Discussions similar to: Achat VTT Bucarest Brasov Roumanie
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EuroVelo 6 Vienne - Constanta
Bonjour Cette année nous avons prévu de rejoindre en tandem Pino la mer noire à partir de Vienne, nous avons déjà fait le parcours Nantes à Vienne , sur plusieurs années ce fut de très beaux voyages

Nous cherchons des infos concernant cet itinéraire sur les eventuelles difficultés rencontrées: dénivelé dans les Carpates, états des routes ou chemins, circulation, hébergements .... Y a t´il des pieges à éviter.... L'itinéraire jusqu'à Vienne était parfait , nous avons jusqu'ici roulé dans de bonnes conditions , nous faisons des étapes de 60 à 100 km J'ai le guide Esterbauer 3 et 4 pour gérer le parcours en général Merci d'avance pour vos témoignages

Michel Vallée
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Quel vélo choisir pour l'EV6 jusqu'en Roumanie?
Bonjour à tous,

Je me suis lancée avec une amie, le défi d'aller jusqu'à Costanta en Roumanie, via l'EV6. Nous partions au alentour du 14 juillet 2020 depuis Mulhouse.

Nous sommes toutes les deux extrêmement novices en vélo, j'y passe quand même des heures à chercher des informations. Concernant les aspects techniques du vélo, je crois avoir déjà assimilés le vocabulaire (houhou on commence déjà quelque part!)

Idéalement, il nous faudrait un vélo qui puisse tenir la route jusque la Roumanie (soit environ 3500km). J'ai un budget d'environ 400-500€ (je suis en service civique et mon salaire n'est pas franchement mirobolant!) avec des améliorations possible (mon papa et les ateliers participatifs vont être mes amis!). J'ai noté que des améliorations nécessaires type freins, pneus doivent être envisagés.

Est-ce qu'un RIVERSIDE 900 (Décathlon) ferait l'affaire pour commencer : https://www.decathlon.fr/p/velo-tout-chemin-riverside-900/_/R-p-300794?mc=8405264&c=GRIS ou bien j'ai trouvé ça mais je sais pas ce que ça vaut : https://www.probikeshop.fr/vtc-serious-cedar-hybrid-noir/161648.html?gclid=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE&gshop=FR&ef_id=CjwKCAiAx_DwBRAfEiwA3vwZYtO6DO9jEFsySzGMfuU3yjrecy7X-n-Zb4XZDp_cciyxKctwtDigWhoCtAgQAvD_BwE:G:s

Si quelqu'un pouvait m'aider/conseiller ce serait super chouette ! Je vous remercie grandement :-)

MERCI ! Belle journée du Pays basque... :-)
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EuroVelo 6 du lac de Constance jusqu'à la mer Noire
Bonjour

Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
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Achat d'un billet de train Moscou-Bucarest: site en ligne?
Bonjour!

Je voulais savoir où je pourrais acheter un billet de train Moscou-Bucarest en ligne?. j'ai cherché sur le site du réseau ferroviaire russe et roumain sans réponse. C'a serai nécessaire si je veux obtenir mon visa russe. J'ai entendue qu'il durait 40h mais combien coûte-t-il?

Merci et bonne journée
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Organisation de mon circuit en Roumanie en septembre
Bonjour. Je prévois un circuit de trois semaines au mois de septembre. Je suis seule et pas trop envie de conduire une voiture tellement je conduis mal... J'ai déjà visité toute la Transylvanie ainsi que le delta du Danube. Donc mon circuit serait centré sur la Bucovine et le Maramures (voire la Moldavie côté roumain). Pourriez-vous me dire si à partir de Bucarest avec un retour sur Bucarest, il est possible de tout faire avec les transports en commun (je suppose que pour les visites des petits villages, ça ne va pas le faire). Sinon, existe t'il la possibilité de louer une voiture avec chauffeur? et à quel prix? Ou encore, utiliser les taxis au jour le jour mais sont-ils présents partout? j'en doute. Quel serait en gros les villes à relier pour faire la bouche? Merci d'avance de m'aider à planifier mon itinéraire. marie
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Vol Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air
Bonjour,

