Discussions similar to: Achat livres
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Achat de livres sterling
Bonjour, Y a -t-il une grande différence entre acheter des devises en France et en acheter en Ecosse ( taux de change, commissions...)? J'ai regardé sur internet ( 100£=86,84€) mais selon mes recherches, les bureaux de change contactés à Paris pratiquent un taux différent. Votre avis m'intéresse. Cordialement. Chabcha
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Achat de livres à Rabat?
Bonjour à tous

J'arrive à Marrakech le 14 mars

Un ami de Rabat m'a demandé de lui ramener des livres de grammaire francaise et grammaire francaise-arabe.

Le problème, je voyage sac-à-dos 15 jours avant d'arriver à Rabat et je n'ai pas envie de me charger ! Afin de ne pas le décevoir un ami de longue date, pouvez vous me dire si l'on trouve des livres d'occasion (ou même neufs)

Merci

et si quelqu'un veut vadrouiller avec moi............ pkoi pas !
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Livres sur la flore et les fruits au Vietnam
Quelqu'un peut-il me conseiller pour l'achat de livres concernant la flore, les fruits du Vietnam ? En effet, j'ai vu les fruits d'un palmier à Ha Tien, au Vietnam, et je n'arrive pas à trouver son nom ? Quelqu'un peut-il me renseigner s'il le connaît ? La première image présente le fruit avant extraction des fruits, lesquels au final donnent des noix translucides que l'on déguste dans des verres. Merci
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2016: livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne, nouvelle version
Bonjour

Le 11/12/2013 j'ai mis le post suivant : "Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne". http://voyageforum.com/discussion/livres-temples-angkor-histoire-angkorienne-d6305399/ Divers sujets ont été abordés dans cette discussion, voici une nouvelle version avec les livres cités initialement ainsi que d'autres ouvrages.

Livres qui ne sont plus édités :

- La BNF réédite des ouvrages qui sont maintenant dans "le domaine public" (En France, 70 ans après la mort de l'auteur). On peut trouver des versions numérisées sur le site "Gallica – Bibliothèque Nationale de France": http://gallica.bnf.fr/

- Sur le site de l'AEFEK (Association d'échanges et de formation pour les études khmères) on trouve divers livres en "pdf" : http://aefek.free.fr/bibliothequeDocuments000105e4.html

Pour l'achat de livres rares voici deux sites :

- Livre rare book : http://www.livre-rare-book.com/ ou http://www.livre-rare-book.com/search/current.seam

- Librairie le trait d'union : http://www.erudition.fr/?language=fr

Le site "Persée" :

- Pour les "BEFEO"(Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) : http://www.persee.fr/collection/befeo

- Pour les "Arts asiatiques" : http://www.persee.fr/collection/arasi

DESCRIPTION DES TEMPLES

- "Guide aux ruines d'Angkor" de Jean Commaille (*), (membre de l'EFEO de1900 à 1916) : éditions Hachette 1910. Son livre est le premier guide pour la visite des temples d'Angkor.Mon avis : il ne s'agit pas d'un guide pratique pour visiter les temples, manque de détails précis… En 1910 on ignore encore beaucoup de choses sur les temples, l'auteur émet des faits qui seront précisés par la suite avec la découverte de diverses épigraphes. (*) C'est en se rendant sur les chantiers avec la paye de ses ouvriers qu'il est assassiné le 29 avril 1916. Il est inhumé à proximité du Bayon,

- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.Bien qu'édité en 1944, ce livre est encore une référence. Ce livre été réédité à plusieurs reprises.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman (photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973. Epigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929.Mon avis : très bon livre pour la description des temples.

- "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité.

- "Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi. Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux… Inconvénients : la description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

- "LE GUIDE DES TEMPLES D'ANGKOR" deMichel Petrotchenko.

Merci à Véro (Veroeddy) et Fabrice (FabGreg) qui ont parlé et fait connaitre "Focusing on the Angkor Temples the guidebook" ainsi que Marc (Cankon38) qui a précisé que ce livre était maintenant disponible en français. Voir le site suivant : www.leguidedestemplesdangkor.com/ En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap on peut trouver ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin" et "Monumemt Books", également près du Old Market le long de la rivière. J'ai utilisé ce livre pour la première fois en Novembre-Décembre 2014. J'ai découvert des particularités que je n'avais jamais vues auparavant, et cela dans 80 à 90% des temples visités… La première partie : histoire, religions… est très bien faite et détaillée. La seconde partie décrit les divers temples du site d'Angkor et quelques temples extérieurs : Banteay Chhmar, Koh Ker…

Les particularités de ce livre par rapport aux autres sont les nombreux plans avec indication des endroits originaux que l'on peut alors trouver facilement en particulier pour la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon.

Auparavant je recommandais le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" mais maintenant je recommande en tout premier "Le guide des temples d'Angkor" que je trouve excellent. Pour des détails de ce livre voir mon post du 25/10/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6768958#6768958

- "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Cet ouvrage est très détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je pense qu'actuellement c'est le seul livre en français avec une description détaillée de ce temple (*). A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" et "Siem Reap Book Center".

(*) C. Jacques parle du Prasat Preah Vihear dans son livre : "L'empire khmer cités et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" (voir plus bas), mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.

Description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon :

- "Des dieux, rois, hommes" : texte d'Albert Le Bonheur (*), photographies de Jaroslav Poncar (et son équipe) – Editions Olizane 1995. Les photographies ont été prises avec la technique de "slit-scan" : un appareil photographique qui prend des photos au travers d'une fente, et qui est monté sur un système qui se déplace très doucement sur des rails, ce qui permet de prendre un nombre considérable de vues dans le but d'en faire des photographies panoramiques.

J'ai été un peu déçu par la description de ces bas-reliefs d'Albert Le Bonheur (moins détaillée que celles de M. Glaize, C. Jacques et M. Petrotchenko). (*) Albert le Bonheur(1938-1996) voir l'article de P. Filliozat : Arts Asiatiques, année 1996, tome 51, page 141 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arasi_0004-3958_1996_num_51_1_1393

HISTOIRE - "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau (1918-2005). Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. Madeleine Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut retrouver sur le site Persée. Remarques : La période angkorienne commence en 802. Jayavarman II (802 – 850) est le premier roi, ses différentes capitales se situent au Phnom Kulen et à Roluos. Le second roi est Jayavarman III (850 – 877), le troisième roi est Indravarman 1er (877 – 889), leurs capitales se situent à Roluos. En 889 le roi Yaçovarman 1er (889 – 910) établira sa capitale sur le site d'Angkor au Phnom Bakheng Madeleine Giteau commence l'histoire angkorienne à partir de 889 lorsque Yaçovarman 1er s'est installé sur le site d'Angkor. Elle ne parle pas des rois précédents.

