Image de la France à l'étranger: bien cotée?
by Melizande
This discussion is in French, the community’s main language.
Je ne risquais pas de mettre ce paragraphe car je ne vais pas sur wikipedia.fr car beaucoup trop d'articles sont rédigés par des "gauchistes".
Bonjour,
Après la génétique, on passe à la psychologie à présent ? LOL On est loin de l'image de la France à l'étranger.
Nous sommes d'accord, "on est loin de l'image de la France à l'étranger". 🙂
Encore que... On pourrait se demander si "cette image" est davantage déterminée par la psychologie individuelle ou collective des gens qui l'observent ou par leur patrimoine génétique ?
A ton avis ?
Catherine
Après la génétique, on passe à la psychologie à présent ? LOL On est loin de l'image de la France à l'étranger.
Nous sommes d'accord, "on est loin de l'image de la France à l'étranger". 🙂
Encore que... On pourrait se demander si "cette image" est davantage déterminée par la psychologie individuelle ou collective des gens qui l'observent ou par leur patrimoine génétique ?
A ton avis ?
Catherine
Bonjour,
'Donc pour vous le mot "Race" a un caractère abject.'
Pas abject. C'est une notion desuete, on disait ca il y a un ou deux siecles, meme en langage savant, mais c'est une notion qui est inoperante en sciences. Ni vous ni moi ne sommes d'une quelconque race, sauf a faire dans la metaphore.
Michel
'Donc pour vous le mot "Race" a un caractère abject.'
Pas abject. C'est une notion desuete, on disait ca il y a un ou deux siecles, meme en langage savant, mais c'est une notion qui est inoperante en sciences. Ni vous ni moi ne sommes d'une quelconque race, sauf a faire dans la metaphore.
Michel
C'est une notion desuete
Je suis un peu d'accord. En fait, je m'oppose plus à son rejet que je ne m'inscris en sa faveur. Le terme étant polémique, je conçois qu'on puisse vouloir en utiliser un autre plus adapté aux travaux de la génétique actuelle.
Je suis un peu d'accord. En fait, je m'oppose plus à son rejet que je ne m'inscris en sa faveur. Le terme étant polémique, je conçois qu'on puisse vouloir en utiliser un autre plus adapté aux travaux de la génétique actuelle.
Bonjour Marie...
Merci d'avoir rappelé que le mot RACE n'est pas uniquement une " idéologie macabre et détestable PARCE QU'elle est basée sur une macabre et détestable pensée raciale qu'était le nazisme" mais un mot qui contient une autre histoire, une autre dimension bien plus ancestrale et universelle que le souvenir d'un épisode du XXeme siècle qui faute de devoir ou de pouvoir l'oublier, n'a vraiment aucune raison de changer ni l'origine ni le sens de certains mots. Ce que dit hery correspond exactement à ce que j'appelais plus haut "un but purement stratagème et intellectuel" dont le seul risque est mon sens de réactualiser sans cesse un chapitre qui plus de 60 ans après ne mérite pas autant d'honneur...
Très belle journée...
Merci d'avoir rappelé que le mot RACE n'est pas uniquement une " idéologie macabre et détestable PARCE QU'elle est basée sur une macabre et détestable pensée raciale qu'était le nazisme" mais un mot qui contient une autre histoire, une autre dimension bien plus ancestrale et universelle que le souvenir d'un épisode du XXeme siècle qui faute de devoir ou de pouvoir l'oublier, n'a vraiment aucune raison de changer ni l'origine ni le sens de certains mots. Ce que dit hery correspond exactement à ce que j'appelais plus haut "un but purement stratagème et intellectuel" dont le seul risque est mon sens de réactualiser sans cesse un chapitre qui plus de 60 ans après ne mérite pas autant d'honneur...
Très belle journée...
Bonjour,
bien sûr, le terme "race" a une histoire plus ancêstrale. Je ne prétends pas qu'il descende des nazis. De plus, les nazis n'étaient pas les premiers qui faisaient mauvais usage de ce terme ; les colonialistes ont déjà instrumentalisé ce terme pour justifier le colonialisme, par des "arguments" racistes : ils ont créé une race des Seigneurs (Herrenrasse, Herrenmenschen) face aux authochtones des territoires gagnés, les colonies.
Donc, le terme "race" et son abus ne se réduisent en aucune manière pas au nazisme. Vous essayez toujours de présumer que j'utiliserais l'exemple "nazisme" pour déniger ce terme. Je le conteste décidemment !
De plus, je rappelle à la Hamitentheorie (théorie d'hamites), résultée dans de diverses sciences africaines (dont la Afrikanistik > surtout prostulée par les linguistes allemands Lepsius et Meinhof). Cette théorie a propagé une supériorité de la "race hamite" auprès de la population "négroide" en Afrique.
Vous êtes sûr que "race" dérive de "racine" ?! Je doute un peu ; "racine" pourrait être aussi un élargissement de mot de "race" à "racine" (une idée seulement, je ne le sais pas). De plus, je pense que "race" vient du mot italien "razza" (mais je ne me porte pas garant de ça) ...
hgb
bien sûr, le terme "race" a une histoire plus ancêstrale. Je ne prétends pas qu'il descende des nazis. De plus, les nazis n'étaient pas les premiers qui faisaient mauvais usage de ce terme ; les colonialistes ont déjà instrumentalisé ce terme pour justifier le colonialisme, par des "arguments" racistes : ils ont créé une race des Seigneurs (Herrenrasse, Herrenmenschen) face aux authochtones des territoires gagnés, les colonies.
Donc, le terme "race" et son abus ne se réduisent en aucune manière pas au nazisme. Vous essayez toujours de présumer que j'utiliserais l'exemple "nazisme" pour déniger ce terme. Je le conteste décidemment !
De plus, je rappelle à la Hamitentheorie (théorie d'hamites), résultée dans de diverses sciences africaines (dont la Afrikanistik > surtout prostulée par les linguistes allemands Lepsius et Meinhof). Cette théorie a propagé une supériorité de la "race hamite" auprès de la population "négroide" en Afrique.
Vous êtes sûr que "race" dérive de "racine" ?! Je doute un peu ; "racine" pourrait être aussi un élargissement de mot de "race" à "racine" (une idée seulement, je ne le sais pas). De plus, je pense que "race" vient du mot italien "razza" (mais je ne me porte pas garant de ça) ...
hgb
Bonjour Herbert...,
"Donc, le terme "race" et son abus..." Quel abus ???
"ne se réduisent en aucune manière pas au nazisme. Vous essayez toujours de présumer que j'utiliserais l'exemple "nazisme" pour déniger ce terme. Je le conteste décidemment !"
Celle-ci est tout à fait excellente...!!!😏!!!
surtout après nous avoir fait une fixette durant tout le contenu de tes deux premiers messages sur ce thème...!!!
Ne serais-tu pas de la race des amnésiques par hazard ??🤪??
Très bonne journée à toi...
"Donc, le terme "race" et son abus..." Quel abus ???
"ne se réduisent en aucune manière pas au nazisme. Vous essayez toujours de présumer que j'utiliserais l'exemple "nazisme" pour déniger ce terme. Je le conteste décidemment !"
Celle-ci est tout à fait excellente...!!!😏!!!
surtout après nous avoir fait une fixette durant tout le contenu de tes deux premiers messages sur ce thème...!!!
Ne serais-tu pas de la race des amnésiques par hazard ??🤪??
Très bonne journée à toi...
Après la génétique, on passe à la psychologie à présent ? LOL On est loin de l'image de la France à l'étranger.
Salut Giles...
A mon avis le seul moyen de se sortir "honnêtement" de ce dérapage de discussion, est de prétendre que la culture générale fait aussi partie de l'image de la France.... et sans oublier celle de la Belgique bien sûr....😉 ( va p'têtre falloir songer à reconnaître certaines cultures à double nationalité... je trouve que ce serait bien dans l'air du temps...!!!🤪!!! )
Tu vas bien toi ??🙂??
Salut Giles...
A mon avis le seul moyen de se sortir "honnêtement" de ce dérapage de discussion, est de prétendre que la culture générale fait aussi partie de l'image de la France.... et sans oublier celle de la Belgique bien sûr....😉 ( va p'têtre falloir songer à reconnaître certaines cultures à double nationalité... je trouve que ce serait bien dans l'air du temps...!!!🤪!!! )
Tu vas bien toi ??🙂??
