Discussions similar to: Australie Papouasie Nouvelle Guinée bateau
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Bateau Australie-Papouasie?
Bonjour, je souhaiterais savoir s il existe des ferries qui font la liaison entre la pointe nord-est de l Australie et la Papouasie- Nouvelle Guinée? Merci
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Australie-PNG en voilier ou bateau-stop (2012)
Bonjour,

Je cherche à faire du bateau-stop entre l'Australie et la Papouasie Nouvelle Guinée (PNG) au courant de l'année 2012 (n'importe quand en 2012). Si vous avez un voilier et que vous faites cet itinéraire, je suis très intéressé pour etre volontaire à bord. Sinon, si vous avez des infos sur comment rejoindre la PNG en bateau (cargo, bateau de peche, ferry, etc.) je suis preneur. MERCI BEAUCOUP d'avance !

** English ** I'm currently in Australia and I'm looking for a boat to go to PNG in 2012 (anytime). Sailboat or any kind of ship, cargo or ferry, if you have any informations about it, I'm verry interested. If you have a sailboat and you are planing the same trip, I can be volunteer if you are looking for a crew. Thank you very much.

Julien http://tourdumonde2010.free.fr
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Passer de Papouasie en Australie par le Torres Strait
Salut a tous, je suis en train de préparer un gros périple, je vais aller en Thailande dans un premier temps pour voir mon petit coeur et je compte ensuite descendre jusqu'en Australie, je n ai pas encore mon billet d avion mais sa ne serai tarder, un allé simple debut fevrier, pour etre mega libre sur place...😄 J aurai donc pu mettre ce message dans une autre rubrik mais il faut cibler et une des grosses questions que je me pose est de savoir si je peux passer en bateau de la Papouasie en Australie, peut etre par le Torres Stait car ca n as pas l air tres long, et puis je avoir un visas sur place en entrant en Australie par là...?🤪

Un grand merci d avance a tous ceux qui peuvent me renseigner..!!!

Cimer les freres A+
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Bornéo-Papouasie en bateau
Bonjous à tous.. 😉

je prépare mon prochain voyage destination Bornéo. J'attérirai à Kuching, je pense remonter jusqu'au Sarawak, puis passer sur les iles de Sulawi, Papouasie-Nouvelle Guinée puis Australie..

Existe-t-il un moyen de rejoindre ces destinations par bateau? un autre moyen autre que l'avion??

C'est super cool si quelqu'un peut me donner quelques info à ce sujet.. et les endroits à ne pas manquer. Je ferai aussi quelques plongées.. quels sont les meilleurs endroits?? merci d'avance

Fanny
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La Papouasie-Nouvelle-Guinée à pied?
Bonjour,

Actuellement je suis en australie et pour 6 mois encore.

Ceci dit, je compte enchainer avec l'indonesie puis la Papouasie nouvelle guinee.

Mes recherchdes indiquent que c'est loin d'etre evident.

1) Pour aller a Jayapura, faut il un permis? Ou s'obtient il? 2) Peut on obtenir un visa a Jayapura pour la PNG? 3) Peut on aller de Jayapura a Vanimo a pieds? 4) Peut on aller de Vanimo a Wewak par bateau? On me dit que oui mais on e me dit pas quelle compagnie, ni quel prix ni comment. 5) Meme question pour aller de Wewak a Padang. 6) Je souhaite aller de Padang a Goroka a pieds. On me le deconseille a cause des brigands. D'autres me disent "pas de dangers reels". Qui a raison? 7) Je souhaite partir de Goroka pour faire l'ascension du mont Whilelm. Un guide est-il obligatoire? Comment en louer un?

Merci pour les infos.
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Bali ou Papouasie-Nouvelle-Guinée pour un tour du monde?
Bonjour les gens de voyage forum, 😉 ça fait un moment que je lis avec intérêt les nombreux messages de ce forum et c'est aujourd'hui que je post mon 1er topic !

Je prépare un voyage sabatique d'un an autour du monde et j'achete mes billets la semaine prochaine. Et soudain le doute ! Nous commençons par l'asie. Pour l'instant il est prevu qu'apres le Nepal, l'Inde, la thailande et éventuellement la Malasie nous passions un peu de temps à Bali avant de nous envoler vers l'australie

Mais j'ai peur d'etre déçu par Bali qui me semble bien trop touristique, ( du genre "club med" et autres allemands en shorts et bob pas trop curieux)

Je me demande si la papouasie nouvelle guinée au depart de bangkok ou d'une autre grande ville d'asie ne serait pas mieux a tous les egards : pas cher? pratique et pas cher pour se rendre en australie par la suite (darwin)? plus authentique? contact plus vrai, plus sympa et plus facile avec les habitants? aussi bien pour la plongée? mieux pour la nature?

