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Trop chère Afrique...
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.

La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)

Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.

Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.

Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.

J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?

Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.

Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.

Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)

Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
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Itinéraire Burkina Faso/Pays Dogon/réserve animalière
Salut à tous les globe-trotteurs !

Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.

J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!

Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
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Retour de voyage au Burkina Faso
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.

Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun

02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.

Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.

05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.

06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.

Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
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Choisir le Mali ou le Burkina Faso en février 2012?
Salut à tous, Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest. Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin. Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir. Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème. Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !! J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux. Merci d'avance !!
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BurkinaFaso/Togo avec un enfant au printemps
Bonjour à tous et toutes 😉 J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps. Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales. Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.

Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.

Par avance MERCI
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Quoi mettre dans son sac pour un voyage au Burkina Faso?
bonjour

je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés

c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?

dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?

ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )

merci d'avance
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Se procurer les visas burkinabé et malien à leurs frontières respectives?
Bonjour à tous,

Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.

Ciao
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Bénin ou Burkina Faso en famille?
Bonjour,

J'hésite entre deux séjours de deux semaines avec TDS (tourisme équitable) : 1° Benin (en avril) : 1 semaine à Gnidjazoum au royaume d'Abomey et une semaine à Avlékété (bord de mer) + visite de Cotonou. C'est celui qui m'attire le plus mais la période ne m'arrange pas. 2° Burkina Faso (en février) : quelques jours au Sahel (Dori, Gandafabou), mare d'Oursi et Koirezena + visite de Ouagadougou. Je souhaite partir en famille avec mon mari et mes deux enfants de 17 et 14 ans. Merci de me donner des infos et vos impressions sur ces deux pays.
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Partir un mois au Burkina Faso en avril
Bonjour,

Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?

J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?

Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉

Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.

A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays. Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu. Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
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Guides au Burkina Faso
Bonjour,

Fin du mois-début février, je pars avec une autre fille pour le Burkina faso pour 3 semaines.

J'aimerais avoir des adresses et des noms de guide. Nous partons sac a dos avec un pt budget, mais je trouve qu'avoir un guide est + interessant par moments. C'est un plus tres inetrersant pour bien comprendre le pays et ses coutumes.

Auriez-vous des adresses, des noms, des contacts?

De plsu, j'aimerai faire un saut en pays dogon. pensez-vous que cela soit possible? Avce qui? cmt? cb de tps? Coût?

Mille merci pour vos reponses, je sais que je peux tjs compter sur vous,

A bientot,

catheline
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Burkina + Bénin ou Burkina ou Bénin?
Bonsoir à tous,

Pour nos prochaines vacances, nous envisageons de partir en Afrique de l'Ouest, Burkina ou Bénin. Une première pour nous en Afrique mis à par Mada et le Cap Vert. Nous avons 3 semaines en août (pas le choix hélas). Nous avons pour habitude de voyager en mode sac à dos, donc transport collectif. A votre avis, est-il possible d'attérir à Ouaga et descendre jusqu'à Cotonou en 3 semaines ou c'est la course? Vaut-il mieux se concentrer sur le Burkina ou le Bénin? Vu la saison, y a-t-il un pays qui est plus favorable que l'autre? Lequel de ces 2 pays auriez-vous tendance à nous conseiller pour une première en Afrique?

Merci d'avance à tous pour vos réponses.
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Avis sur itinéraire du 6 au 27 juillet 2010 au Burkina Faso?
Bonjour à tous!

Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.

A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
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Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux
Bonjour à tous, En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.

Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂

Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.

Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.

Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…

Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.

Bonne route avec nous !

Clémence et Jean



* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
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Itinéraire d'un mois Togo-Bénin avec petit budget en juillet 2012?
Bonjour,

Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
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Tarifs de trajets en bus au Burkina Faso
Bonjour, Je pars le 8 mai pour Bamako puis Sikasso, où je reste jusqu'au 15 ou 16 mai, chez une amie. Ensuite j'ai prévu d'aller d'abord à Dapaong au Togo, en passant par Bobo et Ouaga ; j'y reste quelques temps, puis je repars sur Ouaga, puis de là le pays Dogon, donc je suppose que le mieux c'est de passer par Ouahigouya et Koro. Ensuite cap sur Mopti et Djenné, et retour sur Bamako, le rêve ça aurait été de le faire sur le fleuve Noger, mais si j'ai bien compris il n'est pas navigable à cette période de l'année, et puis de toute façon j'ai peut-être pas le budget, j'imagine que c'est plutôt cher ce genre de balade. Alors mes questions portent sur les compagnies de bus et les tarifs applicables à ces différents tronçons. Pour l'instant je sais juste que Bobo-Ouaga c'est 5000 CFA, c'est ça? et le mieux ça serait la cie TCV? Je ne sais pas quelle cie et quels tarifs pour Sikasso-Bobo. Je manque aussi beaucoup d'infos pour la partie Ouaga-Dapaong, apparemment il y a des grandes cies qui font le trajet jusqu'à la frontière, mais à quel prix à peu près? Et lesquelles me conseilleriez-vous éventuellement? Et ensuite, pour rejoindre Dapaong, il n'y a plus de bus? Je ne sais pas, j'ai plusieurs fois entendu parler de taxi-brousse, mais pas de bus? Enfin pour Ouaga-pays Dogon (ou peut-être Mopti d'abord, il est possible que j'y retrouve ma copine avant d'y aller ensemble), c'est un peu pareil, j'ai peu d'infos pour l'instant, j'ai juste cru comprendre que la partie Ouaga-Ouahigouya était la plus desservie par de grosses cies, après ça a l'air plus aléatoire, mais tout ça est un peu flou... A quels tarifs, quels modes de transport je peux m'attendre pour cette partie là? Je ne suis jamais allée en Afrique, et j'avoue que parfois je m'inquiète un peu de ce très long trajet que je dois faire, c'est peut être trop long pour un temps de voyage relativement court (1 mois et demi en tout), qu'en pensez vous? Je me rends vraiment pas bien compte, et à 2 semaines du départ je me pose des questions... Et comme mon budget est (très) limité, faut aussi que je fasse les comptes avant (à peu près). J'ai aussi cru comprendre que chaque cie de bus avait sa gare routière, c'est vrai ça? Voilà, voilà, et bien, j'espère que quelqu'un voudra bien me répondre, je m'y prends tard c'est vrai, mais bon, ça serait tellement chouette; en tout cas merci à ce site et à ceux et celles qui le nourrissent, c'est vraiment gé-nial d'exister.
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Trajet Burkina Faso - Madagascar
Bonjour,

Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages. Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?

Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
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Arrivée tardive à l'aéroport de Lomé? (Togo)
Bonjour,

Mon ami et moi venons d'acheter notre billet d'avion pour Lomé pour la fin Octobre. Le billet n'est pas cher, mais le vol arrive à 23H45 à Lomé... QUE FAIRE ??? On angoisse d'avance !

Savez-vous s'il existe des hôtels qui peuvent envoyer quelqu'un nous chercher (petits hôtels bon marché), ou est-il préférable de rester à l'aéroport jusqu'au petit matin ?

Nous gardons en effet un assez mauvais souvenir d'une arrivée à Dakar à minuit : une horde de taxis n'attendant que nous et nous proposant des prix complètement irréalistes... et un hôtel FERME à l'arrivée (nous avions confirmé notre arrivée 48heures avant par téléphone, mais malgré tout l'hôtel était fermé à notre arrivée... pas seulement pour la nuit, mais définitivement). Je vous laisse imaginer le cauchemar pour en trouver un autre à 1H du mat' en plein Dakar !!! On a été mis dans le bain tout de suite, mais on a pas franchement envie de revivre ça !!!

Merci de vos conseils

Caroline
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Liaison en bus entre le Cameroun et le Burkina Faso?
Bonjour à tous, j'ai comme projet pour l année prochaine de travailler quelques mois au Caméroun et après j'aimerai aller visiter le Bourkina faso. Pour cela je voulais savoir s'il y avait des liaison de bus entre ces deux pays?! ou d'autres bons plans.... merci d'avance
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Cherche à partager un container pour le Burkina Faso
je voudrais amener(de bordeaux à Bobo) du matériel scolaire, livres et fournitures pour une association , je n' en ai pas assez pour remplir tout un container:Je cherche quelqu'un dans mon cas pour regrouper et partager les frais.Quelqu'un a t'il testé le frêt avion.?j' ai un peu peur de la douane à l'arrivée, avez vous de l'expérience dans ce domaine?Merci d' avance pour toutes futures infos
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Temps de trajet Bobo-Dioulasso - Ouagadougou en train?
Bonjour, Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train. Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos. est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route. Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai? Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo? Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose. Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)') Boufton

🤪
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Voyage seule au Togo et excursions
je viens vers vous pour avoir des tuyaux pour mon voyage au togo je pars seule 4 semaines en janvier 2021 J aimerais avoir des renseignements sur les escurtions a faire comment les organiser et es ce dengeureux de partir seule dans ce pays quand on est une femme merci de vos reponses
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Retour de trois semaines au Togo
Bonjour,

Nous revenons tout juste de 3 semaines de voyage au Togo, et ayant beaucoup préparé le voyage grâce au forum, je souhaitais vous livrer ici mes impressions à chaud.

D’abord, le contexte : nous voyageons en famille (2 adultes, un enfant de 6 ans), en formule sac à dos, moyens de transports locaux et sans réservations préalables. Nous avons déjà pas mal voyagé en Asie, mais c’était la première fois que nous allions en Afrique.

Notre itinéraire : Nous nous sommes d’abord acclimatés deux jours à Lomé, puis nous sommes montés vers le nord en bus pour passer la nuit à Kara (Bus de la poste, départ de Lomé à 6h30, arrivée à Kara vers 14h). Après une nuit à Kara, nous sommes partis à Kanté en taxi, où nous avons rencontré Emilienne, une femme très sympathique et dynamique qui nous a emmenés passer 4 jours à Warengo, en pays Tamberma, dans sa tata familiale. Ensuite, retour sur Kara où nous avons passé 2 jours (visite du parc animalier de Sarakawa, plus visite des villages de potiers et forgerons Kabyés), puis descente vers Atakpamé (2 jours), et Kpalimé, où nous avons passé 5 jours en tout (randos, Mont Kloto, Pic d’Agou, cascades…). Fin du voyage en région maritime, avec séjours à Anaho et Agbodrafo avant un retour sur Lomé.

