je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Passages de frontières
by Xrctn
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L'émission sur l'aviation militaire en est un bon exemple, il personnifie un gradé de l'armée de l'air:
www.rts.ch/...eures-de-bureau.html
J'espère que c'est visible depuis l'étranger
Ça l'est. J'ai bien aimé le Windows ninety-five, et je ne connaissais pas le Gripen. Y a un truc rigolo, l'émission s'appelle 120 secondes et dure 4 minutes 23. Il me semblait bien aussi que les secondes suisses duraient un peu plus longtemps que les nôtres...
J'espère que c'est visible depuis l'étranger
Ça l'est. J'ai bien aimé le Windows ninety-five, et je ne connaissais pas le Gripen. Y a un truc rigolo, l'émission s'appelle 120 secondes et dure 4 minutes 23. Il me semblait bien aussi que les secondes suisses duraient un peu plus longtemps que les nôtres...
je ne connaissais pas le Gripen.
C'est un avion suédois, que nous avons refusé d'acheter il y a quelques années.
Il me semblait bien aussi que les secondes suisses duraient un peu plus longtemps que les nôtres...
🙂 En fait 120 secondes est une émission qui a commencé à la radio, puis il y a eu 26 minutes à la TV et maintenant c'est devenu 120 minutes à la TV...
C'est un avion suédois, que nous avons refusé d'acheter il y a quelques années.
Il me semblait bien aussi que les secondes suisses duraient un peu plus longtemps que les nôtres...
🙂 En fait 120 secondes est une émission qui a commencé à la radio, puis il y a eu 26 minutes à la TV et maintenant c'est devenu 120 minutes à la TV...
Je n'aurai pas le temps...
" Au reste, y-a-t-il une étymologie commune entre lémure et lémurien ? ".
Affirmatif, ici, ( WP ) :
Les lémuriens (Lemuriformes) forment un infra-ordre de primates strepsirrhiniens endémiques de l'île de Madagascar. Leur nom dérive des lémures (des fantômes ou esprits de la mythologie romaine) en raison de leurs vocalisations rappelant les bruits attribués aux fantômes, de leurs grands yeux réfléchissant la lumière et des habitudes nocturnes de certaines espèces. Bien que les lémuriens soient souvent confondus avec les premiers primates, ils ne sont pas les ancêtres des primates anthropoïdes (singes, grands singes et humains) avec lesquels ils partagent des caractères morphologiques et comportementaux trouvés chez les primates primitifs.
Affirmatif, ici, ( WP ) :
Les lémuriens (Lemuriformes) forment un infra-ordre de primates strepsirrhiniens endémiques de l'île de Madagascar. Leur nom dérive des lémures (des fantômes ou esprits de la mythologie romaine) en raison de leurs vocalisations rappelant les bruits attribués aux fantômes, de leurs grands yeux réfléchissant la lumière et des habitudes nocturnes de certaines espèces. Bien que les lémuriens soient souvent confondus avec les premiers primates, ils ne sont pas les ancêtres des primates anthropoïdes (singes, grands singes et humains) avec lesquels ils partagent des caractères morphologiques et comportementaux trouvés chez les primates primitifs.
Hahahahaha 😛
Trop drôle 😂 la vidéo :)
Trop drôle 😂 la vidéo :)
MGTOW: Man going their own way...
"Plutôt que d'être malin, vaut mieux être bon " ou les deux.
"Plutôt que d'être malin, vaut mieux être bon " ou les deux.
Bonjour Antoinette, effectivement beaucoup de choses à raconter sur la frontière suisse. Oui cette histoire d’eau pompée et je crois qu’il y a le problème du Doubs lorsqu’il fait la frontière entre France et Suisse. La rivière se situerait entièrement en France, cela implique que les Suisses ne peuvent y pêcher que s’ils ont un permis de pêche français. Mais je doute qu’un garde pêche français soit habilité à aller contrôler un pêcheur sur le sol helvétique.
Puis concernant ces problèmes de frontière, il y a aussi les Suisses qui viennent faire leurs courses en France et qui profitent d’y mettre leurs poubelles, c’est gratuit.
Pour parler armée de l’air je reste en admiration devant l’armée de l’air suisse. Je les ai souvent regardés les avions de combat suisses se retourner la « crêpe » lors de mes nombreux séjours dans les montagnes suisses. En grimpant le Cervin j'ai eu tout loisir d'observer une patrouille de 4 hunters qui s’enroulaient le long de l’arête du Hörnli, wahoo j’adorais ce spectacle. En traversant l’Oberland bernois à ski je me souviens de passages en looping sur la Concordia Place, là aussi, on était baba et le copain pilote de chasse français qui m’accompagnait tout particulièrement, et c’est pas un tendre au commande de son avion (c’est même lui qui m‘a inspiré 3 frontières en un quart d’heure, chut !) .
Je me souviens d’une scène que j’ai vécue, digne de Buks Bunny. Je faisais de l’escalade pas très loin du lac d’Interlaken. Nous grimpions une immense lame calcaire de 200 m de haut. J’arrive au sommet, je mets les mains sur le replat final, je sors la tête, et là dans l’axe à quelques centaines de mètres je vois un point noir caractéristique, de la silhouette d’un Mirage III qui me vient directement dessus, à une dizaine de mètres seulement au-dessus de ma lame. Réflexe de me tenir, et je regarde fasciné. Effectivement un Mirage III suisse m’est passé 10 m au-dessus à peine en dessous du mur du son. Là aussi wahou quelle émotion, j’ai plus qu’adoré. Le plus beau livre d’aviation que je connais il est justement suisse, et s’intitule « Nos pilotes sur les Alpes » 70 ans d’aviation militaire suisse.
Ce livre, je me souviens dans une vie antérieure j’avais invité un ambassadeur suisse et je lui avais dit : monsieur l’ambassadeur je vais vous montrer le plus bel ouvrage sur l’aviation. Je jouais d'ambiguïté, un Français surtout de l’armée de l’air ne peut pas prêcher pour une autre boutique que la sienne. Sans autres précisions je lui montre quelques belles photos d’avions de combat devant des montagnes emblématiques de la Suisse, le Cervin, la face nord de l’Eigerwand. Il marque le coup, et là il découvre que le livre que je lui présente est suisse ! Il ne connaissait pas.
Pendant la guerre de 40 les Suisses pour différentes raisons en particulier la peur d'énerver Hitler, ont abattu un paquet d’avions alliés qui se perdaient sur le Jura par mauvais temps. Il y a eu une fois une fois une grosse bavure alliée en bombardant copieusement Bâle en croyant bombarder en Allemagne.
La Suisse, comme tous les pays a eu certains de ses citoyens attirés par le nazisme (lire un Suisse au service de Hitler de François Lobsiger), mais elle a eu ses héros qui ont combattu la dictature nazie, et la frontière n’était pas si imperméable. L’armée suisse a (ou avait) à sa tête un général uniquement en temps de guerre entre ses voisins, donc au cours des deux guerres mondiales. Et pendant la deuxième guerre mondiale ce général s’appelait Henri Guisan, et il y a un très beau livre à son sujet « Un général suisse contre Hitler ». On apprend toutes ses actions pour préserver la frontière suisse contre les appétits de Hitler. Et son action a été d’autant plus remarquable qu’il a magistralement réussi, alors que le gouvernement suisse affichait, et s’y tenait, le plus strict neutralisme, dont il s’affranchissait avec son chef du renseignement Masson. Tout cela dans un contexte difficile car certains groupuscules suisses pouvaient être tentés par l’aventure nazie, la langue y était-elle pour quelque chose ?
Et les histoires de frontières Suisse-Allemagne avec le Rhin cela me semblait simple, jusqu’au jour où j’ai remonté cette partie du Rhin à vélo entre les deux pays, des enclaves suisses du côté allemand, des parties suisses ou allemandes, je ne sais plus, sous statut spécial régies par l’autre pays. Au moins une enclave allemande entièrement entourée par la Suisse, pendant la guerre de 40, il fallait des autorisations spéciales délivrées par la Suisse pour que les soldats du III Reich puissent rejoindre cette partie du territoire allemand.
Je conseille tout particulièrement le livre sur le général Guisan, un vrai chef, qui a su prendre des risques, abandonné de tous si ça avait foiré, même aurait pu être condamné pour trahison. Souvent les politiques n’ont pas ce courage, sauf si ce sont d’anciens militaires et qu’ils s’appellent Churchill ou de Gaulle, houlala je m’égare.
