Discussions similar to: 2010
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2010: l'année France-Russie
Bonjour à tous,

Pour ceux que la Russie intéresse et pour ceux qui l'ignoraient, cette année, c'est l'année France-Russie. De nombreuses manifestations culturelles sont organisées en France (la plupart à Paris, mais il y en a pas mal en province) sur le thème de la Russie : conférences, concerts, expos, théatre...

J'ai déjà pu assister à quelques unes de ces manifestations et je n'ai pas été déçue : conférences sur l'histoire de la Russie à la Sorbonne, concert de symphonies de Tchaïkovski par l'orchestre du Marinskyi, théatre... Mais il y a encore tout plein d'événements à venir...

Pour la liste des réjouissances, vous pouvez consulter le programme sur le site suivant : http://www.france-russie2010.fr/
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2010 - L'odyssée de Madagascar
Bonjour à tous,

En septembre 2010 je voudrais retourner à Madagascar, ça fait déjà presque 10 ans que je n'y suis pas retourné. Lors de mon premier séjour je m'étais axé sur la partie sud du pays et j'avais adoré. Cette fois je voudrais faire la partie nord en commençant par Antalaha, Andapa, Sambava, Vohémar etc...

Je pense y rester de septembre à décembre. Et si ça me pique, un peu plus. Une prorogation de visa est-elle simple à Mada ?

Mada est dans mon coeur un pays fantastique, où je pense y passer ma retraite. Et j'aimerais connaître quelques coûts : prix d'hôtel (petit à grand standing pour me faire une idée), prix d'une maison ou appart en location (100m² environ), prix d'avion intra mada, prix taxi brousse, prix d'internet etc... Ambiance vers Sambava et Vohémar ?

Enfin des tonnes de questions qui m'apparaîtront sans doute avec vos réponses.

Je vous remercie d'avance.

Amicalement.

Hervé
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2010: une année de "tour du monde"
Bonjour à tous, J'ai décidé de préparer un tour du monde après mes études, soit en janvier 2010 pour un an. Au programme : Inde, Amérique (du nord et du sud), Australie, Nouvelle Zélande. Je cherche des gens qui seraient tentés pour faire le voyage (ou une partie) avec moi sachant que je voudrais partir relativement sac à dos (je dis relativement car ça sera mon premier voyage de ce genre). Je suis aussi assez souple sur les destinations, celles cités ne sont que des "bases" mais après j'aimerais bouger beaucoup, changer de ville chaque semaine au moins donc éventuellement d'autres pays ou des îles environnantes non cités (laos, thailande, népal..etc etc). Bref, l'idée est de voir le monde, de découvrir les cultures et le vie des habitants au quotidien Si vous êtes interessés écrivez moi un MP etje vous donnerais mon adresse mail pour qu'on discute ;) Amy
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2001-2010, 32 pays en famille dans un petit transit kombi
Modeste contribution au voyage familial avec un petit véhicule, utilisé depuis 2001 au quotidien. Pas d'aménagement sophistiqué: 2 tentes pour les 3 enfants, une glacière à compression, des rangements, souvent en camping au début, une nuit sur 2 à la fin. 3 ou 4 pays chaque année, au départ de Toulouse, toujours en vacances scolaires, pendant 10 ans. Toute l' Europe, de la mer Noire à l'océan arctique. Discrètement, anonymement, sans récit ou blog. Seuls 2 pays nous ont résisté, la Serbie pour un problème de visa d'enfants, l' Islande hors budget à 5 en période scolaire. Des images plus qu'un long discours.

Sur la route:

1. Istambul 2. Frontière Biélorusse 3. Bucarest 4. Croisière polaire 5. Parlement européen 6. Ste Sophie

Portraits faits par maman:

7. Trakai 8. Mer Noire 9. Oxford 10. Ukraine 11. Tallinn 12. Turquie

la suite ...
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Océanie 2010-2011
Hello à tous !!!!

Voila 8mois que je suis rentré de ce MA-GNI-FI-QUE voyage en OCÉANIE dont 18jrs en Tasmanie, 1 mois en Nouvelle-Zélande et tous le reste en AUSTRALIE !

