Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus.
J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas.
Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent.
" A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' "
Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités :
- Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC.
- Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances.
- Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir.
Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪
Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ?
J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire.
Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Ben écoute à 18 ans tu fait déjà preuve d'une grande maturité...Moi perso si j'avais à te conseiller ça serait de poursuivre tes études, c'est la meilleur option.
Après l'obtention de ton bac STG oriente toi vers des études axés à l'international comme le BTS commerce international.Ce BTS est très intéressant vu qu'en première et deuxième année tu a deux stages que tu doit effectuer à l'étranger d'une durée de 12 semaines pour chacun.Toi à l'heure actuelle tu veut qu'il y'est un peu de piment dans ta vie, tu veut prendre une bonne bouffée d'air...Te dire Wouahh qu'est ce que c'est bon !!!!
idée : BAC STG en poche ))) 1ère année de BTS CI normal ( septembre/mai ) ))) Stage en Chine, Royaume-Uni, Etats-Unis, etc
* rebelote * 2ème année de BTS CI ))) Stage ou bon te semble...et à partir de là tout peut changer ! J'entend par là que tu peut voir avec ta boîte si ceux-ci veulent bien te prendre en CDI ou autres.
Tu sait à travers ton message, j'ai l'impression de m'identifier.Moi aussi très jeune j'avais cette envie d'explorer le monde, d'être libre et ne plus être attaché.Mais hélas avec le temps et les années tu te rend compte que parfois ce n'est pas si facile, que la réalité des choses reprend très vite le dessus.
Une question me trotte, Tes parents ils en pensent quoi de tous ça FloTdM57 alias Indiana Jones ?
Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Pourquoi ne le feriez-vous pas ? Après tout, il y a plus de vacances scolaires qu'il n'en faut... Sans parler des vacances universitaires par la suite.
Nul besoin de partir à l'autre bout du monde pour être dépaysé : le continent Européen est déjà tellement divers !
Quelques bricoles de première nécessité dans le sac, une route nationale qui part dans le sens souhaité, un pouce levé, et c'est parti !
Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option
Ce n'est pas une bonne solution. Vous avez l'assurance d'être admis dans l'établissement universitaire de votre choix et des chances augmentées pour les grandes écoles et autres cursus sélectifs. Cette assurance, vous ne l'aurez pas plus tard. Vu la quantité de temps libre dont vous disposerez au cours de votre cursus, il serait stupide de ne pas au moins essayer.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Tu es effectivement très mur....et tu te poses des saines questions, qui vue l'époque troublée actuelle sont justifiées. Tu ne connais pas ta voie...et bien partir à l'étranger est surement une bonne expérience. Passe bien évidemment ton bac et après ce voyage tu pourras toujours reprendre des études (sachant que par contre tu ne seras pas prioritaire...) et en plus tu seras bilingue, trilingue..... La fille d'une de mes amies a fait cela, elle est partie un an en Australie puis au retour en France a reprise ces études. Une expérience qui la ravie....elle était partie au pair et finalement a continué en bossant à droite à gauche.
Le deuxième point est le choix des études : psycho histoire ou anthropologie....oui des secteurs ultra bouchés mais tu en as envie, cela t'intéresse, c'est ton choix c'est ta vie et les boulots de manière certaine aujourd'hui ???? c'est peanuts....tu pourras toujours rebondir sur autre chose après, la vie est longue, ....et tu verras qu'au fil des années tu vas changer , tes choix vont s'affiner, tu auras peut être d'autres priorités....😉
le seul conseil que je te donnes d'expérience c'est de ne pas arrêter tes études au Bac, je l'ai fait et je l'ai regretté, parce que finalement c'est très frustrant je les ai reprises d'ailleurs bien plus tard....et avec plaisir
Monter une boite pourquoi pas....Il y aujourd'hui de multiples expériences de boites où l'objectif n'est pas d'arnaquer les autres .... et puis il va bien falloir d'une manière ou d'une autre que tu manges, que tu te loges et les boulots alimentaires au bout d'un moment c'est insuffisant : trop précaires, trop merdiques...trop galère
Donc étudie, voyage, aime, vie !!! c'est vrai que les programmes ERASMUS qui te sont proposés dans un autre post sont un bon compromis mais je crois qu'il est question de les abandonner faute de moyens en Europe (juste une grosse connerie mais bon .....une de plus !)
oui des secteurs ultra bouchés mais tu en as envie, cela t'intéresse, c'est ton choix c'est ta vie et les boulots de manière certaine aujourd'hui ???? c'est peanuts...
Ce n'est pas si affreux que ça, même si bien sûr ces filières ne sont pas aussi prisées en France que les sciences économiques et l'ingénierie. Heureusement, il y a bien des coins où la situation est moins polarisée, même en Europe.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Que ça soit le voyage ou une vie de famille bien pénard dans son petit chez soi, chacun fixe ses priorités en fonction de ses besoins, envies et moyens.
Pour certains, le voyage est une quête; alors que pour d'autres, il passe en dernier plan car avoir une vie stable, sécurisé, assurer le confort à soi même et à sa famille est la priorité absolue. Normal...
Tu as même pas 20 ans... et encore plein d'étapes à vivre, comme les voyages mais également la vie universitaire, les erasmus, la vie professionnelle, la vie de couple... Plein d'expérience différente et enrichissante qui forme une vie.
Si j'étais toi, je continuerai mes études universitaire (tu peux voyager avant ou après) qui offre des opportunités professionnel, intellectuel et personnel que tu ignores encore... Et puis avec ce bagage, tu pourras t'en aller où tu veux avec un "passeport" supplémentaire.
en ce qui concerne les voyages, je ne connais personne qui regrette... Peut être des remords que ce ne ca soit pas passer comme on le souhaite mais on regrette rarement de suivre son instinct et ses envies.
