Discussions similar to: Alternative remorque aux sacoches vélo Saint Nazaire Suisse
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Suisse ou Autriche pour un premier voyage à vélo
Bonjour à tous, Voilà je suis nouveau sur ce forum. J'ai le projet pour l'été 2015 de partir faire mon premier voyage à vélo de route avec une remorque "BOB" avec mon meilleur amis. Nous sommes tous les deux des skieurs de fond (donc la montagne nous fait pas peur). Nous pensons partir environ 2 semaines.

Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?

Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂
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Compagnie Swiss vs Easy Jet depuis Genève (retour d'expérience)
Bonjour🙂

Simple retour d'expérience si cela peut être utile à d'autres.

Je voyage assez souvent depuis Genève et récemment j'ai opté pour la compagnie Swiss http://www.swiss.com/web/FR/Pages/index.aspx?1379743995617&Country=CH ou lieu du traditionnel Easy Jet. J'ai réservé en mars pour un trajet Genève-Athènes-Genève en septembre.

Les prestations étaient bien plus intéressantes avec Swiss, dont la franchise en classe éco est actuellement de 23kg (au lieu de 20kg avec Easy Jet). A cela on peut ajouter un bagage en cabine ET un petit sac à main ou sacoche de portable par exemple.

Même avec un vol complet, on est certain de pouvoir garder son bagage de cabine avec soi; pour mon dernier vol j'avais dedans des objets "fragiles", ordinateur, appareil photo et autres affaires que je voulais être certaine d'avoir en arrivant.

Par contre Easy Jet maintenant garanti que le bagage en cabine sera accepté uniquement si la dimension n'excède pas 50x40x20cm, ce qui est en dessous des standards actuels IATA 56x45x25cm.La différence n'est pas énorme, mais il vaut mieux le savoir avant d'arriver à l'aéroport. D'autre part les horaires peuvent être plus pratiques(départ plus tôt dans la journée et/ou arrivée moins tardive), ce qui était le cas pour mon voyage en septembre.Enfin pour un vol de plus de 2 heures, la collation (petite portion de pâtes au fromage, eau minérale et vin) était gratuite!Sur Easy Jet même une simple eau minérale est payante. Je viens de de faire une simulation à l'instant pour un Genève-Athènes-Genève du 8 au 17 oct. au hasard et pour un paiement par carte de crédit, le prix avec EJ est de 295 CHF et de 335 CHF avec Swiss. Par contre lorsque j'ai acheté mon billet à l'avance en mars, la différence était moindre (sachant que les prix peuvent varier d'un jour à l'autre en fonction de l'offre et de la demande).

Bon voyage, Syd'
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Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes?
Bonjour à tous...

Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.

Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.

Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.

Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,

Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.

Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?

Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?

quel route, itinéraire conseiller vous?

coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...

quel budget?

Taxe d'entrée dans les pays?

faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?

En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛

Merci d'avance a tous
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Liaison EasyJet Genève-Hurghada suspendue cet été 2012
Bonjour,

Surpris de voir que les vols Easyjet Genève Hurghada été 2012 avaient été suspendus je cherche à comprendre et à défaut une alternative.La raison invoquée est "commerciale et technique " autant dire floue. Il y a déjà un déficit de touristes l'année passée ça ne risque pas de s'arranger si les vols lowcost sont supprimés .Peut être un accord entre compagnies ? Si quelqu'un à une info je suis preneur. Merci à tous

Ypami
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Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse
Bonjour, j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !

Merci d'avance :)
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Trains touristiques suisses: panoramiques ou "normaux"?
Nous projetons d'effectuer en juillet prochain un tour de suisse en train. Nous n'avons aucun doute sur la beauté du parcours mais nous nous demandons s'il est judicieux de choisir systématiquement les trains panoramiques plutôt que les trains "normaux". Sans compter l'obligation de réserver et le montant de la réservation (+ 33 euros pour le Bernina express tout de même), il y a bien sûr un peu moins de trains proposés, j'ai surtout lu quelques avis de personnes, qui, déçues par la saleté des vitres, non ouvrantes, regrettaient de ne pas avoir choisi les wagons normaux, dont les fenêtres s'ouvrent, ce qui permet de faire des photos sans problème et qui permet d'autre part la ventilation en été. Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette façon de voyager pour nous conseiller ?
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Offre pour quitter Paris pour la Suisse
Bonjour à tous !!

Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)

J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.

Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.

Options :

1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).

Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.

Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...

Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!

Voila merci de vos indications
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Deux semaines de visites des cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève
Bonjour!

Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.

J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?

- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.

- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?

Merci!

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La Suisse n'est plus un Eldorado
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏

Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je ­devais compter cinquante heures environ par ­semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.

«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières ­élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujour­d’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
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Nouveau vol Washington - Genève par United Airlines
Les journaux suisses annoncent un nouveau vol direct Washington/Genève dès le 20 avril 2009.

Par United Airlines, Boeing B707, 6 sièges 1ère classe, 25 sièges classe affaires, 151 sièges classe économique

Départ Genève 12 h / arrivée Washington 14 h 46

Départ Washington 18 h / arrivée Genève 8 h
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Suisse en 14 jours en solo, réseau de train, est-ce faisable?
Bonjour, Nous planifions faire un voyage en train en juillet 2016 et nous nous questionnons de le faire en circuit avec un Tour opérateur ou le faire par nous-même en louant soit une auto ou le faire en train. Naturellement, nous privilégions le train car moins de souci pour garer la voiture et tout ce que comporte la conduite dans les Cols. Voici le trajet que nous souhaitons faire. 1. 4 jours à Montreux pour visiter pendant ce séjour: Genève, Lausanne, Gruyère, Chateau de Chillon; 2. 2 jours à Zermatt où nous visiterons Mont Gornergrat en train à crémaillère; 3. 2 jours à St-Moritz en prenant train Glacier Express de Zermatt puis le Bernina entre St-Moritz et Tirano pour une visite d'un jour; 4. 2 jours à Lugano. Est-ce possible de faire le trajet en train ou bus entre St-Moritz et Lugano ? 5. 2 jours à Grindelwald 6. 2 jours à Lucerne 7. 2 jours à Zurich

Donc: 1. Est-ce un bon trajet ? 2. quel serait le meilleur moyen, en circuit, en auto, en train ? 3. Doit-on se munir de la Swiss Pass ?

Merci beaucoup !

Loulou
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Voyages SNCF Lausanne-France - billet d'humeur
Il y a de cela deux semaines j'ai réservé un billet pour mon fils qui fait ses études à Lausanne pour qu'il puisse revenir à la maison pour les fêtes de fin d'année. Je fais cela assez régulièrement depuis trois ans qu'il est parti à Lausanne, donc rien de très extraordinaire. Seulement cette fois, on ne propose plus de billet électronique à imprimer soi même, c'est uniquement retrait en gare en France métropolitaine (logique, pour un départ depuis Lausanne 😮), ou alors envoi par courrier. Je clique sur "envoi par courrier", mais de manière intéressante il est impossible d'entrer une adresse en Suisse, c'est obligatoirement une adresse en France (encore une fois: logique, pour un billet au départ de la Suisse, de se le faire livrer en France!). Je me dis "qu'a cela ne tienne, je vais le réceptionner chez moi puis le renvoyer à mon fils" - procédure certes compliquée, mais voilà, on n'a pas le choix...

Donc tout va bien, apparemment. Seulement, les jours et les semaines passent le billet n'arrive pas! Je contacte donc le service client par mail (impossible d'avoir quelqu'un par téléphone). On me répond d'une façon très compliquée comme quoi mon billet a été expédié, mais comme on est à l'approche des fêtes que peut être des envois d'autres billets avec une date plus rapprochée ont eu une priorité et que c'est pour cela qu'il a peut être été retardé - bref ils n'ont aucun suivi et ne peuvent me dire ou il est. Ils préconisent donc que je rachète un autre billet en gare puis qu'a l'arrivée je le présente suite à quoi ils rembourseront le billet d'origine acheté sur voyages-sncf.

