Je me suis laissé dire que circuler avec une voiture de location en Jordanie était assez délicat dans la mesure où il y aurait de nombreux barrages sur les routes, et que cela poserait des problèmes.
Quelqu'un avec une expérience récente peut il confirmer (ou infirmer)
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Bonjour
Lors de nos prochaines vacances en octobre à Mada nous arrivons à Ivato à 13h15 (sortie de l'aéroport vers 14H00, le chauffeur nous attend). Nous voudrions directement nous rendre à Antsirabe (pas le temps de rester à Tana). Combien de temps celà peut-il prendre en sachant qu'Ivato se trouve dans le nord de Tana. Nous voudrions en fait arriver avant la nuit.
C'est une question un peu précise, mais merci de votre réponse si vous pouvez la donner.
Kroupet
Lors de nos prochaines vacances en octobre à Mada nous arrivons à Ivato à 13h15 (sortie de l'aéroport vers 14H00, le chauffeur nous attend). Nous voudrions directement nous rendre à Antsirabe (pas le temps de rester à Tana). Combien de temps celà peut-il prendre en sachant qu'Ivato se trouve dans le nord de Tana. Nous voudrions en fait arriver avant la nuit.
C'est une question un peu précise, mais merci de votre réponse si vous pouvez la donner.
Kroupet
Bonjour,
Je vais dans la région du Yutacan en voiture du 3 février au 10. J’ai choisis de louer une voiture puisque selon mes recherches c’est le moyen le plus efficace de voir du pays et que la conduite est facile. Cependant plusieurs me rapporte avoir été pris dans des barrages illégaux. Cela commence à m’inquiéter un peu et j’aimerais avoir votre expérience à vous. Comment agir face à cette situation ? Si c’était à refaire louer vous une voiture ou vous voyagerez en bus considèrent ces barrages ?
Nous allons dormir à Valladolid, tulum et Playa del Carmen
Merci
Que pouvez-vous me dire au sujet de la sécurité en ce moment dans cette zone de la Turquie? Y-a-t-il des barrages de police qui peuvent géner la progression?
Jusqu'où peut-on aller avec son vélo pour voir le tumulus du Nemrut Dagi?
quelques nouvelles fraiches en provenance du népal.
nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.
pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.
pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
Salut,
un petit message a ceux qui veulent aller au tibet (a lhasa) sans depenser des fortunes.
Depuis chengdu prendre le bus jusqu'a kandging, puis litang.
Ensuite on peux faire du stop jusqu'a markham et c la que ca se complique il faut passer incognito au barrages de polices.
Il y en a markham et avant bayi et un peux partout sur la route jusqu'a lhasa mais en general ils n'arretent pas les voitures.
Enfin j'ai trouve ca quand meme bien facile surtout en ete quand il y a plein de jeep de chinois qui sont ravis de vous prendre en stop.
Ca evite de payer les sommes exhorbitantes que les agences demandent a chengdu pr se rendre a lhasa.
Une fois a lhasa qui est un zone libre le permis n'es plus necessaire.
un petit message a ceux qui veulent aller au tibet (a lhasa) sans depenser des fortunes.
Depuis chengdu prendre le bus jusqu'a kandging, puis litang.
Ensuite on peux faire du stop jusqu'a markham et c la que ca se complique il faut passer incognito au barrages de polices.
Il y en a markham et avant bayi et un peux partout sur la route jusqu'a lhasa mais en general ils n'arretent pas les voitures.
Enfin j'ai trouve ca quand meme bien facile surtout en ete quand il y a plein de jeep de chinois qui sont ravis de vous prendre en stop.
Ca evite de payer les sommes exhorbitantes que les agences demandent a chengdu pr se rendre a lhasa.
Une fois a lhasa qui est un zone libre le permis n'es plus necessaire.