Je suis donc totalement disponible pour toutes infos, et pret à mettre à l'épreuve mes connaissances, mon expérience pour répondre à vos questions !

Voici mon blog rédigé sur le terrain, en LIVE >> www.DavidEnOz.skyrock.com

A bientot ! 😉
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Bolivie 2010
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !

1/ De Sucre.

Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.

2/ Du soleil et du vent.

Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.

3/ Au fond de la mine.

Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
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Népal 2010: la découverte...
Bonjour à tous, après mon voyage de deux semaine au Népal en Février 2010, je viens vous faire partager cette aventure fabuleuse ! J'avais déjà écrit en partie mon aventure sur un blog créé pour l'occasion, je veux poursuivre mon récit ici, en compagnie d'autre voyageur !



Katmandou, nom mystérieux, lointain mais pourtant particulièrement attirant.

Le Nepal, l'Himalaya, tous les mythes qui entourent cette région, les images que nous en avons, les fantasmes que nous nous en faisons, tous les films, les livres, les bandes dessinées, tous les reportages, toutes les chroniques, les articles ... A coup sur, rien ne vaut le voyage.

C'est en plein moi d'octobre 2009 que l'idée d'un voyage au Népal à été abordé à la maison. Un collègue de mon père, passionné, organise tous les ans un voyage dans le pays. Cette année, après mure réflexions, nous avons décidé de l'accompagner. Quand je dit nous, je parle de mes deux parents de ma petite sœur, et de moi ( les deux plus grand ayant d'autres impératifs ).

Nous partons donc du 12 au 28 Février 2010 pour deux semaines en plein cœur du Nepal authentique, au programme, principalement, la visite des villes de Katmandou et de Pokara, avec comme accompagnateur un passionné qui à déjà réalisé des dizaine de voyages dans le pays. Nous ne seront pas en "Voyage Organisé" ( on est pas très guide avec son petit drapeau, excursion à la touriste en bermuda et basket ) se serra quelque chose d'assez authentique, on pourra flâner, visiter, rester le temps que nous souhaitons à chaque endroits, marcher, découvrir le pays quoi ( et pas simplement les sites des cartes postales ).

Je vous donne rendez vous sur un prochain poste pour plus d'infos sur notre voyages qui s'approche à grands pas !

Suivez la petite famille sur les chemins de Katmandou ...
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Floride 2010: où être pour la veille du jour de l'An à minuit?
Une question que je ne trouve pas la réponse. Famille de 2 adultes et 1 enfant de 10 ans qui seront en Floride pour la premiere fois et voulons savoir ou etre a l' endroit pour la veille du jours de l'an soit le 2010 a minuit.

Le tous pour que nous puissions conservé le plus beaux souvenir de notre voyage .

Attend de vos nouvelles avec impatience et merci.

Martine
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Noël 2010 à Paris
BONJOUR, nous sommes une famille de 5 personnes (2 adultes, 3 adolescents), nous serons à Paris, les 25, 26 et 27 décembre prochain (2010), or ilsemblerait que tout soit fermé (magasins, musées, ...) . Quelqu'un aurait quelques idées d'activités ??? (Euro disney) est prévu pour le 27.12. Merci à tous, Gicmani5🙂
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Ladakh 2010
Voyage de 2 mois en Inde, juillet, août 2010. Je voyage seule avec sac à dos. Je suis à Leh, au Laddhak on est le 6 août 2010.

Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
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Juillet 2010 au pays de l'oncle Sam: compte rendu!
Presqu'un an de préparation, beaucoup de temps passé sur le net, sur voyageforum, sur ouestusa.fr; sur roadtrippin.fr, sur les blogs des personnes parties avant nous, des heures à lire mon routard et mon guide bleu...

Et nous voilà enfin, ce 1er juillet 2010, à l'assaut de l'aéroport de Bruxelles, prêts à partir! Une grosse frayeur plus tard, (le billet de mon frangin "n'existait" pas!), merci Govoyage, nous voilà dans l'avion!

Un petit saut à Londres, un grand saut au-dessus de l'Atlantique et les Etats-Unis sont à nous!

