Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
L’Etat et la démocratie sont deux choses bien distinctes. À l’instar d’un ancien Président de la République, beaucoup de décideurs ont l’arrogance de penser que les questions politiques sont « trop complexes pour être soumises au vote ». Il en résulte qu’en ignorant le peuple, l’Etat blesse au cœur les citoyens, si bien que progressivement, ces derniers finissent par ne plus croire en la légitimité de leur système politique. Dans un tel contexte, le paiement de l’impôt perd de son sens, et la société de sa cohésion.
De par sa situation, chaque citoyen est susceptible d’être blessé par la violence d’un système qui génère de l’injustice. En cela, chaque témoignage importe ; et illustrer ma colère à travers une expérience concrète me semble plus parlant que d’aborder des thématiques générales ayant moins d’emprise sur la réalité. Les montagnes sont ma vie ; et l’Etat s’est attaqué à quelque chose qui m’était très cher : les bouquetins. Avec leurs grandes cornes, ils sont beaux et majestueux. Vivant sur les cimes, en paix avec les autres animaux, ils n’ont jamais eu la moindre goutte de sang sur les incisives. Je vois en eux une grande sagesse ; l’innocence de leur regard me touche. Ils sont rares, protégés et interdits de chasse. Bien que la loi interdise leur abattage, l’Etat a ordonné le massacre de centaines de bouquetins en Haute-Savoie, car parmi eux, certains sont atteints de brucellose. Les experts affirmaient pourtant que le risque de propagation de la maladie était extrêmement faible, et qu’il n’y avait pas d’urgence à agir, mais au nom du principe de précaution et d’arguments économiques fumeux, l’Etat a fait l’impasse sur la loi, a décrété l’urgence, et a décidé de tirer dans le tas, à l’aveugle, sans faire de distinction entre les bouquetins malades et les bouquetins sains ! (A) Les conditions de ce massacre sont symptomatiques de la mauvaise santé de notre société, et révèlent de graves dysfonctionnements démocratiques …
Pour commencer, une démocratie ne peut pas fonctionner sans ses citoyens ; c’est pourquoi la loi impose le respect d’une procédure de participation du public avant la prise d’une décision ayant une incidence sur l’environnement. (B) Agissant en catimini, l’Etat n’a pas organisé de consultation publique avant d’ordonner l’abattage de centaines de bouquetins. Cette attitude est inacceptable, et nous apprend que le sort de la Nature est placé entre les mains d’une poignée de responsables administratifs (nommés et non pas élus) plutôt qu’entre celles du peuple !
Une démocratie ne peut pas fonctionner sans transparence de l’information ; et, dans l’affaire du massacre du Bargy, en plus d’être ignorés, les citoyens n’ont même pas été informés ! Durant les jours qui précédèrent l’abattage massif, au moment où une contestation prenait forme, des journalistes ont été induits en erreur. Ainsi, le rapport scientifique publié par l’ANSES le 4 septembre n’a été officiellement diffusé qu’à la fin du mois de septembre. (C) Se heurtant à cette opacité, peu avant le massacre, France 3 titrait « Pas d’abattage massif » et expliquait que « les bouquetins du massif du Bargy vont pouvoir souffler ». (C) Quelques jours après, la zone était bouclée par un nombre impressionnant de gendarmes, et 197 bouquetins étaient abattus ! Le manque de transparence est flagrant, et a permis d’étouffer toute forme de contestation ! Ce n’est que cinq jours avant le massacre que la presse a fait allusion, pour la première fois, à un abattage massif éclair en indiquant que celui-ci devait se dérouler « durant la deuxième quinzaine du mois d'octobre » ; ou plus précisément selon les mots du Préfet (qui se bat, aux côtés du député Accoyer, pour détrôner Pinocchio) : « vers la fin du mois d’octobre, et un petit peu avant si nous pouvons ». (C)(D)(E) Ne respectant pas les délais, prenant les opposants de vitesse, étouffant toute contestation, le 1er et le 2 octobre, 197 bouquetins (sur 290 à 520) ont été abattus ! En somme, cinq jours avant l’abattage, à peu près personne n’était au courant de ce qui tramait, y compris du côté des biologistes participant à l’étude ; ce qui a coupé court à toutes les contestations ! Cet abus d’autorité de l’Etat est une grave offense à la démocratie !
Pour ordonner l’abattage massif, l’Etat s’est appuyé sur des observations issues de fédérations de chasseurs et de l’Office National de la Chasse (ONCFS) ; autrement dit, sur des observateurs dont l’impartialité est sérieusement mise en cause par la Cour des Comptes. (F) Pour donner raison à ces observateurs douteux, l’Etat a tout fait pour qu’après les abattages, le pourcentage réel d’animaux contaminés ne soit pas connu et pas vérifiable. Ainsi, selon le vice-président de la commission faune du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), « ordre a été donné de la préfecture de ne pas effectuer de prélèvements à but scientifique sur les cadavres , obérant ainsi lourdement les études en cours, notamment à l’ANSES. » (G)Ces prélèvements étaient pourtant cruciaux, car ils auraient permis aux scientifiques de mieux comprendre la maladie et de mieux la combattre. (H) Contre l’avis du CNPN, de très nombreux bouquetins non contaminés ont été abattus ; l’Etat n’assume pas ce crime contre la Nature visant des animaux protégés, bâillonne les scientifiques, cache la vérité et fait tout pour éviter que quiconque puisse rouvrir ce dossier en menant une enquête scientifique indépendante ! De plus, le fait d’empêcher le recueil de données permet aux décideurs d’affirmer tout et n’importe quoi, d’exagérer les chiffres de la maladie, sans être contredit. Faisant ainsi taire la Science, le Préfet pourra plus facilement satisfaire à la demande qu’il a formulé en juin 2013, c’est-à-dire l’éradication de tous les bouquetins du massif du Bargy. En somme, l’Etat fait en sorte de tuer dans l’œuf toute vérité scientifique pour faire triompher une parole officielle et incontestée ! Admirablement bienveillants, nombre de journalistes ont retranscrit à la lettre la grande parole officielle ! Et aux ordures les milliers de contestataires ! Comment les citoyens peuvent-ils se construire une opinion si on leur cache délibérément la vérité ?
Lorsque l’Etat a massacré des centaines de bouquetins, personne n’a révélé que l’abattage ordonné n’était pas respectueux du code de l’environnement puisque le Conseil National de Protection de la Nature prônait une autre solution, et demandait à ce que tous les bouquetins non contaminés soient épargnés ! L’omission par les médias d’une telle irrégularité envers la loi révèle l’ampleur de l’opacité autour de cette affaire, et plus globalement, la très mauvaise santé de notre démocratie (la France est 42ème au classement de la liberté de la presse !) À cela s’ajoute une omission soigneuse et délibérée d’associations subventionnées par le département de la Haute-Savoie (I) qui, par un subtil jeu de rhétorique, ont laissé entendre, au moment où une contestation prenait forme, que le massacre ordonné par l’Etat était conforme à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ; ce qui est absolument faux (J)(K) et ces associations le savaient. (L) Par la même occasion, ces associations subventionnées sont allées jusqu’à marquer leur accord avec la décision du Préfet. (J) Il est aberrant que des associations protectrices de la Nature s’opposent à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ! (J)(K) Une fois le massacre exécuté, ces associations subventionnées sont revenues sur leur position en qualifiant le massacre de «totalement disproportionné » ! (M) Irrémédiablement tardive, la contestation de ces entités subventionnées devient rétrospective et inefficace, et ne gêne plus l’Etat ! (N) Ce fait semble illustrer que seule l’indépendance financière d’une association puisse garantir la liberté de son expression, et rappelle qu’une démocratie ne peut pas fonctionner sans contre-pouvoirs indépendants !
Le 30 septembre, rien ne laissait prévoir la précipitation et l’ampleur des abattages ! Prenant de vitesse citoyens et tribunaux, le Préfet a signé son arrêté le 1er octobre ; le 2 au soir, 197 bouquetins étaient déjà morts ! Face à une telle précipitation, les 197 bouquetins ne pouvaient être sauvés par aucun tribunal ! L’Etat a abusé de son autorité, l’Etat a outrepassé l’avis du Conseil National de Protection de la Nature, l’Etat a bâillonné la Science, l’Etat a fait fi des citoyens! Non, le pouvoir n’appartient à quelques hauts responsables qui s’autoproclament Etat ! Non, le pouvoir n’appartient pas à une petite poignée d’énarques nommés par on ne sait trop qui ! Le pouvoir appartient à chacun d’entre nous ; et nous devons défendre cette grande espérance collective qu’est la démocratie !
