Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Ton post est interressant mais permet moi de te poser quelques question car je n'arrive pas a suivre completement ton cas de conscience.......😏
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....
Moi je voyage pour decouvrir des lieux nouveaux, rencontrer des personnes differentes et approcher de nouvelle culture......pas pour fuir quelque chose......
Tu dis que l'on nous apprend pas a vivre mais a suivre les regles d'une societe.......c'est pas faux......d'un autre cote pour vivre en societe faux des regles.....apprendre a vivre je pense que c'est a chacun de nous de le faire car chaqu'un a une vision de la vie differente.......
une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Je ne pense pas que c'est la societe qui est cruelle mais la vie........
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Qu'est ce que tu appelles la vrai vie? Pourquoi dis-tu que les gens croit a des choses si fausses? quelles choses?
Alors la non non c'est pas possible je dois réagir!! 😛
Lol sérieusement je réponds parceque c'est une vision que je retrouve souvent dans ce forum entre autre, mais aussi dans la vie de tous les jours.
Ce coup de "notre société est pourrie", "dans les pays pauvres ils connaissent le vrai sens du mot vivre", "ici on est enfermé par cette société qui nous dicte nos comportements..." etc...
Et c'est une vision avec laquelle je ne suis pas du tout d'accord. Notre société a ses défauts. Mais elle n'est pas pire qu'une autre. Que n'importe quelle autre. Elle nous impose ses règles, mais ailleurs aussi il y a des règles. Et parfois pire (du moins pour mon ressenti perso). Parfois plus cruelle, injuste, folle, et surtout plus contraignante!
Notre société avec tous ses travers, son poids, son dictact de la consommation, de l'apparence, de l'argent, etc.. reste pour moi une des moins contraignante dans laquelle j'ai pu vivre.
Le poids du groupe y reste minime par rapport au monde arabe ou à l'Inde où j'ai vécu et au Japon où je vis maintenant. Essaie de mettre un orteil en dehors de la règle sociale, et là t'es vraiment dans la ***😮
La vraie vie n'est pas ailleurs. Elle est partout. Et elle est partout différente.
Et si t'as peur c'est peut être parcequ'au fond tu sais que tu te poses les mauvaises questions et que de réussir à sortir de ton monde qui ne te plait pas ne t'opporterait peut etre pas ce que tu cherches.
Moi aussi je voyage pour aller vers cette différence et mieux voir ma culture au travers de cette différence. Ma culture avec ses points positifs et négatifs.
Et pour me rendre compte qu'il ya 1001 façons de vivre une vraie vie, selon des critères différents.
S'ouvrir à l'autre, vivre le moment présent, ...ça peut se faire de 1001 façons et mais ça peut déjà commencer ici, dans notre société folle!🙂
Enfin voilà, tout ça pour dire que je ne suis pas d'accord "la vérité n'est pas ailleurs" : il y a autant de vérité que d'ailleurs..
Je sais que tout ça peut paraître un peu abstrait...
D'abord, oui, on peut voyager pour mille et une raisons. Je te dirais que pour moi, la découverte et les renontres font partis des voyages mais n'en sont pas le but...mais je suis bien consciente que ça peut être différent pour bien des gens....
Je ne pense pas que c'est la societe qui est cruelle mais la vie........
Là, je crois qu'on a pas du tout la même conception de la vie....et je crois que c'est pourquoi tu ne comprends pas tout à fait mon post...😕
Qu'est ce que tu appelles la vrai vie? Pourquoi dis-tu que les gens croit a des choses si fausses? quelles choses?
Essais de te remémorer ces rares moments ou tu t'es "senti vivant" plus que jamais....c'est ça la vie, selon ma vision...Ils sont rares n'est-ce pas?? Voilà pourquoi c'est si triste....
Les gens ont des idées fausses, par exemple, parce qu'on nous a appris que l'argent était important ( et même moi j'y crois), que le paraître était ce qui a de plus précieux : peu imorte ce que tu es vraiment. Notre bonheur dépend de ce qu'on reflète chez les autres, non de ce qu'on est.
Tu sais ce que c'est que la distortion cognitive?? Le cerveau qui déforme la réalité...c'est ce dont le monde souffre le plus, parce qu'on nous a montré la vie à travers un miroir déformant...Je voyage pour m'ouvrir les yeux, voir de l'autre côté du miroir....
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Oooopsss... En plus des questions de Blackhawk, j'en ai d'autres pour toi...
De quelle société parles-tu ? La société occidentale ?
Personne ne t'a apprise à vivre en dehors de cette boite, as-tu des amis issus de l'immigration ? As-tu entendu les histoires de leurs familles ? Leur as-tu posés des questions ? Les réponses t'ont-elles données à réfléchir ?
Avoir peur de la perte du connu et la peur de l'inconnu se rejoignent je trouve... On peut logiquement avoir peur de quelque chose que l'on ne connaît pas, c'est ainsi que l'on définit le racisme... La peur de l'étranger, la peur de quelqu'un que l'on ne connaît pas...
Une vie sans aucune crainte me paraît bien vide et fade... L'intérêt de la peur quand elle est surmontable est de pouvoir la vaincre en s'imposant des défis dans la vie... Une fois une crainte surpassée, l'exaltation sans nom...
La sensation de "vivre la vraie vie" ne vient-elle pas simplement du changement? Changement de lieu, d'ambiance, de rythme...
Il est selon moi possible de vivre pleinement même chez soi, dans notre société, malgré ses travers. Mais cela demande peut-être plus d'efforts, de disciplines. Il s'agit alors de savoir clairement ce que l'on veut.
Penses-tu, Elsie, avoir eu un apperçu correct de l'Amérique centrale? Il faudrait toujours avoir conscience qu'en temps que touriste, ou même voyageur, on ne pourra jamais ressentir la société comme les personnes qui y sont nées, qui y vivent. On arrive avec nos idéaux, nos énormes pouvoir d'achats...
Par exemple, j'ai tant aimé passé un mois en Iran, en Egypte, au Cambodge... Cela signifie-t-il que ces pays sont des lieux rêvés? Il faut tenter de rester objectif. Tous là-bas rêvent de venir en occident et nous voulons vivre là bas! Bien naturel de désirer ce que l'on a pas...
Une dernière chose: j'ai longtemps pensé la société pourrie par l'argent. Et c'est vrai dans une certaine mesure! Mais rien ne t'oblige à gagner des milions, à consommer à outrance. Evidemment, vivre comme cela a un prix.
Enfin, il me semble déplacé, irrespectueux pour les pays pauvres de dire, depuis nos pays si riche, que l'argent pourri tout, qu'il est comme la peste...
J'ai rencontré au Cambodge un jeune amputé du bras car il lui manquait les 4 Dollars nécessaires à des soins... Alors, le fait de pleurer car on a un confort matériel, c'est un peu déplacé.
Peut-être, inconsciemment cela rassure-t-il justement notre horrible conscience de nous dire que là bas ils n'ont pas un rond mais qu'ils sont, grâce à cela, si heureux...
Elsie et ses interrogations ...... ce n'est pas la première fois et je me rappelle tes posts précédents ainsi que tes réponses à mes propres interrogations, et c'est pour celà que je viens te répondre alors que j'hésite dorénavant à titiller ce forum, mais tes post m'interpellent trop ......
Je crois savoir de quoi tu parles, parceque je pense qu'au delà des années qui nous séparent on souffre toi et moi des mêmes maux de la " conscience " ......
On sait et on connait la fragilité de nos vies ocidentales, et on apprend chaque jour à percevoir ce qui en fait l'incongruité, la futilité et la cruauté .... mais c'est notre monde et on vit dedans. Maintenant lorsque l'on part dans nos voyages à travers le monde, on s'offre ce qu'on appelle des bouffées d'oxygène, on s'essaye à subliminer notre conscient par la vision de choses que l'on croyait ne pouvoir imaginer, par cotôyer des mondes qui nous sont étrangers et auprés desquels croit on, la vie serait plus facile .... mais au fond de nous mêmes on sait bien que ce n'est que chimère de notre imagination galopante et que l'on ne peut pas accéder à ces mondes visités, car ils ne sont pas pour la plupart issus des cultures que l'on a l'habitude de fréquenter et on ne possédera jamais les clefs pour y accéder ......
Je pense que c'est celà qui t'effraie, commencer à percevoir que tu ne pourras jamais accéder à d'autres mondes que tu t'imaginais plus propices à ton épanouissement personnel ..... peut être simplement parceque tu sais inconsciemment que tu es formaté à une forme de culture qui t'es propre et qu'elle est enracinée en toi, et aussi parceque accéder à d'autres cultures t'es impossible de par le simple fait que tu n'en es pas issue tout simplement ......
Alors tu les effleureras bien souvent, tu maudiras tes retours et tu te poseras toujours la question de savoir si tu peux franchir le grand pas ...... ce n'est pas la peur de ce que tu voyes en face de toi, mais la peur qui t'habite au fur et à mesure que tu développes ta conscience au contact de tous les maux de notre Société et de ta non possibilité d'accéder à un autre idéal .....
Je ne l'ai jamais fait, car je me pose toujours la question et ça me torture de plus en plus .......
Bon courage, mais au moins tu n'es pas seule ....... 😉
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Bonjour Elsie 🙂
Je crois que tu te trompes.
On n'est pas plus vivant et "au coeur du monde" lorsque l'on voyage.
Il y a une certaine exaltation de l'instant présent, c'est vrai. Mais cette exaltation tu peux l'avoir autant dans le square en bas de chez toi que devant le Potala ou au milieu d'une tribu de Nouvelle-Guinée.
Si tu n'y arrives pas, il te faut apprendre. Sinon tu risques de traîner ton "mal-être" (très compréhensible soit dit en passant) un bon paquet de temps... 😉
Ce que tu nous dis là, essaye donc de le dire à un pygmée de Centrafrique ou à un vaquero de la pampa argentine. Je pense que leur réponse risquerait de bien nous surprendre...
A plus Elsie 🙂
Professeur Chevrolet
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Tu devrais lire l'ouvrage d'Henri LABORIT "L'éloge de la fuite" et tu comprendras mieux ce qu'est ce phénomène de "peur", phénomène qui ne relève pas uniquement du psychique, mais également de la réactivité de notre système nerveux à une mémoire sensorielle qui s'est développée depuis notre petite enfance. Il présente la "fuite" comme solution à ces difficultés que l'on éprouve, et clairement le voyage peut être une forme de fuite. Mais je ne voudrais pas simplifier sa pensée qui est riche, et je te conseille donc de lire cet ouvrage. Je joins juste à ce message un petit extrait qui plaira sans doute à tous les voyageurs:
"Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu’ignoreront toujours ceux qui ont la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime."
Merçi tout le monde d'avoir tenter de comprendre mon post qui est, je le constate, bien trop abstrait pour être bien compris...alors ça a emmené toutes sortes de fausses interprétation, c'est amusant.
D'abord, cette idée d'expatriation ne m'ai jamais venue à l'esprit. Jamais je n'ai pensé que le monde était mieux ou plus sain ailleurs...tout ça dépend de tellement de choses. Je vis au Québec, et j'adore ce pays.
Quand je voyage ( et dans voyage disons pour que se soit plus claire, que j'inclue quand je danse, quand je joue de la musique, quand je fais du théâtre ou quand je lit..) quand je voyage, mon esprit est totalement en paix parce qu'il oublie. Il oublie ce qu'on lui a appris, ce qu'il devrait être...je suis purement et simplement l'être que je suis, je vie l'instant présent et c'est un sentiment incroyable.
Mais le monde ( et par monde, je veux vraiment dire le monde, le Canada comme le Japon, comme le petit village de Lango Mai, ou le plus pauvre village d'afrique) ne nous apprend pas à vivre l'instant présent ou à savourer la vie. Il nous apprend à survivre.
