Discussions similar to: Changement avion Belgrade
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Escales à Belgrade (Serbie) et Sofia (Bulgarie)
Bonjour,

cet été j'aurai vraisemblablement à me rendre de Rijeka (Croatie) à Kyllini (Grèce). J'hésite encore entre prendre l'avion ou le train, sachant que le train représente presque 3 jours de voyage. mais je trouve que le train est une belle façon de voyager, j'aime les rencontres qu'on peut y faire. il me manque l'argument financier, je ne sais pas quels sont les prix pour un tel voyage.

donc si j'optais pour le train, j'aurais un changement à Belgrade et un autre à Sofia, avec à chaque fois quelques heures entre mes trains (jusqu'à 10h à Sofia environ). Que voir dans ces villes à proximité des gares ? Y a-t-il des consignes fiables ? Histoire de me décharger de mon gros sac à dos et d'être plus mobile dans ma visite des villes.

merci Ju'
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EuroVelo6: retour Belgrade - Vienne par train, bus...
Bonjour,

Après avoir fait l'eurovélo6 de Vienne à Belgrade en septembre prochain, nous cherchons à pouvoir revenir de Belgrade à Vienne avec nos vélos dans le train, bus ... Je ne trouve pas grand choix et ne suis jamais sûre de pouvoir mettre les vélos et de plus s'agissant du bus ou du train dans quelles conditions. L'avion Austrian (faire accepter son vélo avant) et Airserbia ( seulement samedi et dimanche, vélo ?) Le bus 5 à 6 h (vélos possibles ? en soute, ça doit craindre pour le vélo non ?) Le train express qui dure 12 h ! - un direct de jour qui refuse les vélos sur la partie Budapest Vienne, sauf s'ils sont dans un sac espérons - sinon un seul de jour avec transfert à Budapest et idem de nuit (vélos ?) Merci à tous d'envoyer retour sur expérience récente. Marie Mad
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Air France / JAT Airways - Air Serbia
Ma question est la suivante: J'ai l'habitude de voyager à Belgrade chaque année. Je pars de Montréal-Paris avec Air France et ensuite mon transfer Paris-Belgrade.

Je viens d'apprendre que maintenant la compagnie JAT airways sera connu sous le nom de Air Serbia.

Puisque j'aimais bien le transfert automatique de mes baggages vers belgrades je voudrais savoir si quelqu'un saurait si le cela sera la même chose avec Air Serbia?

Merci de vos réponses!!!
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"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
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Train Belgrade - Bucarest
Bonjour à tous,

Quelqu'un sait-il s'il y a un ou des trains qui partent de Belgrade à bucarest? et un cout approximatif? Et ensuite des trains Bucarest-Istanbul? Merci, Emilie
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Arrêts du train entre Vienne et Belgrade
Bonjour,

je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).

J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.

Merci.

Catherine

PS : Etait-ce un train de nuit ?
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Les risques en Serbie et Macédoine
bonjour Est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur la Serbie ? et Macédoine s'il vous plait: De Budapest nous devons traverser la Serbie et Macédoine pour aller en Grèce nous devons y aller de fin octobre a mis Mars merci
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Ode à la Serbie 1
Bonjour,

Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.

Bonne lecture.

Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.

Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.

Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.

A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.

Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.

Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.

Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.

Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.

A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...

Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».

Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...

A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.

Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.

Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
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Trajet et transport Belgrade - Sarajevo - Mostar
Hello tout le monde ! J'envoie ce message car j'ai réellement besoin d'un petit peu d'aide ^^ Bon, à l'heure actuelle, je suis étudiant à Maribor en Slovénie et ayant fini mes exams, j'aimerai absolument aller à Belgrade, Sarajevo et également Mostar pour quelques jours car j'adore ce qu'était la Yougoslavie, c'est d'ailleurs pourquoi je suis en Slovénie 😉 Je n'y ai jamais été et j'ai déjà commencé à tout regarder pour les trains ainsi que les bus mais j'ai quelques petits soucis ... Tout d'abord, je voulais savoir à propos des liaisons Belgrade - Sarajevo comment çà se présentait. J'ai demandé à la gare à Maribor et ils ne savent pas comment çà se passe. En cherchant sur le net, j'ai cru comprendre que ce n'était pas ultra évident de trouver des connexions Belgrade - Sarajevo ... Le meilleur moyen est-ce par le train, le bus ? Franchement, je ne sais pas du tout et vu que j'y vais seul apparemment, çà m'angoisse d'y aller complètement à l'inconnu ... En fait, j'avais prévu de faire Maribor - Belgrade (10h de trajet), de rester sur Belgrade puis d'aller à Sarajevo et de Sarajevo, aller à Mostar. Mais je sais pas vraiment si c'est mieux de faire comme çà ou d'une autre manière, c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide, en tout cas, ceux qui connaissent :) Connaissez-vous les liaisons Belgrade - Sarajevo (y'en a t il plusieurs par jour et à quelles heures si possible ...) ? Une autre chose, je voulais savoir si c'était faisable de faire l'aller - retour Sarajevo - Mostar dans la journée ? J'ai vu qu'en train, c'était 2h25 et en bus 5h, connaitriez-vous les horaires des trains qui relient Sarajevo et Mostar ? Genre si il y en avait un tôt le matin et un tard le soir, çà m'arrangerait bien lol Voilà, j'espère avoir été assez clair et si jamais vous aviez des réponses à m'apporter vous me seriez d'une grande aide !! 🙂 Si vous avez aussi des bons plans là où loger, çà m'arrangerait aussi car j'ai regardé de loin pour l'instant 🙂 je vous laisse mon e-mail au cas où : more_to_life@hotmail.fr

