Discussions similar to: Cabot trail Nouvelle Ecosse
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Vacances à moto: Cabot Trail? (Nouvelle-Écosse)
Bonjour,

Je pensais faire la Cabot Trail pendant la semaine du 9 et 15 août, en moto avec une amie, mais je viens d'apprendre que le permis 6A APPRENTI n'est pas accepté au Nouveau-Brunswick et ni au États-Unis..il reste donc l'option d'arriver par bateau d'un point de départ du Québec...Avez-vous des suggestions?

Sinon, je suis ouverte à toutes propositions suggérées, du côté de l'Ontario, route longeant le bord de l'eau ou de merveilleux panorama...aidez-moi à planifier mon premier voyage en moto;-)

Merci
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D'où part la Skyline Trail en Nouvelle-Écosse?
Je n'arrive pas à savoir précisément d'où part la Skyline Trail en Nouvelle-Écosse. Le site du gouvernement du Canada mentionne : Début du sentier : Cabot Trail, au sommet de la montagne des Français ... dans quel village est cette montagne ? Chéticamp ? Et est-ce qu'il y a un droit d'entrée pour faire la Skyline ou s'il s'agit du droit d'entrée donnant l'accès à tous le parc ? merci🙂
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Côte ouest de Terre-Neuve: route de Port-aux-Basques à Sainte-Barbe?
Nous sommes à planifier un voyage à terre neuve avec un campeur porté et j'ai besoin de savoir le type de route de port aux basques à ste-barbe car selon une oersonne sur le net il y a une partie de ce trajet qui comporte des côtes énormes et que cela peut être dangereux avec un vr , nous avons déjà fait la Cabot Trail en nouvelle écosse avec notre campeur , si quelqu'un peut me faire une comparaison soit avec la Cabot Trail ou avec un endroit du Quebec cela va nous faire dire si nous devons prendre cette route avec notre équipement, merci
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Cabot Trail à vélo (Nouvelle-Écosse)
Je voudrais avoir de l'information de personnes qui ont déjà fait Cabot trial Nouvelle-écosse en vélo. la difficulté de côtes, la températures au mois de septembre. Quel sortes de cycliste faut être pour faire ce voyage ???
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Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines)
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com



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Cabot Trail à vélo fin août (Nouvelle-Écosse)
Bonjour ! Je pense aller faire la Cabot Trail vers la fin août. Est-ce que quelqu'un à des conseils à me donner à ce sujet ?

- J'aimerais faire une boucle dans le Cap Breton... dans quel sens est-il préférable de la faire ? Et combien de km cela représente-t-il ?

- Connaissez-vous des campings le long de la route et des endroits intéressants à visiter ?

Merci !
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Cabot trail ou Bust à moto en famille (Nouvelle-Écosse)
24 juillet. mon chum fait un party😎. on discute voyage moto avec un de ses amis. il quittera le mardi qui suit pour la nouvelle écosse, la cabot trail en vue🙂. Nous quittons mardi matin 6h30am, accompagné de Léo, 9ans, fils de mon amoureux. Vstrom05 et hd91 comme moyen de transport. un voyage de reve. jr. 1: St- Jerome Qc. à Hawkshaw N.B camping jr. 2:Hawkshaw N.B. à Baddeck, Cape Breton. Le début de la cabot trail jr 3: on relax jr 4:cabot trail. à ahmerst shore. N.B. parc provincial. camping jr 5:woodstock, N.B. motel jr.6: Terrebonne, Qc 🤪 probleme mécanique: hd. apres 6hrs de route, besoin de gaz, mon hd ne démarre plus, probleme de batterie, cela commence bien. mon réservoir de gazeline coule. 2 réparations ont du etre effectués durant le voyage. avoir un réservoir en bon état avant le voyage, réservoir monté sur caoutchou en ce qui concerne un vieux harley.. Vstom. crevaison a woodstook N.B. aucun service de remorquage pour moto. solution possible: CAA ou avoir un petit compresseur a air ainsi que kit de réparation de pneu ou un bon samaritain. Température. en cas de pluie, incontournable. botte d'eau et chandail chaud pour Léo. merci a tous les Tim Hortons sur mon chemin. Mckenzie motosport Baddeck, N.E , M. Chiasson, garage Irving. Cheticamp mécanicien et motard ainsi que Kent et Viviane de l'Ontario😇, nos bons samaritains et motards. commentaire: les paysages sont 10x plus beaux que la Gaspésie. La Gaspésie😉 reste le plus beau coin du québec. lyne😛😏
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Cabot Trail à moto: suggestion d'itinéraire pour dix jours? (Nouvelle-Écosse)
Salut, J'aimerais faire la Cabot Trail, départ de MONTRÉAL le 24 juillet retour le 3 août. Quelle est le meilleur itinéraire et qu'est ce que je dois absolument voir. Je n'ai que 10 jours, , , aussi les endroits ou dormir à prix minime, suis-je mieux de réserver d'avance à cette période ou s'il n'y a pas de problème sans réservation? la température le jour et le soir? Enfin, dîtes-moi tout ce que je dois savoir pour profiter d'un voyage inoubliable:) Merci à l'avance...:)
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Véhicule motorisé ou camion+roulotte pour visiter Cabot Trail?
bonjour à tous,

