On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Qui pourrait me donner des références de musique chinoise des années 50-60?
Je n'y connais rien (musique de Hong Kong, Shanghaï, Taïwan, autre?), mais j'aime bien les mélodies que je trouve un peu nostalgiques. Il y a quelques chansons qui me semblent être de cette époque dans un des derniers films que j'ai bien aimé, Goodbye Dragon Inn de Tsai Ming Liang (si qq'un connaît ou a vu).
J'aimerais bien trouver qqs CDs de ce genre de musique, mais je ne connais pas de nom d'artiste, de chanteuse, de titre de chanson pour pouvoir faire la recherche.
Si qq'un avait des pistes... Merci 🙂
Je n'y connais rien (musique de Hong Kong, Shanghaï, Taïwan, autre?), mais j'aime bien les mélodies que je trouve un peu nostalgiques. Il y a quelques chansons qui me semblent être de cette époque dans un des derniers films que j'ai bien aimé, Goodbye Dragon Inn de Tsai Ming Liang (si qq'un connaît ou a vu).
J'aimerais bien trouver qqs CDs de ce genre de musique, mais je ne connais pas de nom d'artiste, de chanteuse, de titre de chanson pour pouvoir faire la recherche.
Si qq'un avait des pistes... Merci 🙂
bonjour
je suis francais habitant a kunming ou jenseigne le francais et apprend le mandarin a yunnan da xue
je rentrerai en france en janvier 2007 et souhaite poursuivre l'apprentissage du chinois et l'enseigne;ent du francais.
si vous parlez mandarin et souhaitez apprendre ou vous perfectionner en francais bienvenue
ni hao, wo shi fa guo ren. wei le jiao fa wen he xue han yu, wo xian zai zhu zai kunming. wo yao 2007 yi yue hui fa guo qu, bu guo xiang ran hou hai xue han yu. ru guo ni xiang xue fa yu, wo ke yi jiao ni fa yu. ni ke yi jiao wo han yu ma ? zai jian adlterre@hotmail.fr
ni hao, wo shi fa guo ren. wei le jiao fa wen he xue han yu, wo xian zai zhu zai kunming. wo yao 2007 yi yue hui fa guo qu, bu guo xiang ran hou hai xue han yu. ru guo ni xiang xue fa yu, wo ke yi jiao ni fa yu. ni ke yi jiao wo han yu ma ? zai jian adlterre@hotmail.fr
je voudrais avoir l'adresse de l'ambassade de mongolie en chine je viens du cameroun. Amos
Bonjour,
Je vais à Hangzhou en fin juin 2017. Ayant une expérience approfondie mais lointaine de la Chine, je cherche des tuyaux pour un hôtel proche du lac de l'Ouest, bon rapport qualité-prix. Le Sofitel ou le Shangri-La sont un peu onéreux...
Merci de vos conseils
Charles
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Bonjour,
je vais me rendre très prochainement en Chine où j'aurai besoin d'utiliser un téléphone portable.
J'ai déjà un téléphone débloqué alors je pensais acheter une carte sim avec recharge prépayée comme cela se fait dans de nombreux pays.
Cela existe t'il aussi en Chine ?
Si oui quels opérateurs recommandez vous ? Y a t'il des spécificités particulières à savoir ? Quels sont les tarifs ?
Merci, Ytreza
Merci, Ytreza
Bonjour,
Je projette un nouveau séjour dans cette région en février 2011. A part Harbin que je connais pourriez-vous me conseiller d'autres villes, sites ou spot à visiter ?
Heihe à la frontière sino-russe vaut-elle le détour ?
Merci pour vos avis
Bonjour,
Je vais rester seulement 1 jour à Pékin le samedi 29/11/08.
Que me conseilleriez vous à visiter ?
Je souhaiterais aussi faire un peu de shopping (1/2 journée max). Quels est le lieu le plus adequate pour cela sachant que je ne pourrais me deplacer qu'en metro.
Merci pour vos réponses !
Bonjour a tous, laisser moi vous expliquez la situation . J ai recement fais la connaissance d une tres bonne amie en Chine et j aimerais lui envoyer des lettres . Mais voila ma question, faut il écrire son adresse en chinois suivit d un CHINE en bas de la lettre, ou l ecrire tout simplement en anglais et espérer que les postiers chinois arrivent a comprendre ?
Je précise que je ne sais malheureusement pas ecrire le chinois, pensez vous que cela soit faisable ? 🙂
Bonjour,
Vous pouvez regarder la chanson des JO de Pékin sur le site YOUTUBE (sous-titré en français) : (ce n'est qu'une chanson, merci de ne pas polémiquer ))
http://www.youtube.com/watch?v=rJ9GEAQIvPg
Paroles en pinyin (transcription phonétique du mandarin) :
1 Yíngjie lìng yi ge chénxi;, dàilái quánxin kongqì. Qìxi gaibiàn qíngwèi bù biàn cháxiang piaoman qíngyí.
2 Wo jia dàmén cháng dakai, kaifàng huáibào deng ni. Yongbào guo jiù you le mòqì, ni huì àishàng zhèli. Bùguan yuanjìn dou shì kèrén, qing bùyòng kèqi. Xiangyue haole zài yin women huanyíng ni.
3 Wo jia zhòng zhe wànniánqing, kaifàng mei duàn chuánqí. Wèi chuántong de turang bozhong, wèi ni liúxià huíyì. Mòsheng shóuxi dou shì kèrén, qing bùyòng juli. Dì ji cì lái méi guanxi, you tài duo huàtí.