En massacrant à la légère des centaines de bouquetins protégés, l’Etat est en train de flinguer la démocratie ! Les bouquetins doivent cesser d’être les boucs-émissaires d’un Etat qui se croit tout permis, qui ne respecte plus rien, qui assimile les mammifères les plus emblématiques de notre biodiversité à de la simple chair à canon ! Défendre les bouquetins survivants du Bargy, c’est non seulement défendre la Nature, mais c’est aussi défendre le respect de la démocratie et de la loi. Pour toutes ces raisons, je vous invite à signer cette pétition :
http://secure.avaaz.org/..._bouquetins_du_Bargy
Matthieu Stelvio, février 2013Bonjour,
On apprend en fin de semaine que l'UE va lever en 2013 les restrictions sur le transport des liquides en bagage cabine - source AFP. Il devrait être possible d'en transporter à nouveau autant qu'on le souhaite.
Faut croire que ce n'était pas si crucial. 🤪
Michel
On apprend en fin de semaine que l'UE va lever en 2013 les restrictions sur le transport des liquides en bagage cabine - source AFP. Il devrait être possible d'en transporter à nouveau autant qu'on le souhaite.
Faut croire que ce n'était pas si crucial. 🤪
Michel
J'ai déjà voyagé souvent en camping-car au maroc, mais cette année, un chien m'accompagnera.
quelqu'un peut-il me renseigner sur les formalités marocaines nécessaire pour éviter les problèmes aux douanes à l'aller et au retour?merci.
Bonjour,
j'aimerais beaucoup avoir l'avis des internautes concernant l'insécurité à Madagascar. La situation semble-t-elle s'améliorer ou s'aggraver ? Je pense à l'insécurité qui existe pour les malgaches et aussi pour les touristes . Cette insécurité est-elle un frein pour le développement du tourisme ? Comment l'endiguer ? Autant de questions que je me pose .
Voici la discussion par mail entre moi et ma banque qui m'a bloqué ma carte pendant mes vacances (mots pour mots) :
ce : "Nous vous conseillons de prévenir votre agence afin que celle-ci soit assurée que ce soit bien vous qui êtes à l'origine de paiements. En effet, dans certains pays ou le niveau de fraude bancaire est élevé, il est d'usage de bloquer la carte afin d'éviter des possibles vols lorsque certaines opérations paraissent suspectes. ceci afin de protéger nos clients "
moi :"je vous rappel que le forfait se nomme LIBERTÉ
ce : " Suite aux échanges que vous avez déjà eu avec votre conseillère, je vous confirme que le remboursement de vos frais est en cours. Cette procédure prends du temps et nous vous remercions pour votre patience. Lors de vos prochains déplacements n'oubliez surtout pas d'en informer votre agence à l'avance afin de ne pas subir à nouveau ces désagréments.
Le blocage des cartes n'est pas une légende, c' est une pratique illégale car ne fais pas partie des conditions et vous mets dans les ennuis.
N'hésitez pas au retour à demander des indemnités, peut être au bout d'un moment ne le feront ils plus.
ce : "Nous vous conseillons de prévenir votre agence afin que celle-ci soit assurée que ce soit bien vous qui êtes à l'origine de paiements. En effet, dans certains pays ou le niveau de fraude bancaire est élevé, il est d'usage de bloquer la carte afin d'éviter des possibles vols lorsque certaines opérations paraissent suspectes. ceci afin de protéger nos clients "
moi :"je vous rappel que le forfait se nomme LIBERTÉ
ce : " Suite aux échanges que vous avez déjà eu avec votre conseillère, je vous confirme que le remboursement de vos frais est en cours. Cette procédure prends du temps et nous vous remercions pour votre patience. Lors de vos prochains déplacements n'oubliez surtout pas d'en informer votre agence à l'avance afin de ne pas subir à nouveau ces désagréments.
Le blocage des cartes n'est pas une légende, c' est une pratique illégale car ne fais pas partie des conditions et vous mets dans les ennuis.
N'hésitez pas au retour à demander des indemnités, peut être au bout d'un moment ne le feront ils plus.
Irresponsable... je rentre du viétnam, avec la compagnie Qatar airways, un de mes 3 bagages reviens 3 jours plus tard à mon domicile. Dans ce bagage, tous mes appareilles électroniques ont disparue.. telephone, appareille photo. camescope, et surtout toutes les photos de vacances...! La compagnie m'écrit qu'il ne sont pas responsable, ( il ne faut pas mettre les objets de valeur ( telephone, photo, camescope...etc..dans les bagages de soute..?) Je n'ai encore jamais vue de voyageur qui voyagé avec tous leurs appareilles electroniques autour du cou...!!! ils veules bien me remboursé de, 20 euros, pour quelques slips qui ont aussi disparue...Mais comment peut'ont avoir une compagnie aérienne, et etre aussi c...! Vous n'etes qu'une bande de singes, irresponsables, voleur, et meprisable, la beauté des hommes se voie par ses actes.. Je ne penses pas etre le seul dans cette epreuve. Madame, Monsieur, la prochaine fois que vous voyagerez, ailler une pensée pour quatar airways, la laide..... albert24
Malgré les mises en garde du ministère des Affaires étrangères, il arrive encore que des touristes aillent dans des pays à risques. Bientôt, ils seront mis à l’amende .
L’Etat ne veut plus payer pour ses ressortissants qui prennent des risques à l’étranger. Bientôt, les Français s’aventurant sans motif légitime en zone dangereuse, et donc déconseillée par le ministère des Affaires étrangères, pourraient être amenés à rembourser tout ou partie des frais induits par d’éventuelles opérations de secours.
Bernard Kouchner a présenté le 22 juillet au Conseil des ministres un projet de loi en ce sens, visant à « responsabiliser les touristes ». Il faut dire que, de 11 en 2004, le nombre de prises d’otages de Français dans le monde est passé à 59 en 2008. La cellule de crise du Quai d’Orsay, qui suit les affaires concernant les Français en difficulté à l’étranger, mesure chaque jour l’intensité des périls. Elle délivre sur le site Internet du ministère* des conseils à destination des voyageurs et une évaluation par zone : verte, orange ou rouge en fonction des menaces diverses (manifestations, ouragans, conflits)… Les zones rouges sont interdites d’accès. Par exemple l’Afghanistan, l’est de la Turquie, l’Abkhazie. Les tour-opérateurs seront concernés Trois profils de voyageurs sont répertoriés par le Quai d’Orsay : les sportifs, les vacanciers et les professionnels. Tous seront bien sûr toujours aidés par l’Etat en cas de problème. Mais l’Etat pourra réclamer des compensations aux voyageurs qui bravent les mises en gardes sans raison valable. Un peu à l’image de ce qui se passe depuis 1985 pour les secours en montagne. Chaque affaire serait jugée au cas par cas, et les professionnels (journalistes, hommes politiques), considérés comme ayant un motif légitime, ne seraient pas concernés. De même, la situation de Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1 e r juillet, n’entre absolument pas dans ce cas de figure. Un phénomène nouveau inquiète le Quai d’Orsay : le développement d’un tourisme dit de guerre, destiné à des voyageurs en quête d’adrénaline. Le cas de ce Français de 41 ans, enlevé le 23 mai dernier au Baloutchistan (Pakistan), classée en zone rouge, qui effectuait un trajet avec deux hommes, une femme et deux enfants, illustre ce tourisme de tous les dangers. Officiellement, cette prise d’otage n’a toujours pas été revendiquée et la cellule de crise reste mobilisée. Les tour-opérateurs favorisant ces excursions à risques pourraient aussi être soumis à des amendes. Certains n’hésitent pas à abandonner leurs clients à l’étranger en cas de troubles. Ils délèguent dans le même temps à l’Etat le soin de gérer et régler les opérations de retour. L’évacuation de 500 Français lors de la crise à Bangkok (Thaïlande) fin 2008, avec l’affrètement d’un gros-porteur, avait ainsi coûté 700 000 € à la France et réclamé un travail considérable à la cellule de crise. Le projet de loi pourrait être voté par le Parlement avant la fin 2009 et ne devrait concerner que moins de 5 % des affaires traitées chaque année. Au ministère des Affaires étrangères, on insiste : il s’agit avant tout « d’inciter les voyageurs à mieux s’assurer ». Les amateurs de sensations fortes en Irak, Somalie ou Afghanistan… en seront pour leurs frais. * Site Internet : www.diplomatie.gouv.fr (rubrique Conseils aux voyageurs). Source : Le Parisien .
L’Etat ne veut plus payer pour ses ressortissants qui prennent des risques à l’étranger. Bientôt, les Français s’aventurant sans motif légitime en zone dangereuse, et donc déconseillée par le ministère des Affaires étrangères, pourraient être amenés à rembourser tout ou partie des frais induits par d’éventuelles opérations de secours.
