Bonjour à tous,
Je vous explique mon projet assez rapidement, car c'est encore du tout frais. À peine revenu d'un voyage à travers la France, je me décide à reprendre la route mais pour un voyage un peu plus long. L'idée est de descendre jusqu'à Malaga, la suite est encore assez floue. J'aimerais remonter par la Slovénie, Autriche, République Tchèque/Allemagne pour revenir au plat pays qu'est la Belgique :)
Je ne viens pas ici pour avoir des informations au niveau du matériel, j'ai déjà pu me tester pour ça. Mais plutôt au niveau des routes et des incontournables de ces pays. Notamment en Espagne/Portugal. Avez-vous des conseils à me donner ? Les gens sont-ils ouverts au dodo chez l'habitant ? Plutôt mer ou intérieur du pays ? (Les cols ne me font pas spécialement peur, suffit de prendre son temps!)
Pour la France, j'ai repéré la Vélodyssée. Avez-vous déjà eu l'occasion de la parcourir ? Est-elle bien indiquée ? Pas trop "redondant" avec des longues lignes droites sur du plat ?
Le départ serait idéalement début août, si jamais quelques-uns d'entre vous ont un projet similaire, même sur une petite portion, ça serait cool de rouler ensemble !
Merci d'avance pour vos retours, j'attends de vos nouvelles avec impatience !
Simon
Bonjour à vous tous;
Je suis un vrai mordu de vélo et de vélo tourisme en particulier. Dès que j'ai trois jours ou plus de congé je saute sur mon vélo et je part sur les routes du Québec, seul ou avec ma blonde. Pour l'instant, car je planifie une année sabbatique pour 2009-2010. En effet je compte partir pour un an et faire le tour de l'Europe. Tout ça pour mes 50 ans. Donc c'est un projet qui est déjà en marche depuis une année et demi et le 17 octobre 2009, jour de mon cinquantième anniversaire de naissance, je part en Europe pour une année. J'ai toujours rêver de parcourir l'Europe. Je sais que cela peut paraître assez loin mais un voyage comme celui là se prépare de longue date. Alors je viens de m'inscrire sur ce site afin d'entrer en contact avec des gens qui connaissent l'Europe et qui peuvent m'aider dans la planification de mon voyage. Ce qui m'intéresse particulièrement: Les routes et les endroits où je peux camper, le prix dans les différents pays que je traverserai et les endroits et pièges à éviter, la bouffe etc. J'ai beaucoup d'expérience en cyclotourisme mais je ne suis jamais sortis du Québec. Je suis en exellente condition physique pour mon âge. Je roule entre cinq et sept milles kilomètres par été. Cela pourrais vous paraître peu mais n'oubliez pas qu'ici l'hiver est assez long et pénible. Les conditions pour rouler confortablement ne sont en place qu'environ sept à huit mois par année.
Alors j'ai bien hâte de communiquer avec vous...
À+
Mikfort.
Je pars pendant un an en vélo en Europe+Afrique du nord. Est-ce quelqu'un a déjà fait l'expérience de partir avec des lentilles de contact. Quelles solutions adopter (journalières, mensuelles+produit lourd à transporter) ou vaut-il mieux prendre des lunettes de vue/soleil pas forcément adaptées au vélo?
Merci
Claire
bonjour, j'ai voyagé en vélo il y a 20 ans , 2 fois 2000km en France et Europe: pas de problèmes;
aujourd'hui, je voyage en camping car avec mon épouse: Afrique, Europe: pas de problème;
je souhaite partir en vélo une fois sur deux car mon épouse ne souhaite pas partir en vélo; donc je regarde pour un petit voyage en Europe de 2 mois environ, puis ensuite un voyage style "route de la soie";
j'ai acheté le guide du voyage à vélo de la CCI, qui est bien, et j'ai lu hier soir tout ce qui concerne la sécurité!!! je ne suis pas peureux, mais j'ai presque pris peur et j'ai failli renoncer à mes projets, ce qui serait dommage car l'âge avançant, il faut que je me décide;
les paragraphes sur la sécurité m'ont refroidi; alors je vous demande à vous qui avez voyagé "en vélo" dans des contrées lointaines, désertes ou des grandes villes, avez-vous eu des problèmes de sécurité?
tout d'abord, sur la route, vous est-il arrivé de vous faire agresser? en ville?