- "La cité perdue des rois khmers : il ne s'agit pas d'un livre mais d'un site internet angkor.wat.online.fr/ Pour l'histoire voir "L'épopée khmère"

MUSEES Musée de Phnom Penh : - "L'art du Cambodge ancien : Les collections du musée national de Phnom Penh" de Nadine Dalsheimer: historienne de l'art khmer, spécialiste de la statuaire khmère. Chercheur et responsable de la photothèque de l'École française d'Extrême-Orient (en 2001). Voir : www.editions-magellan.com/...t-du-cambodge-ancien On trouve ce livre sur Amazon (et peut-être en librairie) : 45 €.

Musée Guimet : http://www.guimet.fr - "L'Art khmer dans les collections du musée Guimet. Rédigé par Pierre Baptiste, conservateur du patrimoine, en charge de la section Asie du Sud-Est et par Thierry Zéphir, ingénieur d'études au musée Guimet. Editeur : Réunion des musées nationaux – Grand Palais. 2008. 82 €. Ce livre présente 300 objets, 132 d'entre eux sont décrits avec beaucoup de détails. Mon avis : je trouve ce livre excellent. Les objets présentés sont classés chronologiquement d'après les différents styles préangkoriens et angkoriens. Description très détaillée des divers objets, les photos sont d'une grande qualité. Je recommande vivement cet ouvrage aux passionnés d'art khmer (*). Voir le site : www.boutiquesdemusees.fr/...see-guimet/11... Je donne des détails sur ce livre dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899 (*) Pour ceux qui sont intéressés par les différents styles préangkoriens et angkoriens voir le site angkor.wat.online.fr/ dans la partie " Les arts khmers".

Exposition au Musée Guimet : D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu au Musée Guimet l'exposition suivante : "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" Lors de cette exposition le livre "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" (sous ladirection dePierre Baptiste et de Thierry Zéphir) a été édité (49 €) Divers spécialistes ont participé à la rédaction de cet ouvrage, consacré principalement à Louis Delaporte. Lors de l'exposition on a pu voir divers moulages en plâtre de Delaporte ainsi que de nombreuses photographies d'Emile Gsellqui a participé à l'expédition de Doudard de Lagrée. Contrairement à ce que pensent certaines personnes Emile Gsell n'était pas le premier à prendre des photos des temples d'Angkor mais un écossais John Thomson (1837-1921) en 1865 avant l'expédition Doudard de Lagrée Lors de ses expéditions Louis Delaporte a rapporté de nombreuses sculptures des temples angkoriens que l'on peut voir au Musée Guimet. J'ai beaucoup appris sur Louis Delaporte et c'est suite à cela que j'ai acheté son livre "Voyage au Cambodge – l'architecture khmer" (voir plus bas).

LIVRES ECRITS AVANT LA CREATION DE L'EFEO

- Mémoires sur les coutumes du Cambodge de Tcheou Ta-Kouan" : Tcheou Ta-Kouan appelé aussi Zhou Daguan, était l'un des accompagnateurs d'une ambassade chinoise de la dynastie des Yuan. Il passa près d'une année au Cambodge et visita Angkor en 1296. Son journal, intitulé "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" qui attendra 1902 pour être correctement traduit par Paul Pelliot, reste l'écrit fondamental et le plus riche pour la compréhension des us et coutumes de l'époque. On peut retrouver la première partie de ce livre sur le site internet suivant : "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".

- Diego do COUTO (1542-1616) était est un écrivain et historien portugais. Il est l'auteur d'une description précise d'Angkor Vat écrite vers 1550. Charles Boxer (historien) étudie les manuscrits de Diogo do Couto en 1947-1948. Ce texte manuscrit sera transcrit en français par Bernard-Philippe Groslier et édité en 1958 sous le titre "Angkor et le Cambodge au XVIème siècle d'après les sources portugaises et espagnoles". Disponible sur Amazon ou "Livres rares" (80 €) Voir également un article dans "Persée" : http://www.persee.fr/doc/hispa_0007-4640_1958_num_60_3_3593_t1_0417_0000_1

- Charles-Emile BOUILLEVAUX (1823 - 1913). C'était un missionnaire, il fit partie de la mission du Cambodge qui venait d'être érigée en vicariat apostolique. Il résida à Ponhéalu (Pinhalu) et à Kampot. Au mois de décembre 1850, il visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant.

Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". (16 €). Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor… Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.

Henri MOUHOT (1826 – 1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor (1861). Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation.

Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises, on trouve cet ouvrage en librairie pour 20,50 €. Egalement disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1025086s.r=henri%20mouhot Mon avis : Livre agréable à lire et passionnant. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu"… http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/

- Jean MOURA, lieutenant de vaisseau, il fut le troisième "Représentant du gouvernement français" au Cambodge. Il y vécu à trois reprises, de 1868 à 1870, de 1871 à 1876 et de 1876 à 1879. Jean Moura a été le premier à tenter une reconstitution des lignées royales du Cambodge. Ses travaux sont encore incontournables.

Il a écrit "Le Royaume du Cambodge" (Editions Ernest Leroux, 1883 ; 2 volumes. Illustrations, cartes, plans). Ce livre a été réédité en 2015 (environ 52 €), également disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8577456

- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929): il était officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site.

Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Il prendra en charge en 1908 la Conservation du site d'Angkor. Pour plus de détails voir sa bibliographie par George Coedès, "Étienne-François Aymonier". BEFEO, 1929, XXIX. Œuvres : "I - Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (24,80 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84130s.r=cambodge.langEN "II - Le Cambodge. Les provinces siamoises" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904) Réédité en 2014 par la BNF (23,90 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k841314.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (34,10 €). Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84132g.r=cambodge.langEN

La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : "L'expédition scientifique sur le Mékong(1865-1868), dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart de Lagrée(capitaine de frégate). Cette expédition avait pour butd'effectuer des études géographiques et naturalistes et de trouver un accès vers la Chine qui ne passe pas par les ports habituels.

