Bonjour,
Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...
merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique
cdlt
Je cherche à récolter un maximum d'informations sur l'Angola, et pour cela j'aurais besoin d'avoir des impressions de personnes qui ont pu y séjourner, ou alors qui connaissent de près ou de loin ce pays.
Ce qui serait intéressant, pour moi, serait d'avoir des impressions sans thème bien précis autour de la vie en angola... cela peut être en positif ou négatif. Vous pouvez également faire part de moments insolites auxquels vous auriez été confrontés. Je recherche aussi bien des jugements personnels que des faits établis.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Mon époux a reçu une proposition de mutation en Angola.
A priori, dans l'absolu, génial... mais voilà quand est-il de la contingence...
Quels sont les points les plus importants à négocier avec la boite.
En lisant tous les témoignages précédents, je pense que le logement est évidemment un des premiers points à voir, mais qu'en est il des frais de scolarités des enfants (4 et 6), voitures (le chauffeur est il vraiment indispensable ?), comment ça se passe pour les frais de santé ?
Ce serait notre première expatriation, donc je suis un peu perdue et de plus j'ai un peu de mal à avoir des infos sur le pays, auriez vous des sources de renseignements à part les sites de l'AFA, et de l'école française ? Egalement sur les conditions des expatriés ?
Merci de m'aider à y voir un peu plus clair afin de pouvoir nous permettre de prendre sereinement la meilleure décision.
Hi,
I’m heading to Angola for two weeks starting mid-April and I’d like to rent a car to explore the country, but not a 4x4 to keep my budget in check. I plan to mostly stay in the western part and go as far as the Namibian border. Is it possible to drive in Iona Park without a 4x4, or to get to Kalendula or Piedra Negras? Also, is the Lubango–Huambo–Kuito–Malanje route doable in a city car? Lastly, do gas stations accept Visa?
Thanks for your feedback and tips!
Bonjour,
Ceci est ma réponse à quelques uns d’entre-vous...
Je découvre en effet, mes photographies sur le net, je le déplore et regrette la publication de mon texte, de ces photos, elles desservent les populations impliquées, celles-ci ne nécessitent ni lumière, ni notoriété et n’ont nul besoin d’un afflux de visiteurs, bien au contraire, je supprime donc écrit et clichés.
Je souhaite profondément la pérennisation de ces cultures et non leur destruction, elles sont remarquables mais oscillent aujourd’hui entre deux mondes, notre comportement à leur égard n’est pas digne, elles sont en grand danger.
Le constat est accablant, quelques modestes années suffirent.
Nous sommes responsables, nous les touristes, nous les visiteurs étrangers, de la désagrégation de l’équilibre, de la rupture de l’harmonie qui prévalaient chez tous ces peuples, chez les Himba en Namibie, les Hamer, Bana, Mursi... en Éthiopie, chez les pygmées au Cameroun, les Kalash au Pakistan ou les hommes fleurs, les Mentawaï en Indonésie. Partout, le désastre est accompli.
La liste est longue, incomplète, tronquée, planétaire... liste en voie de clôture, tous ces peuples sont sur le chemin d’une assimilation non choisie, imposée.
Le relief, les forêts denses, l’insularité, des abords désertiques ont longtemps protégé ces habitants, leurs modes de vie; c’est fini. Le progrès, à notre image évidemment, les religions, notre civilisation, ses bienfaits, les rattrapent... enfin !
C’est, pour ces peuples, le début d’une décadence, de la déchéance...
Nous sommes en 2020, c’est la fin, le début de la fin... de rares groupes ethniques encore résistent, c’est le cas de ces communautés angolaises, retirées, à l’écart des routes, elles occupent des terres ingrates que personne, aujourd’hui ne désire, ne leur conteste.
Moshimba et Himba forment un même peuple; au gré de l’histoire, des conflits, ils s’établirent au-delà d’un fleuve qui, aujourd’hui fait office de frontière entre deux nations, l’Angola et la Namibie. Himba et Moshimba partagent une même langue d’origine bantoue, les traditions sont semblables.
Le peuple angolais s’est longuement déchiré lors d’une guerre civile insensée, meurtrière, interminable; sans intérêt militaire, ces territoires relativement épargnés se sont récemment ouverts, des évolutions naturellement s’engouffrent, les motocyclettes chinoises, conduites par de jeunes hommes s’immiscent dans le paysage.