Maintenant, ce que je veux, c'est désapprendre cet instinct de survie...oublié toutes ces règles stupides tel que :"il faut de l'argent pour être heureux", "il faut un diplôme pour être quelqu'un", "il ne faut pas dire à son voisin qu'il est laid, même si on trouve qu'il l'est", "il ne faut pas qu'un autre pense du mal de soi, parce que l'autre a toujours raison bien entendu"...et là, je pourrais écrire un roman sur toutes ces choses stupides que l'on croit, ces règles dans lesquels on s'enferme....c'est cette boîte dont je parle...et on y est pour la plupart enfermé, qu'on vive en asie ou en alaska.
Quand je demande où je dois aller maintenant, c'est une métaphore, qui voudrait plutôt dire vers quoi je dois diriger mon esprit maintenant, comment lui faire oublié tout ça, sans nécessairement être ailleurs...ou en fait, je voudrais savoir si c'est seulement possible...ou trop utopique et extrémiste...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Tu m'as bien comprise Alan. Et ta réponse m'attriste. Je ne te connais absolument pas mais au fil des posts que j'ai lu, tu m'as semblé une personne exceptionnelement consciente et allumée, le "sage" du forum qui a réponse à tout...sauf à ma question. Ce qui me laisse à croire qu'elle est insolvavble, ou alors que pour trouver la réponse, je dois chercher dans des endroits de mon esprit si lontains et inconnus...et c'est de ces endroits dont j'ai si peur.
Mais je crois qu'au fond, je ne cherche pas une réponse ici. Je sais bien que la réponse, je dois la chercher en moi non ailleurs. Mais le seul fait de savoir qu'une seule personne me comprend m'est déjà un tremplin pour avoir envie de chercher plus loin...tremplin dont j'ai grand besoin. 😉 Merçi...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Ok Elsie.......je ne suis pas sur d'avoir bien suivi ton cheminement.....mais ce que j'ai compris me semble bien utopique.......en tout cas bon courage a toi dans ta quete d'un monde nouveaux......et surement meilleur.....
Bonjour Elsie,
Comme l'a constate Platon, l'etre humain est enchaine au fond une grotte, face a un mur ou seul des hombres sont projetees par le soleil. Pour eux, c'est la realite. Un jour, l'un d'eux decide de se detacher, non sans difficulte, et s'avance vers la sortie pleines d'obstacles. Avec de nombreux efforts, il reussi finalement a sortir et decouvre un monde merveilleux, la realite, il est eblouit! Alors il revient a l'interieur, il veut que tout le monde voit cette beaute au dela de la grotte. Personne ne le croira, aucun ne fera l'effort.
Rester dans la misere est tellement facile face a la difficulte d'etre mieux. Etre heureux demande des efforts et vient par la conscience de soi et de son monde. Cela se fait seul, et rarement accompagne, souvent avec des amis de passages. La peur est un obstacle au Bonheur et il faut la surmonter. La force ne doit pas venir des autres mais de soi-meme.
Un voyage contribue a une prise de conscience en voyant autre chose.
Soyez heureux, c'est contagieux
Salut
Parfois, la boite* est si petite qu'il suffit juste d'aller un peu plus loin de chez nous pour trouver un certain bonheur. On est entouré de choses merveilleuses, mais on ne les voit pas. Parce qu'on ne les regarde pas avec le coeur, quand on est dans notre boite*, trop de règles, d'éducations, de principes bloquent notre énergie, notre vision. Ta porte de sortie, c'est toi, et crois moi, penser positif, c'est un long chemin.
Voici un récit copié/collé d'un site qui a beaucoup changé ma façon de voir la vie : www.club-positif.com
Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."
Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."
Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."
Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."
Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. » (Eric Butterworth, Découvre la puissance en toi)
On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Saint Exupéry
que serait pour toi ( en dehors de la boîte, comme tu la nomme si bien ) ?? la vie ??
que serait autrement la vie en dehors de ce qu'on connaît ???? la vie, comme tu la vie que t'imagine ( peut-être ) différemment, , , ... serait-elle mieux ?? pour autant ????
tu as l'air de savoir exactement de quoi tu parles, mais vers quoi tu te tournes ou sur quoi tu te poses pour ainsi dire les choses telles que tu les dis ???
je ne sais pas si ma question est purement claire, mais ......... ?!?!??
Wow...je n'y avais pas du tout pensé mais l'allégorie de la cavervne est tellement une belle image pour exprimer tout ça...Je crois que tu as décrit ce qui me préocuppe beaucoup plus clairement que je ne l'ai fait. 🙂Tout ce que tu dis me touche parce que c'est vrai...merçi!!
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Oui, je connaîs bien cette histoire....c'est une des plus belles et des plus vrai aussi. Merçi de la faire partager. Je sais bien que je suis trop dans ma tête et pas assez dans mon coeur. Sinon, je ne me poserais pas toutes ces questions. Et c'est ce que je voudrais bien être capable de faire, me retrouver plus près de moi, je veux dire le vrai moi...mon coeur quoi. Ce site a l'air tellement génial, je vais le visiter. La pensée positive résulte je crois de ces moments où on est plus près se soi, ou on oublie toutes ces conneries dont on a la tête pleine et qui nous font dériver du bonheur. Alors vive la pensée positive, car on dit que "l'âme du monde se nourrie du bonheur des gens"...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
As-tu déjà expérimentée, ne serait-ce qu'une seconde, un instant ou tu ne pensais plus?? Un instant ou ton esprit était tellement absorbée par la beauté d'une chose, d'une musique, d'un paysage peu importe.. Un instant où, parce que tu ne pensais plus, tu étais tout à coup tellement en paix, tellement près du coeur, plus rien n'existe que ce moment.
Tu vis alors ce moment présent à 100% parce que ta tête n'est pas là pour intérferer avec ton coeur. Parce que notre tête est pleine de peur, de choses qu'on nous as apprises pour nous éduquer, nous mettre dans un moule afin que la société fonctionne sans trop de confusion...
Cet instant minime, voilà ce que j'appel vivre. J'ai eue la chance de le vivre souvent cet instant de bonheur pure, voilà pourquoi je suis tellement troublée aujourd'hui parce que je voudrais y retourné et vivre là, dans ce bonheur toute ma vie...ou du moins la plus grande partie de ma vie!!
Mais tu imagines une société où tout le monde cesserait de penser pour n'être que ce qu'ils veulent?? Ce serait le chaos. Un chaos magnifique mais un chaos tout de même. Alors voilà pourquoi la société nous enseigne tout le contraire. Elle veut nous raisonner et nous donner peur pour ne pas qu'on en vienne là. Elle nous apprend a enfouir ce que nous sommes au plus profond de nous même, cet endroit ou on ne pensera jamais à aller chercher...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
oublié toutes ces règles stupides tel que :"il faut de l'argent pour être heureux",
On va encore dire que je ne suis qu'un affreux cynique mais c'est la réflexion de quelqu'un qui n'a sans doute jamais vraiment manqué d'argent, tu crois pas ? "il faut le plus d'argent possible pour etre heureux" est stupide mais "il faut un minimum d'argent pour etre heureux" l'est beaucoup moins. A moins de vivre d'un troupeau de yacks en mongolie ou de quelques dromadaires dans le sahara.
Si tu reviens de 3 mois de vacances idylliques en amérique du sud, sans contraintes, 3 mois à faire ce que tu voulais, forcément la vraie vie, celle ou il faut gagner des sous, au moins un peu, celle ou il faut payer un loyer et aller bosser le matin est assez inquiétante.
Tu as l'air jeune, au bout d'un moment on se fait à l'idée que la vie c'est pas extraordinairement plaisant tous les jours.
As-tu déjà expérimentée, ne serait-ce qu'une seconde, un instant ou tu ne pensais plus?? Un instant ou ton esprit était tellement absorbée par la beauté d'une chose, d'une musique, d'un paysage peu importe.. Un instant où, parce que tu ne pensais plus, tu étais tout à coup tellement en paix, tellement près du coeur, plus rien n'existe que ce moment.
Tu vis alors ce moment présent à 100% parce que ta tête n'est pas là pour intérferer avec ton coeur. Parce que notre tête est pleine de peur, de choses qu'on nous as apprises pour nous éduquer, nous mettre dans un moule afin que la société fonctionne sans trop de confusion...
Cet instant minime, voilà ce que j'appel vivre. J'ai eue la chance de le vivre souvent cet instant de bonheur pure, voilà pourquoi je suis tellement troublée aujourd'hui parce que je voudrais y retourné et vivre là, dans ce bonheur toute ma vie...ou du moins la plus grande partie de ma vie!!
Ce n'est pas du cynisme à mon sens, il est vrai qu'en lisant le post d'Elsie, je m'étais dite la même chose sans pour autant me prononcer, ne voulant pas affirmer sans savoir...
Néanmoins, je comprends son désarroi, ses craintes et ses questions, je me suis posée les mêmes à son âge... Vous n'avez jamais été rock 'n roll dans vos pensées au début de la vingtaine ?? 😏
Il y a moyen de vivre heureux sans besoin financier comme tu l'as souligné, mais je doute aussi que c'est véritablement la signification de la vie telle qu'elle veut se présenter à chacun d'entre nous...
Elsie, personnellement je pense que la vie signifie beaucoup lorsque l'instinct de survie que tu veux effacer, entre en compte... Cet instinct de survie permet parfois de te dépasser, de te faire réaliser la valeur de certaines choses, pourquoi pas de vouloir te faire vivre tout simplement ?
D'où ma question à savoir si tu as des amis issus de l'immigration qui pourront te raconter leurs histoires de famille, ne connaissant pas ta propre histoire... Je t'invite à consulter ce lien qui parle des Réfugiés de la Mer, appelés les Boat People...
http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-9-504-2511/guerres_conflits/refugies_mer/clip7
S'il faut, pour prouver sa valeur, avoir un diplôme par exemple... Je n'estime pas que c'est une règle stupide... Dans la mesure où nos pays nous facilitent l'éducation par rapport à d'autres pays en Afrique où des filles comme toi, comme moi se prostituent rien que pour se payer quelques heures de cours par semaine... C'est ramasser encore plus que ce que l'on a sans être conscient de l'estimation de ce que l'on possède...
Ta vision n'est pas utopiste non plus, tu as l'espoir qui brille en toi et au fur et à mesure de tes expériences, ta vision évoluera sans pour autant altérer cet espoir mais adhérera peut-être au réel... D'où la pensée positive qui permet d'être carpe diem... Je te conseille également de lire l'oeuvre de Henry David Thoreau " Walden ou la vie dans les bois " dont un passage a fortement influencé à ma vie et me poursuit jusqu'à maintenant...
Très intéressant comme discussion. Mercie Elsie ! Je pense que c'est le questionnement de beaucoup de personnes accros au voyage que de se demander "pourquoi ?". Alors toutes ces réflexions nous font avancer et ça, c'est important. Le plus important :partager ! Je n'en rajouterai pas une couche mais juste un conseil :
Va rencontrer les Touaregs du Sahara ! Sans doute dans les seuls peuples au monde à ne pas nous envier tout notre argent. A être heureux (fiers parfois) de vivre (et non pas survivre) malgré les difficultés matérielles imposées par le climat. Très conscients de beaucoup de choses de la vie tout simplement car ils passent beaucoup de temps de leur vie à penser.
As-tu déjà expérimentée, ne serait-ce qu'une seconde, un instant ou tu ne pensais plus?? Un instant ou ton esprit était tellement absorbée par la beauté d'une chose, d'une musique, d'un paysage peu importe.. Un instant où, parce que tu ne pensais plus, tu étais tout à coup tellement en paix, tellement près du coeur, plus rien n'existe que ce moment.
Tu vis alors ce moment présent à 100% parce que ta tête n'est pas là pour intérferer avec ton coeur. Parce que notre tête est pleine de peur, de choses qu'on nous as apprises pour nous éduquer, nous mettre dans un moule afin que la société fonctionne sans trop de confusion...
Cet instant minime, voilà ce que j'appel vivre. J'ai eue la chance de le vivre souvent cet instant de bonheur pure, voilà pourquoi je suis tellement troublée aujourd'hui parce que je voudrais y retourné et vivre là, dans ce bonheur toute ma vie...ou du moins la plus grande partie de ma vie!!