Je proteste, car cela signifie que non seulement je dois avancer l'argent pour un deuxième billet, mais celui ci sera bien plus cher (on est maintenant plus près de la date de départ et les places bon marché ont été vendues...), et la SNCF ne me remboursera que le billet d'origine, moins cher.

On me répond laconiquement qu'ils comprennent mon étonnement mais ce système à été mis en place pour éviter la fraude!

Ceci dépasse l'entendement. Je joins mon dernier courrier au service client:

Bonjour,

Alors vous me voyez encore plus étonné. 

Premièrement ça fait plaisir en tant que client de se voir soupçonné de fraude à priori. Ça s'appelle un procès d'intention je crois.

Deuxièmement, votre procédure n'est nullement anti-fraude. Car si je veux frauder je pourrai donc revendre les billets, prétendre ne jamais les avoir reçus et me les faire rembourser sous la procédure que vous proposez. Ça s'appelle du bon sens.

Troisièmement ce n'est pas efficace car si votre objectif est de remplir les trains alors cette procédure vous fait gaspiller une place (celle que vous allez me rembourser) que vous ne pourrez revendre à quelqu'un d'autre, donc c'est une perte de chiffre d'affaires pour vous qui est le même que si j'avais fraudé. Ça s'appelle se tirer une balle dans le pied tout en insultant ses clients et en les traitant de fraudeurs.

Quatrièmement vous devriez avoir un suivi de vos envois postaux pour savoir où se trouve le billet. Ça s'appelle de la gestion opérationnelle.

Cinquièmement, pourquoi ne proposez vous plus de billets électroniques qu'on puisse imprimer chez soi? Il n'y avait aucun problème avec ça avant. Ça s'appelle de la technologie d'information du 21eme siecle.

Sixiemement, pourquoi n'acceptez vous pas d'envoyer les billets avec départ de Suisse à une adresse en Suisse? Ce billet départ Lausanne je l'ai acheté pour mon fils et j'ai du donner mon adresse en France, je pensais ensuite lui renvoyer moi même. Ça s'appelle avoir de la suite dans les idées - si je vends un billet départ Lausanne, je l'envoie à Lausanne.

Bref, la SNCF abuse de sa position de monopole pour imposer des conditions ridicules et une qualité de service exécrable digne des chemins de fer soviétiques avant la chute du Mur de Berlin.
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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Information des cyclistes sur les cols suisses via l'Italie
Bonjour, Je cherche des conseils (trafic routier, qualité de route) sur le meilleur compromis de parcours pour rallier l'italie à partir de Brig en Suisse. 1. Simplonpass ? 2. Nufenenpass ? 3. Furkapass* + St GothardPass ? 4. Furkapass* + Oberalppass + Lukmanierpass ? * le Furkapass se fera peut-être en train... Merci d'avance. Pierre
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Wwoof pour la Suisse?
Salut tout le monde,

après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛

La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.

Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...

Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?

Ce n'est qu'un début!

Merci beaucoup!

Patrice
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Bordeaux-Suisse-Bordeaux via Grenoble à moto
Salut,

Fin mai, j'envisage de visiter un ami motard en Suisse près de Lausanne. Je partirai de Bordeaux. Ensuite, je dois rejondre Grenoble et je voudrais faire un crochet par l'Italie. Auriez-vous une route à me conseiller à l'est du Parc de la Vanoise pour rejoindre Briançon puis Grenoble ? Je suis très friand de montagne et de routes à sensations .... Merci amis motards Steph
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Chômage/aide en Suisse
Bonjour,

Je suis dans une situation ou je dois maitriser l'anglais pour pouvoir décrocher le job(de mes rêves), mais malheureusement j'ai quelques notions sans plus.

