Discussions similar to: Petite escale quelques jours Hong Kong Singapour
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Trois jours à Singapour
Bonjour à tous,

J'ai profité d'un voyage en Asie du Sud-Est pour faire une escale de trois jours à Singapour et je suis revenue conquise ! Pour ceux qui aiment les balades urbaines, il y a de quoi faire. Voici en gros ce que l'on peut voir, en 3 jours, en marchant beaucoup (beaucoup) et en prenant quelques fois le métro et/ou le bus (très faciles à utiliser et si vous vous perdez, on vous aidera avant que vous ne le demandiez).

Jour 1

Je logeais dans le quartier de Bugis, dans un petit hôtel écolo pas cher du tout que je recommande, surtout pour l'accueil et les bons conseils donnés (http://www.treeinlodge.com).

Depuis ce quartier, assez central, on peut parcourir une bonne partie de la ville à pied.

J'ai commencé par le quartier de Kampong Glam, à deux pas. Quartier très peu animé le matin, mais une belle mosquée et de jolies petites rues.





Ensuite, on rejoint facilement Little India à pied, quartier beaucoup plus animé, surtout à quelques jours de la fête de Diwali.







Le centre colonial n'est pas très loin et est également accessible à pied.







Et pour finir cette première journée, visite du quartier plus excentré de Joo Chiat Road, décrit par ses habitants comme le vrai cœur de Singapour !



De jolies maisons et surtout les meilleurs restaurants de la ville. Pour ceux qui veulent découvrir un échantillon de la cuisine locale, je vous recommande le "food tour" (en anglais) organisé par Betel Box (http://www.betelbox.com/tour-food.htm) qui permet de tester tout un éventail de plats singapouriens : on se régale, mais le tour est à réserver aux gros estomacs ! Le guide ne se contentera pas de vous parler de la cuisine de Singapour mais aussi de sa culture, sa vie économique, politique, etc.



Jour 2

Cette journée commence par une balade dans le quartier de Tanjong Pagar, situé à proximité de Chinatown et du quartier des affaires (CBD). Encore de très jolies façades







Mais aussi un beau temple hindou



Chinatown est tout proche mais le quartier est très très touristique. je conseille la visite du Chinage Heritage Center, très bien fait et climatisé :)







Ensuite, direction le quartier de Ann Siang Hill, très vert et aéré.







Pause déjeuner dans le célèbre court food "Lau Pa Sat", où l'on mange divinement bien, comme presque partout à Singapour !

Toujours à pied, on arrive sur le quartier des quais :







et à Marina Bay



Une fois cet immense bâtiment traversé, on découvre les non moins immenses "Gardens By the Bay" :





Ces arbres d'acier sont gigantesques et entourés de superbes jardins. Ce lieu est incroyable !!

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Croisière RCI Legend of the Seas Hong Kong - Singapour, août 2015
Bonjour,

Nous partons en croisière avec RCI sur le Legend of the seas en aout prochain en cabine balcon. Nous avons trouvé quelques infos sur les forums sur ce bateau, mais pas sur la croisière qui va de Hong Kong à Singapour ... Ce sera notre première croisière, donc nous avons choisi un "petit" bateau ! Si quelqu'un a déjà fait une croisière en asie avec eux, nous sommes preneurs de vos impressions !!! Nous connaissons et aimons l'asie et l'indonésie, mais une croisière, ce sera une grande première.

Merci, marie.
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Croisière Costa Victoria: arrivée à Shanghai
Bonjour

juste 2 questions si quelqu'un peut m'aider , ce serait gentil

1 QUESTION j'aurais juste besoin de l'aide pour me rendre de l'aéroport de shanghai au port de croisières à bord du costa Victoria changer de l'argent ;prendre nos billets pour métro ou autre et trajet pour déposer nos valises sur le bateau avant visite de Shanghai

2 QUESTION j'ai lu que nous n'aurions pas besoin de visa car nous quittons Shanghai en fin d'après midi mais comment leur prouver ??

notre billet d'embarquement sur le bateau sera en français ;ce ne sera pas un billet d'avion DONC je ne suis pas sûr qu'il vont comprendre que nous ne restons que la journée à Shanghai

merci de votre aide
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Bangkok, Singapour ou Hong-Kong pour une escale de trois jours?
Bonjour, je m'envole pour l'Australie en janvier 2009, et les compagnies aériennes proposent des stops dans différentes villes d'Asie. C'est l'occasion rêvée pour y faire un petit tour et visiter quelques jours...mais quelle ville choisir ? c'est là que j'ai besoin de vous ! 😉 Ne connaissant pas du tout l'Asie, j'hésite entre Singapour, Hong Kong et Bangkok. En 2 ou 3 jours quelle ville vaut le plus le coup selon vous ? pas trop de perte de temps dans les transports, logement pas trop chèr, et bien sur dépaysement total et paysages magnifiques...

Merci d'avance pour tous vos petits conseils.

Et bien sur si vous vous reconnaissez dans ce message, on peut peut-être faire ce petit bout de chemin ensemble...

A bientôt ici ou ailleurs... Elodie

Il arrive un moment ou plus tard c'est trop tard
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Escale de trois jours à Hong Kong: ça vaut le coup?
Bonjour à tous,

Je pars fin avril en Malaisie pour 4 semaines 😎. Je commence donc à réfléchir à mon itinéraire et me dis de plus en plus qu'en volant avec Cathay Pacific, je pourrais faire une escale de 3 ou 4 jours à Hong Kong (pas plus, l'objectif final étant la Malaisie, ne l'oublions pas 😄). Est ce qu'une telle escale vous paraît judicieuse, sachant que je verrais ensuite Kuala Lumpur et Singapour que j'imagine assez similaires ? De plus, cette ville est-elle sympa à visiter à cette période ?

N'hésitez pas à me donner des tuyaux, des trucs inratables à Hong Kong, ou au contraire des arguments qui me feraient changer d'avis, etc. Je suis preneur de tout sur Hong Kong. En effet, il est assez difficile de trouver des renseignements et il n'existe pas de guides propres à cette destination.

Merci d'avance.

Amicalement
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Escale à Hong Kong de 7h30 à 15h: aller à Victoria Peak ou Buddha
Bonjour à tous je pars au Vietnam le 10 novembre prochain et je fais escale à Hong kong de 07h30 à 15h00. Quelqu'un peut-il m'indiquer s'il est possible de faire Victoria Peak ou le Buddha sans agence ? Ai je le temps et combien de temps faut-il? Quelqu'un peut il me donner l'itinéraire pour ces 2 excursions à partir de l'aéroport. Combien cela va-t-il me couter

Bonne journée et merci
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Vol Paris - Wellington avec escale à Hong Kong
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités et préparons un voyage au bout du monde. Nous sollicitons vos aides pour orienter nos recherches et optimisations possibles. Le trajet de base est les suivant : A partir du 28 Décembre 2018 départ de Paris CDG vers Hong Kong Séjour sur place jusqu'au 4 ou 5 Janvier 2019 Départ vers la Nouvelle Zélande (Wellington) le 5 ou 6 Janvier 2019 Retour de Wellington vers Paris aux environ de 28 Février 2019 Nous avons déjà fait Paris-Wellington une paire de fois, c'est long et fatiguant d'une seule traite. Cette fois nous avons décidé de faire un stop à HK pour déjà s'habituer au décalage horaire et visiter un membre de notre famille sur place et prendre le temps de découvrir Hong Kong avant d'attaquer le tronçon final.

Nos questions : 1) Quel type de billets on doit chercher ? (Vol A-R avec stop-over d'une semaine ou multi destination, donc plusieurs billets avec des compagnies aériennes différentes ) 2) Budgets transports aérien à prévoir ? (critères d'optimisation possibles) Vos guidances, aides et conseils sont le bienvenus. Cordialement
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Séjour en Asie (Japon - Malaisie - Chine)
Bonjour,

J'aimerais faire un séjour de 3 semaines environ afin de découvrir un peu l'Asie. Je pensais partir une dizaine de jours à Tokyo, une semaine à Kuala Lumpur et quelques jours à Hong-Kong.

Ma première question est : y'a-t-il des visas pour ces trois pays? D'après mes recherches non mais si on pouvait me le confirmer ça ma rassurerait. De même, si je passe à l'aéroport de Moscou (escale de 2h45), devrais-je avoir un visa? Comment se passe l'escale à Moscou avec la compagnie Aeroflot?

Ma seconde question : quelqu'un connaîtrait-il une belle plage en Malaisie (pas trop de monde, eau turquoise, sable blanc) qui soit assez proche de Kuala Lumpur afin de pouvoir y passer quelques jours lors de mon séjour en Malaisie ? Pour finir, je commence à peine mes recherches mais que pensez-vous de cet itinéraire : Tokyo/KualaLumpur/HongKong? Pensez-vous que ces 3 destinations me permettront de découvrir un peu l'Asie et de faire un beau voyage?

D'avance merci pour vos réponses !!!!
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Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
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Croisière sur le Celebrity Millennium de Singapour à Hong Kong
Bonjour tout le monde, En décembre prochain, nous embarquons à bord du Celebrity Millénium pour une croisière au départ de Singapour. Mais le bateau reste à quai deux jours, et ne part que le lendemain en fin d'après-midi. À quelle heure doit-on embarquer, la veille du départ ? Est-ce indiqué sur le carnet de voyage, ou précisé lors de l'enregistrement en ligne (comme c'est le cas avec Royal Caribbean)? Et une fois à bord du bateau, il semble qu'il ne soit pas possible d'en redescendre le jour-même, mais seulement le lendemain, jour de départ effectif de Singapour.. Est-ce exact ? Merci par avance de votre aide, si vous avez déjà embarqué de cette façon, ou effectué cette même croisière, de Singapour à Hong Kong..

Bonne journée à tous,

Yael
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Chine: Hong Kong et Guilin
Bonjour à tous, Nous sommes en train de préparer un voyage en nouvelle Zélande pour l'hiver prochain et vu la longueur très impressionnante du voyage , on aimerait en profiter pour visiter deux choses en Chine . Hong Kong et Guilin Je m'explique : Nous voudrions partie entre décembre et février pour un voyage total de 5 semaines. L'idée est de prendre des vols via Hong-Kong et d'y faire un stop à l'aller comme au retour, histoire de ne pas enchaîner deux vols très très long... Et de ne pas trop souffrir du décalage horaire. He oui , on est plus de la première jeunesse;-) Voici ce que nous voudrions faire : à l'aller, prendre un vol intérieur vers Guilin pour visiter cette fameuse région ( genre 5 jours) et au retour , l'idée serait de s'arrêter 2 ou 3 jours pour visiter Hong-Kong. Pour les 4 semaines restantes , elles seraient consacrées à la nouvelle Zélande... Première question : est-ce le bon ordre niveau météo ? Deuxième question : comment optimiser au mieux ce passage très court en Chine? Je sais c'est large comme question, mais voilà ce sont les deux choses principales que nous voudrions découvrir en Chine... Et vu les qualités énormes des voyageurs de ce forum, je pense que c'est ici que j'aurai les meilleures réponses à mes interrogations ;-) Merci beaucoup et excellente soirée !
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Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
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Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020


Bonjour

Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .

J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .

En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .

J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .

Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .

Bien cordialement Claudine
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Visa de transit pour moins de 24h à Pékin
Bonjour à tous les questions sur ce sujet dates, donc je la repose, je pars dans 2 semaines pour les Philippines par Air China escale a Pékin 11heures de 7h30 a 18h j'ai envie de faire un petit tour de visite pendant ce temps. Puis je faire sur place a l'aéroport un visa de transit pour moins de 24h si oui comment svp? Trouverais je un guide sérieux qui parle Français avec un taxi pour cette escapade entre deux avion et si oui où et comment.

Merci a tous de vos réponses précises svp.
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Compte rendu croisière Japon au départ de Shanghai, RCCL, avril 2017
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 14 au 19 avril 2017 au départ de Shanghai. Nous sommes restés deux nuits à Shanghai avant d’embarquer.

Les escales sont les suivantes : - SHANGHAI (Chine) - en mer - FUKUOKA (Japon) - KUMAMOTO(Japon) - en mer - SHANGHAI (Chine)

Je souhaite préciser que cet itinéraire n’était pas celui que nous avions réservé initialement (Shanghai, Jeju island, Busan, Kumamoto, en mer, Shanghai) mais cinq semaines avant le départ la Royal Caribbean a modifié l’itinéraire et a supprimé les deux escales coréennes et en a rajouté une au Japon…

Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort. Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.

Le compte rendu est organisé par partie : - explication sur l’exemption de visa pour la chine (le fameux 144h !), - précisions sur l'avant croisière et nos 2 jours de visite sur Shanghai, - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - la dernière journée de visite sur Shanghai, - le retour, - une partie budget. Bien entendu ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

Des sites internet très utiles pour préparer son voyage : - Google maps permet d’avoir des plans, permet de planifier ses trajets en métro (entre l’aéroport et l’hôtel par exemple ou entre l’aéroport et le port ou les choses intéressantes à visiter) - cruisemapper permet de situer l’emplacement du port, car avant de prévoir quoi voir il faut encore savoir où se situe le bateau ! - benenofukuoka est le blog d’une française habitant à Fukuoka. Son site est une réelle pépite pour Fukuoka mais aussi pour Kumamoto. - nishitetsu est le site officiel des transports pour Fukuoka , vous y trouverez les horaires et plan pour le bus et le train notamment en anglais.

🙂L’EXEMPTION DE VISA DE 144H POUR SHANGHAI

Voilà ce qui nous a empêché de dormir pendant plusieurs nuits… ! En version simplifié, un passager de croisière a le droit de bénéficier d’une exemption de visa d’une durée de 144h s’il vient d’un pays A (la France) et que sa destination finale est un pays B (le Japon ici), il est considéré en transit à Shanghai. Depuis janvier 2016 cette exemption a été allongée en durée (72h à 144h) et détail important elle ne concerne plus seulement les passagers prenant l’avion mais aussi les croisiéristes. Vous devez avoir sur vous impérativement la facture ou votre carnet de bord mentionnant l’itinéraire du bateau ainsi que les billets d’avion retour en version papier.

Cette exemption étant récente, personne n’est vraiment au courant… Voilà ce qui pour nous à alimenter la peur d’être refoulés à l’embarquement à Nice (comme j’avais pu lire sur certains témoignages !). Nous avons contacté Air France par mail (jamais de réponse) puis par téléphone (comment perdre 8€ pour rien) pour finalement entendre qu’ils n’étaient pas responsables si on n’avait pas de visa et qu’ils ne vendaient pas de billet de bateau… La compagnie aérienne China Eastern line n’était pas au courant non plus (compagnie aérienne basée à Shanghai quand même… !). L’ambassade de Chine est injoignable par téléphone ni par mail… L’ambassade de France à Shanghai n’a pas d’adresse mail ! Royal Caribbean m’a vaguement répondu que si l’immigration nous laissait passer, eux n’exigeait pas d’autres documents, bien entendu ils n’ont pas voulu me fournir un document écrit. J’ai lu sur des forums que d’autres compagnies de croisière exigent toujours des visas alors vérifiez bien avant de réserver vu le montant du visa pour la Chine et la démarche pas vraiment simple pour l’obtenir si on habite loin de Paris… Finalement, je vais rassurer ceux qui ne dorment pas depuis plusieurs nuits ou hésitent à réserver une croisière Royal Caribbean ou leur vol… Pour prouver nos droits, nous avions imprimé plusieurs documents attestant de cette exemption de visa (l’alliance skyteam dont air France et china eastern font partie, ministère des affaires étrangères, le site officiel du tourisme de Shanghai, et surtout l’immigration de Shanghai : http://sh-immigration.gov.cn/listPageEn.aspx?lx=40&id=4421 ). En fait nous n’avons pas eu besoin de les montrer.

Jour J, une nuit de plus à ne pas dormir, la fameuse peur que le réveil ne sonne pas… et toujours ce fichu visa ! Départ depuis Nice et là grande surprise, personne au comptoir d’Air France… Nous nous enregistrons donc sur des machines 2h avant le départ. On ne s’attendait pas à ça ! On retrouvera nos valises directement à Shanghai même si nous faisons escale à Paris. On passe comme d’habitude les contrôles et on se retrouve dans l’avion… Ni contents, ni rassurés car cette histoire d’exemption nous trotte toujours dans la tête… Concrètement juste avant l’arrivée à Shanghai, on nous a donné un formulaire dans l’avion qui finalement ne sert à rien de compléter. En sortant de l’avion, dans le hall, et avant de prendre vos valises, vous aller passer l’immigration. Un guichet tout à droite est spécialement prévu et bien indiqué en gros « 24h,144h transit ». Il n’y a pas foule ! Vous vous présentez à ce guichet en montrant la facture du bateau avec l’itinéraire. Dans notre cas on a aussi montré la facture de l’hôtel pour expliquer qu’on restait 2 nuits sur place avant de prendre le bateau. Ils parlent anglais et comprennent mais prennent bien le temps de lire tous les documents qu’on donne. Le douanier nous donne un papier bleu à remplir par personne. Et oh miracle (ceux qui cherchent des informations à ce sujet comprendront pourquoi j’écris « oh miracle » !) on obtient le fameux stickers collé sur notre passeport qui nous autorise à rester sur Shanghai pendant 6 jours. La procédure est un peu longue car ils ont photocopié les documents de la croisière et nos passeports. Derrière nous il y avait un couple de français qui prenait le quantum qui partait le jour même et eux ils ont obtenu un visa de transit de 24h gratuitement aussi.

🙂PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE (vols, visite de Shanghai sur 2 jours complets, trajet jusqu’au port)

Départ le mardi 11 avril à 8h depuis Nice. Vol effectué sur Air France en deux fois : Nice-Paris puis Paris-Shanghai, sans changement d’aéroport. Nous nous étions gardés 3h30 d’escale à Paris pour pouvoir tranquillement changer de terminal et surtout ne pas être pris au dépourvu si on nous modifiait les horaires de vol (ce qui a été le cas mais de 5 minutes alors rien de bien grave !). Rien à redire concernant Air France, repas correct, oreiller et couverture pour le long courrier, film en français… Arrivée à Shanghai à 7h55 le matin du mercredi 12 avril.

Arrivé à l’aéroport, après avoir passé l’immigration puis récupéré nos valises, nous sommes partis à la recherche d’un ATM pour sortir de l’argent. Pour donner une indication, car cela est variable selon les banques, on a retiré 411€ et on a perdu 15€ de frais. On a comparé et c’est bien plus avantageux que de changer sur place (aéroport ou même en ville d’ailleurs). Après cela dépend de votre banque et du montant retiré car c’est un part fixe plus un pourcentage du montant retiré.

Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en maglev (train magnétique roulant à 431km/h !) puis métro. On a acheté un one day pass avec maglev (environ 7€50 par personne) pour pouvoir faire un trajet en maglev puis en illimité pour le métro pendant 24h (et pas jusqu’à minuit, réellement 24h à partir du moment où on le valide). Vous pouvez aussi acheter un one day pass sans maglev (1€65 envrion par personne). Se déplacer en métro est facile, par contre il scanne les sacs à dos et valise à chaque station donc on perd 2 minutes mais rien de bien méchant. Côté fréquentation, parfois c’est presque vide, parfois il ne faut pas être agoraphobe ! Tout dépend de l’heure et de la station de métro.

Nous avons choisi l’hotel phoenix situé 17 South Yunnan Road, Near east yan`an Road, Huangpu. 97€ pour deux nuits sans petit déjeuner. L’hôtel a un bon rapport qualité prix, chambre propre, non fumeur. Il est idéalement placé pour visiter le yu-garden, le bund, à 5min du métro ! Situé dans une rue avec beaucoup de petits restaurants dont un communiquant avec l’hôtel (avec images pour choisir ce qu’on mange!) et une supérette au coin de la rue (parfait pour l’eau notamment). Rue très calme pour dormir. C’est simple et efficace et très très bien placé surtout. Quartier où on s’est senti en sécurité. Gros point positif, notre vol arrivant à 8h nous avons aussi sélectionné cet hôtel pour le fait de pouvoir déposer les valises dès 10h, et pareil le jour du départ on pouvait les laisser jusqu’à 12h pour pouvoir visiter un peu avant de prendre le chemin du port…

😏Jour 1 : SHANGHAI

Le programme de la journée était le suivant : visiter le jardin Yu garden, traverser le pont avec des angles, voir le temple du dieu de la ville, marcher le long du Bund, marcher sur Nanjing road puis revenir à l’hôtel en métro, faire une petite sieste (obligatoire après plus de 16h de trajet), puis voir le bund de nuit.

météo : beau et chaud, un ciel sans nuage ! Au soleil en manches courtes, à l’ombre on sortait le petit gilet polaire…Parfait pour faire du tourisme.

Après avoir déposé nos valises à l’hôtel vers 10h, nous avons marché jusqu’au quartier du Yu garden. C’est un endroit très touristique qui concentre beaucoup de petits commerces pour touristes, le jardin traditionnel et le temple du dieu de la ville. Nous avons visité le temple (10 rmb), joli mais pas très grand finalement, parfait pour commencer notre périple asiatique. Nous avons ensuite traversé la foule pour apercevoir le pont avec les angles droits, impossible à traverser tellement il était bondé… Le Yu garden (40 rmb soit 5€30) était plus calme. Le jardin est très joli, vraiment inhabituel pour nous, très vaste, un véritable labyrinthe. On a bien dû mettre 1h pour le visiter. Nous avons ensuite mangé dans un petit restaurant, avec des photos et des prix affichés clairement. Pour 60rmb à deux (8€), ce n’était pas cher pour un lieu si touristique.