Une fois encore les histoires de frontière ça m’inspire.
Une dernière petite dans la transgression. Mais c’est un rêve bien évidemment qui n’a aucun rapport avec la réalité : un jour un pilote d’avion de combat français voulait faire comme ses petits copains suisses, s’enrouler autour du Cervin. Mais bon il y a une FRONTIERE. Autant une incursion rapide en frôlant une paroi a toutes les chances de passer inaperçue, alors que rejoindre le Cervin depuis la France on viole largement le territoire suisse avec un gros incident diplomatique à a clef. Mais il y a une solution, donner rendez-vous à un avion de combat suisse, se mettre dans son aile et bien collé à lui, aller faire son tour sur le Cervin et quelques belles photos au passage, mais voilà le pilote suisse, même tenté n’a pas osé franchir le pas, effectivement en cas d’incident il faut expliquer et là les gros emmerdes commencent. Imaginer un pilote français qui s'éjecte sur Zermatt!
Les Français aiment bien les actions free lance, ils ont quelques expériences, par exemple sous Chirac il y a eu un cas célèbre, même si je l’ai observé d’assez près, il a été relaté par la presse. Le Président fran��ais en avait eu marre des provocations meurtrières d’un des belligérants en Bosnie et avec les temps de réaction ou plutôt de non réaction de l’ONU il avait donné des ordres en franco-français pour passer toutes les frontières avec un Mirage III spécialement équipé d’une bombe de 1000 kilos, cet avion décollant d’une base française. Mais comment s’affranchir du contrôle radar de l’OTAN . La solution, un Mirage IV faisait une mission de renseignement justement en décollant de France au profit de la coalition. Les deux avions ont décollé ensemble de France, le III caché sous le IV, un seul plot radar, le Mirage IV accomplit selon la planification OTAN sa mission, et en survolant la ville de Palé, le Mirage III quitte sa protection radar plonge et met sa bombe sur la maison d’un dignitaire serbe, puis remonte se planquer et les deux avions rentrent en France. Hurlements de tout le monde l’OTAN jurant ses grands dieux à l’ONU qu’il n’y a pas eu d’attaque. Les alliés n’ont pas apprécié, les Serbes non plus, mais les militaires français sur le terrain oui, on y réfléchirait à deux fois avant de tirer dessus, deux officier dont un capitaine médecin militaire avaient été tués. (Si ma mémoire ne me trahit pas cela ne datant pas d’hier) Ah les histoires de frontières !!! Luc


Puis concernant ces problèmes de frontière, il y a aussi les Suisses qui viennent faire leurs courses en France et qui profitent d’y mettre leurs poubelles, c’est gratuit.
Pour parler armée de l’air je reste en admiration devant l’armée de l’air suisse. Je les ai souvent regardés les avions de combat suisses se retourner la « crêpe » lors de mes nombreux séjours dans les montagnes suisses. En grimpant le Cervin j'ai eu tout loisir d'observer une patrouille de 4 hunters qui s’enroulaient le long de l’arête du Hörnli, wahoo j’adorais ce spectacle. En traversant l’Oberland bernois à ski je me souviens de passages en looping sur la Concordia Place, là aussi, on était baba et le copain pilote de chasse français qui m’accompagnait tout particulièrement, et c’est pas un tendre au commande de son avion (c’est même lui qui m‘a inspiré 3 frontières en un quart d’heure, chut !) .
Je me souviens d’une scène que j’ai vécue, digne de Buks Bunny. Je faisais de l’escalade pas très loin du lac d’Interlaken. Nous grimpions une immense lame calcaire de 200 m de haut. J’arrive au sommet, je mets les mains sur le replat final, je sors la tête, et là dans l’axe à quelques centaines de mètres je vois un point noir caractéristique, de la silhouette d’un Mirage III qui me vient directement dessus, à une dizaine de mètres seulement au-dessus de ma lame. Réflexe de me tenir, et je regarde fasciné. Effectivement un Mirage III suisse m’est passé 10 m au-dessus à peine en dessous du mur du son. Là aussi wahou quelle émotion, j’ai plus qu’adoré. Le plus beau livre d’aviation que je connais il est justement suisse, et s’intitule « Nos pilotes sur les Alpes » 70 ans d’aviation militaire suisse.
Ce livre, je me souviens dans une vie antérieure j’avais invité un ambassadeur suisse et je lui avais dit : monsieur l’ambassadeur je vais vous montrer le plus bel ouvrage sur l’aviation. Je jouais d'ambiguïté, un Français surtout de l’armée de l’air ne peut pas prêcher pour une autre boutique que la sienne. Sans autres précisions je lui montre quelques belles photos d’avions de combat devant des montagnes emblématiques de la Suisse, le Cervin, la face nord de l’Eigerwand. Il marque le coup, et là il découvre que le livre que je lui présente est suisse ! Il ne connaissait pas.
Pendant la guerre de 40 les Suisses pour différentes raisons en particulier la peur d'énerver Hitler, ont abattu un paquet d’avions alliés qui se perdaient sur le Jura par mauvais temps. Il y a eu une fois une fois une grosse bavure alliée en bombardant copieusement Bâle en croyant bombarder en Allemagne.
La Suisse, comme tous les pays a eu certains de ses citoyens attirés par le nazisme (lire un Suisse au service de Hitler de François Lobsiger), mais elle a eu ses héros qui ont combattu la dictature nazie, et la frontière n’était pas si imperméable. L’armée suisse a (ou avait) à sa tête un général uniquement en temps de guerre entre ses voisins, donc au cours des deux guerres mondiales. Et pendant la deuxième guerre mondiale ce général s’appelait Henri Guisan, et il y a un très beau livre à son sujet « Un général suisse contre Hitler ». On apprend toutes ses actions pour préserver la frontière suisse contre les appétits de Hitler. Et son action a été d’autant plus remarquable qu’il a magistralement réussi, alors que le gouvernement suisse affichait, et s’y tenait, le plus strict neutralisme, dont il s’affranchissait avec son chef du renseignement Masson. Tout cela dans un contexte difficile car certains groupuscules suisses pouvaient être tentés par l’aventure nazie, la langue y était-elle pour quelque chose ?
Et les histoires de frontières Suisse-Allemagne avec le Rhin cela me semblait simple, jusqu’au jour où j’ai remonté cette partie du Rhin à vélo entre les deux pays, des enclaves suisses du côté allemand, des parties suisses ou allemandes, je ne sais plus, sous statut spécial régies par l’autre pays. Au moins une enclave allemande entièrement entourée par la Suisse, pendant la guerre de 40, il fallait des autorisations spéciales délivrées par la Suisse pour que les soldats du III Reich puissent rejoindre cette partie du territoire allemand.
Je conseille tout particulièrement le livre sur le général Guisan, un vrai chef, qui a su prendre des risques, abandonné de tous si ça avait foiré, même aurait pu être condamné pour trahison. Souvent les politiques n’ont pas ce courage, sauf si ce sont d’anciens militaires et qu’ils s’appellent Churchill ou de Gaulle, houlala je m’égare.
Une fois encore les histoires de frontière ça m’inspire.
Une dernière petite dans la transgression. Mais c’est un rêve bien évidemment qui n’a aucun rapport avec la réalité : un jour un pilote d’avion de combat français voulait faire comme ses petits copains suisses, s’enrouler autour du Cervin. Mais bon il y a une FRONTIERE. Autant une incursion rapide en frôlant une paroi a toutes les chances de passer inaperçue, alors que rejoindre le Cervin depuis la France on viole largement le territoire suisse avec un gros incident diplomatique à a clef. Mais il y a une solution, donner rendez-vous à un avion de combat suisse, se mettre dans son aile et bien collé à lui, aller faire son tour sur le Cervin et quelques belles photos au passage, mais voilà le pilote suisse, même tenté n’a pas osé franchir le pas, effectivement en cas d’incident il faut expliquer et là les gros emmerdes commencent. Imaginer un pilote français qui s'éjecte sur Zermatt!
