Discussions similar to: équiper Six mois entre Russie Inde départ décembre
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Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre?
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:

Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande

En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)

Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?

Merci d'avance ;-)
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Visa Saint-Pétersbourg et Moscou
Bonjour, nous souhaitons avec mon épouse passer 9 à 10 jours à St Petersbourg et Moscou au mois de mai prochain. Nous commencerons par St Petersbourg. Questions: Faut il un visa pour chaque personne ? - Dans le cas d'une location d'hébergement par un site type booking, l'invitation est elle envoyée systématiquement par l'hôtel ou faut il la demander? Pour chaque personne? -Dans le cas de réservation d'un appartement, idem? -Faut il avoir une invitation pour les 2 villes? Et quid de l'enregistrement une fois sur place. Merci
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Livre: "Dans les forêts de Sibérie" de Sylvain Tesson
Je l’attendais avec impatience ce livre. J’ai lu 31 pages. Un délice...

Et puis hier, 22h sur France 5 : « 6 mois de cabane au Baïkal ». Je n’aurais raté ce documentaire pour rien au monde et bien m’en a pris ! Entre les jeux de glace du lac et les volutes de fumée des cigarettes, entre les rencontres à 3 jours de marche et la danse de 14 juillet avec le chien, entre la lecture et l’écriture, entre les silences et les coups de hache, entre le thé et quelques doses de vodka, l’auteur, cinéaste et conteur pour l’occasion, nous fait partager ses doutes, ses joies, ses peines, ses réflexions… Film somptueux par les images et les paroles.

Mais les images et les paroles s’envolent trop vite dans un film, alors je vais reprendre ma lecture. Je vais croquer les mots avec lenteur, je vais les savourer avec délectation et quand je tournerai la dernière page, je reviendrai peut-être par ici vous en parler.

Je dis bien peut-être…

Dolma
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Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.

On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.

Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.

La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.

La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.

Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.

Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.

Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.

Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.

Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.

Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.

A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.

Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.

Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.

Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !

Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.

Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.

Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.

Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.

Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.

Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.

Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.

Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.

Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?

Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.

Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.

Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.

Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.

Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
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Visa en commun pour le Belarus et la Russie
Bonjour tout le monde, Le Belarus et la Russie vont signer un accord pour créer une zone visa en commun. Le règles ne sont toujours pas claires, vu que les deux pays ont des procédures et exigences différents pour l'émission d'un visa de tourisme. Je reviendra sur le sujet dès que ces règles sont claires. Néanmoins, le début est annoncé pour le 20 mai.