Les jeunes filles semblent particulièrement attachées au mode de vie traditionnel, les femmes sont libres, l’argent est rare, partout précieux; l’après-midi, nombre de ces femmes, Moshimba et Muhacahona se retrouvent sous un toit, ouvert aux quatre vents, elles refont le monde, leur monde, elles ne rêvent pas d’occidentaux, le verbe est haut, l’alcool local, bon marché, coule abondamment...
Par le passé, des visiteurs pressés ont accédé à ce village; non loin, se tiennent quelques cases Moshimba, la visite de la communauté peut se réaliser aujourd’hui, à la condition de rétribuer un homme, le chef de ce village, il ne vit pas sur place et conserve naturellement la quasi totalité de la somme convenue, les femmes se laissent photographier, le tarif est fixe.
Loin de la piste principale, nous sommes sur le retour, nous découvrons un dernier campement, c’est un village Muhacahona, Il est seize heures, les hommes sont absents, les femmes sont ivres, l’une d’elles titube, les propos sont décousus et l’entente est impossible, il nous faut partir.
Un ami cher, angolais, me sollicite, il désire créer une structure de tourisme dédiée à ces contrées... espoir de profit, tu nous tiens...Je confirme, c’est le début de la fin.
L'Angola préserve ses trésors, ses minorités isolées dans le sud-ouest du territoire. Le pays ouvre désormais ses portes. Hier, inaccessible, le visa de tourisme y est aujourd'hui très facile à obtenir, sous trente six heures un pré-visa vous est accordé.
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Bonjour,
On était parti sur un voyage Zimbabwe + sud Mozambique, mais la situation ne cesse de se compliquer au Zimbabwe, du coup je commence à étudier un plan B 😕
L'angola m'a toujours attiré, mais la difficulté pour obtenir un visa en y allant avec son propre véhicule depuis la Namibie et le côté sécurité m'ont jusuq'à aujourd'hui fait hésiter.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Pensez-vous que ce soit "simple" d'avoir un visa ? 🙂
Le pays est-il suffisamment sûr pour y voyager en self drive ? 😮
Merci d'avance
Jef
On était parti sur un voyage Zimbabwe + sud Mozambique, mais la situation ne cesse de se compliquer au Zimbabwe, du coup je commence à étudier un plan B 😕
L'angola m'a toujours attiré, mais la difficulté pour obtenir un visa en y allant avec son propre véhicule depuis la Namibie et le côté sécurité m'ont jusuq'à aujourd'hui fait hésiter.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Pensez-vous que ce soit "simple" d'avoir un visa ? 🙂
Le pays est-il suffisamment sûr pour y voyager en self drive ? 😮
Merci d'avance
Jef
Bonjour à tous,
Quelquun a t'il une solution pour obtenir un visa de transit pour l'Angola sur la route, je descend depuis l'Afrique de l'Ouest jusqu'en Afrique du Sud et souhaite passer par l'Angola.
Bonjour à tous.
Est-il possible de faire escale à l'aéroport de Luanda (entre Sao Tomé et le Portugal) sans faire une demande de visa pour l'Angola ?
Merci pour vos réponses.
Est-il possible de faire escale à l'aéroport de Luanda (entre Sao Tomé et le Portugal) sans faire une demande de visa pour l'Angola ?
Merci pour vos réponses.
Le gouvernement angolais a annoncé une nouvelle possibilité avec une demande en ligne préalable (http://www.smevisa.gov.ao/).
Mais ensuite ce n'est pas très clair, puisque tant le site du ministère français des affaires étrangères que le site de cette demande en ligne évoquent un déplacement obligatoire au Consulat avant le départ et que le site du Ministère des affaires étrangères indique que cette demande en ligne permet d'obtenir un visa lors de l'arrivée dans certains aéroports angolais...
Est-ce que quelqu'un a testé récemment cette nouvelle procédure et qu'en est-il au juste?
Merci d'avance.
Bonjour
Je suis très inquiète nous devions faire une escale de 4h à Luanda afin de rejoindre la Namibie, nous venons d'apprendre que notre vol prévu le lundi en luanda et windhoek est annulé et on est placé sur celui du mardi même heure.
Nous serons avec nos 4 enfants.
Nous n'avions pas prévu de visa (pas necessaire pour une escale) mais là comment faire ? est il possible de passer 28h dans cet aéroport ?
Nous avons acheté notre vol sur internet (pas sur le site de la compagnie et oui ....) pour l'instant ils ne me propose rien ...
Anne
Il semble illusoire, désormais, de décrocher le visa de l'Angola sur la route...
Les ambassades angolaises, comme d'autres aujourd'hui, exigent que les demandes se fassent dans la nation d'appartenance.