Les Français aiment bien les actions free lance, ils ont quelques expériences, par exemple sous Chirac il y a eu un cas célèbre, même si je l’ai observé d’assez près, il a été relaté par la presse. Le Président fran��ais en avait eu marre des provocations meurtrières d’un des belligérants en Bosnie et avec les temps de réaction ou plutôt de non réaction de l’ONU il avait donné des ordres en franco-français pour passer toutes les frontières avec un Mirage III spécialement équipé d’une bombe de 1000 kilos, cet avion décollant d’une base française. Mais comment s’affranchir du contrôle radar de l’OTAN . La solution, un Mirage IV faisait une mission de renseignement justement en décollant de France au profit de la coalition. Les deux avions ont décollé ensemble de France, le III caché sous le IV, un seul plot radar, le Mirage IV accomplit selon la planification OTAN sa mission, et en survolant la ville de Palé, le Mirage III quitte sa protection radar plonge et met sa bombe sur la maison d’un dignitaire serbe, puis remonte se planquer et les deux avions rentrent en France. Hurlements de tout le monde l’OTAN jurant ses grands dieux à l’ONU qu’il n’y a pas eu d’attaque. Les alliés n’ont pas apprécié, les Serbes non plus, mais les militaires français sur le terrain oui, on y réfléchirait à deux fois avant de tirer dessus, deux officier dont un capitaine médecin militaire avaient été tués. (Si ma mémoire ne me trahit pas cela ne datant pas d’hier) Ah les histoires de frontières !!! Luc


Merci de ton long message.
Cependant, si je ne m'abuse, c'est Schaffouse qui a été bombardée par les Américains, et non Bâle.
Quant au Général Guisan, c'est encore une légende vivante en Suisse, tous les gens de la génération de mes parents avaient son portrait à la maison, les jeunes le connaissent moins. Mon père, né en 1916, a fait la Mob et nous en racontait parfois des anecdotes. Il avait fait la connaissance d'Hermann Geiger, qui lui avait fait faire un tour au dessus de Alpes quelques années après la guerre.
Je n'aurai pas le temps...
Merci Antoinette pour la rectification, et là je n'y échapperai pas il y a erreur, pas comme pour la capitale où je m'étais traîtreusement rattrapé en écrivant "Genève capitale mondiale de la diplomatie" au lieu de "Genève capitale de la Suisse."
Luc
Bonjour Antoinette je ne résiste pas à mettre quelques photos de l'aviation militaire suisse sur les Alpes, certes pas toutes récentes. L'armée de l'air suisse est passée depuis au F18 depuis plus de 20 ans et a peut-être des avions encore plus plus récents.



Luc



Luc
Merci pour tes photos.
Non je crois qu'on en est toujours aux FA-18, et justement il y a quelques années leur remplacement par les Gripen, sélectionnées par le Conseil Fédéral, a été repoussé par le peuple. Depuis je ne sais pas très bien où l'armée en est , et je crois qu'on va avoir d'autres soucis financiers prochainement, bien qu'à priori la Suisse compte sur les excédents budgétaires thésaurisés ces 15 dernières années pour financer la crise Covid 19.
Je n'aurai pas le temps...
Suite du voyage !
Je pédale au Sri Lanka un petit mois dans l'espace que la guerre civile libère, c'est-à-dire essentiellement à l'ouest et au centre de l'île. Assez pour me reconstruire une musculature défaillante, manger mes premiers plats trop épicés, côtoyer mes premiers Bouddhas et entrer progressivement dans la douce cacophonie du Sous-Continent. Je trouve un embarquement sur un cargo mais l'ambassade indienne ne veut pas me délivrer l'autorisation demandée : la mort dans l'âme je dois me résoudre à prendre l'avion. 30 minutes plus tard le Golfe de Mannar est franchi et j'atterris à Trivandrum.
La remontée de l'Inde vers le nord se fait en zigzaguant d'une côte à l'autre. Difficile de poser des mots sur ces semaines, le déluge sensoriel permanent semble avoir anesthésié une partie de ma mémoire. Incursion au Bangladesh depuis Calcutta, pour rouler de conserve avec ces Rickshaw Wallahs que j'admire. Retour en Inde, piémont himalayen : entrée au Bhoutan refusée, boucle au Sikkim, traversée du Népal.
New Delhi, mai 1998. Emoussé, les nerfs partiellement entamés, je sens qu'il est temps de prendre le chemin du retour vers l'Europe. La chaleur est conseillère, aussi : j'ai envie d'air frais, de torrents glacés, de sommets enneigés et de bivouacs dans les edelweiss. Ce sera donc par cette Asie Centrale qui vient de nous ouvrir ses portes, un monde longtemps sous cloche qui renoue tout juste avec la place qui lui était accordée avant que les Tsars et les Bolcheviks ne s'en mêlent.
Le poste-frontière indo-pakistanais à l'ouest d'Amritsar est intimidant, seul point ouvert sur la totalité de la ligne où les deux pays se regardent dans les yeux, en éléphants de faïence, mais doivent coopérer. Le visa de sortie qu'on m'a accordé sur mon nouveau passeport suite au vol du précédent n'aide pas. Une petite dizaine de contrôles espacés sur deux ou trois kilomètres, d'un côté et de l'autre, la grande affaire des militaires et autres organes sécuritaires soucieux de leurs prérogatives et qui s'épient mutuellement. Lahore, Islamabad, Peshawar, puis les premières pistes montagneuses le long de la frontière afghane. Routes de funambules perchées, coupées, ensevelies, redécoupées, tapies au pied de montagnes qui découpent des lambeaux de ciel. L'atmosphère est souvent électrique, bien trop à mon goût, petites altercations quotidiennes qui entament la quiétude et poussent à pédaler plus vite alors qu'on voudrait suspendre le temps. Gilgit, enfin. La tension retombe. On campe sous les peupliers pour se remettre, se goinfre de pulao dans les gargotes. On traverse des ponts suspendus pour aller voir les gens affairés aux moissons, faucilles en main sur les rives terrassées. Dur labeur et pieds d'une sûreté caprine. Les femmes se cachent moins, les voiles sont colorés, les sourires reviennent. Les liens du corset doctrinal se desserrent et le voyage prend une autre dimension.
Sust. Quelques maisons, une barrière métallique en travers de la route décorée des drapeaux pakistanais et chinois. La frontière physique est à 80 kilomètres, au sommet du Khunjerab Pass, mais l'immigration se fait ici. D. m'a rejoint. Un Irlandais qui a pris l'avion juste pour venir pédaler sur ce tronçon-là pendant ses congés. La montée est progressive, sans à-coups, le paysage prodigieux. On ne sait plus si on a envie d'avancer, de se changer en caillou et de rester là, ou de reculer pour en reprendre une dose. L'altitude nous oblige à progresser lentement, c'est déjà ça. On dort dans une bergerie très basse, avant les derniers lacets du col, en pleine zone grise cartographique. On en ressort le lendemain matin légèrement hagards, et accessoirement couverts de tiques. Privé de l'air salé et dense de son pays D. rame un peu, dès la reprise. Je file devant, avant de terminer moi aussi à pied. Le col est borné. 4850 m sur ma carte. Un plateau suspendu, des cairns, une aire de parking, les premiers véhicules qui passent, des touristes qui sortent pour se dégourdir les jambes. On se met à l'écart, en silence. Le plus beau était plus bas, mais l'instant vaut quand même son pesant de roupies. On fait un feu avec le bois mort que j'ai ramassé et trimballé depuis le bas. Glou-glou de la théière, le seul bruit qu'on a envie d'entendre. L'effusion est rarement de mise en montagne : une poignée de mains, un " Best of luck " et nous nous tournons le dos pour perdre des mètres chacun de notre côté. A droite du ruban goudronné pour moi, puisque j'entre en Chine. A gauche pour lui, puisqu'il fait demi-tour.
Et le petit bonus, une des rares images de cette époque que j'avais scannée :

Yves.
Je pédale au Sri Lanka un petit mois dans l'espace que la guerre civile libère, c'est-à-dire essentiellement à l'ouest et au centre de l'île. Assez pour me reconstruire une musculature défaillante, manger mes premiers plats trop épicés, côtoyer mes premiers Bouddhas et entrer progressivement dans la douce cacophonie du Sous-Continent. Je trouve un embarquement sur un cargo mais l'ambassade indienne ne veut pas me délivrer l'autorisation demandée : la mort dans l'âme je dois me résoudre à prendre l'avion. 30 minutes plus tard le Golfe de Mannar est franchi et j'atterris à Trivandrum.
