Bonjour a tous,
je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.
Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.
Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.
D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!
Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!
De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!
Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!
Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!
Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.
Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!
Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!
De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.
Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!
Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!
Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!
Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!
Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.
Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.
Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!
Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter…… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!
Bon voyage à vous!!
PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
Original post












A little sneak peek?







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:













2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio



















The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.


On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!