Doudard de Lagrée était accompagné du le lieutenant Francis Garnier (adjoint), le botaniste Clovis Thorel, Louis de Carné participa en tant qu'attaché au Ministère des affaires étrangères, l'anthropologue Lucien Joubert, le photographe Emile Gsell etdu dessinateurle lieutenant Louis Delaporte

Ecrits : - Francis Garnier (avec la participation de Louis Delaporte) : "Voyage d'exploration en Indo-chine, effectué pendant les années 1866, 1867 et 1868", Paris, Hachette, 1873 (réédition. La Découverte, 1985) Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58356827.r=Voyage%20d%27exploration%20en%20Indo-chine%2C%20effectu%C3%A9%20pendant%20les%20ann%C3%A9es%201866%2C%201867%20et%201868%2C

- Louis de Carné : "Voyage en Indo-Chine et dans l'empire chinois", Éd. originale, Paris, E. Dentu, 1872 réimpression : Genève, Olizane, 2003. Disponible sur internet (et peut-être en librairie ?) : 26 €.

- Louis Delaporte : divers ouvrages dont"Voyage au Cambodge – l'architecture khmer", Paris 1880. Ce livre a été réédité en 1999 par les éditions Maisonneuve et Larose (30 €), également aux éditions Hachette, livre BNF. On peut également consulter la version numérisée sur le site "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6204681f.r J'ai trouvé ce livre très intéressant, l'auteur a visité beaucoup de temples et a rapporté de nombreuses pièces qui ont été déposées au Musée Guimet. Louis Delaporte a également joué un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Je donne des détails sur Louis Delaporte et sur diverses personnes citées auparavant, dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899

LIVRES EDITES APRES LA CREATION DE l'EFEO Le 15/12/1898, Paul Doumer (Gouverneur général de l'Indochine) signe un arrêté portant création d'une Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon Le 20/01/1900, Paul Doumer signe un arrêté changeant la dénomination de la Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon qui devient l'Ecole Française d'Extrême-Orient. A partir de ce moment divers membres de l'EFEO vont faire des recherches et des restaurations de temples angkoriens. Ces chercheurs écrivent dans les BEFEO (Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) les résultats de leurs travaux.

- "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès (1886 – 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947. Son livre a été édité en 1947, c'est une excellente base pour l'étude des temples d'Angkor. Très enrichissant. Je conseille ce livre mais malheureusement il n'est plus édité. Je l'ai cherché longtemps et je l'ai trouvé sur "Livres rares", j'ai un exemplaire original que j'ai eu à très bon prix (43 €). Ne voulant pas l'abimer je l'ai donc scanné pour mon usage personnel.

George Cœdès est probablement le plus grand épigraphiste pour le Cambodge. Il a traduit un très grand nombre de stèle et de piédroits, que l'on retrouve dans divers BEFEO sous le titre "Etudes cambodgiennes" La plupart de ses traductions ont été rassemblées dans un ouvrage intitulé "Inscriptions du Cambodge", composé de 8 volumes que l'on peut consulter à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Claude Jacques lui a succédé pour la traduction de diverses stèles et piédroits.

– Deux BEFEO de George Cœdès relatifs à son livre au livre "Pour mieux comprendre Angkor" 1°) BEFEO 1940 – volume 40, N° 40-2, pp. 315-349 : "La destination funéraire des grands monuments khmers" http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1940_num_40_2_4797

2°) BEFEO 1933, volume 33, N° 33, pp. 303-309 : "Angkor Vat, temple ou tombeau ? "

http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1933_num_33_1_4621

- "Les Monuments khmers du style du Bayon et Jayavarman VII par Philippe Stern" (*), ancien conservateur en chef du Musée Guimet. Livre édité aux PUF en 1965, ce livre n'a pas été réédité et il est très difficile à trouver. Je l'ai acheté à la librairie "Le trait d'union" (45 €). Livre très intéressant à lire, avec des explications claires, des plans et de nombreuses photos. Pour les passionnés de l'art khmer. Voir le compte rendu de ce livre par Mireille Bénisti : BEFEO année 1967, volume 53-2 pp. 732-737 http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1967_num_53_2_5068 (*) La chronologie des temples a été faite par l'épigraphie (dates de construction des temples que l'on trouve sur les stèles de fondation) et les différents styles. Philippe Stern et Gilberte de Coral-Rémusat ont fait une étude importante de classification des monuments, basée sur le groupement par styles au moyen de l'étude analytique des thèmes de décoration.

- "Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). On trouve ce livre en France (environ 55 €). Avantages : très bel ouvrage, plus précis que "Angkor cité khmère" pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. De très belles photographies de Michael Freeman. Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent du même auteur : "Angkor cité khmère".

- L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004). Comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne : Sambor Prei Kuk, Koh Ker, Preah Khan de Kompoin Svay… Pour le Preah Vihear j'e m'attendais à une description détaillée mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.

- "Un siècle d'histoire – l'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge. Ouvrage collectif (Editions Magellan) avec une importante bibliographie. Ce livre retrace les actions de l'EFEO au Cambodge : restauration de Bayon, un chapitre est consacré à Koh Ker… Là encore j'ai trouvé ce livre très intéressant.

- "Angkor : La Forêt de pierre" deBruno Dagens (membre de l'EFEO de 1969 à 1986) On trouve ce livre en librairie pour environ 15 €. J'ai trouvé ce livre très intéressant.

- "Les Khmers" de Bruno Dagens, éditeur : Les belles lettres (17,50 €). Livre comprenant divers sujets : histoire, religions, l'organisation politique et sociale, la vie économique… Des sujets très intéressants que l'on trouve rarement dans d'autres ouvrages.

Voir d'autres publications de Bruno Dagens sur le site : http://www.efeo.fr/biographies/notices/dagens.htm

Jacques
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Obtention et coût d'un DEC en comptabilité à Rimouski? (Québec)
bonjour j'aimerai savoir quel est le coût des frais scolaires pour suivre une formation en comptabilité dans le but d'obtenir un DEP/DEC. en effet je suis sur le point de de devenir résident permanent au quebec et j'aimerai une fois sur place me former pour devenir technicienne en comptabilité( il parait que je devrais reprendre les études au niveau collégial? qu'en est-il exactement? combien je dois dépenser pour une formation d'une durée de 1an ?) est ce que en tant que résident permanent je pourrai obtenir de l'aide aux études? merci
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Frais de scolarité au Népal?
Bonjour,

Ce message ne fait pas partie de ceux qu'on lit habituellement sur ce forum, mais en quête d'informations, j'espère que certains d'entre vous pourront m'aider.