Il n'ya pas d'erreur, juste de l'expérience...
Bon... c'est une "vieille" de plus de 50 balais qui te répond.
J'ai voyagé très jeune... mais à une époque ou il n'y avait encore pas de crise économique.
Comment j'ai fait ? J, ai acquis de l, expérience en hôtellerie et suis partie travailler à l'étranger. Dans le secteur hôtelier tu as du boulot dans le monde entier. Être français est un atout dans ces métiers.
Ok, mal payé, mais logé et nourri tu peux mettre des sous de coté pour continuer ton voyage.
L'avantage c'est que tu ne visites pas des pays en touriste mais que tu les vis de l'intérieur. Tu te mêles à la vie locale, tu te fais des potes du pays et du monde entier.
Tu apprends des langues étrangères, tu acquières de l'expérience professionnelle qui peut te servir en rentrant "au pays".
Regarde les annonces en ligne de lhotellerie, ca te donnera une idée.
Un des problèmes des Français aujourd, hui c'est qu'ils ne sont pas assez ouverts vers l'extérieur et se considèrent un peu comme le centre du monde.
Voyager, ca remet les pendules à l'heure et donne une meilleure perspective du monde qui nous entoure.
D'ailleurs, me suis trouvée au chomage en France à 50 ans. À l'apec on m'a dit "z'êtes finie".
Suis repartie à l'étranger ou je cumule deux activités dont une est de développer ma petite entreprise. L'autre est alimentaire, mais paye correctement, en attendant que ma boite prenne son rythme de croisière.
Finie ? Y'à qu'en France qu'on pouvait me dire une telle absurdité!
Je plussoie aux propos de la "vieille" Bilgis que je bats de 15 ans de plus. Moi c'est à 40 piges, ayant liquidé ma boutique de microinformatique au CA insufisant que je me suis trouvé au chômage catégorie inembauchable. Et de RMIste je suis passé à une somptueuse retraite chapeau de 89 EUR/mois. Tout ça pour vous dire que la France, et plus généralement l'Europe, n'a pas d'avenir et ça fait trop longtemps que ça dure pour espérer une embellie. Donc "Go west, young man, go west !", enfin pour ceux qui viseraient les pays montants d'Amérique du sud (sinon vous réécrivez "Go east..." si vous préférez ceux du SE asiatique).
Bon, on a eu un remake de "Passe ton bac d'abord". Certes les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais j'ose affirmer que, pour ma part, avoir décroché au premier trimestre de la terminale et ne pas avoir passé ce fichu bac ne m'a jamais gêné professionnellement. Car il ne faut pas confondre un diplôme inutile et l'acquisition du savoir. Or il n'y a pas d'acquisition sans désir. C'est ce que nous explique l'initiateur de cette discussion ! Et, pour avoir tripatouillé dans les sciences humaines (Paris-8 Vincennes, jeunesse !) je ne peux que lui donner raison. Insister, dans un domaine qui ne vous intéresse pas, outre que c'est de la perte de temps, risque de vous dégouter d'apprendre ce qui serait une catastrophe.
Toutefois si notre intervenant garde au fond de lui une fibre commerciale d'import-export, il va repérer rapidement, en voyageant et en observant le mode de vie des populations locales, les fondamentaux qui manquent dans certains pays. Je peux vous dire que là où je suis, au Paraguay, un jeune câlé en commerce international rien qu'avec la liste que je pourrais lui remettre de ce qui manque cruellement (et pas des produits de luxe, des produits de bases populaires ne fut-ce que des vraies pelles de chantier car ici ils s'évertuent à pelleter le sable avec des bêches bien droites à manches trop courts et nanties d'une poignée inutile. Rien que d'y penser mes vertèbres déposent un préavis de grève reconductible) ferait fortune. Idem pour ceux qui créeraient un supermarché de type Castorama ou Leroy-Merlin (même si ce n'est pas si grand) car, dans ce domaine, il n'existe que des petites quincailleries pathétiques où il faut prendre son ticket, attendre un bon moment son tour pour aller au comptoir où là on vous répond "No tengo!" à votre demande.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Salut à toi mamé Antlia :)
Tu ressent une grande joie de vivre toi, ça se sent ahahaah !
Tout à fait " import/export " c ce qui marche et marchera jusqu'à la fin.De nos jours avec l'ouverture des frontières et la mondialisation c un domaine à privilégier pour ses études.
Antlia étant étudiant en Logistique/Transport ( import/export, commerce I, etc ) j'apprécie tes bon tuyaux, je crois qu'on va ts les 2 s'associer LOL.
Antlia on va s'associer tous les 2 ahahah ! On va faire une équipe de choque...
Moi je t'envoit la matière première : pelle, rateau, autres matos...et toi tu fait la réception.
A la fin du mois on calcule notre CA, et on se partage les bénéfices.
Mamé Antlia la route de la réussite toque à notre porte, répondons lui ;)
J’étais dans le même état d'esprit que toi a l'age de 18 ans question motivation aux études J'ai passe mon Bac et sans attendre les résultats j'ai pris mon baluchon et suis parti a l'aventure. J'ai fait des rencontres enrichissantes et découvert une passion que j'ai entretenue qui par la suite et la force de choses, devenue mon métier. A un moment de ma vie, tard, je me suis sédentarisé et fondé une famille. J'ai maintenant 53 ans et le démon du voyage me reprend. Des que les enfants seront indépendants, je repart sur les routes. Tout ça pour dire qu'il n'y a que deux périodes dans la vie pour voyager sans contraintes : Apres l’école et a la retraite. Entre les deux, il faut assurer financièrement pour l'avenir. Il y a bien des métiers qui font voyager (mon cas), mais on ne voit pas réellement du pays. En famille, nous avons aussi beaucoup voyages et découvert des endroits fabuleux.
Ce n'est pas la vraie aventure comme on l'imagine a 18 ans.
