Discussions similar to: Conservation des primates
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Séjour en Afrique pour la conservation des primates
Bonjour à tous,

Passionnée par les grands singes, j'ai décidé de partir cette année en Afrique afin de vivre une expérience inoubliable au sein d'ONG luttant pour la protection et la conservation des primates.

Après quelques recherches et sachant que je ne parle pas Anglais 😕, j'ai décidé de partir dans l'une de ses deux associations situés toutes les deux au Congo : - HELP CONGO (Conservation des primates) - LOLA YA BONOBO (Conservation des bonobos)

Je recherche donc quelqu'un, aussi passionné par ces grands singes, avec qui partager cette aventure. Çà serait pour une durée de 2 ou 3 semaines sur les mois de juin(seulement la dernière semaine), ou juillet, ou aout et ou éventuellement septembre (en tout dernier choix). Le budget est très onéreux, prévoir 2700 euros pour 2 semaines.

Voilà, n'hésite pas à me contacter pour plus d'informations, je me suis déjà beaucoup renseignée sur le sujet 😉

Bonne journée
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Les lémuriens, aujourd'hui mammifères les plus menacés au monde
Le lémurien, ce petit animal immortalisé par le film d'animation "Madagascar", serait le premier mammifère en voie de disparition. C'est ce que des experts viennent d'annoncer à l'atelier international sur les primates d'Antananarivo.

L'atelier international sur les primates a eu lieu du 9 au 14 juillet derniers à Antananarivo, la capitale malgache. Il a réuni une cinquantaine de spécialistes des primates, notamment américains, anglais, français et italiens. Au cours de cette réunion, ceux-ci ont expliqué que les lémuriens représentent 20% des primates de la planète. Or, d'après les experts, la grande majorité d'entre eux seraient mortellement menacés.

Comme l'explique le primatologue Christoph Schwitzer : "Madagascar compte, de loin, la plus grande proportion d'espèces menacées dans les régions d'habitats de primates". La réunion a en effet soulevé que parmi les 103 espèces de lémuriens, plus d'une vingtaine seraient en danger critique d'extinction, une cinquantaine en danger d'extinction, une autre vingtaine serait vulnérable, et quelques autres appartiendraient aux catégories "quasi-menacées" ou "préoccupation mineure". L'espèce Indri Indri notamment rendue célèbre par le film d'animation "Madagascar" de DreamWorks, est aujourd'hui en danger critique. C'est également le cas du Maki aux yeux turquoises ("Eulemur macaco flavifrons"), dont la couleur des yeux est un cas unique chez les primates non humains.

Comme le soulignent les primatologues, les lémuriens de Madagascar sont endémiques et font notamment à cause de cela, partie des 25 animaux les plus menacés du monde, dont les premiers mammifères. Ainsi, 91% des 103 espèces figurent sur la "liste rouge" des espèces menacées de l'Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN). Les primates malgaches disparaissent principalement à cause de la déforestation qui détruit leurs habitats. En effet, environ 28.500 kilomètres carrés de forêts primaires ont été décimés entre 1992 et 2011, avec un taux de déforestation de 1.500 kilomètres carrés par an.

Bientôt un nouveau plan de conservation ?

Mais ce n'est pas tout, la disparition des habitats des lémuriens serait également due à la politique malgache instable depuis début 2009 qui gèle l'aide non humanitaire et le financement de l'environnement et de la conservation. C'est d'ailleurs cette même instabilité politique qui a entraîné une exploitation forestière illégale croissante et le braconnage de lémuriens partout dans le pays, conduisant à la vente de leur viande.

L'UICN dénonce ainsi que, suite au renversement du président Marc Ravalomanana, "il y a eu une sérieuse dégradation des mesures de protection ", en particulier dans le nord du pays. "L'incertitude politique a aggravé la pauvreté et accéléré l'abattage illégal. La chasse de ces animaux apparaît désormais comme une menace bien plus sérieuse que prévue", a t-elle estimé cité par l'AFP.

Tandis qu'un plan de conservation des lémuriens existait jusqu'en 1999, l'établissement d'un nouveau plan de financement de conservation a été débattu à l'atelier international. Il devrait être présenté à la Conférence internationale de l'International Primatological Society (IPS), prévue en août prochain à Cancun au Mexique.
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Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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Y a-t-il des zoos en Afrique Centrale?
Quand j'étais plus jeune, j'écoutais au Royaume des animaux et il y avait toujours de formidables reportages sur les animaux d'Afrique.

Les animaux montrés à la télévision étaient généralement filmés en liberté (ou dans des parc nationaux, je ne pourrais dire) mais aucun ne semblait jamais être dans un zoo.

