Si je comprends bien, les pays et le FMI qui ont prêté, avaient bien vérifié que la Gréce était solvable ?
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
Cela se discute..... Étant donné que tous les gouvernements grecs ont mentis l actuel y compris ( 41 ans cela fait beaucoup, de plus la dette ne date pas de 2008)
Aux grecs
Et aux prêteurs
Ce qui me fait sourire c est que les députés actuels n ont toujours pas baissé leurs salaires n y renoncé à leur voiture de fonction
On a toujours lu le contraire non, tout les preteurs savaient que la Gréce n'était pas solvable.
C'est exact ou c'est faux?
C'est vrai et c'est faux.
Si on se réfère à la loi qui considère que le patrimoine des particuliers contribue à leur solvabilité ( hypothèque sur le domicile principal par exemple), la Grèce était solvable...à condition de vendre possessions de l'état ( le port du Pyrée, des îles , les trésors des musées...et pourquoi pas le Parthénon pendant qu'on y est ?).
Si maintenant on s'en réfère uniquement aux revenus de l'état, elle n'était absolument pas solvable et tous les prêteurs le savaient.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
C est pour cela que la Grèce à émis depuis 40 ans moultes obligations d états
Et qu'elle a dilapidé les fonds obtenus en particulier en embauchant massivement des fonctionnaires, le tout sans réforme de l état d ou une fonction publique inefficace et de plus corrompu
La Grèce remboursera bien sa dette au FMI, de 494 millions de dollars - 450 millions d'euros - en temps et en heure, jeudi 9 avril, en numéraire et non sous forme d'obligations comme le laissaient croire certains à Athènes. Au terme d'une visite de dernière minute à Washington au Fonds Monétaire International (FMI) le jour de Pâques, Yanis Varoufakis a proclamé que la Grèce «a l'intention d'honorer tous ses engagements ad infinitum».
La Directrice générale du FMI espère avoir convaincu son interlocuteur de la nécessité de ne plus perdre de temps dans ses négociations avec le FMI, l'Eurogroupe et la BCE: «J'ai exprimé mes remerciements au ministre pour son engagement à améliorer la capacité des équipes techniques à travailler avec les autorités (...) à Athènes et à renforcer les discussions politiques avec les équipes à Bruxelles qui doivent reprendre promptement lundi» a précisé la Directrice générale.
Yanis Varoufakis a promis que son gouvernement entendait «réformer la Grèce profondément» et chercherait à améliorer «l'efficacité des négociations» avec ses créanciers. Ces derniers continuent de conditionner toute nouvelle aide à la Grèce à un accord dans les prochains jours sur un paquet de réformes économiques difficiles à accepter par le gouvernement d'extrême gauche en place depuis janvier à Athènes.
Il y a des articles du Figaro qui font rire !
Vérifiez ce qui suit :
Cette année 2015, comme les autres années, je suis allé voir mon experte comptable pour ma déclaration d'impôts en Grèce. Grosse surprise, cette année il n'y aura pas de déclaration d'impôts ! A ma demande, elle m'a donné le texte de loi. Si j'achète une nouvelle voiture, ou toute autre dépense, il me faudra justifier d'où l'argent provient. Comme pour les grecs.
Deuxième prècision de la loi : comme les comptes bancaires grecs sont rémunérés, il faudra simplement fournir à l'experte comptable un justificatif du montant des intérêts perçus.
La Grèce n'a jamais demandé un effacement de sa dette. Si l'inverse, qu'on me fournisse le lien qui correspond à cette demande.
Pour ce qui est de l'embauche d'une multitude de fonctionnaires, il est intéressant de ne pas écrire n'importe quoi. Le plus grand nombre de fonctionnaires fut embauché par Andréas Papandréou, en 1981 , la Grèce n'était pas encore dans la zone Euro !
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
Toi tu n'auras peut-être pas de déclaration à faire car tu es retraité ou tu ne travailles pas en Grèce. Mais nous les salariés ou travailleurs indépendants on va faire une déclaration comme tous les ans.
La date limite est fixée au 30 juin.
L'experte comptable n'avait pas précisé .
Néanmoins rien de vraiment changé pour les "non factures" donc pas de FPA. Et j'ai remarqué que les astinomias ont remplacé leur sifflet par des carnets à souche...et la distribution est proportionnelle à la conduite des grecs.
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
http://www.liberation.fr/economie/2015/04/06/
"A qui la Grèce doit-elle sa dette, qui pourrait être, pour une grande part, illégitime ? Le Premier ministre, Aléxis Tsípras, a estimé lundi soir que «les questions qui se posent sur ces cinq dernières années de plans d’austérité sont immenses» et que «le peuple a droit d’avoir des réponses». Il s’exprimait lors d’une séance parlementaire consacrée à la commission d’audit de la dette grecque, lancée par la présidente de l’Assemblée, Zoé Konstantopoulou, le 17 mars.
La constitution d’une telle commission d’enquête était une promesse de campagne d’Aléxis Tsípras. Elle vise à déterminer l’origine de la dette grecque et des plans d’austérité mis en place à partir de 2010 en échange de l’aide financière de l’Union Européenne, de la BCE et du FMI. «L’objectif est de déterminer l’éventuel caractère odieux, illégal ou illégitime des dettes publiques contractées par le gouvernement grec», avait précisé Zoé Konstantopoulou lors du lancement de la commission, constituée de scientifiques et de juristes, qui devrait rendre ses premières conclusions en juin."
Bien vu Kera !
Ils vont déjà découvrir que le gouvernement grec avait du verser 28 milliards d'Euros pour sauver les banques suite aux déboires américains. Voilà déjà une des origines de la dette.
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
Bah oui ce qui c est passé depuis 1981 cela ne compte pas....mieux vaut en rire tsipras n est q un clown marxiste allié à un démagogue nationaliste🏴☠️
La Grèce a honoré aujourd'hui son versement d'avril au FMI. L'ordre de virement des 459 millions d'euros a été donné dès mercredi à la Banque de Grèce.
La dette comprend aussi en avril un peu moins de 400 millions d'euros de paiements d'intérêts et le renouvellement de 2,4 milliards d'euros de bons du Trésor à six et trois mois arrivant à échéance les 14 et 17 avril.
Déjà mercredi et jeudi, l'Agence grecque de la dette (PDMA) a réussi à renouveler un total de 1,4 milliard d'euros de bons à six mois, majoritairement auprès de banques et d'investisseurs grecs.
Une source au ministère des Finances a affirmé à l'AFP qu'il n'y aurait pas de problème pour payer les fonctionnaires la semaine prochaine.
En mai, la Grèce doit rembourser 760 millions d'euros au FMI, 320 millions d'euros d'intérêts et renouveler 2,8 milliards d'euros de bons du Trésor.
A Bruxelles, les experts techniques de la zone euro ont tenu mercredi une réunion de travail sur la Grèce, qui devait se poursuivre jeudi. Il s'agit toujours de mettre au goût européen le projet de réformes en 26 pages soumis par les Grecs fin mars.
La marge de M. Tsipras paraît serrée, entre créanciers et opinion publique grecque: une manifestation est prévue aujourd'hui à Athènes contre le versement au FMI, à l'appel du syndicat de fonctionnaires Adedy, et du mouvement "Effacer la dette maintenant". Celui-ci, créé début mars, accuse le gouvernement de ne pas être assez ferme face aux créanciers.
« J’ai reçu mon argent », a déclaré jeudi la directrice-générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde interrogée sur la question après un discours qu’elle a prononcé à Washington.
Elle fait irrésistiblement penser au célèbre "I want my money back" de Margaret Thatcher : des femmes de caractère !