Bonjour à tous
je pars au Maroc en famille (on est 4) fin avril , j'ai réservé mes hébergements et une voiture de location.
j'ai programmé un circuit de Marrakech à Merzouga .
j'ai quelques interrogation :
est ce qu'un GPS est utile ? on m'a parlé de contrôle de police indélicat afin de soutirer de l'argent aux touristes qu'en est-il réellement? quel budget en monnaie locale je dois prévoir pour assurer une quarantaine de repas et divers bricoles ...?
merci pour vos réponses à suivre
est ce qu'un GPS est utile ? on m'a parlé de contrôle de police indélicat afin de soutirer de l'argent aux touristes qu'en est-il réellement? quel budget en monnaie locale je dois prévoir pour assurer une quarantaine de repas et divers bricoles ...?
merci pour vos réponses à suivre
🤪bonsoir! nous avions prévu , mon mari , nos enfants(adultes) et moi meme d aller faire un séjour d une semaine environ en algérie du coté de saida, hors nous venons d apprendre par un ami algérien de notre fille , (il vient de rentrer d alger et il est médecin) que la sécurité est vraiment limite , qu il y a de nombreux barrages routiers , et que les attentats sont plus fréquents que nous le disent les médias; toutes ces informations nous font un peu peur , aussi si quelqu un peut nous donner des informations objectives sur la situation là bas je lui en serai infiniment reconnaissante; merci d avance à tous ceux et celles qui m auront donné un peu de leur attention bonne soirée LLL
For once, I'm sharing my experience after benefiting from other travelers' tips to take the plunge and rent a car (without a driver).
First, don’t hesitate! (Unless you just got your license the day before.) The roads are good—even very good in the north (the situation seems to have improved a lot). Driving is "Italian-style"—you can fit 3 or even 4 cars on a two-lane road. Sri Lankans aren’t suicidal (I wouldn’t have done it in India, though...). No issues with police checkpoints: we were never stopped in 25 days (unlike Sri Lankans...). These days, with Google and connectivity, you can’t get lost. Plan short trips (for us, it was between 2 and 4 hours with Google Maps estimates). Price: for a basic car, between 23 and 25 € per day, and gas isn’t expensive. I didn’t rent a car in Colombo (we used the PickMe app for tuk-tuks or car transfers with luggage). I also left the car parked in Kandy—it was a bit more intense there with narrow hillside streets and motorbikes/tuk-tuks driving a little wild. Big advantage: automatic transmission.
For me, aside from the first intersection, no stress—if you’re tired or not feeling it, you can drive as slowly as you want (unlike in France). I also drove and overtook like the Sri Lankans naturally.
Basic tips (but if you’re a driver, they’re obvious): - The bus is the boss: you’ve got to yield. - Unlike Sri Lankans, avoid overtaking without visibility. - Stay aware of your surroundings: cows, dogs, monitor lizards, pedestrians... so if there’s something, slow down!
I caught myself driving up to 90 km/h without realizing it but then slowed down (speed limits: 70 on rural roads, 100 on highways).
Of course, you’ll need an international driver’s permit or a temporary Sri Lankan license (I had both, but no one asked for them).
Renting a tuk-tuk was trendy among young travelers (I don’t get the appeal for a long trip—maybe 2 or 3 days since they’re slow, not that economical, more dangerous, and you can’t leave your stuff inside. Plus, the passenger sits behind the driver, and we had temps up to 37°C).
For a car, it’s great because it makes you independent: schedules, routes, supermarkets, restaurants...
Hope my feedback helps! !
First, don’t hesitate! (Unless you just got your license the day before.) The roads are good—even very good in the north (the situation seems to have improved a lot). Driving is "Italian-style"—you can fit 3 or even 4 cars on a two-lane road. Sri Lankans aren’t suicidal (I wouldn’t have done it in India, though...). No issues with police checkpoints: we were never stopped in 25 days (unlike Sri Lankans...). These days, with Google and connectivity, you can’t get lost. Plan short trips (for us, it was between 2 and 4 hours with Google Maps estimates). Price: for a basic car, between 23 and 25 € per day, and gas isn’t expensive. I didn’t rent a car in Colombo (we used the PickMe app for tuk-tuks or car transfers with luggage). I also left the car parked in Kandy—it was a bit more intense there with narrow hillside streets and motorbikes/tuk-tuks driving a little wild. Big advantage: automatic transmission.
For me, aside from the first intersection, no stress—if you’re tired or not feeling it, you can drive as slowly as you want (unlike in France). I also drove and overtook like the Sri Lankans naturally.
Basic tips (but if you’re a driver, they’re obvious): - The bus is the boss: you’ve got to yield. - Unlike Sri Lankans, avoid overtaking without visibility. - Stay aware of your surroundings: cows, dogs, monitor lizards, pedestrians... so if there’s something, slow down!