Ainsi, j'aurais aimé savoir s'il y a des zoos, tels que nous les connaissons en Amérique, qui sont situés en Afrique centrale.

S'il y a des zoos "à ciel ouvert", ça m'intéresse aussi.

En fait, j'aimerais bien (un jour) voir ces animaux magnifiques... sans nécessairement risquer de me faire manger!
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Our trip recap: searching for primates in Uganda
Hi everyone,

As I mentioned a few days ago in the comments on ArXplorateur’s post (https://voyageforum.com/forum/deux-semaines-en-ouganda-en-solo-en-transports-d10553168/) —which was the first to reopen the forum’s Africa section—I wanted to share our feedback on our three weeks in Uganda. We recently traveled between late August and mid-September with the Mpolampola agency, which many of you know, run by Paul. I’m editing a one-hour film about this trip, which I’ll be uploading soon to our travel-focused YouTube channel: https://www.youtube.com/@lolodetoul54

It’s almost finished and ready to be uploaded.

We planned an ambitious itinerary (maybe *too* ambitious?).

Here’s the breakdown of our packed schedule:

D0 Saturday 24/08: Departure from Paris to Uganda via Kigali with Rwandair D1 Sunday 25/08: Arrival in Entebbe Sunday morning. Departure for Lake Mburo National Park. Night at Rwakobo Lodge D2 Monday 26/08: Lake Mburo National Park. Walking safari and boat tour of the lake. Night at Rwakobo Lodge D3 Tuesday 27/08: Departure for Lake Bunyonyi. Night at Birdnest Overseas D4 Wednesday 28/08: Boat and walking tour of the lake, then drive to Lake Mutanda Lodge D5 Thursday 29/08: Hike to see the golden monkeys, then departure for Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D6 Friday 30/08: Hike to see the gorillas. Night again at Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D7 Saturday 31/08: Drive to Queen Elizabeth National Park. Night at Twin Lakes Safari Lodge D8 Sunday 01/09: Vehicle safari and boat tour on the Kazinga Channel. Night at Twin Lakes Safari Lodge D9 Monday 02/09: Drive to Kibale Forest and walk around Crater Lake. Night at Isunga Lodge D10 Tuesday 03/09: Chimpanzee trek in Kibale Forest and walk in Bigodi Swamp. Night at Isunga Lodge D11 Wednesday 04/09: On the road to Murchison Falls National Park. Walking tour with rhinos at Ziwa Rhino Sanctuary. Night at Murchison River Lodge D12 Thursday 05/09: Vehicle safari in Murchison Falls National Park and boat ride to the falls. Night at Murchison River Lodge D13 Friday 06/09: Drive to Chobe Lodge by the Nile D14 Saturday 07/09: Long road trip to Kidepo Valley National Park. Night at Adere Lodge D15 & D16: Safari in Kidepo Valley National Park. Nights at Adere Lodge D17 Tuesday 10/09: Very long drive to Sipi Falls (Mount Elgon). Night at Lacam Lodge D18 Wednesday 11/09: Visit to the falls, then drive to Jinja (source of the Nile). Night at Haven Lodge D19 Thursday 12/09: Drive to Kampala. Night at Latitude 0. D20 Friday 13/09: Discovering shoebills in Mabamba Swamp. Evening flight back to France via Kigali, Rwanda.

That’s the teaser done! I’ll be back with more details soon. Looking forward to sharing! Loïc
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Au pays des gorilles de montagne, retour d'un voyage "épique"
Passionnée par les voyages, les animaux (à poils, plumes, écailles) et mon ami par la photographie, c’est, en 2014, après la rencontre avec les orang-outans au parc national de Gunung Leuser à Sumatra que m’est venue l’envie de voir d’autres grands singes dans leur milieu naturel et en liberté. Pour mon mon 40e anniversaire, je ne rêvais que d’une chose... voir les gorilles. J’avais encore 4 ans à attendre et 4 ans pour mettre de l’argent de côté.

A l’époque, je n’avais entendu parler que de la chaîne des Virungas et notamment de la partie au Rwanda . A vrai dire, l’Ouganda ne m’était jamais vraiment apparu comme une destination où je mettrai un jour les pieds et la RDC pour des raisons sécuritaires ne m’attirait pas spécialement.