Les partenaires européens de la Grèce ont donné « jusqu’au 20 avril » à Athènes pour présenter une liste de réformes acceptables, en échange de la dernière tranche de son programme d’aide international, selon un quotidien allemand.
Les négociations piétinent, Athènes refuse d’envisager des coupes dans les retraites des fonctionnaires.
au depart la dette etait privée. Il y a eu rachat sur fonds publics pour soutenir les banques.
Oh les jolis raccourcis... Sauf que, comme souvent, ce genre de raccourci est au mieux incomplet.
quand la dette allemande a été annulée j'ai donc contribué à la réunification des deux Allemagnes dont mersonnellement je me fichait totalement
Il n'y a pas eu d'annulation de la dette allemande suivant la réunification. Il y a eu annulation des réparations, ce qui est une chose complètement différente. Au passage, le prix à payer outre-rhin a été absolument astronomique selon bien des critères. En tant que contribuable, en tout cas, cette opération ne vous rien coûté du tout.
quand je participe à un forum je m'en tiens en général aux faits
Non, vous êtes dans les mensonges et les affabulations idéologiques les plus déplacées. Suivant votre logique, quiconque pourrait remonter dans le passé plus ou moins lointain de l'ensemble des nations pour justifier un parti-pris extrémiste. Vous savez, il y aurait beaucoup à dire sur la France aussi, et sur la Grèce, et sur tout le monde...
Tres commode quand on est incapable d'argumenter. Assez fréquent sur les forums. Signe de faiblesse intellectuelle ?
J'ai fini. En ce qui me concerne je clos le débat avec vous.
Dans la mesure où vous vous êtes inscrite pour prendre part à ce fil, ceci est un aveu d'échec plus qu'autre chose. Tant mieux, après tout.
Synthèse du rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque
Publié le 22 juin 2015 par Collectif pour un audit citoyen
Note : Le rapport préliminaire de la Commission pour la vérité sur la dette publique grecque est disponible en version anglaise (cliquer ici).
En juin 2015, la Grèce se trouve à un carrefour. Elle doit choisir entre la poursuite des programmes d’ajustement macroéconomiques imposés par ses créanciers ou briser les chaînes de sa dette. Cinq ans après le début des programmes d’ajustement, le pays reste plongé dans une grave crise économique, sociale, démocratique et écologique. La boîte noire de la dette n’a pas été ouverte. À ce jour, aucune autorité, grecque ou internationale, n’a cherché à faire la lumière sur les causes et les modalités d’assujettissement de la Grèce au régime de laTroïka. La dette, au nom de laquelle rien n’a été épargné à la population, reste le dogme au nom duquel est imposé un programme d’ajustement néolibéral qui s’accompagne de la plus profonde et la plus longue récession jamais connue en Europe en temps de paix.
Prendre à bras-le-corps un ensemble de problèmes sociaux et économiques est une impérieuse nécessité autant qu’une responsabilité sociale. Prenant acte de cela, le Parlement Hellénique a mis en place en avril 2015 la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque. Il lui a donné mandat pour mener des investigations sur l’origine et l’augmentation de la dette publique, la façon dont cette dette a été contractée et les raisons qui y ont amené, enfin sur ces l’impact qu’ont eu sur l’économie et la population les conditionnalités attachées à ces contrats. La Commission pour la Vérité a pour mission d’amener à une prise de conscience sur les questions relatives à la dette grecque, tant sur le plan interne qu’au niveau international, de formuler des arguments et de proposer des scénarios relatifs à l’annulation de la dette.
Les recherches présentées par la Commission dans son rapport préliminaire mettent en lumière le fait que le programme d’ajustement auquel la Grèce a été soumise était, et reste dans son intégralité, un programme politiquement orienté. L’analyse technique bâtie sur des variables macroéconomiques et des projections de dette – des données en relation directe avec la vie et de la population et ses moyens de subsistance –, a permis de cantonner les discussions relatives à la dette à un niveau technique. Ces discussions ont principalement été centrées autour de la thèse selon laquelle les politiques imposées à la Grèce allaient lui permettre de rembourser sa dette. Les faits présentés dans ce rapport prouvent tout le contraire.
Les éléments dont nous faisons état dans ce rapport montrent que de toute évidence la Grèce, non seulement n’est pas en capacité de rembourser cette dette, mais qu’elle ne doit pas la rembourser, tout d’abord parce que la dette issue des mesures de la Troïka constitue une violation caractérisée des droits humains fondamentaux des résidents de la Grèce. Ainsi, nous sommes parvenus à la conclusion que la Grèce ne doit pas payer cette dette, du fait de son caractère illégal, illégitime et odieux.
Il est également apparu à la Commission que le caractère insoutenable de la dette publique grecque était évident depuis l’origine pour les créanciers internationaux, les autorités grecques et les grands médias. Pourtant, les autorités grecques et certains gouvernements de l’Union Européenne se sont ligués pour rejeter une restructuration de la dette publique en 2010, dans le seul but de protéger les institutions financières privées. Les grands médias officiels ont dissimulé la vérité au public en soutenant que le plan de sauvetage allait être bénéfique pour la Grèce, tout en passant en boucle le récit selon lequel la population ne faisait que payer pour ses propres turpitudes.
Les fonds versés dans le cadre des programmes de sauvetage de 2010 et 2012 ont été gérés de l’extérieur selon des schémas complexes, empêchant toute initiative propre en matière budgétaire. L’utilisation de ces fonds a été dictée de manière stricte par les créanciers et il est apparu que moins de 10 % de leur montant avaient été consacrés aux dépenses courantes du gouvernement.
Ce rapport préliminaire dresse un premier état des lieux des principaux problèmes et enjeux liés à la dette publique et fait état de violations juridiques majeures en ce qui touche aux contrats d’emprunt il pose également les bases juridiques sur lesquelles la suspension unilatérale des paiements de la dette peut être invoquée. Ces conclusions sont déclinées en neuf chapitres présentés comme suit :
Le chapitre 1, La dette avant la Troïka, analyse l’augmentation de la dette publique grecque depuis les années 1980. Il conclut que l’accroissement de la dette n’est pas le résultat de dépenses publiques excessives, celles-ci étant en réalité restées plus faibles que les dépenses publiques d’autres pays de la zone euro. La dette provient pour l’essentiel du paiement aux créanciers de taux d’intérêts extrêmement élevés, de dépenses militaires excessives et injustifiées, d’un manque à gagner fiscal dû à la fuite illicite de capitaux, du coût de la recapitalisation de banques privées par l’État, et des déséquilibres internationaux issus des lacunes inhérentes au modèle de l’Union Monétaire.
L’adoption de l’euro a généré en Grèce une augmentation drastique de la dette privée à laquelle les grandes banques privées européennes ainsi que les banques grecques ont été exposées. En prenant de l’ampleur, la crise bancaire a débouché sur une crise de la dette souveraine grecque. En 2009, en mettant l’accent sur la dette publique et en gonflant le déficit, le gouvernement de George Papandréou a voulu présenter comme une crise de la dette publique ce qui était en réalité une crise bancaire.
Le chapitre 2, Les évolutions de la dette publique grecque de 2010 à 2015 établit que le premier accord de prêt de 2010 visait en premier lieu à sauver les banques privées grecques et européennes et à permettre aux banques de réduire leur exposition aux titres publics grecs.
Le chapitre 3, La dette publique grecque par créancier en 2015, met en évidence la nature litigieuse de la dette grecque actuelle au regard des principales caractéristiques des prêts qui seront analysées plus en détail au chapitre 8.