Je pars à Bucarest pour 5 jours du 12 au 17 avril prochain, et j'ai choisi un vol aller - retour Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air, une compagnie que je ne connaissais pas. Est-ce une bonne compagnie ? Les conditions et précautions (enregistrement, dimensions des bagages...) sont-elles les mêmes qu'avec Easy Jet ou Ryannair ?
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Taxi depuis l'aéroport de Bucarest
Bonjour, A la fin de la semaine, je pars pour 4 jours à Bucarest. A l'aéroport, peut-on prendre un taxi sans problème ? J'ai l'intention de me rendre à Palatul Mogosoala, situé à 15 km de Bucarest. J'aimerais y aller également en taxi: bonne idée ? D'avance merci...
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Coût de la vie en Roumanie?
je vais l'année prochaine passer qu'elle que semaine a Bucarest , je voudrai connaitre des détailles sur le cout de la vie en Roumanie .Le prix de l'éssence , des taxis , de la nouriture , des tarifs des bus , des trains etc .
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Une semaine dans le Maramures
Bonjour,

Je commence à essayer de préparer un voyage en Roumanie. Je n'ai pas encore de date, mais ce sera une semaine, en Aout. Comme c'est court, je compte me concentrer sur une seule région : Maramures. Mon idée est de m'y balader, seule, à vélo, tranquillement.

Si je veux me concentrer sur cette région, vaut-il mieux atterrir à Budapest ou à Bucarest ? (sachant que la première m'attire beaucoup plus)

J'ai lu qu'on trouvait aisément des vélos en location et à l'achat en Roumanie. Est-ce le cas partout ? Puis-je me passer d'embarquer mon propre vélo ? (un pliable qui passe facilement en bagage en soute classique)

La micro-carte du Lonely peut-elle suffire ? Trouve-t-on des panneaux de directions ? Ou suis-je assurée de me perdre sans vraie carte ?

Merci d'avance pour vos réponses
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Séjour à Constanta: location de voiture et logement? (Roumanie)
salut, je souhaiterais voyager en roumanie, pendant le mois de juillet, dans la ville de constanta, donc j'aimerais connaitre un peu la somme necessaire pour m'assurer un bon sejour, ce sera mon premier voyage donc je ne connais pas toutes les difficultes qui pourront me surprendre.je voudrais cependant effectuer un sejour en hotel puis en location vacance, j'ai trouve quelques sites mais j'aimerais avoir des retours d'experience concernant la location de voiture et de logement. je voudrais voyager essentiellement pour maitriser la langue, toutefois je voudrais connaitres les endroits a ne pas manquer dans ce beau pays le plus près possible de la population, dans les forets, les villes medivales. est ce accessible en voiture? l'achat d'un guide est il conseiller?

merci

le site de location et hotel www.tourist-paradise.com/fr/
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Prendre sa retraite en Roumanie
Je souhaiterais prendre ma retraite hors de France, et ancien étudiant en Langues'O dans ma jeunesse (bon, d'accord , dans la quarantaine bien révolue on est pas encore tout à fait un gâteux) je me suis souvenu que j'avais étudié le roumain.

Je me demande si un investissement en Roumanie ne serait pas d'ici quelques années plus intéressant qu'une maison de retraite bien chère en France (achat d'une petite maison ou appartement correct, faire travailler des médecins, auxiliaires de vie et infirmiers locaux moins chers au total et pas moins qualifiés que les notres).

Il y a d'autres options pour des retraités français, le Maroc (mais instabilité politique), Chypre (membre de l'UE), le Portugal(mais il commence à devenir cher, comme la Grèce).

La Roumanie me plaît, on peut y pratiquer le ski de fond et la randonnée, et ce ne sont pas quelques -20° en hiver qui pourraient m'effrayer...et la France n'est pas si loin de toute façon.

Mais je ne me vois pas finir ma vie dans une maison de retraite aux prix exorbitants dans notre beau pays (plutôt laisser à ses enfants en dépensant moins ailleurs).