Voilà le planning que nous avions prévu (et qui a tantôt été respecté, tantôt pas!):

1er juillet: Vol Bruxelles-NY 2 juilet: NY 3 juillet: NY et vol vers Los Angeles en soirée 4 juillet: LA et Coast Highway 1 vers le nord... 5 juillet: De là où nous en serons vers San Francisco 6 juillet: SF 7 juillet: SF 8 juillet: Route vers Yosémite 9 juillet: Yosémite 10 juillet: Bodie et Mono Lake et route jusque... 11 juillet: Traversée de la Death Valley jusque Las Vegas 12 juillet: LV 13 juillet: Route vers Zion 14 juillet: Zion et départ tard vers Bryce 15 juillet: Bryce 16 juillet: Scénic Drive 12 jusque Torrey 17 juillet: Capitol Reef et route jusque Moab 18-19: Moab (Arches, Canyonlands, ...) 20: Route jusque Canyonlands the Needles et dodo où on peut! 21: Route jusque Monument Valley et visite 22: Route jusque Page et Antelope Canyon 23: Route jusqu'au Grand Canyon 24: Grand Canyon 25-26: Route jusque LA en une ou deux fois et visite de LA brève ou très brève 27: Vol vers NY 28-29-30: NY

Quelques petites précisions:

- Le choix de faire NY en deux fois s'est imposé à nous du fait de nos horaires de vols dans des aéroports différents et du fait de devoir renvoyer mon frangin en Europe avant de repartir vers le Québec avec mon amoureux. Même si c'est choix est passé comme incongru pour certains, nous ne le regrettons pas (sans le conseiller non plus!): les premiers jours nous ont mis l'eau à la bouche sans pour autant nous exténuer pour la suite du voyage.

- Nous avions essayé de placer souvent des étapes de deux voire trois jours au même endroits (histoire d'avoir la sensation d'être en vacances!) mais même comme ça, nous avons parfois eu le sentiment de courir. Il faut dire que nous avons aussi écourter une étape à cause d'un orage et avons donc pris un jour d'avance sur notre programme... ce fut dur sur le moment mais très chouette pour la suite.

- J'avais réservé toutes mes nuits d'hôtel sauf 6 (on aime aussi l'aventure!!!)

C'est parti pour le compte rendu de notre road-trip à trois :

Nous voilà donc en route pour le pays de l'oncle Sam...

Du jeudi 1juillet au samedi 3 juillet :

Nous nous sommes levés à 5h du matin le jeudi 1er juillet, pour être à l'heure à l'aéroport. C'est donc frais comme des gardons que nous étions lorsque la dame de l'enregistrement nous a dit d'un air très sérieux: "Il y a bien une place réservée pour votre frère sur ce vol mais il n'y a aucun billet enregistré à son nom, donc je ne peux rien imprimer tant que vous n'avez pas joint votre agence de voyage"...

Oui, l'annonce fait un effet surprenant. D'autant que vous pouvez toujours essayer de retourner ciel et terre, une agence de voyage ouverte à 7heures du matin, ben, il n'y en a pas beaucoup! Donc, bref, des coups de fil dans tous les sens, une aide inespérée des madames de chez Brussels Airlines et enfin, à 9h35, nous avions ce foutu billet. Il ne restait plus qu'à faire l'enregistrement des bagages, le passage de la douane, les rayons X pour nos sacs à main... autant vous dire qu'on a couru!

On a pas couru pour grand chose d'ailleurs parce, même si le (long) vol s'est très bien passé, ben, les bagages, eux, ne sont jamais arrivés à New York avec nous!

Statistiquement, on était bon pour le quota d'emmerdes du voyage et le reste devait se dérouler tranquillement. Certes, il nous manquait deux trois petites culottes mais nous étions heureux d'être là!

Nous voilà donc dans un taxi. L'arrivée à New York est assez particulière. Aucun de nous trois n'y avait jamais mis les pieds et pourtant, sur la route de Newark à notre hôtel, avant même d'entrer dans Manhattan, la vue des buildings au loin et l'Hudson River à traverser, tout ça parait bien familier. Les images qui défilent devant nos yeux au fil de l'avancée du taxi sont celles vues des centaines de fois dans des films ou décritent dans des livres et même si ce nouveau paysage n'offre pas une réelle découverte, chacun de nous avait envie de se plonger au coeur de la ville et de voir de plus près tous ces bâtiments aux noms bien connus.