Alors a mon avis, n’hésites pas et prends la bonne décision pour ne rien regretter ensuite.
J’espère avoir répondu a tes attentes et te souhaite un bon démarrage dans la vie.
Bruno.
Bonjour Florian,
Je voudrais te dire comme tout le monde: PASSE TON BAC! Et pourtant je te le dirai!!!!
Tu es tellement près du but...
Tu as envie de voyage, tu pourrais suivre tes études à l'étranger ( en général il te faudrait une mention AB minimum), au Québec par exemple! Ou bien des les études supérieures qui te permettront de profiter d'un système d'échange tel que COMENIUS... Il y a des tas de possibilités. Cherche! Va voir ton conseiller d'orientation et construit ton projet avec lui.
Quant à l'avenir tu dois en être le maître d'œuvre et ne compter que sur toi même!
Allez courage!
Et les voyages me diras-tu?
Commence par profiter de tes vacances, Noël par exemple, prépare ton sac à dos, de bonnes chaussures ou ton vélo.. . (Petit budget) Et pars quelques jours et là tu verras! Premiers dépaysements! Même en France! Premiers dépassements de toi même! Et tant d'autres émotions et aussi que d'obstacles à franchir!
Une passionnée de voyage.
J'ai 18 ans (bientôt 19), je suis en deuxième année en langues étrangères appliquées, et comme toi ces questions m'ont pas mal tourmenté ! Mes études me plaisent, cela dépend des matières, mais il y a toujours des contraintes ! Je me souviens l'année dernière, après mon bac L, je souhaitais plutôt suivre des études d'histoire de l'art ou de culture et littérature italienne, mais mon père m'a vivement conseillé de me tourner vers une filière qui offre plus de débouchés. Cette année se passe bien, j'aime bien ce que j'étudie, même si je ne me vois pas tellement travailler en entreprise ou dans la traduction, mais je peux toujours évoluer ( en autre je pense à m'orienter plus tard vers le milieu culturel voire l'humanitaire ). Après mon voyage en Grèce cet été, j'ai beaucoup songé à continuer mes études ou non. J'ai travaillé dans une ferme bio là-bas, et puis j'ai rencontré une autre française de mon âge dans cette ferme qui faisait aussi du volontariat, et qui faisait du bénévolat depuis un an en Grèce. On a ensuite voyagé vraiment à l'improviste en Grèce ensemble, et fait beaucoup de rencontres. On a dormi dans la nature, chez des gens, on a fait du stop, marcher beaucoup... on a voyagé pour de vrai pour la première fois ! En rentrant en France, je me suis réadaptée au mode de vie confortable, et rangé (les études...). J'ai énormément pensé à l'utilité de poursuivre mes études, ou alors de voyager, et au gré des rencontres de me construire un avenir. Toutes les personnes que j'ai rencontré n'avaient pas une vie rangée, certains avaient fait des études mais désormais ont décidé de vendre leurs bijoux autour du monde, d'autres n'ont pas fait d'étude et vivaient dans des squat et en désaccord avec la société (les anarchistes quoi). Ces gens me donnaient tous des avis différents et mon amie et moi on se posait tellement de questions... finalement je pense savoir ce que je veux. Etudier dans ma fac ne me déplaît pas car elle est très internationale et il y a beaucoup d'étranger, beaucoup de personnes intéressantes, j'ai beaucoup d'amis, qui voyagent eux aussi, et ça m'encourage ! Je compte faire ma troisième année à l'étranger, et ensuite voyager pendant un certain temps avant de faire mes masters, pour bien savoir ce que je veux, avoir plus de maturité... de toute façon je suis jeune par rapport à la moyenne d'âge de ma classe, j'ai encore du temps pour faire ce que je veux, sans prendre de retard. Mes amis qui se trouvent dans ma classe ont tous 21 ou 22 ans, car ils ont voyagé pendant une ou deux années après le bac, et ils viennent d'horizons différents (Roumanie, Equateur, Venezuela..).
C'est mon histoire, je te la raconte pour te dire que tu les ressentira les choses. Pars cet été, rencontre des gens, voyage comme tu le souhaites, inscris-toi à l'Université, et si tu ressens au cours de l'année que tu souhaites autre chose, laisses-toi guider par tes envies.
A +!
Bonjour
J'habite au Canada, j'ai 26 ans et j'ai une entreprise depui 6 ans. Mon conseil est de te concentré sur ton coeur, il a la réponse. Oublie ce que dis ta tête, oublie ce que dis les autres. Je percois clairement dans ton message que ton coeur veux partir en voyage pour trouver ton vrai rôle de vie. Fais-le! Il ne sera pas trop tard pour recommencer tes études dans le bon domaine après. Fais toi confiance :)
Audrey
Mon conseil est de te concentré sur ton coeur, il a la réponse. Oublie ce que dis ta tête,
Etrange conseil que celui qui consisterait à se scinder en deux.
Ne sommes nous pas une unité... coeur, corps et âme... dans laquelle raison, émotions, sentiments devraient se répondre, s'interpeller harmonieusement afin de nous guider au mieux ?
c'est un choix difficile, j'adore voyager et je rergette de ne pas être passée par Erasmus. Je te le conseille donc vivement et ça te fera une super expérience avec rencontres, et plus et évidemment une meilleure connaissance linguistique.
Il y a des formations supérieures dans l'économie sociale et solidaire, qui peuvent être un bon compromis entre des études commerciales et voir comment "commercer" différemment ! (Il y a aussi des écoles humanitaires)
De nos jours, il est plus facile de voyager pas cher , avec le woofing, coachsurfing, ... et les bourses d'équipiers où tu trouveras des gens avec des envies semblables aux tiennes, c'est rassurant des fois !
