Discussions similar to: Boîte orange EasyJet
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Attention à la politique de bagages avec Easy Jet
Salut à tous, Un petite mise en garde contre Easy Jet et sa politique de bagages à main. Au cours de mon dernier voyage à Madrid j'ai eu la mauvaise surprise de devoir payer un bagage à main pourtant inférieur aux dimensions données sur le site, à savoir 55*40*20 cm. J'ai eu beau expliquer à l'agent EasyJet que j'avais mesurer mon sac et lui mettre la page que j'avais imprimé d'internet sous le nez, rien n'y a fait. Surprise, qd on m'a dit de mettre mon sac dans les boîtes oranges pour voir si mon sac tenait dedans... la boite s'est révélée bien plus petite que les dimensions données sur le site. Et hop 18€ et le bagage en soute! Lorsque j'ai contacté Easyjet, le service client m'a avoué "ne pas connaître les dimensions exactes mais être sûr qu'elles sont conformes car sinon ce serait illégal". On croit rêver. J'ai déposé un recours auprès de la DGCCRF qui va diligenter une enquête. A l'occasion si, l'un d'entre vous passait dans un aéroport comportant un stand easyjet, ce serait vraiment intéressant de connaître les dimensions exactes de ces fameuses boites oranges. Affaire à suivre
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Achat d'un billet d'avion pour la première fois avec EasyJet
Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum et pour cause, je m'apprête à voyager en avion pour la première fois. Je dois me rendre à Pise au mois de mars avec la compagnie EasyJet mais je ne sais pas du tout comment faire pour acheter un billet d'avion en ligne. Vais-je recevoir par la poste un "billet papier" ou devrai-je l'imprimer ou autre chose ? En résumé comment se passe l'achat d'un billet d'avion sur internet sur la compagnie EasyJet ?

Je remercie par avance celui ou celle qui pourra m'éclairer et me rassurer 🙂
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Easyjet: refus d'enregistrement pour les platrés
Bonjour,

Un ami qui voyageait avec moi s'est vu refuser l'enregistrement sur un vol Easyjet du 02/03 (CDG - BIQ), motivé par le fait qu'il portait un plâtre sans être détenteur d'un certificat médical prouvant son aptitude à voyager.

Rien à faire malgré 1h de palabres et un détour par le centre médical du 2F, étonné de la situation et qui n'a pas souhaité délivrer le certificat espéré car "ce n'est pas la procédure".

Le pire est que nous arrivions d'un vol long-courrier de 10h, où ni a l'aller ni au retour mon ami n'a subi de désagréments, ni à l'enregistrement ni en vol.

L'attitude d'Easyjet a-t-elle un fondement ou est-elle juridiquement contestable ?

Merci.
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Aurevoir Ryanair et Bon Noël!
"Arrivederci Ryanair e buon natale" Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??

C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !

Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.

La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.

Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.

Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.

Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !

Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.

Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.

Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !

http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
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Retour Costa Deliziosa
Bonjour à tous, je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti. tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.

Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).

Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion

transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.

Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴‍☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕

A suivre😉
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Vols intérieurs aux Etats-Unis: prix des repas à bord?
... pour ceux et celles qui, comme moi, vont expérimenter cela bientôt. Je viens d'avoir mes billets pour le Mexique, en fin de mois (youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !). Et, petite chose à laquelle je me n'attendais pas: les repas à bord des vols internes aux USA et correspondance amériques... sont payants !

Alors, pour ceux qui sont au courant, si vous pouviez me dire si cela s'achète dans l'avion, et quel choix/quel prix ?

Pour ceux qui découvrent le fait, j'avoue avoir été un peu déçu: avoir cette information maintenant que j'ai tout payé, c'est assez pas classe !

Au plaisir d'avoir vos réactions :)
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Edreams agence de voyage
Qui a pris un vol easy jet avec l agence de voyage edreams ? ? ? Qu en pensez vous ? ? Est ce sérieux ? ? Avez vous eu vos billets électroniques ?? Avez vous pu prendre l avion easyJet sans problème ? ? Comment ça s est passe a l aéroport ? ? Merci de m informer. Meme83
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Islande 2014: Trek du Laugavegur
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature. C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur. Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.

Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.

Préparatifs :

N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !

Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.

Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?

J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik

Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.

Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.



Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.

Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.

Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.

Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !

J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures

5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.

7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.



Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.



La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.



Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.





Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.







Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.





Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.

Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.

Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.





Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…



Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.

Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.









De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.

Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.

Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :

- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)

Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !

On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
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Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
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Air France: "refonte du réseau Moyen-Courrier"
Dans sa communication du 30.07.2009, dans le chapitre "Perspectives pour l'exercice en cours", AF annonce : "Le groupe a également engagé une refonte du réseau moyen-courrier tant en termes de destinations que de produit pour une mise en oeuvre au début de l’année 2010". "refonte du produit" signifiera-t'il une nouvelle "simplification" du service Qui, sur ce forum, a des informations au sujet de ce projet chez AF ?
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Croisière Nil "magie de l'Egypte" Thomas Cook déconseillée
Bonjour à tous,

Je reviens d'une croisière sur le Nil, organisée par Thomas Cook. Depart de Louxor jusqu'a Aswan puis retour Louxor.

je deconseille fortement cette croisière. D'une part il nous a été vendu un sejour de 8 jours et 7 nuits. Depart le Samedi retour le Samedi. En fait nous avons decouvert les vols 5 jours avant le depart. Il s'agissait d'un vol depart le Samedi à 22H30...arrivée a Louxor à 4H30 du matin donc une arrivée au bateau vers les 6H30. Là on nous donne la chambre, petit dejeuner et depart à 7H30 pour le visite de la vallée des rois !! et cela correspond donc à notre première nuit de croisière..pas mal!

Ensuite la restauration sur le bateau Adonis etait à peine digne d'une cantine scolaire. D'une part tous les repas sont servis à la place, nous n'avons eu un buffet que pour un seul repas. Votre place à table est imposée, impossible de changer, pour connaitre d'uatres personnes. Et le repas demarre à des horaires strictes signalés par une clochette dans tout le bateau...une vrai pension.

tous les repas nous avions des plats tres simples, avec de la viande ultra cuite et fine, style semelle de chaussure, accompagné de frites mal cuites, ou de legume sans preparation ( riz, petit pois, haricots..), une soupe le soir. Les desserts etaient somptueux, avec un choix entre un jour un buffet de fruit c'est a dire : orange, bananes, peches, et date, ou alors lorsque le chef etait en forme, un flan !!!

Le service etait tres limité, il fallait reclamer plusieurs fois l'ouverture des grands parasols qui necessitait la confirmation d'un chef??? les serveurs n'ayant aucune autonomie pour decider quoique ce soit.

La piscine du bateau etait impropre à la baignade, au bout de 3 jours, l'eau etait pleine de larve de moustique, de plaques suspectes en suspension, comme si les filtres et les produits d'entretien etaient absents.

Le bateau a été renove, c'est essentiellement le hall d'entree, et les chambre, par contre le pont superieur est assez minable, le retaurant ne prete pas au plaisir de le table...