Ce qui m'intrigue également, le soir, j'aime dormir en auberge de jeunesse ou en camping, mais quelquefois c'est impossible, alors le bivouac sauvage s'impose ou l'habitant: y a-t-il des risques ou alors avec l'habitude on trouve un petit coin tranquille?
le fait d'être seul est -il un problème au niveau sécurité? c'est vrai que je préfèrerais être 2 pour faire un voyage hors Europe; alors si quelqu'un est intéressé, je suis preneur, mais hors europe, c'est pour fin 2010 ou début 2011;
voilà ce que je voulais exprimer, je veux partir, mais pas faire n'importe quoi, alors comme je sais que beaucoup d'entre vous ont vécu de belles aventures, donnez moi vos avis et merci;
Bonjour à vous,
j'aimerais poser quelques questions aux voyageurs, qui ont si possible "essayé" les deux solutions de voyage au long cours de ce genre : la marche à pied sac au dos (genre trekking en autonomie) ou le voyage à VTT avec sacoches ou remorques
(de mon coté je n'ai pas fait de très grandes randonnées, dans les deux manières, donc peu d'experience )
Quelle est selon vous la meilleure manière et la plus "facile" de voyager (loin ou pas ) ? les avantages et les inconvenients possibles des deux ? et celui vers lequel va votre preference ?
Personnellement par exemple, je trouve que les avantages de la marche sont : le naturel, pas de soucis mecaniques, la possiblité de randonner en pleine nature, en dehors des "routes, agglomerations et villes", mais les défauts sont la lenteur, le fait de devoir porter ton son equipement de camping et autres sur le dos, donc plus d'effort physique sur certains cotés, donc on peut moins emporter de matériel
Pour le VTT, les avantages selon moi sont la rapidité donc plus de distance (sauf pour certaines cotes ..), c'est le vélo qui porte nos bagages, nous on pédale, on peut emmener plus de choses avec soi, (je pense par exemple qu'il y a plus de tours du monde à vélo qu'a pied... lol) mais inconvenients biensur la mecanique, et la "promiscuité"' avec les véhicules sur les routes, mais d'un autre coté peut-etre que certains font du hors -piste et poussent leur machine quand le terrain n'est plus roulable ? (dans les champs, les forets par exemple )
Je n'ai pas toujours la réponse parfaite a ce genre d'interrogations, pré ou post vagabonde
Désolé si mes questions sont un peu simplistes, mais j'aimerais avoir des avis plus "éclairés" que moi sur le sujet 🙂
merci d'avance s'il y a réponses
Amicalement
j'aimerais poser quelques questions aux voyageurs, qui ont si possible "essayé" les deux solutions de voyage au long cours de ce genre : la marche à pied sac au dos (genre trekking en autonomie) ou le voyage à VTT avec sacoches ou remorques
(de mon coté je n'ai pas fait de très grandes randonnées, dans les deux manières, donc peu d'experience )
Quelle est selon vous la meilleure manière et la plus "facile" de voyager (loin ou pas ) ? les avantages et les inconvenients possibles des deux ? et celui vers lequel va votre preference ?