Je crois qu'il va falloir clore cet aparté car chacun campe sur ses positions... Sinon, je vais bien ! Merci ! 🙂
En 2009, je vous présente un Giles tout 9 ! 😛
Ouhhh, le débat fait rage entre race, pas race, mais bonjour à tous quand même.
Il me semble qu’on s’égare entre race et espèce. Vu ce que j’ai lu en diagonal, pour moi, l’humain appartiendrait à plusieurs espèces.
Les mustélidés, exemple : le blaireau Les sphéniscidés, exemple : le pingouin souvent confondu avec le manchot Les bovidés notamment la sous famille des caprinés, exemple : le mouton.
Peut-être que dans les quatorze pages il existait d'autres espèces, je vous laisse le soin d'affiner... Quant à moi, je fais partie comme d'autres de l'espèce des xénarthres, je retourne sur ma branche...
Dom.
Il me semble qu’on s’égare entre race et espèce. Vu ce que j’ai lu en diagonal, pour moi, l’humain appartiendrait à plusieurs espèces.
Les mustélidés, exemple : le blaireau Les sphéniscidés, exemple : le pingouin souvent confondu avec le manchot Les bovidés notamment la sous famille des caprinés, exemple : le mouton.
Peut-être que dans les quatorze pages il existait d'autres espèces, je vous laisse le soin d'affiner... Quant à moi, je fais partie comme d'autres de l'espèce des xénarthres, je retourne sur ma branche...
Dom.
Pondy,
te concernant, j'hésite: "paresseuse", certainement pas, "tatou"peut-être est-ce à cause de ton nez? "fourmilière" certainement, vu ce que tu déniches dans VF..
Quant à moi, je fais partie comme d'autres de l'espèce des xénarthres, je retourne sur ma branche...
te concernant, j'hésite: "paresseuse", certainement pas, "tatou"peut-être est-ce à cause de ton nez? "fourmilière" certainement, vu ce que tu déniches dans VF..
Quant à moi, je fais partie comme d'autres de l'espèce des xénarthres, je retourne sur ma branche...
tomas
"il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."
Oui.... une minute de silence... pour les enfants de Gaza 😕.... juste pour les enfants, à défaut des adultes, parce que les enfants ne sont que des dégâts collatéraux... belle expression pour signifier qu'une guerre n'est jamais propre. Nouveau vocabulaire.... épargnez moi les polémiques sur l'origine de cette expression très douteuse...😠... Et là-bas, pas de clowns comme dans nos CHU pour faire sourire les petits blessés.
Alors l'image de la France dans ces cas là ? elle peut-être généreuse... une pensée pour les bénévoles, notamment médecins, qui donnent de leur temps, parfois au sein d'associations, pour soulager la douleur des blessés... chirurgie de guerre ! Peu d'entre nous connaissent ces situations d'urgence. La France, c'est aussi parfois cela... de la générosité.
Alors l'image de la France dans ces cas là ? elle peut-être généreuse... une pensée pour les bénévoles, notamment médecins, qui donnent de leur temps, parfois au sein d'associations, pour soulager la douleur des blessés... chirurgie de guerre ! Peu d'entre nous connaissent ces situations d'urgence. La France, c'est aussi parfois cela... de la générosité.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Juste une petite touche d'humour :
Le vice-Premier ministre tchèque Alexandr Vondra a présenté jeudi ses "excuses" à "ceux qui se sont sentis offensés" par la sculpture monumentale controversée Entropa, et s'est dit prêt à en retirer le module bulgare qui a suscité une protestation officielle de Sofia. "Je comprend que certains ont pu se sentir offensés et j'aimerais leur présenter mes excuses", a déclaré le vice-Premier ministre, dont le pays préside l'UE, lors d'une conférence de presse organisée devant l'oeuvre installée au siège du Conseil de l'UE à Bruxelles.
Interrogé sur le possible retrait du module bulgare, qui représente la Bulgarie comme des toilettes à la turque, M. Vondra a ajouté: "je présente mes excuses à la Bulgarie".
S'adressant ensuite à l'ambassadeur de Bulgarie auprès de l'UE, présent à la conférence, il a précisé: "nous sommes prêts au dialogue: si vous maintenez votre demande (de retrait), nous le ferons certainement".
M. Vondra n'a en revanche pas envisagé la possibilité de démonter l'ensemble de la sculpture, bien qu'il ait été "choqué" d'apprendre que l'artiste plasticien tchèque David Cerny n'avait pas respecté le cahier des charges. Ce dernier a en effet réalisé lui-même la plupart des oeuvres au lieu de les confier à des artistes de chaque pays de l'UE.
La sculpture monumentale, composée de 27 modules correspondant à chaque pays membre de l'UE, a été installée en début de semaine au siège du Conseil de l'UE à Bruxelles par la présidence tchèque de l'UE. La représentation de nombreux pays a été perçue comme provocante, mais seule la Bulgarie a porté plainte officiellement.
DH 15/01/2009
Et voici comment ce sculpteur voit quelques pays d'Europe et la France.....
Le vice-Premier ministre tchèque Alexandr Vondra a présenté jeudi ses "excuses" à "ceux qui se sont sentis offensés" par la sculpture monumentale controversée Entropa, et s'est dit prêt à en retirer le module bulgare qui a suscité une protestation officielle de Sofia. "Je comprend que certains ont pu se sentir offensés et j'aimerais leur présenter mes excuses", a déclaré le vice-Premier ministre, dont le pays préside l'UE, lors d'une conférence de presse organisée devant l'oeuvre installée au siège du Conseil de l'UE à Bruxelles.
Interrogé sur le possible retrait du module bulgare, qui représente la Bulgarie comme des toilettes à la turque, M. Vondra a ajouté: "je présente mes excuses à la Bulgarie".
S'adressant ensuite à l'ambassadeur de Bulgarie auprès de l'UE, présent à la conférence, il a précisé: "nous sommes prêts au dialogue: si vous maintenez votre demande (de retrait), nous le ferons certainement".
M. Vondra n'a en revanche pas envisagé la possibilité de démonter l'ensemble de la sculpture, bien qu'il ait été "choqué" d'apprendre que l'artiste plasticien tchèque David Cerny n'avait pas respecté le cahier des charges. Ce dernier a en effet réalisé lui-même la plupart des oeuvres au lieu de les confier à des artistes de chaque pays de l'UE.
La sculpture monumentale, composée de 27 modules correspondant à chaque pays membre de l'UE, a été installée en début de semaine au siège du Conseil de l'UE à Bruxelles par la présidence tchèque de l'UE. La représentation de nombreux pays a été perçue comme provocante, mais seule la Bulgarie a porté plainte officiellement.
DH 15/01/2009
Et voici comment ce sculpteur voit quelques pays d'Europe et la France.....
Balades autour de la boule : Inde, Bangladesh, Turquie, Népal, ..
Récit Bangladesh
Récit Inde 2001
Ah, on revient sur le sujet ! Je vais donc re-poster un message (petite synthèse) garder au chaud que j’avais écris dans une discussion aujourd’hui disparue. Il ne faut pas perdre de vu que parler de races sur un forum de voyage n’est pas si hors sujet surtout quand bon nombre des participants pensent qu’en franchissant une frontière, un territoire, une mer ou un océan on se retrouve face à face avec une « race » différente… ; mélangeant ainsi allègrement couleur de peau, taille moyenne des individus, nationalité, et ascendance. Il est sain et nécessaire de pouvoir aborder ce type de sujet, encore plus sur un forum de voyage.