Pour finir la correspondante Thomas Cook sur le bateau, prenommée Simone, ne faisait aucun cas de toutes les recriminations des clients. La boite de commentaires clients etaient pleines en milieu de semaine, et lorsque je lui ai signalé elle m'a repondu que c'etait normal, elle ne la regardait qu'en fin de semaine apres le depart des clients...Impossible de lui faire changer quoi due ce soit. Exemple les menus n'etaient jamais affichés, et comme le service etait à la place, on ne savait jamais ce que l'on allait manger. Les serveurs ne parlant ni bine le Francais ou l'anglais, on ne savait jamais comment organiser son repas.

Bref, heureusement les sites de l'ancienne Egypte sont formidable...la nouvelle ne donne pas envie, la plus part des personnes sur les sites ( gardiens, employé de guichet, etc) sont tres desagreables, et il n'y a que le pourboire qui les interesse...

A vous lire

Jean Pierre
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Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes...
Un tour dans l'Anti-Atlas J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout. Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr



Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).

Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m

Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m

Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m

Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer ��me qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit ��normément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !

Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
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Hôtel Chotol à Prague
Bonjour, Qui connait l'hotel Chotol a Prague et vos avis ? J'ai acheté un séjour pour 2 personnes au départ de TOULON et quel est le moyen de transport le plus intéressant ? Ensuite de l'aéroport pour se rendre a l'hotel comment faire ? Et a quel tarif ?? Ensuite nous hésitons soit milieu septembre ou mi-novembre ? Comment se déplacer de l'hotel et parle t-on le français dans cette ville et environs .. Toutes vos informations seront les bienvenues et encore Merci
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Lochs, châteaux, whisky: neuf jours en Écosse
Lochs, châteaux, whisky ... 9 jours en Ecosse

Comme je l’ai expliqué dans le carnet : ‘ La Sicile volcanique’ , cette année, nous avons choisi trois voyages en Europe d’une bonne semaine chacun. Après avoir donc gravi l’Etna , arpenter les ruelles baroques de la Sicile, vu briller une mer turquoise , nous avons volontairement choisi un opposé pour s’éviter les comparaisons... Nous voici donc en Ecosse ! L’Ecosse, la gothique , la médiévale, la protestante, la verte , les eaux foncées des lochs, l’aridité des Highlands , la météo incertaine ... Un autre contact à la Nature , une autre Histoire , d’autres mythes... Nous voulions découvrir l’histoire écossaise, croiser les highland’s cows , entendre la musqiue des cornemuses, sentir le vent nous fouetter sur les côtes, enfin voir ces hommes ‘ en jupe’ qui m’intriguaient enfant , débusquer Nessie , connaître la brume pesante des lochs, râler du manque de soleil dés le deuxième jour, comprendre la fabrication du whisky... Bref beaucoup d’ images mais pas encore associées à des goûts , saveurs, ressentis... Le tracé de l’itinéraire fut plus ardu qu’il ne me laissait présager car embrasser autant d’attente en si peu de temps ... en plus étroites sont les routes ...

Je vous propose comme d’habitude un petit compte rendu qui n’engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui en souhaitent plus.

ITINERAIRE : du 7 au 17 mai

Il peut paraître illogique mais voici les raisons: 😛 Il évite certains points considérés stratégiques comme Abberdeen... mais pour nous trop décentrés. Les chassés-croisés car nous aurions pu passer d’ Oban à Skye sont dus à l’excés de popularité des îles lors des week-ends ( nous nous y rendions pour le calme) et les prix exhorbitants des logements pendant le we Tenir compte de ce que souhaitions découvrir J1 : Valence / Paris / Glasgow et route vers Stirling

J2 : Visite du château de Stirling / Callander / Les Trossachs ( Pass adray, Aberfoyle, Balloch, Luss... ) Oban

J3 : Oban / Port Appin / Fort Williams / Invermorison / Urquhart Castle / Inverness J4 : Inverness / Glen Affric / Fort Augustus / Rives Est du loch Ness ( Foyers , inverfarigraig, errogie, torness, loch ruthen, dores, ) / Inverness

J4 : Inverness / Fort Georges / Nairn / Elgin / Route du whisky

J5 : Inverness / Falls of Meseach / Gruinar Bay / Gairloch / Rubha Reich / Loch Maree / Torridon / Applecross / Loch carron / Kyle of Lochalsh / Portree : la wester coastal road

J6 : Ile de Skye : Peninsule de Trotternish : old man of storr, kilt rock, staffin bay, quirain, portree

J7 : Ile de Skye : le sud : portree, bradfort, elgol ( AR) , Armadale, point of sleat, pont de skye, Eilaan Donnan Castle / Portree

J8 : Portree / Edimbourg

J9 : Edimbourg

J10 : Glasgow et retour

LES TRANSPORTS

- Aérien : vol Paris / Glasgow avec Easyjet AR / 105 E / personne avec 1 bagage en soute

- TGV / Valence / Paris AR 90 e par pers Location d’une voiture par Autoescape ( Avis) en km illimité , kia ceed : 237 e Carburant ( diesel ) : 204 e pour 2167 km HEBERGEMENTS

J’avais tout réservé via Booking.

Stirling : Golden Lion : 104 e On l’a choisi pour faire au moins un hôtel . Très ancien hôtel ( 1796 ) en plein coeur de Stirling . Grande chambre à l’ancienne , tout confort, très bien insonorisées entre elles mais assez mal de la rue. On se retrouve un siècle en arrière , assez sympa comme expérience... Bar très sympa et excellent et pur petit déjeuner à l’écossaise.

Oban : Invercloy GH : 84 e Tout prés de la Craig Tower sur les hauteurs de la ville . Toute petite GH de 6 chambres , tout confort, chambre jolie, bien équipée et très lumineuse. Pas de petit dej de compris mais , à disposition dans la chambre , chocolat, café, thé, cookies... Jolie terrasse sur le port d’ Oban. demandez sur l’avant la chambre .

Inverness : By the bridge appartment ‘ : 160 e la nuit ( 3 nuits) Coup de coeur !!!!! 🙂🙂🙂 Un petit bijou en plein centre d’Inverness. Un petit bijou car superbe appartement chic et cosy , le long de la rivière Ness, au pied du château , dans les rues piétonnes , . Equipé grand confort , un séjour, cuisine américaine avec tout équipements utra moderne , lave vaisselle ..., une très belle chambre , TV, Wifi, écrans plats dans séjour et chambre , place dans garage privé... Mieux qu’à la maison lol... On a adoré cette pause citadine !!!

Portree ( Ile de Skye) : Dunsgiath appartment : 170 e la nuit ( 3 nuits) 🙂🙂 Au bord d’un loch , complètement isolé, une ancienne maison rénové en deux appartements . Déco design , vaste pièce décloisonnée avec un coin nuit , une cuisine américaine et un coin séjour , tout équipé , tv, lecteur dvd... jardinet, terrasse bois avec mobilier jardin ... Très romantique . Pas petit dej compris mais on a tout trouvé dans l’appartement pour nous le préparer: beurre, miel, confiture, thé, café, jus d’orange, pain... une délicate attention ! Attention : les mobiles ne passent pas !

Edimbourg : Premier Inn Haymarket : 120 e la nuit ( deux nuits ) Revenons sur terre avec cet hôtel de chaîne ... A 500 m de la gare Haymarket et 2, 5 km du centre à pied. J’ai eu beaucoup de mal à trouver pour 3 raisons: sur le week end , il fallait souvent réserver trois nuits car nous étions à trois jours de l’ouverture du festival donc énormement de monde , les B&B étaient pris d’assaut Je cherchais une situation centrale pour nous éviter les déplacements en voiture ( on n’a pas réussi) Je cherchais un prix raisonnable mais Edimbourd est vraiment cher ... Donc on a choisi cet hôtel de chaîne , trés convenable sans petit dej et parking en sus mais bon ... bref peut mieux faire , je pense !

RESTAURANTS

Nous avions fait les choix d’appartements pour nous éviter le restaurants deux fois par jour car la vie est chère ... Cela nous a permis de pique niquer le midi et manger à l’appartement le soir... un peu plus de tracas mais necessaire ... Difficile de manger dans un restaurant pour moins de 20 à 25 e et dans les pizzeria , brasserie, chinois... pour moins de 15 e . Restent les fish and chips pas chers certes mais ... pas tous les jours !

Malgré tout quelques petites adresses :

- Mountain coffee company : Gairloch 😎

C’est un coffe shop. On y a bu un thé en terrasse , en y dégustant le meilleur ‘scone’ du séjour !! Le bar fait aussi librairie , ambiance trés sympa ... bon accueil. Ne vous fiez pas au commentaire du routard , notre expérience est tout autre !

- The mussel and steak : Grassmarket Edimbourg. 🙂🙂

Notre petit extra du séjour !! Un régal !!!! On a pris l’assiette de fruits de mer : gambas, huitres chaudes , saumon cuisiné, St Jacques, moules , clams... avec un verre de vin . Un délice , cadre super et accueil au top ! Excellente adresse à prix raisonnable . On a payé 60e pour le tout avec pain et beurre. Attention , il est victime de sa réputation : réservez ! Bar Napoli Hanover street Edimbourg ( New town) Un bon petit italien où nous nous sommes retrouvés, un samedi soir , faute de réservation ailleurs ... C’est incroyable , les restaurants sont toujours bondés ... Très bon rapport qualité / Prix et excellent accueil de Fabio ! Plat généreux ! Les fish and chips : notre meilleur : le Chippy Glasgow style art déco ! Une excellente alternative à un repas rapide. Partout !! mais de qualité différente...

LES VISITES

Là aussi , le budget peut vite grimper en flèche ... A la première visite au château de Stirling , sachant que nous en visiterions surement d’autres et à coup sûr celui d’Edimbourg , nous avons pris le pass explorer valable deux semaines pour 51 e par personne . Nous l’avons rentabilisé ( Edimbourg et Stirling à eux seuls représentaient 38 e) . Nous avons aussi visité : Urquhart Castle et Fort Georges ( chacun 10e )

Autre : Château Mac Donald à Armadale ( île de Skye) : env 10 e Three lochs forest drive , queen Elisabeth : 2,8 e au guichet automatique et sur sa simple bonne foi ... à chacun de faire avec sa conscience . Glenfiddish distillerie : gratuit Glen Affric : même principe de la caisse automatique et même prix Royal museum of Scotlands à Edimbourg : gratuit Ligthouse Museum , Glasgow : gratuit A propos des musées : partout audioguides en français , très ludiques et pas barbants disponibles gratuitement ... Nous avons adoré !! cela nous a beaucoup aidé et nous a donné une certaine passion à découvrir l’histoire de l’Ecosse . Seule exception , le château d’Edimbourg ( 4e) mais indispensable ...

NB : quasiment tous les musées d’Etat de Glasgow et Edimbourd sont gratuits !!

GUIDES Le Routard ... on l’achète à chaque fois, à chaque fois , on s’étonne de ces commentaires nuls mais il synthetise ... Cette fois , on l’a vraiment trouvé plus particulièrement nul, injuste et pas d’actualité ! Voilà c’est dit !😠 Le guide vert ! Très bien mais bien en dessous de l’audio-guide bien sûr ! On y apprécie beaucoup les itinéraires pour découvrir une région. ‘Favorite walks’ dans la rand collection de Paul et Helen Webster ( commandés sur Amazon) par région. Un excellent apport pour les balades et randos en tout types et tous niveaux. CHANGE On ne gagne pas à tous les coups... le change est ici pour nous défavorable ... Entre 1, 45 à l’aéroport de Glasgow et 1, 37 ...

LA METEO Il faut quand même partir avec l’état d’esprit qu’on va en Ecosse ... et que si le paysage est verdoyant , ce n’est pas pour rien :)

On a connu le meilleur à Skye avec soleil et 15 degrés, le moins bon : bruine et gris avec 12 degrés à Inverness et les lochs, le pire à Edimbourg avec deux jours de pluie sans discontinuer , brouillard , vent et 7 degrés...

Bref , le temps est changeant :)

LES ROUTES Essentiellement reseau routier de petites routes bien entretenus. Dans les Highlands , la loi du ‘passing place’ : route pour une voiture et des places sur le côté pour laisser passer la seconde voiture. Cela rallonge terriblement le temps de route. Ce n’est pas deplaisant mais à prendre en considération sur le calcul de l’itinéraire. Et puis il faut compter avec les moutons et les cattle grids...

APPRECIATION GENERALE DU SEJOUR

Nous avons adoré :🙂🙂 La wester coastal road entre falls of Meseach et kyle of Lochalsh Le château d’Edimbourg avec audioguide ( 3H ) Les terres arides , desertes, avec ses moutons et ses lochs pour un paysage grandiose des Highlands L’atmosphère d’Oban Nous avons aimé :🙂 La sympathie et convialité des écossais ( rien à voir avec le style british ) , toujours souriants, plaisantins, et avides de partager leurs vies et traditions. La ville d’Inverness , à taille humaine et notre appartement La diversité, possibilité et aménagements des randonnées Les toilettes publics GRATUITS ET PROPRES partout !!! On est bien loin de la France!!! Le bakked potatoes, le thé, les scones... etc Toucher l’Old Man of Storr La vue du château insulaire d’Eilaan Donnan Le musée des îles et les jardins du Mac Donald center à Armadale Les audioguides gratuits , succincts, partout ! Ma pause déjeuner à l’Elephant house , berceau d’ Harry Potter :) Nous n’avons pas aimé :😠 La vie chére ... Avoir voulu attendre voir passer la flamme olympique au point de s’en être glacé les os pour finir par capituler... la pluie ininterrompue à Edimbourg L’atmosphère d’un bar un samedi soir : trop sauvage , trop mal tombé... une mauvaise expérience Nous avons détesté :😕 NE PAS VOIR NESSIE !!!!!!!! On nous a menti :)

REMERCIEMENTS 😉 A tous les moutons , vaches... qui ont pris la pose quand je leur ai demandé!! Chose promise , chose due, je leur avais promis de dire à tous les forum que les moutons des Highlands sont super sympas :)

LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.257029064405605.52303.100002955416595&type=3&l=b106393bfc

CARNET DE VOYAGE

7 Juin : Pluie Départ avec Valence / Paris/ Glasgow sans embrouille, sans retard ...

Récupération de la voiture chez Avis et route vers Stirling environ une heure.