Depuis le jardin, direction le bund. La ligne de métro n’étant pas à côté, nous avons marché pendant un très long moment tout le long de la yuangpu river. On s’est posé devant la fameuse vue de Shanghai : le Bund ! Puis nous avons marché sur nanjing road qui est une immense rue commerçante où l’on retrouve les grandes marques internationales (peu d’intérêt à nos yeux mais de toute façon c’était le chemin du retour à l’hôtel). Nous avons pris le métro (pour une station !) pour revenir à l’hôtel.

Vers 17h nous étions à l’hôtel pour pouvoir se reposer un petit peu afin de pouvoir ressortir à la tombée de la nuit.

Un peu plus reposés, nous sommes repartis vers le Bund à pied, puis nous avons à nouveau marché sur nanjing road. La nuit c’est différent. Le Bund est magique de nuit comme de jour. Pour notre première soirée nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, très bon et pas cher et super copieux ! Environ 50 rmb (6€60) pour nous 2. Heureusement qu’on n’avait plus que 2 étages à monter car après avoir mangé pour quatre, on n’aurait pas pu traverser toute la ville !

bilan de notre journée: Une première journée riche en découverte, entre tradition (temple et jardin) et modernité (la vue du Bund et la nanjing road). Et le plaisir de manger local en plus !

😏jour 2 : SHANGHAI

Le programme de la journée était le suivant : visiter le village d’eauZhujiajiao donné pour 1h de bus depuis Shanghai, revenir sur Shanghai pour visiter les temples Longhua et Jing’an (finalement pas visité par manque de temps) puis se promener dans l’ancienne concession française.

météo : beau et chaud, comme le jour précédent ! Un vrai régal…

Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner au lit rapide nous sommes partis à la recherche de l’arrêt de bus (à 15 minutes à pied de l’hôtel). Premier défi de la journée car c’est un bus que seuls les locaux prennent, sans numéro. L’arrêt de bus se situe près de l’intersection de la rue Pu'an et de la rue Jinling mais sur la rue Pu’an (côté parc). Le bus est rose et part toutes les 30 minutes (de 6h à 21h). Voici le nom de la ligne : Huzhu Express Line: HuZhu GaoSu KuaiXian 沪朱高速快线. Le billet de bus coute 12 rmb (envrion 1€60) par personne et par trajet, la personne demande le paiement pendant le trajet. Nous avons attrapé celui de 8h en courant un peu comme des sauvages car au début nous n’étions pas sur la bonne rue et les contrôleurs d’un autre bus nous ont montré qu’on devait revenir sur nos pas et tourner ! Heureusement que j’avais le nom de la ligne en chinois pour pouvoir leur montrer… Il restait deux places dans le bus, juste parfait pour nous ! Le bus était rempli par les locaux, ils nous ont regardés comme deux extra-terrestres… Le papy à côté de mon mari a essayé d’entamer la conversation en chinois, il nous a montré des photos du village d’eau, a pris nos documents pour les regarder. Drôlement curieux mais pas méchant. 1h30 plus tard nous arrivons, il s’agit du terminal du bus (il fait d’autres arrêts avant), impossible de se tromper. Il faut suivre la sortie piétonne, traverser la route, aller vers la gauche puis sur la droite en direction du parking pour les voitures. Tourner à gauche en longeant les petits commerces puis la première à droite, vous trouverez l’office du tourisme de Zhujiajiao sur votre droite. Surtout ne pas trop les déranger trop tôt, car quand j’y suis rentrée elles étaient trois, les trois plongées sur leur smartphone. Pour visiter le village vous avez plusieurs options. Soit tout faire en marchant, soit acheter un pass (3 pass possibles à différents prix pour pouvoir accéder à plus ou moins de lieux). Il vous donne une carte si vous choisissez un pass payant. Si vous voulez visiter simplement en deux ou trois heures en déambulant tranquillement je vous conseille d’imprimer une carte avant de partir ! Il y a bien une carte affichée à côté de l’office du tourisme mais elle n’est pas terrible côté précision. Finalement on continue notre chemin en suivant un peu les locaux et 5 minutes après nous sommes au pied du plus grand pont, le symbole souvent pris en photo. Le site en lui-même est assez étendu et si vous marchez un peu en dehors des quelques rues commerçantes principales comme nous (pour voir la véritable vie locale), il faut bien compter 3h pour visiter ce village encore habité. C’est une petite Venise chinoise où vous ne ferez sans doute pas les meilleurs affaires côté commerce mais vous avez l’embarras du choix (alimentaire, cosmétique, tissu, bazar…). Vous pouvez aussi faire un tour en barque.

Nous avons mangé dans un petit restaurant musulman situé en face du terminal des bus. En fait ce qui a attiré notre regard c’est que quelqu’un étirait la pâte pour faire (on a compris ensuite) des nouilles, on s’est arrêté pour regarder et finalement on est entré pour manger, là au moins ce n’était pas pour les touristes ! On est monté à l’étage, même avec des photos on avait bien du mal à savoir ce qu’on allait manger alors on a entamé la conversation avec notre voisin de table qui parlait anglais. C’est en demandant quel plat il fallait demander pour avoir des nouilles et de la viande qu’on a su que c’était un restaurant musulman (j’ai mis les pieds dans le plat en demandant s’il y avait du porc… je ne pouvais pas deviner !). On a pris un potage tout simple et un plat en sauce avec des nouilles et de l’agneau, le tout pour 25 rmb (soit 3€40 pour deux) ! Un vrai régal ! Dans le potage les nouilles étaient très fines, dans le plat plus épaisses, délicieuses dans les deux cas, et très copieux. On conseille, on envoie même la photo du restaurant si vous êtes intéressés, car c’était vraiment délicieux et à un prix défiant toute concurrence.

Vers 13h nous avons pris le bus en sens inverse, retour vers Shanghai. Seul petit problème, tous les bus présents dans le terminal étaient roses et aucun n’avait le nom qui correspondait à ce que j’avais sur mon papier… alors on a dû demander aux passagers en montrant le nom en chinois avant de trouver le bon bus (pas de conducteurs au volant avant le départ). C’est le système D…! Le trajet a duré 1h40, c’est très embouteillé sauf en pleine ville où c’est presque vide et extrêmement silencieux (voitures et scooters électriques pour la plupart). C’est dangereux quand on traverse, il faut bien ouvrir les yeux et ne pas se fier aux bruits…

Vu l’heure de retour et en sachant que les temples ferment à 16h30 ou 17h nous ne pouvions plus visiter les deux temples, nous avons choisi de voir le plus authentique (d’après les commentaires dans les guides touristiques) : Longhua. Nous avons pris le métro (one day pass à 18 rmb soit 2€40 par personne) pour environ 45 minutes de trajet. Se déplacer en métro ne coute quasiment rien, surtout qu’on utilisera ce même pass pour aller jusqu’au port le lendemain !

15h30 c’est le début de la visite du temple. On y restera 1h. Le lieu est grand et désert, parfait pour les photos ! C’est un joli temple arboré, la pagode à l’entrée est splendide tout comme la grande porte. On change d’univers en traversant les nuages d’encens à l’entrée. Le prix est de 10rmb (1€30).

On reprend le métro pour se diriger vers l’ancienne concession française. On marchera 2h entre Yan’an road et l’arrêt de métro Xintiandi en passant par Fuxing park. Les rues sont arborées ce qui donne du charme à ce quartier. On y trouve une partie avec des petits commerces hauts de gamme puis autour de l’arrêt de métro un grand centre commercial luxueux (sauf au sous-sol où on a un petit super marché haut de gamme tout de même). Quartier sans grand intérêt à nos yeux. Il y a la possibilité de voir ce grand quartier à vélo, d’ailleurs on peut visiter Shanghai entièrement à vélo car il y a des vélos en location dans toutes les rues, les vélos sont récents. Après il ne faut pas avoir peur du danger…

Nous rentrons en métro à l’hôtel, et nous cherchons un restaurant pour diner. On mangera finalement dans la rue de l’hôtel, dans un petit restaurant où de nombreux chinois font la queue (c’est souvent bon signe !). Le cuisinier fait frire sur le trottoir des tranches de porc pané dans une immense friteuse (très propre par contre). En fait il faut d’abord payer (soit en espèce soit en scannant un code avec son smartphone), on récupère un jeton puis on fait la queue. Quand on est arrivé à la caisse très sommaire le jeune homme nous a montré des photos de plusieurs plats, on a choisi le porc pané avec du riz « rice vegetable » et j’ai montré des raviolis (dumpling). Depuis la veille on voyait un peu partout des personnes en train de les farcir puis de les former alors on voulait gouter. On ne savait pas trop s’ils allaient arriver frits ou en bouillon, et finalement c’était en bouillon, peu gouteux, bon mais pas transcendant, tout dépend de la farce en fait. Le porc pané était très bon et croustillant, le riz est arrivé avec des légumes asiatiques cuisinés sautés, très bon et équilibré, et une fois encore super copieux pour les deux plats et pour pas cher.

bilan de notre journée: Une deuxième journée superbe. Le village d’eau est très joli et authentique si on se donne la peine d’aller plus loin que les rues très touristiques, le lieu a beaucoup de charme. Le temple Longhua est lui aussi très beau, bien plus vaste et plus vert que le temple vu la veille (du dieu de la ville). La partie concession française est inutile à voir (ce n’est que notre avis bien sûr). On a aussi pris beaucoup de plaisir à déguster des plats traditionnels comme les nouilles notamment.

😏jour 3 : SHANGHAI + embarquement à bord du Mariner of the seas

Au programme aujourd’hui : visite rapide du musée de Shanghai, changer des rmb en monnaie japonaise, se rendre au port pour embarquer.

météo : encore beau et chaud, vraiment idéal !

Petit déjeuner pris, en route pour le musée de Shanghai, à pied depuis l’hôtel… Encore une fois la situation de l’hôtel était vraiment parfaite. Le musée ouvre à 9h et est gratuit. On vous conseille d’attendre du côté de la fontaine car il y a beaucoup moins de monde qu’à l’entrée principale située exactement à l’opposé. En 1h nous avons visité le musée en entier d’un pas normal mais sans lire toutes les étiquettes non plus…. Le musée est intéressant, la partie concernant l’écriture est magnifique. Vous trouverez un plan en français au rez de chaussée.

Direction la bank of china, située pas très loin, car les taux étaient très bas pour convertir des yuans en yen japonais. Pour vous donner une idée, on a transformé 869 rmb en 14 000 yen, on a perdu 0€65… pour environ 115€ ! C’est juste un peu long, environ 20 minutes car ils photocopient le passeport et demande beaucoup d’information et la personne avait du mal car on n’avait pas d’adresse à lui donner vu qu’on prenait le bateau le jour même.

10h15 Retour à l’hôtel, on récupère nos valises et c’est parti pour le métro. Le trajet par google map est donné pour un peu moins de 2h. Ligne 8 puis ligne 3 jusqu’à Baoyang road. Au fur et à mesure on récupère du monde avec des valises, tout le monde va au port ! A la sortie du métro, sur votre gauche à côté du parking à scooter et vélo vous avez un arrêt de bus. Il s’agit d’un bus local qui récupère tous les passagers et qui va jusqu’à l’entrée du port. On a bien attenu 25 minutes avant qu’il n’arrive, et autant vous dire qu’il faut faire vite pour descendre du métro sinon vous attendrez le suivant. Le trajet coute 2 rmb (25c, la ruine !) à payer en entrant dans le bus. En arrivant au port, il faudra trainer les valises sur 1km environ, en marchant sur le côté gauche du pont.