Le chapitre 4, Les mécanismes de l’endettement en Grèce, dévoile les mécanismes issus des accords entrés en vigueur à partir de mai 2010. Ces accords prévoyaient l’octroi de nouveaux emprunts d’un montant substantiel par des créanciers bilatéraux et le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) qui s’accompagnaient de coûts abusifs, amplifiant d’autant la crise. Ces mécanismes révèlent comment la majorité des fonds empruntés ont été directement transférés aux institutions financières. Au lieu de bénéficier à la Grèce, ils ont accéléré le processus de privatisation à travers l’utilisation d’instruments financiers.
Le chapitre 5, Les conditionnalités contre la soutenabilité, présente la manière dont les créanciers ont imposé des conditionnalités excessives qui, associées aux accords de prêts, ont eu pour conséquence directe la non-viabilité économique et l’insoutenabilité de la dette. Ces conditionnalités, que les créanciers s’obstinent toujours à exiger, ont fait chuter le PIB tout en augmentant l’endettement public – un ratio dette/PIB plus élevé rendant la dette grecque encore plus insoutenable. Mais elles ont également généré des changements dramatiques dans la société et provoqué une crise humanitaire. La dette publique grecque peut ainsi être considérée comme totalement insoutenable en l’état actuel des choses.
Le chapitre 6, Impact des « programmes de sauvetage » sur les droits humains, montre que les mesures mises en place dans le cadre des « programmes de sauvetage » ont directement affecté les conditions de vie du peuple et violé les droits humains que la Grèce et ses partenaires sont dans l’obligation d’assurer, de protéger et de promouvoir, conformément au droit national, au droit de l’Union et au droit international en vigueur. Les ajustements drastiques imposés à l’économie et à la société grecque dans son ensemble ont provoqué une détérioration rapide des niveaux de vie incompatible avec la justice sociale, la cohésion sociale, la démocratie et les droits de l’homme.
Le chapitre 7, Questions juridiques relatives aux MoU (Memorandum of understanding ou Protocole d’accord) et aux conventions de prêt, soutient qu’il y a eu violation des obligations en matière de droits de l’homme de la part de la Grèce elle-même et de ses prêteurs, à savoir les États membres de la zone euro (prêteurs), la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds Monétaire International, qui ont imposé ces mesures à la Grèce. Tous ces acteurs ont refusé d’évaluer les violations des droits de l’homme découlant des politiques publiques qu’ils obligeaient la Grèce à appliquer. Ils ont directement violé la constitution grecque en privant le pays de la plupart de ses droits souverains. En effet, les accords contiennent des clauses abusives, qui ont contraint la Grèce à renoncer à des pans importants de sa souveraineté. Cela a été attesté par le choix du droit anglais comme loi applicable à ces contrats, dans le but de faciliter le contournement de la constitution grecque et des obligations internationales en matière de droits humains. La remise en cause des droits humains et des obligations de droit coutumier, la présence de diverses preuves de mauvaise foi des parties contractantes, et leur caractère déraisonnable, remet en cause la validité de ces contrats.
Le Chapitre 8, Évaluation du caractère illégitime, odieux, illégal ou insoutenable de la dette, examine la dette publique grecque en regard des définitions adoptées par la Commission concernant les dettes illégales, illégitimes, odieuses et insoutenables. Il aboutit à la conclusion qu’en juin 2015, la dette publique grecque est insoutenable, puisque la Grèce ne peut payer leservice de la dette sans nuire gravement à sa capacité de remplir ses obligations les plus élémentaires en matière de droits humains. Par ailleurs, le rapport apporte la preuve de la présence dans cette dette d’éléments illégaux, illégitimes et odieux, et ce pour chaque groupe de créanciers.
La dette envers le FMI doit être considérée illégale car elle a été consentie en violation des propres statuts du FMI, et que les conditions qui l’accompagnent violent la Constitution grecque, les obligations du droit coutumier international et les traités signés par la Grèce. Elle est illégitime, puisque les conditions imposées comprennent des dispositions qui violent les obligations en matière de droits humains. Enfin, elle est odieuse, puisque le FMI savait pertinemment que les mesures imposées étaient antidémocratiques, inefficaces, et allaient provoquer de graves violations des droits socio-économiques.
La dette envers la BCE doit être considérée illégale car la BCE a outrepassé son mandat en imposant l’application de programmes d’ajustement macroéconomique (par exemple la déréglementation du marché du travail), ceci par l’intermédiaire de sa participation à la Troïka. La dette envers la BCE est également illégitime et odieuse, car l’objectif du Securities Market Programme (SMP) était en fait de servir les intérêts des institutions financières en permettant aux principales banques privées grecques et européennes de se débarrasser de leurs obligations grecques.
Le FESF a octroyé des prêts hors liquidités qu’il faut considérer comme illégaux parce que l’Article 122(2) du TFUE est violé, et parce que ces prêts portent atteinte par ailleurs à un certain nombre de droits socio-économiques et de libertés civiques. De plus, l’Accord cadre du FESF de 2010 et le Master Financial Assistance Agreement de 2012 contiennent plusieurs clauses abusives témoignant d’une attitude immorale de la part du prêteur. Le FESF va également à l’encontre de principes démocratiques, ce qui rend ces dettes illégitimes et odieuses.
Les prêts bilatéraux doivent être considérés comme illégaux car ils violent les procédures spécifiées dans la Constitution grecque. Les prêts révèlent une attitude immorale des prêteurs et présentent des conditions qui contreviennent au droit et à l’action gouvernementale. Il y a atteinte tant au droit de l’Union européenne qu’au droit international lorsque les droits humains sont évincés par des programmes macroéconomiques. Les prêts bilatéraux sont par ailleurs illégitimes puisqu’ils n’ont pas été utilisés dans l’intérêt de la population, mais ont seulement servi à sauver les créanciers privés de la Grèce. Enfin, les prêts bilatéraux sont odieux car en 2010 et 2012 les États prêteurs et la Commission européenne, tout en étant conscients de ces violations potentielles, se sont bien gardés d’étudier l’impact sur les droits humains des ajustements macro-économiques et consolidation budgétaire qui étaient la condition des prêts.
La dette envers des créanciers privés doit être considérée illégale parce que les banques privées ont eu une attitude irresponsable avant l’existence de la Troïka, ne respectant pas une diligence raisonnable, et parfois, comme dans le cas de fonds spéculatifs, agissant de mauvaise foi. Une partie des dettes envers les banques privées et les fonds spéculatifs sont illégitimes pour les mêmes raisons qu’elles sont illégales de plus, il était illégitime que des banques grecques soient recapitalisées par les contribuables. Les dettes envers les banques privées et les fonds spéculatifs sont odieuses, puisque les principaux créanciers étaient bien conscients que ces dettes n’étaient pas contractées dans l’intérêt de la population mais pour augmenter leurs propres bénéfices.
Le rapport se conclut sur quelques considérations pratiques. Le Chapitre 9, Fondements juridiques pour la répudiation et la suspension de la dette grecque souveraine, présente différentes options pour l’annulation de la dette et expose tout particulièrement les conditions dans lesquelles un État souverain peut exercer son droit à poser un acte unilatéral de répudiation ou de suspension de paiement de sa dette en droit international.