Ce que nous avons préféré : Le pays Tamberma ! Nous y avons passé un séjour fabuleux, complètement immergés dans une famille avec son mode de vie très traditionnel. Quatre nuits passées à dormir à la belle étoile sur le toit de la tata. Quatre jours à partager les repas, à discuter avec les gens qui nous ont accueillis comme des amis. Notre fils a beaucoup joué avec les enfants, malgré le fait que peu d’entre eux parlent français (à cet âge, la communication principale ne passe pas par la parole). Nous avons aussi fait quelques belles ballades en brousse, et avons pu assister à des cérémonies d’initiation des jeunes filles. Emilienne est une femme extraordinaire, qui se démène pour essayer de créer un réseau de tourisme « chez l’habitant », se démarquant ainsi des circuits « à la journée » proposés par tous les guides locaux, et qui transforment les habitants en animaux de zoos. Si vous allez là-bas, n’hésitez pas à prendre contact avec elle ! Elle a d’ailleurs un site internet, qu’un ami français a fait pour elle : www.emilienne-tamberma.com. Nous aurions bien aimé pousser un peu plus au nord, du coté de Dapaong, mais nous avons beaucoup souffert de la chaleur (38°C à Warengo, 43°C annoncés au nord…), et nous avons préféré renoncer. Avec le recul, nous le regrettons, car la partie « savane » est vraiment ce que nous avons préféré au cours de notre voyage. Nous avons aussi bien aimé Atakpamé (plus que Kpalimé, si l’on parle de la ville en tant que telle). Nous étions logés à la maison d’accueil de la Mairie, certes un peu miteuse, mais qui a l’avantage d’être située dans un petit quartier très vivant aux rues pavées et aux nombreux vendeurs (euses) de rue.

Les randos du coté de Kpalimé étaient très sympas, et nous avons beaucoup apprécié la fraîcheur (très relative… il faisait quand même 31°C) des collines. Mais il est vrai que le paysage était beaucoup moins dépaysant par rapport à ce que nous avions déjà connu dans nos voyages précédents.

Ce que nous avons moins aimé : Nous avons détesté la ville de Kara ! Je ne sais pas si l’on est passé à côté de quelque chose… mais nous n’avons vraiment trouvé aucun charme à cette ville très bruyante et sale. Notre hôtel n’était pourtant pas en cause (hôtel la Douceur, très bien et au calme). La visite chez les forgerons et les potiers était certes intéressante, mais nous a laissé une impression très mitigée de circuit touristique trop bien rôdé. Nous avons aussi beaucoup moins aimé la partie de la région maritime. La visite de Togoville, que nous avons atteint en traversant le lac à partir d’Agbodrafo, nous a laissé un goût plutôt amer. Impossible, ne serait-ce que de déambuler librement dans les rues de la ville sans un guide. Nous nous sommes sentis prisonniers (on n’a même pas réussi à aller boire un verre seuls dans une gargotte !). Une visite expédiée en 1h30, et à la fin, reconduite d’office au ponton où notre piroguier nous attendait. On a été bel et bien mis à la porte !

Une chose également à laquelle nous n’étions pas du tout préparés : les difficultés à prendre les gens en photos. Habitués à l’Asie et à Madagascar, nous n’y avions jamais été confrontés. Au Togo, il est très difficile de faire des portraits, surtout de femmes. Et il faut dire que le refus est rarement accompagné d’un sourire ! Les hommes, globalement, sont plus abordables. Est-ce la conséquence de la dureté des conditions de vie des femmes au Togo ? Je ne sais pas, mais le fait est que, de tous les marchés que nous avons faits, nous n’aurions ramené aucune photo si nous ne nous étions pas résignés à en « voler » quelques unes (chose que nous n’aimons pas faire).

Bref, un voyage qui nous laissera quelques très beaux souvenirs… mais qui nous demandera aussi un peu plus de temps de « digestion » et d’analyse que nos précédents pour en extraire la substantifique moelle et en dresser un bilan définitif.

Je suis à votre disposition si vous souhaitez des infos complémentaires.

Amicalement, Claire
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Agence ou un tour-opérateur à Lomé pour voyage au Togo en voiture avec chauffeur
Bonjour à tous,

Après une (trop)longue interruption, je vais tâcher de voyager un peu à nouveau.

Je compte partir au Togo cet hiver ou dans 10 mois, et me déplacer en voiture avec chauffeur (un chauffeur, pas un guide...) sur les principaux points d'intérêt du pays. Selon mon habitude, je préfère m'adresser directement à une agence ou un tour operator sur place, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer une bonne adresse à Lomé ?

Merci d'avance pour les réponses, bien cordialement.

Yves
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