Qu'en pensez-vous, vraie ou fausse bonne idée?
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Arnaque courante des billets en Roumanie
lors de mon voyage scolaire en Roumanie notre professeur nous a fait part d'une arnaque courante du pays ( et certainement d'ailleurs ^^, ... ça ne l'a pas empêcher au passant de se faire plumer par le taximan :p mais passons ) : lorsque qu'une personne vous rend votre monnaie en Billet elle les plie en 2 pour les compter ( très courant c'est une une liasse ^^ ) mais il fait revenir 2 fois le même billet sous vos yeux et il vous manque 1 billet alors que vous l'avez vue compter ^^

ca arrive souvent
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Cartouche gaz en Roumanie
bonjour dans quelques jour je pars faire la transcarpate j'arrive à bucarest puis je prend le train direction sibiu .. trouve t'on des cartouches de gazs type msr à sibiu ou devrai je chercher sur bucarest ? avez vous des adresses de magasins ?

merci d'avance, n'hésitez pas à me laisser des conseils ou expérience sur ce pays ..
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Bureau de change aux frontières (Hongrie-Roumanie)
Bonjour à tous,

Question de quelqu'un qui n'a pas voyagé par route depuis des lustres hors de la zone euro...

Existe-t-il des bureaux de change ouverts 24 h/24 ou, à défaut, des distributeurs de billets aux postes frontière hongrois et roumains ?

Merci d'avance pour les réponses🙂
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Visiter le château de Dracula
Nous nous rendrons a Bucharest en octobre. Nous aimerions visiter le chateau de Dracula. Faut-il y aller en voiture de location, en train, en car ou prendre une excursion organisee? si vous avez des excursions organisees a me proposer ce ne serait pas de refus. Celles que jee trouve sont tres cheres. Merci de vos reponses.
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Bucarest - Budapest en train
Bonjour,

J'envisage de faire Bucarest Budapest en train et je ne trouve pas la liste des gares desservies... Afin que je fasse quelques haltes... Est ce que ça passe par Sinaïa, Brasov puis ??? Avez vous une idée du prix ? Passage de la frontière tranquille ?

Et est ce que vous me conseillez de le faire en train ou en bus ?

Merci par avance de vos réponses
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France-Roumanie en autostop
Amis voyageurs bonsoir! Petite explication de mon projet: je souhaite partir pour la roumanie en stop (en dormant en tente, auberge de jeunesse, et couchsurfing) début juin, y arriver le plus vite possible (en une semaine c'est largement faisable) et revenir ensuite a mon rythme, en fonction du temps qu'il me restera pour le voyage (2 mois en tout) en passant par: la roumanie, la hongrie, la slovaquie, la pologne. Alors voila, j'aimerais savoir qu'est ce qui, d'apres vous, est a voir absolument dans le coin. De plus, si vous avez de conseils/recommandations/bon plan, je suis preneur! (Petite precision, je suis autant nature que ville, petite escapade solo que grande virée entre amis, je prend donc en compte TOUS les conseils)
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Faire de la voile sur la côte roumaine de la mer Noire
Bonjour chers amis, Y a t'il possibilité de faire dela voile sur la cote?Vama Vecche?Constanta?Mamaia? J'y vais dans trois semaines, je me suis pas encore decidé sur la ville ou je vais m'héberger. J'y vais quinze jours, des vacances sportives, c'est pour moi. Faire de la planche a voile, ca me dirait bien😏 Y a t il des sportifs parmi vous Merci d'avance Peace and love😇
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Trajet Soroca (Moldavie) - Iasi (Roumanie) en bus ou autre, horaires?
Bonjour à tous,

L'un d'entre vous a-t-il une expérience ou des conseils de tout ordre sur le trajet (en bus ou autre) de Soroca à Iasi, sans passer a priori par Chisinau ? Ce site sous-entendrait qu'une ligne de bus relierait Bucarest à Soroca via Iasi (via le poste frontière de Sculeni). Mais je n'ai pas réussi à trouver de détails et d'horaires...