12h30 c’est l’arrivée devant le bateau. Il y a des chinois partout, ça court, ça parle fort, ça se bouscule… On est loin de l’américain civilisé ! Sans vouloir faire de cliché bien sûr. On dépose nos valises puis on cherche où doit-on s’enregistrer. En fait on traverse d’abord un petit bâtiment plein à craquer mais qui semble ne pas nous concerner, on a cru comprendre que ce sont des bureaux non permanents des agences de voyage du coin qui ont vendu la croisière (beaucoup de chinois portent les colliers avec le nom des agences dessus). Finalement on se dirige vers la file pour les membres qui passent en priorité (on est membres emerald) et là on se retrouve coincé derrière une mamie en fauteuil roulant, en fait toute la famille veut embarquer en priorité avec elle (plutôt que de faire 2h d’attente on peut comprendre) donc ça hurle pour passer en force… Un membre du personnel nous prend en charge en voyant notre tête d’européen et nos papiers de réservation et nous amène directement au comptoir d’enregistrement. Je ne suis pas spécialement pour les privilèges mais là pour le coup passer devant tout le monde on a apprécié car le bâtiment était vraiment rempli ! On comprend pourquoi ils construisent deux autres énormes bâtiments (peut-être d’autres terminaux plus adaptés ?). Finalement on nous demande comme d’habitude nos passeports, mais aussi plus étonnant nos billets d’avion retour. On nous fait une photocopie des passeports en nous expliquant que c’est pour le Japon. On nous donne nos sea pass et c’est parti pour l’immigration. A nouveau on doit remplir un papier pour quitter la chine, ils inscrivent la date de départ sur le 144h obtenu à l’aéroport. La procédure est longue, ils observent minutieusement les billets d’avion retour. Oui oui, promis on quitte la Chine… ! On monte sur la passerelle, ultime contrôle, le personnel prendra des photos de nos billets d’avion retour puis vérifiera encore notre 144h… et nos passeports sont confisqués, et enfin nous voilà à bord ! Soulagement, c’est le début de « la suite des vacances »… ! Pour information il existe pour ceux qui arrivent le jour même, une navette Royal Caribbean entre l’aéroport et le port.

A peine arrivés à bord, nous déposons nos sacs à dos et allons directement à la salle à manger pour savoir où est notre table pour le restaurant du soir. En temps normal le numéro est inscrit sur la sea pass et ils essaient autant que possible de faire par langue, donc entre francophones. La salle est vide, on déambule et on rencontre finalement un responsable de salle qui nous dit que sur cette croisière les tables ne sont pas attribuées et qu’il faut venir à 20h pour choisir sa table… On revit alors la cohue de l’embarquement et on se dit « non ça risque d’être trop le bazar… » On tente alors un étage plus haut et on rencontre un autre chef de salle qui vient tout de suite nous voir. On lui dit qu’on ne parle pas chinois (il aurait pu s’en douter…) et qu’on souhaiterait une table pour deux, on lui explique également qu’il y a deux ans nous étions déjà à bord du Mariner of the seas et qu’on était sur une petite table pour deux, vraiment parfaite, située au pont 3 dans une petite salle… Qui ne tente rien n’a rien ! Et il nous regarde avec un grand sourire, et nous répond « ok no problem ! » et on descend pour noter le numéro de table sur notre sea pass. En ressortant de la salle on s’aperçoit alors que cette petite salle est réservée aux personnes qui ont des suites… ce qui n’est pas notre cas ! On ne sait pas si ce geste a été fait car on a une tête d’européen ou s’il a vu sur notre sea pass qu’on était membres emerald (je les avais dans les mains).

On monte alors au windjammer pour se restaurer. Le buffet est plein mais on trouve encore deux places. C’est copieux, très variés, très orientés asiatique pour certains plats (ce qui nous convient mais qui peut déplaire si on n’aime pas). On retrouve les classiques : hot dog, hamburger, frites, des plats en sauce, un morceau de bœuf grillé à la découpe, des crudités, des salades, des desserts, des fruits, du pain…

Après midi farniente…et installation dans notre modeste cabine !

Le lendemain, premier jour en mer, est très appréciable après nos visites sur Shanghai, un jour à rien faire cela repose un peu. Pour ceux qui arrivent le jour même, le premier jour en mer doit également être apprécié pour se remettre des 7h de décalage horaire avec le Japon (6h avec Shanghai). Le temps est vraiment brumeux, on ne voit pas la mer depuis le pont 12… !

🙂LES ESCALES

😏FUKUOKA 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré en pleine ville, c’est difficile de faire mieux pour visiter par soi-même !

météo : beau et chaud, un ciel toujours sans nuage ! Encore une superbe journée.

Au programme de la journée : visiter Dazaifu dont deux de ses temples (Komyozenji et Tenmangu), rentrer sur Fukuoka pour visiter les ruines du château situées dans le parc Mazairu , le jardin japonais situé dans le parc Ohori et le parc en lui-même puis visiter les temples Tôchôji, Shôfukuji et Jotenji situés à Fukuoka.

Après un bon petit déjeuner (interdiction de sortir autre chose d’un point de vue alimentaire que des bouteilles d’eau du bateau en débarquant au Japon), nous descendons les escaliers tranquillement en direction de la sortie. Un membre d’équipage placé devant les escaliers nous arrête et nous demande si nous sommes des passagers… On trouve la question étrange mais finalement on explique que oui et que nous souhaitons descendre du bateau, elle nous laisse passer.

Nous débarquons du bateau en premier, nous rentrons dans le terminal d’un pas déterminé. On nous prend la température : 34°C pour mon mari, 35°C pour moi, l’officier a bien vu que son thermomètre a un petit problème mais il nous laisse passer ! On nous colle une grosse étiquette au dos de la photocopie du passeport (à faire chez soi, ou à demander à l’embarquement à Shanghai). Puis finalement on nous donne deux chaises et on nous demande d’attendre. En fait les japonais qui sortent du bateau d’une manière définitive sont prioritaires donc on attend sagement… Personne ne passera devant nous, en voyant les chinois arriver en masse, on demande alors si nous pouvons passer et on nous dit que oui. Finalement on passe officiellement l’immigration, les sacs sont fouillés.

Il faut savoir que pour pouvoir sortir du bateau à Kumamoto il est impératif de passer l’immigration à Fukuoka (avant 9h de mémoire) car pour le moment (projet en cours d’après les explications d’un membre d’équipage) à Kumamoto il n’y a pas de bâtiment pour l’immigration, on descend directement sur le quai.

Nous sortons du bâtiment vers 7h30 et nous cherchons où acheter les pass pour la journée (bus et métro illimités + un aller-retour en train). Il faut sortir du bâtiment, longer le parking du bus et rentrer dans le bâtiment situé à votre droite en sortant du bateau.

A l’accueil, ils vendent des pass à la journée (soit que bus et métro illimités à 820Y ,6€75, soit bus et métro illimités + un trajet aller-retour en train pour visiter le site de Dazaifu à 1340Y, 11€ environ) mais aussi des tickets à l’unité. Il faut bien faire le calcul avant d’acheter le one-day pass pour vérifier que c’est rentable, dans notre cas il a été largement amorti. Le trajet simple pour se faire déposer au centre ville coute 190Y. Le train pour aller à Dazaifu coute 800Y aller-retour. Le choix du pass se justifie pas le prix mais aussi par la simplicité d’utilisation, il faut simplement montrer au chauffeur du bus, ou au personnel avant d’accéder au quai (métro ou train). Pas besoin de manipuler de la monnaie à chaque fois qu’on sort du bus (on entre par le milieu du bus, on sort devant et on paie en sortant).

On prend donc le bus pour aller jusqu’à Tenjin Kita. Pendant le trajet nous discutons avec deux chinoises qui descendent elles aussi du bateau et veulent aller à Dazaifu mais ne savent pas comment faire, du coup on fait le voyage à 4. On a bien rigolé car elles pensaient qu’on était des danseurs sur le bateau (la veille il y a avait un superbe spectacle avec des danseurs et des chanteurs de type européen). A quatre nous cherchons la gare puis les quais. La gare est immense (boutiques, restaurants, arrêt de métro, quais pour les trains…) et est organisée sur plusieurs niveaux. Tout est bien indiqué en anglais et avec des petits dessins. Par contre pour facilement identifier le bon train et le bon quai on a utilisé les horaires car c’était la seule chose d’écrite qu’on pouvait comprendre ! Le trajet en train dure 35 minutes et il y a un changement à faire, c’est bien indiqué si on a pris le temps avant d’identifier la bonne ligne. Il faut savoir qu’il y a trois types de train qui font le trajet entre la gare et dazaifu (avec plus ou moins d’arrêt).

Arrivés sur place, nous traversons la rue commerçante de Dazaifu. On observe les stands qui font les fameux petits beignets fourrés à la pâte de haricot rouge sucrée. Un beignet coute 120Y (1€), c’est bon et vraiment différent de ce qu’on mange habituellement. Il y a beaucoup de stand et beaucoup de monde sur le site en lui-même. Sur le site il y a beaucoup de temple, plus ou moins grands. Nous avions décidé de voir les deux principaux : le Komyozenji et le Tenmangu. Le deuxième est le plus grand et le plus connu. Vous traverserez trois ponts pour le visiter, c’est très joli. Le komyozenji est plus petit et nous n’avons pu voir que le petit jardin minéral situé à l’entrée, le temple étant réservé à la prière le jour où nous y étions (un dimanche). Nous avons pris la peine de marcher un peu à l’arrière du Tenmangu pour aller jusqu’à un petit temple situé dans les hauteurs (20 minutes de marche). Nous sommes passés sous les célèbres portes rouges japonaises à travers la forêt, c’était désert… comme si la foule ne visitait que le Tenmangu. Après avoir visité les deux temples, nous sommes redescendus et nous avons marché jusqu’au petit parc d’attraction attiré par la musique… Nous nous sommes posés à regarder un magnifique spectacle de danse de différentes écoles. Les tenues étaient superbes et colorées. Cela devait être un évènement important car il y avait même des équipes de télévision. Rester au soleil était difficile tellement il faisait chaud…

Avant de rentrer à Fukuoka nous avons pris le temps de déguster un beignet fourré à la viande à 270Y, 2€22 (voir le site de benefukuoka pour avoir l’adresse exacte du restaurant car il n’est pas dans la rue principale mais un tout petit peu en retrait). C’était très bon, un peu délicat à déguster avec les baguettes par contre !

Retour à Fukuoka en train, après avoir regardé une autre représentation, dans la rue commerçante cette fois-ci (il y avait plusieurs endroits où les gens dansaient). C’était magnifique !

A la gare nous avons pris le métro pour aller jusqu’aux parcs Ohori et Mazairu qui sont l’un à côté de l’autre, toujours en montrant notre pass avant d’accéder au quai.

Les ruines du château ne sont pas immenses mais la porte encore entière laisse imaginer la taille du château qui existait avant. Nous nous sommes posés un moment sous les prunus encore en fleurs parmi les japonais qui finissaient leur pique-nique.

A 14h nous avons ensuite visité le jardin japonais situé au bout du lac du parc Ohori. L’entrée est à 240Y (1€97) par personne mais on n’a payé moins (on a payé le tarif groupe, va savoir pourquoi…). Il est petit mais très joli. Nous avons eu la chance d’assister à des séances photos de mariage en tenue traditionnelle. Les deux mariées étaient très belles. Le fait de venir un dimanche permet de voir les gens « vivrent ». Le parc ferme à 17h.Il faut compter 30 minutes pour visiter ce joli jardin voire plus si vous faites des photos.

Dans ce parc Ohori il y a aussi le musée d’art mais qui est fermé jusqu’en 2018.

Nous avons ensuite traversé le lac avant de rejoindre la station de métro. C’était drôle de voir les pédalos en forme de cygne… Vu l’heure nous avions encore le temps de visiter les temples Tochigi, Shôfukuji et Jotenji. Nous avons donc repris le métro jusqu’à l’arrêt Gion.

Le temple Tôchôji est juste en face de vous en sortant du métro. Avec sa belle pagode rouge vous ne pouvez pas le rater. La pagode est magnifique, il y a aussi un petit jardin japonais dans l’enceinte du temple. C’est gratuit et il ferme à 17h. Vous pouvez monter à l’étage pour voir un très grand bouddha.

Le temple Shôfukuji est situé à 5 minutes à pied de l’autre. C’est un style différent, beaucoup plus ancien, gratuit et toujours ouvert. Le parc est arboré et désert… C’est apaisant et très joli.

Enfin, 5 minutes de marche encore, et nous arrivons au temple Jotenji. Il s’agit d’un grand temple et de plusieurs plus petits. Certains sont fermés au public mais on peut voir en passant la tête un beau jardin minéral. Il n’y a personne, c’est très joli et apaisant.

Encore 5 minutes de marche et nous avons fait une boucle, retour à l’arrêt de métro Gion. Nous marchons en direction du port (attention ça roule à gauche !) pour trouver l’arrêt de bus qui nous emmènera jusqu’au bateau. Si vous êtes motivés et encore en forme vous pouvez aussi marcher, vous êtes à 2km du port presque toujours en ligne droite !

bilan de notre journée à terre : Une journée bien remplie et pourtant sans se presser ! Jamais nous n’aurions imaginé pouvoir visiter les 3 temples de Fukuoka en fin d’après-midi… Beaucoup de découverte, rien de redondant… On ne regrette pas le voyage jusqu’à Dazaifu, l’escale étant longue, ça vaut le coup !

😏KUMAMOTO 8h00 – 20h00

Le bateau est à quai au port de Yatsushiro. C’est à environ 40km de Kumamoto.

météo : pluie, pluie et pluie… une météo peu propice aux visites, mais bon on fera avec… Et encore on s’estime chanceux car les plus grosses averses seront quand nous sommes dans les transports en commun (train puis tram plus tard dans la journée !).

Au programme de la journée : prendre le taxi puis le train pour rejoindre Kumamoto, monter au 14ème étage de la mairie, faire le tour du château, visiter le jardin japonais suizenji, déambuler dans le centre commercial shimotori pas loin du château, rentrer au port.

L’heure de sortie autorisée était donnée pour 8h30. A 8h15 nous étions déjà prêts alors on descend les escaliers puis on se dit de toute façon on attendra chacun notre tour avant de pouvoir descendre du bateau. Et en fait, tout comme la veille, personne ne nous arrête. On se retrouve nez à nez avec l’immigration japonaise montée à bord pour faire les contrôles (car il n’y a pas de bâtiments, on descend directement sur le quai). Ils n’ont pas fini d’installer les tables alors on attend tranquillement. Quelqu’un nous aperçoit et toujours la même question, est ce que vous êtes des passagers ? Toujours la même chose, on explique que oui et qu’on veut simplement descendre. On a le droit à une fouille minutieuse (ils ont même ouvert le porte-monnaie de mon mari !). Je demande à un japonais de m’écrire le nom du port en japonais (pour pouvoir montrer au taxi le soir pour rentrer).

Pour rejoindre Kumamoto rapidement mais en limitant nos dépenses nous avions fait le choix de prendre le taxi jusqu’à la gare de shin-yatsushiro puis de prendre le train jusqu’à Kumamoto. Le prix du taxi entre le port et la gare est d’environ 3000Y (soit 25€ les 15 minutes). Il existe une navette gratuite qui vous prend au port et marque plusieurs arrêts dont le temple de la ville de Yatsushiro, le centre-ville et un grand centre commercial situé en dehors de la ville. Les navettes partent toutes les 30 minutes mais n’étaient pas en service avant 9h. Elles ne passent pas par la gare… On la prendra le soir pour éviter de repayer 25€ de taxi. En rentrant dans le taxi on vous donne un petit papier où il est écrit en anglais, chinois, japonais « je suis un passager de croisière, ramenez moi au port de Yatsushiro s’il vous plait ».

Arrivés à la gare un peu avant 9h, nous tombons sur les artistes qui avaient fait leur show la veille sur le bateau, un duo de comique anglo-japonais excellents ! On discute 5 minutes car le spectacle était vraiment délirant et ils nous expliquent qu’ils prennent le shinkansen.

On se pose quelques minutes pour réfléchir au problème du retour, on rentre dans l’office du tourisme situé dans la gare. Ils sont très gentils et nous donnent les horaires des trains, de la navette gratuite et le plan de la ville en anglais. Le soir on rentrera donc en s’arrêtant à l’arrêt de train suivant puis on marchera jusqu’au centre-ville puis on prendra la navette gratuite. Un peu long mais 100% gratuit…

En attendant, il faut déjà prendre le train local. Il faut compter 5€30 (650Y) par personne par trajet pour rejoindre Kumamoto. Si vous prenez le shinkansen c’est environ 20€ par personne et par trajet, mais c’est plus rapide. Les quais sont totalement isolés alors nous n’avons pas eu la chance de le voir sauf à travers des grilles perforées. Par contre plus loin on a pu voir un entrepôt de shinkansen, il y en avait des dizaines...

Bref, 9h45 nous arrivons à Kumamoto. Il pleut des cordes, nous regardons dans les petites boutiques dans la gare pour voir le prix d’un parapluie… On hésite car après faut se le trainer toute la journée, on regarde dehors et il ne pleut plus une goutte ! Les averses commencent et s’arrêtent aussi rapidement…On aura droit à ce phénomène météorologique plusieurs fois dans la journée.

On achète donc notre pass pour le tram dans la gare puis on sort. Le prix d’un trajet en tram est de 170Y, le pass illimité coute 500Y. L’arrêt de tram est facile à trouver, il est en face de la gare. 15 minutes après nous sortons du tram et nous montons au quatorzième et dernier étage de la mairie pour avoir une superbe vue sur le château sinistré. Cela peut sembler bizarre de rentrer dans un bâtiment administratif mais on a le droit. La vue est belle et cela vaut le détour car prendre de la hauteur est la seule façon de voir l’ensemble du site.

En sortant de la mairie nous faisons le tour du château en suivant les douves. Depuis le tremblement de terre d’avril 2016, la visite est limitée. On peut faire le tour du château mais on ne pénètre pas à l’intérieur. Tout est devenu gratuit par contre. Le tour du château prend une bonne heure et permet d’apprécier la vue sur les différents bâtiments encore entiers ou sur les ruines, c’est impressionnant de voir des murs entiers totalement éventrés… Les travaux sont estimés pour environ 20 ans et on comprend pourquoi en voyant l’ampleur des dégâts ! Malgré le tremblement de terre, la visite du château est un incontournable, il reste majestueux et impressionnant par sa taille. Heureusement il n’a pas plu pendant cette visite… Vous trouverez sur le site de benenofukuoka une carte du château avec les différents points de vue pour faire des photos.

Pendant le tour vous aurez l’occasion de voir deux petits temples. Le deuxième en bas du château était désert, la visite se fait en 5 minutes mais c’est agréable de le faire seuls.

Nous reprenons le tram en direction du suizenji garden. C’est un jardin japonais touristique, le deuxième incontournable de la ville. Il est beau et vallonné. Il y a une représentation du mont Fuji et un bel étang. Le prix est de 400Y par personne (3€20 environ). Il faut compter 1h dans le jardin pour visiter tranquillement. Même sous la pluie nous y sommes restés 1h… !

13h30 Nous reprenons le tram B et nous nous arrêtons à Torichosuji Station. C’est une belle rue commerçante couverte. On découvre les boutiques spécialisées dans le karaoké. C’est drôle et décalé pour nous. On cherche un petit restaurant local pour manger, le petit déjeuner commence à dater…. Finalement on mangera dans un bon petit restaurant, très propre, et très bon. On a mangé 5 raviolis grillés, du riz et du porc mariné et un bouillon avec des nouilles (des ramens) pour environ 8€. En fait ils faisaient de la publicité au milieu de la rue couverte et on s’est dit pourquoi pas, on a pris les coupons, on a eu du mal à trouver l’endroit mais cela en valait la peine ! Ils proposaient une carte avec des images, rien en anglais mais l’un des serveurs parlait anglais. On s’est débrouillé comme on pouvait, le serveur était adorable. Une très bonne adresse. Pareil on peut donner l’adresse si jamais…

15h, on se dirige vers la gare en tram. On reprend les billets mais cette fois-ci jusqu’à l’arrêt de train principal Yatsushiro. C’est un peu plus cher. C’est la ligne Kagoshima. Les gens attendent en ligne bien sagement rangés sur le quai. Je dérange avec un grand sourire notre voisine de devant en lui montrant notre billet pour être certains de bien monter dans le bon train… Tous les trains que nous avons pris au Japon étaient ponctuels !

Arrivés à Yatsushiro, nous marcherons environ 30 minutes (presque toujours tout droit) avant de trouver l’arrêt de la navette gratuite situé en face du temple. Nous avons traversé la ville et la rue commerçante, tout était désert, c’est vraiment un endroit où il n’y a rien à voir à part ce joli temple (enfin vu de l’extérieur car vu qu’il pleuvait à nouveau beaucoup nous sommes restés bien gentiment assis à l’arrêt de bus). Nous avons attendu environ 30 minutes car une des navettes a été annulée… Heureusement qu’on avait nos vestes de pluie car certains chinois en short et sandales devaient sacrément avoir froids.