Personnellement par exemple, je trouve que les avantages de la marche sont : le naturel, pas de soucis mecaniques, la possiblité de randonner en pleine nature, en dehors des "routes, agglomerations et villes", mais les défauts sont la lenteur, le fait de devoir porter ton son equipement de camping et autres sur le dos, donc plus d'effort physique sur certains cotés, donc on peut moins emporter de matériel
Pour le VTT, les avantages selon moi sont la rapidité donc plus de distance (sauf pour certaines cotes ..), c'est le vélo qui porte nos bagages, nous on pédale, on peut emmener plus de choses avec soi, (je pense par exemple qu'il y a plus de tours du monde à vélo qu'a pied... lol) mais inconvenients biensur la mecanique, et la "promiscuité"' avec les véhicules sur les routes, mais d'un autre coté peut-etre que certains font du hors -piste et poussent leur machine quand le terrain n'est plus roulable ? (dans les champs, les forets par exemple )
Je n'ai pas toujours la réponse parfaite a ce genre d'interrogations, pré ou post vagabonde
Désolé si mes questions sont un peu simplistes, mais j'aimerais avoir des avis plus "éclairés" que moi sur le sujet 🙂
merci d'avance s'il y a réponses
Amicalement
Bonjour à tous,
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
Bonjour,
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km. C'est l'expérience de ma vie... Seulement, la tête plein de souvenir, à raconter à mes proches, et à se remémorer avec mon meilleur ami avec qui j'ai fait ce road trip, je me rend compte que je ne me sent pas à ma place en France, alors que j'y ai passé toute ma vie. Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais, j'en fais des insomnies... Je me sens presque apatride. Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça .
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Bonjour,
Cela fait longtemps que je consulte régulièrement ce forum sans oser y participer ; il faut bien se lancer un jour !
Le topo : j'ai 20 ans, je termine mes études dans 1 an et demi et j'ai déjà voyagé en solitaire durant de longues périodes. Je mûris depuis un bout de temps maintenant un projet de tour du monde à partir de l'été 2009 "par la terre", en prenant l'avion le moins possible et en préférant le bus et le train. Cela durerait a priori trois ans : un peu moins d'un an pour rallier Paris à l'Australie, un an à se renflouer un peu en Australie en faisant le tour de l'île (avec le WHV, un visa de travail temporaire pour les étrangers), et une dernière année consacrée à l'Amérique du Sud et à l'Afrique d'où je... "rentrerais" (ça fait bizarre de dire ça) en France.
Mon itinéraire pour cette première année, après quelques semaines de documentation, de consultation d'ouvrages références tels "Où partir ?" de M. Darde, ...
Départ le 15 juillet ;
Paris > Grèce : 3 ou 4 jours non-stop
Grèce : 2 semaines, jusqu'au 1er août. Turquie : 1 semaine Liban, Syrie, Jordanie : 2 semaines Israël : 1 semaine (ce serait assez pénible, en plein été, mais je n'ai pas réussi à orienter autrement au niveau calendrier)
d'Israël en Iran, trajet 3 ou 4 jours
Iran : 10 jours
Puis remonter vers le nord,
Turkménistan / Ouzbékistan / Kirghizistan : 2 voire 3 semaines.
Kirghizistan > Inde en passant par le nord du Pakistan (c'est le Cachemire, non ? région "hot" ? mais j'aimerais éviter de passer par la Chine, qui ne m'attire pas vraiment)
Rester en Inde au moins 2 mois, en en faisant le tour (de mi-octobre à mi-décembre) Puis remonter au Népal, pour 1 mois de trek et d'ascensions, entre mi-décembre et mi-janvier.
Redescendre à Calcutta d'où je rallierais Bangkok en avion probablement (vu la situation en Birmanie)
Un ami Français expatrié vit à Bangkok qui pourrait m'orienter sur ce qu'il est possible de visiter dans le coin : Thaïlande, Laos, Viêt-Nam, Cambodge, pendant 2 mois, de mi-janvier à mi-mars.
Descendre toujours plus bas, vers l'Indonésie où j'aimerais rester 1 mois, jusqu'à fin avril.
De là, je rallierais enfin l'Australie en bateau (mais y a pas des pirates dans le coin ?) (sans doute Darwin), où la seconde partie de mon voyage commencerait.
