Discussions similar to: Changement adresse consulat Bénin Togo
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Achat de billets d'avion pour Lomé (Togo)
Catastrophe Nous venons seulement d'avoir la confirmation que nous participons à un chantier humanitaire au Togo près de Lomé du 2 au 23 aoùt. Les billets d'avion sont désormais hors de prix. J'aurai aimé payer moins de 1000 euros pour l'aller retour, actuellement tout est à + de 1300 euros. Avez vous des adresse de sites, d'agences, un tuyaux???? Merci d'avance.
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Habiter au Bénin: prix et modalités des logements à Cotonou?
J'aimerai venir habiter au Bénin à Cotonou en Avril 2009 et je pense y rester. Quelqu'un peut m'indiquer le prix pour un studio moderne (1Ch 1 salon)ou 2 ch salon dans un quartier sécuriser pas forcement dans les quartiers des blancs !!!! ensuite qu'elles sont les conditions pour louer (1 mois ou plus caution etc) le prix de l'électricité et l'eau merci d'avance
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Installation à Cotonou au Bénin: par où commencer?
Bonjour à tous ! Toute nouvelle sur le forum mais déjà conquise par l'ambiance !! En résumé, on a toujours souhaité partir ailleurs avec mon amoureux, et il y a 3 semaine de ça, on lui a proposé un job à Cottonou au Bénin. Le poste semble super mais il aut encore qu'on se renseigne. La prise de poste se ferait dans 1 an. Bref la question aujourd'hui c'est : qu'est qu'il faut faire quand s'expatrie au Bénin ? par quoi commencer? comment tout préparer et ne rien oublier? Nous avons une petite fille de 4 mois elle en aura donc 16 au moment du départ et nous nous posons qd même bcp de questions pour elle (en cas de maladie, besoin de soins urgent, opérations.. bref tous les bobs qui peuvent arrivés !!) Niveau palu je m'inquiète moins, je crois que la protection est le meilleurs traitement !! J'ai lu tous les témoignages des membres qui vivent la même chose, j'ai trouvé pas mal d'info mais on en veut toujours plus !! Je cherche des infos sur les couvertures sociales, les impôts, la banque (ça c'est le truc chiant..) et puis des infos sur la vie à Cottonou, les quartiers à vivre (sachant qu'on devrait avoir une villa de fonction), les commerces (trucs pour bébés? couches et tout le tra la la..) ... On a des étoiles plein les yeux à l'idée de partir mais je souhaite préparer le truc à fond surtout pour ma pouilloute ! Merci pour vos réponses une bise
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Vivre au Bénin
salut à tous qui vont vivre au benin ou simplement y passer un moment je voudrais avoir quelques infos sur la vie là bas ou même des photos où s'adresser pour 1 logement quels quartiers les bons petits maki ou restos près de cotonou les sites à voir etc... mon ami à postuler à une offre et si tout va bien nous devrions y partir vers octobre🙂 merci d'avance à +
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Location de 4X4 au Bénin
Bonjour à tous,

Nous partons pour cotonou le 18 août 2009. Notre voyage doit durée une dizaine de jours. Pour réaliser notre circuit du sud au nord, nous recherchons des infos sur les locations de 4X4 . Si vous avez des infos ( tarifs, agences, modéles, sérieux ). D'avance mercie à tous. Alain.
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Attestation d'accueil pour enfants togolais
Nous allons accueillir deux enfants (5 et 7 ans) de Lomé en vacances cet été, nous devons faire une attestation d'accueil, quelqu'un pourrait nous renseigner sur les démarches à suivre, quels sont les documents à joindre et faut-il envoyer l'original des documents au Togo (sachant les difficultés pour envoyer un courrier là-bas).

Merci à tous ceux qui pourront me donner des tuyaux pour faire venir des mineurs en France.

