Bonjour,
Nous allons visiter Angkor 3 jours début février.
Pour l organisation de ce séjour, comment proceder ? Vaut il mieux organiser sa visite tout seul (nous avons le bouquin #Ankgor, cité khmer # ) mais nous perdrons surement du temps a nous organiser et à nous répérer, ou devons nous louer les servicesv d'un guide officiel afin de profiter au maximum de son organisation . Ou pouvons nous faire un mix, 1 jour avec guide, les autres , sans?
Merci de nous donner vos retours d expérience , et quelle est la meilleure formule afin que nous puissions tirer le meilleur parti de ces merveilleux monuments et de réussir ce court séjour
En vous remerciant de vos réponses
Cordialement
Marc
En vadrouille depuis 2 ans, voici le récit en plusieurs épisodes de mon escapade au Cambodge (désolé il n'y a pas de photos car je poste cet article avec mon tel, depuis la Thaïlande)
Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour découvrir les temples d'Angkor.
Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.
Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.
Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.
Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).
A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.
D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.
Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour découvrir les temples d'Angkor.
Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.
Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.
Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.
Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).
A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.
D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.
Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
bonjour, j'ai besoin de petits conseils pour un voyage en fevrier d'un mois au cambodge.
je comptais faire un tour; -Phnom penh -kampot -kaoh kong -baat dambang -siem reap -kampong chaam -phnom penh
je voulais savoir si en un mois c'est pas trop court et jre voulais aussi savoir si il vallait mieux que je loue un vehicule ou que j'utilise les moyens de la bas? est ce que le stop marche et si ca craint pas seule avec un bébé de 2ans.
merci d'avance pour vos reponses, je suis novices en voyage en solitaire donc j'ai besoin de conseils.
je comptais faire un tour; -Phnom penh -kampot -kaoh kong -baat dambang -siem reap -kampong chaam -phnom penh
je voulais savoir si en un mois c'est pas trop court et jre voulais aussi savoir si il vallait mieux que je loue un vehicule ou que j'utilise les moyens de la bas? est ce que le stop marche et si ca craint pas seule avec un bébé de 2ans.
merci d'avance pour vos reponses, je suis novices en voyage en solitaire donc j'ai besoin de conseils.
Fin août 2013, après un périple de trois semaines au Vietnam : Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve nous séjournons une petite semaine au Cambodge, à Siem Reap.
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !
Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉Voici un bref extrait de mon carnet de voyage au Cambodge, vous pourrez profiter des petites vidéos que je vous ai préparé.
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Bonjour,
Je compte visiter le site d'angkor dans sa totalité sur 2 semaines .
A ce sujet, quelqu'un pourrait - il me dire si on peut le visiter sans danger !
Je me suis laissé dire que prés de certains temples, il existait toujours des mines
Merci pour vos réponses .
Je compte visiter le site d'angkor dans sa totalité sur 2 semaines .
A ce sujet, quelqu'un pourrait - il me dire si on peut le visiter sans danger !
Je me suis laissé dire que prés de certains temples, il existait toujours des mines
Merci pour vos réponses .
Bonjour,
Y a t'il plus de monde pour visiter le temple d'Angkor à Siem Reap le samedi et le dimanche ?
J'ai vu un billet d'avion pas cher mais il me fait arriver pour la visite du temple d'Angkor un samedi et un dimanche. Merci pour votre réponse rapide car j'hésite à le prendre.
Bromovol
Bonjour,
Bon, c'est à mon tour. Après des années de stagnation, je veux partir seule, avec le moins de bagage possible, au Cambodge. Mes dates de voyage ne sont pas flexibles, du 25 juin au 15 juillet (à un ou deux jours près) mais je crois que chaque saison à ses beautés... J'ai lu beaucoup ici et là, et je crois que ce pays m'attire beaucoup. Seules la durée du voyage depuis Montréal et la chaleur sur place me font un peu hésiter, mais je me dis qu'une fois sur place, ce long trajet ne sera plus qu'un mauvais souvenir et la chaleur, ben je ferai avec! Je pars avec un mini budget, donc si vous avez des adresses pas cher pour dormir, je suis preneuse. Je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je voudrais aller à Angkok (surpris?), voyager un peu sur le Tonlé Sap et/ou le Mekong. J'aimerais pouvoir prendre le temps de me poser 3 ou 4 jours de ci de là... Au plaisir,
Masiel
Bon, c'est à mon tour. Après des années de stagnation, je veux partir seule, avec le moins de bagage possible, au Cambodge. Mes dates de voyage ne sont pas flexibles, du 25 juin au 15 juillet (à un ou deux jours près) mais je crois que chaque saison à ses beautés... J'ai lu beaucoup ici et là, et je crois que ce pays m'attire beaucoup. Seules la durée du voyage depuis Montréal et la chaleur sur place me font un peu hésiter, mais je me dis qu'une fois sur place, ce long trajet ne sera plus qu'un mauvais souvenir et la chaleur, ben je ferai avec! Je pars avec un mini budget, donc si vous avez des adresses pas cher pour dormir, je suis preneuse. Je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je voudrais aller à Angkok (surpris?), voyager un peu sur le Tonlé Sap et/ou le Mekong. J'aimerais pouvoir prendre le temps de me poser 3 ou 4 jours de ci de là... Au plaisir,
Masiel
J'ai regardé l'émission le 1er août sur TF1, et l'attendais avec impatience, puisque je savais que le tournage avait eu lieu en décembre 2005, quelques semaines avant mon propre séjour là bas. Finalement, je suis très déçu. Certes de très belles images (pas difficile quand on a le site d'Angkor rien que pour soi), mais monsieur Hulot est un peu trop contemplatif, et nous n'apprenons pratiquement rien ! Il semblerait qu'il n'a pas su cette fois s'entourer de bons spécialistes. Il faut dire aussi qu'il a eu une rude concurrence avec de nombreux autres reportages, excellents, sur le sujet ces derniers mois. Qu'en pensez-vous ?