Peut être, essaie de te prévoir des petits voyages, tu verras où ils t’ emmènent ...
encore un avis d un vieux ( 58 ans ) et de son ' expérience 'un peu identique à gwennhadu93. je partage son avis à 120 pour cent
la différence avec toi c est que je savais dès 15-16 ans que j allais voyager.
perso j ai passé mon bac travaillé 3 ans et tout quitté ( cela était prévu avant le bac ) pour voyager un peu. fracture avec mon pere qui comme parent prefere la sécurité.
3 mois seul en grece
1 an en amerique du sud avec ma femme et 3 copains.
1 an autour de la mediterannée avec ma femme.
puis il a ' fallu ' se sédentariser : le couple a fondé une famille : 3 enfants avec lesquels on a un peu voyagé : maroc egypte turquie et campings dans plusieurs régions de france.
depuis qu ils ont été majeurs on est reparti sur les routes au minimum 1 fois par an 3 semaines.
que te conseiller ? d abord je pense que tu peux monter un petit ou grand commerce sans forcement arnaquer les gens.
il existe des sites internets ou l on peut trouver des jobs à l étranger pendant une période plus moins longues. une belge rencontrée en Albanie nous a appris cela.
je reviens du laos ou on a rencontré beaucoup de jeunes qui voyagent de longs mois mais beaucoup vont travailler en Australie ou on a besoin de bras.
si c était à refaire je ferais exactement pareil. partir avec du fric en poche c est quand meme plus sur et on se rend vraiment compte si on est toujours emballé par le voyage.
j espère avoir ajouté une petite pierre à tes questions et si tu peux nous donner ta décision ca serait sympa de nous donner des nouvelles et meme continuer à poser des questions. c est l interet de ce forum.
on ne mesure pas sa vie au nombre de respirations qu on a prises mais au nombre de lieux et de moments qui nous ont coupé le souffle ( inconnu )
Bonjour Florian,
C'est un beau cadeau que tu nous fais de partager tes interrogations avec nous.
Voici ma réponse:
Tu sembles avoir déjà une grande maturité et une perception assez juste de la société mercantile et factice dans laquelle nous évoluons.
Tu sais très clairement que tu ne fais pas les études qui te permettront de te réaliser.
Tu n'as pas encore le bac et pourtant tu t'exprimes et tu écris beaucoup mieux que bon nombre de diplômés, qu'ils soient médecins, ingénieurs, cadres ou chefs d'entreprise...
Il y a dans la société des (sur)diplômés au chômage et des pas diplômés qui travaillent et réussissent leur vie professionnelle et surtout personnelle. Il n'est rien de pire que de faire quelque chose qui ne nous correspond pas, cela conduit droit dans une impasse (et éventuellement chez le psychologue!)
Une fois ton bac en poche, tu pourras toujours reprendre des études en formation continue, formation professionnelle pour adulte, FONGECIF et autres formules quand tu auras déjà un peu ou davantage d'expérience professionnelle et un projet. J'en ai bénéficié et suis finalement devenu ingénieur à 40 ans alors qu'à ton âge j'étais dans la même situation que toi, c'est à dire pas du tout intéressé par les études.
Alors ma réponse est évidente: si tu en as les moyens (un peu d'argent, une famille qui veille sur toi ou des amis sur qui tu peux compter pour trouver refuge à ton retour ou en cas de coup dur), alors fonce, vis tes rêves, fais ton voyage initiatique qui te permettra de découvrir le monde, les gens et surtout de te connaître toi-même au final.
A partir de là, les projets viendront d'eux-mêmes, initiés par la richesse des rencontres et des expériences vécues...
Et quelle que soit l'époque et le contexte économique, les seules certitudes que tu auras dans ta vie seront ta force intérieure et ton envie d'avancer, ce qui me semble bien être l'essentiel.
Bon vent et fais un beau voyage!
Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
Pourquoi pas. Dans les pays anglo-saxons, une grande partie des jeunes partent 1 an à l'étranger à la fin de leurs études avant d'entrer dans le monde du travail, et je trouve ça génial. Mais toi tu peux peut-être le faire AVANT tes études supérieures, si cela peut t'aider à y voir plus clair dans tes projets professionnels (et par conséquence, dans la formation que tu veux suivre).
J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Tu poses LA bonne question. Pour ma part je dis toujours que dans la vie, la pire des choses est d'avoir des regrets. Surtout de regretter de n'avoir pas fait une chose qu'on avait très envie de faire.
Gwennhadu93 a dit plus haut "il n'y a que deux périodes dans la vie pour voyager sans contraintes : Apres l’école et a la retraite". Je suis assez d'accord avec lui.
L'important c'est que tu sentes que ce que tu fais est BON pour toi au moment où tu décides de le faire.
Suggestion : vas faire un tour en Inde, là-bas tu rencontreras plein d'occidentaux comme toi, des gens qui cherchent à faire quelque chose d'intéressant de leur vie, quelque chose qui ait du sens... sans oublier les indiens qui sont souvent très sympas aussi !
question pratique : comment faire pour reprendre un bout de texte d un autre internaute afin de le glisser dans sa propre réponse et que cela apparaisse en gros.
j ai essayé avec un extrait de toi en copier collé mais le texte ne ressort pas.
on ne mesure pas sa vie au nombre de respirations qu on a prises mais au nombre de lieux et de moments qui nous ont coupé le souffle ( inconnu )
J'avais à peu près les mêmes préoccupations à ton âge c'est pour cette raison que j'ai envie de te répondre
Même sur ces sujets on a des points communs!
Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances.
( j'ai exercé une profession bien différente mais grâce à beaucoup de temps libre j'ai pu apprendre et me documenter dans ces différents domaines...)
la seule différence avec toi peut se résumer à ceci:
- Le contexte économique était tout autre et il était plutôt facile à mon époque de trouver un emploi même après avoir quitté la France plusieurs mois..