Un peu avant 17h, la navette arrive, enfin ! Vu l’heure on décide alors de s’arrêter au centre commercial desservi par la navette pour voir si on trouve des petits souvenirs et utiliser nos derniers yens japonais. Nous y resterons 1h, c’est en réalité un supermarché et une bonne vingtaine de boutiques. Nous avons été très surpris en marchant dans le supermarché car forcément les produits ne sont pas les mêmes que chez nous. C’est vraiment dépaysant. Ils vendent par exemple des baguettes d’apprentissage pour apprendre aux enfants à manger avec des baguettes. Forcément chez nous ça serait plus compliqué à trouver… Une heure plus tard et quelques souvenirs achetés à l’effigie du Kumamon (un ours noir mignon emblématique de Kumamoto) nous attendons la navette. Manque de chance, elle est complète, nous devons patienter 30 minutes de plus dans le froid… Nous prendrons donc la dernière navette, puis nous roulons en direction du port. Nous sommes fatigués car la journée a été belle mais éreintante sous la pluie… Arrivés au port on découvre une bonne quinzaine de bus qui attendent chacun leur tout pour décharger les gens en excursion. Il pleut des cordes donc tout le monde reste dans les bus. Notre chauffeur explique que lui c’est la navette gratuite et qu’en gros il ne veut pas vraiment attendre 2h sur le quai et il double tout le monde… et nous dépose devant le bateau. On a eu de la chance d’avoir un chauffeur un peu gonflé !

bilan de notre journée à terre : Encore une belle journée ! Les différents éléments du château sont impressionnants, le jardin était beau, le repas excellent ! Même si la météo n’était pas avec nous, nous n’avons eu aucun regret d’aller jusqu’à Kumamoto car à Yatsushiro il n’y avait pas de quoi occuper toute la journée… C’est notre impression et aussi celles des deux chinoises qui avaient été à Dazaifu la veille avec nous, qu’on a retrouvé le soir même dans le bateau et qui étaient très déçus de ne pas avoir pris le train pour aller jusqu’à Kumamoto avec nous.

Les 2 escales sont vraiment intéressantes et permettent la découverte de sites très variés. Entre les temples, les parcs, les jardins et le château, tout se complète parfaitement et donne un joli petit aperçu rapide du Japon.

🙂DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration...

Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : surtout testé au petit déjeuner et une fois à midi le premier jour à Shanghai. La nourriture est variée, on trouve de chaque côté du buffet un endroit spécialisé asiatique (le nom de ce buffet est Jade). Vous avez des croissants, du beurre, des confitures, des muffins, de la viennoiserie, du jambon, du bacon, des pommes de terres paillasson, des crudités, des fromages en tranche, des fruits, des yaourts, du lait en brick, du lait chaud, du chocolat au lait (sur demande !)… Bref beaucoup de choix et vous rajouter à ça des nouilles, du riz sautés, des bouillons, des marmites entières d’œufs durs ! On a remarqué quelque chose d’amusant, les chinois se jettent sur les laitages (yaourts et briquettes de lait) et les œufs durs au petit déjeuner. Ils doivent rire en voyant nos croissants…Chacun ses habitudes. Pour les habitués, ne chercher pas des english muffins, il n’y en n’a pas au départ de Shanghai. Et si vous voulez des baggles il faut les demander là où ils grillent le pain. Ils sont bien cachés !

- salle de restaurant : La carte du menu (en anglais mais avec des images) a changé. On trouve au choix 5 entrées, puis 4 plats non asiatiques puis 4 plats asiatiques. La carte des desserts comprend 4 desserts et des sorbets et glaces. On a retrouvé certaines entrées, les escargots notamment et certains plats qu’on avait déjà eus à bord d’autres bateaux de la même compagnie comme la souris d’agneau au romarin avec de la purée et des petits légumes. Pareil pour les desserts, on a retrouvé la crème brulée à la banane et le soufflé au chocolat et sa sauce au capuccino… Nous avons très bien mangé. Tous les soirs parmi les quatre plats non asiatique il y avait toujours un plat de pâtes avec des sauces variées.

- Lors de nos journées en mer, nous avons été mangés au Johnny rockets pour le déjeuner. En fait on paie 6.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! La tarte aux pommes et à la canelle également ! Heureusement qu’on marche toujours beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, comme il y a deux ans d’ailleurs, le personnel asiatique ne « colle » toujours pas par rapport à l’ambiance américaine du restaurant… ! Un autre détail, le restaurant était presque vide, on a mangé avec des officiers ou du personnel non asiatique pour les deux repas. Notre serveuse nous a expliqué que les chinoises voulaient garder la ligne et ne pas habituer les enfants à manger ce genre de nourriture. Du coup c’était super calme… ! Contrairement au windjammer les jours en mer qui était pris d’assaut…

2.Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.

Par contre à bord il n’y avait que 3 excursions proposées à la vente, c’est très peu : - 4h de visite à Fukuoka pour voir un temple, le jardin japonais du parc ohori, la tour de Fukuoka, 89$ - 4h de visite à Kumamoto pour voir un parc situé à côté du château et le suizenji garden, 99$ - 4h de visite à Shanghai puis ils vous déposent soit à l’hôtel soit à l’aéroport 75$.

Avant de partir il faut savoir qu’en réservant depuis le site américain j’avais vu qu’il proposait aussi à Fukuoka une excursion qui allait à Dazaifu, environ 100€ par personne mais apparemment elle n’était pas à la vente depuis le bateau.

J’ai gardé le descriptif en anglais des excursions, si quelqu’un le veut, dites le moi et j’envoie.

3.Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles à bord du mariner of the seas, en général à 21h15, tous de très bonne qualité voire excellente !

Pour la première fois depuis qu’on voyage avec cette compagnie on a vu qu’il vendait un spectacle payant, pas cher (9$) mais pour le principe je préfère le dire. C’est un spectacle de cirque sur glace, il y a eu plusieurs représentations pendant les deux jours en mer. Nous n’y avons pas assisté.

On a vu un duo de comiques sans parole. On a vraiment beaucoup rigolé. Les chinois participent beaucoup plus que les européens pendant ce genre de spectacle. Pour vous donner une idée, un moment un des artistes prend une chaussure d’un passager et la renifle et fait semblant de montrer qu’elle ne sent pas bon, le passager s’est levé et lui a envoyé l’autre chaussure sur scène (par chance pas dans la tête !). Le comique anglais (rencontré à la gare) nous a expliqué qu’il adorait faire ses spectacles en Asie justement pour cette interaction avec le public chinois. Excellent show.

On a aussi vu un spectacle de danseurs et chanteurs qui restent sur le bateau. Beau spectacle, divertissant, vivant, coloré. Les décors sont travaillés.

On a assisté également à un concert au violon mais après 5 minutes nous avons quitté la salle de spectacle, trop fatigués pour vraiment en profiter. L’artiste n’est pas en cause… !

Enfin nous avons vu un spectacle d’un illusionniste chinois. Il était simplement impressionnant… ! Avec toujours la même question sans réponse : mais comment il fait… ? C’était scotchant ! Excellent show également.

4.Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! Pour le coup avec la brume épaisse et le vent le premier jour en mer il ne devait pas y avoir grand monde… - piste de marche et course : pas utilisée ! Ni par nous ni par les autres d’une manière générale, faut bien avouer que le premier jour en mer on ne voyait pas l’autre bout du bateau tellement il y avait de la brume (la corne de brume a sonné toute la journée !) et pareil l’après-midi du deuxième jour en mer… - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus - terrain de golf : testé avec un énorme vent, juste pour le fun ! - terrain de basket : pas testé ! Mais utilisé à chaque fois que nous sommes passés pas loin.

Une petite remarque concernant la bibliothèque, elle a été transformée en pharmacie japonaise. C’est assez drôle car les étiquettes indiquant les langues des livres sont encore en place…

5.Le bateau en lui-même et quelques ressentis... en vrac !

Bateau assez grand avec beaucoup d’endroit pour se poser (sans forcément voir la mer par contre). La promenade intérieure reste agréable quand le temps est maussade. On a pris plaisir à faire quelques tours sur le pont extérieur tout en haut même avec un grand vent.

Aucun problème pour prendre des serviettes et avoir un transat de libre mais en même temps vu le temps cela se comprend…

Pour les personnes parlant peu ou mal anglais, il y a à l’accueil un tunisien qui s’appelle Idi et qui parle français. Il est très gentil, on l’avait rencontré il y a deux ans à bord du même bateau. Il y a aussi un indou toujours à l’accueil qui lui aussi parle français. Vous trouverez aussi quelques mauriciens surtout au niveau des cabines. Le journal de bord est en mandarin ou anglais, par défaut on prendra l’anglais. C’est la première fois qu’on a la carte du restaurant en anglais mais avec les images c’est tout à fait compréhensible si vous ne parlez pas un anglais irréprochable.

Les chinois sont assez calmes à bord. Sauf le premier jour où ils se pressent tous pour déposer 150$ sur leur compte à bord sinon ils ne peuvent pas débarquer du bateau au Japon (cette mesure ne concerne pas les gens qui ont enregistré une carte de crédit à bord). En fait un officier nous a expliqué qu’ils avaient été obligé de mettre cette procédure en place à cause de passagers chinois qui un jour d’escale étaient volontairement restés au Japon et n’étaient donc pas remontés à bord.

On voudrait en profiter pour dire qu’à de nombreuses reprises on a pu constater deux choses : - en ayant une tête d’européen, le personnel « non asiatique » vient vers nous avec le sourire pour nous demander si on a besoin de quelque chose ou tout simplement pour discuter (le dernier soir je me suis retrouvée à discuter en anglais avec un brésilien qui m’expliquait que c’était son compagnon qui faisait le rôle du policier sur la passerelle pendant la chanson YMCA), comme s’ils étaient contents de voir d’autres personnes que des chinois. Un autre exemple, un jour on attendait à la réception, il y avait au moins une vingtaine de personnes devant nous, et un membre du personnel (non asiatique) est venu directement me voir pour savoir ce qu’il pouvait faire pour nous. - en ayant une tête d’européen, l’ensemble du personnel asiatique a plutôt tendance à fuir (les photographes nous ont évités à plusieurs reprises, pareil pour les personnes qui font de la publicité pour les restaurants payants…) Ce ne sont que des ressentis bien sûr et on ne souhaite pas généraliser à l’ensemble du personnel qui peu importe sa nationalité est toujours assez souriant et efficace.

Enfin lors de la soirée habillée, nous étions presque les seuls à s’être habillés pour l’occasion. On s’est fait regarder comme deux ovnis en tenue de soirée ! A côté ne nous dans la salle de restaurant un homme était en short et en basket, sur un autre bateau il ne serait pas rentrés dans cette tenue là je pense…

Les chinois voyagent beaucoup en famille, alors il y avait beaucoup d’enfants à bord et beaucoup de personnes d’un âge avancé.

En partant de Kumamoto le commandant a fait une annonce en expliquant que la météo serait mauvaise pour la nuit, que le bateau était prévu pour naviguer sur une mer déchainée mais qu’on pouvait ressentir des secousses. Il a annoncé des creux de 3 à 6 mètres de hauteur, c’est légèrement anxiogène pour s’endormir tranquillement ! En fait cette nuit-là c’est vrai, le bateau a bien bougé. Mais rien d’insurmontable pour autant. Entre la brume et la houle, il devait y avoir du monde à la passerelle… !