En anthropologie et sciences humaines et sociales : L’étude à prétention scientifique des races fait son apparition dans la deuxième moitié du 19ème s., après avoir été amorcée au siècle des Lumières par les inventeurs de l'anthropologie et de l'anthropométrie. Les partisans du classement de l’espèce humaine en races recensèrent des caractères phénotypiques visibles (biométrie) pour quantifier les différences au sein de l’espèce humaine. Au moyen de la biométrie furent définies des races humaines en fonction de leurs caractéristiques physiques : pigmentation, forme du visage, etc. Le caractère heuristique de la biométrie, pratique purement descriptive des caractères apparents, n'a guère été reconnue que par ceux qui en étaient d’avances convaincues. Cette pseudoscience a largement alimenté les discours racistes (cf. expo nazis détaillants des caractères physiques : nez crochu, …) ce qui implique qu'il est difficile d'aborder ce sujet sans rattacher "race" à nazisme. Réfuter le terme "race" n'est pas du au choc produit par la seconde guerre mondiale comme j'ai pu le lire et comme cela est souvent avancée comme contre argument, c'est tout simplement du à son origine (la biométre) et aux idéologies qu'il a engendré ; et cela même bien avant la seconde guerre mondiale (ex: zoos humains). La grande variabilité des traits physiques pose un problème : il est impossible de définir des races cloisonnées, où les traits seraient strictement propres à un groupe donné. En effet, la grande majorité des caractères physiques sont quantitatifs. Ainsi, définir une race en se fondant sur la pigmentation de la peau est hasardeux, car toutes les nuances existent au sein de l’espèce humaine, et même à l'intérieur de groupes donnés. De même, l’avancée des travaux en génétique a forcé à abandonner cette notion, après avoir établi que les différences entre les humains sont individuelles et non de race. En effet, les individus sont tous différents et les caractères qui produisent ces différences se retrouvent dans toutes les populations (il faudra quand même finir par accepter cette donnée basique un jour où l'autre...). André Langaney indique même que « dans tous les systèmes génétiques humains connus, les répertoires de gènes sont les mêmes ».
Claude Lévi-Strauss nous dit : « (…) le péché originel de l’anthropologie consiste dans la confusion entre la notion purement biologique de race (à supposer que [...] cette notion puisse prétendre à l’objectivité, ce que la génétique moderne conteste) et les productions sociologiques et psychologiques des cultures humaines ». Il affirme que si les groupes humains se distinguent, et pour autant qu’ils sont à distinguer, c'est uniquement en termes de culture. En effet, c'est uniquement par la culture que les groupes humains ou sociétés se départagent et se différencient ; pas selon la nature que serait la nature biologique. C’est-à-dire que s’il y a bien lieu de maintenir les distinctions, le phénomène n'est en aucun cas naturel. Il ne relève pas de l’étude de la biologie, mais de l’anthropologie au sens large. Le racisme consiste précisément dans le contraire, c’est-à-dire à faire d’un phénomène culturel, un phénomène prétendument physique, naturel et biologique. La très grande diversité culturelle, correspondant à des modes de vie extraordinairement diversifiés, n’est en rien imputable à la biologie : elle se développe parallèlement à la diversité biologique (pour ceux que ça intéresse, voir Race et histoire). D’ailleurs certains traits morphologiques ne sont que le fait de traits culturels (déformations crâniennes, femmes-girafes, …). En résume, les théories et idéologies racistes n’ont d’autre raison d’être que de traduire des intérêts ou des fantasmes en propositions à prétention scientifique. De leur côté, les ethnologues estiment que les populations humaines sont principalement différenciées par leurs us et coutumes qu'elles se transmettent de génération en génération. L’espèce humaine se caractérise donc par une très forte dimension culturelle. C'est pourquoi le concept d’ethnie est de nos jours préféré à celui de race. Les différences culturelles permettent de définir des ethnies extrêmement nombreuses. La notion de nation comme de communauté religieuse, de même, s’abstrait de la notion de race ou d'ethnie : ce qui compte pour la définir est moins ce que ses membres sont que ce qu’ils souhaitent en commun. On retrouve effectivement le terme « race » dans la constitution française et cette dénomination est aussi utilisée pour les recensements aux USA. Mais bon, je ne vois pas en quoi cela justifie son utilisation… Si le fonctionnement d’un Etat et si les textes le constituant et le définissant étaient parfaits, on vivrait au milieu des pâquerettes.
Une des problématiques naissant de cette optique est de savoir si un isolement géographique ou culturel peut entraîner la sélection de gènes spécifiques, donc de savoir si un peuple ou une ethnie peut constituer une race. Dans la pratique, la durée d’une société (et donc d’une culture) humaine est trop courte devant celle qui serait nécessaire à la séparation de traits physiques. Que je sache, l’interfécondité de l’Homo sapiens avec l’homme de Neandertal n’est pas avérée. Et pour reprendre le titre de la discussion supprimée où j’avais posté ce message à l’origine : "Monsieur Neanderthal et madame Cro-magnon n'ont pu avoir d’enfants".
En génétique : En 2008 la revue Science a publié l'étude génomique la plus complète jamais effectuée. Cette étude compare 650 000 nucléotides chez 938 individus appartenant à 51 ethnies. Les nombreux généticiens qui ont participé à ce travail herculéen (tous appartenant à la pensée unique, au politiquement correct, et tous idéologiquement à gauche bien entendu…) ont conclu de leurs travaux qu'il existait sept groupes biologiques parmi les hommes : les Africains subsahariens, les Européens, les habitants du Moyen-Orient, les Asiatiques de l'Est, les Asiatiques de l'Ouest, les Océaniens et les Indiens d'Amérique. Selon Albert Jacquard, pour parler de race, il faudrait qu’un groupe reste isolé un nombre de générations égal au nombre d’individus qu’il comporte ; ainsi, un groupe de 400 personnes devrait rester isolé 8 000 ans (si l’on compte 20 ans par génération) pour pouvoir former une race distincte, cas qui ne s'est jamais produit. Ce chiffre est à comparer aux 20 000 ans qui ont été nécessaires pour séparer Canis lupus, le loup, des différentes races de Canis familiaris (chiens). Si les gènes ont des répercussions sur l’aspect visible des êtres, le fait que deux êtres soient différents ne signifie cependant pas que leurs gènes soient différents (ça aussi, il faudra finir par l'accepter un jour où l'autre...). Ainsi, le degré de couleur de la peau est déterminé par trois gènes permettant la production de mélanine ; tous les humains produisent de la mélanine (sauf ceux atteints d'albinisme), donc tous les humains ont des variantes (allèles) de ces trois gènes, allèles à expression plus ou moins marquée. Les analyses ADN montrent que l’espèce humaine possède déjà un peu plus de 98, 6 % de son génome en commun avec les chimpanzés et qu'elle partage le même patrimoine génétique à 99, 8 %. Les différences entre hommes et singes sont dues à seulement quelques dizaines de gènes. Ainsi, les scientifiques ont-ils pu démontrer qu’il était possible de définir des groupes au sein de l’espèce humaine. Ces groupes (correspondant à des populations différentes) diffèrent, non pas sur la base de génotypes différents, mais sur un ensemble de petites différences entre fréquences alléliques d’un grand nombre de marqueurs génétiques. En résumé, la notion de "races humaines", en tant que concept biologique (d’ailleurs, en biologie, le terme race est utilisé pour les espèces domestiquées principalement et non pour l'homme), est aujourd'hui récusée. Et tant bien même si elle ne l’était pas, quelle en serait la pertinence, quel serait l’intérêt de classifier les êtres humains ?
En anthropologie et sciences humaines et sociales : L’étude à prétention scientifique des races fait son apparition dans la deuxième moitié du 19ème s., après avoir été amorcée au siècle des Lumières par les inventeurs de l'anthropologie et de l'anthropométrie. Les partisans du classement de l’espèce humaine en races recensèrent des caractères phénotypiques visibles (biométrie) pour quantifier les différences au sein de l’espèce humaine. Au moyen de la biométrie furent définies des races humaines en fonction de leurs caractéristiques physiques : pigmentation, forme du visage, etc. Le caractère heuristique de la biométrie, pratique purement descriptive des caractères apparents, n'a guère été reconnue que par ceux qui en étaient d’avances convaincues. Cette pseudoscience a largement alimenté les discours racistes (cf. expo nazis détaillants des caractères physiques : nez crochu, …) ce qui implique qu'il est difficile d'aborder ce sujet sans rattacher "race" à nazisme. Réfuter le terme "race" n'est pas du au choc produit par la seconde guerre mondiale comme j'ai pu le lire et comme cela est souvent avancée comme contre argument, c'est tout simplement du à son origine (la biométre) et aux idéologies qu'il a engendré ; et cela même bien avant la seconde guerre mondiale (ex: zoos humains). La grande variabilité des traits physiques pose un problème : il est impossible de définir des races cloisonnées, où les traits seraient strictement propres à un groupe donné. En effet, la grande majorité des caractères physiques sont quantitatifs. Ainsi, définir une race en se fondant sur la pigmentation de la peau est hasardeux, car toutes les nuances existent au sein de l’espèce humaine, et même à l'intérieur de groupes donnés. De même, l’avancée des travaux en génétique a forcé à abandonner cette notion, après avoir établi que les différences entre les humains sont individuelles et non de race. En effet, les individus sont tous différents et les caractères qui produisent ces différences se retrouvent dans toutes les populations (il faudra quand même finir par accepter cette donnée basique un jour où l'autre...). André Langaney indique même que « dans tous les systèmes génétiques humains connus, les répertoires de gènes sont les mêmes ».