http://belarusfeed.com/belarus-russia-visa-recognition-rules/
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Ukraine: Poutine envoie l'armée
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
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Retour d'un voyage en Transsibérien
Nous revenons d'un voyage dans le Transsibérien, voyage hors de l'espace et du temps... voyage inoubliable et personnel à chacun... Nous l'avions préparé pendant environ dix-huit mois, et nous avons largement puisé des renseignements dans forum voyage. Nous avons beaucoup apprécié les commentaires si bien écrit de Loopkin. Aussi, nous voulons à notre tour, aider ceux qui aimeraient avoir des renseignements pratiques. D'abord, on se situe : Deux amies, dont les maris n'aiment pas le train, et qui ont préféré ne pas nous accompagner, à notre regret ! Pour nous c'était un rêve de longue date, et en parlant entre nous, on s'est aperçu de notre rêve commun, et on s'est dit alors, " pourquoi pas " ? Mon amie à 56 ans, et moi-même, 72 ans. Nous ne voulions pas partir avec un voyage organisé, mais nous avons demandé à une agence de nous aider à préparer le périple que nous voulions faire, avec les dates qui nous arrangeaient. Nous avions décidé de partir en mai 2004, cela nous semblait bien loin, on avait semble t'il le temps de nous y préparer mentalement, financièrement, etc... On peut vous assurer maintenant, que le temps va vite et que mai 2004 est vite arrivé ! Et c'est déjà passé ! Mais pas dans notre tête... Donc, l'agence a assuré les transferts à l'aéroport de Moscou, via un hôtel, transfert jusque devant la gare de Iaroslavl, et une visite guidée à Vladivostok. Elle nous a réservé les billets d'avion, l'hôtel à Moscou, et Vladivostok, et séjour chez l'habitant à Irkutsk, et également les billets de train, et les démarches pour les visas. ; Nous ne sommes peut-être pas si aventureuses que les jeunes, qui réservent eux-mêmes leurs billets de train, etc. mais on était plus rassuré comme ça, et nos maris également ! Nous avons fait le trajet, Moscou-Vladivostok, et Vladivostok - Irkutsk en train, puis retour en Avion, Irkutsk - Moscou et Moscou-Paris. Au départ, jusque Moscou, avec Aéroflot, ainsi que de lrkustk jusque Moscou au retour. Et, de Moscou à Paris, c'était un " combiné, Aéroflot - Air France ", mais avec avion Air France. Nous avons trouvé que les atterrissages avec Aéroflot étaient très doux et progressifs ; Dans le train, " le Rossya N°2 ", nous étions dans un compartiment à quatre, et avons, au départ, été deux fois trois nuits à trois, et une nuit à quatre. Et toujours avec des Russes. Même si l'on est un peu à l'étroit, les contacts sont toujours sympathiques et chaleureux, et intéressants. Nous pensons que s'il y a un problème avec certains, la provodnista peut nous changer de compartiment, s'il n'est pas trop plein. Nous sommes revenues par le train " Sibir " N°7 jusque Irkutsk, où l'une de nous a de la famille proche. Nous y sommes restées cinq jours, dans une famille qui loge des touristes. Début mai, il y avait très peu de touristes. Le temps était très agréable et même varié. Chaleur à Moscou, neige aux environs de Chita, pluie et brouillard quelquefois, mais dans l'ensemble, beau temps. Nous avons vu le côté Est du Lac Baïkal, en le longeant avec le train, encore gelé, et de toute beauté ! Par contre, à Listvianka, il était dégelé.

Le téléphone est très cher dans les hôtels !!! Les cartes de téléphone, sont différentes soit pour utiliser chez l'habitant, avec numéro code, soit cartes pour téléphone public, utilisable selon le district. Les cartes achetées à Moscou, ne fonctionnaient pas pour ltkutsk, et vice-versa... Et difficile à trouver des cartes, à Moscou, c'est au guichet du métro que nous les avons trouvées. N'hésitez pas à nous poser des questions
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Le Transsibérien, extraits de carnets de route
Bonjour à tous.

Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).

Mercredi 10/09/03

Ekaterinbourg

Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS

Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.

Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.

Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?

Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.

Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
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Voyage Tokyo-Paris sans avion (en Transsibérien)
Bonjour à tous. Je pars en juin 2010 jusqu'à fin juillet. Au départ je pensais faire le classic voyage en transsibérien d'ouest en est avec la traverssée pour le Japon et Tokyo. Mais tout compte fait le sens inverse pourrait davantage judicieux et interessant. En effet, y'aurait moins de monde (touristes) dans le sens inverse et coté visa russe touristique ca serait peut-etre plus simple. Est ce que quelqu'un aurait déjà fait ce voyage là même s'il n'a pas commencé forcément de Tokyo mais disons Vladivostok ou Pékin?

quelles sont vos impressions sur ce voyage? Facile de prendre le train? Et pour ceux qui auraient fait la traversée pour le Japon depuis la Russie ou la Chine ou le contraire, quels conseils pourriez vous me donner?