Le temps est pitoyable : gris, froid, pluie et vent... Pas question , cependant, de se cantonner au confort de la chambre du Golden Lion qui nous replonge un siècle en arrière...

Armés de parka, on arpente les rues ... Le premier jour , on aime juste cela : prendre nos repères , étudier le milieu qui nous accueille, comprendre . Bien sûr c’est beaucoup plus facile dans le monde occidental mais c’est quand même intéressant de noter les différences de culture .. donc oui , beaucoup d’écossaises sont rousses , la population ( au vu des multiples magasins de trek etc) est proches de la Nature, le fish and chips est le plat de référence, ... tiens les écossais aiment les glaces ... bref un tour d’horizon...

Retour à l’hôtel , pause au bar autour d’un thé pour madame ( humm) et d’une bière pour monsieur .... le séjour s’annonce bien:) Repas au ‘chinois ‘ à côté , avec un buffet, bien sympa et ce qu’il fallait pour notre petite faim. Gros dodo réparateur.

8 juin : Très gris et venteux... éclaircissement très progressif.

On pensait partir directement vers les Trossachs mais le temps est vraiment incertain et le château de Stirling semble offrir une excellente mise en bouche à l’histoire écossaise que je ne maîtrise pas du tout. Nous ne regretterons absolument pas cette visite très ludique et instructive; beau panorama sur les alentours et la tour Wallace même si le gris domine .

Premier fish and chips à Callander .

Route Callander , loch Katrine bucolique. Scenic road des ‘three lochs ‘ : un pur moment de bonheur de grand air et de Nature. Nous regrettons de ne pas avoir prévu un jour de plus pour y randonner... Passage dans les petits villages d’Aberfoyle, Luss...

Route vers Oban , charmant village côtier que nous avons beaucoup aimé par sa taille , sa disposition étagé, son air de bout du monde , ambiance portuaire , cri des mouettes et la vue imprenable sur les lochs et la mer depuis la Graig tower ... Le soleil couchant sublime le tableau.

Donc une très longue journée mais très diversifiée entre lochs, village , château, mer... Nous ne pouvons plus la mettre à profit et nous couchons éreintés

9 juin : Matin ensoleillé mais après-midi froid et venteux.

Réveillés tôt , nous partons... Route vers Fort Williams.

Arrêt à Port Appin pour admirer les restes du Castle Starkler au centre d’un îlot.

Vallée de Glencoe et ses ‘three sisters’ , comme nous l’avez proposé le guide vert : A NE PAS MANQUER ! Paysages de bord de loch superbe et multiples reflets dans l’eau ... C’est Bôooo :) . Dans un village, nous nous arrêterons nous faire expliquer et étudier le ‘grass bwol’ , sorte de bowling sur l’herbe ... Un grand moment de convivialité :)

Pause déjeuner à Fort Williams où nous degustons le premier ‘bakked potatoes’ . Miamm !!

Route vers Inverness avec quelques arrêts dont à Invermorrison avec ses anciens ponts, chutes d’eau , vaches de Highlands .

Visite du château d’Urquhart. Le ruines se marient à merveille avec le loch Ness , étrange et sombre . Ce fameux loch Ness... tout un mythe et partout l’un des moins beau à notre humble avis car très large. La visite ne vaut que pour le mélange ruines / loch car il n’en reste qu’en même pas grand chose... Bon , on a scruté les trois jours passés dans la région le loch Ness : on nous a menti !! pas l’ombre d’une bestiole ... En tout cas , cela crée un sacré business lol . Nous n’avons pas visité les deux musées consacrés à Nessie , nous nous sommes contentés de lire les explications scientifiques du guide vert ( oui... oui ! j’ai lu des explications scientifiques , je ne veux voir personne sourire en coin et encore moins nos parisiens préférés )

Nous arrivons dans un Inverness en émoi et qui attend le passage de la flamme olympique ( décidemment , cela nous était déjà arrivés à Sacramento ) ! De suite , on accroche bien avec cette ville à taille humaine , ses bords du Ness... L’appartement nous enchante :) , on va enfin pouvoir se poser un peu après ces trois jours intenses ... c’est du moins ce que nous pensions ... On s’installe, petit sms à nos futurs bacheliers qui révisent d’arrache pied, quelques explications sur notre situation et nos visites ..... et bang tout bascule à la réponse de Thomas : ‘ la flamme !! whaouh quelle chance !!! vous allez la voir j’espère et vous penserez bien à moi :( ‘ Pfff... on se sent tout à coup bêtement fautifs de ne pas être capable de profiter de cette occasion.... on hésite ... mouarf , il a peut être raison le fiston.. et c’est parti ! Grrr , maudit Thomas !! Deux heures à attendre dans le froid , les os glacés ... la flamme est en retard de plus de deux heures ... Pas d’estimation ... On capitule surtout qu’on a une vue de biais sur le parcours de l’appart ... AU CHAUD !!!! Et on l’a vue .. c’est furtif et mouais bof.. une flamme

10 juin : Gris puis très gris... entre 10 et 12 degrés

Aujourd’hui , c’est la journée Nature ! Parrtis à 9h d’ Inverness vers Glen Affric annoncé par les guides comme un des ‘must’ de la nature écossaise, ce n’était pas faux ! Totalement reculé dans les Highlands , de grands espaces verts, des sapins, des rivières, des chutes d’eau... Nous avons la chance que ce soit peu fréquenté. Nous avons enchaîné deux petites randos d’une heure chacune : Plogga falls , 2,5 km et une magnifique chute d’eau qu’on supervise. Dogg’s falls : 3,5 km en forêt , le long d’un cours d’eau. Nous avons eu un peu peur au départ car les écossais avaient revétus la tenue ‘anti - midge ( sales petites bestioles comme des mouches mais qui piquent ) mais rien :) Puis cap sur la rive est ( la B 862) du Loch Ness, beaucoup plus sauvage et en passing road. Autant le Loch Ness paraît quelconque par l’ A 29 qu’ici , il prend une tout autre dimension. On traverse aussi de hauts plateaux arides ( j’adooore) , couverts de bruyéres, avec des centaines , que dis-je , des milliers de moutons ... Gros coups de coeur pour la vue de Foyers et la petite route moussue ( oui, c’est un mot de mon dictionnaire propre :) ) entre Inverfarigraig et Croachy.

Retour à Inverness , quelques courses et repas à l’appart dont nous apprécions , une fois de plus, le confort ... on vieillit ...

11 juin : gris sombre et vent . Froid .

On part par la côte pour rejoindre ‘ la route du malt ‘. Arrêt à Fort Georges ( encore occupé d’ailleurs par des highlanders) . Historique , sympa, très beaux panoramas sur blak island avec la possibilité d’apercevoir les dauphins Bottlenose. Je suis fan des animaux mais , là , très franchement , je n’ai pas eu le courage d’attendre ... le froid , le vent et la pluie ont eu raison de moi illico!