Claude Lévi-Strauss nous dit : « (…) le péché originel de l’anthropologie consiste dans la confusion entre la notion purement biologique de race (à supposer que [...] cette notion puisse prétendre à l’objectivité, ce que la génétique moderne conteste) et les productions sociologiques et psychologiques des cultures humaines ». Il affirme que si les groupes humains se distinguent, et pour autant qu’ils sont à distinguer, c'est uniquement en termes de culture. En effet, c'est uniquement par la culture que les groupes humains ou sociétés se départagent et se différencient ; pas selon la nature que serait la nature biologique. C’est-à-dire que s’il y a bien lieu de maintenir les distinctions, le phénomène n'est en aucun cas naturel. Il ne relève pas de l’étude de la biologie, mais de l’anthropologie au sens large. Le racisme consiste précisément dans le contraire, c’est-à-dire à faire d’un phénomène culturel, un phénomène prétendument physique, naturel et biologique. La très grande diversité culturelle, correspondant à des modes de vie extraordinairement diversifiés, n’est en rien imputable à la biologie : elle se développe parallèlement à la diversité biologique (pour ceux que ça intéresse, voir Race et histoire). D’ailleurs certains traits morphologiques ne sont que le fait de traits culturels (déformations crâniennes, femmes-girafes, …). En résume, les théories et idéologies racistes n’ont d’autre raison d’être que de traduire des intérêts ou des fantasmes en propositions à prétention scientifique. De leur côté, les ethnologues estiment que les populations humaines sont principalement différenciées par leurs us et coutumes qu'elles se transmettent de génération en génération. L’espèce humaine se caractérise donc par une très forte dimension culturelle. C'est pourquoi le concept d’ethnie est de nos jours préféré à celui de race. Les différences culturelles permettent de définir des ethnies extrêmement nombreuses. La notion de nation comme de communauté religieuse, de même, s’abstrait de la notion de race ou d'ethnie : ce qui compte pour la définir est moins ce que ses membres sont que ce qu’ils souhaitent en commun. On retrouve effectivement le terme « race » dans la constitution française et cette dénomination est aussi utilisée pour les recensements aux USA. Mais bon, je ne vois pas en quoi cela justifie son utilisation… Si le fonctionnement d’un Etat et si les textes le constituant et le définissant étaient parfaits, on vivrait au milieu des pâquerettes.
Une des problématiques naissant de cette optique est de savoir si un isolement géographique ou culturel peut entraîner la sélection de gènes spécifiques, donc de savoir si un peuple ou une ethnie peut constituer une race. Dans la pratique, la durée d’une société (et donc d’une culture) humaine est trop courte devant celle qui serait nécessaire à la séparation de traits physiques. Que je sache, l’interfécondité de l’Homo sapiens avec l’homme de Neandertal n’est pas avérée. Et pour reprendre le titre de la discussion supprimée où j’avais posté ce message à l’origine : "Monsieur Neanderthal et madame Cro-magnon n'ont pu avoir d’enfants".
En génétique : En 2008 la revue Science a publié l'étude génomique la plus complète jamais effectuée. Cette étude compare 650 000 nucléotides chez 938 individus appartenant à 51 ethnies. Les nombreux généticiens qui ont participé à ce travail herculéen (tous appartenant à la pensée unique, au politiquement correct, et tous idéologiquement à gauche bien entendu…) ont conclu de leurs travaux qu'il existait sept groupes biologiques parmi les hommes : les Africains subsahariens, les Européens, les habitants du Moyen-Orient, les Asiatiques de l'Est, les Asiatiques de l'Ouest, les Océaniens et les Indiens d'Amérique. Selon Albert Jacquard, pour parler de race, il faudrait qu’un groupe reste isolé un nombre de générations égal au nombre d’individus qu’il comporte ; ainsi, un groupe de 400 personnes devrait rester isolé 8 000 ans (si l’on compte 20 ans par génération) pour pouvoir former une race distincte, cas qui ne s'est jamais produit. Ce chiffre est à comparer aux 20 000 ans qui ont été nécessaires pour séparer Canis lupus, le loup, des différentes races de Canis familiaris (chiens). Si les gènes ont des répercussions sur l’aspect visible des êtres, le fait que deux êtres soient différents ne signifie cependant pas que leurs gènes soient différents (ça aussi, il faudra finir par l'accepter un jour où l'autre...). Ainsi, le degré de couleur de la peau est déterminé par trois gènes permettant la production de mélanine ; tous les humains produisent de la mélanine (sauf ceux atteints d'albinisme), donc tous les humains ont des variantes (allèles) de ces trois gènes, allèles à expression plus ou moins marquée. Les analyses ADN montrent que l’espèce humaine possède déjà un peu plus de 98, 6 % de son génome en commun avec les chimpanzés et qu'elle partage le même patrimoine génétique à 99, 8 %. Les différences entre hommes et singes sont dues à seulement quelques dizaines de gènes. Ainsi, les scientifiques ont-ils pu démontrer qu’il était possible de définir des groupes au sein de l’espèce humaine. Ces groupes (correspondant à des populations différentes) diffèrent, non pas sur la base de génotypes différents, mais sur un ensemble de petites différences entre fréquences alléliques d’un grand nombre de marqueurs génétiques. En résumé, la notion de "races humaines", en tant que concept biologique (d’ailleurs, en biologie, le terme race est utilisé pour les espèces domestiquées principalement et non pour l'homme), est aujourd'hui récusée. Et tant bien même si elle ne l’était pas, quelle en serait la pertinence, quel serait l’intérêt de classifier les êtres humains ?
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
qui implique qu'il est difficile d'aborder ce sujet sans rattacher "race" à nazisme.
Merci ! C'est le nazisme qui révèle en manière la plus efficace l'absurdité et les conséquences fatales de toute théorie ou pensée raciale. De ce fait, j'ai fait référence au nazisme ... Bien sûr, j'aurais pu me référer au colonialisme, au Ku-Klux-Klan, etc. etc. ...
"Race" en tant que catégorie taxonomique en l'espace d'une systématique biologique, c'est une chose, appliquer ce terme aux êtres humains et les classifier en "races" sur la base des caractéristiques typologiques, c'est une autre. Autrement dit, c'est niais ... !
Merci pour cette contribution !
hgb
Merci ! C'est le nazisme qui révèle en manière la plus efficace l'absurdité et les conséquences fatales de toute théorie ou pensée raciale. De ce fait, j'ai fait référence au nazisme ... Bien sûr, j'aurais pu me référer au colonialisme, au Ku-Klux-Klan, etc. etc. ...
"Race" en tant que catégorie taxonomique en l'espace d'une systématique biologique, c'est une chose, appliquer ce terme aux êtres humains et les classifier en "races" sur la base des caractéristiques typologiques, c'est une autre. Autrement dit, c'est niais ... !
Merci pour cette contribution !
hgb
Wouh, tous ça pour parler du mot "race" !!! Si ce mot pose encore un problème, c'est surtout dans la mentalité de celui qui l'exprime !!! Nous sommes tous humains, frères et soeurs sur cette belle planète, euh pour ce qu'il en reste au fur et à mesure des années !!!
En ce qui concerne le sujet et l'image de la France... Voyager est la plus belle chose qui existe mais voyager avec une nationalité en est une autre... le côté politique et surtout de celui qui dirige notre "pays" comme nous en avons parlé est bien difficile à accepter pour un grand nombre d'entre nous...perso l'image est au plus bas...prête à me cacher de ce que mes cocitoyens ont pu voter et mettre au pouvoir, quoique sommes nous réellement les votants ? ou des petits pions qui se croient encore heureux de pouvoir choisir ...😏 l'histoire à travers les continents est tellement source de vérité !!