Bernard Kouchner a présenté le 22 juillet au Conseil des ministres un projet de loi en ce sens, visant à « responsabiliser les touristes ». Il faut dire que, de 11 en 2004, le nombre de prises d’otages de Français dans le monde est passé à 59 en 2008. La cellule de crise du Quai d’Orsay, qui suit les affaires concernant les Français en difficulté à l’étranger, mesure chaque jour l’intensité des périls. Elle délivre sur le site Internet du ministère* des conseils à destination des voyageurs et une évaluation par zone : verte, orange ou rouge en fonction des menaces diverses (manifestations, ouragans, conflits)… Les zones rouges sont interdites d’accès. Par exemple l’Afghanistan, l’est de la Turquie, l’Abkhazie. Les tour-opérateurs seront concernés Trois profils de voyageurs sont répertoriés par le Quai d’Orsay : les sportifs, les vacanciers et les professionnels. Tous seront bien sûr toujours aidés par l’Etat en cas de problème. Mais l’Etat pourra réclamer des compensations aux voyageurs qui bravent les mises en gardes sans raison valable. Un peu à l’image de ce qui se passe depuis 1985 pour les secours en montagne. Chaque affaire serait jugée au cas par cas, et les professionnels (journalistes, hommes politiques), considérés comme ayant un motif légitime, ne seraient pas concernés. De même, la situation de Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1 e r juillet, n’entre absolument pas dans ce cas de figure. Un phénomène nouveau inquiète le Quai d’Orsay : le développement d’un tourisme dit de guerre, destiné à des voyageurs en quête d’adrénaline. Le cas de ce Français de 41 ans, enlevé le 23 mai dernier au Baloutchistan (Pakistan), classée en zone rouge, qui effectuait un trajet avec deux hommes, une femme et deux enfants, illustre ce tourisme de tous les dangers. Officiellement, cette prise d’otage n’a toujours pas été revendiquée et la cellule de crise reste mobilisée. Les tour-opérateurs favorisant ces excursions à risques pourraient aussi être soumis à des amendes. Certains n’hésitent pas à abandonner leurs clients à l’étranger en cas de troubles. Ils délèguent dans le même temps à l’Etat le soin de gérer et régler les opérations de retour. L’évacuation de 500 Français lors de la crise à Bangkok (Thaïlande) fin 2008, avec l’affrètement d’un gros-porteur, avait ainsi coûté 700 000 € à la France et réclamé un travail considérable à la cellule de crise. Le projet de loi pourrait être voté par le Parlement avant la fin 2009 et ne devrait concerner que moins de 5 % des affaires traitées chaque année. Au ministère des Affaires étrangères, on insiste : il s’agit avant tout « d’inciter les voyageurs à mieux s’assurer ». Les amateurs de sensations fortes en Irak, Somalie ou Afghanistan… en seront pour leurs frais. * Site Internet : www.diplomatie.gouv.fr (rubrique Conseils aux voyageurs). Source : Le Parisien .
Bonjour,
Dans le cadre d'un TDM, nous avons consulté à l'Institut Pasteur. on nous a parlé du vaccin contre l'encéphalite japonaise, mais nous ne sommes pas très chauds pour nous lancer car c'est cher et en plus le vaccin présente des risques allergiques. De plus, les cas de touristes touchés restent plus que rares. Et on se dit qu'il y a bien d'autres maladies dont on nous parle pas parceque les vaccins/traitements n'existent pas :) Par contre, c'est quitte ou double puisque si nous sommes touchés, c'est mortel apparemment (cela touche le système nerveux).
On nous parle de risques notamment en Indonésie où nous serons en octobre 2008 c'est à dire en saison des pluies. Apparemment la maladie est très présente à Bali. pourtant je vois plein de personnes allées à Bali et je ne pense pas qu'elles se fassent vaccinées! Les autres pays que nous traversons et qui pourraient présenter un risque : Cambodge, Laos, Vietnam, Thailande, Myanmar.
Avez-vous un retour d'expérience à ce sujet? Merci !!!
Dans le cadre d'un TDM, nous avons consulté à l'Institut Pasteur. on nous a parlé du vaccin contre l'encéphalite japonaise, mais nous ne sommes pas très chauds pour nous lancer car c'est cher et en plus le vaccin présente des risques allergiques. De plus, les cas de touristes touchés restent plus que rares. Et on se dit qu'il y a bien d'autres maladies dont on nous parle pas parceque les vaccins/traitements n'existent pas :) Par contre, c'est quitte ou double puisque si nous sommes touchés, c'est mortel apparemment (cela touche le système nerveux).
On nous parle de risques notamment en Indonésie où nous serons en octobre 2008 c'est à dire en saison des pluies. Apparemment la maladie est très présente à Bali. pourtant je vois plein de personnes allées à Bali et je ne pense pas qu'elles se fassent vaccinées! Les autres pays que nous traversons et qui pourraient présenter un risque : Cambodge, Laos, Vietnam, Thailande, Myanmar.
Avez-vous un retour d'expérience à ce sujet? Merci !!!
Bonjour,
Grosse frayeur ce matin a Cointrin, mon Avion en Provenance de Vienne ( Austria Airlines ) se prepare a se poser dans une enorme nappe de Brouillard, et soudain le pilote remet les Gaz a fond a 30 metres du sol, Grosse peur a bord.
Le pilote nous a fais savoir par radio 2 minutes plus tard qu un avion etais sur la piste.......
J' ai plus de 300 Vols a mon actif, je n ai jamais entendus un truc aussi bizare, as ton frole la catastrophe et personne ne le sais ????
A suivre
Qwaqy
Grosse frayeur ce matin a Cointrin, mon Avion en Provenance de Vienne ( Austria Airlines ) se prepare a se poser dans une enorme nappe de Brouillard, et soudain le pilote remet les Gaz a fond a 30 metres du sol, Grosse peur a bord.
Le pilote nous a fais savoir par radio 2 minutes plus tard qu un avion etais sur la piste.......
J' ai plus de 300 Vols a mon actif, je n ai jamais entendus un truc aussi bizare, as ton frole la catastrophe et personne ne le sais ????
A suivre
Qwaqy
ça y est la boucle est bouclée....:
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-troisieme-paquebot-de-costa-victime-d-une-avarie_1088159.html
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
A toutes personnes se rendant à Las Terrenas, en bungalow ou en séjour hôtel, attention aux agressions avec armes (à feu ou blanche) se pratiquant la nuit ou en début de soirée en votre absence ou encore plus sympas pendant votre sommeil. Et ce malgré la surveillance via des vigiles armés de la plupart des hôtels ou gîtes votre sécurité n'est absolument pas garantie. Entre le 5/02 et le 17/02 au moins 10 agressions de ce genre dont la notre (ma femme et mon fils de 3 ans braqué par un homme cagoulé armé d'un pistolet et d'une lampe flash et idem pour moi pour une remise des cles du coffre). De plus, ne comptez pas sur la politur pour vous aider dans vos démarches, car à part le Major de Las Terrenas et 2 ou 3 autres le reste et une bande d'incompétent, analphabete et corrompus. Vous devrez vous rendre à Samana pour faire établir une attestation d'agression, et avant tout payer votre taxi, puis un timbre fiscal ainsi qu'un formulaire faisant office de papier officiel pour votre assurance. Prévoir une journée. Quand au vice Consul de l'hotel Atlantis, visiblement débordé par la situation et son business, idem, ne comptez pas sur lui. Voila c'est du vécu, tout frais, tout chaud… Il n'empêche, des rencontres Dominicains ou Européens qui ont une vision différente de certains venus ou parvenus sur cette île magnifique. Faite passer le message, à votre dispo pour des adresss ou autres. CDLT. Fred.
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
24 novembre 2017
Tout commence à l’aéroport St Exupéry duquel nous embarquons pour Venise via Bruxelles ! Choix économique et compatibilité d’horaires obligent. Notre Hôtel propose un forfait croisière comprenant les transferts de l’aéroport et vers le terminal de croisière, nuit et petit déjeuner compris. Il est situé face à la gare de Quarto d’Altino il ne faut donc que 30mn pour rejoindre la gare Santa Lucia et se trouver au cœur de Venise.
25 novembre Venise-Bari
Après le petit déjeuner nous bénéficions du transfert vers le terminal de croisières. Il est un peu trop tôt pour l’enregistrement prévu vers midi. Nous en profitons pour modifier notre forfait boissons, passer du Brindiamo inclus au Piu Gusto. Nous sommes à bord ves 12:15. Nous prenons notre premier cocktail avant de déjeuner au self Andromeda après y avoir déposé en consigne nos bagage à main. Comme annoncé à l’enregistrement et confirmé à plusieurs reprises à bord les cabines sont prêtes à 14 heures. Nous trouvons nos bagages, nous nous installons et partons à la découverte du navire.
Avant le départ il est procédé à l’exercice d’alerte générale dispensé en Italien et en Anglais. Pour les autres langues dont le Français un livret de recommandations et disposé en cabine, cette information est clairement mentionnée sur le Diario di bordo que nous trouvons sur le lit avec les Costa cards, le plan du bateau, la lettre d’accueil du Costa club, l’invitation au restaurant dédié et le choix du cadeau de fin de croisière. Hélas il fait nuit lors de l’appareillage et le brouillard aidant nous ne ferons qu’entr’apercevoir la place St Marc et le campanile. Tant pis pour les photos. Peut-être nous rattraperons nous au retour si la météo le permet .