On m'a dit que le chômage pouvez être une alternative c'est à dire qu'il me soutienne pendant ma période d’indemnité pour pouvoir allez m'en sortir financièrement.

Quelqu'un aurait des infos, je précise je vis en suisse

merci
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Tunnel du Saint-Gothard le 23 août et trafic
Bonjour à tous !

Je poste mon premier message sur ce forum car j'ai besoin de conseils !

Nous sommes un petit groupe à partir en camionnette de Strasbourg jusqu'à Livourne où nous devons prendre le ferry à 8h le samedi 24 Août au matin (et donc y être 2h avant).

L'itinéraire le plus logique nous fait passer par le tunnel du Saint Gothard (vers 23h le vendredi 23/08) et j'angoisse au niveau du traffic car si nous ratons le ferry nos vacances risquent d'être gâchées...

Quelqu'un aurait un retour d'expérience à me faire sur le traffic à cette période ? Nous avons prévu de regarder le traffic en temps réel, mais en cas de soucis, avons-nous une alternative qui ne nous ferait par perdre trop de temps?

Merci d'avance !!
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Col de la Maloja à vélo et trafic routier (Alpes suisses)
Bonjour, nous sommes en voyage à vélo, en famille, depuis 10 mois. Nous sommes actuellement à Varese, à côté du Milan. Nous comptions passer par le nufenen, mais il est encore fermé... beaucoup de neige cette année! Nous avons pensé au Majola, mais nous avons un peu peur du trafic. Y a-t-il beaucoup de voitures/camions? C'est important pour nous car nous voyageons avec nos 4 enfants (de 8 à 15 ans), nous formons un petit convoi! Si vous avez d'autres idées... parce que les cols du sud sont aussi enneigés (Agnel notamment)

merci!

Frédérique
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Quitter le Québec et s'installer en Suisse, en famille
Bonjour, Je trouve de nombreux témoignages de personnes qui quittent la France pour immigrer en Suisse, mais peu qui quittent le Québec pour immigrer en Suisse. Nous avons le projet de quitter le Québec pour aller en Suisse, avec nos 2 jeunes enfants (18 mois et 4 ans). Nous souhaitons nous rapprocher de la famille qui habite dans le canton de Vaud. Il y a beaucoup de points positifs, mais des zones encore floues notamment sur la conciliation travail-famille et le mode de vie.

Comment est l'ambiance et le rythme au travail ? Est ce que les semaines de plus de 40h sont jouables avec 2 jeunes enfants (je suis à 35h à Montréal) ?

Nous avons également un penchant écolo-grano... Est-ce que cette facette là est développée en Suisse ? Par exemple à Montréal, nous trouvons facilement des épiceries 0 déchet, nous faisons tout à vélo, il y a une école alternative dans le quartier, les enfants sont nés dans une maison de naissance, nous achetons la plupart de nos meubles et objets usagés, etc.

Merci pour votre éclairage, j'aurai probablement d'autres questions ! Anne
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Urgent: vol Zurich - Nouvelle-Zélande
Hello tout le monde,

Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.

Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.

Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".

J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.

Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.

Quelqu'un à un conseil pour m'aider?

Je sais plus quoi faire....

J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
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De Bâle à Rotterdam à vélo
Bonjour, j'envisage d'effectuer la "descente" du Rhin à vélo, de Bâle à Rotterdam, sans effectuer l'intégralité du trajet en pédalant car il semblerait que tout l'itinéraire ne soit pas d'un égal intérêt... puis-je solliciter un retour d'expérience, à ce sujet, et surtout, mon rêve serait de sauter les étapes moins passionnante en faisant du "péniche-stop"!... Y a-t-il possibilité de voyager avec des vélos sur le Rhin par transport fluvial (frêt) autre que la navigation touristique? Merci pour votre aide. Zog
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Démarches voyage Paris-Suisse-Norvège
mes amis mes chère je le salut et vous questionner et je veux voyager à l'Europe et je doit faire un programme multi pays par exemple départ paris vers suisse et après vers Norvège et jai terminé mon circuit à Belgique :) alors la question que ce pose ce qoi la méthode que tu me conseiller et c'est quoi les démarches
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Randonnée Zermatt - Chamonix
Bonsoir,