Voilà en gros mon projet au jour d'aujourd'hui. J'ai essayé d'orienter mon itinéraire au mieux, en tenant compte du climat et du niveau de vie. Je suis très peu attaché au confort et ai l'habitude de fréquenter les backpackers, voire les aéroports dans les villes "riches" (comme Vienne tout récemment... 🤪).
Je suis en quête de regards objectifs sur la faisabilité de ce projet, moins pour le niveau financier (j'ai de solides réserves financières et je suis en mode crevard) que pour le niveau pratique, c'est-à-dire surtout les transports inter-villes, voire inter-pays, la durée de séjour "raisonnable" dans chaque pays (2 mois en Inde, n'est-ce pas trop ?), ... je me pose également la question de tout décaler d'un mois et demi ou deux mois avec départ en septembre, pour éviter surtout les grosses chaleurs du Proche-Orient et profiter de l'été pour économiser un peu, mais il y aurait alors un risque de se faire piéger par la mousson en Asie du Sud-Est...
et bien sûr, toutes les diverses remarques que vous pourriez émettre ! :) (voire me diriger vers d'autres personnes ayant fait cet itinéraire "tout sauf avion", de type finalement assez rare dans cette rubrique j'ai l'impression)
L. un jeune Frenchie qui a la bougeotte...
Cela fait longtemps que je consulte régulièrement ce forum sans oser y participer ; il faut bien se lancer un jour !
Le topo : j'ai 20 ans, je termine mes études dans 1 an et demi et j'ai déjà voyagé en solitaire durant de longues périodes. Je mûris depuis un bout de temps maintenant un projet de tour du monde à partir de l'été 2009 "par la terre", en prenant l'avion le moins possible et en préférant le bus et le train. Cela durerait a priori trois ans : un peu moins d'un an pour rallier Paris à l'Australie, un an à se renflouer un peu en Australie en faisant le tour de l'île (avec le WHV, un visa de travail temporaire pour les étrangers), et une dernière année consacrée à l'Amérique du Sud et à l'Afrique d'où je... "rentrerais" (ça fait bizarre de dire ça) en France.
Mon itinéraire pour cette première année, après quelques semaines de documentation, de consultation d'ouvrages références tels "Où partir ?" de M. Darde, ...
Départ le 15 juillet ;
Paris > Grèce : 3 ou 4 jours non-stop
Grèce : 2 semaines, jusqu'au 1er août. Turquie : 1 semaine Liban, Syrie, Jordanie : 2 semaines Israël : 1 semaine (ce serait assez pénible, en plein été, mais je n'ai pas réussi à orienter autrement au niveau calendrier)
d'Israël en Iran, trajet 3 ou 4 jours
Iran : 10 jours
Puis remonter vers le nord,
Turkménistan / Ouzbékistan / Kirghizistan : 2 voire 3 semaines.
Kirghizistan > Inde en passant par le nord du Pakistan (c'est le Cachemire, non ? région "hot" ? mais j'aimerais éviter de passer par la Chine, qui ne m'attire pas vraiment)
Rester en Inde au moins 2 mois, en en faisant le tour (de mi-octobre à mi-décembre) Puis remonter au Népal, pour 1 mois de trek et d'ascensions, entre mi-décembre et mi-janvier.
Redescendre à Calcutta d'où je rallierais Bangkok en avion probablement (vu la situation en Birmanie)
Un ami Français expatrié vit à Bangkok qui pourrait m'orienter sur ce qu'il est possible de visiter dans le coin : Thaïlande, Laos, Viêt-Nam, Cambodge, pendant 2 mois, de mi-janvier à mi-mars.
Descendre toujours plus bas, vers l'Indonésie où j'aimerais rester 1 mois, jusqu'à fin avril.
De là, je rallierais enfin l'Australie en bateau (mais y a pas des pirates dans le coin ?) (sans doute Darwin), où la seconde partie de mon voyage commencerait.