Passage par le théâtre ou se produit un ventriloque qui malheureusement ne parle que très peu Français et dont la prestation est plus appropriée aux spectateurs italiens, espagnols et allemands. Après un apéritif bien mérité nous allons dîner au deuxième service au restaurant principal Taurus que nous trouvons très bruyant. Le seul autre choix inclus est le buffet Andromeda. La soirée sera courte, nous sommes fatigués, donc dodo !
26 novembre Bari
Matinée de navigation, nous n’accosterons à Bari qu’à 14heures. Je reprends donc mes habitudes de croisière. Dès le réveil, direction le gymnase pour une petite heure de remise en forme avant le petit déjeuner pris au restaurant Taurus. Je profite de ce passage au restaurant pour demander au Manager de bien vouloir changer notre attribution de table, toujours pour une table de deux mais plus au calme et sans sofa. Dans l’après-midi nous recevons la confirmation du changement. Tant pis pour les grincheux qui prétendent toujours recevoir un refus catégorique et exprimé désagréablement!
Première visite au Samsara j’ai réservé par Internet le Cruise pass qui me permettra tout au long de la croisière de profiter des bienfaits du centre de bien-être. Après le déjeuner au restaurant Taurus nous passons l’après-midi à Bari dans la vieille ville et bien sûr à la basilique San Nicola, le Castello normanno et la cathédrale San Sabino avant de rejoindre le navire toujours à pieds. Apéritif à l’atrium Supernova, dîner à la nouvelle table et fin de soirée en musique au bar Libra. Au gré de son passage tout un chacun se livre à un pas de danse improvisé et spontané n’ayant rien à voir avec les manières plus sophistiquées des couples qui occupent le parquet du grand salon. Cette diversité est un des nombreux avantages d’une croisière. Nous avançons nos montres d’une heure pour nous mettre à l’heure d’Athènes que nous atteindrons après deux nuits et une journée complètes de navigation.
27 novembre en mer
Journée tranquille, nous ne faisons que passer devant les étals de ventes prétendues promotionnelles. Nous assistons au cocktail du commandant, lieu de rencontre et de partage avec d’autres membres du Costa club. Une grande partie de notre temps sera passée en lecture ou au centre de bien-être. Nous évitons le spectacle. Ce soir dîner Barbieri. Sans mettre en doute les qualités de ce chef renommé je ne comprends toujours pas quelle est la valeur ajoutée de cette prestation. Les plats moins prétentieux quotidiennement présentés par le chef exécutif du bord n’ont pas à rougir de la comparaison. Dans la soirée nous passons un grand moment au salon Electra. Les photographes sont à l’œuvre, il est amusant de voir avec quelle facilité, les jeunes femmes les couples ou les familles se prêtent au jeu des « shootings ». Personne ne se dispense de prendre 7 ou 8 pauses différentes. Si tous sont tentés par l’expérience ou se sentent valorisés il n’est pas certain pour autant qu’ils se sentiront obligés d’acheter l’album complet.
28 novembre Athènes-Katakolon
Il a plu sur Athènes et nous n’avons pas accosté au bassin annoncé sur le « Diario ». Nous sommes au terminal Thémistocle bien plus éloigné de l’animation et des services du Pirée. Ce n’est pas un problème pour les excursionnistes dont les bus sont en place, c’est plus problématique pour les individualistes bien que nombre de taxis soient présents. Les piétons dont je suis en sont quittes pour une longue déambulation sous la pluie pour rejoindre l’hypothétique bus X80 ou le métro. Trempé je renonce à mon périple en direction du stade antique. Un grand soleil est réapparu lorsque je regagne le navire. C’était notre quatrième escale à Athènes , il y en aura d’autres. Après-midi zen au centre de bien-être et dîner au restaurant Samsara. L’accueil est parfait le cadre est agréable loin du tumulte. La présentation des plats est soignée. Le mélange des saveurs se devine plus qu’il s’exprime. Nous restons sur notre faim, plus exactement n’en n’avons-nous peut-être pas apprécié la subtilité. Il faudra renouveler l’expérience pour se faire une réelle idée.
29 novembre Katakolon-Kotor
Et voilà Katakolon le point d’entrée pour Olympie ou pour ceux qui ont assez vu d’antiquités le temple du shopping. Il est difficile d’accoster plus près des boutiques et nombreux sont les croisiéristes qui ont choisi de passer un moment à flâner et trouver la perle rare en maroquinerie ou en souvenirs. Il faut bien reconnaître que c’est également une conception de la croisière qui ne peut pas faire de mal à l’économie locale. Bonnes affaires pour les fumeurs 69 € les 3 cartouches de Marlboro contre 90 sur le bateau. L’ouzo et les cafés auront aussi trouvé preneurs. Le temps le permet mais en sera-t-il de même pour la suite. Nous levons l’ancre pour Kotor et la perspective de la navigation dans le fjord. Dans l’après-midi nous assistons fortuitement aux répétitions de « The Voice of the see » et sommes séduits par la qualité des candidats et les conseils qui leur sont prodigués par l’orchestre. Nous sommes tentés d’assister au concours. En attendant, ce soir le commandant nous reçoit et le chef exécutif nous régale. SALUTE !
30 novembre Kotor
Il « drachait » trop nous diront nos compagnons de table du lendemain midi. Deux sympathiques couples Belges. Et en effet la navigation dans le fjord s’est avérée un tantinet « brouillasseuse » le spectacle tant attendu un peu décevant. Nous reviendrons si possible en été. En été de préférence car les éléments se déchaînent. La horde de touristes qui n’a pas choisi d’excursions extérieures va bientôt se retrouver les pieds dans l’eau. Cette vieille ville qui semble si accueillante et chargée d’histoire est aujourd’hui totalement inondée. Les bouches d’égout ouvertes ressemblent à de petits geysers, certaines échoppes sont inondées et nous marchons parfois dans 10 à 15 cm d’eau. Nous nous réfugierons dans les églises ou plus prosaïquement dans les boutiques ou les cafés. La nuit tombera très vite et calmera les ardeurs des plus téméraires. Je ne pense pas que qui que ce soit ait eu l’idée de monter à l’assaut des fortifications. A bord, vers 18:30 une annonce en 6 langues nous est faite, elle sera renouvelée une dizaine de minutes plus tard. Cette même information nous est remise en main propre en cabine le soir même. Il s’agit d’un changement d’itinéraire. Les autorités portuaires de Venise risquent de fermer le port samedi en raison des conditions météos prévues en nord adriatique. De ce fait l’escale de Split est annulée et nous gagnerons Venise le 1er décembre à 16:00 afin d’ éviter toute mauvaise surprise. Les excursions prévues à Split seront remboursées, nous passerons une nuit à bord à Venise.
1er décembre Venise
Après la nuit et une matinée de navigation calme nous approchons de Venise. Le temps est gris, les sommets sont enneigés mais nous avons la chance d’arriver de jour. Nous sommes nombreux sur les ponts. Bien que le soleil ne soit pas complètement de la partie nous bénéficions du superbe panorama qui défile lentement sous nos yeux. Ce soir pour la première fois de notre vie nous assistons par curiosité à la finale de « The Voice » of the see. Nous ne regardons pas ce genre d’émission à la télé, mais nous devons avouer que ce show de 45 mn animé rondement et sans suspens superflu nous a agréablement surpris. La soirée italienne qui suit est toujours aussi animée et chaleureuse. Une dernière nuit à bord après avoir bouclé les bagages.
02 décembre
Il ne semble pas que la tempête prévue se soit manifestée. Caprices de la météo, prévisions trop pessimistes ou principe de précaution. Nul ne sait ! en tout cas pas nous et du reste dans le doute cela ne nous dérange pas outre mesure. C’est fini, chacun a reçu ses étiquettes de couleur ou son billet d’excursion la veille. Après le petit déjeuner pris au restaurant nous attendons confortablement dans le grand bar Electra. Le débarquement s’effectue tranquillement. Pour nous qui avons un transfert vers l’aéroport ce sera à 11:00, exactement à l’heure prévue. Nous récupérons nos bagages à main laissés en consigne au casino et regagnons le parking des bus après avoir retrouvé les valises dans le hall. Petit Hic notre bus sera relégué un peu loin de l’aérogare. Il aurait été préférable d’être débarqués en dépose minute où se trouvaient déjà d’autres bus.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Bonjour tout le monde,
Je suis rester illégalement aux Etats Unis pendant 1 ans et 3 mois, j'ai été obligé de repartir dans mon pays d'origine pour des raisons de santé car je ne pouvais continuer a me soigner sans assurance santé a cause du cout des médicaments, on m'a diagnostiquer un diabète de type 1. Le choc a été dévastateur et je n'arrive pas a m'y faire a " ma nouvelle vie ", je pense avoir pris une décision trop hative a mon gout peut être existait il des solutions. Le fait est qu'aujourd'hui je ne m'y fait pas du tout et je voudrais retourner aux us et je souhaiterais savoir si il existe un moyen de retourner aux états unis légalement ou bien en touriste. Connaissez vous des personnes dans ce cas, ou bien un avocat spécialisés qui peut me venir en aide. Je ne peux pas accepter l'idée d'être bani 10 ans, mon frère et mon petit neveu y réside légalement et je ne peux me faire a l'idée de ne plus les voir pendant 10 ans, je pense que j'en souffrirais toujours. Merci de ne pas juger et d'avoir des conseils ou des contacts constructifs. Merci d'avance.