Voilà, nous avons sympathisé avec un jeune népalais lors de notre dernier voyage et aujourd'hui, (nous avons gardé le contact par mail depuis), il sollicite notre aide pour pouvoir s'inscrire à l'école et suivre une formation lui permettant de changer de métier (il est guide et souhaite devenir professeur). Le problème, c'est que nous ne sommes pas sûrs de pouvoir lui faire confiance. Les frais de scolarité qu'il annonce sont élevés et je crains qu'il essaie de profiter de notre gentillesse!

Il nous indique que l'inscription, l'achat des livres et uniformes lui coûte 25000 Rs et qu'ensuite sa scolarité coûtera 4000Rs/mois.

Est-ce maintenant que les inscriptions à l'école se font au népal?? Il nous répète que c'est urgent et qu'il risque de perdre une année s'il ne le fait pas maintenant.

J'aimerais l'aider, mais je ne voudrais pas être trompée. Si certains d'entre vous peuvent me renseigner, merci d'avance!
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Demander un visa de cinq ans pour l'Inde?
Namaskar Je repars en Assam en octobre et novembre. J' y vais régulièrement 2 à 3 mois par an pour des raisons culturelles/humanitaires pour le compte d' une petite association française. Cela constitue-t-il un motif suffisant pour demander un visa de 5 ans? Je ne relancerai pas les multiples débats qui nourrissent cette chronique depuis le mois de novembre! Quelqu'una-t-il déjà demandé ce type de visa?Je sais qu' il faut une lettre de motivation et je m' interroge sur les motifs? Que peut-on mentionner pour justifier une telle demande? Je suis responsable d' une bibliothèque de prêt itinérante (Mobile library) dans un endroit reculé du Nord-Est et vais travailler deux fois par an avec le bibliothécaire indien (achat de livres, logistique, rencontre avec les directeurs d' école).Ma présence leur est précieuse pour faire avancer le travail. Si j' effectue la demande de visa 5 ans et qu' elle soit refusée, puis - je dans la foulée demander le visa de 6 mois? Merci de vos précieux conseils; beaux voyages à tous; Susheela
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Demande de visa touristique suite à visa d'affaires en Egypte
Bonjour,

Savez-vous si on peut demander un visa touristique (un an serait l'idéal) suite à un visa d'affaires ? Ce dernier va bientôt expirer et je souhaite rester encore au Caire.

Quelqu'un a déjà-t-il eu une expérience semblable ?

J'espère obtenir un permis de travail car mon employeur en a fait la demande, mais le visa va expirer avant que j'obtienne gain de cause a priori. Je ne vais pas évoquer cela au Mogamma...

Est-il risqué d'attendre encore un peu, quitte à être ici sans visa quelques temps ? J'imagine que oui, mais je n'ai pas les idées bien claires et l'employeur non plus.

Merci !
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Inde en 2 mois
Bonjour à tous,

Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.

J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant

que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.

Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?

Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?

Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
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Trouver une librairie à Lima
Bonjour!

Je pars étudier un an à Lima (Pérou), dans le cadre d'une convention avec ma fac. J'aimerais autant que possible éviter de me charger inutilement, et dans ce but, acheter notamment un dictionnaire franco-espagnol sur place. Pouvez-vous me confirmer que je trouverai une librairie en proposant sans trop de difficultés? Et des bouquins d'économie (en espagnol, pas de problème)? Si vous avez une adresse ou un quartier à privilégier pour mes recherches, je suis preneuse!

Cette question est sûrement un peu idiote, je me doute bien qu'il doit avoir des librairies, mais je préfère être sûre!

merci beaucoup, et bonne fin de mois d'août à tous

Mélissa
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"Pen! Pen!" Pourquoi des stylos? (Inde)
Bonjour,

Pardon d'avance pour la question tres bete mais je me demande. Les enfants souvent demandent de stylos ("pen! pen!"). Est-ce que je comprends mal et ils demandent autre chose? sinon pourquoi particulierement des stylos?..

J'hesite a en acheter un paquet de 100 en arrivant pour pouvoir les distribuer ;)
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Apprendre le bambara (Mali)
Bonjour, Je souhaiterai apprendre le bambara et suis à la recherche d'une méthode langue complète de type "méthode Assimil". Je suis en province, il n'y a donc pas d'associations qui dispense ce type de cours. Un livre a l'air bien : "cours pratique de bambara" (avec Cd audios) de Charles Bailleul mais je n'arrive pas à le trouver. Si quelqu'un a des infos par rapport à cette demande je l'en remercie ! Bonne journée et joyeuses fêtes !
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Tour du monde: assurances, vols...?
Bonjour à tous,

nous préparons avec ma copine un voyage de 5 mois environ; départ pour mi-février. Nos destinations sont: Londres>Australie (avec un vol vers le vietnam)>Nlle-Zelande>Japon>Hawaii>Los Angeles>Montreal>NYC>Londres. Alors on n'est pas en avance niveau planification, vu qu'on se pose encore beaucoup de questions... Si vous avez des éléments de réponse, ca pourrait nous aider!

1/ Assurance: nous lisons sur les différents posts des avis contradictoires: certains voyageurs pensent etre couverts les 90 premiers jours de voyage par l'assurance visa premier. Or , nous avons lu dans plusieurs posts que des voyageurs n'avaient pas été couverts, Visa leur disant que ca fonctionnait que pour des voyages d'une duree de moins de 90 jours... donc si le voyage fait plus de 90 jours, pas d'assurance du tout via Visa... Quelqu'un a une idee plus précise?

2/Billet: on a fait plusieurs simulations, via les grosses alliances et via des agences anglaises. on arrive a un tarif de 3000 euros environ pour notre trajet, via One World. ca me semble cher... qu'en pensez vous? De plus, pouvez vous me confirmer qu'il est facile de changer les dates en cours de route, gratuitement? En effet, on a des tarifs plus bas via des agences anglaises (roundtheworldflights), mais niveau flexibilité, je le sens pas...

3/ Quelqu'un a deja pris le "circle asia south west pacific" de one world? combien ca vous a couté?

merci pour vos lumières!!

Guillaume
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3 mois en Nouvelle-Zélande avec enfant 3ans
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes parents d'une petite fille de 3 ans scolarisée dans une école de village dont la classe de maternelle comporte 7 enfants. Nous projetons de faire un voyage de 3 mois minimum en nouvelle-zélande ou Australie à partir de septembre prochain. Nous prenons tous les conseils, informations, adresses utiles sur tous les points ( santè: vaccination, scolarité: manuels...)qui vous paraissent indispensable de prévoir ou de savoir pour mener à bien cette aventure avec Canelle.