- J'étais doué en math physique et même si je n'avais aucune idée de ce que j'allais faire je voulais trouver à tous prix un boulot qui me laisse du temps libre et suffisamment d'argent pour me permettre de voyager..
Après mon bac et quelques économies en bossant comme intérimaire chez KodaK je suis parti sur les routes depuis Paris jusqu'à Kathmandu pour un voyage de 7 mois et demi.
A mon retour ( et après avoir révisé mon programme de terminale) j'ai passé un concours niveau bac scientifique ( à l'époque) pour entrer dans l'aviation comme "aiguilleur du ciel". Ce boulot ne me déplaisait pas et m'offrait un salaire correct pour environ 3 mois de congés annuel ( je crois que c'est tjs le cas) et des billets d'avion gratuits ou presque ( ce n'est peut-être plus le cas de nos jours) En fin de carrière j'ai été promu ingénieur..
J'en ai profité pour voyager ( moins longtemps que lors de mon premier voyage) mais plus souvent! et sans jamais perdre le goût de l'aventure..
Si cette voie pouvait t'intéresser....
Bon courage!
Mon grain de sel pour ce qu'il vaut :
- Passe ton bac d'abord ! (comme disait Coluche). Si un jour tu veux reprendre des études (ça arrive toujours plus fréquemment que ce que l'on pense sur le moment), en France ou à l'étranger, tu ne seras pas bloqué. Ça peut paraître bateau mais je le dis quand même : le bac est un sésame.
- Si le système français est complètement dogmatiques et psychorigide (il faut regarder les choses en face) il existe de plus en plus de passerelles et de possibilités pour reprendre ses études. Et si ton anglais devient suffisant (ce qui ne manquera pas d'arriver si tu voyages) tu auras aussi la possibilité de reprendre des études à l'étranger. Les cultures anglo-saxonnes sont beaucoup plus flexibles pour cela. Il n'est pas rare au Canada ou États-Unis par exemple de voir des personnes de 35 ans reprendre des études supérieures.
- Une fois ton bac en poche prends quelques mois/années pour voyager. Ça te permettra de découvrir vraiment qui tu es et ce que tu veux vraiment réaliser dans ta vie. Tu peux financer ce voyage par des petits boulots. Tu n'es pas obligé d'être tout le temps sur la route. Tu peux bosser plusieurs semaines/mois dans un coin qui te plait et économiser un peu d'argent avant de repartir. (si les pays anglophones t'attirent regarde les discussions sur les PVT).
Un conseil : tu es jeune, tu n'es sans doute jamais parti tout seul à l'aventure. Sécurise donc un premier emploi/point de chute avant de quitter le cocon français, même si ce n'est pas le pays dont tu rêves. Il sera plus facile de rebondir ensuite vers une destination qui t'attires d'avantage.
- Le jour où tu en auras marre de voyager tu rentreras en France ou tu te poseras dans un pays dont la culture te correspond mieux.
Un dernier conseil : ne coupe jamais les ponts avec tes différentes relations en France.
Bonne chance
Take care
Desman
PS : perso après 7 années d'expat qui étaient surement les meilleures de ma vie, me revoilà en France avec un boulot stable (c'est pas évident à trouver, sutout que le retour est souvent plus difficile que le départ il faut le dire), prèt à fonder une famille. Une autre étape de la vie... Il faut savoir être patient, et chaque chose vient en son temps.
« Ne soyons plus anglais ni français ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. - Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie. » Victor Hugo
Bonjour,
Passe ton bac, tu y es presque et ce sera fait. Aprés tu pourra toujours reprendre tes études. Si tu as envie de voyager fais le maintenant, aprés ce sera trop tard pour voyager de la façon dont tu l'envisage et ce ne sera pas pareil, tout ce qu'on fait à ton âge est vécu plus intensément.
Je pense que tu devrais continuer ton année d'études jusqu'à l'obtention de ton bac... épreuve fort critiquable (et critiquée ! ), mais qui reste néanmoins un sésame pour poursuivre et/ou reprendre des études, que ce soit en septembre prochain ou dans 10 ou 20 ans... Tu n'es pas à quelques mois près pour voyager, alors ne gâche pas cela.
Après... à toi de voir ! Boulot à l'étranger, études en France avec des stages en vadrouille, ou bien départ sac sur le dos... Mais si tu n'es jamais parti, commence par tâter le terrain pas trop loin, histoire de voir un peu comment ça se passe :-)
Bons voyages ! :-)
"La liberté existe toujours, il suffit d'en payer le prix" - H. de Montherland
Mon blog tour du monde 2011-2012, devenu blog voyages, puis de nouveau blog tour du monde en 2016, puis blog de mon installation à la Réunion : www.smilingaroundtheworld.com
Qu'avez-vous tous à le bassiner avec votre bac ! Cette pitrerie inutile n'est un débouché que sur rien. J'en connais un, qui va me rejoindre, et qui l'a son bac et pour quoi faire ? Un petit boulot de manutention dans un supermarché. Donc arrêtez le délire, le bac ne sert à rien et végéter en France aussi (depuis le temps qu'elle se casse la gueule...). Ce qu'il faut c'est apprendre ! Cela n'a rien à voir avec le bac et c'est même antithétique. C'est le savoir qu'on vous demande. Qu'est-ce qu'un éventuel employeur étranger va se préoccuper du bac français ! Vous êtes capable de faire un site Web, par exemple, ou pas. Il n'y a même pas de bac pour ça.