Dernière chose, les chinois d’une manière générale achètent beaucoup de choses pendant les escales (couches pour bébé, produits de beauté, produits panasonic…) du coup le soir les contrôles à bord sont assez longs vu qu’ils scannent toutes les marchandises.

🙂DEBARQUEMENT Etant membres emerald on est censé sortir après les passagers en suite et avant tous les autres du coup, et finalement ça a été un peu la cohue car beaucoup de personnes n’ont pas respectés les lieux de rdv et les horaires qui vont avec… Gros problème d’organisation et manque de personnel pour gérer la porte de sortie.

Nous avions fait le choix de garder une valise pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons placé l’autre valise devant la porte avant 22h comme demandé. Nous avons été récupérés nos passeports la veille du débarquement. Une seule personne peut aller chercher tous les passeports pour la cabine à condition d’avoir toutes les seapass.

A l’immigration en sortant du bateau on nous a demandé nos billets d’avion retour et de remplir une demande pour une exemption de visa de 144h puis finalement en lisant le document elle s’est aperçue que nous reprenions l’avion dans la nuit donc que nous n’avions pas d’hôtel donc elle nous a fait remplir les documents pour l’exemption de 24h. Notre vol étant à 00h05. Ce qui veut aussi dire que vous pouvez avoir deux exemptions de visa de 144h !

Pour sortir du port il existe une navette gratuite (free shuttle bus) qui vous dépose jusqu’à l’arrêt de métro de la ligne 3. On prend la navette, il faut porter ces valises dans le bus (pas pratique du tout car ce n’est pas un bus de ville et ils n’ouvrent pas les soutes!). 15 minutes après nous étions déposés à l’arrêt de métro.

De nombreux taxis attendent si vous préférez cette option.

🙂DERNIER JOUR DE VISITE DE SHANGHAI

Au programme de ce dernier jour : déposer les valises en consigne à la gare, visiter le temple Zenhru, visiter le marché aux fleurs, visiter le temple du bouddha de jade et voir le quartier artistique M50. Reprendre nos valises puis partir à l’aéroport en métro.

Il a déjà fallu acheter un one day pass métro à la station (2€22 par personne pour un pass illimité pour le métro).

Arrivés à la gare (assez grande, les couloirs sont interminables surtout en trainant les deux grosses valises !), nous avons cherchés des consignes. J’avais lu qu’il fallait compter envion 10 rmb sur plusieurs forums. J’ai demandé à un premier endroit il voulait 60 rmb pour les deux valises, j’ai demandé à un deuxième endroit il voulait 100 rmb pour les deux valises. Finalement après négociation on a payé 50rmb pour les deux grandes valises. Les consignes se trouvent à l’extérieur du batiment principal mais facilement repérable. Je pense qu’on aurait pu payer moins cher mais on ne voulait pas perdre une heure pour gagner au final 2€.

Le temple Zenhru est facilement accessible en métro, l’arrêt de métro s’appelle même zenhru temple… Il n’est absolument pas touristique et on traverse un petit quartier beaucoup plus populaire qu’au centre-ville de Shanghai pour y accéder. Si je ne devais choisir qu’un seul temple, je prendrai sans hésiter celui-là. Il est authentique mais ne chercher pas le rouge, ici les rubans sont jaunes… Sa pagode est belle et haute. Les bonsaïs sont magnifiques, le temple est grand et fleuris. On voit les appartements des moines au-dessus des salles de prières.

Caojiadu flower market est notre prochain arrêt, nous reprenons le métro pour rejoindre ce fameux marché aux fleurs. C’est un grand bâtiment où de nombreux marchands proposent leurs fleurs. Des vraies, des fausses, des cailloux, des milliers de petites plantes grasses, des compositions de roses pour les hôtels ou les réceptions, des tournesols géants, des bambous du bonheur… un rayon entier pour les aquariums, et des orchidées partout ! Un arrêt qui sort des sentiers classiques de visite mais qui mérite le détour ! Autant le dire nous étions presque les seuls non-chinois dans le bâtiment mais c’est vraiment unique ! Et là on se dit mais pourquoi on ne peut pas ramener quelques petites plantes grasses en France…quel dommage!

On reprend le métro en direction cette fois-ci du temple du bouddha de jade. Il est 13h30 et nous commençons à avoir faim. On regarde un peu les restaurants à la sortie du métro et on voit quelqu’un manger dans un bol en fonte posé dans un panier en osier, un plat très appétissant. On s’approche, on regarde les dessins, un peu les prix. Allez hop on rentre. Personne ne parle anglais, les dessins sont peu explicites… Je montre un plat en essayant au moins de savoir la viande qu’il y a dedans (des abats ou du poulet ?) et finalement le cuisinier part en cuisine pour revenir avec du porc mariné en tranche cru. On part sur ça puis une autre marmite avec du poulet. On nous donne deux bols de bouillon, qu’on n’a pas commandé mais bon on les mange. Très gouteux ! Puis arrivent les deux marmites avec de la salade, du riz, de la sauce soja au fond, la viande mariné… Très bon pour les deux mais celle au poulet est quasi immangeable tellement c’est piquant ! Les cuisiniers mangent à côté de nous, c’est la fin du service et nous font gouter des pommes de terre super fondante en sauce qu’ils ont dans leur plat, ils sont vraiment curieux et sympathiques. On a remarqué par contre qu’ils ne proposent jamais à boire de manière systématique, que ça soit à Shanghai ou au Japon. Les gens rentrent souvent avec leur boisson. Je ne sais pas si c’est que dans les petits restaurants pour les locaux ou si c’est une pratique généralisée ou si c’est parce qu’on a déjà du mal à se faire comprendre ne parlant pas chinois…

On marche ensuite, le ventre plein, vers le temple du bouddha de jade. L’entrée est de 20rmb par personne. Il y a plusieurs bâtiments, c’est en partie en chantier. C’est joli mais sans plus par rapport à Zenhru. Et surtout c’est rempli de groupes de touristes en voyage organisé. Les deux bouddhas taillés dans le jade sont somptueux par contre.

On marche alors vers le quartier artistique M50. Peut-être est-ce lié au fait que la plupart des galeries soient situées dans les étages mais nous n’arrivons pas à nous motiver à y entrer… On en visitera deux mais cette rencontre artistique est plutôt un raté. Le quartier est plus tourné « bon chic bon genre ». On s’arrête pour observer des tagueurs en pleine action.

On repart ensuite vers la gare en métro pour reprendre nos valises. On reprendra ensuite le métro , toujours avec nos pass, jusqu’à l’aéroport (sans maglev vu qu’on a le temps). Le trajet retour de la gare jusqu’à l’aéroport semble interminable. Sur la ligne 2 si vous la prenez pour aller à l’aéroport comme nous, il faut savoir qu’à une station il faut sortir du métro et prendre le métro situé sur le quai en face. C’est très bien indiqué en chinois et en anglais.

Bilan de la journée : une dernière et belle journée sous le soleil ! Seul le quartier M50 n’a pas été intéressant à nos yeux. Le temple Zenhru et le marché aux fleurs ont été deux coups de cœur !

🙂LE RETOUR 20h nous arrivons enfin à l’aéroport, avec 4h d’avance. Nous déposons nos valises et nous déambulons dans l’aéroport en attendant que le temps passe… !

Nous rencontrons alors l’équipe de l’émission Turbo (M6) qui est venue faire son reportage pour le salon de l’automobile de Shanghai. Mon mari étant passionné d’automobiles nous discutons quelques minutes tous ensemble, ils rentrent eux aussi en France. Ils sont super sympas et très abordables. Ils prennent le vol juste avant nous.

Nos deux vols pour Paris partent avec 30 minutes d’écart, on attend sagement l’heure H… Dernier clin d’œil automobile, monsieur Alain Prost qui passe à deux mètres de nous juste avant l’embarquement… ! C’est une belle façon de finir ses vacances.

17h10 de trajet au total… Effectué sur China eastern line pour le Shanghai-Paris puis sur air France pour Paris-Nice. Entre Paris et Shanghai il y avait peu de films en français proposés, sinon confort classique. Nourriture convenable. Des turbulences pendant tout le trajet entre Shanghai et Paris m’ont sacrément dérangé… On a eu droit à être désinfecté juste avant notre arrivée à Paris : une hôtesse passe avec un aérosol dans tout l’avion et pulvérise au plafond. Alors quand on a mal dormi, plié en deux dans son siège, qu’à moitié réveillé on entend vaguement que le commandant annonce que les masques à oxygène peuvent tomber et qu’on est secoué à cause des turbulences, bonjour le réveil !

🙂BUDGET La croisière nous a couté 921€ pour deux avec les pourboires.

Le vol Nice- Shanghai via Paris (sans changer d’aéroport !) nous a couté 870€ pour deux adultes aller-retour. Attention de nombreux vols sont proposés avec changement d’aéroport à Paris. Il faut savoir qu’on a payé moins cher un Nice-Shanghai que si on avait pris un Paris-Shanghai.

L’ensemble des excursions, les transports, les deux nuits d’hôtel à Shanghai, tous les repas en dehors du bateau, les quelques souvenirs achetés sur place, nous ont couté environ 310€.

Tout compris on est autour de 2100€ pour 10 jours de dépaysement total et des vacances inoubliables.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

Une dernière information gourmande, si jamais vous êtes à la recherche d’un endroit sympa pour manger pas loin du port, j’ai plusieurs adresses données par notre serveuse chinoise qui m’a expliqué que les membres du personnel chinois pendant les escales à Shanghai allaient manger dans ces restaurants, le centre-ville étant trop éloigné.
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Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.

Bonjour à tous,

Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???

Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.

D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.

En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.

Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.

La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.

C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???

Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!

Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.

Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.

Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.

A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.

A bientôt pour les escales suivantes.
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Hong Kong, Singapour ou Kuala Lumpur?
Bonjour à tous,

Nous partons début novembre en Nouvelle-Zélande dans le cadre d'un WHV mais nous sommes totalement indécis dans le choix du billet d'avion.. Nous aimerions faire un stop-over d'une dizaine de jours à notre retour (en juin ou juillet) dans un de ces trois villes et/ou alentours. Laquelle serait, selon vous, à faire?

(Hong-Kong avec la cie Cathay Pacific / Singapour avec Singapore Airlines ou Emirates / Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines)

L'idéal serait une destination où les prix ne sont pas exhorbitants, où nous pourrions bouger facilement en dehors de la ville...

D'après ce que j'ai survolé, Singapour a l'air d'une ville assez "stricte", idées reçues?

Merci de vos réponses !

Elodie
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Itinéraire entre Hong Kong et le Vietnam
Salut a tous !!! Nous partons avec ma copine 3 mois en asie du sud est, decollage le 6 janvier !! Nous avons decidé d'atterir a Hong Kong, et visiter le coin(nous avons deja nos billet aller) Ensuite, l'idée etait de rejoindre le nord du vietnam, redescendre jusqu'au mekong, puis le cambodge, laos, thailande...

Mais apres avoir parcouru le forum, j'ai lu que la ligne de train qui relie la chine à hanoi n'existait plus ??? 😠 Qu'en est il ? Y'a t'il des alternatives en bus ???