I caught myself driving up to 90 km/h without realizing it but then slowed down (speed limits: 70 on rural roads, 100 on highways).
Of course, you’ll need an international driver’s permit or a temporary Sri Lankan license (I had both, but no one asked for them).
Renting a tuk-tuk was trendy among young travelers (I don’t get the appeal for a long trip—maybe 2 or 3 days since they’re slow, not that economical, more dangerous, and you can’t leave your stuff inside. Plus, the passenger sits behind the driver, and we had temps up to 37°C).
For a car, it’s great because it makes you independent: schedules, routes, supermarkets, restaurants...
Hope my feedback helps! !
Bonjour,
Je recherche des voyageurs à vélo ayant des expériences dans le Magheb.
Le traverser du maroc jusqu'à la Tunisie m'intéresserait.
Est ce assez sur ? Ou bien complètement fou ?
Merci de vos témoignages
Recherche des infos sur les axes Télimélé - Gaoual et Télimélé - Fria. Si vous avez emprunté ces pistes, j'aimerai en savoir un peu plus sur l'état des pistes, les paysages, les villages, ....
Je cherche à savoir si il est possible depuis le Sénégal de descendre par ces axes jusque sur la côte guinéenne, sans trop galérer.
Le Salvador fait partie des pays ignorés par la sphère touristique, et pourtant, il mérite mieux que les rares articles ou commentaires-bord de plage qu'on lui consacre ici et là. Il faut aussi tordre le cou aux idées reçues sur l'insécurité qui régnerait sur place et ferait de ce pays le plus dangereux au monde ou presque. On y circule facilement et sans risque; les barrages de police sont inexistants ( contrairement au Guatemala ou au Nicaragua ) sauf près des frontières, la police est aimable et souriante. Bien sur, si l'on traîne dans les quartiers des mara - les gangs notoirement connus de San Salvador - on cherche les problèmes... et on les trouve.
Ce pays est l'un des rares pays en Amérique centrale ayant appris et testé la démocratie sans heurts ni violences. Au grand soulagement des Salvadoriens qui ont souffert de la dictature militaire d'abord, puis d'une guerre civile sanglante de 1970 à 1982. Ceci dit, le pays souffre depuis des décennies des joutes politiques stériles des partis installés ( droite et gauche ) et d'une corruption endémique .
En ce qui concerne les populations maya - 100000 personnes actuellement - elles ont aussi payé un lourd tribut dans les années 30 d'abord, puis sous la dictature puis pendant la révolution. On a longtemps considéré les maya comme une sous-race, ils ont été tués ou déplacés, un vrai génocide dont on a peu parlé. C'est un passé douloureux pour tous. Grâce à l' apprentissage des différentes langues maya par les jeunes dans les écoles ( elles étaient interdites auparavant ), on assiste à un renouveau de la culture maya à travers les danses, la peinture et l' artisanat etqui témoigne fièrement d'une identité retrouvée.
Nous avons rejoint le Salvador à partir de la Polynésie Française où nous résidons via Los Angeles, deux vols en continuation dont le second de nuit. Arrivée au petit matin à l' aéroport de San Salvador, refait à neuf et de belle taille pour un si petit pays. Formalités simples, sourires à l'appui; les touristes sont reçus avec déférence et chaleur ; c'est assez rare pour qu'on le mentionne !
Nous sommes accueillis par Rémy qui dirige une petite entreprise colorée de tourisme réceptif destiné aux francophones. Il va nous rendre le séjour agréable et passionnant et nous servir de guide et de chauffeur, un peu comme un ami, ce qu'il est devenu pour nous. Il va aussi nous faire partager ses coups de coeur. Il aime le Salvador et il le connait professionnellement. Il faut le recommander chaudement, aussi bien pour un séjour au Salvador seulement que pour un séjour groupé ( deux ou trois pays sur 2 ou 3 semaines, en incluant donc Salvador et Guatemala ou Salvador et Honduras ou Salvador et Nicaragua ou les trois pays ensemble ).
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son int��rieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.





Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son int��rieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.






Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
Voilà deux ans que je n'ai plus visité de pays Européen. En sus de la criminalité récurrente en France, est-ce toutefois bien prudent, compte-tenu des récents événements, de s'y rendre en ce moment où vaut-il mieux privilégier une autre destination plus "safe" ? Qu'en est-il des déplacements au sein du pays : peut-on circuler rapidement et librement entre les villes ou faut-il s'attendre à de longs barrages et contrôles ?
Bonjour à tous
Nous avons prévu de venir avec des enfants à tunis par le bateau d'Italie pour aller en Algerie fin juillet , est ce que ça craint au niveau de la frontière, c'est al premiere fois pour moi N'est ce pas dangereux ?? Merci pour vos réponses
Nous avons prévu de venir avec des enfants à tunis par le bateau d'Italie pour aller en Algerie fin juillet , est ce que ça craint au niveau de la frontière, c'est al premiere fois pour moi N'est ce pas dangereux ?? Merci pour vos réponses
bonjour,
Qui aurait constaté que les hôtels ont bien appliqués les mesures de sécurité que le gouvernement leur a imposé, comme la pose de détecteurs de métaux aux entrées ? Merci
Qui aurait constaté que les hôtels ont bien appliqués les mesures de sécurité que le gouvernement leur a imposé, comme la pose de détecteurs de métaux aux entrées ? Merci
Bonjour,
Je pars dans quelques jours en Thaïlande et j'ai mon permis international en poche pour être en règle dans la conduite d'un deux-roues.
Mais je me suis aperçu hier seulement que l'agent de la préfecture de police a mis un cachet dans la case permis B et a visiblement oublié la case A correspondant au permis moto. (voir photo).
Inutile de préciser que j'ai bien les deux permis A et B sur mon permis Français.
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
😉 Bonjour,
Nous allons visiter le Zimbabwe du 11 au 06 février 2013. Nous partons de Banket ou nous visiterons des fermiers blancs qui on resisté, puis Ruwa - Musangano - Vumba - Gonarezhou étc.. jusqu'à Harare.
Est il dangereux de conduire de lodges en lodges seuls, mon mari et moi ? Nous sommes trés prudent et ne roulons jamais la nuit. Y a t'il du "carjacking" ? Peux on être attaqués sur la route ?
Merci pour votre réponse.
Recevez mes meilleures salutations.
Claire Bory.
Nous allons visiter le Zimbabwe du 11 au 06 février 2013. Nous partons de Banket ou nous visiterons des fermiers blancs qui on resisté, puis Ruwa - Musangano - Vumba - Gonarezhou étc.. jusqu'à Harare.
Est il dangereux de conduire de lodges en lodges seuls, mon mari et moi ? Nous sommes trés prudent et ne roulons jamais la nuit. Y a t'il du "carjacking" ? Peux on être attaqués sur la route ?
Merci pour votre réponse.
Recevez mes meilleures salutations.
Claire Bory.
Nous sommes rentrés de Colombie le 26 février 2013.
Notre fils aîné étudie à Cali et nous étions 4 en plus de lui avec une voiture de location.
Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.
- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.
- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,
- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.
- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.
Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..
- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".
N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.
- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.
- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,
- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.
- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.
Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..
- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".
N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
bonjour,
je suis retourné à Madagascar mi-février, accompagné de deux amis qui ne connaissent pas du tout le pays. avant de partir, ils me demandent le montant en euros à amener...ne prenez pas d'argent, j'en ai suffisamment sur un compte dans une banque de Tana...prudent, l'un d'eux emmène 1000 euros.nous avons effectué le voyage de jour....première nuit à l'hotel "le mirandav" à mandrosoa ivato.le matin de bonne heure, nous nous rendons à la banque retirer un peu de vola...bizzarement, la conseillère ne me remet qu'une petite somme de 3.5 millions d'ariary, précisant que le reste ne sera debloqué que debut mars.Pas grave, nous allons chez Hertz louer une voiture.et nous partons pour Toamasina.(les 1000 euros servent de caution et 1.250000ar de loc)j'ai des amis sur place donc pas de grosses dépenses...à Toamasina, les barrages de police , la nuit, sont plus fréquents; l'insécurité y est pour beaucoup.les policiers ont accepté un peu de vola car mes amis avaient laissé leurs papiers d'identité à la maison....rien de grave! quelques jours à foulepointe, dans une petite structure tenu par des associé vazaha. bungalow simple, propre, , accueil agréable et cuisine simple....retour à Tana après trois jours de soleil....le retour de la perturbation cyclonique ne permet pas d'apprécier les paysages... la priorité, c'est l'argent.le matin à l'ouverture de la banque, je retourne ponctionner mon compte!!!--demain, l'argent sera prêt! nous affirme l'employée...qui me semble gènée par notre retour!!!