Route vers Elgin , balade dans le petit centre et à la Cathédrale . la paysage est bucolique mais nous déçoit un peu ... C’est ainsi , je me lasse très vite de ce type de paysage. Mais on est là essentiellement pour la route du whisky .

La route du whisky : nous ne sommes pas consommateurs, ni amateurs , ni connaisseurs... alors choisir entre telle et telle distillerie pour visiter ( pas question non plus de les visiter une à une ) n’a donc pas été un choix facile. On a fini par choisir la facilité : une visite simple , en français, pas trop longue et sans avoir à se ridiculiser à la fin au moment de la dégustation : Glenfiddish répondait à nos critères. On commence par un petit film assez gnagnan sur la généalogie et les débuts de la distillerie. Le cadre posé , on passe aux différentes parties de la fabrication en suivant les étapes de distillation. On y a appris l’essentiel et on a trouvé cela très intéressant . On voit le whisky , désormais, autrement . cependant , je pense que pour des connaisseurs la visite est trop succincte. Nous avons été surpris par les odeurs et vapeurs d’alcool autour de la distillerie. La dégustation : whaouhh , ça décoiffe . Large préférence , pour moi , pour le 12 ans d’âge ... Mais cela s’arrêtera à cette expérience , car trois fonds de verre et hop maux de tête et sieste ... Je n’aurais pu être amie avec le capitaine Haddock! Nous sommes passés devant Glenlivet, Strathisl, Aberlour... pour associer des noms à des lieux.

Retour à Inverness en fin de soirée et longue balade le long de la rivière Ness pour s’éclaircir les idées... quelques rayons de soleil viennent raviver la vie en nous ... c’est dur sans soleil ... Journée mitigé ce jour avec déception des paysages ... L’Ecosse est elle vraiment ce que nous attendions ?

12 juin : Soleil sur les côtes et gris dans les lochs. Entre 9 et 12 degrés...

Nous quittons presque à regret Inverness , charmante petite ville et notre bel appartement...

Cap sur le Ross occidental et l’île de Skye par la wester coastal road qui nous a offert des paysages grandioses, des panoramas époustouflants et des vues sans cesse renouvellées ... Ce que nous attendions de l’Ecosse était ici :) . Les routes sont étroites ( enpaasing road) , sinueuses et demandent donc la motivation d’une scenic road car nous avons mis 8 h pour faire environ 180 km.. mais le bonheur était là à tout moment , quelques arrêts, de nombreuses pauses photo et une halte d’une heure totalement Nature au bout du monde. Premier arrêt aux Falls of meseach. A 10 mn , on se retrouve sur un pont suspendu au dessus des gorges corriesballoch pour y admirer les chutes d’eau. On a aussi une vue d’ensemble à 5mn de là au ‘point of vieuw’ . très sympa. Se succède ensuite le loch Broom où on a aperçu des phoques batifoler. On débouche sur la Gruinard Bay et son panorama exceptionnel mais à l’histoire qui fait froid dans le dos ( expériences de l’anthrax, de l’Homme qui se permet d’imposer ses lois à la Nature ). Pause à Gairloch. on pensait y déjeuner mais l’agréable coffee shop qui fait aussi office de librairie et ses tables à l’extérieur et AU SOLEIL ! nous ont invitées à prolonger la pause en y svaourant thé et à découvrir le ‘scone ‘... On s’est régalé et resservi ( ben quoi ? ça creuse le grand air !) ... On est reparti repus:)

On souhaitait se rendre aux plages de Red Point mais une erreur routière et nous voilà partis vers Rubha Reidh, sans même le savoir , 14 miles de passing road à faire en AR. On ne s’en est aperçu qu’une fois arrivés au phare ... Le hasard faisant souvent bien les choses , ce fut géant de bout du monde grandiose!!!!!!! Pierres, et gorges rouges sur mer turquoise ... Longue pause , Eddy s’éclatant en photographie et moi en pause zen mandala. Sans réservation à Skye , nous y serions restés beaucoup plus longtemps...Chemin en sens inverse ( non! pour les mauvaises langues , nous n’avons pas repris de scone ... nous n’avions pas le temps :) ) et cap sur les victoria falls et le loch Maree.

La sagesse eut été que nous gagnions l’île de Skye par la A832 ... mais en voyage faut il être sage ? Subjugués par les paysages , nous nous sommes quand même lancés vers Torridon, Applecross, l’austérité du Beinn Ethau ... Nous ne sommes arrivés à Kyle of Lochsalch qu’à 19H soit plus de 2H45 pour 60 km. Le manque de sagesse a forcément un prix mais que nenni, nous ne regrettons rien car passer toutes les minutes de la côte au loch nous a émerveillés... à chaque virage , nous retenions notre souffle.

On a rejoint notre nouvel appartement , joli nid douillet , romantiquement placé au bord d’un loch et me permettant de voir par la fenêtre , le fameux Old Man of Storr , LA raison de ma venue à Skye...

Certains jours nous offrent ainsi des merveilles sans cesse renouveller ... de l’Ecosse bucolique s’est succédé l’Ecosse des highlands , sauvage : rudesse des terres, éclat de la mer , austérité des lochs.. Vous avez compris : on a adoré!!!!

13 juin : temps de rêve : grand soleil et 12 degrés... Les écossais l’appellent ‘lovely weather ‘

Grasse matinée enfin et copieux petit dej ... départ en rando pour dépenser nos calories.

Randonnée de l’Old Man of Storr que nous avons trouvée , somme toute , éprouvante. Elle est donnée pour 1H15 dans le routard : méfiance les 2H annoncées dans notre guide de rando étaient d’usage . On part dans un paysage de montagne , entre les apins mais on ne s’attend pas aprés une demi heure de marche à se trouver face à un vrai mur ... Le chaos rocheux, le menhir de 49 m , la vue fantastique sur les lochs avoisinants et la mer se méritent donc... Nous nous sommes posés un long moment au pied de ce géant à admirer le paysage ; la roche m’a donnée la même impression de vie qu’à Uluru ( Australie) . descente gravilloneuse et ‘ casse gueule’ .

Reprise de la route pour la Peninsule de Trotternish : kilt roch, baie de Staffin, retour par la chaîne de Quiraing ( ne pas manquer )

On voulait manger un petit quelque chose mais aujourd’hui tous les coffee shops sont fermés pour ‘funeral’ ... c’est aussi cela la vie insulaire.

Balade à Portree, très joli village avec ses maisons colorées, ces quelques boutiques, son ambiance balnéaire. Si vous le pouvez , descendez jusqu’au port et entrez dans la Fish shop où comme pour nous acheter du poisson, St Jacques ou Langoustine ou pour voir ... Fraîcheur et odeurs garanties

Retour à l’appartement vers 17h pour se reposer et profiter de notre soirée dans ce cadre superbe; et avouons le : la rando nous a mis sur les rotules ( et avec mes problèmes de genoux , le mot n’est pas abusé.

14 juin : soleil et nuages : température : 17 degrés !!!!!