Maintenant autre chose que vous feignez d'oublier : quand on reste tout seul on est trop limité. Il faut un effet de groupe. Même qu'on a inventé un mot pour ça : la sy-ner-gie (revoyez ce concept dans Wikipedia). Oui, je sais, je chie dans la colle et sur la sacro sainte idéologie franchouillarde de l'hyperindividualisme. Mais si on reste seul, on est mort (c'était déjà la règle dans les camps de concentration expliquait Marie-Claude Vaillant Couturier). Au moins mort économiquement, aujourd'hui, plus la trouille (légitime) que l'on a au ventre de faire le saut dans l'inconnu. Au moins à plusieurs on peut se doper. Go, go, go !
Mon petit camarade de 18 ans qui va me rejoindre était, lui, prêt à franchir le pas tout seul. Il était déjà un voyageur rodé en Europe et il a de la volonté. Mais savoir qu'il va rejoindre un (vieux) camarade d'aventures le rassure complètement et supprime cette angoisse.
Je me demande bien pourquoi cette époque est incapable de susciter des regroupements chez ceux qui se rendent compte que leur situation est de plus en plus invivable. L'idéologie de la "séparation achevée" (Guy Debord) est-elle si forte qu'elle en atteint le stade de la réification ? Ce n'est pas impossible !
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Mon conseil, j'ai 3 enfants de 18, 21 et 24 ans et j'ai voyagé moi même, tout en travaillant:
Tu as 18 ans et toute la vie devant toi, ne fais pas de choix qui te limitent ! Voyager n'exclu pas de reprendre des études ou de travailler ensuite par exemple, mais ce sera alors un choix véritable .
Mon fils de 21 ans a fait ce choix après le bac et un début de BTS laborieux dans lequel il ne se sentait pas à sa place. Il est revenu de voyage avec une énergie incroyable et plein d'envies. Il s'est réinscrit à un BTS commerce international, il sait maintenant ca qu'il va y faire.
Tu sembles avoir ce désir très fort de voyage et de découvertes: vas y ! une année (ou plus, ou moins, parfois les évenements décident pour nous....) de voyage c'est une année riche d’enseignements , c'est l'école de la vie, la fac du vivant !
Cela te permettra de mûrir un projet de reprises d'études ou de prendre d'autre chemins, il y a tant de possibilités !
Tu as cette chance d'être si jeune et de pouvoir prendre le temps de réfléchir , et tu sembles suffisament motivé et mature pour faire un voyage qui te permettra de belles rencontre humaines.
Suis ton instinct...
Je te souhaite bon vent !
Amicalement
annabelle
Mais si on reste seul, on est mort (c'était déjà la règle dans les camps de concentration expliquait Marie-Claude Vaillant Couturier)
On me siffle dans l'oreillette que même à plusieurs ils sont quand-même tous morts dans les camps...
Bref.
Concernant le bac, en lui-même il ne sert à rien, mais si on veut reprendre des études par la suite il est indispensable (mais oui ce truc qu'on appelle la fac !). Et il vaut mieux le passer quand on est encore au lycée plutôt que d'aller barouder et se retrouver coincé à devoir bachoter un programme de terminale alors qu'on aura quitté les études plusieurs mois/années auparavant.
Il ne faut pas perdre de vue le propos d'origine ! Il ne s'agit pas pour Florian de prendre des grandes vacances ou je ne sais quel "congé sabbatique" il pose la problématique du petit rat sur le Titanic qui se demande si les fameuses cloisons étanches vont être efficaces ou s'il vaut mieux récupérer un bout de bois en forme de radeau et vogue la galère.
En effet des "études supérieures" pour quoi faire ? Tout ce qu'on peut trouver ce sont des petits boulots de magasinier dans les supermarchés puisque tout le tissus économique est liquidé et ce depuis 30 ans (c-f Maurice Allais). Je ne peux que vous renvoyer aux études sociologiques récentes montrant la pauvreté croissante (et plus seulement la précarité) chez les jeunes. Et on ne peut être sûr que d'une chose, ça ne va pas aller en s'arangeant.
J'ai aussi insisté sur la différence qu'il y a entre "études" (de type universitaire) qui sont pour la plupart inadaptées et archaïques et acquisition de savoirs. Ce qui est utile comme socle basique de connaissances pour un jeune qui désire aller vivre ailleurs ce sont des connaissances linguistiques sérieuses (anglais, espagnol), les fondements de la gestion comptable (toutes les SRL se gèrent à peu près de la même façon dans tous les pays) et une bonne connaissance en informatique (bureautique, imagerie, Web et bases de données) qui est aussi universelle. les autres savoirs sont à acquérir au cas par cas, en fonction des besoins et, il n'est nullement nécessaire de perdre son temps dans des amphis pour acquérir les savoirs précités.
Il se trouve aussi que j'ai insisté sur la sortie psychologique de cette mentalité d'hyper individualisme, fondement du salariat (isolé on n'a le choix que de vendre sa force de travail à un employeur). Il est toujours possible de partir seul, mais c'est angoissant, peu sécurisant et ça limite les possibilités de faire quelque chose en se privant de "l'effet de groupe".
Donc force m'est de constater qu'à la problématique très bien exposée de Florian, la plupart des réponses n'ont été qu'"idéologiques" et pas du tout en phase avec l'actuelle réalité de la piètre situation de la France (et de l'Europe en général).
Ayant dit ce que j'avais à dire je n'ajouterais plus rien à cette discussion. Si les timorés me trouvent "prétentieux" c'est leur problème de s'accrocher à leur idéologie et à plier le réel à cette dernière. Pour ma part il y a un moment que j'ai mis plus de 10.000 km entre ce pays qui crève et moi. Et ici tout est à faire. Avis transmis à ceux qui ont encore de la force vitale.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Ce qui est chiant avec les forums c'est qu'il y a toujours un facheux, un aigri, un prétentieux pour nous donner la leçon.
Il n'y a rien à ajouter... sauf peut-être qu'en plus ils insistent tellement ils sont persuadés que les autres sont tous des *ons!
@Antlia: Florian est juste un jeune qui cherche quelle est la meilleure direction à prendre pour lui en ce moment.