Big up à Nakata pour sa réponse 😉.
Je voudrais pas faire de la philo de comptoir mais, à mon avis, c'est quand même la fulgurance et la relative rareté de ces moments que tu décris qui fait une grande part de leur beauté. Serait-ce possible de les apprécier vraiment s'ils étaient permanents ? Je n'en suis pas sûr, à mon avis on se ferait vite chier.
Je vais pas épiloguer là-dessus, ça risquerait de faire vieux con, mais comme Ren j'ai connu les sentiments que tu décris et, rassure-toi, ça passe (parfois, il faut quand même se prendre une bonne grosse claque pour ça, mais bon...). Enfin, je dis rassure-toi, ça va sûrement pas te rassurer. Ceci dit, il y a quelque années, j'aurais mis deux claques au premier blaireau qui m'aurait dit ce que je viens d'écrire, donc je comprendrais que tu ne sois pas réceptive à ce genre de discours.
Mais tu imagines une société où tout le monde cesserait de penser pour n'être que ce qu'ils veulent?? Ce serait le chaos. Un chaos magnifique mais un chaos tout de même
Je voudrais pas jouer les cyniques à la ZeBadGuy, mais je doute que ce soit magnifique longtemps : ça risquerait de se terminer à coups de massue assez vite cette histoire...
En fait, je n'étais pas si rigolard que cela : je reste persuadé que la drogue, lorsqu'elle est bien utilisée (c'est-à-dire avec parcimonie, voir jamais dans le cas des malades que sont les alcooliques), peut aider à voir la vie du bon côté de temps en temps. Et comme tu le dis, "de temps en temps" est incontournable, puisque, si on était dans un état de félicité permanente, on trouverait cela banal, et on aurait besoin d'un état encore plus extatique pour rejoindre l'extraordinaire : c'est d'ailleur là que débute la toxicomanie.
Exemple d'expérience (j'ai essayé une seule fois) : fumer un joint, et lire un roman. La langue de l'écrivain apparait alors sous un autre jour.
A propos de littérature : sans utiliser de drogue, la littérature et l'art en général reste un excellent moyen pour réenchanter ta vision du monde voir même d'atteindre l'extase.
Âprès lecture de tous ces messages et surtout les tiens, ma conclusion est toute simple : rends-toi auprès des Touaregs, ils te donneront le "message" qui te manque ! Je ne peux parler des touaregs du sud-algérien, ils m'ont apporté une lumière, un réel sens de la vie et une philosophie que je ne croyais plus qu'elle existait encore dans ce monde !
Tu verras, mais il faut vivre près d'eux (sédentaires ou nomades) et apprendre le Tamasheq... pas difficile au bout d'un certain temps.
A bientôt,
Lili
Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel. (Dalaï Lama)
mais rien ni personne ne vient à bout de ceux qui défendent une cause juste... (Mano Dayak)
c'est quand même la fulgurance et la relative rareté de ces moments que tu décris qui fait une grande part de leur beauté. Serait-ce possible de les apprécier vraiment s'ils étaient permanents ?
Ça c'est une bonne question qui me fait réfléchir...alors après réflexion, je dois d'abord clarifier que ce que je cherche, c'est l'état qui m'habite lors de ces moments, non les moments eux-mêmes. Et la beauté de la chose, c'est que dans cet état, j'ai une conscience absolu et claire des choses, j'ai conscience de mon bonheur...mais il n'a rien à voir avec les paysage magnifique que je vois ou la musique que j'écoute. Le bonheur est en moi, non en la musique ou le paysage. Je crois que ce point, tu ne le comprendera peut-être pas...ça m'a été difficile de le comprendre aussi. Disons que la musique, par exemple, peut-être une voie qui te fait trouver le bonheur, mais elle n'EST PAS le bonheur. C'est une différence très importante qu'il faut comprendre.
Cette chanson qui te rend si sereine, rend ton voisin agressif, parce qu'il déteste cette chanson. La musique ne transporte pas la sérénité, c'est toi qui lui attribue cette qualité. Elle n'a aucun pourvoir sur toi, c'est toi qui décide tout et qui lui donne son pouvoir.
Si tu crois que c'est le paysage qui te rend heureux, tu finiras par t'en lassé. Si au contraire, tu es heureux, tu verras ce paysages et tous les jours tu constateras à quel point il est magnifique...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
On a tout simplement pas le même concept du mot vie...
J'ai lu un jour une phrase très vrai :
le jour où on apprend à un enfant le mot pluie, il cesse à tout jamais de voir la pluie.
Il ne voit plus la pluie, mais son concept.
Je crois que c'est la même chose pour la vie. Le jour on on ou apprend ce qu'est la vie, on cesse de vivre. On se dirige alors vers un concept, vers ce qu'on nous a appris, et non plus vers la vie...
Depuis le début du post, je ne parle pas du concept de la vie, telle qu'on nous l'a apprise, mais de la vie elle-même.
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Il ne voit plus la pluie, mais son concept.
Je crois que c'est la même chose pour la vie. Le jour on on ou apprend ce qu'est la vie, on cesse de vivre. On se dirige alors vers un concept, vers ce qu'on nous a appris, et non plus vers la vie...
Là, je ne me pose plus la question, tu as forcément déjà essayé la drogue.
Je vais aller m'en fumer un p'tit pour essayer de comprendre ce que tu as écrit.
😄😄c'est l'art et la manière de faire compliquer quand on peut faire simple.
Nous naissons, nous voilà en Vie, nous grandissons, et puis, on étudie, on aime, on construit, on grandit encore mais plus dans son corps et cela s'appelle maturité, on vieillit et on meurt. C'est là qu'on comprend qu'on a bien Vécu et que c'est fini.
Tout simple.
Je ne me sens pas un concept, je suis de chair et de sang, sûr de sûr😏mais sans doute n'ai-je pas tout compris.
Là, je comprends, ça doit être une question de génération.
Plus je vieillis, plus j'essaye d'être simple et de me concentrer sur ce qui m'importe réellement.