La remontée de l'Inde vers le nord se fait en zigzaguant d'une côte à l'autre. Difficile de poser des mots sur ces semaines, le déluge sensoriel permanent semble avoir anesthésié une partie de ma mémoire. Incursion au Bangladesh depuis Calcutta, pour rouler de conserve avec ces Rickshaw Wallahs que j'admire. Retour en Inde, piémont himalayen : entrée au Bhoutan refusée, boucle au Sikkim, traversée du Népal.
New Delhi, mai 1998. Emoussé, les nerfs partiellement entamés, je sens qu'il est temps de prendre le chemin du retour vers l'Europe. La chaleur est conseillère, aussi : j'ai envie d'air frais, de torrents glacés, de sommets enneigés et de bivouacs dans les edelweiss. Ce sera donc par cette Asie Centrale qui vient de nous ouvrir ses portes, un monde longtemps sous cloche qui renoue tout juste avec la place qui lui était accordée avant que les Tsars et les Bolcheviks ne s'en mêlent.
Le poste-frontière indo-pakistanais à l'ouest d'Amritsar est intimidant, seul point ouvert sur la totalité de la ligne où les deux pays se regardent dans les yeux, en éléphants de faïence, mais doivent coopérer. Le visa de sortie qu'on m'a accordé sur mon nouveau passeport suite au vol du précédent n'aide pas. Une petite dizaine de contrôles espacés sur deux ou trois kilomètres, d'un côté et de l'autre, la grande affaire des militaires et autres organes sécuritaires soucieux de leurs prérogatives et qui s'épient mutuellement. Lahore, Islamabad, Peshawar, puis les premières pistes montagneuses le long de la frontière afghane. Routes de funambules perchées, coupées, ensevelies, redécoupées, tapies au pied de montagnes qui découpent des lambeaux de ciel. L'atmosphère est souvent électrique, bien trop à mon goût, petites altercations quotidiennes qui entament la quiétude et poussent à pédaler plus vite alors qu'on voudrait suspendre le temps. Gilgit, enfin. La tension retombe. On campe sous les peupliers pour se remettre, se goinfre de pulao dans les gargotes. On traverse des ponts suspendus pour aller voir les gens affairés aux moissons, faucilles en main sur les rives terrassées. Dur labeur et pieds d'une sûreté caprine. Les femmes se cachent moins, les voiles sont colorés, les sourires reviennent. Les liens du corset doctrinal se desserrent et le voyage prend une autre dimension.
Sust. Quelques maisons, une barrière métallique en travers de la route décorée des drapeaux pakistanais et chinois. La frontière physique est à 80 kilomètres, au sommet du Khunjerab Pass, mais l'immigration se fait ici. D. m'a rejoint. Un Irlandais qui a pris l'avion juste pour venir pédaler sur ce tronçon-là pendant ses congés. La montée est progressive, sans à-coups, le paysage prodigieux. On ne sait plus si on a envie d'avancer, de se changer en caillou et de rester là, ou de reculer pour en reprendre une dose. L'altitude nous oblige à progresser lentement, c'est déjà ça. On dort dans une bergerie très basse, avant les derniers lacets du col, en pleine zone grise cartographique. On en ressort le lendemain matin légèrement hagards, et accessoirement couverts de tiques. Privé de l'air salé et dense de son pays D. rame un peu, dès la reprise. Je file devant, avant de terminer moi aussi à pied. Le col est borné. 4850 m sur ma carte. Un plateau suspendu, des cairns, une aire de parking, les premiers véhicules qui passent, des touristes qui sortent pour se dégourdir les jambes. On se met à l'écart, en silence. Le plus beau était plus bas, mais l'instant vaut quand même son pesant de roupies. On fait un feu avec le bois mort que j'ai ramassé et trimballé depuis le bas. Glou-glou de la théière, le seul bruit qu'on a envie d'entendre. L'effusion est rarement de mise en montagne : une poignée de mains, un " Best of luck " et nous nous tournons le dos pour perdre des mètres chacun de notre côté. A droite du ruban goudronné pour moi, puisque j'entre en Chine. A gauche pour lui, puisqu'il fait demi-tour.
Et le petit bonus, une des rares images de cette époque que j'avais scannée :

Yves.
Donc on entre en Chine lorsqu'on prend à droite, mais après ?
Calyssie
Calyssie
Merci pour ces images de frontières étonnantes et inimaginables il y a encore quelques mois.
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Aux confins de l'Inde, de la Chine et du Népal, rien ne va plus et la bataille des cartographes commence ou plutôt se poursuit.
La frontière entre l'Inde et le Népal, établie en 1816 par le traité de Sugauli indique que la démarcation commence à la source de la rivière Kali. Problème personne n'est d'accord pour situer cette source !
Ce contentieux frontalier s'ajoute à la liste des litiges déjà nombreux dans la région. Dernièrement c'était la construction d'une route par la Chine qui empiétait sur le Bhoutan qui causait des problèmes...
A suivre...
LIEN BBC (in English)
Ce contentieux frontalier s'ajoute à la liste des litiges déjà nombreux dans la région. Dernièrement c'était la construction d'une route par la Chine qui empiétait sur le Bhoutan qui causait des problèmes...
A suivre...
LIEN BBC (in English)
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Salut.
Les conflits sont récurrents entre la Chine et l'Inde depuis 1962 pour ce qui concerne l'Aksaï Chin Au Cachemire et l'Arunachal Pradesh à l'est... https://www.fr24news.com/fr/a/2020/05/frontiere-sino-indienne-pourquoi-les-tensions-augmentent-entre-les-voisins.html
Les conflits sont récurrents entre la Chine et l'Inde depuis 1962 pour ce qui concerne l'Aksaï Chin Au Cachemire et l'Arunachal Pradesh à l'est... https://www.fr24news.com/fr/a/2020/05/frontiere-sino-indienne-pourquoi-les-tensions-augmentent-entre-les-voisins.html
Merci pour ce complément d'information très intéressant ... et récent.
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Bonjour,
en Europe de l'Est, certains ne savent plus très bien où sont les frontières :
https://www.lepoint.fr/monde/par-erreur-la-pologne-vient-d-envahir-un-de-ses-voisins-13-06-2020-2379696_24.php
Catherine 😏
en Europe de l'Est, certains ne savent plus très bien où sont les frontières :
https://www.lepoint.fr/monde/par-erreur-la-pologne-vient-d-envahir-un-de-ses-voisins-13-06-2020-2379696_24.php
Catherine 😏
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Eh bien, pour quelqu’un qui se plaignait du manque de frontières en Australie, je suis servi en ce moment !
Depuis Mars, grâce ou plutôt à cause de ce Covid-19, voilà que les frontières oubliées entre les états réapparaissent partout sur l’ile-continent. Quand les premiers états et territoires ont commencé à les fermer, tous les Australiens ont cru à une (mauvaise) plaisanterie. La dernière fois que les frontières internes ont été fermées remontait à 1919… justement à cause d’une autre pandémie, celle de la grippe espagnole.
Les états comptant un faible nombre d’infections comme le Territoire du Nord, l’Australie Occidentale (où j’habite), puis le Queensland, l’Australie Méridionale et la Tasmanie, ont tour à tour interdit tout passage de leur frontière afin d’éviter la propagation du virus dans tout le pays. Seuls les résidents pouvaient revenir à condition de se mettre en quarantaine stricte pendant deux semaines dans des hôtels (tous frais payés !... jusqu'à présent).
Le fret ainsi que les travailleurs considérés comme ‘indispensables’ pouvaient encore franchir les frontières. Quant aux liaisons aériennes entre les capitales des différents états, elles se sont rapidement estompées puis carrément arrêtées. Dans le cas de Perth, il ne restait que deux vols quotidiens en provenance et au départ de Melbourne et de Sydney et un seul vol international en provenance et au départ de Doha, essentiellement pour transporter les résidents coincés et les travailleurs effectuant leur rotation dans les diverses mines éparpillées dans les différentes régions de l’Australie Occidentale.
Résultats des courses, tous les états fermés ont vu le nombre de cas de contamination diminué, voir disparaitre et ont pu graduellement lever toutes les séries de restrictions imposées pendant la période de simili-confinement. Cependant aucun état ne semble prêt à rouvrir ses frontières dans l’immédiat. En Australie Occidentale, le Premier parle du début 2021… et ajoute Maybe.