Mais avant cela, le taxi nous a déposé devant notre auberge de jeunesse. En passant devant les autres chambres, je me demandais vraiment à quoi allait ressembler la notre car elles paraissaient bien petites ou bien trop grandes et je n'avais l'envie ni de dormir dans un lit superposé dans une chambre de 50, ni de devoir partager un cagibi avec Mathieu et Greg. Toute à mes pensées de savoir si j'avais fait le bon choix dans mes réservations, je regardais les garçons ouvrir la porte. Et là, surprise, une grande chambre mais seulement pour nous trois, une petite salle de bain, une mini cuisine avec frigo, machine à café, four etc et le tout, très propre!

Je pense que ce premier choix a été largement validé par les garçons. Un quartier calme, sûr et une super chambre... Si vous passez à New York, réservez la chambre 206 de la Dexter House!

Le vendredi 2juillet, ce devait être normalement une journée shopping. Vu que nos bagages n'étaient pas encore arrivés, c'est devenu une journée shopping obligatoire! Et là, il faut absolument supprimer tous les clichés qu'on a sur les filles. Dans le premier magasin croisé, j'ai choisi mes fringues en 5minutes (le strict minimum pour survivre sans valise et le moins cher possible!) tandis que les garçons ont essayé le tiers des chaussures de tous les magasins de New York et n'ont pas voulu acheter de t-shirt avant d'avoir trouvé leur marque préférée! Bref, on a fait tout Broadway de la 42th Street à Ground Zero en s'arrêtant tous les 200 mètres et je vous assure que c'est (très très) long. C'était quand même une ballade très chouette car, tout en se perdant dans la ville, nous sommes passés devant quelques bâtiments que j'avais très envie de voir. Dans le désordre: le Flatiron Building, l'Empire State Building vu au loin, la Trinity Church, le pont de Brooklin, ... Le soir, je me suis couchée (et endormie!) comme une loque pendant que les guys allaient boire un verre devant le foot.

Le samedi, nous sommes allés nous promener dans Chinatown (juste après avoir récupéré nos bagages). J'avoue avoir préféré le Chinatown de Bangkok mais mon frère, qui sort d’Europe pour la première fois, a adoré puis il nous reste celui de San Francisco à découvrir. Quelques dim sum plus tard, nous avons rejoint La Guardia pour notre vol vers Los Angeles.
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Réveillon 2010 avec d'autres camping-caristes
Nous passons Noël en famille en montagne à La Plagne. Mais, au lieu de revenir en Bretagne, nous cherchons un bon plan pour passer la fin de l'année avec d'autres campingcaristes Merci de vos bons tuyaux
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Népal 2010: fête de Dasain et tourisme?
Bonjour,

nous partons au Népal 4 semaines en octobre, nous serons donc là-bas durant les festivités de Dasain. Le pays est-il vraiment bloqué (hebergement, transport) durant cette période ? Est-il préférable d'être à la campagne (en trek) ou bien à Katmandou pour en profiter sans en subir trop les conséquences ?

merci d'avance pour vos réponses !!!
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Rentrée 2010 au Cork English College
Bonjour à tous,