Nous prévoyons visiter la Nouvelle-Ecosse en août prochain, incluant la Cabot Trail. Nous serons 6 adultes et devrions partager un véhicule récréatif pour voyager.J'ai constaté en lisant certains commentaires qu'il serait préférable, à cause de la route sinueuse et surchauffe possible des freins, de ne pas utiliser un motorisé mais plutôt un camion avec une roulotte que nous pourrons laisser au camping lorsque viendra le temps de voyager. Comme nous aurons à louer un ou l'autre (motorisé ou roulotte), car nous avons déjà le camion, j'apprécierais avoir les conseils de voyageurs qui nous aideront à faire un choix éclairé. Notre itinéraire final est encore à déterminer mais si vous avez des suggestions de camping intéressant avec services dans cette région, nous serons heureux d'avoir les coordonnés. Est-ce que certains ont séjourné au camping de Parc Canada?

J'attends vos réponses, en grand nombre j'espère.

A Rousso🙂
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Road trip en Nouvelle-Écosse
Bonjour, nous partons à l'aventure vers la Nouvelle-Écosse! Nous voulons députée avec la cabot trail. Est-ce que vous avez des endroits où nous pouvons camper à petit prix ou même des "spots" gratuit, des petits coins de paradis ;) merci !
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Cabot Trail, Cap Breton
Prévoyons un voyage d'environ 10 jours en juillet 2016 : cabot Trail ( prévoir 1journee?) et combien de temps rester à Ile du cap Breton? Attractions?? Nouvelle-Ecosse en vaut -tu la peine?
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Itinéraire en Nouvelle-Écosse (avec enfants)
Bonjour,

Nous partons en Nouvelle-Écosse pour nos vacances d'été (août 2019) avec nos deux enfants (5 et 8 ans). Voici où mes recherches m'ont menées. J'aimerais avoir votre avis. J'ai tenté d'inclure au maximum des activités pour les enfants. Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas à me les partager! Côté hébergement, avez-vous des suggestions ou encore des endroits à éviter. Merci!

Samedi 10/08 Trajet Sherbrooke à Fredericton (8h)

Dimanche 11/08 Trajet Fredericton à Inverness (6h)

Lundi 12/08 Plage Inverness + Cabot Trail + Randonnée Skyline Trail (coucher de soleil)

Mardi 13/08 Cabot Trail

Mercredi 14/08 Cabot Trail jusqu'à Louisbourg

Jeudi 15/08 Forteresse Louisbourg

Vendredi 16/08 Déplacement de Louisbourg à Halifax (5h)

Samedi 17/08 Halifax : Waterfront boardwalk + boutique bonbon Freak Lunch Box

Dimanche 18/08 Halifax : Theodore Too Tour+ Noggins Corner Farm Market (est-ce un marché intéressant?) ou Hatfield Farm

Lundi 19/08 Peggy's Cove + plage LaHave

Mardi 20/08 Lunenburg (Bluenose II) + déplacement vers Wolfville

Mercredi 21/08 Medford Beach + Wolfville Magic Winery Bus+ Noggins Corner Farm (est-ce que ça vaut le déplacement?)