merci par avance.
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Choix d'agences locales pour la Mongolie
En préparation de notre séjour en Mongolie en juillet- août 2011, nous sommes en contact avec plusieurs agences notamment Horseback Adventure, E-mongole et mongolie-randonnee.jimdo.com nous aimerions vos impressions, expériences sur ces agences, surtout la dernière qui parait moins connue mais qui nous séduit un peu plus que les deux autres grosses machines.
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Voyage de la Russie à l'Inde à vélo
Bonjour!!! moi et mon compagnon recherchons l'équipe pour faire un grand voyage en automne 2009. Nous projettons traverser le parcour de Gorno-Altaïsk (c'est une ville en Russie dans la république Altaï) à l'océan de l'Inde. Nous n'avos pas des buts sportifs - pas de grandes vitesses et de competitions, nous voulons regarger les paysages magnifiques et rencontrer les gens uniques! ce moment nous sommes occupés par les recherches de l'équipe et de l'aide financière. Si vous avez l'envie de voir qch extraordinaire et vous êtes prêts de quitter votre monde pour quelques mois ça veut dire que c'est vous que nous cherchions😉

PS posez des questions et je pécisierai le parcour, l'experience de voyage MSN lenagoal@msn.com
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Itinéraire pour six jours en Mongolie intérieure?
Bonjour,

Nous partons la semaine prochaine en Mongolie Interieure pour 6 jours. Nous souhaitons decouvrir la Mongolie interieure loin des sentiers " attrape- touriste". Nous arriverons a Hohhot, pour le moment nous n'avons pas decider de la ville retour. Je suis a la recherche de conseils d'itinéraires et de contacts (guide/ chauffeurs, hotel....), des lieux incontournable a visiter.

Merci a tous les voyageurs
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La Russie au fil de l'eau et de l'histoire
Bonjour à tous.

Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018

C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.

Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.



JOUR 1 :

Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !

Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.

Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski

A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !

Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.

Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!

Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!

JOUR 2 :

ST PETERSBOURG :

Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.

Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !

Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :

En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?

Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !

La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine

Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.

Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !

le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort). La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E La salle de bal

Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.

Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !

Le pavillon d'agate la façade de la galerie Cameron

le pavillon d'été

le pavillon de la grotte ou pavillon du matin

le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes

Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.

les luminaires du restaurant le "Sotchi"
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Recherche d'itinéraires en Mongolie
Bonjour tout le monde,

Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et l'autonomie est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?

En fait j'aimeras 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin

Le tout sur une quinzaine de jours

Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller. A pied ou en vélo.

Merci d'avance !
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De Moscou au lac Baïkal en Transsibérien
Bonjour à tous,

Je projette de partir une 10aine de jours, mi Janvier pour un voyage en Transibérien. J'ai pour l'instant prévu de faire un arrêt à Kazan mais je me dis que je pourrais peut-être également prévoir une seconde visite avant Irkoutsk.

J'ai plusieurs questions : - Compte-tenu des températures à ce moment là en Sibérie, est-il possible de faire aisément des balades aux alentours du lac, et si oui combien de jours rester ? - En fonction du temps qu'il me resterait, quelles étapes me conseillez vous de prévoir ?

Merci d'avance de votre aide qui m'aidera à réserver les billets de train ensuite.

Annaïg
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Un mois à Moscou en janvier
Bonjour a tous.

Après avoir été en Russie a deux reprises cet été, j'aimerais y retourner en hiver cette fois. Je prévois de passer environ 5 semaines a Moscou de début janvier a debut février.

Ma question est la suivante, que prévoir dans mes valises ? Vaut-il mieux acheter manteau, chaussures etc.. en France ou tout acheter sur place ? Quel budget faudra t-il prévoir pour m'équiper contre le froid ?

Comment s'habillent les femmes russes en hiver ?

Merci ,
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Transsibérien en janvier au départ de Tbilissi
Bonjour, j'ai l'intention de relier Tbilissi au transsibérien en janvier 2017 Quelle compagnie aérienne à conseiller pour rejoindre le transsibérien en aller simple?: - Soit atterrir à Vladikavkaz puis rejoindre Ekaterinbourg en train, c'est long mais si un voyageur a fait ce trajet, pourrait-il me faire partager son expérience? L'Ossetie du Nord semble accessible pour un étranger? - vol Tbillissi-Ekaterinbourg en aller simple. Comment s'équiper contre le froid sans surcharge de bagages?... En hiver, est-il possible de se ravitailler dans les gares du Transsibérien? Merci pour vos conseils, voyageurs du transsibérien. Genevieve
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Transsibérien-Transmongolien avec enfants, en novembre
Bonjour,

Je suis au stade de la recherche et de l'établissement d'un budget provisoire d'un voyage autour du monde avec 3 jeunes enfants (9, 8 et 3 ans).