Bonjour,
Je prévois d'aller au Vietnam en mai. Voici mon itinéraire:
j1: Bangkok- Hanoi en avion j2: Hanoi visite j3: Croisière de 2 jours sur la Baie L'Along j4: Baie L'Along j5: vol Hanoi- HCMV j6: HCMV - Nha Trag en 11h de bus j7: Nha Trag j8: Nha Trag- Mui Ne en 6 h de bus j9: Mui Ne j10: Mui Ne j11: Mui Ne- HCMV en 6h de bus j12: HCMV visite j13: HCVM- Siem Rap en avion j14: Angkor visite j15: Angkor j16: Angkor j17: Siem Rap- Bangkok
Qu'en pensez-vous? Devrais-je intégrer Hué? Hoi Han? Mais j'ai peur de passer trop de temps dans les transports...
Je prévois d'aller au Vietnam en mai. Voici mon itinéraire:
j1: Bangkok- Hanoi en avion j2: Hanoi visite j3: Croisière de 2 jours sur la Baie L'Along j4: Baie L'Along j5: vol Hanoi- HCMV j6: HCMV - Nha Trag en 11h de bus j7: Nha Trag j8: Nha Trag- Mui Ne en 6 h de bus j9: Mui Ne j10: Mui Ne j11: Mui Ne- HCMV en 6h de bus j12: HCMV visite j13: HCVM- Siem Rap en avion j14: Angkor visite j15: Angkor j16: Angkor j17: Siem Rap- Bangkok
Qu'en pensez-vous? Devrais-je intégrer Hué? Hoi Han? Mais j'ai peur de passer trop de temps dans les transports...
Slt, comme bien d'autres ici, je souhaiterais avoir vos avis pour un voyage de 2 mois en Thailande et au Cambodge.
Arrivee Bangkok fin octobre => visite 2 jours ou enchainer vol pour Phnom Penh ??? Visite Phnom Penh puis direction Angkor en bus en faisant une ou plusieurs escales => des idees ??? Visite Angkok puis depart pour Thailande toujours en bus, remonter vers le nord en faisant plusieurs escales => des idees ??? Chiang Mai et le nord puis vol Chiang Mai - Bangkok et/ou direct sur une ile paradisiaque si possible => laquelle sachant que je recherche le calme dans bungalow les pieds dans l'eau mais pas trop cher !!!!
Question visa, comme je reviens en Thailande par la route, je vais pas pouvoir utiliser l'exemption, si ?????????? J'aime beaucoup les parcs naturels mais pas ceux envahis par des cars de touristes => des idees ??? Y a-t-il des auberges de jeunesse a Bangkok et a Phonm Penh, si oui dans quel etat sont-elles ? Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel pas chers, je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos conseils
Arrivee Bangkok fin octobre => visite 2 jours ou enchainer vol pour Phnom Penh ??? Visite Phnom Penh puis direction Angkor en bus en faisant une ou plusieurs escales => des idees ??? Visite Angkok puis depart pour Thailande toujours en bus, remonter vers le nord en faisant plusieurs escales => des idees ??? Chiang Mai et le nord puis vol Chiang Mai - Bangkok et/ou direct sur une ile paradisiaque si possible => laquelle sachant que je recherche le calme dans bungalow les pieds dans l'eau mais pas trop cher !!!!
Question visa, comme je reviens en Thailande par la route, je vais pas pouvoir utiliser l'exemption, si ?????????? J'aime beaucoup les parcs naturels mais pas ceux envahis par des cars de touristes => des idees ??? Y a-t-il des auberges de jeunesse a Bangkok et a Phonm Penh, si oui dans quel etat sont-elles ? Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel pas chers, je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos conseils
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Bonjour,
Je reviens à vous car nous préparons notre futur voyage (avril 2016). L'année dernière nous sommes allés en Malaisie avec nos 2 enfants et le voyage nous a transporté!! 🙂 Kuala lumpur, Cameron highlands, taman negara et les perhentians! Vraiment fabuleux!! Nous sommes tombés amoureux des plages magnifiques et du snorkeling.
Pour le prochain voyage, nous aimerions visiter un peu (15 jours sur place 😕) le pays et passer quelques jours sur les plages pour faire du snorkeling et détente Quel pays est le plus approprié? Sachant qu'on adore l'Asie en général et qu'on compte bien en faire le tour! 😎
En terme de plage, nous voudrions pouvoir faire du snorkeling, avoir un petit bungalo sur la plage , et juste un peu d'animation. en fait, je redoute de me retrouver sur une des iles de Thailande où alcool, drogues, fêtards à gogo.
Merci de vos conseils! Marion
Je reviens à vous car nous préparons notre futur voyage (avril 2016). L'année dernière nous sommes allés en Malaisie avec nos 2 enfants et le voyage nous a transporté!! 🙂 Kuala lumpur, Cameron highlands, taman negara et les perhentians! Vraiment fabuleux!! Nous sommes tombés amoureux des plages magnifiques et du snorkeling.
Pour le prochain voyage, nous aimerions visiter un peu (15 jours sur place 😕) le pays et passer quelques jours sur les plages pour faire du snorkeling et détente Quel pays est le plus approprié? Sachant qu'on adore l'Asie en général et qu'on compte bien en faire le tour! 😎
En terme de plage, nous voudrions pouvoir faire du snorkeling, avoir un petit bungalo sur la plage , et juste un peu d'animation. en fait, je redoute de me retrouver sur une des iles de Thailande où alcool, drogues, fêtards à gogo.
Merci de vos conseils! Marion
Retournant au mois de Décembre à Siem Reap pour 5 jours, je vais bien entendu retourner visiter les Temples , ballades que j'apprécie pour la beauté, la force et l'intéret porté à ces vieilles pierres empruntes d'histoires et de mystére. J'ai eu aussi le bonheur de visiter les citées lacustres sur le Tonlé Sap et j'aurai aimer louer une voiture avec chauffeur pour une journée pour visiter les environs . Je pensais à la rivière aux mille Lingas , mais sortant d'une intervention d'infiltrations pour calmer une sciatique persistante, j'ai du mal à m'imaginer un trek sportif ! Auriez vous des idées à me proposez ? Je vous en remercie par avance . Franck
Bonjour à tous !
A deux, nous partirons en février à Ho Chi Minh. Le principe est de rejoindre Siemp Reap en passant par Phu Quoc.
En faisant des recherches, je suis tombée sur de nombreuses informations intéressantes, mais il me manque quelques éléments pour vérifier la faisabilité. Petit détail : mon budget est modeste.
Je pensais : Partir de Saigon pour Phu Quoc en bus avaec la compagnie Mai Linh (environ 15 euros par personne) Si j'ai bien compris il faut prendre un bateau pour rejoindre l'Ile, à Rach Gia (arriver avant 13 heures), le bateau prend 2h30 et coûte environ 10 euros.