Jeudi 22/08 Burntcoat Head Park + Dodo dans wagon à Tatamagouche

Vendredi 23/08 Tatamagouche à Edmundston (6h)

Samedi 24/08 Edmundston à Sherbrooke (6h)
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Séjour en Nouvelle-Écosse
bonjour bonjour nous aimerions avec mon copain visiter la nouvelle ecosse pdt 2sem au mois d'aout...est-ce possible???assez long???avez-vous des bons plans???nous adorons tt ce qui est nature, randos, sportif...:) nous louerions un mobile home:) est-ce simple de squatter n'importe ou??? j"attends avec impatience vos commentaires:) merci d'avance sof
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Retour de Nouvelle-Ecosse
retour de nouvelle écosse fin septembre 2013 Je tiens a vous faire partager cette magnifique province qui n'est pas malheureusement une destination favorite des français, c'est bien dommage car en plus cette province du Canada fait parti de notre histoire avec les misères faites a nos concitoyens immigrant "les Acadiens". Notre voyage a été de quinze jours départ montréal avec une voiture de location.Pour les hébergements la haute saison touristique était fini et donc sans réservation nous avons trouvé facilement des motels ou des B & B avec d’excellente prestations (en moyenne 70 € par nuit et souvent le petit déjeuner compris ) . Voici les grandes lignes de notre voyage : montréal vers grand Fall --> visite des chutes et continuation le lendemain vers halifax halifax : interêt moyen une journée suffit, peggy cove --> incontournable puis remontée vers Sherbrooke ( a ne pas manquer ce village musée) , ile du cap breton par le cabot trail ( randonnée sur le "sky line" nous avons eu la chance de voir un majestueux orignal magnifique!) pleasant baie et ses colonies de moustiques ( indispensable : prévoir des répulsifs ) faire sur le cabot trail un détour vers White point, passage par Sydney (sans interêt) visite du Zoo "marion Bridge" animaux et oiseaux de la région, Louisbourg Village Forterresse --> fabuleux prévoir une journée de visite, retour par Pictou et Moncton --> voir le mascaret impressionnant, nous avons fait un détour par Hopewell Cove et le cap enragé ou l'on observe les plus forte marée du monde et des formations géologique unique. En plus des magnifiques paysage il faut noté la gentillesse des gens l’accueil la propreté et les valeurs du respect d'autrui.
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Nouvelle Ecosse et Cap Breton: itinéraire?
Bonjour, Nous partons à 2 fin mai. Pouvez-vous "valider" notre itinéraire ? J1 : arrivée et hôtel Halifax J2 : via la 102, jusqu'à Antigonish J3 : Chéticamp J4 : Chéticamp, visite du parc national J5 : Cabot trail, Baddeck J6 : Pictou. Ensuite nous irons dans l'Ile du Prince Edouard. Je zappe Louisbourg, en préférant la visite du parc national Cape Breton. J'ai réservé l'hôtel à l'arrivée à Halifax le 26 mai. Est-il nécessaire de réserver les autres nuits de fin mai ? Cet itinéraire est-il réaliste ou allons-nous passer notre temps à faire de la voiture ?
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Ontario ou Nouvelle-Écosse?
Bon, voilà que j'hésite maintenant....

A l'origine j'avais pensé mon circuit pour juillet prochain en arrivant à Toronto - St Jacobs - Niagara - Toronto - Kingston - Ottawa - Montreal et ensuite Québec, Acadie, Iles de la Madeleine et retour Québec puis Montreal.

Maintenant je me demande si je ne vais pas m'abstenir de visiter l'Ontario et remplacer ces 5 nuitées par la Nouvelle Ecosse au retour des îles de la Madeleine, ce qui me ferait faire la boucle Montreal/Montreal.