Nous comptons prendre le Transibérien/Transmongolien pour nous rendre de Moscou à Beijing. J'ai lu en long et en large le très pertinent site The Man in Seat 61, mais j'aimerais obtenir l'heure juste sur l'achat de billets, ainsi que sur les conditions de voyage à cette période de l'année.

Le projet est de faire Moscou - (possibilité d'un arrêt à Irkoutsk) - Oulan Bator - Beijing Nous aimerions, autant que possible, acheter nos billets sans service à bas prix, et donc localement, quelques jours avant le départ. J'ai lu que les billets en Russie, les enfants de moins de 5 ans voyagent gratuitement (partage de couchette), et que les 5-10 ans voyagent à 50%. En Mongolie, les moins de 4 ans voyagent gratuitement, et les 4-11 ans, à 75%.

Mes questions sont les suivantes :

- Est-il possible de trouver des billets, à la gare même, en novembre, à quelques jours du départ? (avec de l'aide pour la langue, bien entendu...) - Y en a-t-il parmi vous qui avez fait le voyage avec de jeunes enfants? J'aimerais recevoir vos conseils pratiques et commentaires. - Les conditions climatiques de novembre permettent-elles de profiter d'une sortie aux alentours du Lac Baïkal, et d'un séjour de quelques jours en Mongolie? - Comment fait-il s'équiper en considérant la température? Les trains sont-ils bien chauffés? - Combien coûteraient des billets achetés à la gare en cette période de l'année, pour les différentes options? (voyage direct MOSCOU-BEIJING, avec arrêt en Mongolie, ou avec les deux arrêts)

Merci!
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Trek 1 mois à cheval en Mongolie 2014
Bonjour à tous !

Je souhaiterai partir en autonomie/ou avec un horseman, en août 2014 sur un trek à cheval ! Je recherche un compagnon de voyage ! :) , je voudrai rejoindre Naiman Nuur à la fin de ce trek, pour revoir une famille Nomade dont j'ai la connaissance...

J'aimerai savoir si de France il y a possibilité de rentrée en contact avec des horsemans ? Et est ce que l'on peu trouver facilement, tente, réchaud etc ... a UB ? Ou même seulement les louer ?