Il existe plusieurs arguments juridiques permettant à un État de répudier ses dettes illégales, odieuses et illégitimes. Dans le cas grec, un tel acte unilatéral peut se fonder sur les arguments suivants : la mauvaise foi manifeste des créanciers qui ont poussé la Grèce à violer son droit national et ses obligations internationales en matière de droits humains la primauté des droits humains sur les autres accords tels que ceux conclus par les gouvernements précédents avec les créanciers de la Troïka la coercition la présence de clauses abusives violant la souveraineté de l’État grec et enfin le droit reconnu en droit international pour un État de prendre des contre-mesures quand les créanciers posent des actes illégaux. S’agissant des dettes insoutenables, tout État est juridiquement fondé à utiliser l’argument de l’état de nécessité qui permet à un État confronté à situation exceptionnelle de sauvegarder un de ses intérêts essentiels menacé par un péril grave et imminent. Dans une telle situation, il peut s’affranchir de l’exécution d’une obligation internationale telle que le respect d’un contrat de prêt. Enfin, les États disposent du droit de se déclarer unilatéralement insolvables lorsque le service de leur dette est insoutenable, sachant que dans ce cas ils ne commettent aucun acte illégal et sont affranchis de toute responsabilité.
La dignité du peuple grec vaut plus qu’une dette illégale, illégitime, odieuse et insoutenable
À l’issue de ses premières investigations, la Commission considère que la Grèce a été et est toujours la victime d’une tentative de meurtre froidement préméditée par le trio que sont le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et la Commission européenne. Cette attaque violente, illégale et immorale a été réalisée avec l’assentiment et la complicité des États européens qui, au lieu de servir et défendre l’intérêt général, ont préféré se mettre au service des banques et des intérêts particuliers d’une minorité.
En mettant ce rapport à la disposition des autorités grecques et du peuple grec, la Commission considère avoir rempli la première partie de sa mission telle que définie dans la décision de la Présidente du Parlement du 4 avril 2015. La Commission espère que son rapport constituera un outil utile pour toutes celles et tous ceux qui veulent sortir de la logique mortifère de l’austérité et qui se lèvent pour défendre ce qui ce qui est en danger aujourd’hui : les droits humains, la démocratie, la dignité des peuples et l’avenir des générations à venir.
Aujourd’hui, en réponse à ceux qui leur imposent des mesures iniques, le peuple grec pourrait leur rappeler ce propos de Thucydide lorsqu’il évoquait la constitution de son peuple : « Elle a reçu le nom de démocratie, parce que son but est l’utilité du plus grand nombre et non celle d’une minorité. » (Oraison funèbre de Périclès rapportée par Thucydide dans La guerre du Péloponnèse)
Traduction : CADTM
Tout ça, c'est des mots.
La Grèce doit des centaines d'euros à chaque citoyen de l'Union Européenne : de l'ordre de 650 euros à chaque Français, on a cité le chiffre de 850 euros dus à chaque Belge, et du même style pour les autres pays.
La dignité, c'est d'abord de payer ses dettes, point.
L'argent emprunté, ils l'ont dépensé sans se poser autant de questions quant à la légitimité de ces emprunts - maintenant qu'ils devraient rembourser, ils trouvent évidemment de tas de raisons pour ne pas le faire - c'est humain, mais cela ne suffit pas à en faire des martyrs.
C'est là un singulier manque de fierté, de dignité, et tout simplement d'honnêteté, dans le chef du peuple grec.
Mais on sait que les Grecs ont bien dégénéré depuis l'antiquité ....
Vaste débat mais ce qui me choque le plus c est qu ils doivent de l argent a des plus pauvres qu eux, notamment des pays d Europe de l est. De plus, la ou baltes et portugais notamment ce sont serrés la ceinture, eux n ont rien fait.
Vaste débat mais ce qui me choque le plus c est qu ils doivent de l argent a des plus pauvres qu eux, notamment des pays d Europe de l est. De plus, la ou baltes et portugais notamment ce sont serrés la ceinture, eux n ont rien fait.
c'est bien la le problème depuis 1830 la Grèce n'a pas construit un état fiable
Certes les (ou plutôt DES) Grecs ont déconné mais bon, les autres pays du Sud et de l'Est de l'Europe ne sont pas mieux au niveau corruption et "aides". La Grèce n'est que le sommet de l'iceberg.
Ce soir sur France 24 (je vis à l'étranger) je voyais les Slovaques qui gueulaient contre les Grecs car ils sont encore plus pauvres (pendant ce temps les riches rigolent) mais bon sang, en Slovaquie, c'est idem et combien d'argent ont-ils reçus et continuent de recevoir de l'UE ? Je vis en Pologne, où 1 entreprise sur 3 ne paie pas d'impôts, ou beaucoup d'entreprises ne déclarent qu'une partie des salaires, où l'on construit (avec fric de l'UE) des aéroports sans avions dans bleds paumés et c'est ainsi dans tous ces pays (+ dans le sud de l'Europe) alors je pense qu'ils sont plutôt mal placés pour critiquer les Grecs. D'après le reportage de France 24, les Slovaques seraient enragés contre les Grecs, mais qu'apportent les bleds tels que la Slovaquie (ou la Bulgarie...) à l'UE ? Ils vivent sous perfusion de l'UE et ils se permettent de vomir sur les Grecs. Les Slovaques se plaignent car leurs retraites sont de 380 e alors que celles des Grecs sont de 580 e (en moyenne). Bon sang, est-ce la faute des Grecs si les Slovaques sont dans la mouise ? il ne faut pas se tromper de combat mais bon, les "élites" ont tout intérêt de diviser les peuples pour mieux régner.
Les problèmes de la Grèce ne datent pas de la semaine dernière mais vraisemblablement de lustres et donc que faut-il faire ? Laisser les Grecs crever ? Ces dernières années, le taux de suicide a augmenté de 35%, les gens ne peuvent plus se soigner.... Ils vont faire quoi les Grecs, en arriver au cannibalisme pour survivre ?
Si le gouvernement grec avait été de droite, sans doute que merkel et toute la clique auraient été plus solidaires et peut-être même qu'une partie (?) de la dette grecque aurait été annulée (l'Allemagne a eu sa dette annulée à 4 reprises, la dernière fois en 1953). Comme disent les Anglo-saxons "you can't get blood out of a turnip" et c'est justement ce qu'on peut dire au niveau de la Grèce. La Grèce n'a plus un sou et donc ils font comment pour payer ?
Je sais bien que quand on a le ventre plein, que son seul souci, c'est de choisir entre une voiture rouge et une voiture bleue, ou entre un séjour aux Maldives ou aux Seychelles, on ne peut se mettre à la place d'un peuple (grec ou autre) qui souffre. Je connais plusieurs Grecs, salariés (et donc ils paient impôts) qui ont eu leurs salaires imputés de par ex 30% alors que les prix bien sûr sont restés les mêmes. Au lieu de vomir sur les Grecs, essayez d'imaginer comment vous pourriez vivre si vous salaires étaient amputés comme les leurs le sont ou alors vous êtes tellement riches que vous êtes bien au-dessus des tracas de la populace.
Aujourd'hui, la Grèce mais quand ce sera le tour de votre pays, vous changeriez votre discours.
Je ne connais pas la solution au problème de la Grèce mais visiblement personne n'a de solution mais comme je sais ce qu'est la galère, j'ai de la compassion pour tous ces gens...
Bon, je vais me faire incendier par les potes des banksters mais pas grave ;)
Ils vivent sous perfusion de l'UE et ils se permettent de vomir sur les Grecs
Mouais, vous semblez bien peu au courant de la réalité du budget européen ou des sommes versées dans le cadre du FEDER, FSE ou FEADER.
où l'on construit (avec fric de l'UE) des aéroports sans avions
Vous avez entendu parler de l'aéroport de Berlin-Brandebourg ?
Si le gouvernement grec avait été de droite, sans doute que merkel et toute la clique auraient été plus solidaires et peut-être même qu'une partie (?) de la dette grecque aurait été annulée
La dette grecque a déjà fait l'objet de trois aménagements successifs dans le cadre desquels plus de la moitié de ladite dette, en valeur nominale, a été effacée. Mais bien sûr, c'est tellement facile d'être généreux avec l'argent des autres... Que les allemands paient donc !