Sur Phu Quoc, j'irais bien à Bai Khem, mais je n'ai aucune idée de comment rejoindre ce point, si c'est loi, du temps que ça va prendre et combien cela va coûter. Si vous voulez bien m'éclairer ?
Après, ai-je bien compris qu'il existait un bateau pour rejoindre Phon Penh ? Est-ce la meilleure solution ? Combien de temps cela prend-il et combien d'argent ? Est-ce en plein soleil pendant des heures et blindé de touristes ?
De Phon Penh à Siem Reap, j'ai lu que le mieux était le bus et qu'il y en avait pour 6 heures. Est-ce, encore une fois, ce qu'il y a de mieux ? Combien cela coûte ?
En vous remerciant pour ces précieux renseignements. C'est la première fois, pour nos 10 ans de marige, que mon mari accepte de partir avec moi en dehors de l'Europe et je voudrais le rassurer au max en lui présentant un projet détaillé, quitte à légèrement improviser une fois sur place.
Merci Encore, S.
A deux, nous partirons en février à Ho Chi Minh. Le principe est de rejoindre Siemp Reap en passant par Phu Quoc.
En faisant des recherches, je suis tombée sur de nombreuses informations intéressantes, mais il me manque quelques éléments pour vérifier la faisabilité. Petit détail : mon budget est modeste.
Je pensais : Partir de Saigon pour Phu Quoc en bus avaec la compagnie Mai Linh (environ 15 euros par personne) Si j'ai bien compris il faut prendre un bateau pour rejoindre l'Ile, à Rach Gia (arriver avant 13 heures), le bateau prend 2h30 et coûte environ 10 euros.
Sur Phu Quoc, j'irais bien à Bai Khem, mais je n'ai aucune idée de comment rejoindre ce point, si c'est loi, du temps que ça va prendre et combien cela va coûter. Si vous voulez bien m'éclairer ?
Après, ai-je bien compris qu'il existait un bateau pour rejoindre Phon Penh ? Est-ce la meilleure solution ? Combien de temps cela prend-il et combien d'argent ? Est-ce en plein soleil pendant des heures et blindé de touristes ?
De Phon Penh à Siem Reap, j'ai lu que le mieux était le bus et qu'il y en avait pour 6 heures. Est-ce, encore une fois, ce qu'il y a de mieux ? Combien cela coûte ?
En vous remerciant pour ces précieux renseignements. C'est la première fois, pour nos 10 ans de marige, que mon mari accepte de partir avec moi en dehors de l'Europe et je voudrais le rassurer au max en lui présentant un projet détaillé, quitte à légèrement improviser une fois sur place.
Merci Encore, S.
Nous serons à Phnom Phen mi-décembre avec notre fiston de 7 ans
ma question est la suivante
La visite du S21 et du camp d'extermination Choeung Ek, n'est elle pas trop traumatisante pour un enfant de cet age, je lui en ai déjà parlé, mais à voir sa réaction il semble avoir un peu peur de ces lieux
y a t'ils des parents qui ont visité ces lieux avec leurs enfants et qu'elles ont été leurs réactions ?
merci
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Nice, un Samedi matin ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Salut à tous les fanas du Cambodge,
Bon, là je me lance dans un drôle de pari, mais pourquoi pas organiser une rencontre sur Phnom Penh vu le nombre de voyageurs qui y seront présent courant Janvier ....
A force de lire tous les posts ayant trait au Cambodge, je me rend compte que nous serons plusieurs à y être ce mois là, donc je propose que l'on tente de faire une rencontre aux alentours du 20 Janvier ..... je dois déjà rencontrer deux ou trois forumistes, mais ce serait sympa de se retrouver à plusieurs ... en Octobre, on était deux avec Kob ... 🤪, on devrait pouvoir battre ce record d'affluence ..... 😉
Je lance l'idée, donc si celà intéresse quelques voyageurs, j'attends vos suggestions et je m'occupe de l'intendance sur place ..... et celà serait la première réunion de voyageforum hors France et Québec ..... et mettrait un peu de baume au coeur de François qui a du renoncer à Québec 2005, mais ce n'est que partie remise ......
A bientôt j'espère ....
Bon, là je me lance dans un drôle de pari, mais pourquoi pas organiser une rencontre sur Phnom Penh vu le nombre de voyageurs qui y seront présent courant Janvier ....
A force de lire tous les posts ayant trait au Cambodge, je me rend compte que nous serons plusieurs à y être ce mois là, donc je propose que l'on tente de faire une rencontre aux alentours du 20 Janvier ..... je dois déjà rencontrer deux ou trois forumistes, mais ce serait sympa de se retrouver à plusieurs ... en Octobre, on était deux avec Kob ... 🤪, on devrait pouvoir battre ce record d'affluence ..... 😉
Je lance l'idée, donc si celà intéresse quelques voyageurs, j'attends vos suggestions et je m'occupe de l'intendance sur place ..... et celà serait la première réunion de voyageforum hors France et Québec ..... et mettrait un peu de baume au coeur de François qui a du renoncer à Québec 2005, mais ce n'est que partie remise ......
A bientôt j'espère ....
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Salut
les amis
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
Hello everyone!
I just got back from a little trip to Cambodia, and I really wanted to share this experience with you—because honestly, it was wow from start to finish. I set my bags down in Siem Reap, and even though I knew the temples would be amazing… I wasn’t expecting that much beauty.
Angkor Wat, of course, is THE classic, and you quickly understand why. I went super early in the morning to see the sunrise (yes, 4:30 AM wake-up, and no complaining 😊), and I don’t regret a second of it: that soft light, the silhouettes of the towers in the mist… you feel so small. I also loved Bayon, with its mysterious faces, and Ta Prohm, overrun by giant roots—guaranteed Tomb Raider vibes, but without the crowds of Lara Croft.
What I found amazing is that beyond the big temples, there are plenty of quieter, almost forgotten spots where you can sit, listen to the birds, and just soak in the moment. It was hot (really hot!), so I didn’t hesitate to take breaks in the shade with a nice cold mango juice.