Passé sous les coups de la politique, une autre phase intervient, celle du comportement ! Je me pose toujours cette question quand je voyage dans différents pays et que le comportement pour certains est le même partout... pas d'adaptation au pays, à sa culture, à sa vie !!! Certains, et heureusement pas tous, mais certains français ont tendance à imposer leur mode de fonctionnement aux pays qu'ils visitent !!! C'est fou ! Comment certains osent-ils se montrer supérieur et pensent que leur côté occidental est à appliquer aux pays "sous développés", beurk !!! Je fuis et je m'éloigne de tous ces horreurs lors de mes vagabondages ailleurs, mais cela peut surgir sous mes yeux et la honte de ma nationalité arrive...mon comportement permet de montrer une autre image...pas celle du français avec son oeil pervers sur les jolies filles locales, pas celle du français qui montre son cul partout dans le monde sous le regard des locaux, pas celle du français qui se bourrent la gueule du matin au soir et qui appelle un local comme un toutou !!! Tous ça c'est la réalité de l'image de la france à l'étranger... J'espère qu'un jour le respect et le partage sera là entre tous les peuples qui ont le bonheur de vivre sur cette étonnante terre !!!
Bonne route à tous !! Kenavo
En ce qui concerne le sujet et l'image de la France... Voyager est la plus belle chose qui existe mais voyager avec une nationalité en est une autre... le côté politique et surtout de celui qui dirige notre "pays" comme nous en avons parlé est bien difficile à accepter pour un grand nombre d'entre nous...perso l'image est au plus bas...prête à me cacher de ce que mes cocitoyens ont pu voter et mettre au pouvoir, quoique sommes nous réellement les votants ? ou des petits pions qui se croient encore heureux de pouvoir choisir ...😏 l'histoire à travers les continents est tellement source de vérité !!
Passé sous les coups de la politique, une autre phase intervient, celle du comportement ! Je me pose toujours cette question quand je voyage dans différents pays et que le comportement pour certains est le même partout... pas d'adaptation au pays, à sa culture, à sa vie !!! Certains, et heureusement pas tous, mais certains français ont tendance à imposer leur mode de fonctionnement aux pays qu'ils visitent !!! C'est fou ! Comment certains osent-ils se montrer supérieur et pensent que leur côté occidental est à appliquer aux pays "sous développés", beurk !!! Je fuis et je m'éloigne de tous ces horreurs lors de mes vagabondages ailleurs, mais cela peut surgir sous mes yeux et la honte de ma nationalité arrive...mon comportement permet de montrer une autre image...pas celle du français avec son oeil pervers sur les jolies filles locales, pas celle du français qui montre son cul partout dans le monde sous le regard des locaux, pas celle du français qui se bourrent la gueule du matin au soir et qui appelle un local comme un toutou !!! Tous ça c'est la réalité de l'image de la france à l'étranger... J'espère qu'un jour le respect et le partage sera là entre tous les peuples qui ont le bonheur de vivre sur cette étonnante terre !!!
Bonne route à tous !! Kenavo
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
"Tous ça c'est la réalité de l'image de la france à l'étranger... "
salut
Comme si les français avaient le monopole de la connerie - je pense vraiment pas ce que tu decris est valable pour les anglais, italiens, españols, americains, canadiens, argentins, japonais (quoique), chinois, allemands, hollandais et pour n'importe quel autre habitant de notre planete..............................................
perso, la majorité des français que je rencontre à l'étranger sont très intéressés et respectueux de la culture locale
salut
Comme si les français avaient le monopole de la connerie - je pense vraiment pas ce que tu decris est valable pour les anglais, italiens, españols, americains, canadiens, argentins, japonais (quoique), chinois, allemands, hollandais et pour n'importe quel autre habitant de notre planete..............................................
perso, la majorité des français que je rencontre à l'étranger sont très intéressés et respectueux de la culture locale
cafetoko
Ah, on revient sur le sujet !
Non le sujet n'est pas consacré aux races mais à l'image de la France. Merci donc de respecter le sujet.
L'image de la France la voila illustrée par un artiste étranger :

Non le sujet n'est pas consacré aux races mais à l'image de la France. Merci donc de respecter le sujet.
L'image de la France la voila illustrée par un artiste étranger :

Tout à fait la connerie c'est universel... et se faire traiter de "sarkozette" dans certains pays ne me culpabilise pas (j'ai pas voté) et faire la tete basse de honte et se cacher(c n'importe quoi) c'est pas le meilleur moyen pour prouver que tous les français ne sont et ne pensent pas pareils. Par contre certains "locaux" sentent bien ceux qui culpabilisent hehe...😄
Choucarde
Pour ceux qui veulent rire, ne ratez pas l'exposition d'art moderne organise par le Senat chaque annee.
L'artiste que tu presentes merite de servir de perchoir aux pigeons du jardin du Luxembourg !😏
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Bonsoir M.Geob ;
Quel réel plaisir de vous lire encore, vos inquiétudes à l’égard de l’existence d’Israël me rendent plus que jaloux, si seulement M. Moubarak et/ou les leaders arabes étaient aussi enthousiaste que vous, le conflit au moyens orient aurait été réglé depuis fort longtemps, … d’une façon ou d’une autre...
Toutefois, je serais encore dans le regret de vous contredire, car j’ai une autre vision de la votre à ce sujet : Les concepts du mal et du bien sont très relatifs chez les uns et les autres M.Geob, celui qui peut être considéré comme un sanguinaire où un arriéré aux yeux des uns peut être aussi considéré comme un sauveur parmi d’autres, Mao, Hô Chi Minh, Guevara, Mandela.. et bien d’autres ne furent-ils pas des symboles du mal et des menaces contre le monde libre à leur époque ? et pourtant.., désormais ils sont devenus des références pour les libertés des peuples ; Parler de la tactique où de l’intelligence hypocrite du Hamas, si toutefois elles existent, face à la sagesse et la naïveté du pauvre petit Etat d’Israël à la politique anodine qui fait tout de même trembler une trentaine d’états arabes, n’est, à mon sens, pas opportun, la situation est claire depuis 1948 et malheur aux vaincus ; Sur une question posée par un journaliste occidental à M. Ehud Brog, actuellement Ehud BARAK, « Que feriez vous M. Barak si vous étiez né Palestinien" ? ce dernier a répondu par : « J'aurai adhéré à une organisation terroriste » ; Mais M. BARAK n’est pas né palestinien M. Geob, il est actuellement Ministre de la Défense d’Israël et il ne fait que concrétiser ce que beaucoup de têtes israéliennes avaient planifié avant lui et c’est de bonne guerre ; Saviez-vous ce que M. Ben Gourion, dont l’Aéroport International de Tel-Aviv porte le nom, a dis un jour : « Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais d’accords avec Israël. C’est normal : nous leur avons pris leur pays. C’est vrai que Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela peut-il les intéresser ? Notre Dieu n’est pas le leur », « Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais en quoi cela les regarde-t-ils ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous leur avons pris leur pays. Pourquoi l’accepteraient-ils ? » ; Concernant les « SS » musulmans, en l’occurrence les « Handchar », originaires des pays de l’Europe de l’Est, entassés par les trucs dans les troupes Nazis, en guise d’un renouveau des vestiges de l’Empire Ottoman en cas de victoire d’Hitler ben je vous répondrai que je ne vais pas nier l’histoire, ces troupes bien que dérisoires, ont bien existés, les sources juifs avancent même qu’ils ont assassiné 20.000 juifs dans les Balkans, mais où la faute des arabes ici ? encore moins les gens de Gaza ? doivent t-ils payés le sang des juifs européens versé par des européens ? Pour ce qui est du rôle de M. Husseini, Grand Mufti de Jérusalem, et son alliance opportuniste avec le régime Nazi, ben je dirais que c’est un gars qui a simplement misé sur la mauvaise carte, comme y’en a d’autres qui on misé sur la bonne ; Si Hitler avait gagné la guerre M.Geob, Husseini aurait été un grand héros sauveur de la Palestine et des vestiges musulmans et chrétiens sachant qu’il avait eu à l’époque l’appui sous-terrain même du Vatican. Entre nous M.Geob, je pense que Husseini n’avait pas trop le choix, les juifs avaient, de prime abord, tout le soutien des alliés quant à la création d’un état juif en Palestine, Husseini n’avait pas d’autre alternative que de choisir l’ennemie de ses ennemies pour garder Jérusalem ; Concernant ma position personnelle à l’égard des juifs, je réitère ce que j’ai dis précédemment et non pas par peur d’être banni, rejeté, insulté ou poursuivi, j’ai rien contre les juifs, ni contre personne, même pas contre M.LEPEN, que vous évoqué dans votre intervention, qui malgré avoir été tortionnaire en Algérie, se dit être un nationaliste qui adore son pays, un principe que je trouve tout de même louable et rare de nos jour, si c'est vraiment ce qu'il pense, tant mieux pour lui ; Concernant le côté dit raciste de ce même M. LEPEN, ce personnage ne semble pas être plus raciste que l’Administration Bush, ni Olmert, au moins M. LEPEN n’a envahi aucun peuple, il se dit seulement vouloir être pénard chez lui et je le rassure sur ce point, sachant que contrairement à beaucoup de mes compatriotes moins patriotes je n’irais jamais dans son pays, ni pour y vivre, ni pour manger le pain de ses travailleurs français, ce qui va lui faire un arabe de moins sur son territoire, entre temps c’est le moment de mon thé personnalisé que je vous inviterez bien à partager si vous êtes un jour de passage éveillé à Alger, car la révolution continue.