D'après le reportage de France 24
En fait il suffit de s'arrêter là : tout est dit.
e ne connais pas la solution au problème de la Grèce mais visiblement personne n'a de solution mais comme je sais ce qu'est la galère, j'ai de la compassion pour tous ces gens...
Peut être le seul point sur lequel nous serons d'accord : ce sont les gens comme vous et moi qui trinquent le plus en Grèce et il n'y a aucune solution "indolore" à l'horizon. Pour autant, il n'est ni utile ni justifié, quel que soit le point de vue, de rejeter la responsabilité de la situation sur "l'affreuse Allemagne" et "la vilaine Europe qui nous prend notre argent", arguments d'autant plus creux qu'ils ne sont littéralement fondés sur rien d'autre que le mensonge le plus bas de gamme.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Tous les pays vivent plus ou moins sous perfusion et il y à redire partout... La dette de la France atteint 95% du PIB, les fonds publics sont aussi détournés, les patrons embauchent aussi au black, on a aussi notre gabegie financière, un fort taux de chômeurs et précaires... bref on est un peu tous la Grèce de demain...
tous les pays vivent plus ou moins sous perfusion et il y à redire partout...
Il y a à redire partout oui, tous les pays vivent sous perfusion non. L'idée même d'un pays entier sous perfusion est relativement saugrenue si elle ne s'accompagne pas d'une structure politique adaptée (protectorat etc). C'est d'ailleurs l'un des rares problèmes soulevés par la crise de la dette grecque qui soient légitimes : comment concilier souveraineté nationale et obligation légale lorsqu'elles sont contradictoires ?
Sinon, une fois de plus, il n'est pas difficile de trouver la balance nette de la contribution au budget européen, dans son ensemble, de tous les pays concernés. Les résultats sont pour le moins surprenants : saviez-vous que le premier receveur d'argent européen par tête, et de très, TRÈS loin, est le Luxembourg ?
La dette de la France atteint 95% du PIB, les fonds publics sont aussi détournés, les patrons embauchent aussi au black, on a aussi notre gabegie financière, un fort taux de chômeurs et précaires... bref on est un peu tous la Grèce de demain...
Chacun sa merde, comme on dit, mais fort heureusement pas tous les pays ne sont la France, et la France n'est pas la Grèce. Les discours évangéliques à base de "trrrrrremblez, on va tous y passer" sont généralement aussi peu fondés qu'ils sont ridicules.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Chacun sa merde, comme on dit, mais fort heureusement pas tous les pays ne sont la France, et la France n'est pas la Grèce. Les discours évangéliques à base de "trrrrrremblez, on va tous y passer" sont généralement aussi peu fondés qu'ils sont ridicules.
Chaque pays conserve ses spécificités économiques, certes, mais en quoi, selon toi, la situation de la France diffère tant de celle de la Grèce ?
Reformulé autrement : peux-tu me dire comment la France, en déficit budgétaire chronique depuis 40 ans (!), avec une dette à la dérive (95 %, sans compter le "hors bilan"), une économie qui stagne (au mieux), et une imposition proche du record mondial (donc peu voire plus de marge de manœuvre de ce côté) est un pays qui ne peut pas finir comme la Grèce ?
Les prophéties sont une chose, mais refuser l'évidence ne me semble pas non plus une attitude plus rationnelle...
Ian, comme tu dis "chacun sa meRde", certes mais ton bled, sans les subventions européennes, serait au niveau de la Moldavie. J'ai vu les pays de l'Est en 1989 et c'était loin d'être florissant (rien à bouffer). Et les fameuses subventions, elles sont payées par 1. Allemagne 2. France et 3. GB (respectivement).
Par simple idéologie on a englobé pas mal de pays qui n'ont rien à apporter à l'UE et qui n'apportent rien, à part des facilités de délocalisations pour les entreprises occidentales qui licencient à tour de bras à l'ouest pour embaucher à moindre coût à l'est...
Je me souviens d'une déclaration de Ph. de Villiers (certes pas ma tasse de thé mais s'il avait dit que Noël était le 25.12, on aurait bien été obligé d'être d'accord") : " l'UE, plus elle s'élargit, plus elle s'affaiblit". Personne ne peut le constater.
Quand hier j'ai vu les Slovaques gueuler contre les Grecs, je me suis dit que c'était plus fort que de jouer au bouchon. Combien de fric a touché et continue de toucher la Slovaquie pour simplement respirer ? Qu'apporte la Slovaquie à l'UE, sinon sa gamelle ? Bon, la Slovaquie n'est pas seule dans ce cas... Dans les "nouveaux pays", quasiment tout est financé par l'UE (je le vois au quotidien).
Nos "élites" auto-proclamées ont réussi à diviser les peuples et pendant ce temps s'en foutent plein les poches. Les Slovaques qui sont dans la mouise vomissent sur les Grecs, qui sont "mieux lotis". Est-ce la faute des Grecs si les salaires et les retraites sont en Slovaquie 200 ou 300 e inférieurs ? Les Slovaques touchent en moyenne 380 e de retraite (les Grecs 580 = des riches !!!! ;)). Les Polonais touchent en moyenne dans les 200 e et donc dans la "logique", les Polonais doivent s'en prendre aux Slovaques. Les Lettons, les Bulgares et Roumains touchent encore bien moins et donc ils doivent s'en prendre aux Polonais etc etc ...
Cette UE est une supercherie qui ne profite qu'aux grandes entreprises et leurs valets et de plus en plus de gens s'en rendent compte (= boycott des élections et/ou vote en faveur des extrémistes). Je ne le souhaite pas mais maintenant je crois que le fhaine peut gagner en 2017 (en tout cas, ils foutraient le bordel dans l'UE ;)). Les gens en ont plus que marre... Et dans les autres pays, c'est idem... L'UE, c'est pour les "élites" et contre les gens de la base.
Hier, j'ai relevé ça, qui m'a bien "amusée". Cela vient d'un site majoritairement très à droite et donc fait état de citations de seules des personnalités du PS mais si on ajoutait les citations issues de l'ump, ce serait 100% idem. Je vous laisse "déguster" :
Citation :
«l'Europe c'est plus d'emplois, plus de protection sociale et moins d'exclusions» (M.Aubry) «L€ nous apportera la paix, la prospérité, la compétitivité et, rien que pour la France il se traduira par la création d'un million d'emplois» (J.Delors) «L'€ ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité, la politique étrangère commune, ce sera moins d'impuissance et plus de sécurité, moins de bureaucratie et plus de démocratie» (M.Rocard), – « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois.» & « Pour la France, l’Union Économique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage.» (M. Sapin) puisqu'on vous dit depuis 1992 que l'Europe va nous sauver!."
Fin de citation.
On pourrait en rire si cela n'était pas si tragique...
Bien sûr, je souhaite au peuple grec de voir l'issue du tunnel et grâce à eux, les "élites" commencent à trembler et les choses vont devoir changer. La Grèce a inventé la démocratie ...
Miranda, bien sûr, tout ce que tu dis est vrai mais tu sais, la France est loin d'être le pays le pire (si tu voyais comment vivent les gens dans de nombreux pays !!!...). C'est quand même le 2e pays de la zone euro et parmi les 28, c'est loin d'être parmi les pires. Le gros problème de la France, c'est d'ouvrir son portefeuille pour tout le monde et résultat plus de fric pour ses habitants. Je me souviens aussi d'un commentaire de F. Hollande à l'issue d'une réunion de l'UE peu de temps après son arrivée, selon lequel 'il y a des pays qui paient et d'autres qui viennent chercher leur chèque" et malheureusement la France est le n°2 des payeurs après l'Allemagne et malheureusement "aussi FH a oublié son commentaire (très réaliste).