For nature, I took a little trip to Tonlé Sap Lake. Very different, more raw, but super interesting. The floating villages are surprising—it makes you think about life at the rhythm of the water, and I was lucky enough to chat a bit with a local thanks to my guide. Authentic, simple, and touching. And then those kids rowing like pros in plastic boats… respect.
In short, this trip did me so much good. Landscapes that filled my eyes, sincere smiles, and that feeling of having brushed against something bigger, something older. Cambodia—I’m not really leaving it behind; I’m bringing a little piece of it with me.
If you’re hesitating about going: just go for it! And if you have any practical questions, I’d be happy to chat 😊
Bon bon bon
les avis divers et variés (en direct sur le forum, en MP, retour de connaissances ayant été là-bas...) ne m'ont pas vraiment convinacu d'aller au Vietnam. Le côté "dollar sur patte" revient dans toutes les discussions, et si tout le monde en parle, c'est bien qu'il y a un problème...😕
Bon, le Vietnam c'est non plus mort, rassurez-vous ?
Néanmoins je vais étudier l'autre alternative, qui serait le Cambodge...
Ce pays a l'air merveilleux, anthentique, avec en plus Angkor que je rêve de visiter... Mais voilà : c'est-ce pas trop "roots" ?
Je m'explique : même si on a l'intention de partir en mode "backpack", c'est plus pour pouvoir nous déplacer plus aisménent, mais on tient à notre confort européen... Alors voilà, les infrastructures Cambodgienne, notamment s'agissant des hotels/GH et des moyens de circulation, ne sont-ils pas trop "routards" ?
D'autre part, une idée pour finir en beauté au bord d'une plage ?
Merci de vos conseils avisés 😉
les avis divers et variés (en direct sur le forum, en MP, retour de connaissances ayant été là-bas...) ne m'ont pas vraiment convinacu d'aller au Vietnam. Le côté "dollar sur patte" revient dans toutes les discussions, et si tout le monde en parle, c'est bien qu'il y a un problème...😕
Bon, le Vietnam c'est non plus mort, rassurez-vous ?
Néanmoins je vais étudier l'autre alternative, qui serait le Cambodge...
Ce pays a l'air merveilleux, anthentique, avec en plus Angkor que je rêve de visiter... Mais voilà : c'est-ce pas trop "roots" ?
Je m'explique : même si on a l'intention de partir en mode "backpack", c'est plus pour pouvoir nous déplacer plus aisménent, mais on tient à notre confort européen... Alors voilà, les infrastructures Cambodgienne, notamment s'agissant des hotels/GH et des moyens de circulation, ne sont-ils pas trop "routards" ?
D'autre part, une idée pour finir en beauté au bord d'une plage ?
Merci de vos conseils avisés 😉
Bonjour à tous, 🙂😉,
Finalement nous partons au Cambodge du 6 au 23 avril,
sachant que nous prendrons un vol Air Asia pour rejoindre Siem Reap ou Phnom Penh, nous avons la possibilité de faire une boucle complète ou bien d'arriver sur une des 2 villes et de repartir par l'autre, je viens donc demander votre avis n'ayant pas encore préparé notre petit périple,
merci à vous et bonne journée😏😄
Finalement nous partons au Cambodge du 6 au 23 avril,
sachant que nous prendrons un vol Air Asia pour rejoindre Siem Reap ou Phnom Penh, nous avons la possibilité de faire une boucle complète ou bien d'arriver sur une des 2 villes et de repartir par l'autre, je viens donc demander votre avis n'ayant pas encore préparé notre petit périple,
merci à vous et bonne journée😏😄
Hello !
Je voudrais vous faire un retour de mes 2 semaines au Cambodge (22 mars - 5 avril), pour remercier la communauté VF pour son aide et aussi pour à mon tour donner quelques trucs pour les voyageurs qui voudraient se rendre dans ce pays charmant 😊. Je ne fais pas de carnet de voyage, ici vous trouverez vraiment juste les trucs qui m'ont plu... et le reste 😉
Je ne donne que les trucs que je n'ai pas trop lus sur le forum, sinon cela pollue des discussions déjà bien complètes sur certains sujets (par exemple l'obtention du visa à l'aéroport ou encore l'ordre de visite des temples)...
Siem Reap :
J'ai passé 4 + 5 nuits à Siem Reap pour bien prendre mon temps à visiter TOUS les temples. Je suis contente du coup, car quand j'en ai eu marre, j'ai fait d'autres choses et j'ai vraiment donc pu profiter de chaque visite (sinon je pense qu'au bout de 3 jours de temples Angkorien, à moins d'être féru d'histoire, le profane jette l'éponge - en clair y'en a marre de photographier des cailloux, aussi joliment sculptés soient-ils).
J'avais réservé sur booking.com la Panda Guesthouse. A 10 minutes à pieds du centre, mais dans une petite rue calme, cette GH a été une fantastique bonne surprise. Des lits immenses et confortables. Une propreté irréprochable. Une salle de bain nickel, la nuit à 10$ pour deux avec un ventilateur et 2 petites bouteilles d'eau par jour. Et des propriétaires (Patrick & Lyna) vraiment sympas, qui nous ont booké des excursions, conseillé d'autres, procuré tout ce dont nous avions besoin (une réparation de couture ? pas de souci ! un journal en khmer ? no problemo ! un hotel pas loin avec une piscine accessible aux non-clients ? on vous l'indique (pour info, c'est le palm and pool villa -> 5 ou 7$ pour un drink et la piscine ou un drink, un plat et la piscine) !
Du thé et du café gratuits ainsi qu'un balcon et une cour avec des sièges pour prendre le temps ou consulter internet depuis le wifi de l'hotel, vraiment rapide, des mangues gratuites directement prélevées du manguier dans la cour... Je vous jure, je n'ai aucune action chez eux, mais vraiment j'en suis revenue ravie 😊
Je suis sure qu'il est possible de trouver moins cher, notamment en dortoir. Mais pas aussi au calme, pas en chambre double 😉 et je suis aussi sure qu'il existe des gens aussi charmants que Lyna pour conseiller les excursions, mais je n'ai pas voulu tenter et suis restée chez eux tout mon séjour ! Un tuk-tuk est venu nous chercher à l'aéroport gratuitement, ce qu'ils font dès que plus de 2 nuits ont été réservées. Le seul souci c'est qu'il faut ressortir pour manger, mais cela ne nous a jamais gênées finalement...
J'avais lu qu'il était recommandé de prendre son pass pour Angkor la veille vers 16h30-17h. Mais en fait comme je prenais un pass 7 jours (60$) et que je n'avais pas rempli chaque jour avec des visites, j'ai pu aisément, sans attendre une seule nanoseconde, faire mon pass lors de mon premier jour de visite, à 10h, comme toute bonne feignasse qui se respecte 😉. Tout le monde n'a pas cette chance de pouvoir prendre le temps et de se permettre ce pass assez cher, mais pour ceux qui veulent faire comme moi, ne vous stressez pas la tête à venir la veille 😎
Les lever et coucher de soleil sur Angkor Wat et sur Sras Srang m'ont déçue, car à cette période de l'année il y a beaucoup de brume et à part la relative fraicheur du matin (30 degrés vers 8h) et la jolie lumière si le ciel est clair, je ne vois pas l'intérêt de s'entasser avec les Chinois (très rigolos au demeurant) pour prendre des photos.
Mais se lever tôt est une bonne chose au moins pour profiter de la "fraicheur" matinale. A la période où j'ai visité, il a fait vraiment très chaud (40°C de 10h à 17h, 30 le reste de la journée, 25 en pleine nuit ?)
Je ne donnerais qu'un conseil éventuellement aux visiteurs d'Angkor : munissez-vous d'un hamac ou d'un siège confortable et faites-vous des pauses-siestes loin des gens, à l'ombre, avec de bonnes boissons fraiches (dispo sur à peu près tous les sites).
Le vélo, no way, à cause de la chaleur tout d'abord, mais aussi pour moi personnellement à cause de la circulation. Je me sentais tout à fait en sécurité dans mon tuk-tuk, j'aurais eu TRES peur à vélo (chapeau à ceux qui l'ont fait !)
Prendre un bon guide en français sur l'histoire comme celui conseillé ici (http://www.leguidedestemplesdangkor.com/ je ne l'ai trouvé dans aucune librairie de Siem Reap...) n'est pas mal, plutôt qu'un guide, encore une fois si vous avez le temps ! Un guide vous permet de déceler les petits détails qui tuent et vous pouvez comprendre des trucs, vous n'avez qu'à écouter, facile 😎 (en plus certains guides cambodgiens ont une voix très agréable et parlent très bien français) Personnellement comme nous avions le temps, nous avons pris un livre et avons donc visité à notre rythme. Nous avons certainement loupé des trucs, mais pour le temps et le budget ainsi que la concentration disponibles, c'était parfait.
D'ailleurs pour nous faire réserver les tours en tuk-tuk, j'ai fini par faire confiance à notre Guest-House, qui non seulement avait des chauffeurs dignes de confiance (et les proprios ont vérifié chaque fois personnellement que le tuk-tuk était à l'heure), mais en plus avait les prix les plus compétitifs !! Voici les prix que nous avons eus : Sunset ou Sunrise sur Angkor Wat : 5$ GH -> Aéroport : 7$ petit tour -> 12$ grand tour -> 15$ Grande excursion : Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Mealea = 60$ (mais la climatisation dans la voiture pour dormir après une journée sous le cagnard, au retour et à l'aller, c'est cadeau !)
Vous pouvez aussi visiter l'atelier des Artisans d'Angkor, la ferme à vers à soie de Pouk (une navette gratuite part tous les matins et tous les après-midis des Artisans d'Angkor)... Le "old market" n'a pas beaucoup d'intérêt à part si vous achetez des souvenirs. Vous vous rendrez vite compte que vu l'affluence des touristes les prix sont élevés, même en marchandant. Le night market idem, il présente je trouve plus de produits de qualité mais c'est un peu plus cher...
Pub Street, franchement, je ne vois pas l'intérêt.
Je n'ai pas remarqué spécialement de bons restaurants à Siem Reap, peut-être que je n'ai pas bien cherché. Nous avons mangé au marché et c'était très bon, mais la note était aléatoire et les vendeuses parfois désagréables. Le barbecue Cambodgien c'est pas mal, nous avons eu la chance d'avoir une table à l'étage en balcon et seules dans la salle : le pied ! Le serveur était aux petits soins, nous lui avons laissé un bon pourboire 😉
Battambang :
2 jours sympas comme tout, ville beaucoup plus calme que Siem Reap !
boutique sympa mais chère et surtout un ovni dans cette ville : http://bric-a-brac.asia/ (proprios géniaux, joliment allumés mais super-sympas, ils viennent de s'installer après avoir bourlingué en Birmanie et ailleurs en Asie du Sud-Est)
Un cours de cuisine absolument fabuleux et pas cher : courrez-y avant qu'il ne soit trop connu ! Nary's Kitchen ! Toot, le mari, Nary, la femme, sont chefs cuistots. Ils savent cuisiner les recettes khmers très bien (et sans doute aussi plein d'autres). http://www.narykitchen.com/ En 3 heures, vous cuisinez 3 plats et 1 dessert, vous faites le marché (passionnant !) où on vous explique tout ce que les cambodgiens mangent (de l’œuf de fourmi à la tortue marine) et où vous faites les courses. L'affaire est rondement menée, le chef explique bien. Même si parfois il est un peu stressant car précis (et il veut faire tenir le cours en 3h aussi), nous avons passé 3 heures de bonheur. C'est 10$ par personne (15h30-18h30 ou 9h30-12h30), vous recevez un livre de cuisine en français ou anglais et évidemment le repas est compris, personnellement j'ai trouvé ça tout à fait correct et c'est un de mes plus beaux souvenirs. Cela m'a permis de photographier plein de gens au marché dont je n'osais pas "voler le portrait" en y allant seule. Ne mangez pas trop avant 😉
Le Cirque ! Vous pouvez aller visiter les ateliers du cirque en journée (5$) et assister au spectacle le soir (14$). C'est la version "étudiants" du cirque (la version "pro" se trouve à Siem Reap). Fascinant. Une école d'arts graphiques a aussi ouvert ses portes et vous pouvez aider en achetant un dessin. Ils sont originaux, peu ruineux (20 - 25$ l’œuvre originale) et 60% vont à l'artiste. Site web : http://www.phareps.org/ J'ai eu peu de réponse quand j'ai tenté de joindre le numéro de téléphone. Encore moins par mail 🙂 Mais le programme est dispo dans les GH de la ville et les spectacles sont en général le lundi et jeudi... 3-4 $ de tuk-tuk et vous y êtes ! (le trajet est vraiment relou à pied) J'ai adoré, c'était une super-soirée !