4 Beijing huanyíng ni, wèi ni kaitian pìdì. Liúdòng zhong de mèilì, chongman zhe zhaoqì. Beijing huanyíng ni, zài tàiyáng xià fenxiang huxi;, zài huáng tudì shuaxin chéngjì.
5 Wo jia dàmén cháng dakai, kaihuái róngnà tiandì. Suìyuè zhànfàng qingchun xiàoróng, yíngjie zhè ge rìqi;. Tian dà dì dà dou shì péngyou, qing bùyòng kèqi. Huàyì shiqíng dài xiàoyì. zhi wèi dengdài ni.
6 Beijing huanyíng ni, xiàng yinyuè gandòng ni. Ràng women dou jiayóu, qù chaoyuè zìji. Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.
Répéter 4 6 2 4 5 6 4 6
7 Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.
Répéter 7--
1 Souriez pour une nouvelle matinée qui vous apporte de l’air frais. L’atmosphère est changée, mais la sympathie est restée, plein d’amitié au thé parfumé.
2 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. En s’embrassant, nous nous comprendrons sans dire de mot Vous tomberez amoureux d’ici. Quelque soit la distance, vous êtes tous invités, sans façon. Prendre un rendez-vous, vous êtes tous bienvenus.
3 Dans la forêt d’olivier, chaque grain cache une légende. Semé dans la terre traditionnelle, vous aurez un bon souvenir à garder. Inconnu ou familier, vous êtes tous des invités, sans façon. Que vous soyez venus souvent ou pas, nous aurons beaucoup de choses à vous dire.
4 Bienvenus à Beijing, les amis, un monde merveilleux est prêt pour vous. Charmant, vivant et plein de dynamisme. Bienvenus à Beijing, partageons notre passion sous le soleil. Créons de nouveaux records sur le sol de notre pays.
5 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. Le sourire de la jeunesse s’ouvre petit à petit pour accueillir cette date. Sous le ciel, sur la terre, nous sommes tous amis, sans façon. Un paysage poétique souriant vous attend.
6 Bienvenus à Beijing, comme une musique qui vous touche. Essayons de dépasser nos limites d’énergie et d’esprit. Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.
Répéter 4 6 2 4 5 6 4 6
7 Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.
Répéter 7
(traduit par www.anti-cnn.com)
Vous pouvez regarder la chanson des JO de Pékin sur le site YOUTUBE (sous-titré en français) : (ce n'est qu'une chanson, merci de ne pas polémiquer ))
http://www.youtube.com/watch?v=rJ9GEAQIvPg
Paroles en pinyin (transcription phonétique du mandarin) :
1 Yíngjie lìng yi ge chénxi;, dàilái quánxin kongqì. Qìxi gaibiàn qíngwèi bù biàn cháxiang piaoman qíngyí.
2 Wo jia dàmén cháng dakai, kaifàng huáibào deng ni. Yongbào guo jiù you le mòqì, ni huì àishàng zhèli. Bùguan yuanjìn dou shì kèrén, qing bùyòng kèqi. Xiangyue haole zài yin women huanyíng ni.
3 Wo jia zhòng zhe wànniánqing, kaifàng mei duàn chuánqí. Wèi chuántong de turang bozhong, wèi ni liúxià huíyì. Mòsheng shóuxi dou shì kèrén, qing bùyòng juli. Dì ji cì lái méi guanxi, you tài duo huàtí.
4 Beijing huanyíng ni, wèi ni kaitian pìdì. Liúdòng zhong de mèilì, chongman zhe zhaoqì. Beijing huanyíng ni, zài tàiyáng xià fenxiang huxi;, zài huáng tudì shuaxin chéngjì.
5 Wo jia dàmén cháng dakai, kaihuái róngnà tiandì. Suìyuè zhànfàng qingchun xiàoróng, yíngjie zhè ge rìqi;. Tian dà dì dà dou shì péngyou, qing bùyòng kèqi. Huàyì shiqíng dài xiàoyì. zhi wèi dengdài ni.
6 Beijing huanyíng ni, xiàng yinyuè gandòng ni. Ràng women dou jiayóu, qù chaoyuè zìji. Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.
Répéter 4 6 2 4 5 6 4 6
7 Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.
Répéter 7--
1 Souriez pour une nouvelle matinée qui vous apporte de l’air frais. L’atmosphère est changée, mais la sympathie est restée, plein d’amitié au thé parfumé.
2 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. En s’embrassant, nous nous comprendrons sans dire de mot Vous tomberez amoureux d’ici. Quelque soit la distance, vous êtes tous invités, sans façon. Prendre un rendez-vous, vous êtes tous bienvenus.
3 Dans la forêt d’olivier, chaque grain cache une légende. Semé dans la terre traditionnelle, vous aurez un bon souvenir à garder. Inconnu ou familier, vous êtes tous des invités, sans façon. Que vous soyez venus souvent ou pas, nous aurons beaucoup de choses à vous dire.
4 Bienvenus à Beijing, les amis, un monde merveilleux est prêt pour vous. Charmant, vivant et plein de dynamisme. Bienvenus à Beijing, partageons notre passion sous le soleil. Créons de nouveaux records sur le sol de notre pays.
5 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. Le sourire de la jeunesse s’ouvre petit à petit pour accueillir cette date. Sous le ciel, sur la terre, nous sommes tous amis, sans façon. Un paysage poétique souriant vous attend.
6 Bienvenus à Beijing, comme une musique qui vous touche. Essayons de dépasser nos limites d’énergie et d’esprit. Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.
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7 Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.
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(traduit par www.anti-cnn.com)
Bonjour !