Mais, voilà qu’un jour, j’entends que le Rwanda allait augmenter le prix des permis pour les gorilles à USD 1500.- par personne. Aïe… ça me semblait quand même hors de prix, surtout qu’on y allait à deux et que j’avais bien envie de les voir deux fois. 6000.- dollars pour 2 jours… OK c’est pour mes 40 ans, mais quand même…

Fin 2017, je commence à m’intéresser de plus près à notre voyage qui est prévu pour décembre 2018. Un hasard du calendrier fait que mon ancienne prof. d’anglais m’envoie un lien à un texte qu’elle a écrit pour son agence de voyage sur sa rencontre avec les gorilles en Ouganda. Mmmh Ouganda? c’est la première fois que je lisais sur ce pays. Why not ?

J’arpente alors les différents forums en français, en anglais et je RE-découvre voyageforum.com. Et surtout, je tombe sur le carnet de Ticapi que je dévore en une soirée et quelques mois plus tard sur celui de Muriel18 dont je guettais la parution. Waouh !!! c’est que non seulement on peut voir des gorilles en Ouganda, mais aussi des chimpanzés et le bec-en-sabot, sans compter qu’il y a aussi de la savane et qu’on pourrait aussi faire des safaris plus classiques.

Reste plus qu’à convaincre ma douce moitié que l’Ouganda est en un pays sûr…

D’habitude, et aujourd’hui plus que jamais, nous préférons les voyages en individuel et les self-drive en particulier. Mais, voilà la proximité avec la frontière de la RDC, les pistes potentiellement impraticables après la pluie et les voitures de location pas toujours de première jeunesse, font que nous engageons un guide pour deux semaines pour décembre 2018. Les mois passent et l’excitation monte.

On est à trois semaines du départ et voilà que je tombe malade après un voyage professionnel en Asie. Zut! Bon ben, cette fois, je ne traîne pas, je vais vite voir le médecin et je me débarrasse vite fait de ce virus. Ça c’était le plan! Grippe ou malaria ? (je suis allée en Amazonie 6 mois auparavant) Le médecin ne sait pas, la toux n’apparaîtra que quelques jours plus tard. On fait une prise de sang deux jours de suite pour écarter la malaria. C’est donc une grippe ou… une pneumonie :-( …?

Les rayons X ont parlé, c’est une pneumonie et elle est bien avancée. Pas grave il me reste encore 2 semaines pour la soigner ! Je prends religieusement mes antibiotiques, j’avale plein de vitamine C, mais rien n’y fait, les antibiotiques n’ont pas l’air de faire effet. Je tousse à en cracher mes poumons, je suis essoufflée, épuisée. Cela fait si longtemps que j’en rêve de ce voyage… il me paraît inconcevable de ne pas partir. J-5, je me fais hospitaliser par mon médecin, la pneumonie a encore progressé et je n’ai pas assez d’oxygène dans le sang, c’est dangereux. Je suis en larmes, mais toujours dans le déni de ce qu’il m’arrive. D’ailleurs, j’ai quand même pris mon anti-paludéen, parce que je suis bien déterminée à partir.

Je passe la première journée aux urgences sous oxygène 24h/24. Le germe qui cause ma pneumonie est inconnu des infectiologues et pneumologues. Ils essaient une combinaison d’antibiotiques. C’est pas grave dans 4 jours, je pars. J’harcèle le médecin, qui doit d’ailleurs me prendre pour une dingue, pour savoir quand je pourrais sortir « parce que vous voyez docteur, samedi j’ai mon avion pour l’Ouganda » . Le jeudi, le médecin est formel, samedi je serai encore hospitalisée… au fond de moi, je le savais mais sans vouloir le reconnaître… mon ami fait les démarches pour l’annulation des vols, il contacte notre assurance voyage (heureusement que nous en avons une d’ailleurs) et j’écris au guide (qui entre temps n’est plus notre guide, mais notre tour opérateur…) qui a de la peine à le croire. Et moi donc! On se dit que ce n’est que partie remise et que fin 2019, on fera ce voyage tant attendu!

Mars 2019, le Tour opérateur nous relance, « vous aviez pas parlé de faire un voyage en Ouganda cette année? Faudrait vous dépêcher de réserver les permis de gorilles avant qu’il n’y en ait plus »

Oh que oui, on veut aller voir les gorilles. Mais, on hésite à le reprendre. Moi, j’ai toujours espoir de faire ce voyage en self-drive. Le truc c’est que cette année, on a réussi à prendre 3 semaines de vacances et on voudrait aussi faire une semaine au Rwanda. Mon ami ne se sent toujours pas de conduire là-bas. Pourtant, il a déjà conduit aux 4 coins du monde. Je respecte, d’autant plus que c’est le seul à conduire.