Voilà en gros mon projet au jour d'aujourd'hui. J'ai essayé d'orienter mon itinéraire au mieux, en tenant compte du climat et du niveau de vie. Je suis très peu attaché au confort et ai l'habitude de fréquenter les backpackers, voire les aéroports dans les villes "riches" (comme Vienne tout récemment... 🤪).
Je suis en quête de regards objectifs sur la faisabilité de ce projet, moins pour le niveau financier (j'ai de solides réserves financières et je suis en mode crevard) que pour le niveau pratique, c'est-à-dire surtout les transports inter-villes, voire inter-pays, la durée de séjour "raisonnable" dans chaque pays (2 mois en Inde, n'est-ce pas trop ?), ... je me pose également la question de tout décaler d'un mois et demi ou deux mois avec départ en septembre, pour éviter surtout les grosses chaleurs du Proche-Orient et profiter de l'été pour économiser un peu, mais il y aurait alors un risque de se faire piéger par la mousson en Asie du Sud-Est...
et bien sûr, toutes les diverses remarques que vous pourriez émettre ! :) (voire me diriger vers d'autres personnes ayant fait cet itinéraire "tout sauf avion", de type finalement assez rare dans cette rubrique j'ai l'impression)
L. un jeune Frenchie qui a la bougeotte...
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

23 avril : Roissy
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…
Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?
NILSOU.
NILSOU.
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Bonjour à tous!
je vais me rendre cet hiver au Sénégal à vélo et j'aimerais remonter ensuite au mois d'avril vers l'Europe en bateau. Est-ce que quelqu'un pourrais me renseigner sur les possibilités de remonter en cargo de Dakar vers l'Europe : les prix, où s'adresser?
On m'a dit que c'était assez dur de faire du bateau stop depuis le Sénégal en direction de l'Europe, comme la plupart des voiliers partent ensuite vers les îles du Cap Vert, les Antilles ou l'Amérique du Sud. Quelqu'un a-t-il déjà tenté le bateau stop dans ce sens? Y a-t-il des possibilités?
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Jérôme
je vais me rendre cet hiver au Sénégal à vélo et j'aimerais remonter ensuite au mois d'avril vers l'Europe en bateau. Est-ce que quelqu'un pourrais me renseigner sur les possibilités de remonter en cargo de Dakar vers l'Europe : les prix, où s'adresser?
On m'a dit que c'était assez dur de faire du bateau stop depuis le Sénégal en direction de l'Europe, comme la plupart des voiliers partent ensuite vers les îles du Cap Vert, les Antilles ou l'Amérique du Sud. Quelqu'un a-t-il déjà tenté le bateau stop dans ce sens? Y a-t-il des possibilités?
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Jérôme
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Bonjour,
Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.
J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...
Maintenant, j'ai besoin d'avis.
J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!
Merci
Elodie
Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.
J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...
Maintenant, j'ai besoin d'avis.
J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!
Merci
Elodie
🙂Bonjour, je me présente, je m'appelle Julien VITRY, j'ai 22 ans et j'habite sur l'ile de la Réunion et j'envisage de faire un tour d'Europe en vélo entre mas et juin 2009 sur un parcours d'environ 10 000 km sur 4 mois donc (120 km/jour environ repos inclus)sur près d'une quinzaine de pays en Europe occidentale, du Sud, centrale et de l'Est
C'est ma première grande sortie (je sais que certains me prendront pour un fou car j'ai jamais fait de vélo en dehors de mon ile (200 km pour en faire le tour mais de la côte partout !!! mais je sais en etre capable!)
le billet d'avion étant bien trop cher, je me dois de visiter le maximum de pays : mon projet brievement décrit, je vais passer aux interrogations que je me pose afin que vous, chers amis cyclotouristes, puissiez m'apporter des réponses basées sur vos expériences personelles! quel est le matériel indispensable à ne surtout pas oublier pour un voyage à vélo de 4 mois sachant que, dans la mesure du possible, je ferais du camping sauvage (je dors sans matelas ni tapis, à l'ancienne quoi!), et à combien estimez vous le poids des charges (vélo exclus) pensez vous qu'un budget de 4000 euros soit suffisant quelque soit les pays traversées, considéranr bien que certains pays ont un niveau de vie plus élevé que d'autres et en sachant que je me contente du strict minimum voire moins?