Merci à tous et n'hésitez pas à venir faire un tour en Slovénie, çà vaut le détour 😎
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Train de Belgrade (Serbie) à Cluj Napoca (Roumanie) (urgent)
Bonjour,

Quelqu'un pourrait il me renseigner sur la liaison ferroviare entre belgrade en serbie et cluj napoca en roumanie? fréquence de la liaison, durée du voyage, changements éventuels, tarifs, réservation etc .... Existe t'il une autre façon de relier les deux villes ? Un grand merci par avance pour vos réponses ! amitiés isa
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Train Odessa - Belgrade
Bonjour, Je souhaite me rendre a Belgrade, depuis Odessa. www.Bahn.de indique un train quotidien qui passe par Budapest et qui met 35 heures. Je dis "un" train, mais il y a cinq changements et un transfert par autobus ou metro dans Budapest... N'y a-t-il rien de plus rapide et de moins complique ? C'est pour la semaine prochaine Merci Marc
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Belgrade-Istanbul en train
Bonsoir à tous,

Tout (ou presque) est dans le titre : je souhaite rejoindre Istanbul en partant de Belgrade ce mois-ci via le train. Si certains d'entre vous ont eu l'occasion de tenter l'expérience récemment, je serai ravie de profiter de leurs témoignages ... Le sujet a déjà été abordé plusieurs fois sur ce forum, mais les posts les plus récents datent de 2011. J'ai cru comprendre qu'à l'époque il existait une liaison de nuit Belgrade-Istanbul via Sofia (le Balkan express). Mais en cherchant des infos plus précises sur le site de DB Bahn, je ne trouve qu'un itinéraire de 33h avec 4 changements (et pas mal d'attente) : - Belgrade 21h50/Sofia 8h30 - Sofia 14h30/Plovdiv 17h55 - Plovdiv 20h15/Dimitrovgrad 21h50 - Dimitrovgrad 23h27/Kapikule 2h30 - Kapikule 2h55/Istanbul 7h50 ...

Me suis-je trompée dans mes recherches, ou est-ce bien le seul moyen de relier ces deux destinations via le train ? N'existe-t-il pas des trajets plus directs, avec moins de changements ? (du type Belgrade/Sofia puis Sofia/Istanbul)

Je m'attendais à un très long trajet pas très confortable, mais peut être pas dans de telles proportions ...

Un grand merci à tous pour vos réponses. Au plaisir de vous lire.

Chloé.
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Voyage en Macédoine et passage frontière Kosovo - Serbie
Bonjour j’espère que quelqu’un pourra me donner des informations récentes car cela a pu changer. Je pensais faire macédoine Kosovo et Serbie. Dans le lonely planet édition 2017 ils disent que le Kosovo n’étant pas reconnu par la Serbie, on ne peut pas rentrer en Serbie depuis le Kosovo (a moins d’être passé en Serbie avant) est ce toujours le cas ? Merci
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Ex-Yougoslavie à moto en novembre?
Bonjour à tous ! Avec mon petit frère et un ami, on envisage de partir trois petites semaines fin novembre en moto, voici le circuit auquel on pense : au départ de Toulouse, descendre l'Italie, rejoindre la Grèce par bateau, puis remonter par l'Albanie et/ou la Macédoine, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie (éventuellement en se concentrant sur la côte adriatique), puis de nouveau l'Italie. Je cherche des informations sur les pays de l'ex-Yougoslavie : état des routes, climat en novembre, accueil de la population, logement, "risques" divers, etc. Merci pour vos expériences, conseils, bons plans...

kantega, , , ,
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