Nous vous remercions à l'avance pour tous vos conseils et suggestions et vous souhaitons à tous une excellente année 2004! Merci🤪
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Colissimo "retenu par nos services en attentes de son dédouanement" au Pérou
Bonjour à tous,

Voila j'explique ma situation : j'ai envoyé un colissimo au Pérou ( à lima) , un cadeau pour ma copine. Pas très malin j'ai indiqué ce qu'il y avait dedans : bijou , chocolat, comté. Le colis est actuellement , comme le dit le titre "en attente de son dédouanement" . J'imagine qu'il faudra que ma copine pour l'avoir, paye qqchose . Mais quelle est la procédure a effectué? doit-elle attendre une lettre de la douane ? les appeler avec le numéro du colis ? ou aller à une zone de stockage? ou est-ce que je me fais des films et je viens de perdre 100 euros?

merci d'avance pour vos réponse.
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Idées de prix en Argentine?
Salut,

Ça fait un an maintenant que je prépare mon voyage en Argentine. Nous partons avec ma copine au mois d’octobre prochain, et en ce moment je suis dans la partie Budget….. 🤪

Je sais qu’il y a une forte inflation en Argentine, et que les prix d’il y a un an ne sont plus valables aujourd’hui. Nous sommes à un mois et demi du départ et je pense que je devrai maintenant avoir une bonne idée de ce que seront les prix durant mon voyage.

La pêche aux infos n’étant pas toujours facile, je viens solliciter votre aide. Si vous aviez quelques infos sur les prix des points ci-dessous :

- Une nuit d’hôtel pour 2 A Buenos Aires ? Sachant que nous ne cherchons pas des hôtels de luxe. Auberge de jeunesse, ou une ou deux étoiles tout simple nous conviendra parfaitement. Le minimum de confort sera ok pour nous

- Une nuit d’hôtel pour 2 A Salta ou Mendoza ?

- Le prix d’un tour tout compris par personne pour 4 jours dans le Sud lipez (nourriture, location 4x4x avec chauffeur et hebergement) ? D’ailleurs nous voulons faire le salar de Uyuni, la laguna verde, et la laguna colorada, 3 jours c’est ok , ou vaut-il mieux prendre 4 jours ?

- Prix de location pour une journée d’une voiture type Ford Ka ou VW GOL du coté de salta et mendoza ? nous compter louer une voiture 6 jours

- Prix d’un litre d’essence ? la je fais un peu mon flemard, je suis sur que je peux trouver l’info rapidement sur le net 😎😎

- Prix d’un pti resto avec formule (par personne) ?

- Prix d’une formule sandwich + boisson ?

Voila je crois avoir fait le tour des mes questions !!

Merci pour les réponses à venir 😉

tom
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Lieux de "decouverte et apprentissage" en Thaïlande?
Bonjour à tous, Je réfléchi à un futur voyage en Thailande que je souhaiterais "différent". Je m'explique, j'aimerai repartir en ayant appris quelque chose. Je cherche donc des personnes ayant expérimenté des lieux d'apprentissage et qui pourraient me communiquer leurs bonnes adresses : - Yoga - Méditation - Massage - Cuisine - Danse - Humanitaire Je précise que je suis novice dans tous ces domaines. Merci d'avance à tous de partager vos expériences. Phinette.
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Birmanie en mars 2008
5/03/08 - Yangun Nous sommes arrives à Yangun avec un vol Air India en provenance de Calcuta. Il y en a 2 par semaine. Nous avions réservé nos places dans une agence de voyage de Varanasi 4 jours avant pour un peu moins de 190€ par personnes. Apres avoir récupéré nos bagages, nous nous sommes rendu au guichet du MTT (organisme de tourisme national) dans le hall de l’aéroport pour réserver nos vols (air Mandalay) vers le Lac Inle (Heho, 91$/pers) pour le lendemain ainsi que pour Chiang Mai (Notre périple continue en Thaïlande, 96$/pers) le 30 mars. Nous aurions bien aimé rester 28 jours au Myanmar comme le permet un visa touristique, mais quand on ne veut pas passer par Bangkok, il n’y a pas de vols tous les jours… Une personne du MTT nous accompagne en taxi pour nous rendre jusqu’à notre hôtel car en chemin nous passerons prendre les billets d’avions quelque part au centre ville. Voyant que les 1500$ que nous avions emporté ne suffiraient peut être pas si on continue à prendre des vols intérieurs (qui se payent en cash !), nous passons au Sedona Hôtel, seul lieu pour effectuer un retrait mais ils taxent 7% de frais, glups. On se limitera à 500$ pour commencer. En chemin le chauffeur de taxi nous propose de changer des dollars chez un « ami », n’ayant pas vraiment le temps d’aller au marcher pour avoir un meilleur taux, nous acceptons. (100$=100000K, pas terrible) Au moment de payer les billets d’avion, la personne du MTT nous signale qu’un des billets de 100$ que nous avons reçu au Sedona ne sera accepté nulle part. Super, un aller retour jusque là. Heureusement, ils ont été très gentils et n’ont posé aucun problème pour remplacer le billet en question. Honnêtement je ne pourrais pas dire pourquoi il n’était pas bon… enfin. Total Taxi : Aéroport international – Sedona – change – MTT – GH – Sedona – GH = 10$ La GH Dream Land 2 est très agréable(le personnel surtout), mais notre chambre avec clim ne disposait d’aucune fenêtre. 16$ petit déj compris.

6/03/08 - Yangun - Nyaungshwe (Lac Inle) Petit déj correct et nous laissons quelques affaires inutiles ici pour alléger un peu nos sacs, nous les récupérerons avant de partir pour la Thaïlande. Taxi pour l’aéroport national 5$, check in rapide et efficace mais la signalisation des embarquements n’est pas vraiment claire. Un responsable se présente à la porte qui donne vers la piste avec quelque chose écrit en Birman sur une petite pancarte. Il nous faut demander autour de nous à chaque départ pour être certain qu’il ne s’agit pas de notre vol. Nous sommes les seuls étrangers à bord du vol, ce qui ne nous permet malheureusement pas de partager un taxi pour rallier le Lac à partir de Heho. (23$) Droit d’entrée au lac 3$/pers. Nous logerons chez Mr Joe, très avenant, qui tient la GH Puy II. (8$/nuit + ptt déj) Merci à Jean pour ce tuyau, son blog http://bzhjean.skyblog.com nous aura beaucoup inspiré durant notre voyage. Un tout grand merci à lui et sa femme et je leurs souhaite encore beaucoup de voyages.