Le 26 septembre 2010 je m'envolerai pour Cork en Irlande, pour 3 mois, afin d'améliorer mon anglais. Je suivrai des cours au "Cork English College", et je serai hébergé dans une famille. J'ai pu mettre en place ce séjour grâce à Nacel. Est-ce que quelqu'un pourrai me faire part de son expérience sur ce type de séjour? Est-ce quelqu'un va, comme moi, faire sa rentrée dans ce "college" le 27 septembre? Je suis assez angoissée quant à cette rentrée!! Merci d'avance pour vos réponses. Hélène.
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Islande 2010: faire la piste F35 à vélo du 31 juillet au 10 août
Après le GR5 en 2008, je me lance dans la traversée de l'islande par la piste F35 du nord au sud. J'arrive le 31/07 à KEVLAVIK, une nuit a REYKJAVIK et ensuite direction Blonduos en bus pour le grand départ le 1/08. Je suis en plain dans les préparatifs et j'ai quelques questions: - Concernant les bouteilles de gazs j'ai pour l'instant un réchaud camping gaz mais j'ai cru comprendre que en islande ça n'était pas trop la marque de prédilection du coup j'hésite entre un bruleur multicartouche primus ou un rechaud multicarburant. Si qqun pouvais m'éclairer la dessus je suis preneur. - Ensuite je cherchais à savoir si il y avait des campings dans la partie Nord car ma carte ne me permet pas de voir si oui ou non il y en a? J'envisage de bivouaquer près du lac de Blondulon est ce que quelqu un connais le site? - Si vous avez des coins à me conseiller lors de la traversée je suis preneur, j'ai déjà quelques idées mais compte tenu du temps à ma disposition je ne sais pas si je pourrais tout faire.

Je prends tout genre de conseil et j'aurais surement encore d'autres question d'ici peu!!!

Merci à ceux qui répondront (même aux autres en fait :))

@+
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Vacances 2010 dans les Cyclades
Bonjour a tous. Nous sommes 5 gars d'une vingtaine d'années et nous voulons passer une semaine de vacances en aout dans les cyclades. Nous voulons en proffiter au maximum: plage, soirées tous les soirs, paysages magnifiques... On m'a parlé de Mykonos, parfois en bien, parfois non. Est-ce que les hétéro peuvent s'amuser a mykonos (bcp de filles ?) ou n'y a-t-il qu'une clientele homo ? Qu'en pensez-vous ? Quels sont les bons plans?

Merci à vous ;s
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Evénement 2010 à Valjouffrey (38) (France): week-end voyage à vélo les 30, 31 juillet et 1er août 2010
Ou? a valjouffrey en isere Quand?le 30 31 juillet 01 aout 2010 Qui? Tous les amoureux du velo

On recherche des personnes qui aimeraient exposer leurs voyages ( france, europe, monde) et plein de personnes qui ont plein de questions

Evènement 2010 : Week End Voyage en vélo 30,31 juillet et 1er aout 2010

Dans une ambiance bivouac au coeur du parc des ecrins. Rencontre des amoureux du voyage en vélo entre FUTUR et EX Cyclotouristes au long cours. 2 soirée de Projections en plein air, le vendredi et samedi soir au coin du feu .

Déroulement Le but de ce we est de permettre a tout les amoureux du Vélo de partager son experience. Venez installer votre tente, et exposer votre voyage. Chaque ex voyageur pourra tenir un stand, exposant sont voyage a coté de sa tente. Le samedi c'est sortie vélo avec circuits , et il y en aura pour tous les vélos et tous les goûts !Le dimanche c'est decouverte de notre vallée, de multiple activités vous seront proposées, rando, baignade

vous pourrez enchainer pour partir sur plusieurs jours sur un tour des Ecrins, tour du Vercors, tour du massif du Taillefer, tour du Dévoluy, ... vous pouvez former des groupes ici sur le forum

tout le programme sur http://www.valjoufraid.com/index.php?page=evenement2010
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Calendrier 2010 des festivités dans le nord de l'Inde?
Bonsoir,

Namasté,

Je suis a la recherche désespérement des fêtes et festivités dans le nord de l'inde pour la période mars avril.

Je sais qu'il ya la fête des elephants, Holi et certainement d'autres encore mais je ne parviens pas a trouver les dates pour 2010.

Si certains d'entres vous souhaites les partager, ça me rendrai service...

Merci d'avance
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Istanbul 2010: plein de travaux?
Bonjour,

Nous envisageons, ma fiancée et moi, de faire notre voyage d'été en Turquie, particulièrement pour découvrir Istanbul, son patrimoine et ses musées. Or je viens de lire un article du Monde sur Istanbul capitale de la culture, qui nous signale qu'Istanbul va entamer plein de travaux de restauration en particulier dans le coeur historique de la ville.