Départ tôt le matin pour le sud de l’île et les Cullins Hills. Le ciel tantôt ensoleillé tantôt gris , avec les nuages laissant filtrer quelques rayons nous offre un effet enchanteur... Route AR jusqu’à Elgol, minuscule port perdu au bout de la lande ... Le ciel rend inquiétant les lieux où ne régnent que le bruit strident des goélands et de la mer.

Visite du Château Mac Donald et le musée des îles à Armadale. On n’y va pas , en tout cas pour nous, pour le château en ruine mais pour les jardins avec ses arbres centenaires voire millénaires , ses mares, ses fleurs et le panorama sur le loch ... Le soleil plombé a rendu l’atmosphére féerique et empreint d’une incroyable sérénité. On y est aussi allée pour le musée des îles qui expliquent trés bien la place des îles dans l’histoire de l’Ecosse, s es origines celtiques, gaéliques, les Clans, les héros, les défaites, les jacobites mais aussi le folklore : kilt, cornemuse... Excellent complément au château de Stirling... petit à petit les liens se font et l’histoire s’écrit...

Pique nique au milieu des moutons inquiets ou envieux à point of seal .

On a vu que la météo , ce jour clémente , passait à la pluie dés demain, on se décide donc daller à Eilaan Donnan castle pour faire LA PHOTO du séjour ... vous savez celle qu’on a vu et revu et dont on veut le même tirage :) Une fois dans la boîte , ( eh bien sûr comme je la voulais ) , nous nous dégourdissons les jambes sur une balade dans la forêt de Lochalsch... sans plus car elle longe en partie la route bruyante. Mais nous voici oxygénés :)

Retour à Portree pour une ‘cup of te and pastries’ Miam le millionnaire :) . On y a aussi découvert un fonctionnement bien différent des bars /resto . Arrivés à 17H20 , nous avons été servis en thé et pâtisseries , à 17H25 , toutes les pâtisseries étaient enlevées, à 17H30 , tous les menus du repas du soir étaient sur les tables et à 17H34 , un groupe de français se voit refuser l’accès pour un café car c’est l’heure du souper ... Ah on ne badine pas avec l’heure et ces british quelle rigueur !!!

15 juin : temps affreux ! pluie, vent et 7 degrés...

Départ de Skye à 9h sous la pluie et arrivée à Edimbourg à 14H30 sous des trombes d’eau et du vent...

Visite du royal museum of Scothland, un petit bijou pour la civilisation , la technologie, l’histoire naturelle... Nous y avons passé deux heures et nous n’en n’avons pas fait la moitié ! On a adoré les galeries d’histoire naturelle. On y a vu la brebis clonée Dolly ... Beaucoup d’activités ludiques et bornes interactives , mais ne nous y trompons pas , on s’y est amusé autant que les enfants .

Balade sous la pluie dans old town vraiment superbe et tellement bien conservé. Une beauté de l’art médiéval.

Pour oublier la pluie :), on s’est ensuite dégoté un excellent restaurant et régalé de fruits de mer et rechauffé avec un verre de vin au ‘Mussels ans steaks ! On recommande !!!!

ATTENTION : aux parc-mètres à Edimbourg , c’est draconien !!! Il y a deux policiers par rue et ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Nous avions notre stationnement qui se terminait à 16H10 . Nous arrivons à 16H05 , et on se faisait verbaliser !!! On demande des explications . Il nous repond qu’il est 16H14 ... gloups ! Nous montrons la montre d’Eddy , il montre la sienne... regloups , nous n’avions pas remarqué que la montre d’Eddy avait quelques minutes de retard. On lui explique en toute bonne foi , il nous laisse partir ... ouf... Les français de la voiture d’à côté avec leurs 20mn de retard sont repartis avec leur PV...

16 juin : Vent , pluie continue, 7 degrés.

On se lève le moral en berne : il pleut !!!!!!!!! vent et du brouillard. On n’a absolument pas envie de se mouiller comme hier et pourtant ... ce sera une de nos journée record : detrempés et glacés...

On part directement visiter la Rosslyn chapel , non pour son apparition dans Da Vinci code mais pour ses voutes ses sculptures et surtout pour le pilier de l’apprenti ( je vous laisse découvrir) ... Nous y sommes en 20 mn et bien loin de l’affluence annoncée dans le routard donc satisfaits ! Et bien ce la ne va pas durer car comme à chaque voyage , allez savoir pourquoi , il y a toujours un moment où un tarif nous semble démesuremment abusif !!! et bien c’est aujourd’hui : 9 £ plus 3 pour l’audioguide !! quand même c’est une chapelle pas une cathédrale ! et la visite dure 20 à 30 mn ! Tant pis , on passe notre chemin... On assume , moral doublement en berne !

On rejoint le centre , se stationne au parking St James , très onéreux mais bien central ( 17 £ les 7 h) et moins risqué que les horodateurs :) ...

Le monuments d’Edimbourg sont fabuleux ... Ils s’égrenent sur notre passage . On va de merveilles en merveilles et on en oublie( parfois , certes ) la pluie . Le guide vert est là pour votre visite donc je passe . Notez une excellente vue du château de north bridge . On a beaucoup aimé la chapelle du chardon dans St Gil Cathédral , on y serait resté des heures ( non , pas pour avoir chaud ) mais pour admirer cette dentelles de sculpture... Grassmarket, la Greyfiard church ( assez terrifiante dans le fog , même pas besoin de prendre un des innombrable ghost tour) , la statue de Bobby ( ben oui je les aime ces animaux .... ) .... etc....

Pause dejeuner à’ l’elephant house ‘ . Bon , le sujet peut prêter à polémique et faire sourire ... pas grave ... j’ai gardé mon âme d’enfant, j’ai adoré les livres ( livres et non films) d’Harry Potter et c’est ici que JK Rollings a donné naissance à ce petit héros ! C’était donc pour moi une étape essentielle d’Edimbourg! On y a passé une excellent moment , la nourriture n’est pas moins bonne qu’ailleurs comme le laisse sous-entendre le routard... J’étais ravie et pas la seule fan présente !

Revenons à plus concret : visite du château d’Edimbourg construit sur un ancien volcan !!! On a pris comme de coutume les audioguides et on s’est régalé pendant 3h , oubliant la météo, et parfaisant notre apprentissage de l’histoire écossaise . On a beaucoup aimé la chapelle St Marguerite ( sans doute à nouveau car l’histoire contée sur l’audioguide est prenante ) , les ‘honneurs de la couronne ‘ . Moment d’émotion au mémorial écossais de la guerre . Par contre , les détails sur la batterie de canons quelle barbe , on a finit par zapper... Bref un grand livre d’histoire à lui seul !! Sans doute aussi de superbes vues sur la ville mais là , il nous faudra revenir sous le soleil.

Retour vers New Town de l’architecte Craig en 1770., style géorgien qui nous a d’abord paru austère puis à bien y regarder assez allégé par de grands espaces verts...

Pause thé chaud largement mérité!

Enfin grosse galère pour trouver un restaurant sans réservation( eh oui dans une aussi grande ville et pourtant sans grande prétention de notre part) . On a fini dans un italien très animé...