7/03/08 - Nyaungshwe Un plantureux petit déjeuné pour commencer la journée, avec une main complète de bananes comme encas pour les petits creux de la journée. Nous avons loué des vélos pour découvrir un peu les alentours du Nord du Lac. (1000K/pers) A midi nous dinons au restaurant du neveu de Mr Joe qui se trouve juste au coin en face de la poste. Vraiment bon et aussi économique. Le soir, nous nous sommes régalés avec les pizzas du Golden Kite, un excellent restaurant italien au nord-est dans la ville. Il ne se trouve donc pas près de la poste comme indiqué sur le site de Jean. (9150K pour nous 2 et 10$ pour une bouteille de vin)

8/03/08 – Inle Lake Tour du lac, des artisans, des pagodes, … en bateau (18000K/bateau). Si vous êtes seul ou à deux, c’est préférable de se présenter vers 8h à l’embarcadère pour essayer de partager un bateau avec d’autres. Retour avec le couché de soleil sur le lac, magnifique.

9/03/08 - Nyaungshwe Nous avons pu faire du change dans une agence de voyage (conseillée par Mr Joe) dans la même rue que le Golden Kite (50$=51000K, re-bof mais le $ est bas en ce moment) C’est notre 3ème nuit cher Mr Joe, et comme promis, sa femme nous à fait à manger mais malheureusement nous mangerons rien qu’à nous deux car Mr Joe mange plus tard…

10/03/08 – Nyaungshwe – Pindaya - Mandalay Taxi pour visiter les grottes de Pindaya : 50$ aller-retour. A essayer de partager si possible avec d’autres. Sinon, il serait peut être intéressant, si vous atterrissez tôt à Heho, de passer à Pindaya avant d’aller au Lac avec le même taxi. Ou l’inverse, si vous partez tard (avec un bus de nuit pour Mandalay par exemple, 12000K/pers) passez d’abords à Pindaya et demandez au taxi de vous déposer ensuite à Aung Ban pour y attendre votre bus, ce qui vous évitera de perdre 4h en aller retour inutiles sur ces routes hyper inconfortables … Haaaaa Le bus de nuit. Quels souvenirs. D’abords, la descente interminable et digne des cols de montagne sur une piste digne d’un gruyère et puis le bus qui roule 5h d’une traite sans pose pipi ni cigarette. Le trajet en tout à duré 8h. Je n’ose pas imaginer ce que ca doit être les bus qui relient Yagun à Inle, Bagan ou Mandalay en 18h.

11/03/08 - Mandalay Première journée pour nous reposer, prendre nos repères, faire un tour du marcher et choisir un tuk tuk pour faire le tour des sites intéressant plus éloignés. Nous essayons aussi de relever nos mails mais hotmail relève du domaine du surnaturel ici. Royal Guest House (25ème avenue): 6$ /nuit + ptt déj. Personnel très sympa. Le soir resto au BBE, très bon steak. (12800K pour nous 2)

12/03/08 - Mandalay - Amarapura - Sagaing Nous partageons un tuk tuk (40$ pour la journée) avec un couple de français pour effectuer la visite de la pagode au sommet de Mandalay hill, du monastère Shwe Nandaw, la pagode Mahamuni, assister au diner des moines au monastère Kyaung Maha Ga Nayan, la colline de Sagaing et le fameux pont en teck pour assister au couché de soleil. Très chouette journée

13/03/08 - Mandalay Encore une journée tranquille, visite de quelques pagodes et du marcher. Change effectué dans une agence de voyage derrière l’Hotel Sedona qui se trouve au coin sud ouest du Palais. 100$=108000K mais bon, si il faut payer un tuk tuk 3000K pour y aller et revenir, est-ce vraiment nécessaire d’aller si loin…

14/03/08 - Mandalay - Monywa Nous avons pris le Bus pour Monywa. 1800K/pers, 4 heures de trajet, acceptable ! Nous avons fait un petit écart dans notre budget, Monywa Hôtel 25$ mais une chambre superbe et une baignoire dans la salle de bain. Par contre le resto nous à un peu déçu. Le bateau qui traverse le fleuve nous a coûté 2500K à l’aller et 3000K au retour car il était passé 17h. Ensuite il faut prendre un 4x4 (15000K, essayez de la partager avec d’autres touristes) pour se rendre jusqu’aux grottes. Site très intéressant et une magnifique vue tout autour. Entrée 2000K/pers.

15/03/08 - Monywa - Mandalay Visite du plus grand bouddha debout du monde (il faudra patienter encore un peu pour visiter l’intérieur car il n’est pas encore tout à fait fini et l’ascenseur sera bientôt utilisable…). Il se trouve juste derrière l’ancien plus grand bouddha couché du monde (un nouveau est en construction au sud de Mawlamyine). Il y aussi des « champs de bouddha » tout autour. Fin de la visite avec le plus kitch des temples (à ne pas rater) : Thanboddhay. Celui-ci se trouvant sur la route pour retourner à Mandalay, nous avions espéré pouvoir embarquer dans un bus à cet endroit. Heureusement que notre chauffeur de tuk tuk pour la journée a attendu avec nous, car le bus était plein et ne s’est pas arrêté. Nous avons finalement décidé de retourner à la station de bus à Monywa afin d’être certain de pouvoir embarquer dans un bus. Tuk tuk pour la journée 10000K. Bus retour pour Mandalay 1800K/pers. A Yangun, change dans l’agence de voyage Diamond … dans la 1ère rue à droite en sortant de la GH. (100$ = 108500K alors que le 11/03 nous avons changé chez eux 50$ = 52000K)

16/03/08 - Mandalay - Nyaung Oo (Bagan) La descente en bateau le long de l’Irrawaddy est à faire ! Un express boot (27$/pers) part 5 jours par semaine à 7h et arrive à 17h. Profitez de cette journée pour rédiger vos mémoires… A la sortie du bateau, on paye les droits d’entrées : 10$/pers Inlay guest house ? (nom à vérifier, les rabatteurs nous ont embarqués à la sortie du bateau) très correct, 8$/nuit AC + ptt déj.

