Discussions similar to: développement Afrique
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Projet de développement en Afrique: départ juillet 2006
bonjour à tous je m'appelle Marielle, j'ai 20 ans et je suis actuellement en BTS agricole (Analyse et Conduite des Systèmes d'Exploitation) en Savoie. je passe mon examen au mois de juin et je n'ai aucun projet professionnel. Passionnée depuis toujours par ce continent magnifique qu'est l'Afrique, j'ai décidé de partir quelques mois pour participer à un projet de développement (agricole pourquoi pas). ce message est aujourd'hui ma première démarche. je n'ai donc encore aucune idée précise et je souhaite connaitre ceux et celles qui seraient intéressés pour ce projet et pour me transmettre des idées. Pour que l'Afrique puisse vivre et grandir... elle a tant à nous apprendre
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Recherche de stage ou bénévolat humanitaire en Afrique francophone
Bonjour

je viens de terminer un Master pluridisciplinaire en études du développement et je cherche une structure de recherche ou d'appui au développement en Afrique francophone, au Niger de préférence pour un stage ou bénévolat de 6 mois minimum. Comment est ce que je dois m'y prendre? J'attend votre aide. Merci
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Partir pour l'Afrique travailler dans un orphelinat?
Bonjour! Je suis une jeune feme de 19 ans présentement en année sabbatique. J'ai terminé mon diplôme d'étude collégiale en danse contemporaine l'année passé et je m'aprête a rentrer a l'université l'année prochaine en travail social. J'aimerais profiter du temps que j'ai pour participer a un voyage humanitaire dans un pays francophone en voix de développement. L'Afrique et le travail avec les enfants m'intéresse tout particulièrement. J'ai de l'expérience avec les enfants donc je pourrais peut-être travailler dans un orphelinat... Je veux partir pour m'ouvrir a une autre réalité et contribuer a faire en sorte que les choses progressent pour le mieux. Pour des raisons de sécurité, je préf��rerait ne pas partir seule. Je suis prête a partir environ trois mois vers le mois de janvier. Cepenjdant, malgré les nombreuses recherches et démarche que je fais je n'arrive toujours pas a trouver un organisme ou projet avec lequel je seraisprête a partir. Siquelqu'un a une idée d'un organisme ou d'un projet intéressant pour lequel je pourrais offrir mon aide, je suis ouverte a connaitre vos suggestions. Merci beaucoup d'avance !
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Compagnies et modalités d'envoi d'un container au Mali
Bonjour,

Je suis membre d'une association humanitaire qui a pour but d'envoyer des médicaments dans un centre de santé dans un village au sud du Mali. Nous avons l'espoir d'envoyer un container de médicaments et d'autres matériels médical, scolaire... Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur les modalités d'envoi de container au Mali, les compagnies susceptibles de pouvoir le faire et si possible les prix? Voilà, j'espère que quelqu'un pourra répondre à ma question bonne journée à tous!
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Partir visiter le Sierra Leone?
Bonjour a tous,

J'ai 19 ans et je souhaite prochainement (juillet- aout) aller en Sierra Leone 🙂 . Je voulais connaitre les avis de personnes ayant visité le pays (en tant que touriste) ou de personne connaissant bien le pays. Et enfin savoir si le pays est tt de même sur pour le visité. et avec quelle orga y aller (humanitaire, agence de voyage...??)

Voila, je vs remerci d'avance de vos réponses et conseilles.
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Projet de véhicule à bas prix et écologique en Afrique?
Bonjour à tous,

Actuellement en stage en temps que designer automobile, je suis en train de travailler sur un projet de véhicule écologique et low cost.

Pour le moment nous sommes dans une phase d'analyse, et nous cherchons à savoir quelle région du monde est la plus apte à accueillir un tel véhicule. Bien sur il serait facile de se dire "l'inde" ou "la chine", mais nous cherchons à aller plus loin et à connaitre les raisons de l'importance de l'implantation de ce type de véhicule dans certains pays.