Merci pour vos conseils et commentaires. BL
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Eurovélo 6 entre Belgrade (Serbie) et Tulcéa (Roumanie)
Bonjour ! Je prépare un voyage à vélo entre Belgrade et Tulcéa du 1er au 19 aout 2011. il s'agit de suivre le Danube (eurovélo 6) et nous comptons arriver (avec un ami) à Belgrade par avion le 1er aout nous sommes interessés de rencontrer des gens qui se trouveraient aussi sur ce circuit aux memes dates, et également d'échanger avec des personnes qui ont déja cette expérience : quels sont les bons plans (à ne pas rater) ? des conseils ? , est-ce difficile de trouver à loger chez l'habitant ? ... ce genre de choses ... j'ai aussi une question précise pour ceux qui connaissent Belgrade : pourra-t-ton trouver facilement des vélos bon marché (occasions ou 1er prix) à acheter sur place quand nous arrivons ? plutot que d'organiser les trajets pour nos vélos persos, cela serait plus simple (et pas plus cher?) et nous pourrons donner ces vélos avant notre retour merci à vous qui contriburez à ce message, et beaux voyages à tous ! Paco
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Séjour à Iasi en Roumanie: hôtel, nourriture, budget...? (urgent)
Bonjour voila je reviens vers vous pour vous en redemander, encore et encore, , , et encore, , et encore au sujet de Iasi la belle ville de Roumanie

j'y suis aller l'an dernier pour retrouver une amie la bas.

et je dois y retourner d'ici 1 petite semaine, pour une periode d'1 a 3 mois.

alors voila, j'aurai quelques questions purement technique a vous posez , je vous poses ici les point clefs auquel je dois faire face.

du coté sans soucis - nous partons a 2, moi et ma douce. - pour les billets d'avions, aucun problemes j'opte pour la tarom a depart de lyon - coté papiers pas de probleme non plus, (la carte d'identitée valide etant suffisante.

voila par contre les points qui me font venir ici sur ce site exellent. ( slluurrppsss la bonne leche ^^ ) 😛😛😛

1/nous allons devoir residé a l'hotel durant toute cette periode, (entre 1 a 3 mois) nous n'avons pas d'autre choix malheureusement 😠 j'ai regarder un peu sur le net, et apres un rapide tour je vois que les hotels sont de l'ordre de 50 euros la nuit pour une chambre pour 2 personnes. ce qui equivant approximativement, a 1800 euros par mois, si nous passon toute nos nuits dans un hotel a 60 euros la nuit (j'ai compté large) 🏴‍☠️

2/ la bouffe, je ne me souvient plus trop le cout de la bouffe la bas, mais j'ai compter approx 30 euros par jour par personne (en + dans les hotels nous avons droit a un petit dej pour le prix de la chambre, , Bref ... lol ce qui revient approx a 900 euros pâr personne par mois si on bouffe tout les jours au resto bien sur (je prefert compter large.. tres large meme lool, car on risque tout de meme d'aller pas mal manger chez des amis, et surement payer quelques chose a force )

3/je compte approx 1000 euros d'extra, ( sorties, trajet en bus ou en taxi, ou train, quelques achat dans des magasins, quelques nuits folles en boites de nuits, bref la routine),

et la bing 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️, on arrive a quelques chose du genre 1800+1800+1000=4600 euros par mois ce qui fait + de 9200 euros pour 2 mois et 13800 euros pour 3 mois.... whaaaaashaaaaaa... ca fait un peu mal au cucul j'avou

pourriez vous m'aidez a y voir plus clair, niveau budget et combien penser vous que je dois compter pour 1 mois bien tasser. car c'est le coté bouffe qui me fait un peu peur, je trouve cela ultra cher, 900 euros par mois par personne , , aidezmoi plz a savoir si j'allucine ou je me suis planter quelques part loool car bon je vous rassure j'ai compté tres large. dites moi juste si je suis totalement dans le vague ou pas , j'avou j'ai totalement zapper le cout de la vie en roumanie

thierry?? tu est la ??? 😛 😇

milles merci les amis

je vous rapelle que la vielle est Iasi, et que je part d'ici 1 semaine (voila pour les options 😄😄😏😏 )

PS j'ai oublier 2 choses

la 1er , le poids des valises et limiter a combien a l'aller ? la 2em, , vous auriez une petite idée de cadeau , de francais a des roumains ? un truc bien de chez nous ? que je sois sur de pouvoir apporter en avion sans me faire serrer a la mon arriver a bucarest ou iasi lool , un truc legal et qui fasse plaisir en gros)

RE-MERCI
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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie)
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
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Partir travailler et trouver un V.I.E. en Roumanie: comment mettre toutes les chances de son côté?
Bonsoir à toutes et tous.