Ganesha Family Guesthouse : GH que j'ai trouvée quelconque avec un service certes souriant mais pas super-friendly non-plus. Les chambres doubles sont sous les toits, c'est donc invivable l'après-midi quand il fait chaud. Par contre le soir ça va 🙂. Je ne sais pas si parfois il y a des moustiques à Battambang mais dans ce cas ne comptez pas sur les moustiquaires de cette guest-house, plus décorations que réels remparts (la moustiquaire se ferme artistiquement sur l'entrée du lit par des petits nœuds... totalement inefficace contre la pénétration des bestioles). Cette GH est par contre assez bien située dans le centre de la ville et propose un service de restauration à des prix correct, ça peut dépanner.
Vous pouvez visiter Battambang grace aux deux balades mises en ligne ici http://www.ka-tours.org/MAP2%20bb%20central.pdf Je vous recommande au retour, une fois les deux balades faites, de vous arrêter boire un bon shake lemon à "the river", resto classe mais sympa et éphémère installé sur le rivage (https://www.facebook.com/TheRiverBarAndRestaurant). Un peu cher mais rafraichissant, bon, copieux et avec une vue sur la rivière et ses pêcheurs-baigneurs.
Ah oui, un truc que pas mal de monde "oublie"... A la période où j'ai visité, il faisait très chaud, comme dit plus haut. Du coup, la rivière était à sec. Inutile d'essayer de rallier Battambang à Siem Reap par bateau, du coup...
Dans ce cas, vous prenez le bus (les bus capitol ont des gares dans le centre des villes et non dans une périphérie pourrite) de Siem Reap jusqu'à Sisophon (qui s'appelle aussi Banteay meanchey ou Svay...) ou vice-versa, puis vous déchargez et le même bus revient après 20 minutes (pause pipi + coca) et vous emmène à Battambang ou Siem Reap.
Siem Reap - Sisophon = 4 $ Sisophon - Battambang = 5 $ (mais possible d'en avoir pour moins cher en prenant Capitol) Battambang - Siem Reap = 5 $ (oui, c'est incompréhensible)
Ces bus sont plutôt confortables, safe et climatisés.
Banteay Chmar :
Banteay Chmar ! la campagne ! Des temples jolis et peu connus ! Un programme original, rigolo et clair ! http://www.visitbanteaychhmar.org/ Ok c'est un peu cher si on prend le package et toutes les activités. Mais moins que certains écotourismes qui paraissent complètement outranciers (sur le lac Tonlé Sap par exemple). Pour 2 personnes, 2 jours, 2 nuits, cela revenait à 153 $, tout compris (bouffe+dodo+activités). Si vous prenez juste la nuit en homestay, c'est 7$. Les repas sont excellents et copieux, la visite du petit marché local est géniale et les bas reliefs du temple principal sont vraiment chouettes. Quand au diner aux chandelles en musique près du temple ou du pique-nique près d'un temple satellite (complètement impossible sur le site d'Angkor), c'était original et agréable. Le bonus : flatenning the rice, une préparation de riz cru et pilé original 😉
Je n'ai pas trop aimé le "silk center" pour des raisons d'éthique du travail personnelles. Ce centre fabrique les écharpes en soie commercialisées sous le label "soieries du mékong". Vous n'y trouverez à vendre que des écharpes en soie à carreaux d'excellente qualité. Pas de coupons, pas d'autre pièce en soie.
Les moyens de transport sont originaux aussi, on vous fait bouger en char à boeufs ou en tracteur (attention, le trajet est long et si c'est sous le soleil, prévoyez vraiment un parapluie, un vrai abri, car votre chapeau ou un foulard n'y suffiront pas).
Pour aller à Banteay Chmar, prenez contact avec Tath Sophal (coordonnées sur le site) pour qu'il vous prévoie un "private taxi" Sisophon-Banteay Chmar (25$) ou bien un collective taxi (il faut que le chauffeur dégotte 5 personnes pour remplir la voiture -> le prix chute à 5 $). Vous pouvez aussi trouver tout seul un taxi mais la station de taxi n'est pas au même endroit que la station de bus (Capitol ou autre).
Voilà, je crois que je vous ai raconté un peu tout ce qui pourrait vous être utiles dans votre préparation de voyage. Encore merci aux VFistes qui m'ont permis de préparer ce voyage. J'espère que ma modeste contribution pourra en aider d'autres.
Yalena
Je voudrais vous faire un retour de mes 2 semaines au Cambodge (22 mars - 5 avril), pour remercier la communauté VF pour son aide et aussi pour à mon tour donner quelques trucs pour les voyageurs qui voudraient se rendre dans ce pays charmant 😊. Je ne fais pas de carnet de voyage, ici vous trouverez vraiment juste les trucs qui m'ont plu... et le reste 😉
Je ne donne que les trucs que je n'ai pas trop lus sur le forum, sinon cela pollue des discussions déjà bien complètes sur certains sujets (par exemple l'obtention du visa à l'aéroport ou encore l'ordre de visite des temples)...
Siem Reap :
J'ai passé 4 + 5 nuits à Siem Reap pour bien prendre mon temps à visiter TOUS les temples. Je suis contente du coup, car quand j'en ai eu marre, j'ai fait d'autres choses et j'ai vraiment donc pu profiter de chaque visite (sinon je pense qu'au bout de 3 jours de temples Angkorien, à moins d'être féru d'histoire, le profane jette l'éponge - en clair y'en a marre de photographier des cailloux, aussi joliment sculptés soient-ils).
J'avais réservé sur booking.com la Panda Guesthouse. A 10 minutes à pieds du centre, mais dans une petite rue calme, cette GH a été une fantastique bonne surprise. Des lits immenses et confortables. Une propreté irréprochable. Une salle de bain nickel, la nuit à 10$ pour deux avec un ventilateur et 2 petites bouteilles d'eau par jour. Et des propriétaires (Patrick & Lyna) vraiment sympas, qui nous ont booké des excursions, conseillé d'autres, procuré tout ce dont nous avions besoin (une réparation de couture ? pas de souci ! un journal en khmer ? no problemo ! un hotel pas loin avec une piscine accessible aux non-clients ? on vous l'indique (pour info, c'est le palm and pool villa -> 5 ou 7$ pour un drink et la piscine ou un drink, un plat et la piscine) !
Du thé et du café gratuits ainsi qu'un balcon et une cour avec des sièges pour prendre le temps ou consulter internet depuis le wifi de l'hotel, vraiment rapide, des mangues gratuites directement prélevées du manguier dans la cour... Je vous jure, je n'ai aucune action chez eux, mais vraiment j'en suis revenue ravie 😊
Je suis sure qu'il est possible de trouver moins cher, notamment en dortoir. Mais pas aussi au calme, pas en chambre double 😉 et je suis aussi sure qu'il existe des gens aussi charmants que Lyna pour conseiller les excursions, mais je n'ai pas voulu tenter et suis restée chez eux tout mon séjour ! Un tuk-tuk est venu nous chercher à l'aéroport gratuitement, ce qu'ils font dès que plus de 2 nuits ont été réservées. Le seul souci c'est qu'il faut ressortir pour manger, mais cela ne nous a jamais gênées finalement...
J'avais lu qu'il était recommandé de prendre son pass pour Angkor la veille vers 16h30-17h. Mais en fait comme je prenais un pass 7 jours (60$) et que je n'avais pas rempli chaque jour avec des visites, j'ai pu aisément, sans attendre une seule nanoseconde, faire mon pass lors de mon premier jour de visite, à 10h, comme toute bonne feignasse qui se respecte 😉. Tout le monde n'a pas cette chance de pouvoir prendre le temps et de se permettre ce pass assez cher, mais pour ceux qui veulent faire comme moi, ne vous stressez pas la tête à venir la veille 😎
Les lever et coucher de soleil sur Angkor Wat et sur Sras Srang m'ont déçue, car à cette période de l'année il y a beaucoup de brume et à part la relative fraicheur du matin (30 degrés vers 8h) et la jolie lumière si le ciel est clair, je ne vois pas l'intérêt de s'entasser avec les Chinois (très rigolos au demeurant) pour prendre des photos.
Mais se lever tôt est une bonne chose au moins pour profiter de la "fraicheur" matinale. A la période où j'ai visité, il a fait vraiment très chaud (40°C de 10h à 17h, 30 le reste de la journée, 25 en pleine nuit ?)
Je ne donnerais qu'un conseil éventuellement aux visiteurs d'Angkor : munissez-vous d'un hamac ou d'un siège confortable et faites-vous des pauses-siestes loin des gens, à l'ombre, avec de bonnes boissons fraiches (dispo sur à peu près tous les sites).
Le vélo, no way, à cause de la chaleur tout d'abord, mais aussi pour moi personnellement à cause de la circulation. Je me sentais tout à fait en sécurité dans mon tuk-tuk, j'aurais eu TRES peur à vélo (chapeau à ceux qui l'ont fait !)
Prendre un bon guide en français sur l'histoire comme celui conseillé ici (http://www.leguidedestemplesdangkor.com/ je ne l'ai trouvé dans aucune librairie de Siem Reap...) n'est pas mal, plutôt qu'un guide, encore une fois si vous avez le temps ! Un guide vous permet de déceler les petits détails qui tuent et vous pouvez comprendre des trucs, vous n'avez qu'à écouter, facile 😎 (en plus certains guides cambodgiens ont une voix très agréable et parlent très bien français) Personnellement comme nous avions le temps, nous avons pris un livre et avons donc visité à notre rythme. Nous avons certainement loupé des trucs, mais pour le temps et le budget ainsi que la concentration disponibles, c'était parfait.
D'ailleurs pour nous faire réserver les tours en tuk-tuk, j'ai fini par faire confiance à notre Guest-House, qui non seulement avait des chauffeurs dignes de confiance (et les proprios ont vérifié chaque fois personnellement que le tuk-tuk était à l'heure), mais en plus avait les prix les plus compétitifs !! Voici les prix que nous avons eus : Sunset ou Sunrise sur Angkor Wat : 5$ GH -> Aéroport : 7$ petit tour -> 12$ grand tour -> 15$ Grande excursion : Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Mealea = 60$ (mais la climatisation dans la voiture pour dormir après une journée sous le cagnard, au retour et à l'aller, c'est cadeau !)
Vous pouvez aussi visiter l'atelier des Artisans d'Angkor, la ferme à vers à soie de Pouk (une navette gratuite part tous les matins et tous les après-midis des Artisans d'Angkor)... Le "old market" n'a pas beaucoup d'intérêt à part si vous achetez des souvenirs. Vous vous rendrez vite compte que vu l'affluence des touristes les prix sont élevés, même en marchandant. Le night market idem, il présente je trouve plus de produits de qualité mais c'est un peu plus cher...
Pub Street, franchement, je ne vois pas l'intérêt.
Je n'ai pas remarqué spécialement de bons restaurants à Siem Reap, peut-être que je n'ai pas bien cherché. Nous avons mangé au marché et c'était très bon, mais la note était aléatoire et les vendeuses parfois désagréables. Le barbecue Cambodgien c'est pas mal, nous avons eu la chance d'avoir une table à l'étage en balcon et seules dans la salle : le pied ! Le serveur était aux petits soins, nous lui avons laissé un bon pourboire 😉
Battambang :
2 jours sympas comme tout, ville beaucoup plus calme que Siem Reap !