C'est pourquoi j'aimerais que certains me fassent part de leur éxpérience...l'Afrique est elle un continent ouvert à l'écologie?Ya t'il une vente croissante des véhicules automobile? Les moyens de transports peuvent t'ils concurencer l'automobile en ville pour le moment?Un véhicule peu cher aurait t'il des chances de succès?Les déplacements des Africains sont ils nombreux?

Enfin voila il me faudrait toutes les infos possibles pour justifier l'implantation d'un tel véhicule en afrique.

Merci d'avance !!
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Informations sur cette association humanitaire togolaise?
bonjour a tous,

Je souhaite decouvrir le togo en m´investissant dans une association humanitaire. Après quelques recherches, j´ai déjà contacté quelques assos. néanmoins est-ce que quelqu´un aurait des infos sur l´association S.A.D. (Solidarité Afrique Développement) ? j´ai fait un tour sur leur site, mais est-ce que quelqu´un a déjà fait un camp chantier avec eux ?

Merci d´avance si vous avez des infos sur CETTE asso ..

Loic
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Madagascar / RA8 l'incorrigible, ça frise l'indécence
De moins en moins de pauvres Le président de la République, Marc Ravalomanana a avancé à l'ouverture de la table ronde des partenaires, hier à Iavoloha, des chiffres pour démontrer un certain degré de développement dans le pays. C'était au cours de son discours prononcé après ceux du ministre des Affaires étrangères, Marcel Ranjeva et du directeur adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) Afrique, Jean-Cristophe Deberre. En comparant les chiffres d’aujourd’hui avec ceux de 2003, le chef de l'Etat a constaté qu’un million de Malgaches sont sortis de la pauvreté. Selon lui, pour la première fois depuis deux décennies, la pauvreté a considérablement diminué.

on croit rêver ! à se demander s'il sort de tps en tpls de sa bulle......J'espère que les ONG le FMI et les investisseurs vont remettre les poins sur les I un sondage serait le bienvenu à l'intérieur et a la diaspora. et de le lui faire parvenir..... gérard.
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Inde: reportage "Enfants forçats" de Hubert Dubois sur Arte
Je viens de voir à l'instant sur Arte "enfants forçats"de Hubert Dubois, un reportage très fort très émouvant, violent et révoltant. J'en ai encore la chair de poule....🙁 Je me permets de conseiller à tous de revisionner ce reportage sur internet. Je suis tombée en admiration devant ces courageux activistes qui luttent contre le travail et l'esclavage des enfants en Inde, entre autres... Et les paroles optimistes de la fin du film, de KALASH SATYARTI m'ont un peu soulagée de ma peine et m'ont conforté dans mon optimisme affiché dans la discussion "l'Inde ne s'en sortira pas"....Oui il y a des progrès depuis 30 ans et j'en ai été témoin, mais il en faut encore. Il y a beaucoup de travail à faire pour combattre l'illétrisme et la corruption en Inde. 😕 Mais c'est en bonne voie 🙂🙂🙂🙂 Et vous que pensez vous de cet excellent reportage??????
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Cherchons des volontaires pour un convoi en voitures au profit du Sénégal
Bonjour

Nous préparons pour un convoi humanitaire au profit du Sénégal (bétadine et désinfectants, béquilles, fournitures scolaires, panneaux solaires etc )

le départ aura lieu à Marrakech Maroc en voitures en première semaine de Mars 2011, la distance est de 2800 km et durera 3 jours (d'autres convois tout au long de l'année suivront ), cette opération va durer de 15 à 31 jours . le but est de faire un bilan général de la situation du pays et d'y créer des activités et structures de développement . L'opération est enrichissante sur tous les plans et est aussi une occasion de découvertes de paysages, modes de vies, cultures et personnes ...

L'opération est gratuite et n'exige pas une formation ou un age précis (les vaccins sont obligatoires pour tout le monde), tout le monde peut y participer, ceux qui sont déjà au Sénégal et qui aimeraient participer à cette action et ceux qui cherchent un emploi dans le socio-humanitaire sont invités également à nous contacter .