Combien de temps faut-il pour obtenir un visa pour la Mongolie lorsque l'on est en Chine ?
et da'illeurs, quels sont les "meilleurs" points de passage? -(les mieux desservis, les plus accessibles, etc...)
Merci d'avance!
Combien de temps faut-il pour obtenir un visa pour la Mongolie lorsque l'on est en Chine ?
et da'illeurs, quels sont les "meilleurs" points de passage? -(les mieux desservis, les plus accessibles, etc...)
Merci d'avance!
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Bonjour je quitte dans deux sem pour la chine et comme j'arrive à Pékin je me dois de rester tout près de pékin j'aimerais s'avoir sil y a des minorités ou rizieres genre Sangri-La nous voulons vivre 3-4 jours près de la culture mais près de pékin il ne faut pas que je m'éloigne raison (le travail ) Des conseils dhébergement et d'endroit à visiter .....Merci à l'avance 😉
Bonjour,
Je vais avoir 3 semaines de vacances en juillet ou en aout. Je souhaite aller en Chine et en montagne.
Naturellement, ce qui me tente pas mal c'est le Sichuan. Cependant je ne suis pas tres clair sur l'interet d'y aller en juillet aout (notamment pour faire du trek). Si j'ai bien compris le sud du sichuan est pluvieux, chaud et humide. Mais certaines regions du Sichuan et du Qinghai me semble avoir le climat ideal en cette periode.
Je note que terdav propose un voyage dans cette region en aout (http://www.terdav.com/Produit/Fiche/CHI030/kham-trekking-chez-khampas), ce qui ne prouve rien car je pense que les agences proposent aussi leur voyages aux periodes ou les clients potentiels sont la !
Je suis deja alle au Xinjiang, meme si j'ai surtout passe trois semaines dans les montagnes pour faire le Mustagh Ata. La region proprement dite du Tibet ne m'interesse pas car on ne peut y voyager librement.
Bref, 1. Qui a deja les mis les pieds au Sichuan et est-ce une bonne idee d'y aller en aout ? 2. Le cas echeant, quel fut votre programme ? 3. Quid de l'ambiance, etant donne ce qui se passe en ce moment, certaines zones sont-elles interdites ?
Merci pour votre aide et vos reponses !
Je note que terdav propose un voyage dans cette region en aout (http://www.terdav.com/Produit/Fiche/CHI030/kham-trekking-chez-khampas), ce qui ne prouve rien car je pense que les agences proposent aussi leur voyages aux periodes ou les clients potentiels sont la !
Je suis deja alle au Xinjiang, meme si j'ai surtout passe trois semaines dans les montagnes pour faire le Mustagh Ata. La region proprement dite du Tibet ne m'interesse pas car on ne peut y voyager librement.
Bref, 1. Qui a deja les mis les pieds au Sichuan et est-ce une bonne idee d'y aller en aout ? 2. Le cas echeant, quel fut votre programme ? 3. Quid de l'ambiance, etant donne ce qui se passe en ce moment, certaines zones sont-elles interdites ?
Merci pour votre aide et vos reponses !
bonjour à tous,
nous partons dix jours sur pekin.
j'ai besoin de vos conseils pour organiser au mieux les grandes lignes de notre voyage.
nous pensions prendre notre temps entre les différents centres d’intérêts à visiter (cité interdite, escapade sur la muraille...)
nous voulions passer quelques jours sur xian...3 ?? 4??
qu'en pensez vous??
enfin je cherche à savoir si l'on peut réserver directement à l'hotel: the Schoolhouse at Mutianyu great wall, au pied de la muraille.
avec tous mes remerciements.
olivier
Bonjour,
un resume qui peut peut etre servir d'un circuit d'une semaine au Sichuan, Chengdu->Jiuzhaigou-> Huanglong-> Chengdu/LeshanAller Chengdu-> Jiuzhaigou en car depuis Xinammen station 138 rmb- 10h de route Depart 8h10. (billets pris la veille)Difficile de demander toutes les 1/2h aux gens de ne pas fumer, surtout quand le conducteur s’y met. Route pas franchement exceptionnelle.