Exemple d'expérience (j'ai essayé une seule fois) : fumer un joint, et lire un roman
C'est beau comme du Clinton en campagne, ça 😛. Un bédo ou plus, qu'importe... du moment que tu fais tourner (en restant raisonnable, les jeunes, hein).
Je suis pas tout à fait d'accord sur ce que tu dis à ce sujet, personnellement je sens un peu trop le côté artificiel (quoique, j'ai quelques bons souvenirs d'une partie de minigolf après un space cake.😇..).
Par contre, je suis moins partagé et entièrement d'accord en ce qui concerne le sujet tabou. Bien qu'à mon avis nous les mecs soyons un peu limités de ce côté là par rapport aux femmes. Assez intéressant combiné avec les cigarettes de Bill : mais, chut....
Eh ben, Elsie pourra pas dire qu'on se décarcasse pas 😎.
Si tu crois que c'est le paysage qui te rend heureux, tu finiras par t'en lassé. Si au contraire, tu es heureux, tu verras ce paysages et tous les jours tu constateras à quel point il est magnifique...
J'avais compris ce que tu voulais dire et je suis d'accord avec ce que tu écris. Mais je maintiens la remarque et la question que je te posais : même si c'est quotidien comme tu le dis, ça reste quand même fulgurant, du moins je le ressens comme ça.
Après, la question de fond, je crois qu'on l'entrevoit avec les commentaires du Piaf et de Pondy : c'est est-ce qu'on se contente de ça ou pas (en essayant quand même de le provoquer au maximum) ? Pour moi, c'est oui, mais ça ne l'a pas toujours été. Si ce n'est pas le cas pour toi, je comprends ton malaise.
"Va rencontrer les Touaregs du Sahara ! Sans doute dans les seuls peuples au monde à ne pas nous envier tout notre argent. A être heureux (fiers parfois) de vivre (et non pas survivre) malgré les difficultés matérielles imposées par le climat. Très conscients de beaucoup de choses de la vie tout simplement car ils passent beaucoup de temps de leur vie à penser. "
C'est vrai que les peuples nomades du sahara de l'asie centrale et sans doute d'autres sont souvent fiers de leur mode de vie et ne souhaitent pas toujours en changer. Je ne dirais pas que ça concerne la majorité d'entre eux (malheureusement sans doute). Les banlieues de Ulan Bator, de Nouakchott et d'ailleurs se remplissent malheureusement à vitesse grand V d'anciens nomades qui veulent une vie citadine.
Je ne dis pas que c'est bien d'autant que souvent ils ont une vie beaucoup plus dire en ville que dans le désert ou la steppe mais la réalité c'est ça.
Après je serais beaucoup plus modéré sur le côté spirituel de ces peuples. Beaucoup de nomades du sahara ne savent pas lire ou en tous cas ont eu une éducation très très limitée (ce qui n'empehce pas de penser bien sur mais bon).
Je pense que la vision du vieux berbère qui médite sur une dune autour de son troupeau au coucher du soleil est quand meme très cliché.
En fait je pense que les nomades pensent justement moins que nous dans le sens qu'ils se posent mois de questions sur le futur, le boulot, ceci ou cela.
Petite anecdote vécue en mauritanie dans un bled vraiment isolé. Un gamin avait une sale plaie sur la tete et on a parlé un peu des soins médicaux avec un vieux monsieur présent. Il nous disait tout naturellement que vu l'isolement du village, l'éloignement du dispensaire le plus proche (plusieurs jours à pied ou chameau, des voitures passant rarement), leur manque d'argent, si quelqu'un était gravement malade la plupart du temps il mourrait. Il était très sérieux.
Je pense que ces gens-là aimeraient bien avoir de l'argent pour acheter des voitures et pourvoir aller soigner leurs gamins si nécessaire. Et c'est triste à dire mais je ne suis pas très optimiste pour ce petit gamin qui était mal en point... Ses parents n'avaient pas l'air décidés à essayer de l'emmener à l'hopital.
C'est affreusement matérialiste mais quand on est malade on apprécie un peu de matérialisme.
Au plus ça va (meme si je suis encore jeune) je pense que profiter de la vie peut se faire simplement sans vouloir faire des toiurs du monde de 4 ans en passant par la papouasie et l'antarctique en stop, sans vouloir une vie forcément extraordinaire. Avoir une vie de couple épanouie, voir des mais souvent, lire, prendre les choses simplement comme elles viennent.
En plus ça évite tellement de déceptions et de frustrations.
La vie comme on me l'a apprise (étudiant en biologie) n'est qu'une immense machinerie qui fonctionne parfaitement, à part depuis quelques siècles mais c'est à cause de nous !!
Le fait de "penser" n'est permis que lorsqu'on a du temps ou l'esprit plus ou moins tranquille. Ce que le confort et le progrès ont permis (attention je ne suis pas forcément pour, mais je fais l'avocat du Diable...), si on retournait à l'état de Nature, on ne tiendrait pas 24h et on ne pourrait pas penser, trop occupés à chercher de la bouffe.
Bon, je suis réducteur car il existe des modes de vie sauvages où les gens peuvent très bien penser.
Le fait est qu'à force de penser on se crée de nouveaux problèmes, le mythe de Platon est marquant, on est plus tranquille au fond de la caverne à croire ce qu'on nous dit, on a aucun intérêt à croire et se retourner. Et quand bien même on y croirait, à ce soleil, à quoi ça nous avancerait d'aller le voir ?
De là à dire que c'est l'argent qui te permet de penser, je me ferais lyncher...
Je n'ai pas le temps de développer plus, mais pour vous récompenser d'avoir tout lu, je répète, je me fais juste l'avocat du Diable...
Désolé mais je ne parlais pas du cliché du berbère assi sur la dune mais bien de la vie d'aujourd'hui des touaregs d'aujourd'hui. J'ai vécu quelque temps avec eux. Pas longtemps mais suffisamment intensément que je pense pouvoir dire les avoir compris un peu. Et ils pensent plus que nous. Ils m'ont surpris par les avis plus que réflé"chis qu'ils avaient sur de nombreux problème de la planète. Et ils ont accès à la radio. Et forcément qu'ils aimeraient quelques améliorations matérielles de leurs conditions. Et je suis loin d'être sur qu'ils aient vraiment un problème déducation. Enfin ça c'est un problème qui m'échappe un peu je dois dire. Voila, tout ça pour maintenir mon invitation à aller rencontrer les touaregs du Sahara pour étendre un peu sa vision de la vie.