Bref, on tourne autour du pot, mais aucun de nous deux ne dit réellement le fond de sa pensée, à savoir « et si on prenait quelqu’un d’autre pour organiser notre voyage »? Du coup, on le reprend, on lui fait une première avance pour 4 permis de gorilles (2x 2 jours) (ce n’était pas la meilleure idée qu’on ait eu) et on regarde pour intégrer le Rwanda dans notre itinéraire. On aura un guide/chauffeur pour tout le voyage avec des hébergements de catégorie moyenne.

Après plusieurs aller-retour, l’itinéraire devait être à peu près ça. A vrai dire j’ai basté après un moment.

J1 arrivée à Kigali en soirée J2 transfert Kigali - Akagera NP J3 safari à Akagera NP J4 Akagera NP et nuit à Nyagatare J5 transfert Nyagatare à la forêt de Nyungwe J6 Nyungwe J7 Nyungwe J8 transfert de Nyungwe au bord du Lac Kivu, Rubavu/Gisenyi J9 transfert Rubavu/ Gisenyi à Kisoro/ Ouganda, via la frontière de Cyanika J10 Gorilla tracking au Mgahinga NP J11 Golden Monkeys tracking au Mgahinga NP, nuit au Lac Mutanda J12 Gorilla trackin à Bwindi, Ruhija qui est ensuite devenu Rushaga J13 Queen Elizabeth NP, secteur d’Ishasha le matin et Kazinga channel l’après-midi J14 Pas vraiment eu de réponse sur les activités de ce jour-là. Après 3 tentatives, j’ai laissé tomber. J’aurais pas dû… J15 Chimpanzee tracking à Kyambura gorge, nuit au Lac Nkuruba J16 Lac Nkuruba, activités dans la région du lac le matin et Bigodi swamps l’après-midi J17 transfert Lac Nkuruba à Murchison Falls J18 Murchison Falls J19 Murchison Falls J20 Transfert Murchison Falls - via Ziwa Rhino Sanctuary - nuit à Entebbe J21 Entebbe - Mabamba swamps J22 Mabamba swamps le matin, Jardin botanique à Entebbe l’après-midi et transfert à l’aéroport pour vol de retour de nuit.

En avril, il nous demande le versement d’un acompte substantiel pour les hébergements et certaines activités dans les parcs car un de ses collègues va faire le même tour au mois de mai et ça serait bien qu’il puisse sécuriser les réservations déjà faites, en réglant la note.

Une semaine avant le départ, tout comme nous l’avions fait en 2018, nous lui versons le solde du montant convenu. 3 jours après comme je n’ai pas de nouvelles de sa part (le TO est basé en Allemagne), je lui envoie un message pour m’assurer qu’il a bien reçu le montant.

Mon ami me dit pour rire « et c’est là qu’il nous dit qu’il a fermé le compte sur lequel on a versé l’argent » moi je ris jaune... et encore plus quand le TO me demande sur quel compte j’ai versé le solde… "euh ben sur le même que les autres fois" Et là, il me dit qu’il a fermé ce compte et qu’il aurait peut-être dû me le dire avant… euh non tu crois ?! Et que bien sûr il faudrait lui renvoyer l’argent rapidement. "Alors là, mon vieux, !faudra attendre que je l’aie en retour…!!! "

Il est déjà tard, cela fait bien des heures que ma banque est fermée. Le lendemain à la première heure, j’appelle ma banque et j’explique la situation.

« Malheureusement, nous ne pouvons rien faire pour vous, il faut attendre de recevoir l’argent en retour » « mais cela prend combien de temps? » « quelques jours ou semaines, cela dépend des banques et il faut vous attendre à des frais de transfert »

Gé-ni-al! :-(

Après 10 ans de voyages quasiment sans passer par des agences de voyage traditionnelles, on se serait fait arnaquer ? Je retourne sur les forums relire les posts sur ce TO des différents voyageurs. Ils sont bons, aucun ne fait mention d’une arnaque.

Le lendemain, une recherche sur internet pour trouver les coordonnées de sa banque en Allemagne. J’écris à l’adresse générique en anglais en expliquant que j’avais fait un transfert et que je ne savais pas qu’à ce moment-là, ce Monsieur avait fermé son compte en banque. L’employé me répond dans un anglais impeccable que la banque ne répondait qu’aux emails rédigés en allemand. Grrrr! J’utilise un traducteur bien connu car mon allemand est comme qui dirait rouillé et je renvoie mon email en allemand. Et le même agent me répond en allemand que malheureusement ils ne peuvent rien faire pour moi, que si le compte a été fermé, une règle automatique renverra l’argent à son expéditeur… punkt schluss!

Bon ben notre argent est perdu quelque part dans le « cloud », enfin on espère! Wait and see!