J'ai aussi vu que air-asia proposait des vol depuis macau vers bangkok à bon prix (20 a 30€) mais cela impliquerait de faire notre itineraire dans l'autre sens, et nous voulions terminer par les plage de thailande...

Alors je m'en remet a vous, pour une idée astucieuse, ou tout simplement des suggestions ou commentaires sur notre itineraire !!
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Croisière sur le Costa Allegra depuis Singapour
J'ais réservé une croisiére en asie sur l'allégra ; j'aimerais avoir un retour de personnes connaissant bien se bateau

concernant les cabines : nous avons pris une intérieure, sont elles équipée de minibar car on n'en parle pas dans le descriptif ? les cabines sont elles bruyantes car je sais que les bateaux costa ne sont pas les mieux insonorisées et j'ais un mauvais souvenir du romantica ou nous avons passé 2 semaines avec les boules quies car on entendait même le voisin éternuer ce qui n'est pas normal

les spectacles : comment sont ils sur l'allégra car je sais que la qualité est variable suivant les bateaux et souvent costa est trés bien à tout point de vue pour les croisiéres d'1 semaines mais à du mal à suivre sur 2 semaines que ce soit nourriture souvent répétitive ou spectacles

la nourriture : nous avons des amis qui ont fait l'an dernier 2 semaines de dubai à savone à paques et ils n'ont même pas eu de langouste au diner du commandant mais en plat principal quelques gambas

le bateau : y a t'il une piscine intérieure, n'est ce pas trop la crise au niveau transat et jacuzzi

le parcours : nous avons choisi joyaux de l'asie partant de singapour, il me semble que costa prend cathay pacific ce qui oblige à un changement à Hong Kong (alors qu'il y a des vols directs sur d'autres compagnies au départ de roissy ), quelqu'un qui aurait fait une croisiére costa au départ de singapour peut il me dire la compagnie aérienne prise par costa, s'il y a transit, n'est ce pas trop pénible à hong kong et si l'avion de paris était le matin, aprés midi ou soir, même question pour quelqu'un qui aurait fait retour paris de singapour avec costa

merci tout d'abord de m'avoir lu jusqu'au bout et merci par avance à ceux qui pourront me renseigner
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Suggestion d'hôtels à Singapour
Quelqu'un aurait-il des suggestions d'hôtels (bien situés pour visiter à pied les quartiers) à Singapour ? manger et magasiner sans avoir à prendre le métro .

Prix abordables (entre 60 et 100 euros la nuit)

Merci pour toute information qui me sera fort utile !

PS j'ai beaucoup de temps pour les recherches car j'y vais en mars 2019 (3 jours au début car je partirai de là pour les Maldives et 7-8 jours au retour pour prendre le temps de bien visiter cette super région!
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Itinéraire d'un mois: Singapour, Malaisie et Siem Reap
Salut 😉

Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples

J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines

Les questions :

Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
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Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour?
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante: Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles..... Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.

Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?

Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")

Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....

Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...

Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
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No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,

Did any of you feel the same things we did in China?

We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.

The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:

- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.

- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...

You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.

It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.

It’s honestly exhausting and draining...

- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)

- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.

Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...

In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.

They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...

We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!

As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.

I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
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Les capsules hôtels à Hong Kong
Bonjour tout le monde !!

Voilà nous partons à 3 en Nouvelle-Zélande le 17 mai 2013 et nous avons une escale de 4 jours a Hong Kong ne voulant pas dépenser une grosse partie de notre budget et voulant expérimenter un nouveau type d'hébergement nous avons vu que des capsules hôtel s'ouvraient à Hong Kong cependant en faisant des recherches sur internet nous ne trouvons pas d'adresses... alors notre question est

Est-ce que quelqu'un a déjà était dans un hôtel de ce type là-bas et aurait-il un point de chute ??

Nous vous remercions d'avance de vos réponses et vous laissons l'adresse de notre blog si l'envie de nous suivre vous interresse ;)

http://3friends3bikes1dream.blogspot.fr/

A bientôt
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Compte rendu de 2 croisières en Asie (Malaisie, Thaïlande, Vietnam), RCCL, 12 jours, Mariner of the Seas du 6 au 18 février 2015
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 6 au 18 février 2015 (deux croisières consécutives 5 jours + 7 jours) au départ de Singapour. Les escales sont les suivantes : - SINGAPOUR (Malaisie) - KUALA LUMPOUR (Malaisie) - LANGKAWI (Malaisie) - PHUKET (Thaïlande) - SINGAPOUR (Malaisie) - BANGKOK (Thaïlande) - HÔ-CHI-MINH (Vietnam) Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches dans Google en tapant « plan et le nom du lieu ». Le site Tripomatic est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place.

Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE

Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.

Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.

16h30 départ du bateau !

LES ESCALES

🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.

bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.

🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.

bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…

🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.

bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...

🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !

Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.

bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.

🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !

Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…

bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…

🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !

Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.

bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !

🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !

Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.

bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES

Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.

Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !

Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !

Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…

DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).

VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !

😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !

Open
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019

Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.

JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE

Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:

il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,



en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est. La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.

JOUR 4:

la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox » malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama. Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER

Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur.... BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !! c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.

JOUR 6 : NAPIER

En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00. On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.

JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON

En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi). Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps. Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!. Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!

JOUR 8: WELLINGTON

Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée. On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien. La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!. Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco. D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu���ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!

JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO

Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville. On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés : une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante. Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).

JOUR 10

Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….

JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND

425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.

JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
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Exemption de visa à Shanghai
Bonjour à tous. Je viens demander une petite aide. Ou plutôt une " confirmation" ou un conseil . Je pars en mai prochain de Luxembourg via Amsterdam vers Singapour , puis de Singapour à Hong Kong et enfin de Hong Kong à Shanghai avant de revenir de Shanghai à Luxembourg via Paris.

J'ai acheté l'aller et le retour avec KLM , j'ai déjà le vol Singapour -HK et je vais attendre que Spring airlines ouvre ses resas pour le vol HK-Shanghai car ils font des tarifs vraiment sympa . Ma question concerne le visa à Shanghai, ou plutôt l'exemption de visa , en achetant le vol Hong Kong - Shanghai à part des autres vols , est ce que je dois faire une demande de visa? Ou est ce que l'exemption fonctionne ? 144h, c'est bien confirmer? Je vous demande ça car à ma grande surprise en allant chercher des renseignements à l'ambassade de Chine à Strasbourg il y a 3 mois, la personne semblait ne pas du tout être au courant des "144h" ... du coup au lieu d'avoir des réponses , j'ai eu plus de questions en sortant... c'était pas le but recherché.... merci pour votre aide.
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De Singapour à Hong Kong avec Celebrity Millenium
Cette croisière a déja été fort bien commentée ici et je remercie ceux qui nous ont fait part de leur expérience sur ce forum et que j'ai lu avec énormément d'interêt et de profit.

Je dois dire que je souscrit largement à tout ce que mes prédécesseurs ont écrit ici.

J'ajoute mon petit grain de sel simplement pour faire partager quelques impressions.

Nous sommes partis le 1er février 2015 de Singapour (où nous sommes arrivés deux jours avant) pour se terminer à Hong Kong (où nous sommes restés trois jours de plus).

J'ai beaucoup apprecié le Celebrity Millennium et son luxe sobre et confortable.

- Les repas au restaurant étaient très raffinés et au buffet le choix était particulèrement varié et appétissant.

Cette nourriture délicieuse à profusion à très vite anihilé toutes les bonnes résolutions de modération imprudemment prises en début d'année.

- Les spectacles du bord m'ont bluffé.

Moi qui ne suis pas amateur de ces spectacles, je n'y suis allé que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage.

Je ne l'ai pas regretté.

C'était à mon avis digne des plus grandes scènes, pour faire simple largement aussi bien, voire mieux "qu'à la télé". Tout était très "pro". Une très bonne communication avec le public, un orchestre excellent, des artistes de très grande qualité.

- Le français est très peu parlé à bord. Toutes les annonces sont en anglais, allemand et parfois espagnol.

Seuls quelques membres de l'équipage canadiens, caraibéens ou mauriciens ont très volontiers échangé en français avec nous.

Donc il faut parler (ou baragouiner dans notre cas) anglais et tenter de comprendre l'autre. Mais la courtoisie et l'obligeance du personnel ont pu sans difficulté rendre la vie du bord particulièrement agréable.

Le problème est plus ardu dans les relations avec les habitants des pays traversés. Pour la plus part d'entre eux la France n'évoque strictement rien sauf peut être dans les grandes villes riches, les produits de luxe vendus dans de somptueuses boutiques.

Seul l'anglais permet, mal, et pas toujours, de se débrouiller.

Mais dans ces endroits très surs l'aventure est sans risques.

Un petit exemple: dans plusieurs restaurants nous n'avons pas été compris en demandant a boire "water, mineral water, soda water etc... " on a même obtenu une carafe d'eau bouillante. C'était amusant et nous a permis en plus d'apprecier de succulents thés.

- Les excursions du bord Comme tous les suppléments (pack boissons etc..) les excursions sont très chères, et même exagérément chères.

Tout a été dit sur ce forum sur l'éloignement du bateau des lieux d'excursion.

C'est vraiment très pénalisant d'être amarré dans un port industriel à plus de deux heures de route des endroits à visiter, avec souvent un trafic très dense et avec un parcours loin d'être touristique.

Les informations données à bord sont parfois plutôt peu fiables.

Par exemple il nous a été dit officiellement qu'au terminal croisière à Honk Kong il y avait très peu de taxis et donc un risque de 90 mn d'attente. Le conseil était de prendre la navette prévue à 50 Euros par personne.

Or restant plusieurs jours à HK nous ne sommes pas inquiétés de ça et nous avons pu constater qu'il y avait de tres nombreux taxis.

Par la suite nous sommes allés de notre hôtel (centre ville) à l'aéroport, en taxi à 4 pour moins de 40 euros .....

- Climatisation :

Pour des raisons liées je pense (sans en être sur) aux risques sanitaires (gastro ou autres), il régnait parfois à bord un froid polaire. Si bien qu'il fallait impérativement que les petites natures méditerranéennes que nous sommes soient très chaudement vétues dans certains salons ou restaurants. (Je me souvient du salon panoramique à l'avant ou les serviettes de la piscine servaient de "couvertures survie" à ceux qui voulaient voir la Baie d'Halong sans aller chercher leur vêtements chauds dans la cabine.... Tant pis pour eux la Baie d'Halong se déguste sur le pont ....).

- Infirmerie : Un de nos compagnions de voyage a dû recourir à l'infirmerie du bord, pour une bronchite assez dure.

Il a été remarquablement soigné mais il en a eu pour près de 1000 Euros.

Je pense que nos mutuelles ne rembourseront rien, mais il va faire les démarches et me tiendra au courant.

Je n'ai pas dit l'essentiel : nous avons adoré cette croisière et ce premier contact avec l'extrème orient m'a donné une très grande envie d'y retourner.

Dans un prochain message je detaillerai sommairement quelques escales.
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