Toi, tu fais le procès caricatural d'un pays que tu as choisi de quitter pour des raisons qui t'appartiennent.
Question idéologie, tu nages en plein dedans.
Monsieur Antlia, vous avez bien fait de quitter la France (Paraguay ?).
Sachez qu'en France les gens courageux trouvent du travail.
J'ai 5 enfants dont les 3 plus âgés sont indépendants de différentes manières.
Ma fille aînée, 25 ans, 6 ans d’études et ingénieur a EDF (Nucléaire)
Ma cadette, 23 ans, 2 ans d’études (BTS Banque et relations publiques), mais pas intéressée est hôtesse d'accueil chez BUT, après Intérim Decathlon, Darty. Elle reprendra des études plus tard.
Mon fils aine, 20 ans, mécanicien chez Roady (après être passé chez Renault minute, stage professionnel et Feu Vert). Il a déjà un projet de garage a son compte.
Les deux suivants, 13 et 8 ans prennent un bon chemin en étant sérieux a l’école et déjà des ambitions professionnelles.
Bac ou Bac Pro, il faut aller de l'avant et ne pas baisser les bras.
Ces 3 enfants ont déjà leur appartement. 2 locataires, et une propriétaire.
Seule ma fille aînée a fait le choix de partir en Argentine pendant 7 mois en fin d’études. Elle a beaucoup appris, surtout une quatrième langue non choisie a l’école.
Les autres se trouvent bien dans notre région, et nous voyageons en famille. Sinon, les enfants vadrouillent aussi de leur coté.
Je ne voudrait pas qu'ils perdent leur âme dans votre soi-disant "effet de groupe" et garde leur individualité (et non pas individualisme). Car déjà trop peu de leaders dans une population qui semble faire ce choix de la facilité.
Voyez le résultat.
Je tenais a réagir a vos propos qui démotivent les jeunes, mais je sais par expérience qu'ils ne seront pas entendus car seul l’expérience personnelle compte.
Je ne pense pas qu'il y ait plus a faire ou vous êtes qu'en France ou partout ailleurs dans le monde, car seuls les individus créent de la richesse, tandis que le groupe en consomme.
C’était mon témoignage pour donner espoir aux indécis. Vivez votre rêve et accomplissez vos projets. Ou que ce soit !
pour ma part 3 enfants 28 26 et 23 ans et tous les 3 en CDI et indépendants meme si cela n est pas si facile tous les jours.
je ne pense pas que la France est entièrement à la ramasse.
tous mes neveux ( au moins 20 ) ont du boulot .
ceci dit peut etre que ton parcours te donne toutes satisfactions et j en suis très heureux mais ton tableau me semble un peu trop noir.
un petit mot pour Florian : ou en es tu après tous ces messages car cela doit etre ( excuse moi d insister ) le but de la question ?
on ne mesure pas sa vie au nombre de respirations qu on a prises mais au nombre de lieux et de moments qui nous ont coupé le souffle ( inconnu )
Je crois qu'à l'âge de 18 ans c'est en plein le temps d'ouvrir ses ailes et de découvrir le monde et par là même...soi.
Je vais donc t'encourager à prendre le large...le monde est merveilleux et tu devrais te laisser inspirer quant à la destination que tu veux prendre.
Le monde change...les enjeux aussi...ce que tu éprouves à mon avis...c'est l'appel de ton âme.
Et de voyager...quelque soit la destination que tu prendras (et probablement c'est elle qui te choisiras)...soit certain que c'est toi que tu rencontreras.
Pas obligé de tout balancer d'un seul coup...tu peux prendre quelques mois et voir où cela vas te mener...
Tu peux changer de voie...changer le cours de ta vie et vivre selon ta passion.
Il y a des pays et oui tu prends l'avion pour te rendre et après c'est l'aventure.
Tout d'abord, intéressant de lire les différents points de vue et les différentes expériences... Mais je crois que toutes se rejoignent sur un point, il faut que tu fasses ce qu'il te plait. Certes te conseille la sécurité avant tout, mais toutes arrivent au même point.
Ton post m'a fait sourire, je me suis (un peu) retrouvée dans tes mots. J'ai toujours su que j'allais voyager. Je crois que c'est quelque chose dont on a conscience depuis toujours. Certains se découvrent quelque fois plus tard.
Un conseil ? Le passer ce bac. Tout simplement pour terminer quelque chose. Pour ne pas avoir de regrets un jour en se disant "et si...". On peut le faire de manière différente, moi, à 18 ans, je barroudais en stop en passant de maison d'ami en maison d'ami, et je l'ai passé en candidat libre. Chacun trouve sa voie, et sa manière d'arriver à ses fins.
Des manières de voyager, il y en a tellement. En stop, il suffit de lever le pouce, et de sourire. Le couchsurfing te permettra de connaitre des personnes, qui te laisseront partager un moment de leur quotidien. Bien souvent, ce sont les mêmes personnes rencontrées sur la route qui te guideront. L'important ? Etre flexible, prendre son temps...
Tu souhaites continuer d'étudier ? Il y a toujours l'eramus. Ou la bourse Leonard.
Tu veux connaitre une autre culture, un autre pays et tu es prêt à donner de ton temps ? Il y a le service volontaire européen...
Tu veux participer à autre chose ? Le woofing ou helpx.
Tu peux aussi choisir d'aller étudier à l'étranger. C'est pas si difficile que ça, faire valoir son bac, et il suffit juste d'oser un peu. Un conseil ? Ne choisi pas tes études en fonction des débouchés... Les choses changent, et suivant le pays où tu choisiras d'habiter, il n'y aura pas les mêmes besoins...
Chacun son style de voyage, sa manière d'aller de l'avant... Les études sont importantes, mais ce qui est encore plus important, c'est apprendre. Et je ne connais pas de meilleure école, que la vie elle-même...