En gros, il faut sortir de cette mRde car on va tous (enfin, pas les banksters et leurs valets) crever. Je plains vraiment les jeunes....
Vraisemblablement les problèmes de la Grèce remontent à ses tout débuts mais nos "élites", si intelligentes, bardées de diplômes, qui veulent notre bien ;), ne le savaient pas ?
Par simple idéologie, l'UE a englobé 15/20 pays qui n'ont rien à apporter et qui n'apportent rien sinon leur gamelle mais à qui la faute ? Certainement pas à la Grèce qui produit des olives et de la feta, à la Pologne qui produit de la vodka et des pommes de terre et à la Bulgarie qui ne produit rien mais bien à nos "élites" qui ont fait le forcing, tout simplement pour que les actionnaires des boîtes occidentales s'en foutent plein les poches grâce aux salaires de ces bleds (pour info, le smic en Roumanie est dans les 150 e, en Grèce, puisque c'est le sujet, il doit être dans les 400/500, contre 1.400/1.500 dans les pays de l'ouest, voire même dans les 1.800 au Luxembourg) et les prix ont tendance à se ressembler. Je me rappelle qu'à Athènes, il y a 4 ou 5 ans, une simple paire de sandales valait au moins 100 e (quand on en gagne 500, oui, c'est très très cher). Je vis en Pologne et à part les produits de base (pain, lait, pommes de terre..), les prix sont très semblables à ceux de la France (parfois plus élevés).
Les requins ont déshabillé Pierre pour habiller Paul, qui n'est pas très bien loti non plus.
il ne faut pas se tromper de combat. Les Grecs, comme aussi les autres peuples, sont des victimes et non pas des criminels. Les criminels sont ceux qui siègent à Bruxelles et consorts, ceux qui organisent la fraude fiscale par ex au Luxembourg (machine à laver ;)).
Je remarque sur tous les réseaux sociaux que la plupart des gens appuient les Grecs. :)
Ceux qui appuient les grecs ne les connaissent pas 😐
le clientélisme est l'un des plus grand maux de la société grecque , on est embauché dans la fonction souvent parce que l'on a bien voté pas sur ses compétences à son ouverture la quasi totalité du personnel venait de Kalamata fief électoral du ministre de la culture
la fraude à la TVA est massive
les pots de vins dans les hôpitaux publics pour être soignés et cela ne date pas de 2014
absence de cadastre
constructions illégales
les impôts fonciers viennent d'être inventés ....et les gens ne les paient pas
l'église orthodoxe est le plus grand propriétaire foncier du pays en terres et immeubles non imposés et cela ne va pas changé.... SYRIZA à fait alliance avec un parti de droite nationaliste et cul béni aux douteux accents antisémites
les GRECS sont propriétaires en moyenne de leur logement plus que les allemands
le précédent gouvernement élu depuis 2012 était selon vos critères de "droite" l'Europe ne lui a pas fait de cadeaux spécifiques la remise de la dette ce n'est pas tous les jours
SIRIZA est arrivé au pouvoir sans plans précis il y a 5 mois il ne voulait pas ou disaient ne pas avoir besoin d'un nouveau plan d'aide européen maintenant ils le veulent
la zone c'est 19 pays certains sont plus pauvres globalement que la Grèce ........et ne voient pas pourquoi les grecs seraient favorisés
Vous les connaissez, vous les détestez mais vous y allez souvent en vacances, leur apporter votre fric !!!!! Ca sent le masochisme, non ?
Les gens, contrairement à vous, ne mettent pas tous les Grecs dans le même sac et font la différence entre les "élites" grecques, grandement responsables, et les citoyens de base. On peut détester un gouvernement, une politique mais détester tout un peuple n'est pas très normal... Vous croyez que le peuple grec, comme le peuple français ou comme le peuple tanzanien est un bloc homogène ? S'il y a des magouilleurs, il y a aussi une majorité de gens respectables et honnêtes. Moi, je plains, cette majorité de Grecs, qui souffrent.
PS: pour éviter toute confusion ;), je précise que quand je parle de la Slovaquie et consorts, je parle de la politique de ces pays et de la vision de leurs "élites" et NON pas des habitants pris individuellement puisqu'évidemment aucun peuple n'est un bloc homogène. Dans chaque peuple, il y a de tout.
je ne déteste pas les GRECS je les connais 😛 mais je suis lucide
le citoyen de base qui accepte de voter pour un parti pour recevoir un " cadeau en échange ou un service " fait partie de la corruption du système
celui qui vend sans TVA ou celui qui accepte le produit fait sans TVA fait partie du système
le fonctionnaire que l'on ne voit jamais dans son ministére fait partie du système
80 % de la population votaient pour les deux grand partis clientélistes sans se poser beaucoup de questions
depuis l'entrée dans l'euro les grecs à titre individuel ont eu accès à un crédit à faible taux ...recrudescence d'achat de bien de luxe ......
Magne, je ne dis pas le contraire mais ce n'est pas typique de la Grèce, c'est ainsi dans tout le sud de l'Europe et à l'Est.
Je vis en Pologne (depuis près de 18 ans) (mon défunt mari était polonais) et croyez-moi, tout ce qui vous dites re la Grèce, se passe aussi ici et dans toute la région. Bien sûr, cela n'excuse pas la Grèce mais il ne faut pas stigmatiser la Grèce car dans beaucoup de pays de l'UE c'est idem et ces dits pays vont bien sûr connaître le même sort. S'il n'y avait que la Grèce, on pourrait dire "on s'en fout" mais c'est au moins la moitié de l'UE. Nos "élites" préfèrent faire l'autruche mais quand ça va commencer à barder vous allez voir. Il n'y a pas longtemps, je disais à un Polonais que dans 10 ans, la Pologne sera au niveau (bordel) de la Grèce et il m'a répondu "bien avant". Beaucoup de pays ont la même mentalité que la Grèce. Vous croyez que dans des pays comme la Roumanie et la Bulgarie, ce n'est pas pareil sinon pire ? Pour l'instant, on ne voit rien (quand on est à l'extérieur) car les subventions arrivent par milliards mais quand elles vont cesser (car il est prévu qu'elles cessent) et bien vous allez voir...
C'est bien triste tout ça et nous sommes pris en otages...
Les requins ont déshabillé Pierre pour habiller Paul, qui n'est pas très bien loti non plus.
Ce qui s'explique assez bien d'ailleurs : il n'y a que Pierre qui puisse bien être Loti. 😊
Pour le reste, je suis assez d'accord avec tes propos, et ne supporte plus le cynisme de tous ces gens moralisateurs qui ne font que taper sur les plus faibles, et sont les premiers responsables de la faillite qu'ils feignent de dénoncer aujourd'hui, les complices de tous les abus et autres détournements qu'ils veulent faire aujourd'hui payer à tous ceux, les plus modestes et les plus nombreux, qui n'en ont pas touché un seul cent ... c'est tellement facile !
Comme s'ils avaient oublié que derrière toutes ces histoires vulgaires de fric, il y a aussi des êtres humains ... 😕
On a fait des "révolutions" pour beaucoup moins que ça ...
Oui, nos "élites" savent très bien œuvrer pour dresser les gens les uns contre les autres, les fonctionnaires contre le privé, les jeunes contre les vieux, les blancs contre les noirs ... et le contraire et pendant ce temps les gens ne voient pas qui est responsable de leurs malheurs.