boutique sympa mais chère et surtout un ovni dans cette ville : http://bric-a-brac.asia/ (proprios géniaux, joliment allumés mais super-sympas, ils viennent de s'installer après avoir bourlingué en Birmanie et ailleurs en Asie du Sud-Est)
Un cours de cuisine absolument fabuleux et pas cher : courrez-y avant qu'il ne soit trop connu ! Nary's Kitchen ! Toot, le mari, Nary, la femme, sont chefs cuistots. Ils savent cuisiner les recettes khmers très bien (et sans doute aussi plein d'autres). http://www.narykitchen.com/ En 3 heures, vous cuisinez 3 plats et 1 dessert, vous faites le marché (passionnant !) où on vous explique tout ce que les cambodgiens mangent (de l’œuf de fourmi à la tortue marine) et où vous faites les courses. L'affaire est rondement menée, le chef explique bien. Même si parfois il est un peu stressant car précis (et il veut faire tenir le cours en 3h aussi), nous avons passé 3 heures de bonheur. C'est 10$ par personne (15h30-18h30 ou 9h30-12h30), vous recevez un livre de cuisine en français ou anglais et évidemment le repas est compris, personnellement j'ai trouvé ça tout à fait correct et c'est un de mes plus beaux souvenirs. Cela m'a permis de photographier plein de gens au marché dont je n'osais pas "voler le portrait" en y allant seule. Ne mangez pas trop avant 😉
Le Cirque ! Vous pouvez aller visiter les ateliers du cirque en journée (5$) et assister au spectacle le soir (14$). C'est la version "étudiants" du cirque (la version "pro" se trouve à Siem Reap). Fascinant. Une école d'arts graphiques a aussi ouvert ses portes et vous pouvez aider en achetant un dessin. Ils sont originaux, peu ruineux (20 - 25$ l’œuvre originale) et 60% vont à l'artiste. Site web : http://www.phareps.org/ J'ai eu peu de réponse quand j'ai tenté de joindre le numéro de téléphone. Encore moins par mail 🙂 Mais le programme est dispo dans les GH de la ville et les spectacles sont en général le lundi et jeudi... 3-4 $ de tuk-tuk et vous y êtes ! (le trajet est vraiment relou à pied) J'ai adoré, c'était une super-soirée !
Ganesha Family Guesthouse : GH que j'ai trouvée quelconque avec un service certes souriant mais pas super-friendly non-plus. Les chambres doubles sont sous les toits, c'est donc invivable l'après-midi quand il fait chaud. Par contre le soir ça va 🙂. Je ne sais pas si parfois il y a des moustiques à Battambang mais dans ce cas ne comptez pas sur les moustiquaires de cette guest-house, plus décorations que réels remparts (la moustiquaire se ferme artistiquement sur l'entrée du lit par des petits nœuds... totalement inefficace contre la pénétration des bestioles). Cette GH est par contre assez bien située dans le centre de la ville et propose un service de restauration à des prix correct, ça peut dépanner.
Vous pouvez visiter Battambang grace aux deux balades mises en ligne ici http://www.ka-tours.org/MAP2%20bb%20central.pdf Je vous recommande au retour, une fois les deux balades faites, de vous arrêter boire un bon shake lemon à "the river", resto classe mais sympa et éphémère installé sur le rivage (https://www.facebook.com/TheRiverBarAndRestaurant). Un peu cher mais rafraichissant, bon, copieux et avec une vue sur la rivière et ses pêcheurs-baigneurs.
Ah oui, un truc que pas mal de monde "oublie"... A la période où j'ai visité, il faisait très chaud, comme dit plus haut. Du coup, la rivière était à sec. Inutile d'essayer de rallier Battambang à Siem Reap par bateau, du coup...
Dans ce cas, vous prenez le bus (les bus capitol ont des gares dans le centre des villes et non dans une périphérie pourrite) de Siem Reap jusqu'à Sisophon (qui s'appelle aussi Banteay meanchey ou Svay...) ou vice-versa, puis vous déchargez et le même bus revient après 20 minutes (pause pipi + coca) et vous emmène à Battambang ou Siem Reap.
Siem Reap - Sisophon = 4 $ Sisophon - Battambang = 5 $ (mais possible d'en avoir pour moins cher en prenant Capitol) Battambang - Siem Reap = 5 $ (oui, c'est incompréhensible)
Ces bus sont plutôt confortables, safe et climatisés.
Banteay Chmar :
Banteay Chmar ! la campagne ! Des temples jolis et peu connus ! Un programme original, rigolo et clair ! http://www.visitbanteaychhmar.org/ Ok c'est un peu cher si on prend le package et toutes les activités. Mais moins que certains écotourismes qui paraissent complètement outranciers (sur le lac Tonlé Sap par exemple). Pour 2 personnes, 2 jours, 2 nuits, cela revenait à 153 $, tout compris (bouffe+dodo+activités). Si vous prenez juste la nuit en homestay, c'est 7$. Les repas sont excellents et copieux, la visite du petit marché local est géniale et les bas reliefs du temple principal sont vraiment chouettes. Quand au diner aux chandelles en musique près du temple ou du pique-nique près d'un temple satellite (complètement impossible sur le site d'Angkor), c'était original et agréable. Le bonus : flatenning the rice, une préparation de riz cru et pilé original 😉
Je n'ai pas trop aimé le "silk center" pour des raisons d'éthique du travail personnelles. Ce centre fabrique les écharpes en soie commercialisées sous le label "soieries du mékong". Vous n'y trouverez à vendre que des écharpes en soie à carreaux d'excellente qualité. Pas de coupons, pas d'autre pièce en soie.
Les moyens de transport sont originaux aussi, on vous fait bouger en char à boeufs ou en tracteur (attention, le trajet est long et si c'est sous le soleil, prévoyez vraiment un parapluie, un vrai abri, car votre chapeau ou un foulard n'y suffiront pas).
Pour aller à Banteay Chmar, prenez contact avec Tath Sophal (coordonnées sur le site) pour qu'il vous prévoie un "private taxi" Sisophon-Banteay Chmar (25$) ou bien un collective taxi (il faut que le chauffeur dégotte 5 personnes pour remplir la voiture -> le prix chute à 5 $). Vous pouvez aussi trouver tout seul un taxi mais la station de taxi n'est pas au même endroit que la station de bus (Capitol ou autre).
Voilà, je crois que je vous ai raconté un peu tout ce qui pourrait vous être utiles dans votre préparation de voyage. Encore merci aux VFistes qui m'ont permis de préparer ce voyage. J'espère que ma modeste contribution pourra en aider d'autres.
Yalena
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Bonjour,
Je pars en voyage organisé fin novembre pour 18 jours.
D'abord le Vietnam, du Nord au Sud, Le Cambodge pour remonter sur le Laos.
Je vais participer à une réunion préparatoire au voyage mais j'ai une première interrogation. Faut-il que j'emmène mon appareil Réflex et ses accessoires ? Je crains que l'humidité du pays le détériore. Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, je fais appel aux grands voyages téméraires, nous avons des après-midi libres pour découvrir HUE, Ho Chi Minh Ville, Siem Reap, Ankor, Luang Prabang. Quelles sont vos recommandations, suggestions, pièges à éviter, etc...
Bref, merci de me faire profiter de vos expériences.
Cordialement
BigDollar