A l’arrivee : enormement de gens a la sortie du car cherchent a louer des chambres (Jiuzhaigou est en fait une route parsemee d’hotels enormes)Hotel reserve sur Ctrip- Kang Ba Lin Ka (Kangba Noble Manor) 168 rmb/nuit avec petit dejeuner : pas de separation chambre fumeur-non fumeur, matelas un peu dur pour certains, mettre des couvertures pardessus. Chauffage ne marchait pas (3000m d’altitude) mais ca passait. Eau chaude marche tres bien, propre. Petit dejeuner tres bof meme dans les criteres chinois (the froid-pas de cafe- petit pains au riz froid- des œufs durs et des legumes marines). A 5 min en taxi de l’entree du park. Internet est dispo au Holiday hotel juste a cote (qui est aussi le You U hostel). Cette auberge de jeunesse avait l’air completement deserte, on m’a gentiment allume un ordinateur- personne de parlait anglais (changement de management ?)Jiuzhaigou park : A savoir : la vallee ou se situe le lac des 5 couleurs est seche (le lacs des 5 couleurs a l’etat de marre aux canards) mais l’autre est tres bien. Du coup 1 journee pour voir la majorite du parc est suffisante ( peut prendre le car jusqu’en haut de la foret, puis redescendre a pieds)Transfer Jiuzhaigou-Chuanzhusi Town, (a cote de l’aeroport) en taxi : 250 rmb (au compteur) a peut prêt. Nous n’avons pas vu de taxi au debut a Huanglong donc avons garde le meme taxi pour nous emmener au parc de Huanglong , il est tombe en panne a peut prêt au niveau du col 4000m. Apres 1/2h d’attente un minibus est passe et le chauffeur nous a refiles au minibus qui nous a egalement rammene le soir. Huanglong park : nous n’avons pas trop apprecie le manque d’information. On paye presque 300 rmb d’entree/tete (incluant le cable car pour monter) pour voir un parc de bassins naturels… sans eau ! En fait seul le bassin du haut au dessus du temple est a moitie plein, et pendant les 2 ou 3h de descente (en allant doucement) tout est sec-sec-sec. Sur les panneaux explicatifs (egalement en francais) il est specifie que le parc est a son apogee en avril-mai…Hotel a Chuanzhusi : 150 rmb la nuit qui ne les valait absolument pas (reserve a Chengdu par une agence de voyage qui a du passer par un autre intermediaire). Salle de bain salle (un mégot par terre a cote de l’evacuation de la douche) mais c’était pas grave puisque pas d’eau chaude -on m’a fait signe que je pouvais me laver le visage mais pas la douche- ni de chauffage d’ailleurs mais couverture chauffantes dispos. Murs tres fins, avec tours groupes qui se levent a 5h pour aller je ne sais ou. Ne pas reserver un taxi depuis l’hotel d’ailleurs, ils le proposent a 50 rmb pour l’aeroport alors que le premier taxi croise dans la rue en demandait 40. On est certes pas a un euro prêt, mais vu l’etat de l’hotel on avait pas trop envie d’etre gentils. En conclusion: vu le manque d'information sur cette ville reserver un hotel en arrivant et voir les chambres avant...Retour en avion 880 rmb pour le vol du matin vers Chengdu. Vue magnifique sur les sommets enneiges, 1h de vol, a 10h on etait arrive a l’hotel a Chengdu.Grand Buddha de Leshan : bus depuis Xinammen station, 45 rmb. Le bus s’arrête assez loin du grand Buddha : soit prendre le bus public no13, 1 rmb, 3/4h debout et bien remplie soit prendre un taxi. Au retour vu le peu de taxis, impossible d’en avoir un qui mette le compteur, 30 rmb de course pour 20 min. La aussi avant de nous vendre les tickets 90rmb, on aurait apprecie une info verite du type le parc est plein a craquer et il y a 3h de queue pour descendre le long du Buddha… mais le parc est grand et hormis la zone du grand buddha le reste est accessible.Voila, le rappel est donc: eviter les sites touristiques les plus "petits"durant les vacances en Chine, a savoir les prochains jours ferie sont les 14,15,16 juin.Bonne journee, Pascale,
un resume qui peut peut etre servir d'un circuit d'une semaine au Sichuan, Chengdu->Jiuzhaigou-> Huanglong-> Chengdu/LeshanAller Chengdu-> Jiuzhaigou en car depuis Xinammen station 138 rmb- 10h de route Depart 8h10. (billets pris la veille)Difficile de demander toutes les 1/2h aux gens de ne pas fumer, surtout quand le conducteur s’y met. Route pas franchement exceptionnelle.
A l’arrivee : enormement de gens a la sortie du car cherchent a louer des chambres (Jiuzhaigou est en fait une route parsemee d’hotels enormes)Hotel reserve sur Ctrip- Kang Ba Lin Ka (Kangba Noble Manor) 168 rmb/nuit avec petit dejeuner : pas de separation chambre fumeur-non fumeur, matelas un peu dur pour certains, mettre des couvertures pardessus. Chauffage ne marchait pas (3000m d’altitude) mais ca passait. Eau chaude marche tres bien, propre. Petit dejeuner tres bof meme dans les criteres chinois (the froid-pas de cafe- petit pains au riz froid- des œufs durs et des legumes marines). A 5 min en taxi de l’entree du park. Internet est dispo au Holiday hotel juste a cote (qui est aussi le You U hostel). Cette auberge de jeunesse avait l’air completement deserte, on m’a gentiment allume un ordinateur- personne de parlait anglais (changement de management ?)Jiuzhaigou park : A savoir : la vallee ou se situe le lac des 5 couleurs est seche (le lacs des 5 couleurs a l’etat de marre aux canards) mais l’autre est tres bien. Du coup 1 journee pour voir la majorite du parc est suffisante ( peut prendre le car jusqu’en haut de la foret, puis redescendre a pieds)Transfer Jiuzhaigou-Chuanzhusi Town, (a cote de l’aeroport) en taxi : 250 rmb (au compteur) a