Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Bonjour à tous, Je me prénomme Florence, je suis agée de 18 ans depuis peu. J'attendais ma majorité afin de pouvoir me prendre un ou deux ans à consacrer au bénévolat. Mais pourquoi est ce aussi difficile ? 🤪 J'ai eu l'occasion à maintes reprises de voyager en Tunisie, mes parents aimant cette destination. Au cours de mes voyages, j'ai été beaucoup touché par certaines rencontres. Sortir d'un 5 étoiles pour rencontrer des gens simples et dans la difficulté. Ce pourquoi je désire partir là-bas afin d'apporter mon aide. Je me suis donc renseignée avec la Croix Rouge dont le siège tunisien est à Tunis. Réponse : vous n'avez pas le profil recherché! Trop jeune, pas assez de qualifications etc etc 😐 Je demande juste à aider et donner de mon temps ! Peu importe la tâche ! Je veux aider comme je peux en Tunisie, ce pays m'ayant donné cette "vocation" si l'on peut dire J'ai déjà fait du bénévolat dans certaines délégations de la Croix Rouge près de chez moi en France. Mais c'est là-bas que je veux me rendre utile ! Pourquoi est ce que cela me parait si impossible ? 😮 Je suis prête bien sur à vivre là-bas pendant une durée indéterminée afin d'apporter mon aide. Et là, c'est de la votre dont j'ai besoin ! Si vous avez des conseils ou autre ou un avis sur ma situation, n'hésitez pas ! 🙂 Merci à tous
Bonjour, je suis de Belgique et je suis actuellement à la recherche de divers associations en Tunisie, plus précisément dans la région de Gabès.
Toutes informations seront les bienvenues.
Merci d'avance! 😉
Bonsoir, je suis à la recherche des adresses des associations des enfants (ou adultes) atteints du cancer à Tunis afin de m'y integrer en tant que bénévole.Merci de bien vouloir me communiquer quelques unes!!!
Bonjour, je vis actuellement dans le sud de la france et mon mari et moi meme souhaiterions nous installer dans le sud de la tunisie avec nos deux enfants (11 et 15 ans).Nous connaissons surtout ZARZIS et DJERBA, nous y allons depuis de nombreuses années.Nous aimerions avoir des renseignements concernant les écoles (l' enseignement est il fait en français?) , le travail (je suis dans l'immobilier et mon mari est sapeur pompier) .Par avance je vous remercie de tous les renseignements que vous pourrez me transmettre.🙂
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Bonjour,
Je sais que ma question est un peu hors contexte "voyage"...
Est-ce que quelqu'un connaîtrait le prix d'achat d'un cheval à Djerba? Mais aussi quel est le coût d'entretien d'un cheval là-bas?
Que les amoureux des chevaux se rassurent: je n'ai pas l'intention de ramener un cheval dans mes bagages en guise de souvenir!! C'est juste que j'aime les chevaux justement et j'aime bien m'intéresser à eux dans les endroits où je vais. Et à Djerba, je me demande vraiment quelles sont leurs conditions de vie. Autre précision: je ne pose pas cette question parce qu'un "ami" tunisien m'aurait demandé de l'argent ou de lui acheter un cheval (j'ai déjà posé cette question dans deux autres forums, et à chaque fois, je n'ai eu que des réponses: "attention à l'arnaque"...). C'est tout simplement que je connais le prix des chevaux en France (même des barbes puisqu'ils sont majoritaires à Djerba), et que je m'étonne que tant de tunisiens là-bas aient un ou plusieurs chevaux, alors que leurs revenus sont vraiment moindres qu'en France. Disons qu'en France, un cheval, à l'achat et à l'entretien, c'est quand même un bon budget, alors en Tunisie?
Merci à ceux qui accepteront de me répondre!
Je sais que ma question est un peu hors contexte "voyage"...