Fais-toi plaisir, et suis ton intuition !
“Lo que teníamos en común: nuestra inquietud, nuestro espíritu soñador, y el incansable amor por la ruta.”
D'abord bravo les jeunes pour votre maturité. Les demandes comme les réponses sont une preuve de votre maturité.
Pour flotdm
A 17 ans j'avais fais une bonne partie de l'Europe en stop (avec le rideau de fer elle était plus petite)
Mon idéal de l'époque, aucun, c'était la mode du pantalon patte d'éph et du stop, donc j'avais un pantalon patte d'éph et je faisais du stop.
Est-ce que l'on se posait des questions, non, pas de problèmes d'emploi, pas de crédits en cour et c'était courant, même la télé en parlait d'une façon bon enfant. La période était différente on se posait pas de question pour l'avenir tout allait bien.
Le budget, on est parti à 2 avec 450 fr pour un peu plus de 2 mois , est-ce que c'était suffisant non, a t'on travaillé non, la manche rapportait plus et c'était pas mal vu et à la mode.
On se posait pas les mêmes questions, à vrai dire on se posait pas de question.
Une personne revenait d'un voyage de 2 ans en Inde il retrouvait un boulot.
Je ne sais pas si les choses ont changé, mais la façon de voir la vie à changer si.
Donc je ne peut pas me baser sur un contexte différent pour donner un avis.
1)Je peux peut-être me baser sur une expérience qui n'est pas personnelle: A l'époque (j'avais 30 ans) un collègue de 20 ans me dit Philippe je donne ma lettre de démission et je me tire en Afrique, je lui réponds ta lettre de démission tu peux l'envoyer d'Afrique si ça marche. 5 mois plus tard, j'ai un ami malien de Gao* qui m'appelle et qui me dit j'ai quelqu'un pour toi, c'était mon jeune collègue qui était dans la merde (une fois que l'on a plus d'argent, on devient moins intéressant et les amis....), le marché du travail fermé, battre un mécanicien malien pour son ingéniosité c'est dur et on ne cherchait pas de cuistot français à ce moment. Je lui ai envoyé de l'argent pour le retour, il a repris le boulot, le l'ai appelé Scipion l'africain, surnom qu'il a gardé plusieurs années, mais je lui ai surtout dit mon plus grand respect parce qu'il avait osé. Il est peut être revenu sans argent mais riche d'une expérience et du contact des autres.
* j'avais donné l'adresse à Scipion pour passer le bonjours s'il passait par là.
Par rapport à cette expérience: je dirai qu'il faut oser en se gardant une porte de sortie qui dans ton cas serait peut être les études.
Pendant 2-3 mois tu peux tester la vie de trimardeur, tu verras si ça marche et si tu as les capacités, dans tout les cas tu en reviendras enrichi.
2) Pendant 12 ans j'ai eu un chien qui à fait que les voyages au long-court c'était fini pour moi (il a quand même connu les moustiques du cap nord) avec lui c'était parfois des ballades en forêt pendant 10 jours, je n'ai jamais retrouvé ce bien-être des nuits à dormir dans la forêt avec lui.
Par rapport à cette expérience: je dirai qu'il y a de grandes chances que si tu es bien à un endroit ce n'est pas toujours la distance qui compte. Tout compte fais sur n'importe quel chemin ce que que l'on cherche c'est soi-même.
3) Ce qui compte ce n'est pas la destination, c'est le chemin que l'on fait, le voyage. Il est indéniable que celui qui bouge et qui va vers l'autre a quelque chose dans la façon de voir la vie qui lui donne un grand avantage par rapport à d'autres.
Donc bouges, découvre. Je dis souvent la meilleure épitaphe c'est: mort d'avoir vécu.
4) Expérience d'expatrié; hormis les dictatures et les pays à l'obscurantisme un peu poussé, je suis bien partout. Ce qui m'a fait partir de la France, c'est le principe de précaution, le fait que se soit un pays pourtant sécurisé, les gens qui ont peur de tout. Y a t'il encore de la vie.
Je me voyais pas discutant de pilules pour fluidiser le sang, de prostate ou de vacances au Maroc ou en Inde au bistrot du coin.
Ici ils ont besoin d'aide et j'ai quelques connaissances, je me dis toujours si tu sers à rien pour l'humanité, crèves.
Pourquoi la RD, je tiens une promesse, personnellement je préfère la mentalité asiatique et le froid.
Est-ce que j'y suis bien, le fait que l'on soit bien ou mal dépend à 90% de nous donc l'endroit.....Les gens, ils te retournent ce que tu donne, je ne juge pas, je donne un avis que si on me le demande, je suis là quand ils ont besoin et tout ce passe bien.
Final: une phase que je dis souvent aux jeunes de méditer "inutile de me donner des conseils, je sais me tromper tout seul"
Faire une erreur à ton âge c'est acquérir de l'expérience, la même erreur à mon âge c'est manquer d'expérience.
Philippe
L'inconnu engendre la peur et la peur engendre le rejet.
Avant de partir envoyez un mail à votre adresse mail avec les copies de vos papiers (passeport, permis...) cela prend 5 minutes et peut vous faire gagner beaucoup de temps.
Ma conjointe et moi, nous sommes à une période charnière de notre vie. J’ai 37 ans et elle deux ans de moins. En couple depuis plus de 20 ans (deux éternels…
M'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition…
J'ai besoin de votre aide! Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène…
J'ai 19 ans et je vis chez mes parents. Je ne suis pas et n'ai jamais été heureux dans ma vie pour de nombreuses raisons que je ne vais pas énumérer ici...…
Moi le quasi-inexpérimenté en matière de voyages (à mon actif un unique périple routard de 3 semaines et demi à Cuba), me voilà aujourd'hui à moins d'un mois…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean