Discussions similar to: une association orphelinat Slovénie
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Projet pionniers en Slovénie
Bonjour à tous, je fais partis d'une troupe d'une vingtaine de pionnier caravelles (15/17ans) et nous avons choisis de partir en Slovenie l'été prochain, n'ayant pas de contact sur place ni de lieu précis dans ce pays aurriez vous des contacts ou une experience à partager.. Nous souhaitons partir plus ou moins 2 semaine (voir 3 max) dans la campagne slovène, faire un camp ''chantier'' cad en aidant notre hôte et ou une association du coin (le tout en etant en contact au plus proche de la culture slovene). Merci d'avance pour vos futures réponses. :)
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Projet humanitaire en Slovénie
Bonjour,

je m’appelle Maëlla Ntimpirantije, je fais partie de la section « horizons » (15-18) d’une unité guide de Belgique (Leuze-en-Hainaut)

Nous désirerions effectuer notre camp d’été en Slovénie. Celui-ci à pour but de nous ouvrir sur une autre culture et d’effectuer un chantier/projet « humanitaire » ou relationnel. (Ex : aider à rénover un bâtiment, faire de l'écovolontariat, aide à l’enfance, etc...)

En effet, nous sommes à la rechercher d’un volontariat (gratuit si possible) n’importe où en Slovénie pour une durée d’une semaine +/-. A partir de ce volontariat on organisera la suite de notre voyage qui sera itinérant et qui nous permettra de découvrir la culture de ce magnifique pays !

Nous sommes un groupe de 15 filles énormément motivées ! Nous avons l’habitude des petits travaux et nous salir les mains ne nous fait pas peur !

Merci d’avance, j’attends votre réponse avec impatience.😉
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Slovénie: randonnée et escalade en français?
Je projette de partir en août en slovénie surtout pour faire de la rando et de l'escalade... Existe t-il des topos d'escalade et randonnée en français? Si oui, lesquels? Et comment me les procurer? Merci d'avance pour vos réponses !!!
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Quelle route pour aller en Slovénie?
Bonjour à tous ! A peine revenu de Nouvelle Zélande que j'ai envie de repartir ! Du coup je projette de faire le Tour de la Slovénie en juin prochain, toujours pour l'association "Les Voyageurs au grand Coeur", pour le don de sang.

Comme j'aime pas trop le train, j'aimerai y aller à vélo. Mon exp��rience de la traversée de la plaine du Pô m'oblige à trouver une autre route pour m'y rendre ! Italie du Nord ou Autriche ?

Que ceux qui connaissent ces deux endroits m'éclairent de leurs avis... avisés ;-) (une belle phrase pour faire plaisir à Cyclomouline !).

Cyclopédiquement Julien
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15 jours en Slovénie
Nous sommes partis un mercredi matin depuis Berne, direction le Tessin, pour se rendre dans le Val Cama, car une amie était sur l’alpage Alp de Lagh pendant 2 mois à s’occuper de chèvres.

Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.



Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.

Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.

Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.

Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.

Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.

Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.

Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).

Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.

A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!

Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.

Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.

Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.

Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.

Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.

Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.

Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
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Une semaine en Slovénie en juillet
Bonjour à tous,

Aprés quelques hésitations, nous voilà décidés ! Je cherche donc un point de chute qui nous permettent de profiter des lacs (baignade) et qui nous donne la possibilité de faire Ljubiana, les grottes de postojna et un chateau. + Vindtgar aussi que j ai découvert en faisant des recherches.

Au retour, nous comptons descendre sur la cote et aller jusqu'à Porec ( nous connaissons le reste de l'Istrie ainsi que la cote quasiment jusqu'à l'Albanie, nous ne redescendrons pas ci bas ce coup ci).

Je compte loger vers Bled la 1ere semaine, puis donc vers Porec 1 ou 2 jours (je souhaite aller à Motovun). Qu en pensez vous ?

J ai besoin d aide et de conseils avisés sur la partie slovène. Pour la partie plage, y en a t il vers Porec ? je sais qu'à Piran ce sont des dalles en bétons, et qu au sud de l'Istrie il y a de trés belles plages, mais nous n y retournerons pas cette année.

Nous voyageons avec 2 enfants de 6 et 2 ans, donc l'aventure doit être raisonnables...
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Une semaine pas chère en Slovénie début avril
Bonjour à toutes et à tous Nous partons en Slovénie une semaine début avril. Nous louerons une voiture à l'arrivée. Afin de préparer notre voyage, je voudrais avoir quelques avis ou conseils , à savoir où aller , où ne pas aller........ Nous désirons loger chez l'habitant . Cela avait été plutôt facile en Croatie , en est-il de même en Slovénie? J'attends avec impatience vos infos D'avance merci Nath
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Une semaine en Slovénie...
Bonjour à tous,

Petit carnet de notre voyage effectué à l'été 2007 sur les conseils des vfistes, on s'est régalé, merci. 😎

Arrivés samedi 18 Août nous voilà direct partis vers Bled dans notre splendide camping-car tout équipé avec la tv, le frigo, le coin douche/wc comme des petits vieux... Bled c'est un patelin touristique au bord d'un chouette lac avec au milieu du lac une "île" et son église... Petite balade en barque comme tout bon touriste, plongeon dans le lac et petit 100 mètres (la température est excellente même si la majorité de la Slovénie est en montagne cad "les alpes juliennes"). Le dimanche, ballade dans les gorges de la Vintgar (petit pontons de bois...) et le soir on traçe vers Bohinj et son lac du même nom au cœur du parc national du Triglav... petit camping pépère.

Le lendemain ça crachouille mais on part quand même en mini rando de 3 heures dans la montagne : chouette. Au retour on s'arrête dans une gostilna se manger une truite et une spécialité qui me cale au moins jusqu'au lendemain midi ! Il fait pas beau pour se baigner, dommage, on reviendra.

Lundi matin, lever aux aurores pour attraper l'avtovlak de 8h30 sur lequel nous poserons notre camping car et nous-même (c'est drôle on reste dans le véhicule) pour traverser par voie ferrée les montagnes... Dès le pied posé à Most na Soci, direction Kobarid pour récupérer les permis de pêche... Reste de la journée chou blanc pour monsieur tandis que je repère le camping et part randonner en amont de la rivière (c'est bien il y a plein de chemins de randos de toutes difficultés et longueur mais la plupart du temps ça grimpe tout de même... la montagne hein ?!).

Le soir, on se fait un super resto gastronomique, excellentissime : http://www.hisafranko.com/ Le lieu fait aussi hôtel.

Le lendemain matin, re-rando pour moi autour du camping, re-chou blanc pour le pêcheur... L'après-midi une petite rivière torrentielle ne résistera pas au pêcheur acharné qui en sortira 3 belles truites marmorata, la truite du pays (on ne les a pas mangé, ils sont fervents pratiquants no-kill là-bas...) pendant que je vais voir la chute de Bovec.

Le lendemain on descend vers la côte pour faire les touristes dans la petite ville médiévale époque Venise de Piran. Il crachouille et on est pas emballés par la ville, trop touristique. Résultat on entame la route prévue pour le lendemain vers les grottes de Skocjan dans la région du karst. Sous une pluie torentielle on débarque dans le camping-auberge d'Emiliana qui nous prépare le repas avec un couple de suédois et d'anglais.

On est déjà vendredi, on part de chez Emiliana pour visiter les grottes genre Dargilan en plus impressionnant : 1h30 de ballade souterraine... Puis direction Ljubljana pour rendre le camping car. Petit rafraichissement à l'auberge de jeunesse Celica (http://www.souhostel.com/), ancienne prison soviétique reconvertie et décorée par des artistes, tour de notre cellule (et notre lit rond) et c'est parti pour un apéro cocktails au bar Pr'skelet sur les bord de la rivière Ljubjanica... La ville est très belle, taille humaine, plein de ponts sympas et de cafés partout, trés bonne ambiance.

Samedi on se fait le marché et on alourdit le sac avec un pot de cèpes en boîte (excellents), du miel (une de leur spécialité), du fromage aux truffes et une espèce de tapenade bio aux herbes des bois... Vraiment, ka nourriture en Slovénie, ça vaut le détour !

Le soir, resto bosniaque Harambaša (Vrtna ulica 8, 041 843106) avec mini menu mais maxi saveurs... On rencontre au retour les suédois rencontrés 2 jours plus tôt... direction les cocktails et retour à l'auberge avec une invitation pour la Suède.

C'est certain, on reviendra... une semaine c'est bien trop court !
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Itinéraire une semaine en Slovénie
Bonsoir,

Je prépare mon prochain voyage qui a pour destination la Slovénie ! Je commence les recherches, je vois des paysages magnifiques...

J'aimerais avoir vos avis et vos conseils sur un éventuel itinéraire au mois de février. Je vois beaucoup de randonnées superbes mais je crains qu'elles ne soient pas accessibles à cette période de l'année.

Voici une petite liste des points d’intérêts qui ont retenus mon intention :

-Grottes de Škocjan -Bohinj -les lacs de Bled -rivière soca -Velika Planina -Vogel -Slemenova Špica -maribor -le chateau de Predjama

Je vous ferais part de l'avancer de mon organisation au fur et à mesure :)

Dans l'attente de vous lire,

je vous souhaites de bonnes fêtes de fin d'année à tous.
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Louer une voiture de Ljubljana en Slovénie pour aller en Croatie
😉bonjours a toutes et a tous voila j'ai besoins d'information sur un petit detail de mon voyage. j'ai trouver des billets pas tres cher pour " paris / ljubljana "au mois d'aout et je voulais savoir si en louant une voiture a l'aeroport de ljubljana pour 15 jours j'ai le droit d'aller en croatie avec ou si cela poser un probleme au douane ou avec les assurance des agence de location merci de m'aider svp je ne trouve aucune info a se sujet ...
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Retour d'une escapade de 10 jours en Slovénie
Bonjour, De retour d'un voyage de 10 jours en Slovénie, voici sans prétention, quelques petits conseils. La Slovénie est un petit pays où les distances semblent courtes mais les trajets s’avèrent finalement assez longs. 2 raisons à cela. Sortis de l’autoroute, les routes sont sinueuses, il y a beaucoup de petits villages à traverser et la vitesse est limitée à 70km/h dans pas mal d’endroits, ensuite au moment où nous y étions, il y avait des travaux partout. Ils mettent des feux pour réguler la circulation et l’attente peut durer longtemps. Donc, il ne faut pas être trop ambitieux sur ce que l’on peut faire dans une journée. A chaque fois, on a fait la moitié de ce que l’on envisageait. De plus, sur certains parcours, il s’avère long et compliqué de rejoindre l’autoroute. De fait, on passe beaucoup de temps pour aller d’un point à un autre. Calculez donc bien votre retour si vous ne voulez pas rouler la nuit dans les routes de montagne. Les parkings sont pratiquement tous payants ! Pour trouver des parkings gratuits, il faut s’éloigner souvent un peu du lieu de votre visite. Dans mon carnet de voyage, vous trouverez des infos sur les places gratuites que nous avons trouvées. Concernant les visites des sites dans la nature, je ne vous conseille pas non plus de vous garer n’importe où. On ne voit jamais aucune voiture faire ça et les 2 voitures que j’ai vu garer dans la forêt prêt de Bohinj avaient une étiquette rouge sur leur vitre. A mon avis, ce n’était pas bon signe. Un GPS ou une bonne carte s’avère indispensable. En effet, les sites sont très mal indiqués voire pas indiqués du tout. Ca peut être bien aussi d’avoir un petit lexique Slovène pour se repérer. Lorsqu’un lieu est indiqué, il est souvent suivi d’un autre mot et ce mot peut tout changer quant à la destination que vous cherchez. En effet, ce dernier mot peut indiquer qu’il s’agit d’un sentier, d’une cascade, d’un village etc… Dans le Lonely Planet, il y a un petit lexique à la fin. Je ne l’ai malheureusement vu que vers la fin du voyage mais ça m’a quand même rendu service. La météo est capricieuse et changeante. Si comme nous, vous restez sur un point fixe d’hébergement, je vous conseille de regarder tous les matins la météo afin de déterminer les lieux potentiels de visite où il ne pleut pas. Voilà, si jamais vous souhaitez d'autres tuyaux et êtes intéressés par ce que nous avons fait et visiter en Slovénie, je vous invite à consulter mon Carnet de voyage : https://leboutdelalorgnette.blogspot.com/
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Itinéraire et conseils pour une semaine en Slovénie?
Bonjour à tous!

J'ai prévu de partir une semaine en avril en Slovénie, et de faire un circuit plutôt classique dans l'ouest à savoir: Ljubljana Bled et les Alpes pendant 2 jours Passage par la vallée de la Soca Piran et le bord de mer Les grottes de Postojna et Skocjan Retour à Ljubljana pour prendre l'avion

Je voulais découper ça en 3/4 hébergements: Ljubljana, Bled, Piran et peut être un autre mais je ne sais pas trop lequel, dans les environs des grottes probablement?

Et faut il prévoir de louer une voiture pour deux, ou bien les transports en commun suffisent?

Merci d'avance pour votre aide!
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Vie nocturne pour une fille de 17 ans accompagnée à Ljubljana?
Bonjour,

Mes amis et moi partons en voyage en Slovénie et Autriche dans un mois. Nous sommes 4 personnes : 3 agés +21 ans et 1 agée de 17 ans. C'est pour cela je m'inquiete pour elle en ce qui concerne boite de nuit et soirees. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur l'age légal pour rentrer en boite en Slovénie et Autriche si possible ? ( pour une fille )

Merci d'avance 🙂
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Slovénie, Portoroz avec une enfant de 2 ans?
Bonjour,

nous aimerions aller en Slovenie pour une semaine en août avec notre de fille qui aura 2ans en juillet.

Est ce que le coût de la vie la bas est inférieur à celui de la Belgique et de la France? car nous serons en demi pension...

Portoroz est il adapté à des vacances avec de jeunes enfants?

Connaissez vous l’hôtel Vile park?

Merci
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Plage pour une nuit: Slovénie, Istrie ou île de Krk (Croatie)?
Bonjour, je serai à Ljubljana avec quelques amis le 22 Août, et avant de rentrer en France, on passerait bien sur la côte pour profiter de la mer. On n'aura pas beaucoup de temps, seulement une aprem, la soirée et peut-être le lendemain matin, et on recherche un endroit calme et joli, par exemple des petites criques assez peu touristiques. En ce qui concerne la région géographique, il nous faut un endroit qui ne nous éloigne pas trop de la route Ljubljana-Trieste, voila pourquoi j'avais pensé à l'Istrie, à la côte slovène ou à l'île de Krk. Auriez vous des coins sympas à nous conseiller ? Merci d'avance pour vos réponses, Florent
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Itinéraire, conseils pour une semaine en Slovénie
Bonjour,

Je vais bientôt passer une semaine et 2 jours en Slovénie et je dois dire que même si les infos ne sont pas introuvables, elles ne courent pas les rues non plus et il n'existe pas de guide "papier". Je souhaiterais donc avoir des conseils, des idées sur les choses à voir, lieux à visiter etc... sachant que je me déplacerais avec mon sac à dos en bus, train/stop. ( je ne louerais pas de voitures). Merci de m'aider :-)
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Idée de randonnée d'une journée en Slovénie?
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en juillet en Slovénie, que conseillez-vous comme randos d'une journée (voir 2), dans le Triglav surtout et autre que le parc? Une autre question pour la faune, ou a-t-on le plus de chances de voir des bouquetins, des chamois, des rapaces...

Merci a vous 🙂
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Avis sur circuit d'une semaine en Slovénie en août
Bonjour à tous,

Je souhaiterai avoir votre avis sur notre circuit élaboré grâce à vos contributions sur VF, au Petit Fûté et à la carte incontournable du pays... Nous souhaitons découvrir les lieux incontournables (ouest du pays) et profiter des activités "de nature" à savoir surtout la pêche (truite). Le circuit proposé contient un jour "de trop" dans le sens où nous arrivons un dimanche et repartons un dimanche... Seulement, malgré les courtes distances et en raison du détour nécessaire pour aller de Bohinj à la haute vallée de la Soca (on ne va pas faire la grimpette des montagnes avec notre voiture sur le dos ! 🤪😛), je ne vois pas comment faire + court et profiter du pays. Si vous avez des bonnes adresses de logement et/ou de restaus et domaines viticoles, je suis toute ouïe !

Jour 1 : Arrivée 11h30 à l'aéroport (prise du véhicule) > départ pour Bled - NUIT à Bled Jour 2 : Visite de Bled > Bohinj - NUIT à Bohinj Idée d'hébergement : Pri Andreju. Au pied du mont Studor, au n°31 - (04) 572 35 09 Jour 3 : Journée Parc National du Triglav - NUIT à Bohinj Jour 4 : Route vers la haute vallée de la Soca en passant par le col de Vrsic > NUIT à Soca Jour 5 : Vallée de la Soca (pêche, activités ludo-aquatiques) > NUIT à Kojsko Idée d'hébergement : Roman Stekar. Snezatno 26 - (05) 304 65 40. www.stekar.si - stekar@amis.net Jour 6 : Route vers Lipica / visite > NUIT à Piran Jour 7 : Visite de la côte > Postojna > Idrija > Skopja Loka > NUIT à Ljubljana (dépose du véhicule) Jour 8 : Visite de Ljubljana Jour 9 : Départ pour Marseille

J'ai trouvé pas mal de suggestions de visites sur VF en sus de mon itinéraire, merci de vos avis (y aller, trop loin, bof, pas bof... : - Izola (restau sur le port, j'ai noté) - Région karstique : grottes de Postojna, grottes de Postojnska Jame, grottes Škocjanske Jame (une préférence ?... on aime pas la foule...🤪) - Kranj - Région de Kocevje (limite Croatie)pour la faune sauvage (ours bruns) - Velenje avec son château - Plaine du lac temporaire de Cerknica - Forêts de Kocevski Rog entre Kocevje et Novo Mesto. Ours autour du mont Sneznik (entre Postojna et la Croatie) et dans les Kocevski Rog - Celje, - Maribor, - Ptuj - Ljubljana : resto à poissons le long de la rivière dans les arcades du marché Quelques endroits sympathiques : * le bar "Makalonca" accessible du quai Hribarjevo nabrezje, prés du pont triple, l'endroit le plus tranquille pour se désaltérer dans cette ville ; * un bar intéressant pour les cocktails, le Pr'skelet, à coté des trois ponts, tu payes un cocktail, il t'en apporte deux. * les centres culturels & artistiques "Metelkova", le long de la rue du même nom (l'entrée est boulevard Masarykova), ancien squat reconverti, et le "KUD", plus au sud rue Karunova, qui organise un pur festival pendant tout le mois d'aout (http://www.kud-fp.si/trnfest), avec des expositions permanentes des concerts projections etc. ... * parc "Tivoli", bien grand et reposant comme il faut, avec un château au centre des belles allées et pelouses

Par ailleurs, j'ai cru comprendre que se garer à Piran c'est comme se garer à St Tropez... quelqu'un aurait-il une astuce ?

Merci à tous ! 😉
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Adresses de maisons en location pour une semaine en Slovénie?
Bonjour,

Tout est dans le titre je cherche une maison en location pour environ 1 semaine en Slovenie. Nous sommes 4 adultes, 2 enfants et 1 bébé. Voila si vous avez des adresses, j'ai fait le tour des sites internet mais soit c'est déjà loué, soit c'est hors de prix. Merci pour votre aide A bientôt PS c'est pour la semaine fin juillet début août merci
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Logements et campings pour la Slovénie en voiture avec 2 enfants
Bonjour, Nous sommes une famille de 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants de 12 ans. Nous souhaitons faire un voyage en voiture en Slovénie essentiellement pour le côté nature et sport (rando, vtt...) entre le 24 juillet et le 15 août. Nous prévoyons entre 15 et 21 jours sur place. Nous avons commencé à élaborer un programme : - parc national du Triglav (ascension du mont Triglav, descente de la Soca en raft, Bled, Lac Bohinj, col du Vrisc). Nous pensons rester 1 semaine environ. Pensez-vous qu'il vaut mieux prendre un seul logement et rayonner en voiture ou plusieurs? - velika Planina et région Logarska Dolina - Ljubljana - grottes de Postojna et Skocjan et château de Predjama. - qq jours sur Piran pour profiter un peu de la côte.

- Nous sommes très surpris par les prix des campings, fermes ... On aimerait privilégier des campings plutôt nature où les rencontres avec d'autres voyageurs sont faciles. Auriez-vous des adresses à nous conseiller en fonction de ce que nous avons prévu? Des bons plans? - Merci d'avance, Cyril
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Notre itinéraire de 17 jours Slovénie - Istrie - Frioul
Voici une ébauche de notre itinéraire de cet été (fin juillet à mi-août) en Slovénie et en Istrie, avec un peu de Frioul. Nous n’aurons pas nos enfants cette fois-ci (3 semaines en Dalmatie dans 3 ans? C’est le plan..) car nous avions des milles Aéroplan à brûler cette année – assez pour 2, pas assez pour 6.. Le planning général risque peu de changer et nous avons déjà identifié une liste de trucs à voir/faire mais nous sommes preneurs de toutes vos suggestions..

On aime : - Les montagnes qui plongent dans la mer, les routes en lacets, etc. - Les villages minuscules perdus dans la campagne ou la montagne - Les musées d’histoire bien faits ou autres musées uniques (mes 2 préférés à vie : le Musée des globes terrestres à Vienne et le Musée de l’Innocence à Istanbul) - Les marchés de village, les alcools locaux (tant qu’ils rendent pas aveugle!!) et autres spécialités locales - Les plages avec eau tranquille pour se baigner - La rando pépère

On n’aime pas : - Visiter des villes sous la chaleur étouffante du milieu de la journée (mais fin PM et soir, alors ça oui) - Les restos trop adaptés aux goûts des touristes - Faire du sport pour vrai (rafting, zipline, via ferrata..)

J’ai pensé embaucher André Dussolier pour narrer ça. 😉

Bref nous avons les billets d’avion, arrivée et départ de Ljubljana). 17 jours sur place en ne comptant pas le jour d’arrivée en fin PM (J0 ci-dessous), mais en comptant le jour de départ où notre vol décolle en soirée. Nous avons fait Zagreb, Plitvice et la côte croate à partir de Zadar en 2017, c’est pourquoi nous nous concentrons sur l’Istrie cette fois-ci. J’ai passé quelques jours à Ljubljana il y a un certain nombre d’années, j’y resterais des mois mais bon, on va quand même se promener!! Nous aurons une auto de location.

Voici les régions où nous prévoyons coucher, avec quelques visites entre parenthèses. Nous avons plusieurs autres idées de visites mais nous sommes preneurs de vos suggestions, parlez-nous aussi d’endroits qui vous ont déçus et pourquoi. J’omets les trucs évidents comme ‘lac de Bled’ 🙂

J0 : Ljubljana (arrivée 16h30) J1 : Ljubljana J2 : Ljubljana ou Bled (visite Kamnik, Logarska Dolina) J3 : Bled (Gorge de Vintgar) J4 : Bled J5 : Kobarid (via Vrsic Pass) <- cette nuit est déjà bookée et non négociable 🙂 J6-J7 : Frioul ou Goriska Brda (après Musée de la Grande Guerre à Kobarid) J8-J9 : autour de Piran/Izola (Trieste, grottes de Skocjan) J10-12 : autour de Rovinj (Porec, villages perchés, Pula) J13-14 : Cres/Losinj J15 : Krk? Rab? J16 : Krk? Opatija? Postojna? J17 : retour vers aéroport Ljubljana (vol 20h00)

Quelques questions plus précises : 1) Nous sommes intrigués par les frontons de ruches peints en Slovénie, il semble y avoir plusieurs musées qui en exposent. En avez-vous un à proposer? Nous avons identifié celui de Radovljica qui est sur notre chemin.. 2) Le château de Miramare (nord de Trieste), ça vaut la peine? 3) Avez-vous un circuit à proposer dans le Frioul ou le Collio?
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Trajet en voiture de Toulouse à la Slovénie
Bonjour une question bete, nous allons en slovenie cet été, au départ de Toulouse (d abord à Bled) Le mappy nous preconise de suivre la cote d azur l A8 soit 12h20 de trajet (sans les bouchons), sinon de remonter vers grenoble par l a61 et l a4 soit 12h40 toujours sans les bouchons... A votre avis, il vaut mieux eviter la cote d azur ou pas? Bien sur nous n allons pas faire le trajet d une traite, nous cherchons une etape d 1 nuit pour se reposer. Merci de vos avis
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Escale à Ljubljana, espace Schengen: visa de transit? (Slovénie)
Salut Je suis une marocaine , je voudrais acheter un billet de Turquie à Kosovo Pristina j'ai une escale moins de 20H à l'Airport Ljubljana Brnik en Slovenia . est-ce que je dois avoir un visa de transit ou pas nécessaire . en sachant que la durée de l'escale je vais les passer dans la zone transit sans sortir de l'aéroport.
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Loger pour pas trop cher en famille en Slovénie?
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 et 12 ans et envisageons de partir une quinzaine de jours en Slovénie cet été, en voiture. Nous aimons la découverte, la nature, les voyages hors sentiers battus... J'ai trouvé sur le forum quelques discussions sur des familles y ayant voyagé en camping-car, mais pas en voiture. Nous cherchons des hébergements pas trop chers, mais apparemment, il faut compter une quinzaine d'euros par personne (donc 60 pour 4) pour une cabane dans un camping ou un hébergement à la ferme, ce qui n'est pas donné, je trouve. Est-ce que ce sont les tarifs normaux ? Faut-il réserver les hébergements à l'avance (juillet) ? On aime l'improvisation... Si nous nous décidions pour un camping-car, apparemment le camping sauvage n'est pas vraiment toléré et il faut donc ajouter la nuitée dans un camping au prix de la location du cc. Combien faut-il compter pour un emplacement cc dans un camping ? Bref, on essaie de calculer au plus près notre budget logement, donc si vous avez des pistes, ce serait sympa de les partager 😉..

Merci

Claire
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Où dormir sur la côte en Slovénie?
Bonjour,

Nous partons une dizaine de jours en Slovénie cet été et après notre ascension du Triglav nous comptons faire un peu de côte. Apparemment Piran est un enfer pr se garer et je ne suis pas en vacances pr me prendre la tête avec la voiture... Existe il un petit endroit tranquille (qui ne ressemble pas à un complexe touristique russe) sur la côte ? Et d'ailleurs que faire sur cette côte Slovène (à part Piran of course). Y a t il des petits bouts de plage non bondées ? J'ai cru lire qu'il y avait aussi des marais salants ?

Merci de votre aide.

A bientôt.
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Champ de météorites en Slovénie?
Bonjour à tous ... une étrange question ici :

Voilà quelques années, sur le chemin du retour entre la Slovénie et l'Italie, j'ai dormi à la belle étoile avec mon ami dans un boisé clairsemé sur le bord de l'autoroute, dans le but de continuer en stop le lendemain. Cet endroit était plutôt étrange, il y avait d'énormes rochers qui semblaient plus être posés là au hasard que faire partie d'une masse rocheuse quelconque . Plus loin sur le bord de l'autoroute tout ce qu'il y avait là c'était d'énormes pylônes électriques sur il me semble, des kms.

Le lendemain j'ai pris la route vers l'Italie, mon ami , lui est allé dans un village voisin, il y avait là quelque chose qui faisais la commémoration d'une chute de météorites dans la région!!

Ce pourrait-il qu'on aie dormi dans un champ de météorites par chance??? Est-ce que quelqu'un pour m'éclairer sur ce sujet ??

Je suis désolée de ne pas pouvoir donner plus de détails.... la mémoire me fait défaut...

merci beaucoup !!!

Ly
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