Est-ce que quelqu'un connaîtrait le prix d'achat d'un cheval à Djerba? Mais aussi quel est le coût d'entretien d'un cheval là-bas?
Que les amoureux des chevaux se rassurent: je n'ai pas l'intention de ramener un cheval dans mes bagages en guise de souvenir!! C'est juste que j'aime les chevaux justement et j'aime bien m'intéresser à eux dans les endroits où je vais. Et à Djerba, je me demande vraiment quelles sont leurs conditions de vie. Autre précision: je ne pose pas cette question parce qu'un "ami" tunisien m'aurait demandé de l'argent ou de lui acheter un cheval (j'ai déjà posé cette question dans deux autres forums, et à chaque fois, je n'ai eu que des réponses: "attention à l'arnaque"...). C'est tout simplement que je connais le prix des chevaux en France (même des barbes puisqu'ils sont majoritaires à Djerba), et que je m'étonne que tant de tunisiens là-bas aient un ou plusieurs chevaux, alors que leurs revenus sont vraiment moindres qu'en France. Disons qu'en France, un cheval, à l'achat et à l'entretien, c'est quand même un bon budget, alors en Tunisie?
Merci à ceux qui accepteront de me répondre!
Bonjour a Tous,
On est une groupe polonaise et on veut visiter le sud de la Tunisie au mois de decembre '07 et janvier '08. Nous voulons decendre jusqu'a Borj el Kladra.
Est ce que vous avez des infos consernant les autorisations pour les zones interdites? Est ce qu'il faut vrement prendre un guide? Peut etre vous avez des tels experience??
Mercis, Wojtek
Est ce que vous avez des infos consernant les autorisations pour les zones interdites? Est ce qu'il faut vrement prendre un guide? Peut etre vous avez des tels experience??
Mercis, Wojtek
"Sur les six premiers mois de l'année, le tourisme français en Tunisie est en baisse de 7% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une chute de 40% par rapport aux chiffres recueillis en 2010. - RTL Événement, du 5 juillet 2014."
http://www.rtl.fr/...a-tunisie-7773062130
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Bonjour à tous,
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
retraité ancien fonctionnaire de l'etat francais, j'apprecie hammamet l'ancienne plutot que yasmine hammamet la nouvelle.trop de flon flon a yasmine hammamet, plus de convivialités a hammamet nord ou les gens sont plus sympathiques.Plus calme, plus vivante, riche de son folklore, pittoresque par son cimetierre pres de la mer, son fort, ses plages ou les bateaux de peche attisent la convoitise des touristes.messieurs les touristes respectez ses lieux magnifiques et respectez par votre tenue l'islam tres liberal qui regne ici.
Bonsoir, msa el kheir.
Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.
J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.
Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.
Besslâma
Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.
J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.
Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.
Besslâma
bonsoir a tous, pour un tunisien marié a une française il vaut mieux un visa court séjour conjoint de français ou un visa long séjour conjoint de français?merci de m'apporter vos réponses et expériences.bonne soirée
Je souhaite faire partager à quiconque est sur le point de booker une réservation avec EcoTour.
Réservation pour deux semaines de balnéaire avec deux enfants en bas age qui se transforme en une traversée du désert pour obtenir du service client les prestations indiquées lors de mon achat du séjour.
Dans les faits concernant cette expérience dont l'issue devrait arriver prochainement (je l'espère!):
19/1/2015 : Réservation d'un club (10-24 mai vol direct Marseille djerba) pour ma famille (2 adultes 1 enfant, 1 bébé). Nous optons pour un hotel avec baby club pour préparer notre ainé à une garde collective en vue de l'entrée à l'école de notre fils ainé en septembre.
3/3 : Mail reçu du service client pour nous indiquer qu'il n'y avait finalement plus de baby club (sans même proposer une alternative). => Les hotels ne disposant pas de babyclub sont beaucoup plus nombreux et bien meilleurs marché.