N&D.
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d��autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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Accoucher à Cotonou (Bénin)
Bonjour, je compte m'installer au Bénin, à Cotonou d'ici la fin de l'année 2009 et j'aimerais avoir des informations sur les cliniques où je pourrais accoucher. Avez vous de bonnes adresses ainsi que les tarifs approximatifs? Je suis déjà venue plusieurs fois à Cotonou et je ne souhaite pas accoucher à l'hôpital. Merci de votre aide.
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Vivre à Cotonou au Bénin
Bonjour,

Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.

Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)

Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
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BurkinaFaso/Togo avec un enfant au printemps
Bonjour à tous et toutes 😉 J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps. Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales. Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.

Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.

Par avance MERCI
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Le nord du bénin?
Salut tout le monde. Je cherche du monde qui a déjà passé quelques semaines au nord du bénin. En effet, nous sommes trois filles et comptons nous rendre au bénin dans quelques temps. Nous connaissons bien le Sud jusqu'à Savé, mais nous n'avons jamais été plus au nord que Savalou...

Lors de notre prochain voyage nous envisageons donc de partir quelques semaines au nord et nous voudrions savoir comment est l'acceuil. Est-il facile de se loger, voir de se faire loger. Qu'y a-t-il d'intéressant à y voir (sites touristiques et parcs nationaux s'abstenir!). Qu'en est-il de la sécurité? Les coupeurs de routes? Les transports?

Merci de vos réponses

Idisis
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Bénin du Sud au Nord en août, puis Niger
Bonjour,

Nous partons avec mon ami au Bénin à partir de mi-aout🙂. Nous comptons traverser le pays du nord au sud pour ensuite nous rendre au Niger. Pouvez-vous nous donner des conseils pour ce voyage : quels moyens de transport utiliser (et le prix éventuellement !), où s'arrêter en route, quels sont les endroits incontournables (sachant que nous sommes plus attirer par la campagne que par les villes!)... combien de temps pour traverser le pays ? auriez-vous des contacts dans différents points ? on souhaiterait également passer qq jours dans un des centres Songhai, est-ce possible (à Porto Nuevo et sur les autres sites) ? et si vous avez déjà passé la frontière du Bénin vers le Niger, quels conseils nous donneriez vous ?

Merci d'avance pour vos réponses !
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Association "Graines de Soleil" au Togo?
Bonjour,

je m'appelle Alice , je pense partir en début 2011 au Togo avec l'association "graines de soleil". Je voudrai savoir si vous connaissez cette association et avoir des retours sur votre véccu. Merci pour vos renseignements.

ALICE
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Choisir entre le Burkina Faso, Bénin et Ghana
Bonjour,

Je suis actuellement au Togo pour 3 mois et j'ai ensuite un mois pour voyager avec une amie. Nous souhaiterions découvrir un des pays voisins.

Burkina Faso, Bénin ou Ghana, lequel nous conseillerez-vous ?

Au niveau paysages Togo, Bénin, Ghana se ressemblent-ils vu qu'ils couvrent la même zone géographique ? Le Burkina, un peu plus au nord, offre-t-il des paysages différents ?

Au niveau humain, j'ai beaucoup entendu dire que les Burkinabés étaient les plus gentils ... qu'en pensez-vous ?

Merci les voyageurs pour vos éventuelles réponses ! Je suis toute jeune et commence seulement à voyager, mais bientôt j'espère pouvoir vous donner des conseils !

Marine
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Bamako/Lomé à moto... en passant par le Ghana
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.

Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.



En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.

PREPARATION

Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.

Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …

« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »

J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA

A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.

6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.





Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.

Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.

GHANA

Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.

« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».

Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.

Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.



Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.



100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.



Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.



Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.



On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.



Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.



Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.



Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.

Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.



Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.

La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.



Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.



La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.



Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.



Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.

Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.

Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.



Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)



Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.

Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
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Bénin: pays touristique?
bonjour je souheterai savoir si le benin et tres touristique ou pas trop comme le togo ou le touriste et tres faiblecar je souhaite mit rendre et ca peut peu me faire hesiter merci de votre reponse
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Aide humanitaire au Bénin
Bonjour, Je recherche une association d'aide à la scolarité au Bénin.J'ai 50 ans et suis disponible en dehors des vacances scolaires(septembre.octobre).Auriez-vous des adresses et noms à me communiquer.merci
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Bénin: mon coeur est resté là bas...
comme je l'ai dit dans la rubrique "afrique australe et centrale" je viens de rentré d'un mois au bénin, un mois c'est peu mais assez pour vivre pleins de choses fabuleuses. je suis rentrée il y a seulement 4 jours et j'ai besoin de discuter un peu avec des gens dans mon cas et je vois qu'il y en a pas mal!!! ce qui me fait le plus de peine mais me donne aussi de la force pour avancer et avoir des projets, c'est que j'ai laissé là bas des gens à qui je me suis énormement attaché, et je leur ai promis que j'essairai de tout faire pour retourner les voir, mais je sais au fond que je ne suis sûre de rien et que je ne peux rien garantir. aussi ma question est simple, avez vous deja fait un voyage comme le mien qui vous a boulversé et ou vous avez rencontrés des gens que vous avez pu retourner voir qq temps plus tard? je connais deja des gens sur le forum qui me répondront oui, moi ce qui m'ennuie c'est que je commence ma vie d'étudiante et je ne suis pas sure niveau financier d'avoir l'argent d'y retourner d'ici 3 ans. j'ai un stage possible à l'étranger en ecole d'infirmière et je pense retourner au bénin pour le faire, j'ai adoré la ville d'abomey si certains connaissent. c'est difficile de parler de toutes nos experiences de voyages car meme entre voyageurs on vit des choses si différentes selon les pays, les gens, les mentalités!!! j'avoue que j'avais peur de l'afrique avant d'y mettre les pieds mais une fois là bas, meme si les premiers jours je ne réalisais pas vraiment ou j'étais, je ne me suis jamais sentie mal, ou en danger. et meme au bout de quelque temps j'avais ma petite routine, le zem 4 fois par jour, le pipi avec les blattes le soir, le menu "riz ou pâtes" le jour de marché....🙂 seuls ceux qui ont mis les pieds en afrique savent ce que je veux dire quand je decris les gens, et encore plus pour les béninois (je ne peux aps vraiment parler des autres je ne les connais pas), le retour en france fait un peu bizarre, et qu'une seule idée en tête : travailler, économiser pour y retourner le plus tot possible!!! aussi une autre question me viens, j'en avais parler avec une blanche de mon groupe en lui disant que je souhaitais retourner au bénin car il y a des tas de choses que je n'ai pas pu voir au niveau du tourisme, et aussi parce que j'ai des amis maintenant là bas!! elle a été étonnée et m'a dit que c'était peut etre mieux d'aller voir un autre pays.

et vous? êtes vous de ceux qui s'attache a un pays en particulier et le font "de fond en comble" ou bien plutot adepte de plusieurs pays ? c'est vrai que maintenant au prix ou sont les billets d'avion meiux vaut bien choisir sa destination et en profiter un maximum!!!
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Logement sur Cotonou au Bénin
Bonjour à Tous, Je cherche un logement de courte durée sur Cotonou pour la fin du mois de Janvier. Un hotel ou quelque chose dans le genre, le temps d'arriver et de repartir pour le nord du pays. Est ce que vous avez une adresse à me donner ? Pour le taxi entre l'aéroport et Cotonou, est ce compliqué ? Quel est le prix de la course ? J'arrive à 20H, ce sera donc la nuit et je voudrais savoir s'il y a des problèmes de sécurité pour ce trajet... Pour le reste on verra...

Par ailleurs, je cherche une agence de voyage pour visiter le parc de pendjari ? Avez vous un nom à me donner ?

Merci à tous, Bon Voyage, Stephane 😇
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Saison des pluies en août au Bénin
Bonjour à tous,

je pars avec ma femme cet été au Bénin (du 13 aout au 5 septembre) Je sais bien que c'est en pleine saison des pluies mais j'aimerais savoir à quoi m'attendre: est ce qu'il pleut tout le temps? est ce qu'il tombe une averse de temps en temps? est ce que le ciel est toujours gris?

Mes questions valent autant pour le nord comme pour le sud.

Merci d'avance pour vos réponses.

et bon voyage à tous!!!
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Itinéraire d'un mois Togo-Bénin avec petit budget en juillet 2012?
Bonjour,

Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
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France-Bénin en passant par l'Algérie
je viens de faire un france cotonou (benin) en passant par maroc R.I.M. mali burkina et benin en voiture

Je dois y retourner.

Je voudrais passer par tunis puis algerie et niger et benin .

quelqu'un a t'il fais cette route avec passeport français???

le probleme étant bien évidement l'algerie;
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Coupeurs de route sur la route Cotonou-Niamey?
Salut, je pars pour Cotonou dans quelques jours, j'y passe 2 semaines et puis je voudrais aller sur Niamey. Je pensais prendre la route, j'ai appris dans ce forum même qu'il y a des bus qui font ce trajet, notamment la SNTV. Mais comme le voyage a lieu la nuit et qu'il est assez long, des amis me l'ont déconseillés en disant qu'il ya des brigands sur le chemin. Est-ce vrai?
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Crochets pour moustiquaire dans les hôtels du Bénin?
Bonjour,

Nous partons 3 semaines au Bénin au mois de décembre. Nous avons évidemment le traitement anti palu, le spray vetement, le spray peau, et la MOUSTIQUAIRE !!!

Petite question à propos de la moustiquaire, nous allons parcourir le pays en mode routard en changeant d'hébergement quasiment tous les jours et dans des hôtels à bas prix. Nous avons une moustiquaire totem avec un point d'attache.

Les hôtels à bas prix sont-ils souvent équipés de crochet au plafond pour notre moustiquaire ?

Merci d'avance pour vos réponses
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Deux mois au Burkina Faso et au Togo: argent, sac à dos, guide papier de voyage?
Bonjour,

Je vais pour la première en Afrique cet été. J'arriverai au Burkina début juillet pour repartir du Togo début septembre. Deux mois donc pour ce voyage itinérant.

Un mois avant ce voyage vous imaginez que je suis en pleine préparation ! De fait, j'ai des questions :

Comment cela se passe-t-il pour l'argent ? J'ai entendu parler des travellers checks, ca marche bien ? Vaut-il mieux changer des euros ici ou sur place ?

Je pars avec un sac sur le dos, par contre, je sais pas très bien comment le remplir... Je sais que sur certains sites, blogs, les auteurs établissent la liste de leur matériel, vous auriez quelque chose de comparable sous le coude ?

Aussi, à propos des guides, j'ai vu que tous les éditeurs ou presque, ont leur guide sur l'Afrique de l'Ouest. Lequels préférer ? (En acheter plusieurs ne serait pas un problème)

Merci pour votre aide.
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Quel guide papier choisir pour le Bénin?
Quel guide papier pour le Bénin me conseillez-vous ? Quelqu'un a-t'il testé le dernier Routard? J'ai l'impression que le dernier Lonely Planet date de 2007, j'ai pense que les données ont changées depuis ! Merci pour vos conseils

Céline
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Voyage au Bénin
bonjour à tous je suis une jeune étudiante et pour mes vacance je voudrais passerau bénin parcourir tout le pays en tourisme. est ce qu'il y a une association qui s'occupe de cela et kel sera le coût je fais mon voyage moi même. donc ils prendrons mon hébergement et tout en charge. merci de me répondre urgent pour prendre au plus tôt une décision
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