Moi je connais pas du tout. Voilà qu'en pensez vous?
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Danger en Papouasie-Nouvelle-Guinée?
bonjour , je suis une fille de 20 ans , je progette de partir d'autralie pour revenir en france sans voler .jusque la je me debrouille .mon probleme se pose au niveau de la papouasie nouvelle guiné .c'est un pays ou je reve daller et le monde des papous me fascine depuis des années.cela dit, il me semble que cest un pays assez dangereux. ya t il des endroits tranquilles la bas ??je ne tiens pas a me faire aggresser ou violer la bas ...
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Vols intérieurs et logement en Papouasie-Nouvelle-Guinée?
hello voila, on sera en Papouasie Nvelle Guinee du 28 Aout au 25 Septembre 2009 comme itineraire, on a : Arrivee a Port Moresby direct, qqs jours a Kavieng puis qqs jours a Rabaul Goroka et le festival enfin Madang

Question number 1: un mois pour tout ca, c'est jouable? ca vous semble correct comme itineraire?

Question 2: Vols interieurs y'a pas mal de vols interieurs la. Il vaut mieux reserver longtemps a l'avance ou sur place? des compagniees a recommander? des tuyaux a donner? certains trajets sont mieux en taxi ou bateau??

Question 3: Logement Quelqu'un aurait des bon plans pour loger dans ces endroits? j'ai entendu parler des misssions lutheriennes ou autre mais je n'ai pas de contacts. tout autre plan est le beinvenu!!

voila merci a ceux qui pourront nous renseigner parce que la Papouasie... c'est pas commun et meme sur le net, les infos se cachent

tchuss!!

www.aroundthemonde.com
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Voyage de Sulawesi à la Papouasie
Bonjour, J'envisage cet été un voyage de 2 à 3 mois, en traversant Sulawesi avant de rejoindre la Papouasie. Concernant les visas, je sais que j'ai droit à 60 jours en Indonésie, est ce le même pour rejoindre la Papouasie ou faut il en prendre un autre à l'arrivée en Papouasie ce qui me déterminerait selon le cas si je peux passer 2 mois en Indo + 1 mois en Papouasie ou de faire 1 mois Sulawesi + 1 mois Papouasie.? Je ne sais pas d'autre part s'il vaut mieux que je commence par Makassar pour remonter Sulawesi du sud vers le nord avant de rejoindre la Papouasie ou de faire nord vers sud ; sachant que je voudrais mixer plongées et visite en passant par les moluques (banda islands), les celebes, Bunaken - A priori atterrir à Makassar et remonter vers Manado me semble plus approprié? Enfin de Sulawesi quel est le meilleur moyen de rejoindre la Papouasie et quelle partie ? Bref j'en suis aux prémisses de mes préparatifs et vos conseils et expériences, en terme d'itinéraires seraient les bienvenus ! merci bcp
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Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques)
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
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Croisière MSC et visa pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée
Bonsoir, nous aussi partons pour la croisière TDM MSC en janvier 2020. Nous organisons notre voyage sans passer par une agence de voyage. Nous avonsla majorité de nos visas sauf pour moi( je suis Française et mon mari Britannique) pour la Papouasie Nouvelle Guinée. Je suis allée sur le site gouvernemental de la Papouasie Nouvelle Guinée, je ne parviens pas à pouvoir sélectionner France dans la liste des pays qui peuvent bénéficier d'un e visa car la France n'y apparaît pas. J'ai envoyé un mail à l'ambassade de Papouasie NG à Bruxelles, je suis toujours en attente d'une réponse. Si quelqu'un a des solutions et peut me renseigner, j'en serais très reconnaissante.
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Voyage à voile de l'Australie vers la Nouvelle-Calédonie dangereux?
Bonjour tout le monde

Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?

Voila merci d'avance pour vos réponses !

Bobz
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traversée Indonésie - Australie
Kikou crapuzécrapautes, 😉

Vous qui voyagez partout et de toutes les façons, pouvez me dire s'il est possible de voyager depuis l'indonésie (ou mieux depuis la Papouasie-Nouvelle-Guinée) vers l'Australie par bateau??? Et pour ceux qui connaissent bien la Papouasie, peuvent-ils me donner qq tuyaux car les infos sur cette destination sont plutôt pauvres.