Tout le mois de mars, jusqu'au 15 avril (date du dépot du message) : (soit 7 semaines d'attente avec relance tous les 4 jours) => Pas de réponse de la part du service client pour savoir ce qu'ils pouvaient nous proposer.
Une semaine d'attente systématique suite à chaque message pour des informations toujours partielles ou inexploitables. (Seule réponse aura été de proposer une garde dans notre chambre d'hotel -> Bien loin de ce que nous attendions pour nos petits).
Aucun échange de séjour proposé. Aucun remboursement proposé.
Outre l'inéfficacité et la non réactivité flagrante du service client, c'est le mode de contact qui est insupportable. Seul un numéro de téléphone est joignable, celui ci redirige sur un plateau qui ne peut que "prendre un message" quand il ne répond pas "envoyez plutôt un email, c'est pas nous qui traitons".
Trois mois plus tard et maintenant à moins d'un mois du départ et n'ayant eu aucune proposition satisfaisante, je demande à pouvoir parler au service décisionnaire, et malgré mon insistance cela n'a pas été possible.
J'espère que le partage de cette expérience très décevante avec Ecotour permettra de faire traiter mon dossier et de préparer les futurs clients sur ce qui pourrait les attendre, je ne manquerai pas de publier l'issu de ce contentieux.
Clément
Réservation pour deux semaines de balnéaire avec deux enfants en bas age qui se transforme en une traversée du désert pour obtenir du service client les prestations indiquées lors de mon achat du séjour.
Dans les faits concernant cette expérience dont l'issue devrait arriver prochainement (je l'espère!):
19/1/2015 : Réservation d'un club (10-24 mai vol direct Marseille djerba) pour ma famille (2 adultes 1 enfant, 1 bébé). Nous optons pour un hotel avec baby club pour préparer notre ainé à une garde collective en vue de l'entrée à l'école de notre fils ainé en septembre.
3/3 : Mail reçu du service client pour nous indiquer qu'il n'y avait finalement plus de baby club (sans même proposer une alternative). => Les hotels ne disposant pas de babyclub sont beaucoup plus nombreux et bien meilleurs marché.
Tout le mois de mars, jusqu'au 15 avril (date du dépot du message) : (soit 7 semaines d'attente avec relance tous les 4 jours) => Pas de réponse de la part du service client pour savoir ce qu'ils pouvaient nous proposer.
Une semaine d'attente systématique suite à chaque message pour des informations toujours partielles ou inexploitables. (Seule réponse aura été de proposer une garde dans notre chambre d'hotel -> Bien loin de ce que nous attendions pour nos petits).
Aucun échange de séjour proposé. Aucun remboursement proposé.
Outre l'inéfficacité et la non réactivité flagrante du service client, c'est le mode de contact qui est insupportable. Seul un numéro de téléphone est joignable, celui ci redirige sur un plateau qui ne peut que "prendre un message" quand il ne répond pas "envoyez plutôt un email, c'est pas nous qui traitons".
Trois mois plus tard et maintenant à moins d'un mois du départ et n'ayant eu aucune proposition satisfaisante, je demande à pouvoir parler au service décisionnaire, et malgré mon insistance cela n'a pas été possible.
J'espère que le partage de cette expérience très décevante avec Ecotour permettra de faire traiter mon dossier et de préparer les futurs clients sur ce qui pourrait les attendre, je ne manquerai pas de publier l'issu de ce contentieux.
Clément
Bonjour à tous,
Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.
J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁
Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.
Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?
Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...
Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.
En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.
😉
Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.
J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁
Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.
Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?
Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...
Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.
En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.
😉
Bonjour, je suis tunisienne ayant vécu un grand nombre d'années à l'étranger et installée à Tunis depuis 1986.
J'ai eu une vie associative très riche mais trés restreinte en Tunisie.
Aujourd'hui enfin et après réflexion je décide de créer l'association dont je rêve depuis longtemps.
Je vie dans un village dans le nord de la Tunisie et j'ai pu constater les difficultées et les conditionsde vie des femmes rurales , elles sont souvent le seul revenu financier de la famille (père ou mari) souvent envoyés dans les villes pour travaillaient comme "femme de ménage dans des famille aisées ou à l'usine ou elles sont sous payés.
C'est pour cela que j'espère avec l'aide de personnes compétentes qui seront intéressèes par ce projet.
Je voudrais créer cette association qui se nommera "la femme rurale et développement durable"
ces femmes sont souvent de petites agricultrices , artisanes.
le but de l'association dévelloppés le crénau des contancts pour qu'elles puissent vendre elles-mêmes et sans intermédiere leurs produits
- produits agricoles:légumes et fruits bio, miel naturel, escargots sauvages, cultures de tabac spécialités de la région.
- produits de l'artisanat:tapis, poteries, tressage.....
- création d'un petit centre d'apprentissage ou les jeunes filles n'ayant pas eu la chance de réussir leur scolarité pourront se tourner.
J'attends vos réponses avec impatience .
cordialement.
Sabounou
Bonjour,
Nous souhaitons, mon amie et moi (en compagnie de notre fille de 2 ans) partir en Tunisie pour 1 semaine. Pour joindre l'utile à l'agréable nous voulons réunir du matériel pour des enfants. (vêtements, matériel d'école...) Et donc nous souhaitons nous mettre en relation avec une association pour connaitre les besoins et les meilleures choses à remmener.
Merci pour toutes infos.
La tribu.😉
Nous souhaitons, mon amie et moi (en compagnie de notre fille de 2 ans) partir en Tunisie pour 1 semaine. Pour joindre l'utile à l'agréable nous voulons réunir du matériel pour des enfants. (vêtements, matériel d'école...) Et donc nous souhaitons nous mettre en relation avec une association pour connaitre les besoins et les meilleures choses à remmener.
Merci pour toutes infos.
La tribu.😉
Salam!!
je vais m'installer à Hammamet dans peu de temps et je souhaite faire une action humanitaire en effet j'aurai du temps de libre avant de retrouver un emploi donc j'aimerai pourvoir me rendre utile, d'autant que je quitte mon association ici en France, l'aide quand on aime HA ça fais partis de ma vie...
Donc voilà je m'inquiète car je ne vois pas sur Hammamet ou aux alentours d'associations, pour aider des enfants, peronnes en détresse, aide psycho etc mais je pense que toutes les assocs n'ont pas de site internet donc si vous avez des infos ça m'interesse.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide
A plus
je vais m'installer à Hammamet dans peu de temps et je souhaite faire une action humanitaire en effet j'aurai du temps de libre avant de retrouver un emploi donc j'aimerai pourvoir me rendre utile, d'autant que je quitte mon association ici en France, l'aide quand on aime HA ça fais partis de ma vie...
Donc voilà je m'inquiète car je ne vois pas sur Hammamet ou aux alentours d'associations, pour aider des enfants, peronnes en détresse, aide psycho etc mais je pense que toutes les assocs n'ont pas de site internet donc si vous avez des infos ça m'interesse.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide
A plus
Je vais m'installer à Monastir en juin 2006 pour 6 mois et suis à la recherche d'associations dans cette ville à qui je pourrais apporter mon aide, quelque soit le domaine.
Merci à tous
Thyca
Merci à tous
Thyca
Bonjour à tous je cherche à rejoindre une association humanitaire en Tunisie pour aider sur le terrain.
Et donc j'aurai aimer avoir quelque contact ou adresse....etc.
Merci d'avance!!
vue le manque d'information et le sujet tabot de la sexualité en tunisie, nos enfants et nos femmes sont dans le silence incapable de dire qqch.
j'aimerai bien aider ces personnes a briser le silences et regarder en avant, c pour cette raison que je veux savoir comment on peut creer cette association et s'il y a d'autres personnes qui peuvent m'aider dans ce projet.
Bonjour, j'organise avec une association un voyage humanitaire en tunisie, dans le but d aider des enfants défavorisés. Le départ est prevu pour octobre prochain.
nous allons traverser toute la tunisie, en nous arrêtant dans de 2 écoles et une association d'enfants handicapés.
Nous avons besoin de fournitures comme des crayons, cahiers, dico, des vêtements, fauteuils roulants, matelas, tables de massages, matériel de rééducation...
Même si la tunisie est considerée comme un pays plus riche que d'autres d'afrique, il ne faut pas oulier que certains villages sont completemet oubliés. J 'ai besoin de votre aide, aussi petite qu'elle soit.
merci de me répondre... 😉
Bonjour, j'organise avec une association un voyage humanitaire en tunisie, dans le ut d aider des enfants defavorisés. Le départ est prevu pour octobre 2006.nous allons traverser toute la tunisie. pour cela, nous avons besion de fournitures comme des crayons, cahiers, dico, et ordinateurs. Et aussi des vetements. Meme si la tunisie est considerée comme un pays plus riche que d'autres d'afrique, il ne faut pas oulier que certains villages sont completemet oubliés. J 'ai besion de votre aide, aussi petite qu'elle soit.
merci de me répondre...
Bonjour je suis présidente d'une association de loisirs toute récente appelée Lambda Phi Gamma. Je cherche un projet professionnel à effectuer dans le désert tunisien du genre implantation d'un système électrique dans une oasis etc, ... je me renseigne encore sur ce projet cependant: il me faudrait quelques personnes pour m'aider. A priori nous serions bénévoles mais une telle expérience fait très bien sur un CV. la période serait de un mois, durant septembre ou octobre. Enfin voila si vous ètes partant faites moi signe, dites moi quel est votre domaine etc...
merci de votre attention.
merci de votre attention.
Dans le cadre de ses activités d'aides aux enfant orphelins en Tunisie, l'association Tunaction vous invite au spectacle:
Les recettes de ce spectacle serviront au financement de projets humanitaires en faveur d'enfants orphelins et handicapés en Tunisie.
Tarifs : 15 euros tarif étudiant: 10 euros (Carte d'étudiant en cours de validité à présenter à l'entrée du concert) Informations Pratiques : Amphithéâtre Thévenin à l'ENST 49, Rue Vergniaud 75013 Paris, métro : Glacière ou Tolbiac. Réservations & Paiement : www.tunaction.org pour payer en ligne. Le retrait d'un billet payé en ligne se fera sur place le jour même du spectacle. Au plaisir de vous voir bientot.
L'équipe de Tunaction www.tunaction.org
Les recettes de ce spectacle serviront au financement de projets humanitaires en faveur d'enfants orphelins et handicapés en Tunisie.Tarifs : 15 euros tarif étudiant: 10 euros (Carte d'étudiant en cours de validité à présenter à l'entrée du concert) Informations Pratiques : Amphithéâtre Thévenin à l'ENST 49, Rue Vergniaud 75013 Paris, métro : Glacière ou Tolbiac. Réservations & Paiement : www.tunaction.org pour payer en ligne. Le retrait d'un billet payé en ligne se fera sur place le jour même du spectacle. Au plaisir de vous voir bientot.
L'équipe de Tunaction www.tunaction.org
Bonjour à tous!
Et surtout à ceux qui partent souvent en Tunisie..
Nous avons tout un lot de livres pour enfants très intéressants. Que nous avons mis de côté pour 2 écoles primaires du Nord de la Tunisie et des villages de la région de Tataouine.
Le problème: l'acheminement
Si donc vous partez en camion ou camionette, ou en 4x4 et que vous avez un peu de place pour 2 ou 3 cartons faites-moi signe !
Le mieux serait que vous partiez de Haute-Savoie ...ou de Genève ..
En tout cas les enfants de ces écoles et villages attendent avec impatience d'avoir enfin ces livres !
Et surtout à ceux qui partent souvent en Tunisie..
Nous avons tout un lot de livres pour enfants très intéressants. Que nous avons mis de côté pour 2 écoles primaires du Nord de la Tunisie et des villages de la région de Tataouine.
Le problème: l'acheminement
Si donc vous partez en camion ou camionette, ou en 4x4 et que vous avez un peu de place pour 2 ou 3 cartons faites-moi signe !
Le mieux serait que vous partiez de Haute-Savoie ...ou de Genève ..
En tout cas les enfants de ces écoles et villages attendent avec impatience d'avoir enfin ces livres !

Bonjour,
Je suis jeune diplômée en institutrice maternelle. J'aimerais, avant de commencer ma carrière, faire quelques expériences à l'étranger. L'une d'entre elles serait d'offrir mon aide dans une école en Tunisie mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre, ni où me renseigner. Si quelqu'un aurait des conseils à me donner, si une association organise un voyage de ce genre, ils sont les bienvenus.
Merci
Je suis jeune diplômée en institutrice maternelle. J'aimerais, avant de commencer ma carrière, faire quelques expériences à l'étranger. L'une d'entre elles serait d'offrir mon aide dans une école en Tunisie mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre, ni où me renseigner. Si quelqu'un aurait des conseils à me donner, si une association organise un voyage de ce genre, ils sont les bienvenus.
Merci
Bonjour,
Je viens sur ce site car je pense qu'il y a beaucoup d'habitués et de résidents de Tunisie par ici.
Je viens prendre la température et me renseigner sur les besoins d'aide "humanitaire" (je sais que la Tunisie n'est pas le tiers monde 😉 )
Etant venue plusieurs fois à Zarzis, j'ai pu tout de même constater une certaine misère selon les zones. J'imagine donc qu'il y a des besoins, mais j'ai du mal à estimer comment et en quoi.
Peut être existe t'il déjà des systèmes d'aide, et comment etc.
Bref c'est un point de départ de réflexion sur ce sujet, comme je vais revenir dans la région en été, j'aurais pu éventuellement apporter des choses dans mes valises (matériel de pansements, contre douleurs etc), après tout si on peut aider c'est volontiers. Mais je ne veux pas une démarche sans réflexion qui pourrait causer plus de mal que de bien, si mal faite.
Voilà donc je suis à l'écoute de toutes vos connaissances et idées sur le sujet.
Merci d'avance 🙂
Je viens sur ce site car je pense qu'il y a beaucoup d'habitués et de résidents de Tunisie par ici.
Je viens prendre la température et me renseigner sur les besoins d'aide "humanitaire" (je sais que la Tunisie n'est pas le tiers monde 😉 )
Etant venue plusieurs fois à Zarzis, j'ai pu tout de même constater une certaine misère selon les zones. J'imagine donc qu'il y a des besoins, mais j'ai du mal à estimer comment et en quoi.
Peut être existe t'il déjà des systèmes d'aide, et comment etc.
Bref c'est un point de départ de réflexion sur ce sujet, comme je vais revenir dans la région en été, j'aurais pu éventuellement apporter des choses dans mes valises (matériel de pansements, contre douleurs etc), après tout si on peut aider c'est volontiers. Mais je ne veux pas une démarche sans réflexion qui pourrait causer plus de mal que de bien, si mal faite.
Voilà donc je suis à l'écoute de toutes vos connaissances et idées sur le sujet.
Merci d'avance 🙂
les amis dans la rive nord pourquoi ne pas songer à créer une asso qui vise a donner le max d informations sur la Tunisie et montrer le chemin a ceux qui visitent Tunis pour la première fois et mettre en liste d'or ceux qui effectuent des visites en tunisie dépassant disant 20 fois etc...à vous