J'ai tenté l'expérience à l'ambassade de Libreville au Gabon, réputée accommodante mais Luanda rejette toute demande transmise hors du cadre national.
Bonjour à tou (te) s
Je recherche actuellement un vol pour la Namibie au départ de Lyon avec une durée de voyage pas trop importante.
J'ai trouvé des vols par condor, air namibia et klm.
Klm est très compétitif et les horaires sont bons mais l appareil fait escale à Luanda entre Amsterdam et Windhoek.
Comme certains pays sont très tracassiers juste pour une escale - états unis par exemple-, je me pose des questions sur cette escale ...
Quelqu'un aurait il déjà pris ce vol ou saurait m en dire plus ?
Merci !🙂
Agnès
Je recherche actuellement un vol pour la Namibie au départ de Lyon avec une durée de voyage pas trop importante.
J'ai trouvé des vols par condor, air namibia et klm.
Klm est très compétitif et les horaires sont bons mais l appareil fait escale à Luanda entre Amsterdam et Windhoek.
Comme certains pays sont très tracassiers juste pour une escale - états unis par exemple-, je me pose des questions sur cette escale ...
Quelqu'un aurait il déjà pris ce vol ou saurait m en dire plus ?
Merci !🙂
Agnès
Bonjour à tous,
Voilà je m'appelle Olivier, j'ai 26 ans et un passeport suisse.
J'effectue un Tour d'Afrique à vélo et après la traversée le Caire-le Cap je rentre en Europe par l'Afrique de centrale, ouest etc...
Je suis actuellemet en Namibie et bientôt à Windhoek, mais un peu coincé pour la suite de mon voyage.
Le visa pour l'Angola est très difficile à obtenir et je n'ai pas de contact dans ce pays. Je suis à la recherche d'information pour savoir comment et où je pourrais l'obtenir, ou le visa de la RDC. que je pourrai traverser de Lubumbashi à Kinshasa via Lusaka.
On m'a dit que la RDC ne délivre plus de visas hors de son pays d'origine et bien sûr je ne compte pas rentrer en Suisse pour l'obtenir.
Toutes informations aides ou astuces (adresses dans le pays) pour l'obtention de ces visas serait évidemment bienvenue,
Merci d'avance à tous
Olivier Rochat www.bikeforafrica.ch
Voilà je m'appelle Olivier, j'ai 26 ans et un passeport suisse.
J'effectue un Tour d'Afrique à vélo et après la traversée le Caire-le Cap je rentre en Europe par l'Afrique de centrale, ouest etc...
Je suis actuellemet en Namibie et bientôt à Windhoek, mais un peu coincé pour la suite de mon voyage.
Le visa pour l'Angola est très difficile à obtenir et je n'ai pas de contact dans ce pays. Je suis à la recherche d'information pour savoir comment et où je pourrais l'obtenir, ou le visa de la RDC. que je pourrai traverser de Lubumbashi à Kinshasa via Lusaka.
On m'a dit que la RDC ne délivre plus de visas hors de son pays d'origine et bien sûr je ne compte pas rentrer en Suisse pour l'obtenir.
Toutes informations aides ou astuces (adresses dans le pays) pour l'obtention de ces visas serait évidemment bienvenue,
Merci d'avance à tous
Olivier Rochat www.bikeforafrica.ch
Bonjour
Je souhaiterais solliciter les expériences et connaissances de chacun d'entre vous qui se proposeraient de m'aider. j'aimerai me rendre en Angola, Nigéria, et Chine pour des opportunités de prospection professionnelle. Je cherche un partenaire dans chacun de ces pays pour m'établir si possible un certificat d'hébergement ou une lettre d'invitation.
Si quelqu'un a des pistes sur des agences proposant ce genre de services, je vous en serai très reconnaissant.
Je souhaiterais solliciter les expériences et connaissances de chacun d'entre vous qui se proposeraient de m'aider. j'aimerai me rendre en Angola, Nigéria, et Chine pour des opportunités de prospection professionnelle. Je cherche un partenaire dans chacun de ces pays pour m'établir si possible un certificat d'hébergement ou une lettre d'invitation.
Si quelqu'un a des pistes sur des agences proposant ce genre de services, je vous en serai très reconnaissant.
Bonsoir,
Quelqu'un peut me traduire ce petit texte svp? Nga naza déjà n'a ndaku na nga nga toko balana ndengue nini natuni yo question oyo pona n'a kanisi eloko moko yango na tuni yo me Zala senser makasi epai y'a muasi n'a yo
On discute toujours du Zimbabwe, de la Zambie et du Botswana depuis la Namibie?