Donc une journée exceptionnellement riche en culture , et historiquement mais très éprouvante part la météo. Ainsi froide, grise, sombre, énigmatique , je comprends l’imagination débordante de JK Rollings. C’est une des plus belles villes que j’ai visitée ( et encore brièvement) et j’aimerai beaucoup y retourner sous le soleil:)

17 juin : Pluie à Edimbourg / gris à Glasgow

Il pleut !!!!!! Nooooonnnnnn ! Cette fois , non ! Donc direction Glasgow. J’avoue que certains commentaires sur le forum m’avaient un peu découragé de visiter Glasgow... Mais tant pis, en espérant une météo plus clémente , on s’y lance ( et cela a marché !) . On a franchement bien fait car son côté ‘art nouveau’ mérite d’être vu!

Vue extérieure de la cathédrale Mungo car le dimanche , elle n’ouvre qu’à 13h .

Visite du centre ville et des réalisations de Mackintosh dont le Lighthouse avec son petit film sur l’art nouveau très bien fait et sa vue panoramique sur la ville , le Willow tea room , school of art, la vieille ville ...

Dernier dejeuner à ‘the chippy’ ensemble art moderne aussi et dernier fish ans chips ..

13H30 direction aéroport . Grand regret de ne pas avoir plus de temps à consacrer à Glasgow et ne pas avoir vu de prés la clyde arch...

Tout à une fin et je vous passe les formalités de retour :)
Open
Classe Voyageur (anciennement classe Tempo) d'Air France
😎Bonjour à tous, en prenant exemple sur POSEIDON et mavienelair2, je crées un topic sur la classe Tempo.

Nous pourrions y mettre: - -> des reportages et photos sur les voyage que nous effectuons en économique - -> débattre sur les service d'AF en éco, - -> apporter des réponses au problème en classe Tempo, ainsi peut-être chez AF, quelqu'un s'interessera à ce topic et fera bouger les choses, j'ai de l'esperence😕!!

http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/classeetconfort/classes_tempo.htm

Nous pouvons aussi englober: la classe Tempo sur long-courrier, mais aussi sur moyen-courrier, les filiales: Régional, Britair, Cityjet, mais aussi "La Navette".

J'espère que ce topic remportera un grand succès.

Bonne continuation à tous🙂.
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Ryanair: limite des dimensions des bagages à main?
Bonsoir, je relance le sujet tant apprécié des bagages à main chez Ryanair car j'ai un problème qui me turlupine!

J'était bien conscient des limites de poids (10kg ) et des mesures : 55*40*20 pour ces bagages à mai, et ayant réservé un billet pour la semaine prochaine je me suis acheté une valise aux dimensions spéciales pour les bagages à main de Ryanair!

Mais voilà, les dimensioins officielles (inscrites sur l'étiquette) sont pile-poile les dimensions limites(55*40*20)! Alors ca fait déjà une bonne valise, de plus si on compte les roulettes je dépasse les 55cm de longueur!Merde... Mes parents pensent qu'elle risque de ne pas passer...

Voilà, je viens vous sonder pour savoir ce que vous en pensez...

Ps:un type semblable de valise sur http://www.twenga.fr/offre/153876635.html
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Compagnies aériennes "low cost"
Hello a tous ! Les compagnies low cost sont de plus en plus présentes dans le traffic aérien, du moins en moyen courrier. Aussi, il serait interessant ici de connaitre des expériences et récits sur les différentes compagnies ! Un peu en prolongement d'un post assez recent sur Sky Europe, mais pour l'ensemble de ce type de compagnies

Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :

FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.

- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !

Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.

EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet

- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC

Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
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Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.

Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.

11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....

48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.

Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.

Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?

Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.

Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.

La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.

L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
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Air France: une semaine de grève des pilotes en septembre
PARIS (AFP)--Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL AF Alpa) a appelé jeudi à la grève du 15 au 22 septembre pour "faire entendre" sa voix dans la réorganisation à venir des réseaux court et moyen-courrier du groupe.

Le préavis de grève "reconductible sur une plage de 5H00 du matin à 23H00 heures" sera déposé dans la journée, a précisé à la presse le président du syndicat Jean-Louis Barber. Il a déploré "l'absence de dialogue constructif et structuré" dans l'élaboration du nouveau plan stratégique.
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Vol AirAsia Bangkok - Phuket
bonjour, est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec air asia?sont -ils fiable?etc... j'ai l'intention de faire un vol aller/retour bangkok/phuket avec cette compagnie et je voudrais savoir si les bagages en soute sont compris et si oui jusqu'à quel poids?(apparemment c est 20kg mais certains disent 15kg d'autres disent non, enfin il y a plusieurs versions).savoir ce qu il en est exactement. merci pour vos reponses.
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Air France: vers une grosse grève à la rentrée de septembre 2012?
http://www.air-journal.fr/2012-08-06-pnc-air-france-la-rentree-risque-detre-chaude-553661.html

Dans le cadre des réforme du plan transform 2015, Les pnc n'ont pas acceptaient l'accord proposé, ce qui est semble t'il regrettable pour eux, les nouvelles dispositions leurs seront a priori encore plus défavorables...

dès lors on pet se poser une question en tant que passager, est ce que la grève débutera le 3 septembre ou apres? Logiquement en droit du travail un greve doit débuter par un préavis de grève... les syndicats parlent eux de "réunion de travail" le 3 septembre. j'aurai tendance à penser que la grève débutera dans la semaine vers le 5 septembre, le temps du préavis ou le week end suivant. Je ne pense pas qu'elle débutera le 3 septembre a "effet" immédiat... par ailleurs j'ai déjà un long courrier le 3 ca serait dommage pour moi :)

qu'en pensez vous?
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Qualité de service sur Air France
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
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Escapades à Londres
Pour le carnet avec photos, c'est par ici

Londres… Que j’aime cette ville !! Et ça faisait bien trop longtemps que je n’avais pas traversé la Manche… Bien contente d’avoir profité des jours fériés de Pâques pour une petite escapade !!

Novembre 1997, premier séjour à Londres !

Je découvre cette ville lors d’un voyage scolaire, avec mes potes de prépa. Premières Dr Martens, petite visite au Science Museum (histoire que les profs voient qu’on est sérieux…), Star Trek au cinéma, et surtout pas mal de temps passé dans les pubs, la bière ce n’est pas trop cher pour un budget étudiant, et c’est bon !

Févier 1999, une semaine à Londres en famille pendant les vacances scolaires !

Je me souviens du B&B à Ealing Broadway (« this train terminates at… Ealing Broadway. », « Mind the gap »…), du restaurant italien Café Uno non loin du B&B, et du Marks&Spencer… Je me souviens de la Tour de Londres, avec ses corbeaux (dont un du même âge que ma sœur !), sa collection d’armes, ses graffitis dans les prisons… Je me souviens de Westminster, du Museum of London (ils sont bien les musées anglais, beaucoup plus interactifs que les musées français)… Je me souviens des friperies de Carnaby Street (et du salon de thé juste à côté)… Je me souviens des parcs (et de Joël, le petit canard de St James Park)… Je me souviens du vendeur de hot-dogs devant Buckingham, à côté de la statue de Victoria… Je me souviens de la visite très interessante de Hampton Court Palace... Nous avons vraiment passé une excellente semaine !