Je suis rester illégalement aux Etats Unis pendant 1 ans et 3 mois, j'ai été obligé de repartir dans mon pays d'origine pour des raisons de santé car je ne pouvais continuer a me soigner sans assurance santé a cause du cout des médicaments, on m'a diagnostiquer un diabète de type 1. Le choc a été dévastateur et je n'arrive pas a m'y faire a " ma nouvelle vie ", je pense avoir pris une décision trop hative a mon gout peut être existait il des solutions. Le fait est qu'aujourd'hui je ne m'y fait pas du tout et je voudrais retourner aux us et je souhaiterais savoir si il existe un moyen de retourner aux états unis légalement ou bien en touriste. Connaissez vous des personnes dans ce cas, ou bien un avocat spécialisés qui peut me venir en aide. Je ne peux pas accepter l'idée d'être bani 10 ans, mon frère et mon petit neveu y réside légalement et je ne peux me faire a l'idée de ne plus les voir pendant 10 ans, je pense que j'en souffrirais toujours. Merci de ne pas juger et d'avoir des conseils ou des contacts constructifs. Merci d'avance.
Inside South Africa
L'explosion de la durite. La passagère est si impatiente d'arriver que le cocher fouette une monture qui goûte modérément les mauvais traitements. Je la devine préparant le coup de pied de l'âne et, soudain, au grand galop, elle ne répond plus. Si j'écrase l'éperon elle s'éteint mais accepte une pédale à mi-course. Elle a déjà fait le coup l'an passé, au beau milieu du désert du Kalahari et je devine la ruse : elle a explosé une durite ! Une heure au petit trot nous amène devant un garage Ford. Un chef d'atelier aussi renfrogné qu'efficace fait démonter ce qu'il convient pour atteindre la durite puis annonce qu'il n'a pas la pièce de rechange et qu'il lui faudra une semaine pour l'obtenir. Je lui propose de profiter qu'elle soit accessible pour effectuer une réparation de fortune sur la déchirure mais il s'y oppose, arguant que la pression est telle que l'emplâtre lâcherait aussitôt -c'est pas une Testarossa quand même ! Après remontage, il refuse de nous faire payer quoi que ce soit et nous conseille de rallier la ville suivante située à deux cent kilomètres c'est reparti pour quatre heures. Des semi-remorques nous doublent sans ménagements, je revois Duel. Parvenus à la concession Land Rover, nous apprenons que le délai d'obtention de la pièce est de deux jours ouvrés et nous sommes un jeudi. Je décide de faire livrer la durite à la maison sans roulettes, je la changerai moi-même. Cinq heures plus tard et l'ascension du col en première, nous atteignons l'objet de ses désirs. * Cache-cache En Bretagne, mon voisin est un marin pêcheur taciturne et ombrageux. Il a ancré son ancien bateau au milieu de l'estuaire qui sépare deux départements et s'en sert comme dépôt. C'est un capharnaüm de filets, de bouées et de casiers. Le vieil esquif en bois menace ruine et la peinture de la coque n'est plus qu'un lointain souvenir au point que la Direction des Affaires Maritimes de son département l'enjoint de l'enlever ou de le repeindre. L'Astérix tient également un restaurant sur le port où il régale le chaland de sa pêche. Un dimanche après-midi nous le voyons embarquer dans des annexes cuisiniers, serveurs et plongeurs armés de rouleaux, de pinceaux et de pots de peinture. C'est parti pour deux heures de barbouillage et de rigolade. Une fois le flanc tribord peint tout le monde retourne préparer le service du soir. Le flanc bâbord attendra que les Affaires Maritimes du département d'en face réagissent. Cette histoire m'est revenue en arrivant à la maison : la façade visible de la route a été repeinte mais l'autre est restée en l'état. * La blonde, le rouge ou le blanc et le Noir Beaucoup d'ouvriers sont payés à la fin de chaque semaine, mais le samedi et le dimanche la vente d'alcool à emporter est interdite. Alors, le vendredi soir, c'est foule dans les bars et les magasins vendant de l'alcool ne désemplissent pas -de gens déjà pleins. Leurs faibles moyens les réduisent à des vins tord-boyaux ou des bières insipides. Ils finissent cependant noirs.
* Sept En France continentale on élève facilement sept brebis à l'hectare. Dans le Great Karoo, il faut sept hectares d'une végétation étique mais savoureuse pour nourrir une seule brebis. Sans compter l'énergie dépensée en déplacements. Ajoutez qu'une brebis française produit environ un agneau et demi par an alors qu'ici, entre sécheresses et chacals, c'est plus près de zéro sept et vous comprenez qu'avec une ferme de sept mille hectares -l'unité de base locale- les revenus du fermier sud-africain ne dépassent guère ceux d'une ferme cent fois plus petite en Bretagne. Ce week-end se déroule le comice agricole annuel sur le champ de foire. Certains venant de loin, une procession de pick-up, bennes et remorques chargées de moutons, remonte la rue principale : nous sommes bien dans le Karoo. Je m'attendais àune compétition d'ascètes au muscle sec, capables de transmettre à leur descendance les qualités utiles au milieu mais je soupçonne ces bêtes de concours bodybuildées de ne pas se contenter de ruminer le bush et d'être dopées à la luzerne. Du reste, je prends un dealer la main dans le sac de granulés. * C'est pas des poupées Ken est guide de chasse professionnel, métier qu'il exerce en indépendant. Hors saison de chasse il va à la pêche aux clients, aux États-Unis principalement. Il dit que l'élection de Trump -à qui il ressemble un peu, en plus jeune- serait favorable à son activité mais il n'aime pas Trump et, semble-t-il, guère plus ses clients. Il voulait être fermier mais, dans le contexte post-apartheid, reprendre une ferme relevait de la gageure. Sa femme, qui est plus belle que Barbie et Melania, confirme silencieusement. * Des voisins C'est le problème avec la femme : son côté it girl. Dans l'année qui suit son installation nous avons deux nouveaux voisins. L'un de l'autre côté de la piste, l'autre à une demi-heure (ici, c'est next door). L'un ne se déplace qu'aux commandes de son hélicoptère noir, l'autre à bord de son Boeing 737 privé. Le premier est un richissime fermier du nord-est du pays qui s'agrandit dans le Karoo. Il vient d'acheter deux fermes non contiguës de six milles hectares chacune. Dans quel état d'esprit est le propriétaire de la ferme qui les sépare, je l'ignore encore. L'arrivant va créer une réserve animalière à vocation d'élevage, nos futurs voisins seront des girafes, des rhinocéros et des antilopes, dont des espèces rares comme lesSable. On dit que c'est un homme pressé et déterminé : la commune tergiversait pour accéder à sa demande de réfection de la piste publique qui nous fait office de frontière, qu'à cela ne tienne, il l'a refaite lui-même. C'était une ferme historique, traversée de pistes menant à d'autres fermes, hébergeant la mare peuplée de volatiles où finissent les eaux descendues de la montagne et que les villageois n'ont pas captées, c'est là qu'était aménagé le parcours de golf dont j'allais devenir le vingt-neuvième adhérent. Tout cela est maintenant fermé, clôturé, bardé de portails monumentaux. Le Far West dans le Western Cape. Est-ce parce qu'il porte un nom en '-ski' que la rumeur l'apparente à des mafias slaves et qu'il est déconseillé de le contrarier ? Cette même rumeur le dit par ailleurs engagé dans le marché de l'uranium or, de l'uranium, il y en a dans le sous-sol du Karoo. Le second voisin est un prince saoudien qui vient d'acquérir une ferme de taille modeste, trois mille cinq cent hectares, mais n'allez pas croire pour autant à un petit prince. Pour l'obtenir, il a payé quatre fois et demi le prix du marché ! La ferme était dans la même famille depuis deux siècles et les propriétaires refusaient jusqu'à l'idée de la vendre. L'agent -l'argent, en l'occurrence l'or noir- du prince est revenu à la charge chaque semaine, malgré les refus réitérés, pour finir par dire que son client voulait cette ferme à n'importe quel prix. Prix qu'il leur demandait de fixer. Et voilà comment on vend les tombes de ses ancêtres. Des fermes immenses à vendre, il n'en manque pas ici mais le prince cherchait une propriété d'où il ne verrait aucune route ni piste, ni aucune autre maison ou ferme. Il viendra quelques jours par an pour chasser. Cependant, il est contrarié : la piste de l'aéroport le plus proche, à deux heures de route, n'est pas assez longue pour recevoir son coucou privé, il devra atterrir à Cape Town, comme moi, et se coltiner près de deux heures d'hélicoptère. Ainsi va l'Afrique du Sud. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense Julius Malema, leader de EFF (Economic Freedom Fighters) qui prône le modèle zimbabwéen de redistribution des terres.