6.30h le lendemain, je suis réveillé par le gardien...une dame vous attend à l'entrée....L'employée, accompagnée de sa gamine, m'explique qu'elle a fait une "bêtise" mais que, rien de grave, tout sera en ordre à l'ouverture de l'agence.à 9h, elle arrive embarrassée devant l'agence, une grosse enveloppe à la main....3.500 000ar à l'intérieur!l'échange se fait dans la rue...mais je lui laisse jusqu'à 11h pour amener le solde...à l'heure dite, son téléphone ne répond plus...faché(c'est rare) je vais donc voir la directrice de l'agence;surprise elle vérifie l'état de mon compte et s'aperçoit qu'il a été "dépouillé" pendant mon séjour en france....rendez-vous est pris au siège de la banque à Analakely le lendemain...Là, après une entrevue aimable avec la directrice des agences de Tana, la banque s'engage à créditer mon compte des sommes spoliées...et me propose de signer un protocole d'accord pour éviter toutes suites policières et judiciaires...après lecture et re-lecture de ce document, je demande certains ajouts et retraits de certaines phrases qui prêtent à confusion...encore une journée de perdue...et l'argent "offert dans la rue" nous rend bien service....deux jours plus tard, nous en sommes au même point;de plus impossible de joindre les responsables par téléphone....une plainte est alors déposée à la gendarmerie de Talatamaty...reçu de façon courtoise , nous repartons avec le sésame qui va débloquer toutes le embrouilles...comme par magie, encore le lendemain, la direction crédite mon compte --ayant photocopie en main propre--, me demande de retirer ma plainte.....je retire alors 12millions d'ariary pour la fin du séjour, le reste sera versé en euros mi-mars...
je remercie les responsables de la banque--au plus haut niveau--d'avoir remis en ordre, les indélicatesses d'une employée. celle-ci est fortement pénalisée.elle doit rendre rapidement l'argent à la banque, quitte à vendre ses biens, elle m'a offert 3.5millions ar involontairement, elle a perdu son emploi et une suite en justice n'est pas exclue....
je remercie aussi les gendarmes de Talatamaty, et mon ami JPierre qui m'a offert une bonne solution pour accélérer la conclusion ainsi que deux exemplaires du code pénal malagasy et du code de procédure pénal!!!
je vous raconterai plus tard à quoi servent" ces livres magiques....
Bonjour à tous !
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
Je prévois de traverser le sahara algérien jusqu'à la Lybie en passant par l'Espagne, le Maroc et l'Algérie. Quelles sont les difficultés que je risque de rencontrer : obtention des visas, passage des frontières, ravitaillement eau essence, accueil, sécurité ............... ? Nous partons à 3 en individuel. J'ai fait un voyage similaire en 1968 et tout s'était passé admirablement. Merci de vos info et conseils.
jaimerais rejondre le senegal par la mauritanie avec un camping car:parmis vous, qui a a fait ce voyage ses derniers jour
si il existe une autre possibilitee:par bateaux, ou un autre itineraire, merci 😏 georges
Peut -on encore voyager en individuel en Egypte? De nombreux endroits sont inaccessibles aux touristes hors groupes semble-t-il .?.
J'y suis allée 3 fois en voyage avec des TO (croisière sur le nil, mer rouge, trek dans le sinaï) et maintenant j'ai envie de voir les sites archéologique plus en détails et à mon rythme.
Si vous en avez fait l'expérience, il y a peu de temps, quelles sont vos impressions?