17/0308 - Nyaung Oo Détente, viste du marcher et de Old Bagan (intra muros) en vélo (1000K/jour). Change au marcher : 100$ = 104000K

18/03/08 - Nyaung Oo - Mont Popa Partage d’un mini bus pour aller visiter le Mt Popa. 6$ /pers avec en prime un arrêt dans un ptt restaurant de campagne ou ils font de l’alcool avec la sève des palmiers et de l’huile de cacahuète.

19/03/08 - Nyaung Oo - Minnanthu - New Bagan - Old Bagan Tour des vestiges en vélo. Rude journée pour les jambes et 6l d’eau consommé à nous 2. Nous n’oublierons jamais ce que nous avons vu. C’est tellement magnifique comme site.

20/03/08 - 21/03/08 - Nyaung Oo J’avais espéré pouvoir rejoindre Sitwe à partir de Bagan mais Il n’y a aucun vol direct en cette saison et il nous aurait fallu passer par Yangun (cala aurait couté un peu plus de 160$ par personne, ce n’était pas dans notre budget). Par la route il faut des autorisations spéciales délivrées uniquement à Yangun, Mauk-U sera donc pour une prochaine fois. Repos donc histoire de profiter du site qui nous à plus le plus! Internet et achat de livres en français (2 magasins à Nyaung Oo) car je suis au bout de mon stock… Pour ceux qui utilisent hotmail, en version mobile ca marche super bien quand on se connecte avec un modem : http://mobile.live.com/hm/folder.aspx et surtout, il n’est pas bloqué par le gouvernement.

22/03/08 - Nyaung Oo - Yangoon Trajet effectué en avion (air Bagan 81$) par respect pour mes grandes jambes et nos fragiles postérieurs… Cette fois ci nous optons pour la GH “Pyin Oo Lwin II” au 2ème étage, un peu lugubre. 12$/nuit (AC mais pas de petit déj) Change au marcher 100$=110000K, le meilleur qu’on ait eu du sejour. Resto le soir au Zaoudji house à côté du marcher. Un succulent steak accompagné de délicieuses frites. Mais le tout avait un léger goût de trop peu…(11800K pour nous 2)

23/03/08 - Yangoon Pour aller visiter la pagode Shwedagon (5$/pers) nous avons pris un Pick-up (100K/pers). Petit tour du lac dans le parc juste à coté (entrée 1000K/pers) Retour en bus (100K/pers) jusque la pagode Sule.

24/03/08 - Yangoon - Mawlawine 8 heures de Bus (11000K/pers) pour aller jusque Mawlawine (prononcer moulnwe ?) sur une route correcte. GH Breeze (tel :057-214-50), Réserver la “grande chambre à l’étage” (20$/2 pers ou 12$/1 pers) à l’avance sinon vous devrez vous contenter d’une cellule de prison (10$/2 pers) Si nous l’avions fait nous serions peut être resté plus longtemps et nous aurions visité les îles intéressantes du coin. On se sera contenté des pagodes au sommet de la colline pour profiter de la magnifique vue.

25/03/08 - Mawlawine - Hpa-An Le gérant de la GH nous à gentiment déposé à la station de bus. A partir d’ici, nous avons continué notre périple avec une charmante anglaise qui est professeur d’anglais à Yangun. 4 heure de trajet en bus (1250K/pers) sur une route correcte. Golden house ? (à vérifier) (très confort, 14$/nuit AC sans ptt déj) en face du Tiger guest house qui proposait des chambre nettement plus chères. Visite des sites intéressants aux alentour l’après-midi en tuk-tuk (18000K, 3 pers) Kyalk Ka Lat : une étonnante pagode construite sur un étroit rocher émergeant d’une plaine couverte de rizières. Puis on s’est rendu au pied d’une montagne ou des centaines de bouddhas alignés émergent d’une végétation folle. Pour finir une grotte (3000K/pers) où s’incrustent quelques bouddhas vieux de 1300 ans.

26/03/08 - Hpa-An - Kinn Pun Le personnel de la GH ne parlant pas anglais, nous avons eu quelques difficultés à trouver notre moyen de transport pour le Golden Rock. Ils nous avaient dit d’attendre devant la pagode un peu plus haut. Un pick-up nous embarque, nous pensions qu’il nous emmènerait à la station de bus, mais après plusieurs arrêts nous comprîmes qu’il se rendait à Kinn Pun et que nous ferions donc 4h de route serrés comme des patates et secoués comme des pruniers. Hors de question de rester une minute de plus dans cet enfer. Que faire quand on se retrouve au milieu d’un village quand on n’arrive pas à se faire comprendre ? Attendre… Un Birman essaye de nous aider mais apparemment le Bus ne passera jamais. On a fini par trouver un pick-up où les filles purent monter à l’avant, confortablement assises (2000K/pers). Je fis le trajet sur le toit (1000K/pers). Après une bonne heure de route, on entend un grand bruit, la boîte de vitesse ou quelque chose du genre. Véhicule immobilisé au milieu de nulle part. Que faire ? Attendre… Après 20 minutes, une voiture passe, je l’arrête et lui demande de nous déposer le plus près possible de notre destination, il nous embarque tous les 3 pour 12000K. Ca devait être un jour maudit car c’est les freins qui posèrent problèmes. Nous avons dû nous arrêter pour effectuer le remplacement du tuyau de frein de la roue arrière droite. Attendre… Il nous a finalement déposés à la bifurcation permettant de rejoindre Kinn Pun car il continuait sur Yangun. De là, on a prit un pick-up (500K/pers) pour finir le trajet. Nous nous sommes installés à la Sea Sar Guesthouse (chambre confortable 10$/nuit + ptt déj).

27/03/08 - Kinn Pun - Golden Rock Il faut sans aucun doute avoir le cœur solidement accroché pour résister à l’ascension en camion (1300K/pers) jusqu’au petit village au pied du Golden Rock, entassés par 50 dans une benne d’un camion déboulant à toute vitesse des pentes hyper raide ou enfilant les épingles à cheveux à la limite de l’adhérence des pneus. Le reste du parcours est à faire à pied, ou assis dans une chaise portée par 4 Locaux. L’accès au site du rocher d’or : 6$/pers + 2$/camera. On redescend à pied jusque Kinn Pun (3h30) suant…

28/03/08 - Kinn Pun - Yangun Retour en Bus pour Yangun en 6h (8000K/pers, le prix avait été fixé à 10000K mais la clim ne marchant pas, nous avons demandé un rabais, ils n’ont pas discutés) Nous passerons nos derniers jours chez Annabel qui nous avait très gentiment invités.