* Biko L'autobiographie d'une journaliste et femme politique, sud-africaine d'origine européenne, est publiée cette semaine. En 1977 cette débutante obtint de son rédacteur en chef l'autorisation de mener des investigations sur la morten détention du leader noir Steve Biko. La police politique du régime de l'apartheid le disait décédé des suites d'une grève de la faim. L'audacieuse impétrante découvrira que les légistes faisaient état d'un cadavre en léger surpoids et, plus tard, on apprendra que Biko a succombé des suites de sévices, sinon de tortures. Sous pression après la publication de son enquête, Helen Zille, décillée, renoncera à sa carrière de journaliste et s'engagera en politique. Elle est des Sud-africains Blancs qui luttaient contre l'apartheid et il est rassurant que certaines personnes aient une conscience supérieure à celle de classe ou de race. *
Vous avez les montres... … nous avons le temps. Quiconque a travaillé avec des Africains connaît cette réponse qu'à l'occasion ils nous font. Willem, l'inconstant jardinier, n'a pas supporté l'observation : parcourir les lieux en tous sens, fut-ce à grande vitesse et la fourche sur l'épaule, ne faisait pas avancer la cause. Jan l'a donc remplacé. Nous portons le même prénom, nul doute que nous allons entreprendre de grandes choses. Il est réputé reliable, c'est-à-dire qu'il vient au travail, et ne parle qu'afrikaans. Nous communiquons comme au cirque, pouce levé, pouce baissé. Jan a la morphologie d'un bushman mais l'ossature et les traits d'un métis -métissages multiples. C'est un lutin, toujours en mouvement, parfois sans but ni destination (le voyage c'est le chemin). Je le perds de vue, c'est pourtant pas la forêt vierge, il réapparaît ailleurs, affairé. Jan n'a pas le sens de l'eau perdue -il doit penser la même chose de nous qui prétendons cultiver le désert. Il est jardinier comme je suis violoniste, virtuoses du play back. Après un very light lunch il s'allonge à même le sol, dans l'ombre portée des écuries, et s'endort. Si le matin le moment de son arrivée est variable, mais jamais avant l'heure convenue, l'heure de départ est, quant à elle, immuable : c'est quinze heure quoiqu'il advienne. Pas la peine de lui en conter, il sait compter et m'indique la superbe montre qui mange son poignet maigre. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. Un bestiaire ? Un herbier ? Non, les couleurs proposées par le meilleur fabricant de peinture du pays. Toutes les nuances du continent dans un fauteuil. * Pets Elle aime trois molosses, hauts d'un mètre au garrot. Est-ce pour leur beauté ? Pour leur race ? Pour leur pouvoir de dissuasion car connaissant l'existence des bestiaux, nul se s'aventurera dans sa propriété sans y avoir été invité? Un peu de tout cela, sans doute. Elle n'en dira rien. Elle aime les animaux domestiques mais un peu moins ceux des autres, les pauvres. Ainsi, elle participe activement à la campagne de stérilisation des chiens et des chats du township voisin. Rendez-vous compte, les malheureux n'ont pas les moyens de les nourrir ni de les soigner, autrement dit, de leur assurer une vie décente. Elle et d'autres justifient le rayon pets du petit supermarché local. Que votre animal soit puppy, adult ou mature, qu'il aime le poisson ou préfère le bœuf (personne n'a pensé à une référence à base de chiens du township ?) vous trouverez votre bonheur. Tandis que vous commanderez, nombre d'habitants n'auront accès qu'au parking, pour quémander. * De la démocratie en Afrique
Que dirait Tocqueville de la démocratie en Amérique en cet automne ? Après le père nous avions eu le fils, après le mari, et par défaut, nous risquons la femme. Personne d'autre, vraiment ? Ne parlons pas de la France et du vaudeville actuel. Un universitaire ivoirien considère que les peuples africains ne sont pas prêts pour la démocratie « à l'occidentale » (caricaturalement, un T-shirt offert apporte une voix). Sait-il qu'il en est de même ailleurs, où nombre d'électeurs votent majoritairement non pour une vision, un projet ou des convictions mais pour la préservation de leurs boutiques ? Ici, en Afrique du Sud, se tenaient, il y a peu, des élections nationales qui ont entériné le recul de l'ANC au profit de la Democratic Alliance (DA). Historiquement (depuis la fin de l'apartheid) considéré comme le parti des Blancs (qui représentent moins de 10% de la population) elle a su rallier les déçus du clientélisme, de l'incompétence et de la corruption des indignes héritiers de Mandela. DA dirige désormais cinq des six plus grandes villes du pays. Dans le township voisin, bien après la fin du scrutin, se croisent courtoisement des porteurs de T-shirt de l'ANC ou de DA. Aujourd'hui, c'est différent, le leader national de DA tient un meeting dans un terrain vague. Sont là quelques centaines de personnes, dont un bon tiers d'enfants au trois-quart dépenaillés. Pas un T-shirt ANC dans la fumée des braais et la musiqueassourdissante. Moins de dix visages pâles, dont la journaliste que je conduis, un élu local et des militants. Arrive un petit convoi de limousines, quatre seulement, c'est moins que l'écurie privée de n'importe quel rejeton du Président Zuma. La foule mouve, les étendards s'enflamment et les youyous fusent. Mmusi Maimane est un métis bon teint, dominant d'une tête l'assemblée qu'il fend doucement, accompagnant les danses et se prêtant aux selfies. Il prononcera son discours, mi en anglais, mi en afrikaans, juché sur la plate-forme d'un camion -le coût du meeting doit être supportable pour les contribuables. Orateur populiste moyen, sans doute, mais habile. Deux heures plus tard, en soirée, nouvelle réunion. Cette fois dans une propriété de la ville historique. Cent cinquante personnes, casual chic, toutes blanches à l'exclusion de trois métis... et du Président de DA. Un air de Rotary, tout ce que la ville compte de fermiers, de commerçants et d'entrepreneurs a payé son écot pour s'honorer de la visite de Mmusi Maimane. Ses admirateurs voient en lui un nouveau Mandela ou le comparentà Obama, ses adversaires considèrent qu'il est manipulé, ses contempteurs le tiennent pour un traître. Il a moins de quarante ans, il est intelligent, sa femme est de race blanche. La probabilité qu'il devienne président de la République d'Afrique du Sud n'est pas nulle. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, qui arpente le désert aux aurores, traite de posh une de ses connaissances, c'est-à-dire de snob. Elle a une langue de puffader. Les Anglais aisés (donc pas ceux qu'on envoyait au bagne en Australie en aller-simple) entreprenant la route des Indes réservaient leur cabine à bâbord à l'aller et à tribord au retour. Tout au long du voyage ils avaient ainsi la vue des côtes au lieu de la vacuité de l'Océan -quoiqu'en dise Kersauzon. J'ignorais que choisissant ma place dans l'avion, en fonction de la route et de l'heure, de façon à ce que le soleil éclaire le paysage au lieu de m'aveugler, j'étais posh. * Wine tasting cosmopolite Un sosie pâle de Jacob Zuma, peintre enseignant son art en Europe, une Anversoise écrivain en Afrique du Sud, un jardinier du désert au look de surfeur, une Irlandaise enseignant le yoga dans le Karoo, un Afrikaner féru d'Histoire mondiale, un autre, notre hôte, dans le vin jusqu'au col et deux Français en observation -observateurs observés. Les conversations roulent, puis bientôt les bouteilles, juste avant certains hôtes. Les scandales récurrents de corruption du Président Zuma et de ses proches. Un Chenin Blanc. Napoléon qui aurait pu changer le cours de l'Histoire de l'Afrique du Sud. Un Chardonnay unwooden. Le serpent, un puffader, que l'une a trouvé dans son jardin. Un Sauvignon Blanc. Le koudou percuté par une voiture à la sortie du village, et qui n'a pas survécu. Un Pinotage. La sanglante guerre Anglo-Boer. Un Shiraz nommé Down to Earth. * Little Patagonia Une histoire de pression ou de dépression, de différentiels de températures ou, peut-être, de guerre immémoriale entre les éléments, presque tous les jours en fin de journée, comme s'il venait border, le vent dévale la montagne et décoiffe gratis. Lorsqu'il tombe, on ne sait pas où, on se prend à espérer qu'il s'est fait mal et qu'il ne s'en relèvera pas. Je vais construire un mât sur la maison, hisser les voiles, les border et voguer sur le désert -il se souviendra de la mer. *
Meeting dans le township.

Puisqu'il faut une couverture (en noir et blanc)...