L'écologie, la santé, la justice, le commerce équitable, la transmission des connaissances, l'éducation, l'échange culturel et technique et le développement durable sont des priorités de l'association

Nous sommes intéressés à toutes collaborations, partenariats ou suggestions qui visent le développement en Afrique du nord et de l'ouest .

Cordialement Adam Ouchmame : directeur de l'alternative
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Cherche projet humanitaire dans un pays francophone
Bonjours à tous. J'ai 55 ans, je vis à Montréal et ne parle que le français. Après avoir élever 7 enfants et grand-mère de 4 petits, pourrais-je être utile à partager mes connaissances maternelles et apporter support et tendresse? Merci.
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Tourisme ou néo-colonialisme en Mauritanie?
Destination à la mode il y a quelques années, la Mauritanie a rejoint le peloton des pays qui essaient de tirer leur épingle de la grosse pelote touristique imposée par les tour operators qui se partagent souvent le gâteau en serrant les prix au maximum pour permettre aux Français notamment de se "payer" un dépaysement total en se donnant bonne conscience mais sans qu'ils le sachent toujours au détriment de la part qui revient à la population locale. Certes, il y a eu de nombreux changements dans l'organisation de l'accueil des touristes et surtout de l'association des habitants au développement touristique mais pas toujours à leur avantage. Point Afrique détenant le monopole des liaisons aériennes, le prix des vols secs pour Atar n'est donc soumis à aucune concurrence et pèse lourd dans le budget d'un vacancier moyen. Passer par un tour operator peut paraître la solution la plus économique certes mais encore faut-il aimer se retrouver avec une dizaine de groupes de touristes pratiquement aux mêmes endroits, en même temps. Pour certains cela ne pose pas de problème, chacun ses goûts; pour d'autres, cela peut peser. La solution serait donc de travailler avec des agences touristiques locales pour l'organisation des treks et autres séjours personnalisés. Cela permet également de mieux faire travailler la population locale en passant directement par elle, ce qui lui permet de mieux profiter de la manne touristique en évitant les intermédiaires. Posez-vous la question: sur un séjour de 600 euros tout compris, combien pensez-vous profite réellement aux populations locales une fois le billet d'avion payé, la marge et les frais du TO retenus? Des miettes, voilà. et je parle en connaissance de cause. A méditer donc lorsque vous vous précipitez sur des séjours à mini prix, dites-vous bien que c'est toujours au détriment des locaux, quel que soit le pays car si ceux ci bénéficiaient de réels retombées financières, ils n'essaieraient pas, souvent au péril de leur vie, de tenter de passer en Europe. Les payer correctement les inciteraient sans doute à rester chez eux. Arrêtons de nous donner bonne conscience en disant que le tourisme aide les pays pauvres; c'est vrai pour une infime partie mais ce n'est qu'une nouvelle forme de colonialisme qui ne dit pas son nom car les to, les hotels et les agences de voyages appartiennent souvent à des Européens ou à des locaux déjà très fortunés. j'attends vos réactions et vos commentaires avec beaucoup d'intérêt et un brin de sceptiscisme.😐
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Psychologue cherche poste au Burundi
Bonjour, je suis psychologue clinicienne, j'habite Paris et j''excerce depuis 5 ans dans différentes institutions. J'ai une solide expérience dans l'accompagnement de personnes séropositives pour la plupart migrantes d'Afrique sub-saharienne. J'aimerais être utile là où il y a besoin d'aides.J'ai vu beaucoup de femmes venir en France pour se soigner et être obliger d'abandonner leurs enfants, leurs familles. Il me semble plus que nécessaire d'apporter un soutien psychosocial tant la situation me parait préoccupante. J'aimerais donc postuler pour un travail au Burundi parce que c'est un pays africain dont l'histoire m'a beaucoup touché. Je consulte régulièrement les offres d'emplois de coordination sud mais pour l'instant sans succès. Je serais très heureuse, si quelqu'un pouvez m'aider dans ma démarche. Merci beaucoup, Stéphanie
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Mali: livres nouveautés 2014-2015
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).

Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...

Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.

Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)

Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.

Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)

Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.

Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.

Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)

Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)

Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).

Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.

Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.

Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)

Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.

Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.

Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.

De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.

Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.

De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.

Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.

Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.

Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.

Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.

Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)

Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.

Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).

Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).

Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.

Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.

Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.

Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.

Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)

Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)

Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.

Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).

Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.

Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.

Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.

Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.

Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)

Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.

Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.

Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)

Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.

Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.

Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)

Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)

Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.

Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.

Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.

Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.

Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)

Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.

Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)

Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).

Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.

Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).

Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.

Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.

Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).

Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.

Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.

Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.

Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).

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VIVE LE MALI !!!

Hery

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Botswana authentique en novembre 2011
KG, le sourire botswanais d'une petite agence locale.

Nous sommes un groupe d'amis de longue date et voyageons ensemble depuis plusieurs années. Nous avons passé 15 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes Victoria (Zimbabwe) en novembre 2011.

Pas assez expérimentés pour le self drive, nous avons opté pour un T.O local.

Naga Safaris, petite entreprise familiale, fondée par le guide motswana Kenson Kgaga, Mavis (sa fille) se charge des réservations et KG (son fils) a été notre guide.

Pour tous les amoureux de la nature et si vous souhaitez avoir des émotions qui touchent le cœur, alors n'hésitez pas ; laissez-vous guider par KG.

Il a appris par son père toutes les astuces de la traque avec un grand respect pour la faune, pour le bush. Il a lui-même formé de nombreux guides.

Le défit n'est pas mince et sa bonne humeur, sa générosité à partager avec nous toutes les facettes de ce diamant scintillant qu'est son pays, fait de lui un trésor doué d'une sacrée persévérance de d'un vrai professionnalisme.

Les conditions de vie sont simples, couleurs de l'Afrique, avec de vrais grands moments de bonheur.

Le Bostwana ne se raconte pas, il faut le vivre et nous avons été gâtés.

Un seul conseil, si vous voulez vous imprégner de l'Afrique réellement sauvage, vivre le Botswana de façon authentique, contactez Mavis et laissez-vous guider par KG, vous ne serez pas déçus.

Naga Safaris

Mavis Kgaga : info@african-wildlife-safaris.com (en anglais)
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À méditer sur l'humanitaire
salut,

samedi matin tranquille à Montréal.

Je viens d'entendre ceci sur les ondes de notre radio nationale : '' l'aide humanitaire, ce sont les pauvres des pays riches qui donnent aux riches des pays pauvres "

à méditer ...

bye bye

Renée
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Courriels de voyage: Ouganda - traversée du lac Victoria - Tanzanie - Kenya
Bonjour à tous,

Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete

Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.

PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !

En vous souhaitant une très bonne lecture

Cher tous,

Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.

Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.

J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.

Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.

Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.

En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...

Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.

J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.

Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.

Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.

13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.

Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.

Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.

Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.

Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.

Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.

Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.

Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.

Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.

Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.

Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.

Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.

Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.

Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.

Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.

Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)

Bon baisers de fort portal en Ouganda,

Anselme

Cher tous,

Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.

Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.

Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent

J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.

Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.

Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.

Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.

Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.

En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.

Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».

Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent

Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.

Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.

Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam

A bientot Anselme

Cher tous,

Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.

Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.

Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.

Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?

C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.

Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.

Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.

En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.

18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.

Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.

Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.

Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.

C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.

L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.

Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,

Bon baisers apaisés de dar es Salam,

Anselme
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Pharmacien recherche mission humanitaire - santé
Bonjour à tous,

Je suis un pharmacien issu de l'industrie de 32 ans et je cherche une mission humanitaire longue (plutôt volontariat que bénévolat, mais j'étudie toute proposition) à l'étranger. Mes compétences, outre le pharmaceutique, sont la logistique, la gestion de projet, le management d'équipe, la formation et l'assurance qualité. Je suis disponible de suite pour une durée supérieure à un an. Mon projet serait d'intégrer une ONG pour participer à un projet de santé (santé primaire, formation, aide à la réhabilitation, formation...).