Est-ce vrai? Je croyais que les travaux étaient terminés justement pour le début 2010.
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Voeux 2010
De retour de vacances de neige, je souhaite à tout le monde une excellente année 2010. Joies, santé et croisières tels sont les souhaits que je vous envoie Amicalement Viviane Gembloux Belgique
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Vélorution 2010 à Paris: où dormir pour pas cher?
Bonsoir,

La cause du vélo nous intéresse et nous souhaiterions nous rendre à Paris cet été au mois de juillet pour participer à la Vélorution universelle 2010 http://velorutionuniverselle.org . Nous pensons venir en famille. Nos trois enfants, ma femme et moi. Cependant nous aimerions vraiment limer sur le budget. Donc voici nos questions ?

Ou dormir pour pas cher ? Y a-t-il des Suisses qui comptent s'y rendre et si oui comment ? De la place pour nous car nous ne voulons pas faire la totalité du trajet Fribourg (CH)-Paris à vélo par manque de temps.
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Guadeloupe 2010: mouvements sociaux, à partir du 9 janvier
Bonjour,

Comme annoncé par ailleurs, aujourd'hui - samedi 9 janvier 2010 - il y a eu la première manifestation LKP de l'année à PàP. Motif: non respect des accords signés l'an dernier et suite de la lutte contre la Pwofitasyon Elle a rassemblé, selon les sources, de 7 500 (police) à 20 000 (Elie Domota) participants. Parmi les manifestants, un invité soutien du LKP: Olivier Besancenot.

La grande question est: va-t-il y avoir une suite et si oui, quelle va-t-elle être ? Actuellement les réponses sont floues. On parle de grève générale puis Elie Domota dément en disant qu'il n'en a jamais parlé. Il annonce lui-même qu "on va se préparer" mais sans dire à quoi... L'Etat a renforcé les forces de police (manblo) présentes sur place (entre 150 et 800 arrivants, selon les sources)

Donc, au 9 janvier 2010, aucun désagrément pour les visiteurs et donc aucune raison de craindre des vacances limitées voire gâchées dans les prochains jours...

Divers articles sur le sujet: http://www.maximini.com/...tilles.asp?num=20026

http://www.bondamanjak.com/...ota-e-le-manblo.html

http://www.domactu.com/...a-ou-mobilisera-pas/

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/...09-01-2010-62769.php
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Voeux 2010
bonjour a tous.je vous souhaite une bonne annee 2010.sante bonheur et beaucoup de voyage

simonetta
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Eté 2010 à Athènes - Péloponnèse - Cyclades
Bonjour à tous!

En vue de la préparation d'un voyage en Gréce cet Eté, je sollicite les avis, conseils, retour d'expériences, ... sur ce pays et ses régions.

Nous avons prévu de partir une dizaine de jours.

Arrivée à Athènes puis ensuite descendre vers le Péloponnèse en passant par Delphe. Faire Corinthe, Olympie, Sparte. Quels sont les villes de cette région à visiter de préference? Si certaines personnes ont de bonnes adresses pour l'hébergement dans ce coin, je suis preneur. Nous prévoyons donc 4 jours dans le Peloponnèse puis ensuite un départ vers les cyclades. Le dilemme est de savoir quels cyclades choisir. Sachant que nous comptons y rester 5 jours, 2 iles me semblent suffisant, non? Nous aimons plutot un endroit reposant, permettant de découvrir des villages typiques grecs, monuments à visiter, belles plages. D'aprés mes petites recherches, Paros, Antiparos, Sifnos seraient des destinations possibles mais je dois forcément en oublié.. La visite de Santorin est-elle indispensable? Une fois les cyclades effectués, retour à Athènes, 3-4 jours puis retour en France.

Merci d'avance pour vos infos.
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Pvt 2010
Salut, Je souhaterai savoir si quelques personnes ont deja eut leur reponse de pvt (MDJ et Imigration)si oui en combien de temps? Et si non en combien de temps obtiens t-on une repose negative et un remboursement? Avis a ceux qui on deja des reponses... Merci. Pour l'annee 2010 biensure car a paremmment chaque annee est relative.
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