Les deux états les plus contaminés (également les plus peuplés), le Victoria et de la Nouvelle Galle du Sud (incluant Canberra) sont quant à eux restés ouverts sans qu’aucune restriction de mouvement entre eux ne soit mise en place. Toutefois, après des mesures de confinement les plus strictes dans le pays, les cas d’infection ont commencé à diminuer dans ces deux états aussi.
Mais cette semaine, suite à une propagation soudaine et incontrôlée des cas de Covid-19 à Melbourne et sa banlieue, l’impensable a fini par arriver : la fermeture complète en moins de 24 heures de la dernière frontière encore ouverte.
Si les précédentes fermetures des frontières n’avaient que très peu d’impacts sur les différentes communautés, les frontières étant généralement des lignes droites passant au milieu de zones désertiques avec une poignée de points de passage facilement contrôlables, il n’en va pas de même pour la frontière entre le Victoria et la Nouvelle Galle du Sud. Celle-ci, longue de plus de 1000 km, compte 55 points de passages et sépare plusieurs importantes agglomérations juste séparées par une rivière. Son contrôle s’avère déjà être un sacré casse-tête et l’armée a même été appelée en renfort.
Bref, ce n’est pas demain la veille que je vais pouvoir franchir quelque frontière que ce soit car non seulement il faut demander une autorisation pour sortir d’Australie… mais il faut également trouver un avion !!!
PS : J’avoue, qu’en constatant la situation ici Down Under, j’ai du mal à comprendre l’ouverture des frontières en Europe et surtout de voir autant de touristes vouloir les franchir… J’étais loin d’imaginer qu’un jour je pourrais écrire ça ! Mon monde est définitivement à l’envers !

Depuis Mars, grâce ou plutôt à cause de ce Covid-19, voilà que les frontières oubliées entre les états réapparaissent partout sur l’ile-continent. Quand les premiers états et territoires ont commencé à les fermer, tous les Australiens ont cru à une (mauvaise) plaisanterie. La dernière fois que les frontières internes ont été fermées remontait à 1919… justement à cause d’une autre pandémie, celle de la grippe espagnole.
Les états comptant un faible nombre d’infections comme le Territoire du Nord, l’Australie Occidentale (où j’habite), puis le Queensland, l’Australie Méridionale et la Tasmanie, ont tour à tour interdit tout passage de leur frontière afin d’éviter la propagation du virus dans tout le pays. Seuls les résidents pouvaient revenir à condition de se mettre en quarantaine stricte pendant deux semaines dans des hôtels (tous frais payés !... jusqu'à présent).
Le fret ainsi que les travailleurs considérés comme ‘indispensables’ pouvaient encore franchir les frontières. Quant aux liaisons aériennes entre les capitales des différents états, elles se sont rapidement estompées puis carrément arrêtées. Dans le cas de Perth, il ne restait que deux vols quotidiens en provenance et au départ de Melbourne et de Sydney et un seul vol international en provenance et au départ de Doha, essentiellement pour transporter les résidents coincés et les travailleurs effectuant leur rotation dans les diverses mines éparpillées dans les différentes régions de l’Australie Occidentale.
Résultats des courses, tous les états fermés ont vu le nombre de cas de contamination diminué, voir disparaitre et ont pu graduellement lever toutes les séries de restrictions imposées pendant la période de simili-confinement. Cependant aucun état ne semble prêt à rouvrir ses frontières dans l’immédiat. En Australie Occidentale, le Premier parle du début 2021… et ajoute Maybe.
Les deux états les plus contaminés (également les plus peuplés), le Victoria et de la Nouvelle Galle du Sud (incluant Canberra) sont quant à eux restés ouverts sans qu’aucune restriction de mouvement entre eux ne soit mise en place. Toutefois, après des mesures de confinement les plus strictes dans le pays, les cas d’infection ont commencé à diminuer dans ces deux états aussi.
Mais cette semaine, suite à une propagation soudaine et incontrôlée des cas de Covid-19 à Melbourne et sa banlieue, l’impensable a fini par arriver : la fermeture complète en moins de 24 heures de la dernière frontière encore ouverte.
Si les précédentes fermetures des frontières n’avaient que très peu d’impacts sur les différentes communautés, les frontières étant généralement des lignes droites passant au milieu de zones désertiques avec une poignée de points de passage facilement contrôlables, il n’en va pas de même pour la frontière entre le Victoria et la Nouvelle Galle du Sud. Celle-ci, longue de plus de 1000 km, compte 55 points de passages et sépare plusieurs importantes agglomérations juste séparées par une rivière. Son contrôle s’avère déjà être un sacré casse-tête et l’armée a même été appelée en renfort.
Bref, ce n’est pas demain la veille que je vais pouvoir franchir quelque frontière que ce soit car non seulement il faut demander une autorisation pour sortir d’Australie… mais il faut également trouver un avion !!!
PS : J’avoue, qu’en constatant la situation ici Down Under, j’ai du mal à comprendre l’ouverture des frontières en Europe et surtout de voir autant de touristes vouloir les franchir… J’étais loin d’imaginer qu’un jour je pourrais écrire ça ! Mon monde est définitivement à l’envers !

https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Salut,
bien d accord avec toi.
Vu de l exterieur, ce rush a liberer la circulation des population et la frenesie de tous a vouloir se deplacer librement est un peu etrange.
Au Botswana, le masque est obligatoire depuis le debut, prise de temperature, desinfection des mains et enregistrer son nom, cellphone, lieu d habitation dans tous les commerces.
Pendant 6 semaines alcool et cigarettes retires du marche.
Les camions venant d Af du sud toujours escortes par la police, et ne s arretent nulle part en raison des contaminations venues du sud.
Encore limitation de mouvements dans le pays.
Air Botswana n a toujours pas repris ces vols interieurs, toujours repportes.
Est ce a dire que certains pays en voie de developpement gerent pour l instant mieux la crise?
Le mauvais cote est qu il n y a pas de transparence au niveau des cas.
Par contre ce qui est verifiable c est que les lits de reanimation sont vides.
Maintenant, nous faisons face a une autre crise a cause des greves/emeutes chez nos voisins du sud, l essence n arrive qu au compte goutte, notre president a decrete des limitations sur l achat d essence,25 litres max et un jerrycan par personne le jeudi.
Il faut voir les files d attente aux stations, certains y dorment dans leur voiture...
Tout ca fait que l ambiance est plutot morose.
Une bonne chose pour les amateurs, les lodges de luxe de l okavango cassent les prix,10 fois mons chers, au lieu de 2000$ par nuit????2000 pula...
C'est l'histoire du jardinier...
L'arpenteur qui traçait les frontières se retrouve enfermé. Que ne les as-tu tracées en pointillés pour te glisser entre deux tirets. Et l'encre économisée aurait été bien utile à ce poste frontière sur une piste entre le Burkina Faso et le Mali où le policier me demandait si par hasard je ne transportais pas de l'encre car il n'en avait plus pour tamponner nos passeports.
Un court rappel historique sur la naissance des frontières africaines...
LIEN (paru dans Le Monde 16/07/20)
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Salut.
On connait, ca a ete le scramble for Africa, initialement, tu possedais les cotes et ensuite tu allais vers l interieur, a l horizontale, a la verticale et c etait a toi jusque tu te confrontes a une autre puissance, d ou le decoupage particulier des pays africains.
Salut,
Combien d anecdotes a raconter sur les passages de frontieres en Afrique, maintenant, ca ne me fait plus rire, ces fonctionnaires formes par la colonisation qui font leur boulot a l extreme, sont besogneux et ont envie de bien faire et en deviennent ridicules pour nous, en n ayant comme tu dis pas de moyens, pas d encre, de stylo, de formulaire, de tampon.
C est pathetique parce que malgre tout, ils veulent faire leur boulot de la facon dont ils ont ete forme sans moyens, et ont peut etre honte de laisser percevoir la gabegie de leurs gouvernements.
Merci pour cette vidéo, Xavier.
Il est toujours troublant d'entendre que la cause principale des conflits territoriaux est d'ordre ethnique. Et pas seulement en Afrique.
Au sujet de la Conférence de Berlin, as-tu lu Congo de Eric Vuillard?
Nous en avions parlé ici.
@Zezettedez Je n'ai pas vu aux frontières d'Afrique de l'Ouest de fonctionnaires «formés par la colonisation» : ils sont morts 😇. L'anecdote ne me faisait pas rire parce que, en réalité, il voulait un bakchich et qu'avec moi, c'est toujours niet! Ça peut donc prendre du temps. Lorsqu'on roule en Afrique australe, on voit rarement ces sollicitations à peine déguisées des policiers sauf au Malawi, peut-être, et un peu au Mozambique.