30/03/08 - Yangun - Chiang Mai Et voila c’est le grand jour. Taxi pour l’aéroport international (depuis Shwedagon) 5$. Taxes d’aéroport (10$/pers) à payer cash au desk d’enregistrement des bagages (pour Singapour, il faut le faire à l’entrée de l’aéroport).

info générales: Pour le change je vous conseille d'emporter des billets de 100 ou 200 euros. Etant donné le cours actuel du dolars, vous en obtiendrez le meilleur change au marche de Yangun et à Mandaly. Il faut bien sur que ces billets soient en hyper bon état. Emporter malgré tout des billets de 100$ (état impeccable) pour changer dans les autres villes. Avec les grosses coupure on obtient aussi un meilleur taux, c'est pour ça que je vous conseille les billets de 100 € ou $. Mais pour payer les hotels, taxis, et autres, emporter aussi des petites coupures en $ (toujours en état impeccable).

Voila, j'espère que ces information pourront servir à plusieurs d'entre vous qui vous rendrez dans se formidable pays où les gens sont tellement acceuillant et avenenant.

Philippe
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France-Albanie en voiture
Bonjour, Je passerai 15 jours en Albanie au mois de juillet. Je connais l'Albanie, mais je n'y suis jamais allée en voiture depuis la france, ce que je compte faire cette année. La ville d'arrivée en Albanie est Shkoder. J'aimerais avoir des conseils de la part de personnes qui ont déjà fait ce voyage en voiture. Je pense passer par la croatie, le monténégro et puis traverser la frontière albanaise à Han i Hotit. J'ai une vieille opel kadett, ce n'est pas une 4x4, mais elle est très fiable.... pensez-vous que c'est jouable ? (j'aimerais pouvoir m'en servir pour le retour aussi ...) Si quelqu'un sait combien de temps il faut calculer pour le trajet, ou connaît l'état des routes notamment entre han i hotit et shkoder, ce serait super. d'avance merci
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Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
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American Vertigo de Bernard Henri Lévy's
Bonjour 🙂

Quelqu'un a-t-il lu le dernier BHL "American Vertigo" ?

Je travaille dans une bibliothèque et il n'est pas encore question de l'acquérir (incroyable mais vrai !!!) Nécéssite t-il un achat ?

Merci 🙂
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Investir à Madagascar
Bonjour à tou(te)s et merci de prendre le temps de répondre à mes questions.

Voilà, je désire investir dans les pierres précieuses et semi. J'ai pour objectif de partir sur mada et revenir en europe pour les revendre. C'est mon projet, mais je ne connais pas tout les éléments nécessaire à la réalisation de mon projet.

Mes questions sont:

Etant sur place.

-Faut-il une autorisation pour acheté sur place ? Si oui, vers où me diriger pour obtenir les autorisations en règles ?

-Quel lieu mieux vaut il se rendre pour connaître d'avantage les pierres ? Ainsi avoir plus de connaissance sur la forme, l'aspect, la couleur, les prix.

-Est-il mieux de tailler les pierres sur la place ? Si oui, comment trouveur un bon tailleur et une grille des prix exercé ?

-Comment ça se passe au niveau des aéroports ? Faut il des autorisations ? Paye une taxe ? Etc...

En Europe.

- Même questions sur les aéroports.

- Est-il mieux de prendre contact avec des collectionneurs ? Bijoutiers ? Marchés aux enchères ? Anvers ?

Je pense à avoir faits le tour des questions que j'ai en tête ^^ N'hésitez pas à me donner des informations complémentaires.

Merci à tous.
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Obtenir une bourse pour le lycée français de San Francisco?
Bonsoir, je souhaite partir vivre aux states avec ma fille de 13 ans; savez vous sous quelle condition on peut obtenir une bourse pour le lycée français? Je suis seule avec ma fille, j'ai la double nationalité et ma soeur vit à S.F depuis 25 ans. Merci pour vos reponses
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Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013
Cr croisière douce méditerranée Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013

Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
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Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
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Peur de prendre l'avion!
Bonsoir à toutes et à tous

Voilà dans qq jours (dimanche) pour être précis je prends l'avion (pour une durée de 2h45)et j'ai très très peur, je n'en dors plus, et qd j'y pense j'angoisse Mais bon je m'étais renseignée pour y aller en voiture trop trop long et puis selon les stat bien plus dangereux Ainsi j'ai pris mes billets

J'ai déjà pris l'avion mais mm si cela c'est à peu près bien passé, j'ai peur tout le long du voyage. Déjà qd on embarque et que els hotesses nous montrent les consignes je transpire. Après qd c'est fini et que je sais que l'on va décollé j'angoisse, et puis l'avion s'élance sur la piste et là horreur: sueur, je deviens pale, je m'accroche aux aucoudoirs... Et puis l'inclinaison de l'avion fait que je ferme les yeux. Une fois que l'avion est en position stable, je n'arrive pas à me détendre... Seule chose que j'aime bien c'est l'atterrissage car on se rapproche du sol (en plus peu d'essence dans le réservoir...)

J'aimerai avoir vos avis, conseils si vous êtes dans le même cas que moi. Et pui j'ai plusieurs questions: on m'a dit qu'il était bien de prendre un MP3 (j'ai déjà essayer de me concentrer sur un livre, je peux pas). A t on le droit de brancher son MP3 tout le long du voyage (surtout au décollage pour éviter d'entendre le bruit des réacteurs?) le seul voyage que j'ai fait été sur une lowcost là je aprs avec une compagnie régulière : Royal Air maroc Avez-vous déjà pris cette compagnie? Est-elle bien? Les hotesses sympas? Pour un voyage de -3h, a -ton droit à un repas? à voir un film? Médicaments? on m'a parlé de lexomil, vous connaissez? Ou y a til un pt somnifère? J'adorerais genre monter dans l'avion, et faire un dodo (le rêve)

Voilà merci infiniment pour vos réponses, soutiens...
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Achat de tapis à Monastir non livrés en France
Ayant séjourné en juillet 2007 à Monastir, j'ai acheté le 18/07/2007 à perles shopping 3 rue de l'eglise, 4000 Sousse Médina, 2 descentes de lit (payées, mais jamais livrées)qui a eu ce genre de mésaventure et que faire pour récupérer mon investissement ( 1500dnt)
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