Le fait de "penser" n'est permis que lorsqu'on a du temps ou l'esprit plus ou moins tranquille. Ce que le confort et le progrès ont permis (attention je ne suis pas forcément pour, mais je fais l'avocat du Diable...), si on retournait à l'état de Nature, on ne tiendrait pas 24h et on ne pourrait pas penser, trop occupés à chercher de la bouffe.
Ce que tu dis me rappelle une réplique de Robert Carlyle dans Riff Raff qui disait en gros "la déprime est un truc de bourgeois, moi j'ai pas le temps, je me lève à 5 heures du mat' pour aller bosser". Ca m'avait marqué : un peu caricatural, mais y a du vrai là-dedans.
Cette discussion me fait penser à une citation de Georges Duby :
" Je dirais, en tant qu'historien, que chaque époque, chaque culture, se forge sa conception du bonheur et bien sur dans chaque époque, dans chaque culture, c'est un bonheur différent, mais il n'y a pas d'époque ou de culture plus " heureuse" que d'autres. Le rêve n'est jamais le même, mais je croirais volontiers constante la part de bonheur que d'âge en âge du culture en culture les hommes se disputent"
J'ai mis des guillemets mais je cite de mémoire. Ce que j'en avais compris à l'époque, c'est que le bonheur est tout à fait subjectif, lié effectivement à notre époque et à notre culture.
Plus tard, j'ai compris que généralement on a le souvenir du bonheur ou bien le rêve du bonheur mais que rares sont les personnes capables de l'apprécier au présent.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
J'ai ressenti une très grande sympathie pour toi Elsie, en lisant tes posts dans la discussion, je me suis même sentie très proche de toi. Tes réflexions, tes pensées... j'ai la sensation que nous marchons dans les mêmes traces. Cette introspection intense, cette réflexion quasi-permanente sur la vie modelée, la Vraie-Vie, son sens... quand ça nous vient, ça nous prend la tête pour ne plus lâcher.
Je crois avoir trouvé la Vraie Vie, ces moments de bonheur pur, comme tu le décris si bien, sont de plus en plus fréquents. Et le chemin que j'ai trouvé pour y arriver a été à la fois le plus facile et le plus difficile... : j'ai abandonné.
J'ai abandonné l'idée que la Vraie Vie devait être pure. Renoncer à tous ses idéaux, toutes ses utopies, ses désirs de pureté, dans grandeur, de noblesse... c'est un vrai deuil, vraiment. Accepter l'idée de devoir renoncer à MON concept de la Vraie Vie (eh oui, la Vraie Vie, pour moi comme pour toi, n'est qu'un concept) a été le plus difficile. Devoir admettre qu'on a eu tort de s'acharner autant, de désespérer autant, de déprimer autant, de pester autant, d'avoir consacré, et perdu!, autant de temps, même de pleurer autant... pour finalement arriver au constat que la meilleure façon de vraiment vivre la vraie vie... est de cesser d'y penser et de la vivre! Une fois l'acceptation que la vraie vie est tout simplement ce qu'on en fait, et non ce qu'on en pense!, le bonheur vient tout seul... ça c'est la partie facile :)
Oh c'est sûre... on se désintoxique pas d'un claquement de doigt d'une condition comme la nôtre, c'est à dire portée à l'introspection, utopiste, constamment à la recherche de l'Idéal... il m'arrive des rechutes, presque ponctuellement je dirais. Mais je me soigne.
Mais il m'arrive de tomber sur des posts comme les tiens, de les trouver cruels de vérité... pour me sentir retomber vers ce que j'appelle maintenant mes anciens ''travers''. Mais je me ressaisis vite. J'essaie de vivre, tout simplement, en acceptant le monde dans lequel je vis.
Voilà... dorénavant, mes instants de bonheur pur sont lorsque j'accepte entièrement que le monde dans lequel je vis n'est pas parfait à mes yeux... ce qui me permet de me concentrer sur ce qu'elle a de plus beau, sur ce que je veux être et faire... car j'ai l'esprit libre de toute contrariété et je suis ouverte à toutes les conditions qui réunissent le bonheur.
Je réponds à l'avance à certains : je ne touche plus à la drogue depuis longtemps, pas la peine de demander ;)
''On ne peut contrôler le vent mais on peut ajuster les voiles''
''Pour chaque chose, une autre vie me semblait due''
A. Rimbaud
Elsie bonjour,
je prends un enorme plaisir a vous lire, j'en fais même des copier collers, pour paraitre interressant aupres des connus ( qui me font peur ).
Finalement est ce que voyager c pas cela et la jte rejoins elsie
L'eloge de la fuite, je l'ai lu. J'ai pas toujours tout compris c pour cela qu'il m'a defoncé. Lire un livre c bien, mais encore faut il le comprendre. Il peut faire des degats
H Laborit a Bossé longtemps au quebec, j'adore sa philosophie, mais d'apres des gens qui ont bossés avec lui c'etait un vrai tyran, j'ai l'impression de tourner en rond, qui croire, je vous trouve tous tellement interressant. Je crois que je vais manger un bout de terre pour dejà en avoir la saveur. C plus un forum c une therapie.
Du coup je sais plus si je vais partir. Apres tout les pyrenées sont belles
Plus tard, j'ai compris que généralement on a le souvenir du bonheur ou bien le rêve du bonheur mais que rares sont les personnes capables de l'apprécier au présent.
Ah ben ça alors...
Je croyais que j'étais le seul au monde à penser ça. A chaque fois que je le dis, on se fout de ma gueule et on dit que je ne suis qu'un gros nostalgique... Je vois que non.
Ca, c'est vrai.
Le bonheur n'existe pas, seul son souvenir existe. Quand on est heureux on ne s'en rend pas compte, on est en plein dedans, donc sans le recul nécéssaire pour en prendre conscience.
Même que des fois, tu te souviens d'instants de bonheur, alors tu essayes de reproduire ces instants, en les copiant par rapport aux souvenirs, mais souvent ça marche pas...😕
Ils apparaissent comme ça, sans prévenir, ils tiennent à presque rien, mais tu ne peux pas les créer.
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
🙂très interessante ta reflexion ! Je ne la comprend peut être qu'à moitié mais est ce que tu ne voudrais pas expliquer qu'on (càd nos parents, les medias, etc...) nous dit dès le plus jeune âge : "voilà ce qu'il faut faire pour réussir" en oubliant de nous dire : " voilà ce qu'il faut être pour réussir". Qu'on nous montre le chemin de la réussite matérielle et non spirituelle, parce qu'on est là pour fonctionner comme un outil, pas pour exister.
Que le "cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu" parce que qu'on décide pour nous de ce qui est positif, en nous mettant des oeillères et en nous faisant craindre l'inconnu, pour nous forcer à entrer dans un schéma établi, sans laisser chacun choisir sa propre définition du "positif". Et que si on s'écarte du schéma, on est accablé par la cruauté, stupidité et folie des autres. La réussite materielle, elle dépend de l'argent, des dîplomes, du temps passé au travail, de la gestion de tout un ensemble de choses que nous ne maîtrisons pas parce qu'elles ne dépendent pas de nous, mais d'un système La réussite spirituelle, qui permet de créer et d'enrichir son monde à soi, tout le monde l'oublie et ça te fait souffrir. Mais c'est parce qu'elle n'apporte réellement de richesse qu'à la pers. qui la possède.
Cette boite, comme tu dis, elle n'est pas selon moi le résultat d'une "société complétement dérivé" mais comme d'autres l'ont dit, c'est simplement la VIE. C'est pour ça que dans tous les pays du monde, des gens se plaignent d'être dans une "boite". Si on se compare au monde animal, on peut dire que les fourmis, les abeilles, les bisons, les dauhins, les manchots sont tous dans une "boite" par ce qu'ils font tous la même choses et sont pris dans un engrenage mais parler de dérive serait exagéré.
Autre comparaison : notre corps est aussi une "boite" et il nous impose toutes sortes de contraintes...
Les voyages, je les vois comme des moments d'évasion car ce sont des rendez vous avec moi même. Mais il faut être conscient que le meilleur des voyages, c'est celui qui permet de mieux se comprendre au delà de toutes les contraintes matérielles qui peuvent devenir, si on le veut vraiment, des détails dans notre vie et même des moyens pour améliorer sa réussite spirituelle. Le seul endroit où il n'y a pas de boite, c'est à l'intérieur de soi. Les Grecs l'avaient compris : ils faisaient des voyages à Delphes pour mieux se connaître : "Connais toi toi même..."
Je te conseille de lire les écrits des philosophes stoïciens (Epictète, Marc Aurèle, etc...) qui expliquent justement comment arriver à supporter la société qui nous entoure en faisant un retour sur soi. Ce sont des ouvrages souvent très courts, et simples à comprendre. Fais un essai, c'est passionant...
Plus tard, j'ai compris que généralement on a le souvenir du bonheur ou bien le rêve du bonheur mais que rares sont les personnes capables de l'apprécier au présent.
Ah ben ça alors...
Je croyais que j'étais le seul au monde à penser ça. A chaque fois que je le dis, on se fout de ma gueule et on dit que je ne suis qu'un gros nostalgique... Je vois que non.
Ca, c'est vrai.
Le bonheur n'existe pas, seul son souvenir existe. Quand on est heureux on ne s'en rend pas compte, on est en plein dedans, donc sans le recul nécéssaire pour en prendre conscience.
Même que des fois, tu te souviens d'instants de bonheur, alors tu essayes de reproduire ces instants, en les copiant par rapport aux souvenirs, mais souvent ça marche pas...😕
Ils apparaissent comme ça, sans prévenir, ils tiennent à presque rien, mais tu ne peux pas les créer.
C'est qu'alors, vous n'avez jamais été réellement malheureux...
Je suis fortement convaincue qu'après avoir vécu une période profondément malheureuse, on est en mesure d'apprécier le bonheur au moment présent. J'avais d'ailleur déjà tenté de décrire ça dans un autre post, de façon très simpliste d'ailleurs, en prenant l'exemple de quelqu'un qui mange du gateau toute sa vie et qui donc ne connait pas sa chance... et ensuite il est contraint à manger du foie durant 1 an... lorsqu'il retourne à son gateau, il l'appréciera sans doute chaque fois qu'il en prendra une bouchée. Même principe avec la santé, la liberté, la liberté d'expression... suffit d'en être privé une seule fois et le travail est fait. Et là je ne parle que de bonheur quotidien. ;)
Car je crois qu'il est facile de reconnaître un instant de pur bonheur à l'instant même ou on le vit... c'est quand le coeur se gonfle prêt à exploser, sans rien avoir avec l'amour du sexe opposé, et que la tête est en parfaite harmonie avec ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur. En tout cas, moi je trouve ça très facilement identifiable. Le défi est de de tenter d'étirer indéfiniment les doses, ce qui est possible.
À moins que ça n'arrive qu'à moi ce genre de truc???
C'est peut être ma dose qu'il faudra réviser alors lol ;)
''On ne peut contrôler le vent mais on peut ajuster les voiles''
''Pour chaque chose, une autre vie me semblait due''
A. Rimbaud
La demande de voyages spirituels est en plein essor.Des agences de voyages se sont spécialisées dans les voyages en conscience et initiatiques. Certaines…
DANEMARK:les feroe CHAQUE ANNEE, CE MASSACRE BRUTAL ET SANGUINAIRE SE REPRODUIT DANS LES ILES FEROE, QUI APPARTIENNENT AU DANEMARK, UN PAYS SUPPOSE 'CIVILISE',…
Voila presque 10 jours que je suis arrive en Inde, dans la region du tamil nadu. Ayant deja voyage dans dautres pays auparavant, linde reste cependant un pays…
Aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste:…
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article): j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)