@Zezettedez Je n'ai pas vu aux frontières d'Afrique de l'Ouest de fonctionnaires «formés par la colonisation» : ils sont morts 😇. L'anecdote ne me faisait pas rire parce que, en réalité, il voulait un bakchich et qu'avec moi, c'est toujours niet! Ça peut donc prendre du temps. Lorsqu'on roule en Afrique australe, on voit rarement ces sollicitations à peine déguisées des policiers sauf au Malawi, peut-être, et un peu au Mozambique.
Janvier 1977, ça y est cette fois je m’envole seul pour un périple de plusieurs mois en Asie du Sud-Est. Mélange d’excitation et d’appréhension. Le vol AR le moins cher que j’ai trouvé pour aller à Bangkok part de Londres. 1,800 FF avec une compagnie inconnue Bangladesh Biman. C’est l’occasion de gouter mes premiers curries et d’admirer les beaux saris colorés des passagères.
Arrêt à Dacca. Les quatre autres passagers de l’avion qui comme moi continuent vers Bangkok apprennent que la connexion n’aura pas lieu aujourd’hui, ni demain… peut-être après demain !?
Nous sommes donc en transit forcé pour une durée indéterminée ! La cause : l’un des trois avions est sorti de la piste (!) et les rotations ne peuvent plus être assurées. La compagnie nous prend en charge en pension complète pendant toute la durée du séjour. Mais pour en arriver là il en aura fallu des négociations d’abord avec le chef d’escale, puis avec son supérieur puis avec les douaniers, puis avec le chef des douaniers… Ne comprenant pas bien l’anglais, je ne suis qu’un témoin plutôt passif. En fait je suis ravi car contrairement aux autres passagers je n’ai pas de contrainte de temps et sans cet incident, je ne serais jamais venu ici !
L’attente dans cette pièce aux murs décrépis est longue. Le ventilateur ne brasse que de l’air chaud et humide. Derrière la baie vitrée, une foule nous regarde le visage collé aux vitres. Apparemment on ne doit voir beaucoup d’étrangers par ici, j’ai la désagréable impression d’être un poisson exotique dans aquarium que l’on observe attentivement. Nouveaux pourparlers pour trouver un taxi. Finalement nous pouvons partir mais il faut laisser les passeports à l’aéroport sous la garde du chef des douaniers. Nouveaux palabres mais rien à faire « C’est la loi. » décrète l’officier supérieur. « Vous n’avez pas de visa, vous êtes en transit donc les passeports restent ici dans le tiroir de mon bureau. »
Pendant trois jours, alors que je visite Dacca de fond en comble, je prends la claque de ma vie. Le dépaysement est total, je n’avais jamais vu autant de vie, de pauvreté, de sourires, de décrépitude, de couleurs, d’énergie, nulle part auparavant je n’avais été autant le centre d’attention (trop même), jamais je n’avais vu autant d’embouteillages, entendu autant de bruit (je n’ai jamais oublié l’extraordinaire vacarme des milliers de sonnettes des trishaws), respiré autant de gaz d’échappement, vu autant d’arbres en fleurs, humé autant d’odeurs et de parfums et jamais je n’avais eu aussi chaud. Bref tout m’est tombé d’un coup sur la tête.
Trois mois plus tard, alors que je fais le chemin en sens inverse, la même situation se représente. Deux jours d’attente à Dacca au frais de la princesse, mais cette fois c’est le milieu de janvier et il caille drôlement !
Je n'avais pas lu ça!... La même année ( novembre1977) j'avais pris la même compagnie, la célèbre Bangladesh Biman mais au départ de Paris ...si mes souvenirs sont exacts j'avais fait les escales suivantes: Paris/Rome /Dubaï/ Dacca / Rangoon ( pas sûr si c'était cette fois là) et terminus à Bangkok ouf...au moins 20 h de voyage! C'est au retour de Bangkok que j'ai passé 2 ou 3 jours à Dacca mais c'était volontaire et j'avais le Visa...C'est vrai que ça surprend un peu cette ville! déjà rien que l'état des locaux de l'aéroport laissaient présumer la suite...Je me souvient qu'il était écrit en grosse lettres : "Visit Bangladesh before tourist come"!.
Nous sommes donc en transit forcé pour une durée indéterminée ! La cause : l’un des trois avions est sorti de la piste (!) et les rotations ne peuvent plus être assurées. La compagnie nous prend en charge en pension complète pendant toute la durée du séjour. Mais pour en arriver là il en aura fallu des négociations d’abord avec le chef d’escale, puis avec son supérieur puis avec les douaniers, puis avec le chef des douaniers… Ne comprenant pas bien l’anglais, je ne suis qu’un témoin plutôt passif. En fait je suis ravi car contrairement aux autres passagers je n’ai pas de contrainte de temps et sans cet incident, je ne serais jamais venu ici !
L’attente dans cette pièce aux murs décrépis est longue. Le ventilateur ne brasse que de l’air chaud et humide. Derrière la baie vitrée, une foule nous regarde le visage collé aux vitres. Apparemment on ne doit voir beaucoup d’étrangers par ici, j’ai la désagréable impression d’être un poisson exotique dans aquarium que l’on observe attentivement. Nouveaux pourparlers pour trouver un taxi. Finalement nous pouvons partir mais il faut laisser les passeports à l’aéroport sous la garde du chef des douaniers. Nouveaux palabres mais rien à faire « C’est la loi. » décrète l’officier supérieur. « Vous n’avez pas de visa, vous êtes en transit donc les passeports restent ici dans le tiroir de mon bureau. »
Pendant trois jours, alors que je visite Dacca de fond en comble, je prends la claque de ma vie. Le dépaysement est total, je n’avais jamais vu autant de vie, de pauvreté, de sourires, de décrépitude, de couleurs, d’énergie, nulle part auparavant je n’avais été autant le centre d’attention (trop même), jamais je n’avais vu autant d’embouteillages, entendu autant de bruit (je n’ai jamais oublié l’extraordinaire vacarme des milliers de sonnettes des trishaws), respiré autant de gaz d’échappement, vu autant d’arbres en fleurs, humé autant d’odeurs et de parfums et jamais je n’avais eu aussi chaud. Bref tout m’est tombé d’un coup sur la tête.
Trois mois plus tard, alors que je fais le chemin en sens inverse, la même situation se représente. Deux jours d’attente à Dacca au frais de la princesse, mais cette fois c’est le milieu de janvier et il caille drôlement !
Je n'avais pas lu ça!... La même année ( novembre1977) j'avais pris la même compagnie, la célèbre Bangladesh Biman mais au départ de Paris ...si mes souvenirs sont exacts j'avais fait les escales suivantes: Paris/Rome /Dubaï/ Dacca / Rangoon ( pas sûr si c'était cette fois là) et terminus à Bangkok ouf...au moins 20 h de voyage! C'est au retour de Bangkok que j'ai passé 2 ou 3 jours à Dacca mais c'était volontaire et j'avais le Visa...C'est vrai que ça surprend un peu cette ville! déjà rien que l'état des locaux de l'aéroport laissaient présumer la suite...Je me souvient qu'il était écrit en grosse lettres : "Visit Bangladesh before tourist come"!.
Salut,
Je suis peut etre trop vieille pour exprimer mon avis..
Tu ne peux pas nier le fait que le passage de frontieres reste tres protocolaire, residu de la colonisation, ce n est certainement pas dans la culture africaine.
Apres, que tu n ais jamais payer de bakchich, bravo, moi je l ai fait pour passer du ngorongoro au masai mara, zone interdite mais pas d essence, du coup how can you assist me de la part du douanier?
on a "assist"
Ca fait belle lurette que j ai vecu en Af de l ouest, donc je ne sais pas.
Quand au Malawi et au Mozambique, je n ai eu aucun probleme de bakchich, mais j en ai eu au Rwanda ou il y avait zero touriste a l epoque.
Meme au Botswana, tu peut discuter, mais je n ai pas envie de passer des heures sur le bord de la route a discuter et t empecher d aller a ta destination.
La derniere interpellation a fini par defaut de mud flaps???
Bon j ai paye la fine.
Voyons, Sœur Zezette 🙂, la pertinence n'a pas d'age (l'impertinence non plus, d'ailleurs).