Quel réel plaisir de vous lire encore, vos inquiétudes à l’égard de l’existence d’Israël me rendent plus que jaloux, si seulement M. Moubarak et/ou les leaders arabes étaient aussi enthousiaste que vous, le conflit au moyens orient aurait été réglé depuis fort longtemps, … d’une façon ou d’une autre...
Toutefois, je serais encore dans le regret de vous contredire, car j’ai une autre vision de la votre à ce sujet : Les concepts du mal et du bien sont très relatifs chez les uns et les autres M.Geob, celui qui peut être considéré comme un sanguinaire où un arriéré aux yeux des uns peut être aussi considéré comme un sauveur parmi d’autres, Mao, Hô Chi Minh, Guevara, Mandela.. et bien d’autres ne furent-ils pas des symboles du mal et des menaces contre le monde libre à leur époque ? et pourtant.., désormais ils sont devenus des références pour les libertés des peuples ; Parler de la tactique où de l’intelligence hypocrite du Hamas, si toutefois elles existent, face à la sagesse et la naïveté du pauvre petit Etat d’Israël à la politique anodine qui fait tout de même trembler une trentaine d’états arabes, n’est, à mon sens, pas opportun, la situation est claire depuis 1948 et malheur aux vaincus ; Sur une question posée par un journaliste occidental à M. Ehud Brog, actuellement Ehud BARAK, « Que feriez vous M. Barak si vous étiez né Palestinien" ? ce dernier a répondu par : « J'aurai adhéré à une organisation terroriste » ; Mais M. BARAK n’est pas né palestinien M. Geob, il est actuellement Ministre de la Défense d’Israël et il ne fait que concrétiser ce que beaucoup de têtes israéliennes avaient planifié avant lui et c’est de bonne guerre ; Saviez-vous ce que M. Ben Gourion, dont l’Aéroport International de Tel-Aviv porte le nom, a dis un jour : « Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais d’accords avec Israël. C’est normal : nous leur avons pris leur pays. C’est vrai que Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela peut-il les intéresser ? Notre Dieu n’est pas le leur », « Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais en quoi cela les regarde-t-ils ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous leur avons pris leur pays. Pourquoi l’accepteraient-ils ? » ; Concernant les « SS » musulmans, en l’occurrence les « Handchar », originaires des pays de l’Europe de l’Est, entassés par les trucs dans les troupes Nazis, en guise d’un renouveau des vestiges de l’Empire Ottoman en cas de victoire d’Hitler ben je vous répondrai que je ne vais pas nier l’histoire, ces troupes bien que dérisoires, ont bien existés, les sources juifs avancent même qu’ils ont assassiné 20.000 juifs dans les Balkans, mais où la faute des arabes ici ? encore moins les gens de Gaza ? doivent t-ils payés le sang des juifs européens versé par des européens ? Pour ce qui est du rôle de M. Husseini, Grand Mufti de Jérusalem, et son alliance opportuniste avec le régime Nazi, ben je dirais que c’est un gars qui a simplement misé sur la mauvaise carte, comme y’en a d’autres qui on misé sur la bonne ; Si Hitler avait gagné la guerre M.Geob, Husseini aurait été un grand héros sauveur de la Palestine et des vestiges musulmans et chrétiens sachant qu’il avait eu à l’époque l’appui sous-terrain même du Vatican. Entre nous M.Geob, je pense que Husseini n’avait pas trop le choix, les juifs avaient, de prime abord, tout le soutien des alliés quant à la création d’un état juif en Palestine, Husseini n’avait pas d’autre alternative que de choisir l’ennemie de ses ennemies pour garder Jérusalem ; Concernant ma position personnelle à l’égard des juifs, je réitère ce que j’ai dis précédemment et non pas par peur d’être banni, rejeté, insulté ou poursuivi, j’ai rien contre les juifs, ni contre personne, même pas contre M.LEPEN, que vous évoqué dans votre intervention, qui malgré avoir été tortionnaire en Algérie, se dit être un nationaliste qui adore son pays, un principe que je trouve tout de même louable et rare de nos jour, si c'est vraiment ce qu'il pense, tant mieux pour lui ; Concernant le côté dit raciste de ce même M. LEPEN, ce personnage ne semble pas être plus raciste que l’Administration Bush, ni Olmert, au moins M. LEPEN n’a envahi aucun peuple, il se dit seulement vouloir être pénard chez lui et je le rassure sur ce point, sachant que contrairement à beaucoup de mes compatriotes moins patriotes je n’irais jamais dans son pays, ni pour y vivre, ni pour manger le pain de ses travailleurs français, ce qui va lui faire un arabe de moins sur son territoire, entre temps c’est le moment de mon thé personnalisé que je vous inviterez bien à partager si vous êtes un jour de passage éveillé à Alger, car la révolution continue.
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE
Bonsoir M.Bird.
A chacun ses opinions. Le bien et le mal n'existent pas : tout est neutre. Ainsi, devant un paysage, une personne peut dire que c'est magnifique, et une autre que c'est moche, or, il n'y a pas 36 paysages, il n'y a un qu'un devant eux ! La realite est donc neutre, et chaque etre humain la vit selon le lieu ou il est nee, son education, sa place dans l'histoire, etc, etc. Mais si vous vous parlez d'Israel, creez donc un post a ce sujet.
A chacun ses opinions. Le bien et le mal n'existent pas : tout est neutre. Ainsi, devant un paysage, une personne peut dire que c'est magnifique, et une autre que c'est moche, or, il n'y a pas 36 paysages, il n'y a un qu'un devant eux ! La realite est donc neutre, et chaque etre humain la vit selon le lieu ou il est nee, son education, sa place dans l'histoire, etc, etc. Mais si vous vous parlez d'Israel, creez donc un post a ce sujet.
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Suite à ce qu'a dit Cafetoko :
"Comme si les français avaient le monopole de la connerie - je pense vraiment pas
ce que tu decris est valable pour les anglais, italiens, españols, americains, canadiens, argentins, japonais (quoique), chinois, allemands, hollandais et pour n'importe quel autre habitant de notre planete"
Alors dans ce cas là, je reformule ma phrase...ce sont bel et bien une partie des occidentaux, une fois à l'étranger qui se sentent et vivent d'un air supérieur leur séjour dans une autre culture...Le pire c'est que c'est ceux-là qui désirent que les "étrangers" qui viennent s'installer pour vivre en France doivent s'intégrer à nos us et coutumes !!!🤪 Le monde à l'envers...
Alors dans ce cas là, je reformule ma phrase...ce sont bel et bien une partie des occidentaux, une fois à l'étranger qui se sentent et vivent d'un air supérieur leur séjour dans une autre culture...Le pire c'est que c'est ceux-là qui désirent que les "étrangers" qui viennent s'installer pour vivre en France doivent s'intégrer à nos us et coutumes !!!🤪 Le monde à l'envers...
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
je confirme en effet ..et n'oublies pas de fumer une cigarettes pour moi lors de ta balade nocturne..car moi j'ai arrêté..