Qu'en est-il actuellement de l'Angola? Franchissement de la frontière à Oshikango par exemple. Histoire de changer d'air un peu !!!!
Bonjour à vous les voyageurs pationnés,
Nous envisageons un voyage d'un an de juillet 2015 à juillet 2016
En camping-car Iveco-Icario, avec nos 4 enfants de 8à15ans.
Toutes les infos sont les bienvenues.
Dabord je souhaiterais des infos sur le transport en RoRo pour l'ouest sud équateur de l'Afrique. Congo-Angola ou Namibie. L'idée est de retrouver le cc entier à l'arrivée au port.
Et les bons bivouacs, les routes, les gens, enfin toutes les infos que vous pouvez me donner me seront certainement utile.
😇 Etelvina , Merci!
Nous envisageons un voyage d'un an de juillet 2015 à juillet 2016
En camping-car Iveco-Icario, avec nos 4 enfants de 8à15ans.
Toutes les infos sont les bienvenues.
Dabord je souhaiterais des infos sur le transport en RoRo pour l'ouest sud équateur de l'Afrique. Congo-Angola ou Namibie. L'idée est de retrouver le cc entier à l'arrivée au port.
Et les bons bivouacs, les routes, les gens, enfin toutes les infos que vous pouvez me donner me seront certainement utile.
😇 Etelvina , Merci!
Bonjour a tous ,
Je souhaite recréer un poste sur un petit bout de l'Afrique l'Angola, et stop aux détracteurs qui nous diront que ce n'est pas le paradis car la vie est chère.. Merci on le sait. Ce post a pour but , de nous donner des infos récentes sur le pays notamment la capitale.De nous informer sur les formalités administratives , douanieres..etc. Ou encore de donner des tuyaux pour les offres d'emplois, logements libres, employés...Bref! On s'est compris toutes infos et bonne a prendre.
Pour ma part je compte venir travailler en Angola dans les mois qui suivent c'est a dire début septembre ..Je suis une futur diplomé en gestion des affaires avec une spécialité en marketing.Je pense parfaire mon anglais et assimiler des bases solides en portugais avant d'arriver. Mon pere est angolais mais je n'ai pas la nationalité. Si quelqu'un entre vous , a déja fait un V.i.e en angola, cette personne me serait d'une grande aide. Savez vous s'il est facile d'obtenir la nationalité avec un parent angolais? Combien de temps pour passer le permis de conduire en Angola ? Il y a t'il des offres de colocation a Luanda ou dans des villes similaires ? Et avec combien vivez vous par mois sans compter le logement ( que j'aurais pour les premiers mois chez ma famille)? Au final, trouvez vous la vie agréable la vie en Angola mis a part son cout ?
Je n'ai pas toutes les questions sur le bout de la langue mais elles viendront avec le temps !
Merci a ceux qui me répondront :) et me lieront.
Je souhaite recréer un poste sur un petit bout de l'Afrique l'Angola, et stop aux détracteurs qui nous diront que ce n'est pas le paradis car la vie est chère.. Merci on le sait. Ce post a pour but , de nous donner des infos récentes sur le pays notamment la capitale.De nous informer sur les formalités administratives , douanieres..etc. Ou encore de donner des tuyaux pour les offres d'emplois, logements libres, employés...Bref! On s'est compris toutes infos et bonne a prendre.
Pour ma part je compte venir travailler en Angola dans les mois qui suivent c'est a dire début septembre ..Je suis une futur diplomé en gestion des affaires avec une spécialité en marketing.Je pense parfaire mon anglais et assimiler des bases solides en portugais avant d'arriver. Mon pere est angolais mais je n'ai pas la nationalité. Si quelqu'un entre vous , a déja fait un V.i.e en angola, cette personne me serait d'une grande aide. Savez vous s'il est facile d'obtenir la nationalité avec un parent angolais? Combien de temps pour passer le permis de conduire en Angola ? Il y a t'il des offres de colocation a Luanda ou dans des villes similaires ? Et avec combien vivez vous par mois sans compter le logement ( que j'aurais pour les premiers mois chez ma famille)? Au final, trouvez vous la vie agréable la vie en Angola mis a part son cout ?
Je n'ai pas toutes les questions sur le bout de la langue mais elles viendront avec le temps !
Merci a ceux qui me répondront :) et me lieront.