Merci pour vos réponses !
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Températures dans le désert de Gobi et Oulan-Bator mi-octobre?
Bonjour, Je suis actuellement à Irkoustk, en Russie (une des villes étapes du transsibérien). Je compte me poser un peu car cela fait deux mois que j'ai quitté la France en cheminant par voies terrestres (autostop + train). Bon, ça je le savais avant de partir, je ne vais pas arriver au bon moment en Mongolie (je prendrai le transmongolien, car il fait un peu froid pour se hasarder à faire du stop ;-) Le temps d'avoir mon visa, j'arriverai d'ici une dizaine, voir une quinzaine de jours à Oulan Bator. Ensuite, j'avais envie de voir le parc de Terelj et le désert de Gobi. Pour le désert, il me semble que les températures sont plus clémentes. Et pour couronner le tout, j'ai un petit budget (depuis que je suis partie, je dépense 7 euros par jour en ne dormant jamais à l'hôtel, via couchsurfing et autre) et même si je peu le dépasser en Mongolie (jusqu'à 15 euros tout compris, je sais que certains l'ont fait) pour rééquilibrer ailleurs, il restera modeste. Bref, venant en aux faits : A la mi-octobre, qu'est-il possible de faire avec ce froid ? Pourquoi pas co-équiper avec un ou d' autres voyageurs durant cette période... Précisions me concernant si vous êtes intéressés (dans ce cas, contactez moi en MP) : je n'ai pas l'habitude du cheval, et je fais en parralèle un périple à l'accent artistique. Voilà. Tout contacts de personnes sur place également bienvenus...
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Voyage en Mongolie fin octobre - début novembre
Bonjour, Je serai en Mongolie à partir de la semaine prochaine pour un mois et j'essaye "d'esquisser un semblant de début de programme" (oui c'est encore très très flou:) Je pense me limiter au centre et au désert de Gobi... (+ le nord si j'en ai le temps). Je reviendrai sans doute avec des questions plus précises à ce sujet dans quelques jours 🙂 Pour l'instant : J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait un duvet températures extrêmes -30°: est-ce vraiment indispensable? peut-on en trouver (ou louer) sur place? Je suis actuellement à Beijing: vaut-il mieux que je m'équipe ici? Pour l'instant j'ai avec moi: sous-vêtements thermiques, un sac de couchage 0° + une couverture polaire... Est-ce-que cela peut être suffisant? Les randos à cheval (éventuellement juste à la journée) sont-elles encore possibles à cette période? Merci d'avance pour votre aide!
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Gare de Pekin pour les trains en partance pour la Mongolie, guest house?
je vais l'hiver prochain un voyage en Mongolie en partant de Pékin a Oulan Bator qu'elle gare de Pékin pour les trains en partance pour la Mongolie , s'il i une guest housse ou un hôtel a proximité (si il parle le français ce se serait idéal sinon je ferai avec) qu'elle son les tarifs , les horaires de qu elle quai il part et le guichet ou il faut se présenter si vous connaissez les réponse
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Recherche contacts pour voyager seule en Mongolie
Bonjours!! Je suis une jeunes étudiante qui réve depuis quelque temps de partir en Mongolie. Mais je voudrais partir seul et sans organisme donc j'essaye de trouver des contact sur place des personnes qui pourrait m'accueillir ou me filer des bons tuyaux. mon projet reste vague mais dans l'idée j'aimerais pouvoir voyager a cheval, vivre dans un camp nomade et me rendre dans un orphelinat, voir si je peux me rendre util à mon echelle de jeune voyageuse. Voila si vous aver des adresses, des petits conseils des souvenir de voyages a me raconter je n'attend que cela!!! Merci d'avance!
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Mongolie cet hiver
J'aimerai partir cet hiver en Mongolie peut-être dans le Khentii. Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'espérience? Je ne sais pas encore si je doit passer par une agence de voyage française, les infrastrures la-bas étant assez limitées, ou bien s'il est possible de se débrouiller seul sur place? Merci pour vos renseignements.
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Qui connait la cie russe Transaero?
Bonjour à tous!😉

J'ai acheté des billets Montreal-Moscow avec Transaero (nouveau trajet direct) avant il fallait que j'aille à Toronto pour prendre Aeroflot jusqu'à Moscow. J'ai toujours voyagé avec Aeroflot et j'aime bien leur service. J'aimerais savoir si quelqu'un a déja voiyagé avec Transaero car c un long voyage de 9.5 heures et je suis concernée par leur services.

Merci et bonne journée à vous😎
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Pneu neige obligatoire en hiver en Russie?
On prévoit de faire un tour en Russie durant l'hiver, et sur le site de l'automobile club (vous savez ces voleurs qui font les carnets de douane) il est noté qu'il est obligatoire d'avoir des pneus neige à partir du 1er décemebre. Sauf qu'on a pas vraiment de l'argent a mettre dans des pneus neige, et qu'on voudrait y aller avec des chaines.

Vous pensez que ca pourrait aller, ou qu'a la frontière on va se faire recaler?

Merci d'avance !