Je suis nouveau sur ce site et je souhaiterais partir travailler en Roumanie pour parfaire mes connaissances

professionnelles dans mon domaine d'activité et acquérir une "vraie" expérience à l'étranger.

Avant de commencer, je m'appelle Alex, 26 ans et j'ai fait des études de transport et logistique.

Je bosse depuis octobre 2006 dans ce domaine (agent de transit maritime jusqu'en mai 2007 et exploitant transport

routier jusqu 'il y a quelques jours 27 fevrier (où mon Cdd de 10 mois s'est terminé).

Je dois dire franchement que ce n'est pas plus mal car il faut dire que l'ambiance de travail dans cette dernière était

vraiment "pourrie" et je viens de sortir de ce job "mentalement cuit ".

Mais bon me voilà au chômage (comme de plus en plus de monde en ce moment).😠

Mais bon, cela va ma laisser du temps pour me consacrer à mon projet : Partir bosser en Roumanie.

ca fait déja un petit moment que cela me trotte dans la tête (disons que j'y pense de plus en plus sérieusement depuis

5-6 mois) et je me dis que c'est le bon moment pour ça ( tant que je suis éligible au système des V.I.E).

Pourquoi la Roumanie.

1) parce que 2 copains sont partis là bas (Brasov) pendant 1 année (Erasmus pendant que je partais en Irlande) et ne m'ont dit que du bien de ce pays.

2) parce que j'ai envie de partir à l'étranger (dans un Peco) et la Roumanie semble le pays le plus "abordable" de par beaucoup d'aspects ( culture; langue, etc.....)pour une integration plus aisée en terre slave.

3) parce qu'ils ont " essayé les plâtres " et que je peux compter sur eux pour me donner pleins de conseils sur la vie en Roumanie

4) parce qu'un d'entre eux a rencontré une jolie étudiante roumaine très cultivée et jolie (qui parle parfaitement le français et qui est maintenant en France) et qui est ok pour m'aider dans mes premiers pas d'apprentissage du roumain. ( Elle part mi avril pour 6 mois en Irlande) Mais d'ici là; elle est Ok pour me mettre le pied à l'étrier.

5) parce que dans mon job d'exploitant transport, ma société de transport routier était spécialisée dans l'import - export de et pour les Peco ( Roumanie, Bulgarie, Slovaquie, etc.....) et j'ai déja une petite idée sur ce qui s'y passe . Mais entre ce que je crois savoir et la réalité, il y a des différences . Donc, j'ai envie de voir en réalité ce qui se passe "là bas" .

6) parce que les nouveaux entrants sont l'avenir de L'Europe et que dans ce secteur d'activite du transport et de la logistique, c'est vraiment un vrai plus d'avoir une expérience à " L'Est " ( n'y voyez aucune connotation péjorative).

7) Niveau Logistique: ça serait plus aisé puisque ces parents restés au pays (Brasov) seraient sans doute ok pour m'aider au début ( appartement et autres formalités administratives)

Bon voilà pour mes raisons.

Partir, c'est bien, mais pas n'importe comment et c'est pour ça que si je dois partir, ca sera en Roumanie.

Est ce que mon choix de destination vous parait il trop restrictif ?

Par contre, je ne sais pas encore trop comment m'y prendre pour mener mon projet à bien:

Enfin j'ai des idées mais je n'ai pas encore trop le manuel " du parfait futur V.I.E "

" Bosser en tant que VIE en Roumanie à compter de la rentrée 2009 (septembre 09)"

Je viens donc de terminer mon Cdd vendredi dernier et voici déjà les quelques démarches que j'ai effectuée depuis lundi.

* Inscription et Profil complété (avec CV à jour) sur Civiweb et Cadre Export

* Inscription via "Classe Export" au VIE Match de Lyon le 25 mars 2008 (et j'espère être selectionné)

* je vais me réinscrire au salon des SITL ( Salon International du Transport et De le Logistique à Paris-Porte de Versaille du 24 au 26 mars 2009. L'an dernier, j'y étais déja allé et les exposants (transporteurs) rechignaient à prendre les Cv's alors je vois pas trop comment faire pour leur proposer mes services en tant que VIE EN Roumanie (pour les quelques uns qui disposeraient d'agences sur place).