L'explosion de la durite. La passagère est si impatiente d'arriver que le cocher fouette une monture qui goûte modérément les mauvais traitements. Je la devine préparant le coup de pied de l'âne et, soudain, au grand galop, elle ne répond plus. Si j'écrase l'éperon elle s'éteint mais accepte une pédale à mi-course. Elle a déjà fait le coup l'an passé, au beau milieu du désert du Kalahari et je devine la ruse : elle a explosé une durite ! Une heure au petit trot nous amène devant un garage Ford. Un chef d'atelier aussi renfrogné qu'efficace fait démonter ce qu'il convient pour atteindre la durite puis annonce qu'il n'a pas la pièce de rechange et qu'il lui faudra une semaine pour l'obtenir. Je lui propose de profiter qu'elle soit accessible pour effectuer une réparation de fortune sur la déchirure mais il s'y oppose, arguant que la pression est telle que l'emplâtre lâcherait aussitôt -c'est pas une Testarossa quand même ! Après remontage, il refuse de nous faire payer quoi que ce soit et nous conseille de rallier la ville suivante située à deux cent kilomètres c'est reparti pour quatre heures. Des semi-remorques nous doublent sans ménagements, je revois Duel. Parvenus à la concession Land Rover, nous apprenons que le délai d'obtention de la pièce est de deux jours ouvrés et nous sommes un jeudi. Je décide de faire livrer la durite à la maison sans roulettes, je la changerai moi-même. Cinq heures plus tard et l'ascension du col en première, nous atteignons l'objet de ses désirs. * Cache-cache En Bretagne, mon voisin est un marin pêcheur taciturne et ombrageux. Il a ancré son ancien bateau au milieu de l'estuaire qui sépare deux départements et s'en sert comme dépôt. C'est un capharnaüm de filets, de bouées et de casiers. Le vieil esquif en bois menace ruine et la peinture de la coque n'est plus qu'un lointain souvenir au point que la Direction des Affaires Maritimes de son département l'enjoint de l'enlever ou de le repeindre. L'Astérix tient également un restaurant sur le port où il régale le chaland de sa pêche. Un dimanche après-midi nous le voyons embarquer dans des annexes cuisiniers, serveurs et plongeurs armés de rouleaux, de pinceaux et de pots de peinture. C'est parti pour deux heures de barbouillage et de rigolade. Une fois le flanc tribord peint tout le monde retourne préparer le service du soir. Le flanc bâbord attendra que les Affaires Maritimes du département d'en face réagissent. Cette histoire m'est revenue en arrivant à la maison : la façade visible de la route a été repeinte mais l'autre est restée en l'état. * La blonde, le rouge ou le blanc et le Noir Beaucoup d'ouvriers sont payés à la fin de chaque semaine, mais le samedi et le dimanche la vente d'alcool à emporter est interdite. Alors, le vendredi soir, c'est foule dans les bars et les magasins vendant de l'alcool ne désemplissent pas -de gens déjà pleins. Leurs faibles moyens les réduisent à des vins tord-boyaux ou des bières insipides. Ils finissent cependant noirs.
* Sept En France continentale on élève facilement sept brebis à l'hectare. Dans le Great Karoo, il faut sept hectares d'une végétation étique mais savoureuse pour nourrir une seule brebis. Sans compter l'énergie dépensée en déplacements. Ajoutez qu'une brebis française produit environ un agneau et demi par an alors qu'ici, entre sécheresses et chacals, c'est plus près de zéro sept et vous comprenez qu'avec une ferme de sept mille hectares -l'unité de base locale- les revenus du fermier sud-africain ne dépassent guère ceux d'une ferme cent fois plus petite en Bretagne. Ce week-end se déroule le comice agricole annuel sur le champ de foire. Certains venant de loin, une procession de pick-up, bennes et remorques chargées de moutons, remonte la rue principale : nous sommes bien dans le Karoo. Je m'attendais àune compétition d'ascètes au muscle sec, capables de transmettre à leur descendance les qualités utiles au milieu mais je soupçonne ces bêtes de concours bodybuildées de ne pas se contenter de ruminer le bush et d'être dopées à la luzerne. Du reste, je prends un dealer la main dans le sac de granulés. * C'est pas des poupées Ken est guide de chasse professionnel, métier qu'il exerce en indépendant. Hors saison de chasse il va à la pêche aux clients, aux États-Unis principalement. Il dit que l'élection de Trump -à qui il ressemble un peu, en plus jeune- serait favorable à son activité mais il n'aime pas Trump et, semble-t-il, guère plus ses clients. Il voulait être fermier mais, dans le contexte post-apartheid, reprendre une ferme relevait de la gageure. Sa femme, qui est plus belle que Barbie et Melania, confirme silencieusement. * Des voisins C'est le problème avec la femme : son côté it girl. Dans l'année qui suit son installation nous avons deux nouveaux voisins. L'un de l'autre côté de la piste, l'autre à une demi-heure (ici, c'est next door). L'un ne se déplace qu'aux commandes de son hélicoptère noir, l'autre à bord de son Boeing 737 privé. Le premier est un richissime fermier du nord-est du pays qui s'agrandit dans le Karoo. Il vient d'acheter deux fermes non contiguës de six milles hectares chacune. Dans quel état d'esprit est le propriétaire de la ferme qui les sépare, je l'ignore encore. L'arrivant va créer une réserve animalière à vocation d'élevage, nos futurs voisins seront des girafes, des rhinocéros et des antilopes, dont des espèces rares comme lesSable. On dit que c'est un homme pressé et déterminé : la commune tergiversait pour accéder à sa demande de réfection de la piste publique qui nous fait office de frontière, qu'à cela ne tienne, il l'a refaite lui-même. C'était une ferme historique, traversée de pistes menant à d'autres fermes, hébergeant la mare peuplée de volatiles où finissent les eaux descendues de la montagne et que les villageois n'ont pas captées, c'est là qu'était aménagé le parcours de golf dont j'allais devenir le vingt-neuvième adhérent. Tout cela est maintenant fermé, clôturé, bardé de portails monumentaux. Le Far West dans le Western Cape. Est-ce parce qu'il porte un nom en '-ski' que la rumeur l'apparente à des mafias slaves et qu'il est déconseillé de le contrarier ? Cette même rumeur le dit par ailleurs engagé dans le marché de l'uranium or, de l'uranium, il y en a dans le sous-sol du Karoo. Le second voisin est un prince saoudien qui vient d'acquérir une ferme de taille modeste, trois mille cinq cent hectares, mais n'allez pas croire pour autant à un petit prince. Pour l'obtenir, il a payé quatre fois et demi le prix du marché ! La ferme était dans la même famille depuis deux siècles et les propriétaires refusaient jusqu'à l'idée de la vendre. L'agent -l'argent, en l'occurrence l'or noir- du prince est revenu à la charge chaque semaine, malgré les refus réitérés, pour finir par dire que son client voulait cette ferme à n'importe quel prix. Prix qu'il leur demandait de fixer. Et voilà comment on vend les tombes de ses ancêtres. Des fermes immenses à vendre, il n'en manque pas ici mais le prince cherchait une propriété d'où il ne verrait aucune route ni piste, ni aucune autre maison ou ferme. Il viendra quelques jours par an pour chasser. Cependant, il est contrarié : la piste de l'aéroport le plus proche, à deux heures de route, n'est pas assez longue pour recevoir son coucou privé, il devra atterrir à Cape Town, comme moi, et se coltiner près de deux heures d'hélicoptère. Ainsi va l'Afrique du Sud. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense Julius Malema, leader de EFF (Economic Freedom Fighters) qui prône le modèle zimbabwéen de redistribution des terres.