Ps : Si vous avez des infos pour le Kazakhstan et le Kirghizstan aussi ca serait top !
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Norvège (Svalbard): un ours polaire abattu après avoir attaqué un homme
Je ne voulais pas prendre la plume, a quoi bon… mais si je peux non pas dissuader mais éveiller la conscience ne serait ce que d’une personne voulant entreprendre un voyage dans le grand nord, ce sera déjà ça. Loin de moi l’idée de dicter des conduites ou d’interdire de faire ce type de voyage. Je veux juste sensibiliser. Fait divers en été donc… Fin juillet, un Norvégien est grièvement blessé lors de attaque d’un ours polaire sur l’archipel du Svalbard, l’ours, lui, a été abattu : « La personne se trouvait à bord d'une embarcation avec un groupe de touristes pour rejoindre les côtes, quand, peu après avoir accosté, un ours polaire l'a attaqué "de façon inattendue", explique la compagnie, au niveau de la tête. "L'ours a été abattu par un autre employé présent sur le bateau", a expliqué à l'AFP le commissaire Ole Jakob Malmo, sur l'île de Spitzberg, où s'est produit l'incident. La compagnie Hapag-Lloyd Cruises parle d'un acte "d'autodéfense". "Nous regrettons beaucoup cet incident", a déploré Moritz Krause, porte-parole de la compagnie. La victime a "été prise en charge et héliportée vers Longyearbyen. Son état de santé est stable et ses jours ne sont pas en danger, a indiqué l'hôpital de Tromsø joint par l'AFP » Ouf on est rassuré ! Aucune misanthropie dans mes propos, je ne me réjouis en aucune manière de la détresse ou de la mort de quelqu’un. Simplement je me dis : de quel droit ? La légitime défense évoquée ? De quelle légitimité parle-t-on ? Et l’ours qui a attaqué de ‘façon inattendue’ ? Et bien, au tapis, descente de lit. On lui reproche de ne pas avoir fait de sommation, de ne pas prévenir. C’est le monde à l’envers !

Maintenant une simple recherche sur internet : tourisme au Svalbard « le Svalbard fascine de nombreux voyageurs... la faune exceptionnelle, la nature arctique et les anciennes villes minières des îles sont d’une beauté austère et étrange, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aujourd'hui, l'archipel est certifié Destination de tourisme durable. » Ben voyons, tourisme durable, ça ne s’invente pas… durable pour qui ? pas pour les ours en tout cas !

Remettons les choses au point. Le tourisme gagne maintenant les hautes latitudes. Et que cela soit un tourisme de luxe n’y change rien, n’excuse ou n’aggrave rien. Il faut aller voir les ours polaires. Ce n’est pas encore un tourisme de masse, les prix et la meteo « refroidissent » les ardeurs. D’ailleurs, l’ours n’a pas besoin de tourisme de masse pour se sentir écrasé, car il vit déjà de plus en plus à l’étroit. Son territoire, déjà grignoté par l’expansion humaine, voit son étendue fondre encore du fait du réchauffement climatique. La banquise, zone privilégiée de chasse au phoque pour l’ours, recule de plus en plus en été. Il se rapproche donc, par voie de conséquence du territoire des hommes. A cela se rajoute désormais et chaque année de manière plus forte, la pression touristique. On peut s’attendre a des interactions de plus en plus fréquentes, car contrairement aux habitants de ces régions désolés qui évitent la rencontre avec le prédateur, les voyageurs veulent aller au contact.

Mais approcher l’ours polaire, le plus grand prédateur terrestre de la planète, cela nécessite des précautions. Pour toute sortie en dehors des zones habitées, la réglementation locale impose d’ailleurs d'être accompagné d'un guide local ou de s'équiper soi-même d'un fusil. Un fusil à ours. Dans le monde de plus en plus aseptisé dans lequel nous vivons, il peut être grisant de se retrouver armé, de se mettre ‘ en danger’. Mais avoir un fusil n’est que la première étape, il va falloir peut-être s’en servir. On ne l’emmène pas «au cas où », pour être en règle. Car le danger est bien réel.