Pas de nouvelles de notre TO et on en donne pas non plus, faut dire qu’on est agacés par les événements.
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Rendez-vous avec d'autres hommes (Rwanda)
J’en rêvais. J’en rêvais depuis bien longtemps déjà…et je l’ai fait. Ca y est, je les ai vu, j’ai vu les derniers gorilles de montagne. Une rencontre incroyable, une expérience inoubliable.

Tout a commencé par une marche dans une forêt de bambous, sur le flanc d’un volcan. Nous sommes dans le Parc National des Volcans, au Rwanda. Un pisteur nous ouvre la route à coup de machette. Nous arrivons dans une petite clairière et ils sont là. Ils jouent, se roulent par terre, d’autres sont au dessus de nos têtes, les plus agiles, les plus jeunes, ceux dont les bambous peuvent encore supporter le poids. Les plus lourds restent au sol, mangeant les feuilles de bambous à porter de main…à porter de main, et sans jeu de mots, car ce sont bien des mains qui terminent leurs grands bras velus. Les similitudes avec l’Homme sont troublantes, dans leurs attitudes, dans leur faciès…il ne leur manque que la parole. Ils partagent 98% de notre patrimoine génétique, et ont plus d’humanité dans leur regard que bien des humains. Des boules de poils, des peluches se battent sous la surveillance de leur mère. L’un des plus âgés nous regarde, allongé sur le ventre, les bras croisés, la tête posée sur son imposante main, une posture qui nous a fait sourire, une posture que nous avons tous eu un jour. Ou est l’Homme? Ou est l’Animal? Comme le dit Pascal Picq, paléoanthropologue: « L’Homme n’est pas le seul animal qui pense, mais il est le seul à penser qu’il n’est pas un animal ».

Heureux de les avoir rencontré, heureux mais partagé… je ne suis pas convaincu que ce soit réellement une bonne chose de leur rendre visite. Certes les gorilles visités ne sont pas les mêmes tous les jours (de plus certains groupes sont « destinés » au tourisme et d’autres aux recherches scientifiques), certes les groupes de touristes sont limités en nombre (8 touristes maximum), certes des précautions de sécurité et de bien-être pour les animaux sont prises… mais lors de notre visite, clairement, nous n’étions pas les bienvenus et le mâle dominant, le dos argenté, nous l’a bien fait comprendre, chargeant le groupe à plusieurs reprises. Des charges plus dissuasives qu’agressives mais voulant dire : » Stop! Vous êtes chez moi, faîtes attention à ce que vous faites » (oui, je parle gorille couramment, c’est la Langue Vivante 2 que j’ai choisie au collège). Toujours est-il que nous les dérangions, c’est une évidence, que les pisteurs étaient un peu dépassés, et qu’un jour, je ne le souhaite pas, un accident pourrait arriver. D’un autre coté, très règlementé et onéreux, ce tourisme permet la sauvegarde de ces animaux. 10% des droits d’entrée sont reversés à des associations locales, le reste est destiné à la sauvegarde des primates, de la forêt et à la gestion du parc national en règle générale, et il y a fort à parier que sans le tourisme, les gorilles de montagne auraient déjà disparu depuis un petit bout de temps.

Un moment exceptionnel, que je ne regrette en aucun cas mais qui a soulevé en moi quelques interrogations. J’en ai rêvé, je l’ai fait.

http://our-trip-is-your-trip.com
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Voyager en République Démocratique du Congo au féminin
Bonjour a tous et toutes,

je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!

Chantale
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Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
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Alaska 2018, The Last Frontier!
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

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Quinze jours au Rwanda, budget, visites, entrées dans les parcs?
BONJOUR à toutes et à tous,

après avoir pas mal voyagé en Amérique du sud et en Asie, j'entreprends de découvrir l'Afrique. Je pars donc au Rwanda 15 jours seul au mois de Janvier (continent qui m'est complètement inconnu).

Je prévois un budget de 2500 euros (hors vols et visa). J'ai grand besoin de vos conseils. En effet, je souhaite en priorité découvrir la faune de ce pays (gorilles, giraffes, ...). Mon budget est-il suffisant pour 14 jours sur place? Si quelqu'un avait un programme tout fait (avec tous les tarifs) je pourrais m'en abreuver. Voici la liste des sites que j'aimerais visiter : Les gorilles des montagnes, le parc de l'Akagera (3jours), la foret de Nyungwe...

Peu m'importe de dormir dans des endroits spartiates (camping inclus). En revanche, je sais que le transport en 4X4 (chauffeur) va lourdement peser sur le budget ainsi que l'entrée au parc des gorilles. D'autre part, quelques explications sur les démarches d'obtention des entrées pour les parcs seraient les bienvenues...