Tu es peut-être simplement atteinte de ce qu'on pourrait appeler le syndrome du sanglot de l'homme blanc, rien de grave mais on n'en guérit jamais vraiment.
On peut relire Le sanglot de l'homme blanc, Pascal Bruckner (1984), il est brûlant d'actualité. Il faut lire en même temps ce qu'en dit Alain Mabanckou sous le titre malicieux Le sanglot de l'homme noir (2012).
Mais nous nous éloignons des frontières physiques.
Je n'avais pas lu ça!...
Il faut être plus attentif 😉
La même année (novembre1977) j'avais pris la même compagnie...
Attentif, idem pour moi en fait, car c'est bien en Novembre 1977 (le 11/11) que je suis arrivé à Dacca. Je m'en souviens car l'hotel où l'on nous a logé, abritait à l'époque l'ambassade de France, fermée en ce jour férié (l'ambassade d'Australie était également dans cet hotel (un signe déjà !).
Et c'est en Janvier 1978 que j'y suis repassé... et que j'ai fait mes premiers essais de trishaw ! Supportant difficilement d'être tiré par quelqu'un par la force des muscles et de le voir peiner, j'ai réussi, avec beaucoup de difficultés, à faire inverser les rôles. Nous avons créé l'attraction (c'était pourtant le soir), en particulier quand je suis rentré (légérement) dans le trishaw d'en face. J'ai surtout réalisé l'incroyable effort physique que ça demandait et la concentration permanente qu'il fallait. Je remercie encore ce chauffeur pour cette courte expérience mais aussi pour une (autre) grande leçon de vie.
Il faut être plus attentif 😉
La même année (novembre1977) j'avais pris la même compagnie...
Attentif, idem pour moi en fait, car c'est bien en Novembre 1977 (le 11/11) que je suis arrivé à Dacca. Je m'en souviens car l'hotel où l'on nous a logé, abritait à l'époque l'ambassade de France, fermée en ce jour férié (l'ambassade d'Australie était également dans cet hotel (un signe déjà !).
Et c'est en Janvier 1978 que j'y suis repassé... et que j'ai fait mes premiers essais de trishaw ! Supportant difficilement d'être tiré par quelqu'un par la force des muscles et de le voir peiner, j'ai réussi, avec beaucoup de difficultés, à faire inverser les rôles. Nous avons créé l'attraction (c'était pourtant le soir), en particulier quand je suis rentré (légérement) dans le trishaw d'en face. J'ai surtout réalisé l'incroyable effort physique que ça demandait et la concentration permanente qu'il fallait. Je remercie encore ce chauffeur pour cette courte expérience mais aussi pour une (autre) grande leçon de vie.
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
de le voir peiné
Voire, de le voir peiner 😛
Pour les mêmes raisons que toi, la première (et dernière) fois que j’ai pris un rickshaw non motorisé, j’en suis assez rapidement descendu pour marcher à ses côtés et aider à pousser dans les montées...
Voire, de le voir peiner 😛
Pour les mêmes raisons que toi, la première (et dernière) fois que j’ai pris un rickshaw non motorisé, j’en suis assez rapidement descendu pour marcher à ses côtés et aider à pousser dans les montées...
Voire, de le voir peiner 😛
Figure-toi que cela m'a tracassé pendant tout le trajet pour aller au boulot et j'espèrais faire la correction avant que quelqu'un ne le remarque !!!
Figure-toi que cela m'a tracassé pendant tout le trajet pour aller au boulot et j'espèrais faire la correction avant que quelqu'un ne le remarque !!!
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Et c'est en Janvier 1978 que j'y suis repassé... et que j'ai fait mes premiers essais de trishaw !
Supportant difficilement d'être tiré par quelqu'un par la force des muscles et de le voir peiner, j'ai réussi, avec beaucoup de difficultés, à faire inverser les rôles. Nous avons créé l'attraction (c'était pourtant le soir), en particulier quand je suis rentré (légérement) dans le trishaw d'en face. J'ai surtout réalisé l'incroyable effort physique que ça demandait et la concentration permanente qu'il fallait. Je remercie encore ce chauffeur pour cette courte expérience mais aussi pour une (autre) grande leçon de vie. Et c'est en Janvier 1978 que j'y suis repassé... et que j'ai fait mes premiers essais de trishaw !
Supportant difficilement d'être tiré par quelqu'un par la force des muscles et de le voir peiner, j'ai réussi, avec beaucoup de difficultés, à faire inverser les rôles. Nous avons créé l'attraction (c'était pourtant le soir), en particulier quand je suis rentré (légérement) dans le trishaw d'en face. J'ai surtout réalisé l'incroyable effort physique que ça demandait et la concentration permanente qu'il fallait. Je remercie encore ce chauffeur pour cette courte expérience mais aussi pour une (autre) grande leçon de vie.
Il parait que les rickshaws (cyclopousse) sont interdits à Dacca depuis 2019...A la même époque Calcutta comptait des dizaines de milliers de pousse -pousse tirés à la main ( j'ai oublié le nom indien exact de ce moyen de transport... rickshaws-wallas?) Ils n'existent plus il me semble ni en Inde ni au Bangladesh par contre ils existent toujours à Madagascar...

Il parait que les rickshaws (cyclopousse) sont interdits à Dacca depuis 2019...A la même époque Calcutta comptait des dizaines de milliers de pousse -pousse tirés à la main ( j'ai oublié le nom indien exact de ce moyen de transport... rickshaws-wallas?) Ils n'existent plus il me semble ni en Inde ni au Bangladesh par contre ils existent toujours à Madagascar...

Entendons-nous bien, il ne s'agissait pas d'un pousse-pousse mais d'une espèce de tricycle classique comme l'on en trouvait à l'époque. Mais c'était dur quand même !
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Voire, de le voir peiner 😛
Ça marche des 2 façons, peiné et peiner 😛
Ça marche des 2 façons, peiné et peiner 😛
Mes photos sur Flickr:
https://www.flickr.com/photos/153304262@N05/albums
"Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train".
Ça marche des 2 façons, peiné et peiner 😛
Il me semble aussi...
Il me semble aussi...
ou peigné et peindre
?? là j'ai du mal à saisir... Comme pour les belges Savoir et pouvoir?😏
?? là j'ai du mal à saisir... Comme pour les belges Savoir et pouvoir?😏
Voire, de le voir peiner 😛
Ça marche des 2 façons, peiné et peiner 😛
Grammaticalement, les deux sont bien évidemment corrects, mais aucun ne marche. Et il n’y en a qu’un seul qui convenait, vu le sens de la phrase... Mais bon, ça a été corrigé 😇
Ça marche des 2 façons, peiné et peiner 😛
Grammaticalement, les deux sont bien évidemment corrects, mais aucun ne marche. Et il n’y en a qu’un seul qui convenait, vu le sens de la phrase... Mais bon, ça a été corrigé 😇
Merci pour cet interméde grammatical...
Frontières linguistiques... A propos, savez-vous quel pays a 11 langues officielles ? Oui, Voyaou a déjà la bonne réponse : l'Afrique du Sud. Mais peut-il les nommer ?
Le pays où le plus grand nombre de langues et dialectes sont parlés ? Plus dur à trouver celui-là... allez un petit effort. Langue au chat : La Papouasie-Nouvelle Guinée (840) qui fut aussi le dernier pays colonialisé.
En fait, personne n'en voulait et ce sont les Allemands qui se sont dévoués. Plus tard, les Australiens, craignant l'influence dans leur backyard ces nouveaux Européens, ont réussi à convaincre les Anglais de colonialiser la partie sud de l'ile.
Pendant quelques années, l'ile de Papouasie a donc connu trois frontières européènnes : Néerlandais à l'ouest, Allemands au nord et Anglais au sud. Oui, mes histoires de frontières ne sont jamais bien loin...
A propos d'Australie, le nombre de langues/dialectes parlés par les différents groupes d'Aborigénes est estimé à 250/300. Autre surprise, grâce à son mutliculturalisme, l'Australie est l'un des pays où l'on parle le plus de langues. Enfin, près 1/4 de la population ne parle pas l'anglais à la maison.
Pour terminer, je vous mets l'une des plus belles cartes. Elle montre l'Australie Aborigène et les clans linguistiques (ça en fait des frontières !!!). Voir la carte de plus près ICI

PS : Toujours à propos de langues Combien de pays bilingues pouvez-vous énumérer ?