Hier, à la télé, ils montraient les Slovaques qui gagnent des clopinettes se plaindre des Grecs, qui sont moins pauvres. Si les Slovaques sont dans la mouise, ils n'ont qu'à s'en prendre à leurs politiciens, seuls coupables de la situation.
De toute façon, la Grèce annonce le début d'une ère nouvelle. Cela va être douloureux mais il arrive un moment où il faut dire "stop".
Je viens de lire que Stelios Haji-Ioannou (issu d'une riche famille de grands armateurs grecs, fondateur de la compagnie easyJet, dont il possède encore une partie appréciable) offre chaque jour un repas d'une valeur de 4 euros à 2500 Athéniens nécessiteux..
D'autre part, Sir Stelios est domicilié à Monaco ... avec tous les avantages fiscaux que cela entraîne. Il y a gros à parier qu'il paie très peu d'impôts en Grèce, voire pas du tout. Les 10.000 euros journaliers sont donc à relativiser ...
«l'Europe c'est plus d'emplois, plus de protection sociale et moins d'exclusions» (M.Aubry) «L€ nous apportera la paix, la prospérité, la compétitivité et, rien que pour la France il se traduira par la création d'un million d'emplois» (J.Delors) «L'€ ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité, la politique étrangère commune, ce sera moins d'impuissance et plus de sécurité, moins de bureaucratie et plus de démocratie» (M.Rocard), – « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois.» & « Pour la France, l’Union Économique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage.» (M. Sapin) puisqu'on vous dit depuis 1992 que l'Europe va nous sauver!."
C'est vrai que ça peut prêter à sourire, pourtant nous oublions un peu vite que en 2008 le chômage était redescendu à moins de 2 millions, juste avant le crise financière.
On oublie un peu vite également que la croissance des pays émergents se casse la gueule, que celle des états unis donne beaucoup d'inquiétude et que beaucoup de financiers voient dans la zone e la dernière zone de stabilité , voir même de croissance...fut-elle molle...Sinon comment pourrions nous encore emprunter à des taux aussi bas ?
Bref, crache dans la soupe celui qui veut, mais il faut bien considérer la soupe avant de cracher dedans et il faut aussi bien regarder dans le buffet ce qu'il y aura à manger une fois la soupe foutue.😉
Le coup de poker de Tsipras me semble complètement irréfléchi, il n'a pas bien évalué le sentiment général en Europe, il n'a pas compris l'hostilité qu'il a soulevée contre lui. Les allemands n'attendaient que ça et le mettent au pied du mur.
C'est une impasse totale qui va en résulter pour le gouvernement grec :
Les grecs votent non : c'est qu'ils disent non à l'€
Les grecs votent oui : ils sont pieds et poings liés aux décisions des créanciers.
Bref, Tsipras a mis son peuple dans une merde noire.
Comment a t'il pu croire que le vote des grecs pourrait influer la décision de l'Allemagne ? il parle de démocratique, mais a t'il pensé une seconde au référendum qu'on pourrait tout aussi bien organiser en Allemagne ? Question : " acceptez vous que l'Allemagne fasse de nouvelles concessions à la Grèce ?"
Voilà qui serait tout aussi démocratique que " Acceptez vous que le gouvernement grec accède aux demandes de nouveaux tours de vis de la part des créanciers ?"
Le référendum est un outil à manier avec précaution...il n'est pas la démocratie.
C'est amusant, mais on a l'impression actuellement que celui qui a le plus peur d'une sortie de la Grèce de la zone €, c'est Obama.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
certes mais ton bled, sans les subventions européennes, serait au niveau de la Moldavie
Bien sûr. La justesse traditionnelle des "vérités" économiques et votre qualité argumentative traditionnelle rendent ce genre d'affirmation crédible au delà de tout soupçon.
J'ai vu les pays de l'Est en 1989 et c'était loin d'être florissant (rien à bouffer)
Peut-être avez-vous remarqué qu'on est plus en 1989 et que, d'ailleurs, il y a eu comme un laps de temps entre la chute du communisme et l'adhésion de ces pays à l'Union Européenne ?
Enfin bon, à part le pseudo-argument d'autorité "je vis en Pologne depuis 18 ans", vous n'avez généralement rien pour étayer vos propos plutôt farfelus.
Quand hier j'ai vu les Slovaques gueuler contre les Grecs, je me suis dit que c'était plus fort que de jouer au bouchon. Combien de fric a touché et continue de toucher la Slovaquie pour simplement respirer ? Qu'apporte la Slovaquie à l'UE, sinon sa gamelle ? Bon, la Slovaquie n'est pas seule dans ce cas... Dans les "nouveaux pays", quasiment tout est financé par l'UE
Mais bien sûr... Toutes les questions soulevées ici ont leur réponse, facilement accessible, chiffrée et vérifiable. Bien sûr, cette réponse risquerait de ne pas vous plaire.
Les Slovaques qui sont dans la mouise vomissent sur les Grecs
Pour lire régulièrement la presse slovaque (et pas par le biais de la vitrine de l'opinion gouvernementale française), et vous lire également ici, il me semble que la seule à avoir des reflux gastriques, c'est vous.
Que les slovaques s'interrogent sur la légitimité des sommes qu'ils versent au nom du sauvetage de la Grèce est tout de même leur droit, non ?
Cette UE est une supercherie qui ne profite qu'aux grandes entreprises et leurs valets
Des fois que le doute ait survécu jusqu'ici, là, tout est on ne peut plus clair vous concernant.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
la situation de la France diffère tant de celle de la Grèce ?
La France et la Grèce sont deux économies totalement distinctes. Tout n'est pas rose en France, très loin s'en faut, et les perspectives qui se dessinent à l'horizon n'ont rien de réjouissant. Pour autant, ça reste un pays avec une industrie diversifiée et de pointe, des services bancaires et financiers solides et tout autant diversifiés, des avantages démographiques et géo-stratégiques énormes et, dans le cas de la dette, un pays qui reste crédible et qui donc emprunte à des taux très bas.
La Grèce, elle, n'avait jamais que sa flotte marchande, son agriculture et le tourisme; tous secteurs décimés par la crise financière et à faible valeur ajoutée, sans franchement beaucoup d'autres avantages. Lorsque la bulle des mensonges a éclaté, de surcroît, elle a perdu le peu de confiance qu'on lui attribuait encore et s'est vu contrainte à proposer des taux horriblement élevés.
Donc oui, la situation de la France est très différente de celle de la Grèce; il suffit d'ailleurs de prendre un État en nettement moins bonne posture que la France pour s'en rendre compte : si l'Espagne va mal, le risque de défaut n'a jamais été une perspective réelle et crédible.
Les prophéties sont une chose, mais refuser l'évidence ne me semble pas non plus une attitude plus rationnelle...
Oui, et il faudrait que pour la première fois depuis sans doute 60 ans, les français élisent (et puissent élire...) un président et un gouvernement pragmatiques et prêts à faire le nécessaire plutôt que de croire qu'on choisit une idéologie politique et que tout le reste, l'économie en particulier, se fera tout seul par magie. Comme je le disais : point de rose à l'horizon.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Il est en effet hallucinant que tsipras utilise le referendum.
Le gouvernement a été élu pour lutter et mettre fin a la dictature des marchés financiers et du capitalisme. C'est une élection, le peuple grec a choisi de partir dans cette direction. En quoi le gouvernement se sent le besoin de faire un referendum pour savoir si le peuple a bien voté pour cela alors qu'il a été élu très récemment! Ça ne sert qu'a faire peur au grec de mettre leurs idées en place...
En France le peuple a bien vote pour Hollande qui pretendait pendant sa campagne lutter contre la finance... on voit le résultat avec un président qui ne respecte rien de ses engagements et on ose encore parler de démocratie.