Merci d'avance!!!
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Rwanda: augmentation de 50% du permis d'entrée des gorilles
Le Rwanda Development Board (RDB) a confirmé son intention d'augmenter le prix des permis d'accès aux Gorilles de Montagnes dans le Parc National des Volcans de 50 %:

les différents prix seront donc:

- les visiteurs étrangers: $750 (500) - les résidents étrangers: $375 (250) - Rwandais: $50 (33)

une des raisons concluant à cette décision est de promouvoir la conservation et la protection de cette espèce.

ces changements seront effectifs à partir du 1er Juin 2012.

source: Newtimes

cela va devenir intéressant de préferer l'Ouganda ou de risquer la DRC et ses Virungas pour approcher ces primates
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Association de protection des espèces?
Bonjour,

Je cherche une ONG ou une association de protection des espèces pour pouvoir m'investir. Je vous invite tous à mettre ici des noms, des coordonnées ou des liens que vous connaissez. Mettre en commun nos connaissances permettrait d'élargir nos champs de recherche.

Merci d'avance !
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2018, l'année des gorilles (mais pas que...)
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
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D'Ol Pejeta à Tsavo Ouest (Kenya)
Bonjour à tous,

Voici le récit d'une quinzaine de jours, 13 nuits en fait, dans des parcs du Nord et Sud Est du Kenya effectuée en Septembre dernier en fin d'été. Mon épouse et moi avions préparé ce voyage avec une agence de l'hexagone (Bel Africa, Paris) relayée par un réceptif de Nairobi (Nadhy Travels & Tours). Ce dernier fournit guide chauffeur et vouchers mais pas l'apéro🙁! Notre formule en pension complète: safaris animaliers exclusivement en véhicule 4x4 adapté (toit ouvrant) et hébergements en lodge de bonne facture que nous avons nous même retenu. C'est bien pour le confort mais moins pour le portefeuille. Coût évidement faramineux pour les prestations données. Mais ce n'est là que mon avis habituel sur les hébergements en Afrique de l'Est et Australe! Notre itinéraire une boucle qui de Nairobi va à Nairobi en passant par les parcs d'Ol pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli et Tsavo Ouest.

Déroulé du voyage:

J1 à J3: Ol pejeta J3 à J7: Buffalo Springs J7 à J8: Meru NP-Nairobi J9 à J11: Nairobi-Amboseli J11 à J14: Tsavo Ouest

Matériel photo embarqué:

-1 bridge reflex -2 boitiers réflex -2 téléobjectifs : 70-200/2,8 et 200-500/5,6 -2 paires de jumelles 10x42

Comment motiver ce voyage? Nous souhaitions nous ressourcer et donc recherchions une certaine tranquillité propice à l'observation et à la prise de vue photo, nos hobbies. Ce qui d'emblée excluaient les parcs du Sud Ouest trop fréquentés. De plus ceux là eurent été sans doute une répétition de ce que nous avions pu vivre en Tanzanie qques années plus tôt cf. mon carnet "La grande Migration". Buffalo Springs nous attirait particulièrement en raison des espèces animales inédites qu'il recèle. C'est un peu leurs existences qui a déclenché nos choix. Nous voulions donc voir des animaux jamais vu auparavant dans des environnements qui sont les leurs.

Donc par une belle soirée de fin d'été nous avons pris notre envol de Paris-CDG pour Nairobi. Vol de nuit sans histoire qui nous dépose au petit matin à l'aéroport international Jomo Kenyatta (ANBO) ou….ne nous attendait pas notre chauffeur guide. A en juger par le nombre de pancartes levées nous devons bien être les seuls voyageurs à être dans ce cas. Enfer et damanation pourquoi donc cet homme n'était pas là à l'instar de ses confrères ?
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Animaux en Thaïlande (petit rappel à ceux qui ne sont pas au courant)
Ce rappel surgit par le biais d'un article vu ce jour dans le Midi Libre. Oui, il n'y a pas que les êtres humains qui souffrent :

" Peta Asie a récemment fourni une vidéo choquante de la ferme aux crocodiles et du zoo de Samutprakarn, situé en Thaïlande. On y voit les animaux dans un piteux état, que ce soit au niveau mental ou physique. Ils étaient forcés d'exécuter des tours pour divertir les touristes.