peut prêt. Nous n’avons pas vu de taxi au debut a Huanglong donc avons garde le meme taxi pour nous emmener au parc de Huanglong , il est tombe en panne a peut prêt au niveau du col 4000m. Apres 1/2h d’attente un minibus est passe et le chauffeur nous a refiles au minibus qui nous a egalement rammene le soir. Huanglong park : nous n’avons pas trop apprecie le manque d’information. On paye presque 300 rmb d’entree/tete (incluant le cable car pour monter) pour voir un parc de bassins naturels… sans eau ! En fait seul le bassin du haut au dessus du temple est a moitie plein, et pendant les 2 ou 3h de descente (en allant doucement) tout est sec-sec-sec. Sur les panneaux explicatifs (egalement en francais) il est specifie que le parc est a son apogee en avril-mai…Hotel a Chuanzhusi : 150 rmb la nuit qui ne les valait absolument pas (reserve a Chengdu par une agence de voyage qui a du passer par un autre intermediaire). Salle de bain salle (un mégot par terre a cote de l’evacuation de la douche) mais c’était pas grave puisque pas d’eau chaude -on m’a fait signe que je pouvais me laver le visage mais pas la douche- ni de chauffage d’ailleurs mais couverture chauffantes dispos. Murs tres fins, avec tours groupes qui se levent a 5h pour aller je ne sais ou. Ne pas reserver un taxi depuis l’hotel d’ailleurs, ils le proposent a 50 rmb pour l’aeroport alors que le premier taxi croise dans la rue en demandait 40. On est certes pas a un euro prêt, mais vu l’etat de l’hotel on avait pas trop envie d’etre gentils. En conclusion: vu le manque d'information sur cette ville reserver un hotel en arrivant et voir les chambres avant...Retour en avion 880 rmb pour le vol du matin vers Chengdu. Vue magnifique sur les sommets enneiges, 1h de vol, a 10h on etait arrive a l’hotel a Chengdu.Grand Buddha de Leshan : bus depuis Xinammen station, 45 rmb. Le bus s’arrête assez loin du grand Buddha : soit prendre le bus public no13, 1 rmb, 3/4h debout et bien remplie soit prendre un taxi. Au retour vu le peu de taxis, impossible d’en avoir un qui mette le compteur, 30 rmb de course pour 20 min. La aussi avant de nous vendre les tickets 90rmb, on aurait apprecie une info verite du type le parc est plein a craquer et il y a 3h de queue pour descendre le long du Buddha… mais le parc est grand et hormis la zone du grand buddha le reste est accessible.Voila, le rappel est donc: eviter les sites touristiques les plus "petits"durant les vacances en Chine, a savoir les prochains jours ferie sont les 14,15,16 juin.Bonne journee, Pascale,
Bonjour
Qui peut m'aider a remplir les cartes entrées et sortie de chine
merci
Anexo 1: Nueva tarjeta de arribo
外国人出境卡 请交边防检查官员查验 DEPARTTURE CARD For immigration clearance 姓 Family name __ 名 Given names __ 护照号码 Passport No. __ 出生日期 年Year 月Month 日Day 男 女 Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| Male Female 航班号/船名/车次 国籍 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Nationality __ 以上申明真实准确 I hereby declare that the statement given is true and accurate. 签名 Signature __ 妥善保留此卡,如遗失将会对出境造成不便。 Retain this card in your possession, failure to do so may delay your departure from China. 请注意背面重要提示。 See the back. 外国人入境卡 请交边防检查官员查验 ARRIVAL CARD For immigration clearance 姓 名 Family name __ Given name __ 国籍 护照号码 Nationality __ Passport No. __ 在华住址 男 女 Intended address in China __ Male Female 出生日期 年Year 月Month 日Day 入境事由(只能填写一项)Purpose of visit (One only) Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| 签证号码 会议/商务 访问 观光/休闲 Visa No __ Conference/Business Visit Sightseeing 签证签发地 探亲访友 就业 学习 Place of visa Issuance __ Visiting friends or relatives Employment Study 航班号/船名/车次 返回常住地 定居 其它 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Return home Settle down Others 以上申明真实准确。 I hereby declare that the statement given above is true an accurate. 签名 Signature __
Anexo 1: Nueva tarjeta de arribo
外国人出境卡 请交边防检查官员查验 DEPARTTURE CARD For immigration clearance 姓 Family name __ 名 Given names __ 护照号码 Passport No. __ 出生日期 年Year 月Month 日Day 男 女 Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| Male Female 航班号/船名/车次 国籍 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Nationality __ 以上申明真实准确 I hereby declare that the statement given is true and accurate. 签名 Signature __ 妥善保留此卡,如遗失将会对出境造成不便。 Retain this card in your possession, failure to do so may delay your departure from China. 请注意背面重要提示。 See the back. 外国人入境卡 请交边防检查官员查验 ARRIVAL CARD For immigration clearance 姓 名 Family name __ Given name __ 国籍 护照号码 Nationality __ Passport No. __ 在华住址 男 女 Intended address in China __ Male Female 出生日期 年Year 月Month 日Day 入境事由(只能填写一项)Purpose of visit (One only) Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| 签证号码 会议/商务 访问 观光/休闲 Visa No __ Conference/Business Visit Sightseeing 签证签发地 探亲访友 就业 学习 Place of visa Issuance __ Visiting friends or relatives Employment Study 航班号/船名/车次 返回常住地 定居 其它 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Return home Settle down Others 以上申明真实准确。 I hereby declare that the statement given above is true an accurate. 签名 Signature __
Qui peut m'aider a remplir les cartes entrées et sortie de chine
merci
Anexo 1: Nueva tarjeta de arribo
外国人出境卡 请交边防检查官员查验 DEPARTTURE CARD For immigration clearance 姓 Family name __ 名 Given names __ 护照号码 Passport No. __ 出生日期 年Year 月Month 日Day 男 女 Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| Male Female 航班号/船名/车次 国籍 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Nationality __ 以上申明真实准确 I hereby declare that the statement given is true and accurate. 签名 Signature __ 妥善保留此卡,如遗失将会对出境造成不便。 Retain this card in your possession, failure to do so may delay your departure from China. 请注意背面重要提示。 See the back. 外国人入境卡 请交边防检查官员查验 ARRIVAL CARD For immigration clearance 姓 名 Family name __ Given name __ 国籍 护照号码 Nationality __ Passport No. __ 在华住址 男 女 Intended address in China __ Male Female 出生日期 年Year 月Month 日Day 入境事由(只能填写一项)Purpose of visit (One only) Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| 签证号码 会议/商务 访问 观光/休闲 Visa No __ Conference/Business Visit Sightseeing 签证签发地 探亲访友 就业 学习 Place of visa Issuance __ Visiting friends or relatives Employment Study 航班号/船名/车次 返回常住地 定居 其它 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Return home Settle down Others 以上申明真实准确。 I hereby declare that the statement given above is true an accurate. 签名 Signature __
Anexo 1: Nueva tarjeta de arribo
外国人出境卡 请交边防检查官员查验 DEPARTTURE CARD For immigration clearance 姓 Family name __ 名 Given names __ 护照号码 Passport No. __ 出生日期 年Year 月Month 日Day 男 女 Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| Male Female 航班号/船名/车次 国籍 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Nationality __ 以上申明真实准确 I hereby declare that the statement given is true and accurate. 签名 Signature __ 妥善保留此卡,如遗失将会对出境造成不便。 Retain this card in your possession, failure to do so may delay your departure from China. 请注意背面重要提示。 See the back. 外国人入境卡 请交边防检查官员查验 ARRIVAL CARD For immigration clearance 姓 名 Family name __ Given name __ 国籍 护照号码 Nationality __ Passport No. __ 在华住址 男 女 Intended address in China __ Male Female 出生日期 年Year 月Month 日Day 入境事由(只能填写一项)Purpose of visit (One only) Date of birth |__|__|__|__|__|__|__|__| 签证号码 会议/商务 访问 观光/休闲 Visa No __ Conference/Business Visit Sightseeing 签证签发地 探亲访友 就业 学习 Place of visa Issuance __ Visiting friends or relatives Employment Study 航班号/船名/车次 返回常住地 定居 其它 Flight No./Ship’s name/Tran No.__ Return home Settle down Others 以上申明真实准确。 I hereby declare that the statement given above is true an accurate. 签名 Signature __
Bonjour a tous,
Je suis en ce moment en Chine, et les voyageurs rencontres au cours de mon periple ont tous rempli une carte d'entree / sortie lors de leur passage a l'immigration, dont ils conservent precieusement la partie "sortie", a remettre aux services de l'immigration lors de la sortie du territoire chinois.
Hors, j'ai passe la frontiere a Hekou en provenance du Vietnam le 23 juillet, et on ne m'a pas donne cette carte... et les fonctionnaires du Public Security Bureau a Kunming n'ont pas l'air de savoir de quoi je parle.
Je voudrais savoir si cela va me poser probleme lors de ma sortie de Chine (avion au depart de Hong-Kong), et s'il faut que je rectifie ma situation avant de tenter ma sortie.
Est-ce que l'un d'entre vous s'est deja retrouve dans cette situation?
Ou possede une connaissance appronfondie des procedures d'immigration chinoises?
Merci d'avance de votre aide!
Bonjour,
Je suis étudiant en traduction "anglais-chinois" depuis 2 ans à Bruxelles. Dans 10 jours, je pars pour Pékin afin d'étudier le chinois à Beiwai, une unif de langues étrangères. Je reste jusque fin janvier. J'ai normalement trouvé une chambre sur le campus pour 150 euros par mois. J'ai hésité un moment à essayer de trouver une chambre en ville, pensant que ce serait moins cher et plus proche de la vie urbaine chinoise. Qu' en pensez-vous ? Est ce difficile de trouver une chambre correcte à meilleur prix ?
Quelqu'un connaitrait-il l'université de Beiwai pour m en parler un peu ?
Est-ce facile de louer un vélo à Pékin pour quelques mois ?
J'aimerais évidemment voyager durant ces 4 mois. Lhassa vaut-il la peine pour quelques jours ? Y a t il d autres provinces toutes aussi belles, montagneuses et peu touristiques ? le temple de Shaolin est-il vraiment trop touristique maintenant? Que me conseillez vous ? J aurai cours de chinois durant la semaine et je compte bouger certains week-ends, ainsi que début octobre. Je finis mes cours le 15 janvier donc j aurai encore une semaine pour voir un bout de Chine...
De plus, je compte aller aux Philippines une semaine en janvier... Existe-il des lignes pékin-manille a bas prix ? ou est ce préférable de descendre en train vers le sud de la Chine et d'ensuite prendre un bateau ??
Merci à ceux qui auraient réponse à certaines de mes questions.
Robin
Je suis étudiant en traduction "anglais-chinois" depuis 2 ans à Bruxelles. Dans 10 jours, je pars pour Pékin afin d'étudier le chinois à Beiwai, une unif de langues étrangères. Je reste jusque fin janvier. J'ai normalement trouvé une chambre sur le campus pour 150 euros par mois. J'ai hésité un moment à essayer de trouver une chambre en ville, pensant que ce serait moins cher et plus proche de la vie urbaine chinoise. Qu' en pensez-vous ? Est ce difficile de trouver une chambre correcte à meilleur prix ?
Quelqu'un connaitrait-il l'université de Beiwai pour m en parler un peu ?
Est-ce facile de louer un vélo à Pékin pour quelques mois ?
J'aimerais évidemment voyager durant ces 4 mois. Lhassa vaut-il la peine pour quelques jours ? Y a t il d autres provinces toutes aussi belles, montagneuses et peu touristiques ? le temple de Shaolin est-il vraiment trop touristique maintenant? Que me conseillez vous ? J aurai cours de chinois durant la semaine et je compte bouger certains week-ends, ainsi que début octobre. Je finis mes cours le 15 janvier donc j aurai encore une semaine pour voir un bout de Chine...
De plus, je compte aller aux Philippines une semaine en janvier... Existe-il des lignes pékin-manille a bas prix ? ou est ce préférable de descendre en train vers le sud de la Chine et d'ensuite prendre un bateau ??
Merci à ceux qui auraient réponse à certaines de mes questions.
Robin
Nous partons 3 semaines en Chine cet été avec sac à dos et guide du routard sous le bras. Nous aimeriosn avoir des avis sur notre plan de voyage.
Pekin, grande muraille et Chendge : 4/5 joursXi'an: 3 jours (avec une hésiation sur la nécessité de faire une étape à Datong ou Ping Yao, à votre avis ???)découverte de Chengdu et des alentours ( parc des pandas, Mont Emei...) ça vaut le coup???transport à Shangai (train ou avion?)viste de Shangai et alentourretour à Pekin
Sommes nous fous? Ou ça vaut vraiment le coup??
Merci de vos réponses, (départ le 31 juillet)
Merci
Sommes nous fous? Ou ça vaut vraiment le coup??
Merci de vos réponses, (départ le 31 juillet)
Merci
Bonjour je pars un mois en Chine et je voudrai notamment prendre un train Pékin Chengdu. J'ai entendu dire que les trains en longs trajets étaient peu sur et qu'ils arrivaient aux touristes de se faire dévaliser qu'en pensez-vous??
Sinon pour l'achat du billet faut il si prendre plusieurs jours à l'avance? Et peut on acheter un aller et retour??
Pour ce qui est des chambres en dortoir voyageant seule j'aurai voulu savoir si c'était sans danger.
J'ai aussi l'intention de faire une randonnée de plusieurs jours seule dans la réserve naturelle de Jiuzhaigou: De l'entrée du parc jusqu'au village du Rizé. Es-ce que la route est sûr et peut on trouvé un logement sans problème au village Rizé?
Sinon pour finir est-il possible de passer la douane en Chine avec un appareil photo 135 mm??
merci et à bientôt😎
merci et à bientôt😎
slt moi c'est wilfrid de Marseille, je souhaite me poser quelques mois à Pekin, est-il vrai que pour me rembourser mon voyage je peux revendre mes bagages, sacs et agenda LOUIS VUITTON tous neuf, il parait que c'est possible et que sa vaut beaucoups plus cher à Pekin qu'en France.
Je voudrais aussi s'avoir si c'est facile de trouver une collocation pour quelques mois.
jte remerci d'avance, à bientot j'espere bye.
Bonjour à tous, je suis étudiant à Hong Kong pour cette année, et j'aimerai bien occupé mes vacances et mes week end pour profiter de l'Asie et ses merveilles.
J'ai déjà fais la Malaisie, Singapour et la Thailande. Quelques régions de Chine aussi (même jusqu'au Tibet) mais maintenant je me tournerais plutot vers le nord - nord est.
Je suis vraiment tenté par la Corée et le Japon mais le budjet me calme un peu donc je vais attendre un peu.
Par contre j'ai trouvé une nouvelle issue que je n'avais pas envisager, c'est Taiwan.
Donc je me rend sur ce forum mais rien ou quasi rien sur Taiwan ...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...
Bonjour, je vais me retrouver 1 semaine a Pekin en Aout
Que me conseillez vous pendant ce laps de temps au niveau hebergement, transport?
Comment cela se passe-t-il au niveau communication quand on a aucune notion en Chinois?
Au niveau de la Muraille de chine, on m'a conseillé un endroit peu touristique par rapport a un autre mais impossible de retrouver dans un topic, en avez vous une idée?
Les coins cité interdite, place tien an men et muraille sont-ils loins l'un de l'autre?
Y a t-il d'autres endroits que vous me conseillez?
merci
merci
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
voici un petit résumé de notre 4ème voyage en Chine .
Vol AR Francfort Pékin en A380 (590euros/pers) sans pbs pour une fois !.
Une nuit sur l aéroport et lendemain vol Pékin Datong à 6h30 , vol qui nous a été confirmé par Ctrip 5 jours seulement avant notre départ .
DATONG arrivée tôt le matin taxi 50y pour l 'hôtel great palace (2 nuits) .Négociation avec notre chauffeur pour les grottes l' AM et le lendemain Pagode de Yingxian + Monastére suspendu(xuan kong si) + temple yong'an. Ce dernier est situé dans la petite ville de Hunyuan , ses fresques sont superbes et il n y a aucun touriste. On peut voir dans ce village de nombreuses très vieilles maisons traditionnelles "dans leur jus" et habitées! Il faut aller faire un tour au marché de Datong ça vaut le jus!


TRAIN DATONG TAIYUAN 1 nuit au world trade hôtel Tickets de train perdus!!!!!!! Un éloge ici pour l agence travelchinaguide (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) parfaite en tout points. Nous avons perdu dans un taxi un sac qui contenait tous nos billets de train pour la suite de notre voyage .Nous avons envoyé un email de "détresse " à l ' agence qui nous a répondu très rapidement et nous a expliqué la marche à suivre avec en pièces jointes deux textes en chinois à présenter aux contrôleurs expliquant notre problème!! Sachez que si vous perdez vos billets de train , il faut se présenter à la billetterie de la gare de départ rachetez les billets ceux ci sont signalés comme duplicatas , il faut ensuite les présenter dans le train au contrôleur(euse en l ' occurence, on a vu que des filles...(en général très jolies?)) qui vous donne un papier avec plein de trucs écrits dessus qui va vous permettre de vous faire rembourser à la billetterie de la gare d' arrivée!!!!!A Pingyao la dame au guichet ne trouvait pas nos billets et m ' a renvoyé comme un malpropre en faisant un signe de la main négatif avec un beau " meiyou" .J ' ai récupéré mon téléphone insister et montrer les copies des billets(merci les smartphones!)fournies par l ' agence .En voyant les billets , le visage de la guichetière s' est éclairé et le problème s'est résolu.Dans les autres gares, nous n 'avons eu aucun pb. Bravo Travelchinaguide! Nous louons(1400y) une grosse voiture très confortable (buick gl8) pour nous trois et nos trois valises pour faire la route jusque Pingyao le lendemain . En route nous visiterons le bouddha géant du Mengshan et le temple Jinci. Nous avons été époustouflé par le bouddha géant dont personne ne parle !Il est légèrement plus petit mais beaucoup plus vieux que celui de Leshan! Magnifique balade où nous avons été accueilli par nos congénères chinois comme des extra-terrestres... A 45' de voiture du centre de Taiyuan et à 15' du temple Jinci. Nous sommes restés sur place plus de 2h( heu... il y a une bonne grimpette) .A faire absolument!!!!

DATONG arrivée tôt le matin taxi 50y pour l 'hôtel great palace (2 nuits) .Négociation avec notre chauffeur pour les grottes l' AM et le lendemain Pagode de Yingxian + Monastére suspendu(xuan kong si) + temple yong'an. Ce dernier est situé dans la petite ville de Hunyuan , ses fresques sont superbes et il n y a aucun touriste. On peut voir dans ce village de nombreuses très vieilles maisons traditionnelles "dans leur jus" et habitées! Il faut aller faire un tour au marché de Datong ça vaut le jus!


TRAIN DATONG TAIYUAN 1 nuit au world trade hôtel Tickets de train perdus!!!!!!! Un éloge ici pour l agence travelchinaguide (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) parfaite en tout points. Nous avons perdu dans un taxi un sac qui contenait tous nos billets de train pour la suite de notre voyage .Nous avons envoyé un email de "détresse " à l ' agence qui nous a répondu très rapidement et nous a expliqué la marche à suivre avec en pièces jointes deux textes en chinois à présenter aux contrôleurs expliquant notre problème!! Sachez que si vous perdez vos billets de train , il faut se présenter à la billetterie de la gare de départ rachetez les billets ceux ci sont signalés comme duplicatas , il faut ensuite les présenter dans le train au contrôleur(euse en l ' occurence, on a vu que des filles...(en général très jolies?)) qui vous donne un papier avec plein de trucs écrits dessus qui va vous permettre de vous faire rembourser à la billetterie de la gare d' arrivée!!!!!A Pingyao la dame au guichet ne trouvait pas nos billets et m ' a renvoyé comme un malpropre en faisant un signe de la main négatif avec un beau " meiyou" .J ' ai récupéré mon téléphone insister et montrer les copies des billets(merci les smartphones!)fournies par l ' agence .En voyant les billets , le visage de la guichetière s' est éclairé et le problème s'est résolu.Dans les autres gares, nous n 'avons eu aucun pb. Bravo Travelchinaguide! Nous louons(1400y) une grosse voiture très confortable (buick gl8) pour nous trois et nos trois valises pour faire la route jusque Pingyao le lendemain . En route nous visiterons le bouddha géant du Mengshan et le temple Jinci. Nous avons été époustouflé par le bouddha géant dont personne ne parle !Il est légèrement plus petit mais beaucoup plus vieux que celui de Leshan! Magnifique balade où nous avons été accueilli par nos congénères chinois comme des extra-terrestres... A 45' de voiture du centre de Taiyuan et à 15' du temple Jinci. Nous sommes restés sur place plus de 2h( heu... il y a une bonne grimpette) .A faire absolument!!!!


Avant-propos :
Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours.
Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois.
J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment).
J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Bonjour à tous,
Je me suis inscrite sur ce forum car je pars 1 semaine complète à Shanghai au mois de mars avec mon copain. C'est la première fois que je pars aussi loin et dans une aussi grande ville. J'ai commencé à regarder les guides, les sites, les forums.
J'ai cependant quelques questions. Par exemple : J'arrive à l'aeroport de Pudong, aurai-je facilement des transports pour rejoindre le centre ? Les transports sont-ils chers ? Bus, train, taxi, métro ? Comment me déplacer pour visiter par exemple : Nanjing ou Suzhou ? Est-ce enviseageable de faire Shangahi-Pekin pour visiter la Muraille de Chine sur une seule journée ? Je rêverai de voir les rizières, est-ce possible depuis Shanghai ?
Je remercie à l'avance tout ceux qui pourront m'aider !
Bonne journée
Je me suis inscrite sur ce forum car je pars 1 semaine complète à Shanghai au mois de mars avec mon copain. C'est la première fois que je pars aussi loin et dans une aussi grande ville. J'ai commencé à regarder les guides, les sites, les forums.
J'ai cependant quelques questions. Par exemple : J'arrive à l'aeroport de Pudong, aurai-je facilement des transports pour rejoindre le centre ? Les transports sont-ils chers ? Bus, train, taxi, métro ? Comment me déplacer pour visiter par exemple : Nanjing ou Suzhou ? Est-ce enviseageable de faire Shangahi-Pekin pour visiter la Muraille de Chine sur une seule journée ? Je rêverai de voir les rizières, est-ce possible depuis Shanghai ?
Je remercie à l'avance tout ceux qui pourront m'aider !
Bonne journée