* Achat de la méthode Assimil ainsi que dico français-roumain.

Je m'adresse donc à toutes celles et ceux qui sont déjà passés par l'étape "je cherche un VIE "

Faut-il vraiment établir un "plan de bataille pour se faire" et si oui, je suis preneur de toutes vos suggestions

pour ne pas passer à côté d 'étapes importantes.

A noter que d ici à l'automne, je pense faire des petits boulots ( travaux des champs et "saisons" en fonction des

récoltes)

Par exemple, je pense descendre dans les sud pour récolter les melons et autres fruits de saison et ensuite

remonter progressivement pour faire les vendanges début septembre.

Ca me permettra de gagner quelques sous, car je ne conçois pas de passer " les 6 mois à venir " à " zoner " ou à rester

enfermé toutes mes journées sur le net pour trouver un VIE.

Des petits jobs de saisonnier ( agriculture surtout : je connais ; mon père était agriculteur ) pourraient me permettre

d'occuper mon temps intelligement tout en gagnant quelque sous et en me laissant un peu de temps pour m'organiser

partir en septembre-octobre 2009 en Roumanie ( aprendre le roumain;etc.....)

Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce grand "post" et merci d'avance pour vos réponses que j'espère

nombreuses .

Amicalement

Alex
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Déplacement pas cher de Bucarest à Minsk en août?
salut à tous, je viens de m'inscrire sur ce site qui est très intéressant, je voudrai savoir quelques renseignements pour préparer mon voyage cet été en aout. j'ai réussi a trouvé des billet d'avion par chère pour paris - Bucarest à 250 euros a/r du 04/08 au 18/08, des sites pour la location d'appartement cela varie de 45 euros a 80 euros la nuit en appartement a Bucarest dans le centre ville moins chére que les chambres d'hôtels, à moins que vous avez des tuyaux la dessus je suis à l'écoute comme pour le reste je suis preneur de conseils, mais pendant cette période je dois me rendre à Minsk en Biélorussie du 11/08 au 18/08, j'ai également trouver des sites de location d'appartement au même prix environ que ceux a Bucarest,

alors mon problème est le suivant je n'arrive pas a me renseigner sur la toile pour savoir lesquels des moyens de transport est le plus intéressant entre le train, le bus, l'avion etc.... j'ai pas réussi a me renseigner pour le train, chez les bus eurolines il ne font pas la liaison, et l'avion est carrément trop chère cela me coute 450 euros a/r, je voudrai savoir si vous des renseignements la dessus ça serai sympa, merci. Est ce qu'il serai pas mieux de faire un paris - bucarest en avion du 04/08 au 11/08 puis un paris - minsk en avion du 11/08 au 18/08 je me pose cette question lol😛

D'autre part, j'aurai besoin de savoir les formalités de visa pour la Biélorussie, on m'a parler d'invitation, de voucher touristique, etc, d'autre personnes m'ont dis qu'ils n'en fallait pas d'invitation ou de voucher touristique comme je restais qu'une semaine, je sais plus quoi pensé lol.
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Circuit 15 jours en Roumanie (septembre 2018)
Bonjour,

Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂

Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).

Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.

Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.

Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).

Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.

Vendredi 7 septembre:

Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!

Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪

Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).



L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.



Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
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Voyage en fourgon (avec enfants) en Moldavie, Roumanie, Bulgarie: quels lieux ne pas manquer?
Bonjour,

Cet été, je pars une quarantaine de jours en fourgon entre Moldavie, Roumanie et Bulgarie. J'aimerais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer (nature, montagnes, rando, culture) sachant que l'on voyage avec des enfants de 6 et 8 ans qui aiment marcher.

Déjà prévu: - marcher dans les Carpates - visiter le chateau de Bran - quelques jours de plage à Varna (bon choix ?)

Bref, je n'en suis qu'au début de mes recherches, je prends les bonnes idées 🙂

Merci pour votre aide🙂
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