Frontières linguistiques... A propos, savez-vous quel pays a 11 langues officielles ? Oui, Voyaou a déjà la bonne réponse : l'Afrique du Sud. Mais peut-il les nommer ?
Le pays où le plus grand nombre de langues et dialectes sont parlés ? Plus dur à trouver celui-là... allez un petit effort. Langue au chat : La Papouasie-Nouvelle Guinée (840) qui fut aussi le dernier pays colonialisé.
En fait, personne n'en voulait et ce sont les Allemands qui se sont dévoués. Plus tard, les Australiens, craignant l'influence dans leur backyard ces nouveaux Européens, ont réussi à convaincre les Anglais de colonialiser la partie sud de l'ile.
Pendant quelques années, l'ile de Papouasie a donc connu trois frontières européènnes : Néerlandais à l'ouest, Allemands au nord et Anglais au sud. Oui, mes histoires de frontières ne sont jamais bien loin...
A propos d'Australie, le nombre de langues/dialectes parlés par les différents groupes d'Aborigénes est estimé à 250/300. Autre surprise, grâce à son mutliculturalisme, l'Australie est l'un des pays où l'on parle le plus de langues. Enfin, près 1/4 de la population ne parle pas l'anglais à la maison.
Pour terminer, je vous mets l'une des plus belles cartes. Elle montre l'Australie Aborigène et les clans linguistiques (ça en fait des frontières !!!). Voir la carte de plus près ICI

PS : Toujours à propos de langues Combien de pays bilingues pouvez-vous énumérer ?
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Bonjour Xavier trop belle ta carte.
Les aborigènes d'Australie m'ont toujours fasciné. Est ce que certains groupes vivent selon leurs modes ancestraux sans contacts avec la société australienne?
Papouasie Nouvelle Guinée 840 langues ou dialectes, j'imagine que tous les ans certains de ces dialectes, vu l’évolution du monde, disparaissent.
J'avais acheté il y a maintenant pas mal de temps le gros bouquin sur les langues du monde, à peu près 2500 et les disparitions par extinction des locuteurs sont malheureusement fréquentes.
Une des langues qui m'avait le plus étonné, elle avait une multitude d'articles, en français nous avons le masculin et le féminin, les Allemands der, die, das, cette langue en possédait de nombreux, classement par groupes, par exemple, les oiseaux, les arbres, les hommes, les pierres etc.Eh bien la nourriture et les ennemis avaient droit au même article, on en déduit ce que l'on veut.
Bilingue entre autres pays les USA. Je me souviens de l'anecdote suivante, au cours d'un échange avec des pilotes de F16 US, deux au moins de ces pilotes avec les Français parlaient anglais et entre eux espagnol.
Bilingues aussi différents peuples indiens d'Amérique du Sud, espagnol quechua ou autre dialecte pré-colonisation espagnole.
A la réflexion peut-être la Terre entière ou presque bilingue?
Pas la Suisse, quadrilingue et le Romanche il y a si j'ai bonne mémoire 7 dialectes et, une Suissesse chez qui je logeais au cours d'une traversée des Alpes à vélo m'avait expliqué que les locuteurs du Romanche avaient tenté de faire un dictionnaire commun du Romanche mais qu'ils n'avaient jamais réussi.
La France je ne sais pas. Mon épouse s'occupait des finances du site archéologique franco-allemand de Blisbruch (orthographe? ça fait longtemps). Pour renforcer l'efficacité du personnel et, sans doute la cohésion de l'équipe franco-allemande, elle avait des crédits pour donner des cours d'allemand au personnel français. Toute surprise, l'un des employés français lui a demandé à prendre des cours de français parce que sa langue quotidienne était le plat, dialecte de la frontière où se situe ce site archéologique et que son niveau de français était très mauvais.
Langues et frontières, sujet inépuisable, mais je dois dire que tes cartes wahou!!! entre autre celle des ethnies en Afrique.
Bonne journée
Luc
Hello Luc, déjà debout ?!
Est ce que certains groupes vivent selon leurs modes ancestraux sans contacts avec la société australienne?
Non, l'Australie, n'est pas le Brésil ni le Pérou ! Par contre, il y a de nombreux endroits interdits aux non-Aborigènes ou alors accessibles uniquement après l'obtention d'un permis de visite.
Petite parenthèse : quand je travaillais au Department of Aboriginal Sites, le premier commentaire que l'on m'a fait, était de toujours mettre un A à Aboriginal, une leçon retenue ! (voir commentaire sur un autre fil...) 😉
Hélas (x 1000) ces cartes ne sont pas de moi, je me contente de les dénicher ici et là.
Est ce que certains groupes vivent selon leurs modes ancestraux sans contacts avec la société australienne?
Non, l'Australie, n'est pas le Brésil ni le Pérou ! Par contre, il y a de nombreux endroits interdits aux non-Aborigènes ou alors accessibles uniquement après l'obtention d'un permis de visite.
Petite parenthèse : quand je travaillais au Department of Aboriginal Sites, le premier commentaire que l'on m'a fait, était de toujours mettre un A à Aboriginal, une leçon retenue ! (voir commentaire sur un autre fil...) 😉
Hélas (x 1000) ces cartes ne sont pas de moi, je me contente de les dénicher ici et là.
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Pendant quelques années, l'ile de Papouasie a donc connu trois frontières européènnes
Salut, C'est une question:L' île que tu nommes "Papouasie" ne s'appellerait-elle pas plutôt" Nouvelle guinée?" Cette Nouvelle Guinée relève de 2 états distincts: La Papouasie-Nouvelle- Guinée indépendante et L'Irian Jaya qui fait partie de l'Indonésie. C'est un peu comme l'île d'Hispaniola , dans les Caraïbes, qui est partagée entre la république Dominicaine et Haïti.
Salut, C'est une question:L' île que tu nommes "Papouasie" ne s'appellerait-elle pas plutôt" Nouvelle guinée?" Cette Nouvelle Guinée relève de 2 états distincts: La Papouasie-Nouvelle- Guinée indépendante et L'Irian Jaya qui fait partie de l'Indonésie. C'est un peu comme l'île d'Hispaniola , dans les Caraïbes, qui est partagée entre la république Dominicaine et Haïti.
Entendons-nous bien, il ne s'agissait pas d'un pousse-pousse mais d'une espèce de tricycle classique comme l'on en trouvait à l'époque. Mais c'était dur quand même !
Hello !
On appelle bien ce véhicule un rickshaw dans le Sous-Continent. Premier test en tant que chauffeur au Bangladesh ( avec un Wallah hilare devenu passager ). Etonnant de passer de 2 à 3 roues. J'étais loin de penser que des années plus tard cela deviendrait mon gagne-pain dans une grande métropole nord-américaine 🙂.
L.
Hello !
On appelle bien ce véhicule un rickshaw dans le Sous-Continent. Premier test en tant que chauffeur au Bangladesh ( avec un Wallah hilare devenu passager ). Etonnant de passer de 2 à 3 roues. J'étais loin de penser que des années plus tard cela deviendrait mon gagne-pain dans une grande métropole nord-américaine 🙂.
L.
On appelle bien ce véhicule un rickshaw dans le Sous-Continent.
Et becak en Indonésie...A ce propos il y a longtemps que je n'en ai plus vus des becaks ... Définitivement disparus de la circulation sur toute l'Indonésie ( il me semble) tout comme les rickshaws tirés à la main en Inde...
Et becak en Indonésie...A ce propos il y a longtemps que je n'en ai plus vus des becaks ... Définitivement disparus de la circulation sur toute l'Indonésie ( il me semble) tout comme les rickshaws tirés à la main en Inde...
dommage pour l ecologie et la musculature. Pas très tendance tout ca.
Toujours une fois. Au moins.
Fin des années 1990.
J'entrais à Dacca en vélo en venant de Calcutta.
C'était le nirvana de tout cycliste : une marée solide de rickshaws, chaque centimètre carré occupé par des Wallahs jouant de leurs sonnettes. Et dans ce flot très lent quelques rares véhicules à moteur noyés au creux des vagues.
C'est une question:L' île que tu nommes "Papouasie" ne s'appellerait-elle pas plutôt" Nouvelle guinée?".
Effectivement...
C'est une ile aux nombreux noms
Effectivement...
C'est une ile aux nombreux nomshttps://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
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Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Frontière fermée entre Styrie et Hongrie mai 2020.