Bonjour, un résidant a Luanda pourrais t'il me dire ce qu'est devenu l'usine que j'ai démarré il y a 40 ans, batiment remarquable
dessiné par un grand architecte Portugais. Située dans la 5° avenida -Zona Industrial. Et si vous avez la possibilité de faire des photos ce serait formidable, j'aimerais savoir ce que sont devenus les palmiers que j'avais planté et si le batiment est toujours debout. Il est utilisé d'après mes informations comme dépot de vetements usagées d'importation.
Merci a celui qui lira ce message et pourra faire quelquechose.
Bonjour à Tous ,
connaissez-vous un guide francophone sur place ?!
Meilleurs salutations ,
Samuel
connaissez-vous un guide francophone sur place ?!
Meilleurs salutations ,
Samuel
Le gouvernement angolais envisage d'investir en 2014 dans le secteur de l'hôtellerie et du tourisme, avec notamment la construction de nouvelles infrastructures d'hébergements.
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Bonjour,
J'ai cru comprendre qu'il y a quelque bon spot de surf en Angola, savez vous quelles est la meilleur période de l’année, la qualité des vagues, les meilleurs plages...?
Je souhaite apprendre le portugais, comment sont les cours de l'alliance française?
Comment est la vie sociale a Luanda? y a t-il des bons endroits pour sortir, restaurants, bars, concerts... Est ce que la communauté expatrié se retrouve?
Quelqu’un pourrait t il s'il vous plait me renseigner combien coute une bonne connexion internet ainsi que le que Canalsat en Angola?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Merci de ne pas me rappeler que la vie est super chère, je suis déjà au courant!
J'ai cru comprendre qu'il y a quelque bon spot de surf en Angola, savez vous quelles est la meilleur période de l’année, la qualité des vagues, les meilleurs plages...?
Je souhaite apprendre le portugais, comment sont les cours de l'alliance française?
Comment est la vie sociale a Luanda? y a t-il des bons endroits pour sortir, restaurants, bars, concerts... Est ce que la communauté expatrié se retrouve?
Quelqu’un pourrait t il s'il vous plait me renseigner combien coute une bonne connexion internet ainsi que le que Canalsat en Angola?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Merci de ne pas me rappeler que la vie est super chère, je suis déjà au courant!
Je recherche une agence sérieuse de location de 4X4 avec possibilités de louer du matériel de camping sur Luanda.
Quelqu'un aurait il des adresses fiables
Merci
Michel
Merci
Michel
bjr j'amerais avoir les infos sur le voyage de douala j'usqua en angola par route. bref nous irons deux personnes pour un concert as luanda. j'aimerais avoir les infos sur les bus , les taxis bref tout les prix en details de douala jusqu'a la bas. et aussi si il y'a quelqun qui peut nous offrir un herbergement la bas payant ou non payant comme il foudras parceque je ne souhaite pas faire plus de deux semaines. merciiii bien de vos conseil!
je suis un jeune diplomé de 27 ans en architecture d'interieur actuellement resident au maroc et j'ai une grande famille en angola depuis les années, mais moi je me suis jamais rendu et je connais pas le portugais .
je compte trouver du travail et m'installer là bas d'ici decembre 2012 , pour ce j'ai besoin de votre aide avant de m'engager ,
je voulais connitre les opportunités dans le domaine de l'architecture d'interieur , les demarches à faire pour l'obtention de visa(je n'ai pas le passeport angolais)... et si quelqu'un peut m'aider à trouver un emploi en angola. voici mon é-mail : persdoula@yahoo.fr
et mon skype : persnzeza
merci d'avance pour votre aide.
Bonjour,
nous partons pour Luanda l'été prochain. Nous logerons a TSE. J'ai deux enfants en âge d'être scolarises (ils ont 5 et 3 ans) mais il n'y a plus de place au lycée international (proche de TSE) et je ne vois pas les petits faire le trajet jusqu'à l'École française (qui est très loin).
Je me vois assez mal faire seule cours a mes enfants. Savez-vous si il y a des parents qui s'organisent sur place pour faire l'École? Connaissez vous de bonnes preschool dans le coin pour les plus jeunes? Pour ceux qui sont dans le même cas ou qui connaissent des gens qui ont le même problème, j'attends vos conseils, d'avance je vous remercie.
Je me vois assez mal faire seule cours a mes enfants. Savez-vous si il y a des parents qui s'organisent sur place pour faire l'École? Connaissez vous de bonnes preschool dans le coin pour les plus jeunes? Pour ceux qui sont dans le même cas ou qui connaissent des gens qui ont le même problème, j'attends vos conseils, d'avance je vous remercie.
Bonjour,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes








