Dans les années 60, la perche du Nil a été introduite dans le lac Victoria a titre expérimental ... Quelques années plus tard ce poisson vorace a mangé toutes les autres espèces et devient l'unique espèce vivante du lac ( avec les crocodiles )
Ce désastre écologique se révèle excellent pour le business, en effet l'europe est friande de ce poisson ... Mais qui en profite ? Pas les Tanzaniens qui eut meurent de faim tout autour du lac. Le poisson destiné à l'exportation est trop cher pour eux, quel paradoxe ! Quand on parle de programme alimentaire alors que des avions européen chargés d'armes repartent le ventre plein de perche du Nil ...
La phrase d'un pilote Russe est édifiante : "Vers noel j'ai apporté des armes pour l'Angola et je suis repartis avec du raisin. Les enfants Russes auront eu du raisin pour noel, les petits Angolais des armes ..."
Un documentaire indispensable mais dificilement soutenable ...
Sur ARTE ou en salle ? Je ne l'avais pas vu en salle et je l'ai donc vu Lundi sur ARTE.
Je suis au courant de la polémique autour de ce film assez bouleversant :
1- Il est indéniable que la perche du Nil fait vivre 1, 3 millions de personnes autour du Lac Victoria. Mais est-il exact que les population n'ont que les têtes et les carcasses à se mettre sous la dent ? 2- Il est faux de dire que la rémunération de la perche du Nil ce sont les armes mais il paraît par contre assez évident que les avions ne peuvent pas venir à vide pour charger le poisson et repartir et assez évident aussi que le fret d'aller ne saurait être que du fret " humanitaire " . 3- Il semble aussi assez évident que l'introduction de la perche soit en train de "tuer" l'écosystème du Lac Victoria, ainsi que l'agriculture traditionnelle .Finalement comme toutes les industries partout dans le monde avec le cortège de misère que les mouvements de populations entraînent.
Quelqu'un a-t-il des renseignements supplémentaires ? Parce que le soit-disant débat à la suite du film était aussi squelettique que les arêtes de poissons mises à sècher et finalement, c'est cette absence de réel débat, qui m'a, au delà de l'émotion provoquée par le film, mis un gros doute.
J'aimerai bien avoir vos opinions si vous avez vu ce film.
Je suis au courant de la polémique autour de ce film assez bouleversant :
1- Il est indéniable que la perche du Nil fait vivre 1, 3 millions de personnes autour du Lac Victoria. Mais est-il exact que les population n'ont que les têtes et les carcasses à se mettre sous la dent ? 2- Il est faux de dire que la rémunération de la perche du Nil ce sont les armes mais il paraît par contre assez évident que les avions ne peuvent pas venir à vide pour charger le poisson et repartir et assez évident aussi que le fret d'aller ne saurait être que du fret " humanitaire " . 3- Il semble aussi assez évident que l'introduction de la perche soit en train de "tuer" l'écosystème du Lac Victoria, ainsi que l'agriculture traditionnelle .Finalement comme toutes les industries partout dans le monde avec le cortège de misère que les mouvements de populations entraînent.
Quelqu'un a-t-il des renseignements supplémentaires ? Parce que le soit-disant débat à la suite du film était aussi squelettique que les arêtes de poissons mises à sècher et finalement, c'est cette absence de réel débat, qui m'a, au delà de l'émotion provoquée par le film, mis un gros doute.
J'aimerai bien avoir vos opinions si vous avez vu ce film.
c'est un film de Fernando Solanas qui montre les conséquences de la crise eco de 2001 sur la population.
j'ai essayé de vous mettre un lien mais je n'ai pas reussi!🤪
est ce que quelqu'un l'a vu?
salut a vous, on est une petite assosiation franco-espagnole, et nous sommes en train de monter un projet afrique;c'est de partir avec notre autobus amenage, et un chapiteau de cirque ou nous allons developper des activites (pour expliquer grosso modo ..).
nous recherchons donc toutes sortes de videos sur l'afrique pour realiser des projections en espagne et en france (et bien sur dans les pays africains visites) merci beaucoup pour les infos, quelles qu'elles soient..🙂
J'ailerais bien voir ce film mais je ne le trouve pas- est ce quelqu'un sait de ou je peut l'emprenter ou acheter pas cher?
merci
merci

Avec Fernando Meirelles, il n'y a pas de demi-mesure. Je n'avais pas du tout apprécié sa fameuse Cité de Dieu, qui banalisait la violence des quartiers brésiliens à force d'empiler les scènes de tuerie. C'est que ce cinéaste brésilien semble doté d'une sacrée personnalité, toujours sur le fil du rasoir, au bord du goufre, et il lui suffit d'un rien pour passer du chef-d'oeuvre au nanar.
The Constant Gardener, voilà son chef-d'oeuvre. L'ironie de l'histoire, c'est qu'il aura fallu attendre l'intrusion d'un réalisateur brésilien pour que la nouvelle vague de cinéma américain engagé réussisse enfin quelque chose. Si cet adaptation de John Le Carré est un succès, c'est qu'il évite le didactique, le schématique, l'obsession de la démonstration qui plombait Syriana et autres Good night, and good luck. Meirelles préfère s'intéresser aux êtres humains, à leurs sentiments, à leurs réactions face à un système implacable. Pourquoi les Américains sont incapables de faire ça actuellement ? Peut-être à cause de l'urgence de leur combat, cette urgence à dire - et non faire sentir - l'obsénité de leur pouvoir politique. Meirelles, lui, porte un oeil extérieur, et peut-être plus distant, sur les problèmes du monde anglo-saxon (puisque c'est de l'Angleterre qu'il s'agit ici, et non des États-Unis), et peut s'intéresser un peu plus aux relation humaines. Au passage, il réussit là où il avait échoué en parlant de son propre pays... comme les Américains, en somme !
Il est difficile de parler de l'intrigue sans trop en révéler, mais comme le suspens n'est finalement pas le ressort le plus important du film, allons-y gaiement. Au fond, c'est une histoire d'amour et de deuil. Justin, un fonctionnaire du Haut Commissariat britannique, est muté au Kenya. Pour sa jeune épouse, Tessa, c'est l'occasion de redoubler d'effort dans son combat passionné pour les droits de l'homme. Sans en parler à son mari, elle enquête sur une multinationale pharmaceutique qui teste des médicaments sur les habitants des bidonvilles... Justin, lui, a une vision plus résignée de la misère du monde, et son métier lui impose un certain devoir de réserve, ce qui l'éloigne toujours plus de sa femme. Mais quand Tessa est retrouvée sauvagement assassinée avec son ami médecin, il refuse de croire au crime passionnel, et décide d'enquêter sur le meurtre. Cette enquête va décupler chez lui une sorte d'amour post-mortem pour son épouse...
Passons sur l'excellente performance des acteurs. C'est surtout la réalisation qui est éclatante. Alors que la surexposition peut facilement pousser au cliché, elle sert ici à sublimer une vision de l'Afrique à la fois belle et terrible. Certains pourront se poser une question morale : peut-on esthétiser l'horreur ? Une question qui se posait également dans Le Cauchemar de Darwin, l'impressionnant documentaire qui fait maintenant l'objet d'une polémique. Eh bien, dans The Constant Gardener, le pari est réussi. Quand le clipesque Lord of War se vautrait dans le cliché et la pire caricature de l'Afrique, tout chez Meirelles n'est que délicatesse et poésie. D'une vue saisissante du bidonville kenyan à celle du désert soudanais, on est pris dans ce tourbillon, dans ce bouillonnement de vie, une vie qui a bien peu de valeur en ces lieux mais qui garde la beauté désespérée de l'éphémère. Le tout, relevé par une bande son de grande classe, notamment la musique, africaine ou pas. Je me suis senti plongé dans ce bouillonnement des villes africaines... et même s'il s'agit de l'autre bout du continent, j'ai eu l'impression de revivre certaines sensations de mon adolescence entre Yamoussoukro et Abidjan.
C'est vers la fin que le film se recentre sur le thriller politique. Certains trouvent que c'est la moins bonne partie ; personnellement, j'estime que Meirelles remplit très bien sa mission, pas loin d'égaler le maître absolu du cinéma américain et du film à dossier, Michael Mann. Et la conclusion du film est l'occasion de revenir sur cet amour que Justin éprouve pour son épouse décédée, sans tomber dans l'eau de rose, avec, encore une fois, un sens du poétique poignant et désespéré.

Bonjour,
Je crois qu'on a pas encore évoqué ce fim récent. Je viens de le voir, tout à l'heure.
Et je ne le regrette pas. C'est un bon film.
Je n'ai pas encore fait de recherches mais bp de scènes ont été tournées en extérieure, les paysages urbains et désertiques font authentiques.
J'ai eu peur du début de prestation de Matt Demon mais finalement on croit en son personnage.
Quant à l'histoire, qui dénonce les conivences CIA/grands groupes d'hydrocarbures US dans le Golfe persique et aux alentours, elle est tres crédible, même si certains aspects paraissent hyperbolés (assassinat d'un héritier au trone d'un émirat du golfe, via satellite et missile de croisière ; mais aussi côté idéalisé de cet héritier qui veut rendre ''l'independance'' à son pays et le developper en le modernisant).
Ce film, qui imbrique plusieurs histoires qui se recoupent logiquement et assez facilement, dénonce bien des aspects de la lutte pour le controle des gisements dans le monde, avec les accords secrets, la corruption, les trahisons, les manipulations nonbreuses...
Enfin, tous les noms de pays et de villes sont réels, celui de l'émirat en question n'étant pas cité. Je précise cela car je viens de voir Le Terminal avec son horrible Crakhovia ou une ineptie proche.
Vous, qu'en avez-vous pensé ?
Je crois qu'on a pas encore évoqué ce fim récent. Je viens de le voir, tout à l'heure.
Et je ne le regrette pas. C'est un bon film.
Je n'ai pas encore fait de recherches mais bp de scènes ont été tournées en extérieure, les paysages urbains et désertiques font authentiques.
J'ai eu peur du début de prestation de Matt Demon mais finalement on croit en son personnage.
Quant à l'histoire, qui dénonce les conivences CIA/grands groupes d'hydrocarbures US dans le Golfe persique et aux alentours, elle est tres crédible, même si certains aspects paraissent hyperbolés (assassinat d'un héritier au trone d'un émirat du golfe, via satellite et missile de croisière ; mais aussi côté idéalisé de cet héritier qui veut rendre ''l'independance'' à son pays et le developper en le modernisant).
Ce film, qui imbrique plusieurs histoires qui se recoupent logiquement et assez facilement, dénonce bien des aspects de la lutte pour le controle des gisements dans le monde, avec les accords secrets, la corruption, les trahisons, les manipulations nonbreuses...
Enfin, tous les noms de pays et de villes sont réels, celui de l'émirat en question n'étant pas cité. Je précise cela car je viens de voir Le Terminal avec son horrible Crakhovia ou une ineptie proche.
Vous, qu'en avez-vous pensé ?
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Boujour!!le livre de votre vie est un livre qui vous a passionné du début a la fin, qui vous a fait rêver, qui vous a encorselé voir envoûté, un livre qui vous a fait réfléchir, pensée et même ouvrir les yeux sur votre ignorance...un livre qui vous a fait réalisé des choses...triste ou heureuse...il y a quelques années j'ai trouvé ce livre a la bibliothèque "Du Fond De L'abîme" écrit par Hillel Seidman, intitulé aussi " le Journal du Ghetto de Varsovie"...un livre simple, modeste, mais un livre qui renferme un histoire incroyable, une histoire boulversante, touchante et déchirante..une histoire vrai, basé sur la triste réalité des Juifs du Ghetto de Varsovie durant la Deuxième Guerre Mondiale, un récit écrit par un Juif ( Hillel Seidman) qui vivait a l'intérieur du Ghetto, un homme religieux qui décida de consigner quotidiennement a l'intérieur de son journal ces pensées, la vie a l'intérieur de Ghetto, les souffrances, les atrocités, ces craintes etc....OUi, ce livre ma permis de voyager, OH que oui, un voyage au centre de l'enfer, a limite de l'iréel et de l'inimaginable...un triste voyage dans l'histoire....quel est le livre de votre vie? livre, Journal, poésie?? etc...
Freiheit!
Freiheit!
Documentaire
Histoire vécue par une québécoise tirée du livre "La belle et l'arnacoeur"
http://www.dailymotion.com/video/x158tkb_destination-cauchemar-l-enfer-a-cuba_tech
🤪 un reportage qui fait froid dans les dos, j'ai retenu la séquence ou la personne fait écouter un mp3 des bruits des travaux.
Petit reportage sur des vacances à Phuket (Thailande)
TSR
TSR
Un livre bref, profondément mélancolique dans lequel on chercherait vainement un moment joyeux ou léger.
Tout y est grave et sombre à l'image du personnage principal, un homme entre deux âges, Hans Olofson, né en Suède et parti en Afrique, en Zambie, pour suivre le rêve de quelqu'un d'autre.
L'histoire s'ouvre sur un cauchemar qui le réveille épouvanté et en sueur. Une crise de palu plus violente que les autres et son cortège d'hallucinations dans lequel passé et présent s'entremêlent. Cela fait 18 ans qu'il est en Afrique, une Afrique qui ne lui a jamais demandé de venir.
Les premières années en Suède auprès d'un père désenchanté, une amitié très forte, une rencontre étrange, un accident, un drame... sont autant de petits cailloux qui indiquent un chemin, celui d'un ailleurs... Cet ailleurs, l'Afrique dont il ne sait rien mais qu'il rejoint en sachant au fond, même s'il n'en a pas conscience... qu'en partant il va aussi aller à la rencontre de lui-même.
Le livre alterne les souvenirs dans un pays glacé, et le présent dans ce pays hostile qui le fascine et l'effraie, qu'il ne comprend pas, dont il veut toujours repartir, mais qui le charme, l'ensorcelle et finira par le retenir à son corps, et à son esprit, défendant... pendant 18 ans.
Racisme, corruption, cynisme, cruauté... Une violence sourde imprègne le récit. Les blancs, qui possèdent les biens et les richesses. Les noirs, employés, subalternes ...deux communautés distinctes qui se côtoient sans que jamais d'autres liens ne se créent. On pressent ces choses terribles qui arriveront... ou pas.
Le livre a été écrit en 1990 et traduit seulement en 2012. Il vient de paraître en poche chez Points Seuil.
...
L'histoire s'ouvre sur un cauchemar qui le réveille épouvanté et en sueur. Une crise de palu plus violente que les autres et son cortège d'hallucinations dans lequel passé et présent s'entremêlent. Cela fait 18 ans qu'il est en Afrique, une Afrique qui ne lui a jamais demandé de venir.
Les premières années en Suède auprès d'un père désenchanté, une amitié très forte, une rencontre étrange, un accident, un drame... sont autant de petits cailloux qui indiquent un chemin, celui d'un ailleurs... Cet ailleurs, l'Afrique dont il ne sait rien mais qu'il rejoint en sachant au fond, même s'il n'en a pas conscience... qu'en partant il va aussi aller à la rencontre de lui-même.
Le livre alterne les souvenirs dans un pays glacé, et le présent dans ce pays hostile qui le fascine et l'effraie, qu'il ne comprend pas, dont il veut toujours repartir, mais qui le charme, l'ensorcelle et finira par le retenir à son corps, et à son esprit, défendant... pendant 18 ans.
Racisme, corruption, cynisme, cruauté... Une violence sourde imprègne le récit. Les blancs, qui possèdent les biens et les richesses. Les noirs, employés, subalternes ...deux communautés distinctes qui se côtoient sans que jamais d'autres liens ne se créent. On pressent ces choses terribles qui arriveront... ou pas.
Le livre a été écrit en 1990 et traduit seulement en 2012. Il vient de paraître en poche chez Points Seuil.
...

Bonjour a tous je recherche le repoartage de nrj12 sur la FULL moon ainsi que celui de m6 jarrive pas a les retrouver sur le net
Quelqun a t'il le lien de ces emission?
Merci d'avance pour votre aide
Quelqun a t'il le lien de ces emission?
Merci d'avance pour votre aide
Après avoir exploité le filon de la pédophilie, la chaîne s’attaque maintenant à la Full Moon en diffusant un reportage choc…..le Dimanche 30 Août 2009, à 22H45.
« Enquête exclusive : Du rêve au cauchemar : Thaïlande, quand les vacances tournent mal
Présenté par : Bernard de La Villardière
Le Thaïlande attire plus de dix millions de touristes par an. Parmi eux, de très nombreux jeunes se retrouvent lors des «full moon parties», ces fêtes de la pleine lune où l'alcool et la drogue échauffent les esprits. Les secours sont-ils à la hauteur des drames qui ponctuent les nuits ? Dans la journée, les vacanciers sillonnent les îles sur des deux-roues de location. Or, avec trente morts par mois, ces petites routes sont cinq fois plus dangereuses qu'en France. Courses-poursuites entre ambulances, interventions facturées à prix d'or, jusqu'où les hôpitaux privés sont-ils prêts à aller pour exploiter le filon ? Afin de désamorcer ces pièges, un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse ? ».
A lire le résumé, à n’en pas douter que vous allez assister à un tissu de conneries, car si l’on ne réside pas ici en permanence, on ne peut pas en connaître la réalité.
Première énorme bêtise que l’on nous annonce dans le résumé, je cite : trente morts par mois…..Mort de rire plutôt devrai-je dire. Mais quel est l’abruti qui peut raconter cela ?!
Deuxièmement, je cite : Courses-poursuites entre ambulances. Là c’est carrément du n’importe quoi ! Les ambulances qui interviennent sur des accidents, ont exactement le même comportement qu’en France ou ailleurs. Depuis 7 ans que je suis en Thaïlande (Samui & Phangan) j’ai vu des tas d’accidents et des tas d’interventions (pompiers & ambulances) et rien n’est différent par rapport à notre société occidentale.
Troisièmement, je cite : un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse.
La personne en question ne vit absolument pas sur l’île, mais à Koh Samui. Elle n’ait pas expatrié de longue date, puisque je l’ai vu arriver lorsque je résidais sur Koh Samui.
Personnellement, je suis extrêmement surpris que cette personne puisse apparaître dans ce reportage (si toutefois elle apparaît réellement). C’est vraiment déplacé ! A quand le reportage sur Koh Samui car là bas les 30 morts par mois, on ne doit pas en être lin (loi des Gangs, viols, vols avec violences, meurtres, escroqueries, etc. sont le quotidien de cette île).
Bon de toute façon, la Thaïlande c’est + 13 millions de personnes qui traverse son sol. Donc forcément cela fait vendre, et puis la chaîne M6 est loin d’être une référence dans l’audiovisuel, c’est même plutôt une chaîne que l’on regarde assis sur son bidet, .avant de tirer la chasse d’eau.😛
« Enquête exclusive : Du rêve au cauchemar : Thaïlande, quand les vacances tournent mal
Présenté par : Bernard de La Villardière
Le Thaïlande attire plus de dix millions de touristes par an. Parmi eux, de très nombreux jeunes se retrouvent lors des «full moon parties», ces fêtes de la pleine lune où l'alcool et la drogue échauffent les esprits. Les secours sont-ils à la hauteur des drames qui ponctuent les nuits ? Dans la journée, les vacanciers sillonnent les îles sur des deux-roues de location. Or, avec trente morts par mois, ces petites routes sont cinq fois plus dangereuses qu'en France. Courses-poursuites entre ambulances, interventions facturées à prix d'or, jusqu'où les hôpitaux privés sont-ils prêts à aller pour exploiter le filon ? Afin de désamorcer ces pièges, un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse ? ».
A lire le résumé, à n’en pas douter que vous allez assister à un tissu de conneries, car si l’on ne réside pas ici en permanence, on ne peut pas en connaître la réalité.
Première énorme bêtise que l’on nous annonce dans le résumé, je cite : trente morts par mois…..Mort de rire plutôt devrai-je dire. Mais quel est l’abruti qui peut raconter cela ?!
Deuxièmement, je cite : Courses-poursuites entre ambulances. Là c’est carrément du n’importe quoi ! Les ambulances qui interviennent sur des accidents, ont exactement le même comportement qu’en France ou ailleurs. Depuis 7 ans que je suis en Thaïlande (Samui & Phangan) j’ai vu des tas d’accidents et des tas d’interventions (pompiers & ambulances) et rien n’est différent par rapport à notre société occidentale.
Troisièmement, je cite : un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse.
La personne en question ne vit absolument pas sur l’île, mais à Koh Samui. Elle n’ait pas expatrié de longue date, puisque je l’ai vu arriver lorsque je résidais sur Koh Samui.
Personnellement, je suis extrêmement surpris que cette personne puisse apparaître dans ce reportage (si toutefois elle apparaît réellement). C’est vraiment déplacé ! A quand le reportage sur Koh Samui car là bas les 30 morts par mois, on ne doit pas en être lin (loi des Gangs, viols, vols avec violences, meurtres, escroqueries, etc. sont le quotidien de cette île).
Bon de toute façon, la Thaïlande c’est + 13 millions de personnes qui traverse son sol. Donc forcément cela fait vendre, et puis la chaîne M6 est loin d’être une référence dans l’audiovisuel, c’est même plutôt une chaîne que l’on regarde assis sur son bidet, .avant de tirer la chasse d’eau.😛
Ou, comme le s/titre l’indique :
Amour, mensonge et mort au pays du sourire,
Pete un jeune auteur de guides touristiques, s’égare dans un gogo bar ou il rencontre l’amour de sa vie Joy qui deviendra son cauchemar
--
Çà se lit d’une seule traite, ce que j'ai lu de mieux sur le sujet a ce jour,
Une analyse glacée et impitoyable des comportements coté Thaï mais aussi coté Farang,
l’aveuglement du personnage principal qui malgré les avertissements répétées de la part d'un entourage qui le voient aller a a sa destruction, n'en tiendra aucun compte
Tellement criant de vérité qu’a mon avis, c’est auto biographique,
L’auteur : STEPHEN LEATHER Traduction : Rolland Ducros, Edition Bamboo Sinfonia Derek Sharron,
Disponible chez Asia Book Bangkok en version Française
L’auteur : STEPHEN LEATHER Traduction : Rolland Ducros, Edition Bamboo Sinfonia Derek Sharron,
Disponible chez Asia Book Bangkok en version Française
Mes Aynak est un site archéologique près de Kaboul, aussi riche que le Machu Pichu ou Pompei. Malheureusement les chinois veulent faire une mine de cuivre, ce qui suppose de tout détruire car presque rien ne peut être transporté. Et des dirigeants afghans corrompus ont dit oui. Quant aux populations qui habitent à côtés, elles vont être déportées (comment leur reprocher ensuite d'être défiant vis à vis du gouvernement).
Un très bon documentaire raconte ça : « Saving Mes Aynak »
La destruction de ce site n'est pas sans rappeler le dynamitage des buddhas de Bamiyan, On voit comment le capitalisme a le même respect pour "les vraies richesses" et l'histoire que les talibans ou daech. On voit des "contractors" occidentaux avec des pelleteuses au milieu d'un site d'une richesse extraordinaire, cette "expérience" représentera sans doute une ligne en plus sur leur linkedin, et une prime de risque rondelette. Et la DAFA (délégation archéologique française) qui accompagne les travaux archéologiques mais n'a pas une attitude très claire sur sur l'attribution des fonds reçus. Quant à la majorité des afghans, ils n'ont pas l'air de savoir que le site existe. "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de me réveiller" écrivait Joyce.
Et au milieu de ça Qadir Temori, archéologue afghan, un diamant humain.
Une campagne de mobilisation a démarré un peu spontanément, et cette catastrophe a commencé à être relayée par des médias à travers le monde.
Vous pouvez le documentaire ici : http://www.savingmesaynak.com/ C'est payant (sauf si vous êtes en Afghanistan) je ne peux que vous encourager à le voir.
Un très bon documentaire raconte ça : « Saving Mes Aynak »
La destruction de ce site n'est pas sans rappeler le dynamitage des buddhas de Bamiyan, On voit comment le capitalisme a le même respect pour "les vraies richesses" et l'histoire que les talibans ou daech. On voit des "contractors" occidentaux avec des pelleteuses au milieu d'un site d'une richesse extraordinaire, cette "expérience" représentera sans doute une ligne en plus sur leur linkedin, et une prime de risque rondelette. Et la DAFA (délégation archéologique française) qui accompagne les travaux archéologiques mais n'a pas une attitude très claire sur sur l'attribution des fonds reçus. Quant à la majorité des afghans, ils n'ont pas l'air de savoir que le site existe. "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de me réveiller" écrivait Joyce.
Et au milieu de ça Qadir Temori, archéologue afghan, un diamant humain.
Une campagne de mobilisation a démarré un peu spontanément, et cette catastrophe a commencé à être relayée par des médias à travers le monde.
Vous pouvez le documentaire ici : http://www.savingmesaynak.com/ C'est payant (sauf si vous êtes en Afghanistan) je ne peux que vous encourager à le voir.
un livre a paraitre sur les dangers des vacances en Thailande
http://www.telegraph.co.uk/travel/destinations/asia/thailand/11228849/Thailand-most-dangerous-tourist-destination-claims-book.html
http://www.telegraph.co.uk/travel/destinations/asia/thailand/11228849/Thailand-most-dangerous-tourist-destination-claims-book.html
Je viens de voir un excellent nouveau Film qui vient de sortir et toujours en salles
sur le grand Tsunami du 26 Décembre 2004 " THE IMPOSSIBLE " en VO avec sous-titre
en Français dont beaucoup en parle ces dernières semaines.
C'est un Film très bien fait avec beaucoup de réalisme et d'humanité d'une grande beauté . Beaucoup d'émotions surtout pour tous ceux qui ont vécu cette période et qui ont visité et connu KHAO LAK, KOH PHI PHI en Thailande . Je vous conseille d'aller le voir si vous pensez à visiter cet endroit avec des plages magnifiques qui existent toujours et cette Ile Koh Phi Phi un jour! nnthanh .
C'est un Film très bien fait avec beaucoup de réalisme et d'humanité d'une grande beauté . Beaucoup d'émotions surtout pour tous ceux qui ont vécu cette période et qui ont visité et connu KHAO LAK, KOH PHI PHI en Thailande . Je vous conseille d'aller le voir si vous pensez à visiter cet endroit avec des plages magnifiques qui existent toujours et cette Ile Koh Phi Phi un jour! nnthanh .
Bonjour
J'ai cherché, mais je n'ai pas vu que nous en ayons parlé ici. Alors je me lance pour vous recommander "L'Elimination" de Rithy Panh avec Christophe Bataille. Le cinéaste de "S21, la machine khmère rouge" a été enfant et adolescent pendant le régime khmer rouge, sa famille a été décimée. Mais, au delà du témoignage, doublé d'extraits d'entretiens au long cours avec Duch, le sinistre chef de S21 que l'on retrouve dans le film "Duch, le maître des forges de l'enfer", il s'agit d'une profonde et bouleversante méditation sur la perte, l'expérience du mal, l'exil, l'histoire, l'humanité même chez les bourreaux, les génocides, le rôle du cinéma. Oui, oui, tout cela. Rithy Panh dit qu'il veut "comprendre, expliquer, se souvenir, dans cet ordre". Il résiste au cauchemar par la morale. Un très grand livre
Qui a vu l'émission hier soir sur M6? où l'on parlait de vieilles femmes et moins vielles, qui allaient en R dominicaine eten Tunisie se faire de jeunes hommes.
Pour moi, c'était l'écoeurement total........
M6 aurait pu attendre un peu, avant de mettre ce reportage sur la Tunisie, je trouve.
Pour moi, c'était l'écoeurement total........
M6 aurait pu attendre un peu, avant de mettre ce reportage sur la Tunisie, je trouve.
Salut🙂!Donc je ne sais pas si vous êtes au courant pour une émission sur la Thailande passe ce soir sur la chaîne française M6.Peut-être qu'après ils feront la vidéo.Je passe l'infos si ça a été déjà évoqué le modé peut supprimer le fil.Je ne pourrai pas regardé...
Première diffusion le dimanche 30 août 2009Du rêve au cauchemar : Thaïlande, quand les vacances tournent mal Le Thaïlande attire plus de dix millions de touristes par an. Parmi eux, de très nombreux jeunes se retrouvent lors des «full moon parties», ces fêtes de la pleine lune où l'alcool et la drogue échauffent les esprits. Les secours sont-ils à la hauteur des drames qui ponctuent les nuits ? Dans la journée, les vacanciers sillonnent les îles sur des deux-roues de location. Or, avec trente morts par mois, ces petites routes sont cinq fois plus dangereuses qu'en France. Courses-poursuites entre ambulances, interventions facturées à prix d'or, jusqu'où les hôpitaux privés sont-ils prêts à aller pour exploiter le filon ? Afin de désamorcer ces pièges, un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse ? http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/emission-30082009-emission-57576.html
A plus
Lexa😎
Première diffusion le dimanche 30 août 2009Du rêve au cauchemar : Thaïlande, quand les vacances tournent mal Le Thaïlande attire plus de dix millions de touristes par an. Parmi eux, de très nombreux jeunes se retrouvent lors des «full moon parties», ces fêtes de la pleine lune où l'alcool et la drogue échauffent les esprits. Les secours sont-ils à la hauteur des drames qui ponctuent les nuits ? Dans la journée, les vacanciers sillonnent les îles sur des deux-roues de location. Or, avec trente morts par mois, ces petites routes sont cinq fois plus dangereuses qu'en France. Courses-poursuites entre ambulances, interventions facturées à prix d'or, jusqu'où les hôpitaux privés sont-ils prêts à aller pour exploiter le filon ? Afin de désamorcer ces pièges, un Français expatrié de longue date a été nommé Consul honoraire. Comment cet ange-gardien bénévole se transforme-t-il en baroudeur tout-terrain pour tenter de secourir les touristes en détresse ? http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/emission-30082009-emission-57576.html
A plus
Lexa😎
Tourné au pied des bouddhas de Bamian (d'ailleurs le titre originel est "Le Bouddha s'écroule de honte")...avec presque que des enfants, le film aborde le sujet de la guerre en Afghanistanet ses ravages par un biais inattendu...
Il y a quelques longueurs mais le propos fait mouche, les enfants sont d'une intensité exceptionnelle. En particulier la petite Bhaktay. Pas un seul regard furtif vers la caméra... pas de maladresse de jeu; ils sont tous d'un naturel déconcertant. Comme s'ils vivaient réellement les faits. Troublant.
Ces talents conjugués font ressortir avec plus d'amplitude le fond de l'histoire, qui est si simple qu'elle pourrait être plate (mais ce n'est pas le cas). Les paysages spectaculaires à la beauté presque douloureuse (tout le film bénéficie d'une photo remarquable, image soignée, avec une belle lumière et des tons chauds) offrent, dans un contraste qui serre le coeur, un cadre de rêve à cette histoire qui elle, illustre bien le cauchemar afghan!
Pour en savoir plus sur le film: http://fr.movies.yahoo.com/l/le-cahier/fiche-du-film-4593403.html
Il y a quelques longueurs mais le propos fait mouche, les enfants sont d'une intensité exceptionnelle. En particulier la petite Bhaktay. Pas un seul regard furtif vers la caméra... pas de maladresse de jeu; ils sont tous d'un naturel déconcertant. Comme s'ils vivaient réellement les faits. Troublant.
Ces talents conjugués font ressortir avec plus d'amplitude le fond de l'histoire, qui est si simple qu'elle pourrait être plate (mais ce n'est pas le cas). Les paysages spectaculaires à la beauté presque douloureuse (tout le film bénéficie d'une photo remarquable, image soignée, avec une belle lumière et des tons chauds) offrent, dans un contraste qui serre le coeur, un cadre de rêve à cette histoire qui elle, illustre bien le cauchemar afghan!
Pour en savoir plus sur le film: http://fr.movies.yahoo.com/l/le-cahier/fiche-du-film-4593403.html
"Empire du soleil", "Crash", on se souvient de ces films, adaptés des livres de J.G.Ballard. Gageons que "Que notre règne arrive" sera un jour porté à l'écran. Ce n'est pas un scénario, ni les écrits d'un folliculaire, mais le roman d'un grand écrivain, il suffit de lire les toutes premières lignes pour s'en convaincre :
Les banlieues rêvent de violence. Assoupies dans leurs pavillons somnelents, sous l'aile des centres commerciaux bienveillants, elles attendent patiemment les cauchemars qui les éveilleront à un monde de cauchemar....
Le narrateur, un publicitaire à la dérive (et non pas un publiciste comme il est écrit sur la quatrième de couverture), va enquêter sur la mort de son père qui vivait dans une ville, non loin de Londres.
Dans ce monde suburbain, surgit de part et d'autre de ces larges déchirures asphaltées que sont les voies rapides, trône "Métrro Centre", un immense centre commercial qui fonctionne comme un trou noir galactique : il aspire les énergies pour mieux les canaliser vers un consumérisme obsédant, et il offre aussi une idéologie nauséabonde, délétère, à une population qui s'ennuit :
...Ils jouissaient d'un éternel présent au détail, où les choix moraux les pllus importants concernaient l'achat d'un réfrigérateur ou d'une machine à laver...
Oui, le "Métro Centre" se charge de tout, grâce à ses propres moyens de communication, donc de manipulation, montre le empêcheurs de consommer sans conscience, les éternels boucs émissaires des frustrations occidentales : les émigrés !
Le narrateur voit de partout des gens qui arborent des croix rouges de St George sur leurs chemises, et même sur des oriflammes qui flottent n'importe où, jusque dans les stades où se déroulent des compétions sportives incessantes. Les supporteurs sportifs utilisent les fins de match pour se défouler, incendier les petits magasins des asiatiques et des gens des pays de l'est.
Le narrateur découvrira cette vérité qui nous éffleure, nous les lecteurs : tout part du "métro centre", et tout finira dans le "métro centre"...
...Je ne reconnus qu'une seule victime, le directeur général du dôme, les yeux grands ouverts, l'air stupéfait de cette mort hors planification et hors audit. Malgré la balle qui lui avait traversé le cou, il n'avait presque pas saigné, peut être pour perdre la vie le plus discrètement possible.
Consumérisme, forme nouvelle, soft, d'un fascisme, racisme.... on a l'impression bizarre de lire un roman de science fiction, et pourtant J.G.Ballard dessine devant nous une réalité en devenir, si elle n'est déjà là !
J.G.Ballard - "Que notre règne arrive" (Denoël&D'ailleurs)
Je me suis souvent aperçue que mon cheminement de lectures allait par la grâce d'un auteur qui m'en indiquait un autre, parfois par le hasard - ou une phrase saisie au vol - qui ouvrait une ramification; parfois, mais beaucoup plus rarement par un(e) ami(e) qui m'indiquait un titre.
Ainsi, c'est dans un livre de Philippe Djian que j'ai, il y a 20 ans, eu envie de lire Richard Brautigan et John Fante. De Fante je suis passée, je ne sais plus comment, à Nathanael West. C'est dans Djian également - qui a mon sens n'a depuis longtemps plus rien d'autre à dire sinon de faire découvrir d'autres auteurs que lui, mais ceci est un autre débat - que j'ai, je crois, trouvé la trace du "Cauchemar climatisé" d'Henry Miller, livre en forme de reportage que l'auteur a écrit sur une commande d'éditeur en parcourant les Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale. Le livre devait être ponctué d'images (Miller était parti avec un photographe) et l'éditeur en attendait un hommage aux Etats-Unis. Le résultat fut tout autre! Une critique impitoyable mais des portraits de gens rares, de gens comme des phares: (de mémoire) le compositeur Edgar Varese, Vivekananda répandant la philosophie de Râmakrishna, et d'autres... "Le cauchemar climatisé" fait partie des quelques livres (avec "Cosmicomics" d'Italo Calvino et "Mémoires du large" d'Eric Tabarly) dont il me faut en permanence avoir au moins deux exemplaires sur mes étagères de manière à pouvoir à n'importe quel moment en donner un sans me priver du trésor...
Voilà. Ce n'était que le début d'un cheminement, pris dans l'écheveau des cheminements...
Et vous?
Ainsi, c'est dans un livre de Philippe Djian que j'ai, il y a 20 ans, eu envie de lire Richard Brautigan et John Fante. De Fante je suis passée, je ne sais plus comment, à Nathanael West. C'est dans Djian également - qui a mon sens n'a depuis longtemps plus rien d'autre à dire sinon de faire découvrir d'autres auteurs que lui, mais ceci est un autre débat - que j'ai, je crois, trouvé la trace du "Cauchemar climatisé" d'Henry Miller, livre en forme de reportage que l'auteur a écrit sur une commande d'éditeur en parcourant les Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale. Le livre devait être ponctué d'images (Miller était parti avec un photographe) et l'éditeur en attendait un hommage aux Etats-Unis. Le résultat fut tout autre! Une critique impitoyable mais des portraits de gens rares, de gens comme des phares: (de mémoire) le compositeur Edgar Varese, Vivekananda répandant la philosophie de Râmakrishna, et d'autres... "Le cauchemar climatisé" fait partie des quelques livres (avec "Cosmicomics" d'Italo Calvino et "Mémoires du large" d'Eric Tabarly) dont il me faut en permanence avoir au moins deux exemplaires sur mes étagères de manière à pouvoir à n'importe quel moment en donner un sans me priver du trésor...
Voilà. Ce n'était que le début d'un cheminement, pris dans l'écheveau des cheminements...
Et vous?
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
1ère diffusion sur France 5 vient de ce très beau documentaire : Uune mère et ses 3 fillettes à travers le Sud du Maroc (Marrakech-Zagora) accompagnées d'une mule et d'un chien, peut-être l'avez-vous vu ? Auquel cas, vous pouvez le voir en replay sur la 5
http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/11469979-maman-c-est-encore-loin-le-desert/
http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/11469979-maman-c-est-encore-loin-le-desert/
La télévision suisse a consacré un reportage sur Barcelone: Le tourisme est une chance pour Barcelone. La manne financière qu'il génère finance par exemple les travaux de la fameuse Sagrada Familia, la cathédrale dessinée par l'artiste Gaudi. Revers de la médaille, les Barcelonais peinent à reconnaître leur ville, littéralement envahie par 8 millions de touristes chaque année. Des touristes qui viennent ici pour découvrir la culture catalane, mais surtout pour faire la fête. L'alcool aidant, les actes d'incivilité se multiplient. Un casse-tête pour les pouvoirs publics qui doivent préserver à la fois leur électorat et le tourisme.
http://www.rts.ch/play/tv/a-bon-entendeur/video/tourisme-le-ras-le-bol-des-barcelonais?id=6995793
http://www.rts.ch/play/tv/a-bon-entendeur/video/tourisme-le-ras-le-bol-des-barcelonais?id=6995793

La mort est toujours un sujet tabou dans notre culture... mais la mort en voyage l'est encore bien plus.
On part jeune sur les routes du monde... mais on peut terminer le voyage en « cendres » dans le désert du Thar en Inde... c'est ce qui est arrivé à Maxime.
Anne-lise et Maxime sont partis en 2008 à bord de leur camion pour rallier l'Inde. Ils se sont fiancés en Turquie et au cours d'une balade en montagne en Iran Maxime bascule dans le vide et Anne-lise dans le désespoir. Leur blog « Road to India », qu'ils tenaient pour informer leurs familles et leurs amis, est devenu un livre « Emporté par la vie, sur la route de l'Inde ». Dans une sorte de contrepoint Anne-lise commente leur voyage avec son regard d'aujourd'hui et nous parle de son deuil en nous faisant partager cet autre voyage intérieur qu'elle a entrepris. Nous sommes témoin de ses moments de désespoir profond mais aussi de ses émerveillements où la résilience, chère à Boris Cyrulnik, pointe son nez.
Partir en voyage, c'est affronter « l'inconnu », pas seulement celui des paysages et des cultures différentes, c'est aussi s'exposer à être « rincé et essoré jusqu'à la corde » comme le dit Nicolas Bouvier.
Quelques extraits :
Soudain, ce jour-là, je suis saisie d’une très grande émotion et je sens les larmes me monter aux yeux ! Pour la première fois de ma vie je pleure de joie. Si heureuse d’être arrivée jusque là, d’être au milieu de ces paysages merveilleux, de rencontrer tous ces gens, d’être avec Max.
A l’instant même où je t’ai vu étendu sur le sol, ma première pensée fut le désir de maîtriser le temps et de revenir en arrière. Je dois remonter le temps, rectifier cet incident de parcours. Je rêve de revenir cinq minutes plus tôt…désemparée, je ne sais pas comment faire, quelle est l’issue de secours de cette tragédie ? Comment un rêve peut-il aussi facilement se briser et devenir un cauchemar ? Pourquoi ?
Je ne sais pas ce que c’est que la mort, je n’ai jamais cru en rien, alors comment faire aujourd’hui pour te matérialiser ? Qu’est-ce qui se passe ? Ressens-tu les choses ? On ne se verra plus jamais ? Jamais prend alors tout son sens.
Le temps me fait peur, j’aimerais me projeter dans dix ans pour fuir cette souffrance, je n’ai pas envie de la vivre. Mais en même temps, je ne veux pas trop que le temps s’écoule car j’ai peur de ne plus me souvenir, de te sentir trop t’éloigner de moi.
Aller en Inde signifiait beaucoup dans la confrontation du rapport à la mort ; ce n’était pas de cette façon que je comptais découvrir ce pays et ses habitants, mais j’ai eu la chance de faire des rencontres profondes et sincères. La mort abolit toutes les barrières que ce soit celle du langage, de la culture, de l’étranger, du touriste et son porte-monnaie. On est tous bien peu de choses face au deuil où que l’on soit sur cette terre et quelque soit notre religion. Comme si une solidarité se créait face à l’inconnu et à la souffrance.
Ce voyage en Inde a contribué à mon cheminement du travail de deuil, ainsi qu’à ma quête de compréhension sur l’essence même de la vie.
D’où nous vient cette force qui nous pousse vers le haut, sans qu’on sache pourquoi ? Des fois, je me dis que c’est toi qui est là tout près de moi, qui veille et me pousse vers l’avant, vers le haut. J’aimerais tant y croire, que ce soit vrai, que tu sois là, je n’aurai plus jamais peur…
"Emporté par la Vie; sur la route de l'Inde" d'Anne-lise Pichon et Maxime Bonnot, Brumerge 242 pages.