Laurence
est-ce que quelqu'un en a jamais fait? que pouvez vous me conseiller (meilleures regions etc..)?
bonjour,
nous voudrions joindre vic falls avec la visite de hwange, nous disposerons de 4 ou 5 jours .Pensez vous que cela est réalisable ? Avec un seul plein d'essence ? Combien de temps faut il pour relier les deux endroits ? merci beaucoup
nous voudrions joindre vic falls avec la visite de hwange, nous disposerons de 4 ou 5 jours .Pensez vous que cela est réalisable ? Avec un seul plein d'essence ? Combien de temps faut il pour relier les deux endroits ? merci beaucoup
Bonjour et bonne annee a tous !
Nous sommes de retour de Koh Chang. Merci a Elfeailleurs, je confirme qu'il y a des bus partant a Trat (et aussi Rayong, Pattaya et quelques autres destinations) de l'aeroport. Il suffit de prendre un shuttle bus de l'aeroport pour se rendre a la bus station qui se trouve dans l'aeroport. Super pratique !
Nous avons passe la premiere nuit a Trat dans une petite guest tres simple mais propre et sympa. Puis le lendemain bateau pour Koh Chang. On n'avait pas reserve, sur les conseils de Thuan, Michalon et tous les autres (grand merci) on s'est rendus a Klong Phrao. On etait trop nases pour marcher jusqu'au Thalee alors on s'est arretes au KP Huts, quel bonheur ! Une hutte en bois et bambou avec vue sur la mer ! C'etait ce qu'il nous fallait : une plage tranquille, sans trop de monde et de fiesta. Les Thais avaient amene leurs tentes et campaient sur le sable. Ambiance du nouvel an tres sympa, c'etait magnifique de voir toutes les lanternes dans le ciel... On etait loin des attentats, d'ailleurs pas de TV, pas d'internet... on a ete au courant par mon beau-pere qui a vu les nouvelles de l'etranger ! D'ailleurs... est-ce normal tous ces barrages militaires/police sur la route BKK-Trat ? Je disais a mon mari en rigolant que peut-etre un nouveau coup d'Etat se preparait ? Et le lendemain c'etaient les attentats... sur le chemin du retour, aucun barrage... bizarre non ?
On a ete sideres par la gentillesse et l'honnetete des habitants de Koh Chang. On avait loue une moto pour se balader, je confirme que les routes sont plutot dangereuses : on a vu 3 accidents dans la journee ! J'etais pas rassuree... mais bon pas de soucis a part s'etre coupe le pied sur du corail ! Au cours de ce periple a moto on s'est arretes a Salakphet prendre un pot dans un troquet. On repart sur White sands acheter 2-3 bricoles et horreur ! On avait oublie le sac a Salakphet... le billet d'avion, l'argent, le telephone portable, les cles de la maison et de la voiture.... on a trace jusqu'au troquet et la le patron nous fait de grands signes : le sac !!!! Pas ouvert, rien ne manquait ! On a file un peu d'argent au patron pour le remercier de son geste et il nous a offert un coca ! Chapeau !
Alors hip hip hourra pour Koh Chang ! Nous sommes enchantes de notre sejour et c'est dur de revenir a la realite du monde "civilise"...
Vivement la prochaine fois, on y retournera pour sur !!!!
Bonjour,
Juste pour savoir s il n y a pas eu de rebondissements dernirement au Nepal, genre des greves et autres manifestations. Et la frontiere Inde Nepal, en arrivant de Varanasi, est-ce ok pour le moment? Je compte entre au Nepal depuis L Inde entre le 15 et le 18 avril. Merci pour vos reponses! Judith
Juste pour savoir s il n y a pas eu de rebondissements dernirement au Nepal, genre des greves et autres manifestations. Et la frontiere Inde Nepal, en arrivant de Varanasi, est-ce ok pour le moment? Je compte entre au Nepal depuis L Inde entre le 15 et le 18 avril. Merci pour vos reponses! Judith
Ola tout le monde! Je compterais partir au Sénégal, au Mali et si possible incursion éventuelle au Burkina, (je n'ai que deux mois), de +- 20 septembre à 20 novembre.
1--Est ce que c'est la bonne période? pour les pluies? Pour les photos? car j'ai entendu qu'à cette époque, le vent est hyper violent et...on ne voit rien. Aaaaah.
2--quid de la sécurité, c'est vrai que les routes, ça craint, sutout la nuit??pour les barrages?
Vous pourriez m'aider svp? merci.
J'attends de vos news! merci beaucoup!