Mai 2002, un weekend entre amis à la rencontre de Matisse et Picasso

Une amie souhaitait voir l’exposition conjointe Matisse / Picasso à la Tate Modern, c’est l’occasion d’un nouveau petit séjour à Londres ! Surclassés en première dans l’Eurostar en plus, le luxe ! L’expo est très intéressante, la pelouse devant la Tate Modern très agréable pour un bain de soleil ! J’en profite pour acheter une nouvelle paire de Dr Martens dans le magasin de Covent Garden. Diner italien le soir, du côté de Piccadilly Circus…

Novembre 2004, weekend pluvieux dans les musées

Et oui, des fois il pleut à Londres, en plus j’avais déjà la crève en prenant l’Eurostar le samedi matin… Du coup, ce sera un weekend musées. British Museum (pour voir la Pierre de Rosette, que j’étais bien contente d’avoir vu à Londres quand je suis arrivée au Musée du Caire pour y voir une reproduction…), Museum of Natural History, vraiment super bien fait… Westminster à nouveau, toujours aussi intéressant à visiter… Nous étions à l’hôtel Ibis à Euston, tout à côté d’une rue avec que des restaurants indiens, on s’est régalé tous les soirs !

Avril 2010, de retour après 6 ans !

(heureusement qu’ils ne sont pas passé à l’euro entre temps, j’avais gardé des pounds…) Nous arrivons à Saint Pancras, magnifique gare qui tient plus de l’aéroport, pendant que ma sœur arrive à l’aéroport de Gatwick. Nous logeons cette fois ci à l’hôtel Comfort Inn Kings Cross, tout à côté de la gare. Pratique pour nous, et pour elle aussi puisque le train pour Luton (elle repartira de cet aéroport) par de Saint Pancras également.

Nous passons une après-midi tranquille à la Tate Britain. J’aime toujours autant Turner ! Et Ophelia de Millais est franchement magnifique Direction ensuite Leicester Square, petite balade à pied, et diner au Tokyo Diner, très bon restaurant japonais. Les sushis y sont frais est vraiment délicieux, les sobas succulentes aussi, le poulet pané également, ainsi que les sashimis de saumon. Bref, un régal ! Le tout accompagné de thé offert, et de saké chaud. Nous finissons la soirée au pub, avec une bonne bière (ce soir là j’ai préféré le Strongbow) et un chocolate Fudge Cake, servi chaud avec de la crème, un pur délice !

Le lendemain, nous passons une bonne partie de la journée à la Tour de Londres (billets réservés à l’avance sur le site, mais il n’y avait vraiment personnes qui faisait la queue, alors que nous étions samedi. A 10h30 – 11h, c’est tranquille pour entrer) Comme dans mon souvenir, mais en mieux ! La nouvelle exposition "Fit for a King" est vraiment excellente ! Après déjeuner (pas mal de trucs pour manger dans le coin, pas comme il y a 11 ans…), nous allons du côté de Carnaby Street (qui a aussi changé en 11 ans…il faux finalement s’éloigner de la rues pour trouver des boutiques sympas…). Nous y trouvons quand même un salon de thé très sympa, au 2eme étage de la galerie commerçante. Nous avons pris la formule "Cream Tea", avec un thé au choix parmi toute leur sélection, et 2 scones tout frais tout chauds accompagnés de clotted cream et de confiture. Mmmmh ! Que c’est bon ! Le thé "jasmin pearl" est vraiment un délice, ainsi que le "white orange" Ensuite, pour digérer tout ça, nous retournons dans le centre pour une grande balade de Piccadilly Circus à Trafalgar Square. Et comme nous n’avons pas très faim pour diner (sans blague !) nous retournons au pub pour partager un fish and chips. Très bon aussi !

Dimanche, nous voulons retrouver Joël le petit canard, nous décidons donc de nous balader dans les parcs londoniens. Nous commençons par Hyde Park, il y a du vent, il fait froid, pas de Joël ? Ah si, lui il lui ressemble… Allez, photo ! Par contre, nous croisons de sympathiques écureuils qui n’hésitent pas à choper les mains des humains avec leurs petites pattes pour voir s’il y a quelque chose à grignoter ! Nous n’irons pas à St James Park (tant pis pour Joël), mais reprenons le métro pour Regents Park, que nous traversons pour aller au London Zoo. Très sympa cette journée en extérieur, avec plein d’animaux ! Il y avait même des petits lionceaux ! Lorsque nous retraversons Regents Park dans l’autre sens, le soleil bas sur l’horizon éclaire de façon vraiment jolie le cerisier en fleurs à l’entrée du Park… Un avant gout de notre voyage au Japon l’année prochaine ? Pour diner, nous retournons à Piccadilly Circus. Nous avons envie de manger indien ce soir. Nous tentons le Chowki, et franchement nous ne sommes pas déçus ! Service impeccable, déco très agréable (pas kitch du tout), curry super bon, accompagné d’un nan fourré à la "frangipane" de noix de coco ! Le lassi est très bon aussi, et les desserts ne sont pas en reste. Vraiment une adresse à retenir.

Pour le dernier jour, nous ne prenons pas le métro, mais préférons nous balader dans les petites rues de Bloomsbury, en partant de notre hôtel, et en passant par Russel Square. Vraiment très sympa cette balade qui nous amène au British Museum. Nous y passons 2 petites heures, pour y revoir la Pierre de Rosette, quelques momies, et surtout pour les salles sur l’Amérique du Nord et le Mexique, il y a vraiment des pièces magnifiques ! L’exposition "Living and Dying" est également très intéressante. Nous déjeunons ensuite dans un pub proche du musée (The Plough) d’un délicieux steak and ale pie, ou d’un big ben burger, accompagnés d’une bière locale. Sans oublié le garlic bread à partager !

Le weekend se termine… Retour à l’hôtel, toujours à pied, pour récupérer nos bagages, et direction Saint Pancras, pour prendre le train pour Luton ou celui pour Paris…

Vivement notre prochain séjour à Londres (il me reste des pounds, il va falloir que je revienne !)
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Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009 Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado" Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)

La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)

Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.

Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.

Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...

Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.

1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).

30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...

Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).

Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...

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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)

Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).

Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.

Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).

Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.

Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.

1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).

30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).

Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.

J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D

Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...

Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.

Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
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Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
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Nicolas Sarkozy vient de faire acheter un A330
Avant, le président français se déplaçait en A319, un avion qui l'obligeait à faire des escales dès qu'il partait de l'autre côté de la planète. Un peu loose, quand George Bush n'a besoin d'aucun arrêt pour faire le même trajet. La Dépêche du Midi vient de révéler que Nicolas Sarkozy vient donc de faire acheter un A330, qui a appartenu à Air Caraïbes ou Swissair. Pourquoi pas en A380? Je pensé que les caisse etaient vides😉................
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Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017
Bonjour à tous et à toutes

Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris

le 20 nov 2017

Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎

Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.

Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.

On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.

Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.

Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂

A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉

Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛

A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.

Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.

A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.

Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.

Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.

Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.

Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛

Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)

Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂

A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.

Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,

Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.

à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
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