Dans la vidéo, on voit des éléphants entravés par des chaînes extrêmement courtes. L’un deux, nommé Gluay Hom, n’est qu’un bébé. Ils sont couverts de plaies sanglantes, dans la mesure où les dresseurs les piquaient avec des pointes métalliques pour les forcer à exécuter des tours. Contraints par la force, ils faisaient des promenades dans un manège, du bowling, de la peinture et de la danse, pour divertir les touristes. Les éléphants, pour la plupart traumatisés, se balançaient d'avant en arrière, signe d’une détresse psychologique importante.

Pour rappel, le rituel du phajaan rituel du phajaan est répandu dans l’industrie thaïlandaise : cette pratique consiste à arracher des bébés éléphants encore allaitants à leur mère, les immobiliser, les battre et les piquer avec des clous jour après jour. Le but de cette manœuvre cruelle est de les briser mentalement, afin de les façonner à loisir. Les observateurs de Peta Asie ont également constaté que des animaux tels qu'un tigre, un chimpanzé et un orang-outan étaient exploités comme accessoires pour des séances photos. En dehors de ces moments-là, les animaux étaient gardés dans des cages étroites, sans aucune possibilité d’interagir avec les membres de leur espèce (comportement pourtant nécessaire chez les primates). « Les animaux de ce zoo thaïlandais ne voient que du béton, des chaînes et des cages », déclare Jason Baker, vice-président des campagnes internationales de Peta Asie. « Peta demande aux voyageurs du monde entier d'éviter à tout prix tout établissement qui condamne des animaux sauvages à une triste vie de violence et de privation. »
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Photo Safaris in Kenya
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023. In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip. In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.

- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!

- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.

Here are the itineraries for both trips, including accommodations:

In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris

In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris

Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.



Ready to join us on safari to see some wild animals?

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Derrière l'Africain se cache l’Afrique!
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !

Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎

Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...

Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.

Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.

L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
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Kanchanaburi: perquisition au fameux "Tiger Temple"
Plus de 100 tigres et de nombreuses espèces d’oiseaux protégées auraient été saisis par les autorités au Wat Pa Luang Ta Bua, plus connu sous le nom de "Tiger Temple" ("temple des tigres"), dans la province de Kanchanaburi (Ouest du pays). Cette opération comprenant plus d'une centaine de fonctionnaires liés au département forestier et des Parcs Nationaux, à l’armée et à la Police, aurait fait suite à des plaintes incriminant le temple dans le commerce illégal d’espèces sauvages.

Le 3 février dernier, les autorités auraient présenté un mandat de perquisition à un travailleur du temple qui aurait refusé de le signer, prétextant qu’il n’aurait pas le pouvoir de le faire et que le moine responsable du temple était à Bangkok pour se soigner. Après ce refus, les autorités auraient décidé malgré tout de pénétrer dans le temple et de commencer l'inspection des lieux.

Elles auraient saisi 38 calaos et mis en fourrière plus de 100 tigres.

Les autorités auraient également tenté de trouver 2 loups, des animaux rares et protégés, qui auraient été précédemment mis en cage devant le temple. En vain. Tous les calaos saisis, ainsi que les autres espèces d'oiseaux protégées, auraient été mis en cage et envoyés à la station de recherche sur la faune de Khao Pratap Chang à Ratchaburi (Ouest de la Thaïlande) pour y être soignés.

Les instances auraient confirmé que tous les oiseaux présents dans le temple seraient des espèces protégées et que quiconque posséderait ces animaux ou en ferait l'élevage serait dans l'obligation de posséder des permis octroyé par les autorités compétentes. Il semblerait que cela n'aurait pas été le cas pour le "Tiger Temple".

Concernant les 100 tigres présents dans le temple, ils feraient l'objet d'une mise en fourrière, le temps, pour les autorités de vérifier si les responsables de ce lieu touristique posséderaient les documents officiels les autorisant à élever et à utiliser ces animaux sauvages à des fins commerciales.

Parallèlement à ça, les autorités poursuivraient leurs recherches concernant les 2 loups qui se seraient volatilisés, et exigeraient des éclaircissements de la part des responsables du temple quant aux circonstances de leur disparition.

Depuis plusieurs années, le "Tiger Temple" serait sous les feux nourris de nombreuses plaintes et critiques dues aux mauvais traitements dont seraient victimes ses animaux pensionnaires, tandis que la polémique enflerait quant à un possible trafic d'animaux sauvages, notamment en direction de certains pays voisins.

Sources : Thai PBS et Kohlidays (http://urlz.fr/1mUL) Retrouvez cet article sur le Blog : http://www.kohlidays.com/blog/kanchanaburi-perquisition-au-fameux-tiger-temple.html
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Aimez-vous la photo animalière?
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
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Mexico: The Magic of the Yucatán
Hello everyone,

What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!

Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.

Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!

The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.