Cela ferait : J 21 : Traversier Iles de la Madeleine, arrivée Souris vers 13h - Trajet vers Wood islands (1h) - ferry pour PICTOU 16h30 - nuit PICTOU J 22 : Trajet vers CHETICAMP (2h48) > Visite en chemin de Higlands village ou Baddeck ou autre ? Nuit CHETICAMP J 23 : Cabot trail / Louisbourg (4h) balades parc du Cap breton ou cote nord ? - nuit à LOUISBOURG J 24 : Visite de la Forteresse de Louisbourg (durée ??) - nuit ??? (pour se rapprocher de Halifax) J 25 : Trajet vers Halifax -Visite en chemin du village de Sherbrooke ? visite Halifax - Nuit HALIFAX J 26 : Trajet vers Digby (3h) > via Lunenbourg. Visite de Anapolis Royal ? - Ferry à 16h - nuit SAINT JOHN (nuit) J 27 : trajet vers RIVIERE DU LOUP (pas Hopewell rocks) et suite Quebec via Charlevoix...

Qu'en pensez-vous ?

Ca se joue entre Niagara / Kingston / Ottawa et le Cap breton /le cabot trail / la forteresse de Louisbourg et Halifax.

Entre Pictou et Cheticamp il y a environ 3h. Est-ce que le village des Highlands vaut le coup ? Baddeck ou d'autres choses ?

Entre Cheticamp et Louisbourg il y a environ 4h. Quels sont les arrêts interessants ? balades eventuelles ?

Pourriez-vous me dire combien de temps prend la visite de la forteresse de Louisbourg ? Cela me permettrais de calculer combien de temps de route je peux prévoir pour un hébergement après la visite car la route est trop longue entre Louisbourg et Halifax et je voudrais que l'on puisse se rapprocher.

Entre la peninsule du cap Breton et Halifax, à part l'autoroute, est-ce Sherbrooke merite un arrêt ou vaut-il mieux consacrer au moins 3h à la visite de Halifax (Or citadelle car nous viendrons de faire Louisbourg) ?

Entre Halifax et Digby (3h de route) il y a toute l'histoire de l'Acadie... Il me semble qu'Anapolis Royal se visite mais cela me parait être en anglais...

Vos suggestions sont les bienvenues.
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Tour de la Nouvelle-Écosse: réservation des hôtels et visites
Bonjour,

Moi et mon copain prévoyons faire le tour de la Nouvelle-Écosse (Du 23 juin au 8 juillet 2007).

Est-ce nécessaire de réserver les hôtels à l'avance, où bien il sera facile de réserver le jour même (surtout sur la Cabot Trail)?

Est-ce qu'il y a des attractions, des activités, des musées, etc. que nous ne devons absolument pas manquer?

Merci,

Ayla B.
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Gaspésie ou Nouvelle-Écosse?
Bonjour à tous les globe-trotteurs, Je voyage avec des ados en août et atterrit à Toronto pour voir les chutes. Je me pose la question suivante pour le reste de mon parcours : ai-je intérêt à prendre un avion sur Haliflax et descendre de là vers Montreal ou vaut-il mieux faire le trajet habituel en voiture en Gaspésie Merci pour vos conseils
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Retour de Nouvelle Ecosse
Bonjour, Ce compte rendu de notre séjour en Nouvelle écosse, 18 jours cet été en mode « road trip », est une première pour moi alors je sollicite l'indulgence des éventuels lecteurs... Avant de commencer, je remercie les forumistes qui, par leurs interventions et conseils directs ou indirects, nous ont permis de bien cibler le voyage; je pense notamment à Dugber pour ces liens-entre autres- relatifs à la baie de Fundy , et aux différents carnets de voyage (en particulier celui de Cendryon). J'ai également pioché bon nombre d'informations sur le site novascotia.com (et sur leur brochure), vraiment très bien fait; par contre je n'ai jamais réussi à réserver sur leur site et ai donc contacté directement les hébergements.

Pourquoi la Nouvelle Ecosse ?

Après nos dernières escapades en terrain « roches noires et/ou terres arides », et l'annulation pour la seconde fois d'un projet Afrique Australe, l'envie de « vert » (en particulier celui du Canada), a refait surface. Nous avions adoré les différentes régions du Québec (visité à 3 reprises) et les provinces maritimes nous tentaient bien pour cette fois. Après consultation familiale (nous voyageons avec un ado de 13 ans) et validation de cette destination, il nous a fallu faire un choix car la boucle entière Nova Scotia/Nouveau Brunswick/Ile du Prince Edouard représentait trop de kms à notre gout; la baie de Fundy avec notamment ses oiseaux migrateurs et l'ile du cap breton nous attirant plus particulièrement, ce sera la Nouvelle Ecosse.

L' itinéraire : il répond à notre logique et est loin d'être optimisé mais il nous a convenu parfaitement; 2400 km prévus, presque 3500 de réalisés, en raison de quelques allers-retours non prévus liés à la météo sur la cabot trail, et des innombrables chemins « de traverse » empruntés juste pour le plaisir... Afin de rester plusieurs jours au même endroit sans devoir courir, nous ne ferons pas le tour complet. En résumé (sans compter les transits): 1 jour Hopewell Rocks, 3 jours région Parsborro, 1 semaine ile du Cap Breton (4 jours région Hautes terres, 1 jour Louisbourg, 1 jour Bras d'or et St Peters), 3 jours Bassin Minas en baie de Fundy, 3 jours South Shore.

Dans le détail :

J1 Arrivée tardive à Halifax, récupération de la voiture pour ne pas perdre de temps le lendemain matin, et nuit près de l'aéroport

J2 : petite dérogation à la Nouvelle Ecosse : nous partons pour les Hopewells Rocks, les fameux rochers pots de fleurs, que je tiens absolument à voir; en chemin, vu que nous sommes (pour une fois) partis plus tôt que prévu, nous nous arrêtons aux falaises fossilifères de Joggins; vraiment très intéressant (que ce soit le musée ou la visite du site) mais heureusement que les guides sont là car il faut vraiment un oeil averti pour distinguer les différents fossiles. Nous verrons aussi sur cette plage planer notre première pygargue à tête blanche. Les Hopewells Rocks : les avis étaient mitigés sur l'intérêt de ce site, nous l'avons adoré. Marée basse à notre arrivée en fin d'après-midi, nous crapahutons sur la plage (beaucoup de monde) au milieu de ces rochers si caractéristiques; l'orientation des rayons du soleil ne permettent pas la prise de photos correctes mais le spectacle en vrai est superbe et inhabituel; la couleur de l'eau (certains disent marron, je dirai chocolat) semble ne pas plaire aux autres touristes autour de moi, elle est pourtant bien typique de la baie de Fundy. A l'heure limite nous remontons, enchantés de cette première journée, puis dinons au motel sur place (du homard bien sûr, que nous consommerons assez souvent lors du séjour); J3 : retour aux rochers, marée haute cette fois-ci, et l'effet est tout aussi agréable pour les yeux; ballade vers les deux plages accessibles : sur l'une nous observerons bon nombre de faucons, sur l'autre notre premier ballet de bécasseaux semi palmés (enfin on pense qu'il s'agit de cette espèce, il n'y a personne pour nous le confirmer); mes hommes sont ravis...

Nous repartons ensuite vers la Nouvelle Ecosse (petit stop à la côte magnétique à Moncton pour le coté « fun » et qui est quand même assez bluffant), direction Parsborro, pour 2 nuits.

J4 et 5 : Advocate Harbour, Cap d'or et randonnées sont initialement prévus; nous nous arrêterons au phare du cap d'or tellement la pluie tombe fort; nous mangeons d'ailleurs sur place pensant que ça s'arrangerait mais non... en plus nous sommes trempés (j'avais oublié les pantalons de pluie), tant pis ! Le lendemain légère accalmie, nous nous promenons à Five Islands, où les falaises apparaissent plus rouges, et cette fois nous sommes seuls ; Sur la route vers Antigonish, détour à Pictou et à un parc indiqué par une vendeuse où nous pourrions observer (encore et toujours) bon nombre d'oiseaux (malheureusement pas vus)

J6 : départ pour Chéticamp, sous la pluie, par le Ceilidh trail; visite (entre autres) de la distillerie Glenora, repas en musique celtique bien sûr; le mauvais temps ne permet pas trop de haltes « en extérieur ».