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE
L'image de la France la voila illustrée par un artiste étranger :

Il aurait été honnête d'expliquer le pourquoi de cette sculpture qui fait partie de 27 sculptures de l'artiste tchèque David Cerny, à l'occasion de l'arrivée à la tête de lU'E de la république tchèque. Cet artiste est un spécialiste de la provocation et son objectif a été largement atteint avec cette exposition, puisqu'il a mystifié le commanditaire lui-même (le gouvernement tchèque) en faisant croire qu'il s'agissait d'oeuvres de 27 artistes différents alors qu'il en est le seul auteur. Son image symbolique de la France est à mettre en perspective avec celle des autres pays, par exemple la Bulgarie et ses toilettes à la turque. Voir cet article parmi tant d'autres : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/entropa-l-exposition-qui-fait-scandale-a-bruxelles_732279.html J'ai choisi volontairement pour toi un journal de droite.
Imposer l'image sans donner le contexte comme tu l'as fait, c'est de la manipulation.

Il aurait été honnête d'expliquer le pourquoi de cette sculpture qui fait partie de 27 sculptures de l'artiste tchèque David Cerny, à l'occasion de l'arrivée à la tête de lU'E de la république tchèque. Cet artiste est un spécialiste de la provocation et son objectif a été largement atteint avec cette exposition, puisqu'il a mystifié le commanditaire lui-même (le gouvernement tchèque) en faisant croire qu'il s'agissait d'oeuvres de 27 artistes différents alors qu'il en est le seul auteur. Son image symbolique de la France est à mettre en perspective avec celle des autres pays, par exemple la Bulgarie et ses toilettes à la turque. Voir cet article parmi tant d'autres : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/entropa-l-exposition-qui-fait-scandale-a-bruxelles_732279.html J'ai choisi volontairement pour toi un journal de droite.
Imposer l'image sans donner le contexte comme tu l'as fait, c'est de la manipulation.
T'inquiètes, il n'y a pas que les Occidentaux qui peuvent se sentir supérieurs aux autres.
Je me souviens d'un documentaire qui retraçait "l'intégration" de réfugiés d'ex-Yougoslavie dans un pays d'Amérique du Sud, c'était comique... Les réfugiés se plaignaient d'absolument tout, en passant par la case mépris envers le pays dans lequel ils étaient accueillis, c'était assez édifiant comme reportage, d'ailleurs ils ont finis par être rapatriés en Europe.
Certes les Balkans font partie de l'Europe, mais je ne considère pas ses habitants comme des Occidentaux à proprement parler.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Oui c'est vrai, dans mon dernier voyage en Republique dominicaine...il y avait une petite supériorité de la part de la population dominicaine envers les haitiens...mais ce qui me choque le plus c'est le non respect du pays que l'on visite...ceux qui provoquent la population dans leur fait et gestes...🏴☠️
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
c'est juste une apparté mais sans les hatiens pas de tourisme de masse en republique dominicaine.
c'est eux qui construises et exerces dans ces " magnifiques" resorts pour touristes en tout inclus
Oui effectivement !! Et le pire c'est que beaucoup d'haitiens sont encore traités comme esclaves par les compagnies sucrières dans les bateys, là où il cultive la canne à sucre, aucun salaire, aucune identité pour ceux qui y naissent...rejet du gouvernement haitien et dominicain...
En Haiti, les habitants ont une belle image de la France, celle d'un pays de droits de l'homme !!!
En Haiti, les habitants ont une belle image de la France, celle d'un pays de droits de l'homme !!!
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
Salam bird42...et oui la révolution continue...y'a tellement de choses à dire, à faire, à changer...à continuer...en gardant les yeux bien ouverts !!! Viva la lucha amigo !!!
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
Bonjour, je n'ai pas tout suivi la discussion car elle fait 15 pages et c'est long à lire. Mais c'est une question très intéressante. Peut-être que je vais répéter des choses qui ont déjà été dites, mais ici au Québec les français sont perçus de toute sorte de manière : très mauvaise, relativement mauvaise et très bonne. Mais je dirais qu'en moyenne c'est plutôt relativement mauvais. Le "maudit français" est entendu souvent par ici.
Je crois que les québécois ont une relation d'amour-haine envers la France. Nous on n'est pas comme les sud-américains qui vénèrent les français comme des demi-dieux, ni comme les japonais qui s'en font une idée complètement idyllique comme dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain". J'ai lû des articles intéressants qui parlent de touristes japonais qui sont hospitalisés en psychiatrie à Paris, tellement le choc est trop grand pour eux quand ils se retrouvent face à la réalité. C'est aussi puissant que le syndrome de l'Inde chez les occidentaux.
Nous autres au Québec, ce qui arrive c'est qu'on est français de par nos ancêtres. On connais peut-être un peu mieux la France que les pays non-francophones. Ce qui fait que beaucoup de gens la déteste. Il y a un complexe d'infériorité chez plusieurs. Ils aiment s'imaginer que la France est un pays sans envergure, pas plus important que le Québec dans le monde. Et que si les québécois un un accent, "les français aussi". La qualité du français québécois VS français fait l'objet de beaucoup de chicanes.
Puis il y a l'accent qui tombe sur les nerfs de plusieurs. J'en connais beaucoup qui ne supportent pas les films français pour cette raison. Il y en a qui défendent avec rigueur l'idée que tous les films américains doivent être doublés en français québécois plutôt que français, car ils ne peuvent supporter l'accent français. C'est vraiment une allergie pour certains au point d'en devenir maladif.
Mais je connais plusieurs personnes qui ont arrêtés d'haïr les français après avoir vu "Le dînner de cons". Alors avis au français : vous avez tout avantage à exporter vos films car ça aide à sensibiliser les populations qui vous détestent. Dernièrement j'ai vu un films très drôle "Des envoyés très spéciaux". J'ai rit du début jusqu'à la fin.
Il y a aussi la mauvaise image du français chiâleux (râleur), car ceux qui immigrent au Québec sont souvent comme ça. On en a tous été témoins à plusieurs reprises. Ils idéalisent le Québec et croient que tous les problèmes qu'ils ont en France se règleront par magie, mais une fois arrivée ici ils se mettent à nous mépriser et à se plaindre de tout, et à se croire supérieur à la bande paysans incultes que supposément, que nous sommes. Vous comprendrez que ce type de personne n'aide pas à la réputation de la France.
Mais je pourrais dire aussi que le côté "chiâleux" des français est amusant et que ça ne me déplaît pas tout le temps. Au moins ils disent ce qu'ils pensent et ont le courage de leurs opinions. Ce sont de vrais débateurs et ils sont très habiles pour articuler leurs idées. C'est l'inverse de l'hypocrisie et de la mollesse. Un exemple, dans une réunion de travail, un français voulais toujours dire son opinion, tandis que les autres fermaient leur gueule. Le patron dit en riant "c'est un français!". Bref, les français ont les qualités de leurs défauts.
Puis il y a une autre catégorie de québécois : les intellos amoureux de la langue française qui aiment la littérature, le cinéma, la musique, française, etc... Beaucoup de québécois déménagent en France, par amour pour ce pays.
Pour ma part je vois de manière positive un pays unilingue francophone car j'aimerais que le Québec soit comme ça. Personne qui t'écoeure pour que tu sois parfaitement bilingue.
Je crois que les québécois ont une relation d'amour-haine envers la France. Nous on n'est pas comme les sud-américains qui vénèrent les français comme des demi-dieux, ni comme les japonais qui s'en font une idée complètement idyllique comme dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain". J'ai lû des articles intéressants qui parlent de touristes japonais qui sont hospitalisés en psychiatrie à Paris, tellement le choc est trop grand pour eux quand ils se retrouvent face à la réalité. C'est aussi puissant que le syndrome de l'Inde chez les occidentaux.
Nous autres au Québec, ce qui arrive c'est qu'on est français de par nos ancêtres. On connais peut-être un peu mieux la France que les pays non-francophones. Ce qui fait que beaucoup de gens la déteste. Il y a un complexe d'infériorité chez plusieurs. Ils aiment s'imaginer que la France est un pays sans envergure, pas plus important que le Québec dans le monde. Et que si les québécois un un accent, "les français aussi". La qualité du français québécois VS français fait l'objet de beaucoup de chicanes.