And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...

1st stop: Isla Holbox and the whale sharks

Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.



Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.

The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.



Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.

There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.

The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.



The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.

A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...

When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!

An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.

Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.

We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...

When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.



On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.

The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.

On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.

The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.



We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.

And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.

But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?

So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.

One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.

I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.

At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.

Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.

Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.

Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.

On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.



If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.

On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...

To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...

We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.

Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.

In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.

Boat reversing a meter away from a pelican

And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.

A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.



On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.



Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!



As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.

We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.

Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
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Regard rapide sur la France
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
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Itinéraire en Namibie avec des enfants sans 4x4
Bonjour, Je planche sur un itinéraire namibien pour août 17. Nous serons minimum six (parents + 4 enfants de 7 à 16 ans) et très certainement sept (+ ainé de 24 ans), voire huit (21 ans mais là on ne le saura qu'en juin sinon ça serait trop simple 😇) Pour l'instant on se dirige vers la solution Toyota Quantum14 places avec matériel de camping au sol. Q1: peut-on, comme aux Etats unis, conduire un 14 places avec un permis B ? Q2: Le matériel de camping pour sept tient-il à l'arrière du Quantum (en retirant éventuellement la rangée arrière ?) Q3: les loueurs de véhicules louent-ils aussi du matériel de camping-pas-sur-le toit ?

Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?

On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.

Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:

J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement

Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?

Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.

Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)

Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏

Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?

Merci d'avance pour vos avis 🙂
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Je vous invite à découvrir l'archipel des Bermudes
Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.

La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.

C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.

Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.

Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.

De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.

On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.

Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.

L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.

On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.

Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.

Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.

Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.

Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.

Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.

Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.

Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.

Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.

Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.

Le transport en commun est également très développé sur l'île.

Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.

Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.

Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.

De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)

Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
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Huit mois en Amérique Latine dédiés à l'environnement
Bonjour à tous, Je suis étudiante et je pars 8 mois en Amérique latine pour faire des missions volontaires liés à l'environnement, en particulier tous ce qui est études et suivis de populations, aide à la conservation de la biodiversité et dans n'importe quelle sujet (flore, primate, marine, ornitho..etc) Je compte passer par le Pérou, l'Equateur, la Colombie et le Costa Rica. Je cherche donc un max de contact, de missions pour mon départ prévu mi-octobre voir début novembre. Donc si quelqu'un à des contacts, des mails d'assos qui proposent ce genre de missions ou encore n'importe quoi qui pourraient m'aider dans mon aventure n'hésitez pas....😛 Merci d'avance!!!

Charlotte.
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Faire une "transbornéo" de deux/trois semaines du côté de Kalimantan
Bonjour!!! je cherche des infos pour faire une "transbornéo" côté kalimantan (en gros remonter la "sungai kuapas" puis passer les "muller range" et redescendre par "sungai mahakam" quelqu'un à déjà tenté?? à savoir la durée (2 à 3 semaines assez??) le prix indicatif, comment trouver un bon guide? et l'équipement particulier nécessaire??

je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos
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Blocage frontière Maroc - Mauritanie
Bonjour Info.toute récente ...ce midi des centaines de camions bloquent le passage frontière de Bir Gandouz entre Maroc / Mauritanie . Je ne connais pas leurs revendications .. Des amis se retouvent bloqués depuis fin de matinée ..et selon les autorités cela risque de durer ...24 h voire plus …!!! 🤪 Ils s apprêtent à passer la nuit au niveau de la frontière !!! 🙁 Jacques Th.
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Itinéraire pour quinze jours aux Philippines: plongée, tarsiers, plages, etc?
Bonjour,

Nous prévoyons de partir 2 semaines aux philipinnes en avril et comme tjs, c'est trop court pour tout voir et il faut faire des choix...

Avant toute chose, voici ce que nous recherchons: paysages de cartes postales, plongées (snorkeling et bouteilles) pour voir des tortues, dauphins , requins etc..., activités aquatiques (kayak, wakeboard, kitesurf) et voir la faune (les tarsiers principalement).

Voici donc les endroits retenus:

Naga: un des plus beau parc de wakeboard du monde

Boracay: plages, activités aquatiques, snorkeling?

Bohol: voir les tarsiers. ils ne sont présents que sur Bohol?

Palawan: paysages, kayak, plages et plongée

Que pensez-vous de ce choix?

Pour aller d'un endroit à l'autre, est-il necessaire de repasser par manille ou cebu (si deplacements en avion pour gagner du temps)?

Comment organiser tout ça? nb de jours sur chaque ile?

N'hesitez pas à faire vos commentaires et à nous donner votre avis et vos conseils.

Merci à tous pour votre aide.
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