Pour l'instant, je me contenterais volontiers des réponses à ces 2 questions et vous demanderais des précisions au fil des messages.
Merci à tous ceux qui auront pris le temps de lire cette requête et je vous remercie d'avance de me faire profiter de vos expériences respectives pour permettre à un jeune de 22 ans de réaliser un de ces reves!
C'est ma première grande sortie (je sais que certains me prendront pour un fou car j'ai jamais fait de vélo en dehors de mon ile (200 km pour en faire le tour mais de la côte partout !!! mais je sais en etre capable!)
le billet d'avion étant bien trop cher, je me dois de visiter le maximum de pays : mon projet brievement décrit, je vais passer aux interrogations que je me pose afin que vous, chers amis cyclotouristes, puissiez m'apporter des réponses basées sur vos expériences personelles! quel est le matériel indispensable à ne surtout pas oublier pour un voyage à vélo de 4 mois sachant que, dans la mesure du possible, je ferais du camping sauvage (je dors sans matelas ni tapis, à l'ancienne quoi!), et à combien estimez vous le poids des charges (vélo exclus) pensez vous qu'un budget de 4000 euros soit suffisant quelque soit les pays traversées, considéranr bien que certains pays ont un niveau de vie plus élevé que d'autres et en sachant que je me contente du strict minimum voire moins?
Pour l'instant, je me contenterais volontiers des réponses à ces 2 questions et vous demanderais des précisions au fil des messages.
Merci à tous ceux qui auront pris le temps de lire cette requête et je vous remercie d'avance de me faire profiter de vos expériences respectives pour permettre à un jeune de 22 ans de réaliser un de ces reves!
Bonjour à Tous.
Bientôt fini les études 😉, et envi de me surpasser, j'ai depuis quelques temps l'objectif de découvrir les diversités culturelles en Europe. J'envisage de faire une traversée d'Europe en vélo et en autonomie, de Porto à Moscou🤪. J'ai déjà derrière moi quelques périples qui, je pense faciliterons ce projet. Cependant je n'arrive pas forcement à me rendre compte de l'ampleur des choses.
Avez vous un idée du temps qu'il faut pour faire une expé de ce genre, avez-vous vécu une expé similaire? Y a t'il selon vous des itinéraires intéressant, où des cultures à ne pas manquer?
D'avance merci pour vos réactions et réponses
JD
::
bonjour, ça fait un presque 2 ans que je prépare l'itiniéraire d'un tour du monde à pieds (europe + afrique du nord est/ouest). un parcours de 35000 km en 10 ans tout au plus m'attendent avec un projet de partage (fresque).
j'aurais voulu avoir quelques expériences plus ou moins similaires de personnes ayant passé le cap ou prêts à partir… principalement ces 2 continents. asie bienvenus ;)
merci à vous! 😉
bonjour, ça fait un presque 2 ans que je prépare l'itiniéraire d'un tour du monde à pieds (europe + afrique du nord est/ouest). un parcours de 35000 km en 10 ans tout au plus m'attendent avec un projet de partage (fresque).
j'aurais voulu avoir quelques expériences plus ou moins similaires de personnes ayant passé le cap ou prêts à partir… principalement ces 2 continents. asie bienvenus ;)
merci à vous! 😉
Salut a tous et a toutes les voyageur(euses)s ! En fait là je compte préparer mon 1er grand voyage en solo donc j'aurai besoin de l'avis (et surtout de l'expériance) de personne qui aurais déjà réalisé un trip du genre !