Puis il y a l'accent qui tombe sur les nerfs de plusieurs. J'en connais beaucoup qui ne supportent pas les films français pour cette raison. Il y en a qui défendent avec rigueur l'idée que tous les films américains doivent être doublés en français québécois plutôt que français, car ils ne peuvent supporter l'accent français. C'est vraiment une allergie pour certains au point d'en devenir maladif.
Mais je connais plusieurs personnes qui ont arrêtés d'haïr les français après avoir vu "Le dînner de cons". Alors avis au français : vous avez tout avantage à exporter vos films car ça aide à sensibiliser les populations qui vous détestent. Dernièrement j'ai vu un films très drôle "Des envoyés très spéciaux". J'ai rit du début jusqu'à la fin.
Il y a aussi la mauvaise image du français chiâleux (râleur), car ceux qui immigrent au Québec sont souvent comme ça. On en a tous été témoins à plusieurs reprises. Ils idéalisent le Québec et croient que tous les problèmes qu'ils ont en France se règleront par magie, mais une fois arrivée ici ils se mettent à nous mépriser et à se plaindre de tout, et à se croire supérieur à la bande paysans incultes que supposément, que nous sommes. Vous comprendrez que ce type de personne n'aide pas à la réputation de la France.
Mais je pourrais dire aussi que le côté "chiâleux" des français est amusant et que ça ne me déplaît pas tout le temps. Au moins ils disent ce qu'ils pensent et ont le courage de leurs opinions. Ce sont de vrais débateurs et ils sont très habiles pour articuler leurs idées. C'est l'inverse de l'hypocrisie et de la mollesse. Un exemple, dans une réunion de travail, un français voulais toujours dire son opinion, tandis que les autres fermaient leur gueule. Le patron dit en riant "c'est un français!". Bref, les français ont les qualités de leurs défauts.
Puis il y a une autre catégorie de québécois : les intellos amoureux de la langue française qui aiment la littérature, le cinéma, la musique, française, etc... Beaucoup de québécois déménagent en France, par amour pour ce pays.
Pour ma part je vois de manière positive un pays unilingue francophone car j'aimerais que le Québec soit comme ça. Personne qui t'écoeure pour que tu sois parfaitement bilingue.
bird me fait doucement rigoler. Comment un forum sur la france at-il pu dévier à ce point? La france à cöté de l'algérie excuse moi mais ce n'est même pas la peine d'en parler...
L a position de la france sur la scène internationle est beaucoup plus importante...
L'image de la france à côté de celle de l'algérie est comment dire tout simplement "existante". personne ne parle jamais de l'algérie en dehors de l'algérie elle même...
Que ça te plaise ou non les algériens ont été vaincus par la france puis colonisée et cela tu ne pourras jamais le changer.
En algérie il y a tellement de chomage, de risque terroriste, que les jeunes algériens ne pensent qu'a une chose : venir en europe et donc en france. le france n'a strictement rien à envier à ton pays crois moi...
pour en revenir à la france je pense que dans l'ensemble elle a plutot une bonne image d'un point de vue internationale. la france (bird l'ignore certainement...) est leader mondiale dans de nombreux domaines, si tu savais mon pauvre bird... (elle se distingue positivement pour de nombreuses choses). Bird est un ignorant qui ne sais pas de quoi il parle, il ne fait qu'emettre des hypothèse sans jamais approfondir quoi que ce soit...
La france est devant pour de nombreuses productions, et l'algérie est devant pour quoi? pour pas grand chose à côte de la france...
La france possède une riche histoire et est un centre culturel important en europe, sa capitale est renommée, et elle est d'ailleurs beaucoup plus renommée qu'alger, elle a un poids économique important et est très présent dans les principales organisations internationales. nombre d'algériens rêvent de s'y établir.. je me trompe?
J 'aime bien quand bird compard paris à d'autres villes mais pas à alger , bizarre vous avez dit bizarre?
En algérie il y a tellement de chomage, de risque terroriste, que les jeunes algériens ne pensent qu'a une chose : venir en europe et donc en france. le france n'a strictement rien à envier à ton pays crois moi...
pour en revenir à la france je pense que dans l'ensemble elle a plutot une bonne image d'un point de vue internationale. la france (bird l'ignore certainement...) est leader mondiale dans de nombreux domaines, si tu savais mon pauvre bird... (elle se distingue positivement pour de nombreuses choses). Bird est un ignorant qui ne sais pas de quoi il parle, il ne fait qu'emettre des hypothèse sans jamais approfondir quoi que ce soit...
La france est devant pour de nombreuses productions, et l'algérie est devant pour quoi? pour pas grand chose à côte de la france...
La france possède une riche histoire et est un centre culturel important en europe, sa capitale est renommée, et elle est d'ailleurs beaucoup plus renommée qu'alger, elle a un poids économique important et est très présent dans les principales organisations internationales. nombre d'algériens rêvent de s'y établir.. je me trompe?
J 'aime bien quand bird compard paris à d'autres villes mais pas à alger , bizarre vous avez dit bizarre?
T'étais en zonzon ? Tu retrouves la liberté? 😐
Quel magnifique exemple de Trollisme !
"Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d'un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours a ce type d'action.
Le sujet « part en troll » si des participants au débat « tombent dans le piège » tendu par le troll et se lancent dans une discussion stérile éloignée du sujet initial. On a tendance à dire que l’unique solution se trouve dans la phrase « Don’t feed the Troll », en français « Ne nourrissez pas le troll », c’est-à-dire, ignorez le troll ou ne lui donnez pas matière à polémiquer.
Le troll change souvent d’état. Ici, victime ou génie incompris, là, sympathique bonhomme cherchant du soutien, là encore, agressif et provocateur ou encore conseiller désintéressé. Il est toujours pugnace, il abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l'obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène les débats toujours à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d'ordre."
Merci l'ami Wikipédia. 😉
"Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d'un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours a ce type d'action.
Le sujet « part en troll » si des participants au débat « tombent dans le piège » tendu par le troll et se lancent dans une discussion stérile éloignée du sujet initial. On a tendance à dire que l’unique solution se trouve dans la phrase « Don’t feed the Troll », en français « Ne nourrissez pas le troll », c’est-à-dire, ignorez le troll ou ne lui donnez pas matière à polémiquer.
Le troll change souvent d’état. Ici, victime ou génie incompris, là, sympathique bonhomme cherchant du soutien, là encore, agressif et provocateur ou encore conseiller désintéressé. Il est toujours pugnace, il abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l'obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène les débats toujours à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d'ordre."
Merci l'ami Wikipédia. 😉
Ad augusta per angusta : On n'arrive au triomphe qu'en surmontant maintes difficultés.
je ne veux pas relancer le débat ... mais l'hors de mon dernier voyage de six mois , j'ai plutot mal vecu le fait d'etre francais , et c'est bien la premiere fois que ca m'arrive .
J'ai entendu enormement de choses negatives et parfois tres clichés : raleurs , radins , sales ( les francaises apparemment ) , mauvais en anglais ( vrai ) . J'ai meme vu un visage de haine de la part d'une voyageuse danoise , qui finalement m 'a racontée s'etre fait aggressée en plein Paris l'hors de son premier voyage en france .
Il m'est arrivé de dire que j'etais suisse , et le visages des gens changent radicalement , etonnant ... cela m'attriste .
C'est vrai qu'en ce moment , la France c'est pas la joie , mais jamais je ne dirais du mal de mon pays a l'etranger .
En revanche les japonais et les australiens nous admirent beaucoup , peut etre a tord ?
Ça t'es arrivé où ?
Chat-lut,
Je pense qu'il n'y a pas identité entre "l'image de la France" et "l'image des français" ...
L'image de la France d'après ce que je vois est plutôt bonne, celle des français plutôt mauvaise !
🙂
Je pense qu'il n'y a pas identité entre "l'image de la France" et "l'image des français" ...
L'image de la France d'après ce que je vois est plutôt bonne, celle des français plutôt mauvaise !
🙂
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Log in first, then come back to this page.
You might also like
Storm in the Canary Islands
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
Breathtaking Kyrgyzstan!
Argentine and Chilean Patagonia from El Calafate to Ushuaia
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
How to nail your trek in wet climates: which pants keep you truly dry?
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
More discussions
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...