Pour l"été prochain , je souhaite randonner de Zermatt à Chamonix et cela sans guide de montagne. Mon expérience de la randonnée en montagne est bonne, le seul inconvénient, est que j'ai parfois peur sur les crêtes. Je n'ai pas encore acheté le topo et je sollicite des avis de personne ayant déjà parcouru cette rando. Merci par avance pour les infos.
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Vivre à côté de Genève en famille avec jeunes enfants
Bonjour, Nous allons prochainement devoir déménager dans la région de Genève (pour le travail de mon mari) avec nos 3 enfants de 2, 5 et 7 ans. Je vais moi aussi chercher du travail à Genève. Aussi je suis à la recherche de tous les conseils utiles sur cette région lorsqu'on arrive : - où habiter à moins de 20 minutes de l'aéroport de Genève quand on a 3 enfants à l'école primaire ? 20 minutes en voiture ou en transport en commun aux heures de pointe ... - avez-vous des recommandations de villes ? je pensais à Ferney-Voltaire, Prévessins-Moens, St Genis Pouilly ... - sachant que je vais moi aussi chercher du travail à Genève et qu'il nous faudra donc une baby-siiter tous les jours pour récupérer les enfants, les emmener à leurs activités (danse, musique, orthophoniste ...) Quelles sont vos recommandations de ville "pratique" ? Existe-t-il beaucoup de jeunes filles au-pair dans cette région ? je me disais que cela pouvait être une bonne alternative pour nous. Y a-t-il une ville avec "tout sur place" : école primaire, activités telles que danse et musique ? et ou tout peut se faire à pied en 15/20 minutes maximum avec les enfants ?
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Parking gratuit vers l'aéroport de Genève
Bonjour,

Ayant regardé sur internet j'ai vu qu'il est possible de se stationner gratuitement à Ferney Voltaire mais je trouve que ça fait quand même un petit bout de chemin à pied après. Ma question est la suivante : Est-il possible de se garer gratuitement dans le quartier pavillonnaire en face de l'aéroport ?

J'ai fais un tour sur Google Maps les places sont blanches, je partirai le 14 février 2014 donc y'a t-il moyen (sachant que j'aurai besoin de me garer 2 jours et demi) ? Il y également une zone industriel plus haut vers l'est sur la carte, il y aura peut-être possibilité, vous en pensez quoi ?

Aussi, pour aller à Amsterdam depuis Genève y'a t'il besoin d'un passeport ?

Merci d'avance.
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Premier voyage en Europe pour un jeune avec un petit budget
Bonjour! J'aide mon fils (18 ans depuis une semaine!) dans la preparation de son voyage d'été en Europe, il part en compagnie de son chum d'école. En fait, il s'agit de son tout première voyage seul (sans ses parents je veux dire! ..et pour presque 2 mois! ). En réalité ils planifient partir après le bal de finissants! Bonne Graduation mon Grand! 🙂

Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!

Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!

Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)

Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..

Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??

Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴‍☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!

Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪

Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴‍☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...

MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
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Vivre dans un apparthôtel en frontière franco-suisse?
Bonjour à vous, Amis Forumeurs !! 😉

j'ai l'opportunité d'aller travailler en Suisse à partir de cet été 2011 et je souhaitais savoir si certains d'entre vous avaient déjà testé l'hébergement dans un apparthotel ?

une amie m'a parlé de Citéa qui se trouve à St Louis, près de la frontière suisse. Quelqu'un a t'il déjà eu l'occasion de s'y rendre pendant quelques semaines ?

Est ce une bonne alternative à la location d'un appartement sur place ? surtout que ça pourrait me permettre de ne pas penser à chercher pendant un moment un lieu où dormir.

Tous vos conseils, avis, seront les bienvenus !!!

Merci infiniment d'avance
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