* Biko L'autobiographie d'une journaliste et femme politique, sud-africaine d'origine européenne, est publiée cette semaine. En 1977 cette débutante obtint de son rédacteur en chef l'autorisation de mener des investigations sur la morten détention du leader noir Steve Biko. La police politique du régime de l'apartheid le disait décédé des suites d'une grève de la faim. L'audacieuse impétrante découvrira que les légistes faisaient état d'un cadavre en léger surpoids et, plus tard, on apprendra que Biko a succombé des suites de sévices, sinon de tortures. Sous pression après la publication de son enquête, Helen Zille, décillée, renoncera à sa carrière de journaliste et s'engagera en politique. Elle est des Sud-africains Blancs qui luttaient contre l'apartheid et il est rassurant que certaines personnes aient une conscience supérieure à celle de classe ou de race. *
Vous avez les montres... … nous avons le temps. Quiconque a travaillé avec des Africains connaît cette réponse qu'à l'occasion ils nous font. Willem, l'inconstant jardinier, n'a pas supporté l'observation : parcourir les lieux en tous sens, fut-ce à grande vitesse et la fourche sur l'épaule, ne faisait pas avancer la cause. Jan l'a donc remplacé. Nous portons le même prénom, nul doute que nous allons entreprendre de grandes choses. Il est réputé reliable, c'est-à-dire qu'il vient au travail, et ne parle qu'afrikaans. Nous communiquons comme au cirque, pouce levé, pouce baissé. Jan a la morphologie d'un bushman mais l'ossature et les traits d'un métis -métissages multiples. C'est un lutin, toujours en mouvement, parfois sans but ni destination (le voyage c'est le chemin). Je le perds de vue, c'est pourtant pas la forêt vierge, il réapparaît ailleurs, affairé. Jan n'a pas le sens de l'eau perdue -il doit penser la même chose de nous qui prétendons cultiver le désert. Il est jardinier comme je suis violoniste, virtuoses du play back. Après un very light lunch il s'allonge à même le sol, dans l'ombre portée des écuries, et s'endort. Si le matin le moment de son arrivée est variable, mais jamais avant l'heure convenue, l'heure de départ est, quant à elle, immuable : c'est quinze heure quoiqu'il advienne. Pas la peine de lui en conter, il sait compter et m'indique la superbe montre qui mange son poignet maigre. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. Un bestiaire ? Un herbier ? Non, les couleurs proposées par le meilleur fabricant de peinture du pays. Toutes les nuances du continent dans un fauteuil. * Pets Elle aime trois molosses, hauts d'un mètre au garrot. Est-ce pour leur beauté ? Pour leur race ? Pour leur pouvoir de dissuasion car connaissant l'existence des bestiaux, nul se s'aventurera dans sa propriété sans y avoir été invité? Un peu de tout cela, sans doute. Elle n'en dira rien. Elle aime les animaux domestiques mais un peu moins ceux des autres, les pauvres. Ainsi, elle participe activement à la campagne de stérilisation des chiens et des chats du township voisin. Rendez-vous compte, les malheureux n'ont pas les moyens de les nourrir ni de les soigner, autrement dit, de leur assurer une vie décente. Elle et d'autres justifient le rayon pets du petit supermarché local. Que votre animal soit puppy, adult ou mature, qu'il aime le poisson ou préfère le bœuf (personne n'a pensé à une référence à base de chiens du township ?) vous trouverez votre bonheur. Tandis que vous commanderez, nombre d'habitants n'auront accès qu'au parking, pour quémander. * De la démocratie en Afrique
Que dirait Tocqueville de la démocratie en Amérique en cet automne ? Après le père nous avions eu le fils, après le mari, et par défaut, nous risquons la femme. Personne d'autre, vraiment ? Ne parlons pas de la France et du vaudeville actuel. Un universitaire ivoirien considère que les peuples africains ne sont pas prêts pour la démocratie « à l'occidentale » (caricaturalement, un T-shirt offert apporte une voix). Sait-il qu'il en est de même ailleurs, où nombre d'électeurs votent majoritairement non pour une vision, un projet ou des convictions mais pour la préservation de leurs boutiques ? Ici, en Afrique du Sud, se tenaient, il y a peu, des élections nationales qui ont entériné le recul de l'ANC au profit de la Democratic Alliance (DA). Historiquement (depuis la fin de l'apartheid) considéré comme le parti des Blancs (qui représentent moins de 10% de la population) elle a su rallier les déçus du clientélisme, de l'incompétence et de la corruption des indignes héritiers de Mandela. DA dirige désormais cinq des six plus grandes villes du pays. Dans le township voisin, bien après la fin du scrutin, se croisent courtoisement des porteurs de T-shirt de l'ANC ou de DA. Aujourd'hui, c'est différent, le leader national de DA tient un meeting dans un terrain vague. Sont là quelques centaines de personnes, dont un bon tiers d'enfants au trois-quart dépenaillés. Pas un T-shirt ANC dans la fumée des braais et la musiqueassourdissante. Moins de dix visages pâles, dont la journaliste que je conduis, un élu local et des militants. Arrive un petit convoi de limousines, quatre seulement, c'est moins que l'écurie privée de n'importe quel rejeton du Président Zuma. La foule mouve, les étendards s'enflamment et les youyous fusent. Mmusi Maimane est un métis bon teint, dominant d'une tête l'assemblée qu'il fend doucement, accompagnant les danses et se prêtant aux selfies. Il prononcera son discours, mi en anglais, mi en afrikaans, juché sur la plate-forme d'un camion -le coût du meeting doit être supportable pour les contribuables. Orateur populiste moyen, sans doute, mais habile. Deux heures plus tard, en soirée, nouvelle réunion. Cette fois dans une propriété de la ville historique. Cent cinquante personnes, casual chic, toutes blanches à l'exclusion de trois métis... et du Président de DA. Un air de Rotary, tout ce que la ville compte de fermiers, de commerçants et d'entrepreneurs a payé son écot pour s'honorer de la visite de Mmusi Maimane. Ses admirateurs voient en lui un nouveau Mandela ou le comparentà Obama, ses adversaires considèrent qu'il est manipulé, ses contempteurs le tiennent pour un traître. Il a moins de quarante ans, il est intelligent, sa femme est de race blanche. La probabilité qu'il devienne président de la République d'Afrique du Sud n'est pas nulle. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, qui arpente le désert aux aurores, traite de posh une de ses connaissances, c'est-à-dire de snob. Elle a une langue de puffader. Les Anglais aisés (donc pas ceux qu'on envoyait au bagne en Australie en aller-simple) entreprenant la route des Indes réservaient leur cabine à bâbord à l'aller et à tribord au retour. Tout au long du voyage ils avaient ainsi la vue des côtes au lieu de la vacuité de l'Océan -quoiqu'en dise Kersauzon. J'ignorais que choisissant ma place dans l'avion, en fonction de la route et de l'heure, de façon à ce que le soleil éclaire le paysage au lieu de m'aveugler, j'étais posh. * Wine tasting cosmopolite Un sosie pâle de Jacob Zuma, peintre enseignant son art en Europe, une Anversoise écrivain en Afrique du Sud, un jardinier du désert au look de surfeur, une Irlandaise enseignant le yoga dans le Karoo, un Afrikaner féru d'Histoire mondiale, un autre, notre hôte, dans le vin jusqu'au col et deux Français en observation -observateurs observés. Les conversations roulent, puis bientôt les bouteilles, juste avant certains hôtes. Les scandales récurrents de corruption du Président Zuma et de ses proches. Un Chenin Blanc. Napoléon qui aurait pu changer le cours de l'Histoire de l'Afrique du Sud. Un Chardonnay unwooden. Le serpent, un puffader, que l'une a trouvé dans son jardin. Un Sauvignon Blanc. Le koudou percuté par une voiture à la sortie du village, et qui n'a pas survécu. Un Pinotage. La sanglante guerre Anglo-Boer. Un Shiraz nommé Down to Earth. * Little Patagonia Une histoire de pression ou de dépression, de différentiels de températures ou, peut-être, de guerre immémoriale entre les éléments, presque tous les jours en fin de journée, comme s'il venait border, le vent dévale la montagne et décoiffe gratis. Lorsqu'il tombe, on ne sait pas où, on se prend à espérer qu'il s'est fait mal et qu'il ne s'en relèvera pas. Je vais construire un mât sur la maison, hisser les voiles, les border et voguer sur le désert -il se souviendra de la mer. *
Meeting dans le township.
Puisqu'il faut une couverture (en noir et blanc)...
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Bonjour,
J'ai pu lire sur ce site que MSC avait annulé ses escales en Ukraine, or j'ai réservé la même croisière via Costa (Italie-Grêce-Turquie-Roumanie-Ukraine) (le nom est différent mais les escales identiques) Quelqu'un sait-il si les escales Ukrainiennes sont également annulées ? (au regard des évènements) et si oui, sont elles remplacées par un pays proche qui ressemble à l'Ukraine ou il se peut que comme MSC l'itinéraire soit totalement différent ?
D'avance merci
J'ai pu lire sur ce site que MSC avait annulé ses escales en Ukraine, or j'ai réservé la même croisière via Costa (Italie-Grêce-Turquie-Roumanie-Ukraine) (le nom est différent mais les escales identiques) Quelqu'un sait-il si les escales Ukrainiennes sont également annulées ? (au regard des évènements) et si oui, sont elles remplacées par un pays proche qui ressemble à l'Ukraine ou il se peut que comme MSC l'itinéraire soit totalement différent ?
D'avance merci
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Bonjour je voudrais savoir si vous avez déjà entendu parler des forfaits ultra All inclusive pour les boissons sur Costa? Donc tout inclus au bar et au resto??? Merci pour vos réponses nous partons le 7octobre sur le Costa Magica de Savone avec nos 3 enfants et 4 couples d'amis!!
Des VFistes sont-ils en Syrie actuellement ?
Quel est le climat politique sur place ?
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même.
Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour.
Voici déjà quelques indications:
- Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision.
Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber!
Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc...
- Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct.
- La vie au quotidien
1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil!
Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf!
2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale)
- la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin.
Je reste à votre disposition
Je devrais atterrir à Bamako avec mon mari d'ici peu et bon comme toute flippée qui soit j'ai un peu peur de ce qui m'attend. C'est la 1ère fois que je vais en Afrique. Je devrais rester uniquement dans la capitale. Je suis logée chez l'habitant.
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre