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.... votre aide me serait d'une aide très précieuse!

Stefy.
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Trouver un billet d'avion Nice-Sydney-Tahiti-Nice?
Bonjour,

Je souhaiterais effectuer un voyage en Australie (5 bons mois), au départ de France, avec retour via la Polynésie (disons 3 semaines). Quelque chose comme Nice - Sydney (puis séjour sur place), Sydney-Papeete (puis séjour sur place) puis Papeete-Nice, sur une durée de 6 mois

Soit, donc, un voyage Nice-Sydney-Papeete-Nice (avec les escales de transit qui vont avec).

Est-il possible de trouver cette sorte de billet ?

Mon problème est que je ne voudrais pas d'autres stops ailleurs (donc je n'entre pas dans la catégorie des bilelts TDM classiques...). Est-ce envisageable ?

Merci !
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Sydney est-elle incontournable?
Bonjour,

Je prépare un voyage en Océanie qui commencera et se terminera en Australie.

Je vais commencer par le Red Center et j'hésite entre 2 options et donc entre 2 villes d'arrivée: - atterrir à Sydney et me rendre à Ayers Rock en avion (est-ce que le vol vaut le coup?? pour la vue du ciel j'entends) - atterrir à Adelaïde et prendre le train, ce fameux Ghan, jusqu' à Alice Springs (est ce que cette portion de trajet est mieux/pareil/moins bien que Alice Springs-Darwin?)

Au retour, je remonte de Nouvelle-Zélande par la Tasmanie. De nouveau 2 options, partir vers l'ouest et rejoindre Adelaïde ou vers la côte est, pour voir Sydney. D'où ma question sur le caractère incontournable de Sydney.

Je sais que je peux repartir d'une ville différente de celle d'arrivée mais la réservation est moins libre, donc j'étudie toutes les possibilités. Merci!!
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La Papouasie Nouvelle-Guinée en août
Bonjour ! J'ai trés envie de faire un voyage en Papouasie au mois d'Août ... en circuit expédition avec un guide professionnel biensûr ! Qui a déjà eu l'occasion d'aller par là-bas ? Racontez-moi ...
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Transport terrestre de Vanimo pour Madang et Goroka (Papouasie-Nouvelle-Guinée)
Bonjour,

je souhaiterai savoir s'il existe un moyen de transport en bus qui relie la ville de Vanimo, frontière à la PO, pour les villes de destinations suivantes, Madang et Goroka. Malgré mes recherches je n'ai rien trouvé hormis des bateaux ou des avions avec des tarifs prohibitifs selon moi. Merci d'avance pour les réponses. Bien cordialement. Chris
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Papua New Guinea from Australia
Hi there, for a 6-month trip to Australia and NZ starting in NOVEMBER, I’d like to visit PNG and the Solomon Islands. Has anyone already explored these two countries? How can you travel solo there—transport, accommodation, banking, safety—and what’s the best way to get there from AUS? Thanks for any tips! Are there any French-language sites about these destinations? Cheers, jps
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Hébergement et sécurité en Papouasie-Nouvelle-Guinée
Hello !

Je pars en Papouasie-Nouvelle-Guinée en Septembre 2014, depuis l'Australie, afin d'assister au Festival de Goroka.

Je pars du 11 au 16 Septembre et je passe au total cinq jours dans le pays (pas plus car je n'ai pas beaucoup de jours de congé...): 3 jours à Port-Moresby et deux jours à Goroka.

Cependant, tout ce que j'entends à propos de la sécurité dans le pays m'inquiète un peu (enfin, ça c'est quelque chose que je savais déjà plus ou moins avant de réserver mes vols). En revanche, ce qui m'inquiète plus à présent, ce sont les prix exorbitants de l'hébergement là-bas. On m'avait dit que c'était "un peu" cher, mais je ne m'attendais pas à 300€ / nuit (ce qui est totalement hors de mon budget). Je voudrais donc tenter le CouchSurfing (pas encore eu de réponse pour le moment), ou je pourrais essayer d'aller dormir dans des plus petits villages pas très loin des villes, qui sont, semblerait-il, moins cher...

Bref, si vous êtes allés dans une de ces deux villes, comment avez-vous fait ? Quelqu'un a-t-il trouvé une solution alternative ? Des auberges moins chères (mais sures quand même) ? Ou encore mieux, quelqu'un a-t-il un contact sur place qui pourrait me conseiller (ou éventuellement m'héberger^^). Qu’en est-il réellement de la sécurité ? Je sais qu’il ne faut pas sortir la nuit mais comment sont les villes de jour ? Tout conseil sera le bienvenu merci d’avance ;-)
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Un an chez les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Sthn Highlands)
Nous sommes aujourd’hui le 4 février 2004, je suis exactement à deux semaines de prendre pour la dernière fois le Dash-8 qui m’emmènera de Tari vers Port Moresby où je transiterai avant de m’envoler pour l’Australie. Je suis assis à l’avant de la maison, à Kulu, et c’est ici que j’ai vraiment réalisé que dans deux semaines, mon dernier terrain se terminera et qu’une page serait tournée, une page importante dans ma vie. Je regarde les montagnes couvertes par la jungle épaisse. Je les connais bien pour les avoirs parcourues de nombreuses fois à la recherche d’une personne dont j’espérais obtenir des informations importantes ou simplement pour le plaisir de les découvrir vraiment, dans leurs profondeurs. Devant ce spectacle, pourtant presque banal tant je l’ai contemplé, je ressens un mélange de nostalgie et de tristesse. La tristesse de quitter ces montagnes et les beautés de ces vallées, mais surtout le chagrin de devoir quitter des gens que j’aime beaucoup, avec qui j’ai partagé énormément de choses, des joies, des expériences, du silence. Il me vient une multitude de noms et de visages, d’abord ceux de mes familles adoptives de Kulu et de Fugwa : Hega, Yorobi, Kathy et leurs enfants dont certains ont mon âge et avec qui j’ai vécu le plus clair du temps dans la maison des hommes, Wandipe, Hingepe, Potabe et Habe. Mais il serait injuste d’omettre tous les autres, dont je ne connais pas toujours les noms, ni même parfois les visages. Toutes ces personnes qui connaissaient mon nom avant même que je ne les rencontre, ces hommes et ces femmes à qui je dois la réussite de mes recherches et qui ont rendu ces mois dans les vallées de Nogoli et de Fugwa plus humains et plus vivables. Je suis empreint de nostalgie à l’idée de devoir bientôt quitter ces paysages sublimes, de ne plus entendre les chants des garçons à la nuit tombée lorsqu’ils se réunissent autour du foyer de la maison, de ne bientôt plus pouvoir manger de Marata avec mes amis, tous penchés au-dessus de la gamelle suçant cet amas rouge sang dont la consommation est ponctuée par le rejet bruyant des pépins indigestes… et mille autres petites choses qui vont me manquer et qui viendront alimenter mes souvenirs. C’est cette nostalgie qui m’a poussé à m’installer sur ma caisse en fer, pour écrire ces quelques lignes avec l’idée de faire partager ce que j’ai ressenti ici. Je ne cherche pas à faire une retranscription de mes carnets de voyage ou même un résumé de mes travaux sachant qu’il s’agit d’une thèse cela ne devrait normalement intéresser que deux ou trois personnes, je voudrais simplement offrir la vision d’une expérience malheureusement trop personnelle, ce qu’elle m’a apporté bref le bilan de ces dernières années où je n’ai vécu presque que pour et autour de la Papouasie Nouvelle Guinée et particulièrement de Hela Huli, la terre des Huli, là où, comme ils le disent, il faut toujours s’attendre à l’imprévisible (always expect the unexpectable). Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont. Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.

LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
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Papouasie en septembre
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un voyage de 8 mois en asie et océanie, je projette de me rendre pendant un peu plus de 20j en papouasie-nouvelle-guinée.

Je compte arriver dans les environs du 20 septembre et repartir dans les environs du 15 octobre.

J'aimerais passer la frontière terrestre à Jayapura (étant donné que je serai sur Java juste avant), pour ensuite faire toute la côte jusque Madang et pourquoi pas, si j'ai encore assez de temps, aller plus vers le centre des terres près de Goroka et reprendre l'avion vers l'australie là bas.

J'aimerais au maximum essayer d'aller vivre et loger dans les villages avec les autochtones. Effectivement j'aime partager le quotidien et soyons honnête, vu les prix des rares hôtels (quand il y en a), je n'ai pas l'argent nécessaire que pour payer 50euro/nuit.

Vu que les infos sur ce pays sont extrêmement rares, pour ceux qui y ont déjà été ... auriez vous des conseils pour ce voyage? Pensez vous que mon itinéraire soit faisable?

Merci d'avance pour les précieuses informations,

Olivier
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Vos impressions sur la Papouasie Nouvelle Guinée
Qui ici est déja allé en Papouasie Nouvelle Guinée ? Comment c'est ?

J'y pensais pour ce mois d'oût, et puis quand j'ai vu que le billet de zinc commençait à 3000€ sur BA et 4800€ sur AF, j'ai déécidé de changer de direction...... 🤪

Mais je reste curieux de vos expériences..... 🙂

Marseil. 😇
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Condamnés à trois ans de prison pour avoir oublié de demander un visa de touristes (Papouasie)
Incroyable, des peines de prison ferme pour être entré en Papouasie sans visa. http://24hdanslepacifique.com/archives/actualites/?p=1465 L'affaire : Atterrissage illégal en Papouasie occidentale 20 November 2008 Début des audiences du procès du William Scott-Bloxam.

C’est à bord d’un avion de tourisme que ce pilote australien a quitté le Cap York le 12 Septembre dernier pour rejoindre la province indonésienne de Papouasie occidentale et atterrir sans autorisation et sans visa à Merauke, une ville frontalière avec la Papouasie Nouvelle-Guinée. L’épouse du pilote et trois passagers se trouvaient aussi à bord de l’appareil. William Scott-Bloxam risque 5 ans de prison ferme et ses compagnons 6 ans pour avoir violé la législation sur l’immigration et les lois de l’aviation civile. Les Australiens ont été arrêtés et placés en détention tout de suite après l’atterrissage et ont affirmé qu’ils pensaient pouvoir obtenir des visas dès leur arrivée en Indonésie. Cinq témoins ont déjà fait une déposition contre les Australiens. Le procès pourrait durer des mois, affaire à suivre.

Le verdict ici : http://www.easybourse.com/bourse-actualite/marches/update-australians-jailed-in-indonesia-over-illegal-flight-596989?PHPSESSID=9c388a238a77e40372a71f060bd73063 Je n'ai rien trouvé en français.
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Nouvel itinéraire pour un été australien
Bonjour à tous et bonne année même si les débuts ont été difficiles.

J'ai pas mal gambergé sur vos conseils d'itinéraires à travers l'Australie. j'avais envisagé le sud; Sydney, Melbourne, Adélaïde et même un crochet par la Tasmanie. or je pars en juillet et aout, donc en plein hiver austral. Comme je ne veux pas m'encombrer d'un bagage en soute, même pour un mois de voyage, et donc partir léger en vêtements, mon nouvel itinéraire me conduirait de: Sydney (6jours) à Uluru/McDonnell Ranges (4 à 5 jours ou plus si nécessaire) puis Darwin et Kakadu. Cela fait pas mal de vols intérieurs, non? Ensuite Cairns et une escapade en Papouasie NG. (Possible pour une semaine?) J'y ai repéré un gîte accessible uniquement par avion. Port-Moresby/Cairns. Une étape sur la Grande Barrière doit être envisageable. Et retour vers Sydney. Un Cairns/Sydney en voiture est-il insensé? Sinon Port-Moresby/Brisbane et Brisbane/Sydney en voiture. Ou alors direct Port-Moresby/Sydney. J'attends vos conseils avisés avec impatience Très amicalement Patrick
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Avis sur cinq semaines en Australie, location de voiture, campings...
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage de 5 semaines en Australie (de mi novembre à mi décembre) et j'aimerais avoir votre avis sur la répartition suivante. Visite région de Sydney = 12 jours Visite région Darwin, Alice Springs-Ayers Rocks = 15 jours Visite Tasmanie = 8 jours

Je prévois une loc de véhicule dans chaque région et un hébergement en camping (sauf dans les villes)

Est-ce que les campings sont aussi développés et équipés qu'en Nouvelle Zélande par exemple ?

Est-ce que le climat est favorable à cette période pour les 3 régions ?

J'ai aussi possibilité de faire ce voyage en janvier-février (et sur 6 semaines) mais je crains qu'il y ait trop de monde, qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance à ceux qui voudront bien me donner leur point de vue. Toutes les informations sont les bienvenus.
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Passage clandestin entre l'Indonésie et l'Australie
j'aimerai savoir comment l'australie arrive a controle ses vastes cotes partagés avec l'indonésie & la papouasie nvelle guinée des passages des navires emportant des immigrés clandestins.?? est ce que bkp tentent l'aventure depuis les cotes indonésiens et papous ou c assez controlé. quand meme on peut pas controlés ces longs Km de cotes???
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