J7/8/9 : 3 jours basés dans le village acadien de Chéticamp ; la météo nous joue beaucoup de tours et nous devons improviser sur les visites et les randonnées. Le village en lui même est charmant, les habitants vraiment très attachants et nous y avons été « chouchoutés »; nous avons également profité des concerts de musique acadienne; Pour le reste, eh bien le musée Graham Bell bien sûr (Baddeck), les rives de la rivière Margaree, l'excursion baleine malheureusement ratée , la cabot trail sous le soleil, la pluie, le brouillard, tout quoi mais absolument fantastique. Le début de la skyline (trop mouillés pour faire la totalité), des rencontres avec des orignaux, de nombreux oiseaux..., les petits villages de pêcheurs de la côte nord, les roches de granit rose du coté d'Ingonish... TOUT très bien; Chéticamp Margaree valley

Sur la cabot trail J10 nuit à Ingonish et route vers Louisbourg; il pleut (tiens donc !) et nous ne pourrons pas aller à Bird Island voir les macareux; un mal pour un bien, la perspective de remonter sur un canot après le flop de l'excursion baleine ne nous enchantait guère; les alentours de Sydney sont très embouteillés de voitures (ça nous change) et nous filons du coup vers le sud sans nous arrêter; Le temps revenant au beau nous faisons un petit détour au parc faunique de Two Rivers, donné comme le plus beau de Nouvelle Ecosse; même si le site est attrayant (rivières Mira et Salmon); au final nous sommes assez déçus car il s'agit d'une sorte de zoo (nous ne l'avions pas compris avant).

J11 : Forteresse de Louisbourg : classé incontournable, et complètement justifié; nous y passons une bonne partie de la journée; c'était vraiment super, on est vraiment plongé dans l' atmosphère particulière du 18 ème siècle (et aussi dans un brouillard bien profond qui ne se lèvera pas du tout mais au moins il ne pleut pas). Nous quittons pour passer la nuit à St Peters (route longeant le lac du Bras d'or, pas dans le brouillard mais sous la pluie donc pas panoramique ce jour).

J12 : Canal de St Peters, puis on laisse l'ile du Cap Breton pour filer directement sur Truro. Les horaires des marées collant encore avec notre timing, et comme il fait beau (enfin), nous partons observer le fameux mascaret de la rivière Shubenacadie à South Maitland; encore une fois, le site est magnifique : toujours cette couleur chocolat voire dorée avec le soleil tombant, avec des falaises rouges portant des sapins verts à leur sommet... Le tidal sera moins impressionnant que prévu mais le point de vue en valait largement la peine;

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Road trip en Nouvelle-Écosse, budget, visites...?
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum. L'année prochaine (fin mai 2014) je désire partir en road trip avec un de mes amis en Nouvelle-Écosse. Je suis au Québec, plus précisément dans les Cantons de l'Est. Je m''y prends d'avance pour bien préparer le voyage. Je voudrais savoir quel budget serait nécessaire pour un voyage de deux semaines. Avez-vous un chemin en particulier pour se rendre en Nouvelle-Écosse? Car nous voulons visiter les lieux en s'y rendant. Quels endroits me conseillez-vous rendu en N-É? J'ai une voiture. Mon ami et moi allons tout payer ensemble sauf les cadeaux souvenirs et la nourriture (chacun ses goûts 😉).

Je crois avoir fait le tour de mes questions. Je n'ai jamais fait de road trip, peut-être ai-je oublié quelque chose. Si c'est le cas, faites le moi savoir. Merci! 🙂
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Itinéraire pour la Nouvelle-Écosse en juillet-août avec trois enfants?
Bonjour,

on a décidés d'aller visiter la Nouvelle-Ecosse pour nos vacances en juillet ou août 2010. Nous avons 3 garçons qui auront 8 ans, 5 ans et 3 ans.

J'ai fais le tours des discussions sur la N-E et j'ai retenue les principaux incontournables, mais comme c'Est notre premier voyage du genre, j'ai un peu de difficultés a y voir clair. Mon conjoint ne veut pas changer d'endroit a coucher a tout les jours et on veut un voyage le plus économique possible. On part de Québec

Donc ce que je retiens:

- Baie de Fundy et Hopewell Rocks - Cap Chignecto - Luenbourg - Peggy's cove - Mahone bay - Halifax, musée alexander keith - Cabot trail - Cap breton - Forteresse Louisbourg - Cheticamp - Baddeck, Musée Graham bell - Charlottetown, î-p-E

Est-ce que ça fait du sens?? est-ce que je devrais enlevée/modifier/ajouter quelques choses. Est-ce que c'est réaliste en 7 jours ou préférable 10 jours.

merci de votre aide 😊
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Itinéraire d'une semaine en Nouvelle-Ecosse?
Bonjour, Je pars une semaine en nouvelle ecosse du 29 juillet au 5 aout, nous attérissons à Halifax...et repartons d'halifax POuvez vous m'aider à définir le meilleur itinéraire...J'ai cru comprendre qu'il ne fallait surtout pas rater le cabot trail..De plus connaissez vous les meilleurs endroits pour s'arreter pecher le saumon ou la truite en rivière? Merci beaucoup de vos réponses qui me permettront de finaliser mon voyage qui est pour bientot..🙂🙂
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Itinéraire en Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick en juin 2009 (Canada)
bonjour,

je dispose d'environs 11 jours en juin 2009 pour effectuer le trajet Halifax-quebec en voiture de locationavant de poursuivre vers l'ouest.

Je souhaiterais visiter la baie de fundy et m'interesse beaucoup aux grandes marées .Ou se situe la marée la plus spectaculaire et les paysages les plus grandioses?

est il plus interessant de remonter la baie côté nouvelle écosse ou plutôt nouveau brunswick? ou s'arrêter dans des hotels ou auberges sympas avec vue spectaculaires endroits typiques etc...

j'envisage le trajet suivant:

jour 1 halifax-yarmouth

jour 2 yarmouth-digby-traversier saint john

jour 3+4 stop a saint john

jour 5 saint john- baie saint anne

jour 6 baie saint anne

jour 7 baie sainte anne baie des chaleurs

jour 8+jour 9 baie des chaleurs

jour 10 baie des chaleurs-rimouski-tadoussac (traversier) est ce réalisable ?

jour 11 tadoussac

jour 12 -a jour 14 quebec

y a t il mieux comme itinéraire trajets sont ils equilibrés et réalisables?

de quel coté remonter le saint laurent?

puis

jour 15 quebec edmonton (avion)

jour 16 Edmonton

jour 17-18 train jusqu'a vancouver

jour 19-20-21 vancouver

jour 22 retour vers l'europe

toutes les expériences et les remarques sont bienvenues
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Voyage de la Nouvelle-Écosse au Québec en famille
Bonjour,

Nous projettons d'aller découvrir le Canada cet été en famille, avec nos 3 enfants de 11, 7 et 4 ans. Arrivée par Halifax, découverte de la Nouvelle-ecosse, puis progression vers le glofe du St-Laurent, la Gaspésie et Québec, le tout sur 18-20 jours environ. L'option camping-car nous tente, mais est-ce bien judicieux partout, y compris en ville. Comment se fait l'accueil, la réservation, et les escales dans les campings ou dans la nature ? Nous ne connaissons pas du tout le pays et sommes intéressés par des conseils avisés sur les coins à voir, et les choses à ne pas faire. Nos centres d'intérêts sont la nature, ours, baleines, forets, lacs (en bref le Canada...), et un peu les villes. On attend avec impatience vos retours pour discuter plus en détail de la concrétisation de ce rêve.
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Logement au Cabot Trail (Canada)
cette été on veus aller faire la cabot trail et peut etre le pont de la conferderation..........y a t'il des suggestions de place pour coucher ?? merci d'avance
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