Donc amis voyageurs, amoureux de la nature sauvage, prenez un temps de réflexion et projetez-vous dans l’instant fatidique ou vous aller devoir tuer ce seigneur de l’Arctique, qui règne sur Son territoire, qui cherche à le défendre, qui cherche pourquoi pas a se nourrir. C’est lui ou vous. Vous êtes un touriste de passage, vous aimez la nature et la vie sauvage, particulièrement les ours polaires, espèce menacée, symbole du réchauffement climatique…vous voulez la voir de près cette nature sauvage donc. De trop près peut être, vous dites-vous à ce moment crucial où vous épaulez et… et où vous vous apprêtez à ôter la vie à la raison même de votre venue sur cette ile, c’est-à-dire à l’ours lui-même…n’y a-t-il pas là un paradoxe ? Jean louis Etienne lui-même avait ressenti ce dilemme, s’étant retrouvé dans cette situation lors d’un de ses voyages dans le grand nord canadien. Pensant un ours polaire roder autour de sa tente, il est sorti avec sa carabine, pour une fausse alerte heureusement. Mais il a mis ce jour là en balance sa peur de mourir avec celle de devoir abattre l’ours. Comme il l’a écrit par la suite : « quelle injustice cela aurait été, c’est moi l’intrus ! ».

Des gens habitent sur ces terres gelées depuis plusieurs générations. Au Spitzberg, comme de l’autre côté, dans la baie d’Hudson, à Churchill par exemple, ces personnes sont parties intégrantes de l’écosystème. Elles vivent avec l’ours, ont appris à vivre avec lui. A mon sens elles ont plus de légitimité à être armés car des interactions avec les ours sont inévitables et ils doivent se défendre, défendre leur famille, leur village. La différence avec le « tourisme armé » est que d’un côté deux communautés, humaine et animale, vivent ensemble par force, se croisent, avec parfois des victimes collatérales, mais il y a un respect mutuel. Ils n’ont pas le choix. Et surtout, le plus important, ils s’évitent tant que possible. De l’autre côté, Le visiteur lui, veut le contact rapproché donc il cherche l’interaction. Il a payé (cher) pour cela. Les actes d’attaque et « d’autodéfense » seront de plus en plus fréquents. Les touristes (ou voyageurs comme on les appelle également) ont le choix, eux… celui de ne pas venir visiter ces terres hostiles.

C’est aussi le choix que j’ai fait de mon côté. Je refuse d’aller risquer la peau de l’ours pour le simple plaisir de satisfaire ma curiosité, d’aller gouter à cet exotisme boréal. Et pourtant, je dois l’admettre, il y a eu là de la frustration, qui a été vite compensée quand j’ai réalisé que je préférais les imaginer vivant que les voir abattus. Ne pas nuire.

Ou alors la solution est d’y aller ‘à poil’, sans filet. Radical. Mais au delà de la règlementation qui interdit de ne pas être armé (!), rien ne vous garantit que vous aller pouvoir montrer vos diapos au retour, si vous rentrez... Un ours reste un ours ! Des safaris ‘light’ de ce type se pratiquent parfois, notament a l’Okavango on l’on part a la recherche de la faune, à pied, prêt à rencontrer sur son chemin des zèbres des gnous… mais aussi des éléphants et des lions ! Et rien dans les poches on vous dit ! Tout se passe dans la confiance que l’on met dans son guide qui lui a une parfaite connaissance des comportements animaux vis-à-vis de l’homme. Il y a des règles à respecter, il y a une part de risque bien sûr mais calculée. On se rends compte d’ailleurs que le comportement des animaux change si on est « bipède » ou en voiture. Et puis sans arme pas de bavure, pas de risque de zigouiller le lion qui n’aurait fait d’ailleurs que ce pour quoi il est sur terre. Et si ça se passe mal ?…c’est celui qui joue à domicile qui gagne !

Mais sans doute que cela ne s’applique pas aux mœurs des ours polaires qui attaquent « de manière inattendue » ! Il faut peut être accepter que cet animal sauvage reste un animal sauvage.

Il y a un prédateur de trop dans l’Arctique. Un prédateur de trop.

Maintenant si vous partez quand même, vous partirez en connaissance de cause.

Bon voyage
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