Je soutiens les grecs dans leur lutte contre les marchés et les banques. Le capitalisme tue et appauvrie. Il ne faut pas avoir peur de créer un monde nouveau!
Pour vouloir créer un monde nouveau, il faut ne pas avoir grand chose à perdre, nous vivons dans des pays où la majorité, l'immense majorité a encore beaucoup à perdre. Les grecs sont encore une majorité à avoir plus à perdre qu'à gagner dans une sortie de l'Euro, ils sont encore une majorité à avoir peur, mais beaucoup vont mal comprendre la question en votant "non", il ne comprendront pas tous qu'ils votent non au maintient de la Grèce dans la zone Euro.
Or Tsipras à toujours dit pendant sa campagne qu'il voulait rester dans la zone Euro.
Où est le déni de démocratie ?
Quant à lutter contre la finance, c'est assez drôle comme programme...après on s'attaque à quoi ? À la pluie qui tombe pendant les vacances ? Au vent qui souffle trop fort ? À la durée de la journée et celle de la nuit ?
La finance est un outil, la corruption, l'enrichissement excessif, la fuite fiscale, les paradis fiscaux sont des choses contre lesquelles on peut lutter, mais dire qu'on est ennemi de" la finance", c'est stupide.
Dire que certains ont voté pour lui grâce à cette petite phrase dénuée de sens...c'est bien joué, il faut toujours savoir compter sur la naïveté de ses électeurs.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
En effet, l'immense majorité à encore beaucoup à perdre. Perdre un accés à l'éducation qui tient plus du formatage que de l'épanouissement, perdre un accés à la télé qui rend le peuple esclave et soumis à toutes les sornettes qu'on leur raconte, perdre un accés à la culture dénué d'ouverture et clairement orienté vers le système en place pour assurer et enrichir les plus riches. en gros, les peuples d'europe doivent perdre un mode de vie basé sur la société de la consommation et j'insiste sur ce mot décrivant la base de notre système social, la "consommation" d'objet qui ne servent qu'a comblé un manque profond de sens dans l'épanouissement des civilisations. un autre monde est possible, le peuple grec cherche à le construire et la troika fait son boulot pour l'en empecher! ce n'est pas la première fois que cela arrive, utilisé la propagande et la politique de la terreur ça à deja été fait dans de nombreux pays et à de nombreuses reprises, en amerique latine par exemple.
Peut etre que les grecs sont une majorité à avoir plus a perdre qu'a gagner dans une sortie de l'euro, malgré tout, c'est bien une majorité qui à placé ce gouvernement au pouvoir. peut etre que ce qui est à perdre n'a pas tant d'importance pour le fondement d'une nouvelle société.
voila un documentaire sur les mouvements alternatifs en grèce:
Peut être sortiront ils de l'euro en votant non au referendum, ce n'est pourtant pas la question posé par le referendum. la question posée est de savoir si ils sont prets a rester soumis à la dictature de la troika, comme les autres pseudo democraties européennes. Il est tout à fait louable et démocratique qu'un des membres de l'union remette en question la politique de financement des états membres!
concernant la lutte contre la finance, de grand changement de système de financement des états ont eu lieu en 1973 avec la fin des accords de breton woods. c'est à ce moment que les états ont été dans l'obligation de se financé en empruntant à des banques privées (et non plus par des banques nationales) et en ayant des interets à payer, d'ou une obligation de croissance économique et le néo capitalisme. Ce monde ne convient plus qu'a une minorité de nanti.
Pour le reste, je suis assez d'accord avec tes propos, et ne supporte plus le cynisme de tous ces gens moralisateurs qui ne font que taper sur les plus faibles, et sont les premiers responsables de la faillite
On parle bien des grecque ???
Pays où le patrimoine médian (50%/50%) de ces habitant est de 101 900€ (surtout de l'immo) contre 51 400€ pour les allemand et 115 000€ pour les français (surtout aussi en immo) !!!
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Recopier des chiffres sans savoir comment les interpréter ne sert pas à grand chose.
Déjà, ils ne reflètent jamais les disparités sociales, certains pays ont des gens très riches et des gens très pauvres et donc la moyenne ou la médiane ne démontre pas la réalité. En Grèce, en ajoutant les milliardaires, armateurs ou autres, et le clergé, hyper riche, c'est sûr que ça fait remonter le niveau moyen.
Quant au taux de propriété de son logement, il convient de noter (par ex pour l'Europe) que dans les pays riches, le taux de propriété est souvent plus bas que dans les pays pauvres et ça s'explique. Les pauvres ont pour priorité n°1 la possession de leur logement, pour lequel ils s'endettent jusqu'à 40, voire 50 ans, comme c'est le cas dans certains pays, car le loyer représente une bonne partie du salaire et aussi les pauvres ont la crainte de ne pas pouvoir payer en cas de chômage et donc la possession du logement est primordiale pour eux. Dans les pays plus riches, payer un loyer et l'impossibilité éventuelle de ne pas pouvoir le payer en cas de coup dur, n'est pas une obsession et donc beaucoup dans pays plus riches se contentent d'être locataires et de profiter de la vie. C'est le cas par ex en Allemagne où les loyers ne sont pas chers.
Si les Grecs et Espagnols par ex sont davantage propriétaires de leur logement que le sont par ex les Allemands ou Norvégiens, c'est pour la raison que j'explique ci-dessus.
Le Grec moyen gagne bien moins qu'un Allemand, un Français, un Suédois ou un Hollandais et compte tenu du coût de la vie à peu près semblable (en Allemagne, le coût de la vie est bien plus bas que dans de nombreux pays, plus pauvres), cela m'étonnerait fort que le Grec moyen soit ... "riche" ;). J'imagine que maintenant la plupart des Grecs, quand ils ont la chance de bosser (40% de chômage chez les jeunes, beaucoup de gens s'expatrient (Allemagne, Australie..) doivent gagner autour de leur smic et donc au mieux, ils survivent. Je parie que tu n'as jamais mis les pieds en Grèce ni rencontré de Grecs pour dire de telles c..ries et tu dois t'appuyer sur la vie d'Onassis, Narchios et consorts...
De toute façon, que le "oui" ou que le "non" gagne, cela ne va pas changer la situation des Grecs et la Grèce a commencé à changer l'UE qui ne pourra continuer comme elle l'est actuellement. Le problème de la Grèce et de l'UE par extension ne va pas se résoudre par miracle le 6 juillet 2015.
Après la Grèce, ce sera au tour des autres. Dans chaque pays, la plupart des gens, quand pas au chômage, vivotent autour de leur smic local. A force de tirer sur la corde, elle va se casser et ça va barder pour les responsables de toute cette précarité, toute cette misère. Quelqu'un de normalement constitué ne peut accepter une telle situation. Est-ce normal de galérer toute sa vie professionnelle et pour des clopinettes ? Selon moi non, surtout que du fric, il y en a, même dans les pays pauvres, mais il est concentré dans quelques mains (ce qui est le cas aussi en Grèce).
La Grèce nous montre le début de la fin de l'UE et je les en remercie...
On m'a rapportée des scènes de maltraitance sur les ânes et mulets qui servent à Santorin pour porter les bagages des touristes.Les animaux recevoivent des…
J'ai passé plusieurs semaines à Santorin, île dont je suis tombée amoureuse l'année dernière et où j'ai donc décidé de séjourner cet été. Etant étudiante, j'ai…
Pour rembourser sa dette, pourquoi personne n'y songe alors que certaines iles sont vierges? Après tout la France a bien vendu la Louisiane aux USA et la…
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?