Vous pouvez me contacter par email pour de plus amples échanges : anthony.bourasseau@gmail.com

Merci d'avance pour vos retours !!

Anthony

blog : www.rencontres-du-monde.vox.com
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Fille de 21 ans cherche organisme humanitaire
Bonjour, depuis très longtemps je pense faire un voyage et faire de l'aide humanitaire . Je n'ai pas encore d'expérience ds ce domaine et je ne sais pas trop vers quel organisme me tourner . Pouvez-vous m'aider. J'aimerais beaucoup travailler avec les enfants ou dans le domaine de l'environnement .
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Recherche mission humanitaire
Bonjour a tous!

Je suis en Australie depuis 6 mois et encore pour autant mais je voudrais me lancer dans une mission humanitaire a l etranger debut 2009. C est vraiment un projet qui me tient a coeur! Mais je n ai pas fait d etudes correspondant aux corps de metiers principalement recherches! J ai un BTS assistante de direction et apres ca j ai travaille dans les bars depuis 5 ans et voyage!!! Je sais pas si je pourrait donc realiser ce projet... Toute propositions est bonne a prendre! Merci d avance
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Cherche projet humanitaire au Burkina Faso avec six enfants en 2009
avec 5 filles et 1 garçon nous voulont partir en 2009 au bénin, Burkina et Mali pendant 2 mois nous voyagerons a travers le train et les bus pour l instant nous cherchons un projet au Burkina faso (nous en avons deja un au bénin) nous aimerions avoir vos conseils, vos témoignages pour préparer le voyage le mieux possible
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Le "volontourisme" ou l'humanitaire de l'inutile
Lorsque les "bons sentiments" croisent le "business de l'humanitaire" au détriment des populations concernées. De plus en plus de pseudos ONG racolent sur le Web à la recherche de bénévoles prêts à payer (cher) pour s'investir sur des projets le plus souvent... complètement inutiles. Lire la suite...
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Une bouffée d'oxygène: Inde ou Sénégal?
Bonjour à tous,

Actuellement en poste d'éducatrice spécialisée, dans un internat auprès d'adolescents placés par la justice, j'ai soif de rencontres et de découvertes notamment professionnels. J'ai effectuer un stage au Maroc en 2009 dans une structure œuvrant pour la réinsertion scolaire d'enfants et adolescents déscolarisés. Découvrir la pratique de mon métier dans un autre pays, avec une autre culture, d'autres moyens, une politique sociale basé sur d'autres principes m'a nourri professionnellement et permis de m'ouvrir vers d'autres horizons. 2009 étant bien trop loin à mon goût, j'ai obtenu un congé sans solde de deux mois et suis actuellement dans la recherche d'où je vais jeter mon ancre. J'avais pour projet initiale d'aller en Inde afin de travailler dans un orphelinat. Mais, les différents faits survenus ces derniers temps auprès de femmes me questionne. Je sais que les médias nous laisses voir une infime partie de la réalité du quotidien et suis consciente que le pays ne se résume pas à ces faits isolés. cependant je me demande: est ce le bon moment pour partir seule en Inde? Ma chef de service, ouverte au voyage et très investie au Sénégal, à ouvert avec des amis Sénégalais un centre et m'a proposé il y a peu de m'en donner les coordonnées. Du coup gros dilemme...répondre à mon envie première, et non récente, de découvrir l'Inde par le biais du bénévolat ou changer mes projets???!!!!
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Envie d'agir pour une association humanitaire!
Bonjour! je souhaiterais partir pour une durée d'un ou deux mois pour une action humanitaire, mais je n'ai jamais fait ça et je ne sais pas trop comment m'y prendre; de plus je vois que certaines association demandent de l'argent et ce sont parfois même des arnaques. Je pense faire confiance à seulement une association connue et reconnue. Je ne suis pas exigeant pour la destination, je ne sais pas ce que je peux faire, je suis juste courageux et j'ai envi d'aider!!!! alors merci de me donner pleins de bons conseil...
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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