Je compte partir vers octobre prochain , mon voyage partirais de Amiens , pour déscendre vers lyon , l'italie , prendre le bateau pour le monténégro/albanie , déscendre en grèce , remonter vers la roumanie/bulgarie , ukraine , remonter par l'estonie , léthonie et passer par st petersburg pour aller vers Helsinki et enfin , grimpé vers la laponie pour redéscendre a Bergen , oslo et revenir en france par le danemark , pays bas et belgique , soit près de 11000km dans les grande lignes
Mais le pbm c'est le manque de connaissance théorique , partir en octobre novembre est il réalisable ? Un amis m'as mis en garde contre le froid des pays de l'est . Budgétairement j'aurais (en toute logique ...) 6500-7000 tout compris pour environ 250-300 j de voyage . Je pensse personnellement que c'est réalisable mais n'ayant jamais réalisé de grand tripe , qui plus es , a l'étranger , je me pose des question ! Quel matériel choisir ? Matos spécifique dûe a la saison ? Concernant le vélo , j'avais penssé prendre un giant crs 2.0 (ayant un 3.0) ou un riverside 7
Quel endroit a voir principallement ou a évité ? Merci de vos réponsse et désolé si je ne suis pas très complet dans mes questions !
Je compte partir vers octobre prochain , mon voyage partirais de Amiens , pour déscendre vers lyon , l'italie , prendre le bateau pour le monténégro/albanie , déscendre en grèce , remonter vers la roumanie/bulgarie , ukraine , remonter par l'estonie , léthonie et passer par st petersburg pour aller vers Helsinki et enfin , grimpé vers la laponie pour redéscendre a Bergen , oslo et revenir en france par le danemark , pays bas et belgique , soit près de 11000km dans les grande lignes
Mais le pbm c'est le manque de connaissance théorique , partir en octobre novembre est il réalisable ? Un amis m'as mis en garde contre le froid des pays de l'est . Budgétairement j'aurais (en toute logique ...) 6500-7000 tout compris pour environ 250-300 j de voyage . Je pensse personnellement que c'est réalisable mais n'ayant jamais réalisé de grand tripe , qui plus es , a l'étranger , je me pose des question ! Quel matériel choisir ? Matos spécifique dûe a la saison ? Concernant le vélo , j'avais penssé prendre un giant crs 2.0 (ayant un 3.0) ou un riverside 7
Quel endroit a voir principallement ou a évité ? Merci de vos réponsse et désolé si je ne suis pas très complet dans mes questions !
Bonjour,
Nous envisageons la traversée de l'Europe à Vélo avec deux saccoches avant, deux arrières et une remorque enfant pour mon mari. Nous cherchons des béquilles solides pour chacun de nos vélos, que nous conseilleriez vous? Une béquille avant est elle nécessaire?
Merci!
www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Plus que quelques jours pour réserver les places ... Il a lieu les 16 et 17 janvier 2016, à Vincennes (proche de Paris, accès par le métro).
8 séances sur deux jours, 21 projections de toutes durées, deux salles de projection + exposants. Nous irons cette année en Inde, Afrique, Espagne, Europe du Nord, Massif central, Maghreb, Canada, USA ...
Nombreux stands en accès gratuit : associations de vélo et de voyage, livres de voyageurs (récits de voyage, guides et cartes... ), matériel de vélo et de camping. Il y a aussi des « points rencontre » et des ateliers sur des thèmes pratiques. Nouveauté, deux expositions de photographies. Tout est sur le site de l'association : http://www.cyclo-camping.international/festival/ Programme en musique : https://www.youtube.com/watch?v=_6Wirb1OyGc
Nombreux stands en accès gratuit : associations de vélo et de voyage, livres de voyageurs (récits de voyage, guides et cartes... ), matériel de vélo et de camping. Il y a aussi des « points rencontre » et des ateliers sur des thèmes pratiques. Nouveauté, deux expositions de photographies. Tout est sur le site de l'association : http://www.cyclo-camping.international/festival/ Programme en musique : https://www.youtube.com/watch?v=_6Wirb1OyGc
Bonjour à vous, voyageuses et voyageurs à vélo !
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.










