?Bonsoir
Je sais que ce sont des questions qui reviennent souvent
mais en fait j'avais quelques questions
à commencer par 1/ quels sont les endroits à éviter vraiment sachant que j'ai envie d'aller voir les ponts de lianes
2/ quels sont au contraire les regions à ne surtout pas manquer
3/ je cherche aussi des gens qui peuvent me raconter leurs expériences.
4/ j'ai reçu une attestation d'hébergement par mail que j'ai imprimé, est ce que c'est valable ?
5/ Niveau transport , comment je peux avoir des renseignements sur les horaires , tarifs et les itinéraires pour me rendre un peu partout dans le pays ?
je remercie tous et toutes ceux qui pourront m'apporter une réponse
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Bonjour,
Je prévois de partir en Côte d'Ivoire a mois d'août, mais comme tout le monde je me pose la question de la sécurité en tant qu'euopéenne. De plus, mon mari qui est né à ABJ, mais d'origine burkinabé n'est pas retourné depuis 8 ans... Est-ce problème en tant qu'étranger européen ou burkinabé sur place. Certains ivoiriens me dise qu'il n'y a pas de problème, d'autres me disent que c'est un calme très précaire et que la situation peut changer d'un jour à l'autre et qu'il vaut mieux attendre. Oui mais nous attendons depuis 2001... Je ne suis pas peureuse de nature, mais je ne veux pas non plus prendre des risques inconsidérés s'il y en a. Merci d'avance pour vos conseils et expériences.
Bonjour,
nous allons partir début juillet avec une vieille voiture (nous ne savons pas encore laquelle d'ailleurs si vous avez des conseils...) J'aimerais savoir d'abord si c'est possible et quelles sont les démarches à faire. Nous allons passer par la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina et enfin la Côte d'ivoire. Est il possible de la vendre sur place (ou de la donner). Si quelqu'un connaît un site ou l'a déjà fait. Merci d'avance.
Marie
nous allons partir début juillet avec une vieille voiture (nous ne savons pas encore laquelle d'ailleurs si vous avez des conseils...) J'aimerais savoir d'abord si c'est possible et quelles sont les démarches à faire. Nous allons passer par la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina et enfin la Côte d'ivoire. Est il possible de la vendre sur place (ou de la donner). Si quelqu'un connaît un site ou l'a déjà fait. Merci d'avance.
Marie
bonjour je dois me rendre en cote d'ivoire d'ici 10 jours et j'aurais voulu savoir quelle est l'ambiance actuellement labas ? est ce dangereux ?
Bonjour,
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
bonjour ou bonsoir à tous
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
Du Burkina Faso à la Côte d'Ivoire.
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.
Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.
Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....
Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
Bonjour les amis, je voudrais savoir si il y a des problème pour circuler entre le Maroc et Abidjan, et quel risque encouru attaque ou autre merci de votre réponse merci d'avance cordialement
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
bonjour à tous
voila, je suis militaire de carrière et je viens juste de rentrer de deux ans de mission en cote d'ivoire.
je compte quitter l'institution et mon souhait serait de retourner en cote d'ivoire pour travailler et m'y installer à long terme
si vous avez des idées ou des offres je suis preneur
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos
Nous souhaitons remonter d'Abidjan vers la France début 2005.
Suite à divers échanges j'ai cru comprendre que la route Nouadhibou Nouakchott sera terminée.
Par contre quelqu'un peut il me donner des conseils sur le trajet Bamako Kayes, ou même Bamako Dakar?
Merci d'avance
Pierre
Suite à divers échanges j'ai cru comprendre que la route Nouadhibou Nouakchott sera terminée.
Par contre quelqu'un peut il me donner des conseils sur le trajet Bamako Kayes, ou même Bamako Dakar?
Merci d'avance
Pierre
Bonjour,
J'aimerais connaitre la situation actuelle à Abidjan, Mon ami va y aller la semaine prochaine. Y à t'il encore des risques ? Avez-vous des conseils ? Qui est sur place?
merci d'avance
J'aimerais connaitre la situation actuelle à Abidjan, Mon ami va y aller la semaine prochaine. Y à t'il encore des risques ? Avez-vous des conseils ? Qui est sur place?
merci d'avance
Bonjour
j'ai lu sur ce site que des voyageurs avaient traversé la cote d'ivoire sans visa en 2009, pas de controle aux frontieres, meme à l'aéroport d'abidjan!
j'aimerais savoir si d'autres ont fait l'experience plus recemment, et en passant pas quelles postes frontieres
je suis en effet au mali et je dois rentrer prochainement au mali, ayant payé 140€ pour traverser le burkina (visa simple entree), je recherche un itinéraire retour "low cost"
merci de ne repondre que si vous avez des infos réelles, bien sur qu'en theorie il faut un visa, ce qui m'interesse c'est ce qui se passe réellement
MERcI!
j'ai lu sur ce site que des voyageurs avaient traversé la cote d'ivoire sans visa en 2009, pas de controle aux frontieres, meme à l'aéroport d'abidjan!
j'aimerais savoir si d'autres ont fait l'experience plus recemment, et en passant pas quelles postes frontieres
je suis en effet au mali et je dois rentrer prochainement au mali, ayant payé 140€ pour traverser le burkina (visa simple entree), je recherche un itinéraire retour "low cost"
merci de ne repondre que si vous avez des infos réelles, bien sur qu'en theorie il faut un visa, ce qui m'interesse c'est ce qui se passe réellement
MERcI!
Bonjour à tous,
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
Bonsoir,
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
bonjour à tous, je pars en côte d'ivoire cet été, 3 semaine en juillet/août, et je suis à la recherche de tout bon plan les incontournables du pays; je pense me déplacer en transports locaux, bus et/ou stop. Si qqn a des conseils pr m'aider à établir mon programme, ce qu'il y a à voir, à faire, où dormir, manger, sortir, ... pour un budget raisonnable, je serai ravie de vous lire...
merci par avance et j'espère à bientôt.
egea_andrea@yahoo.fr
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour !
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
je désirerais partir 15 jours en côtes , d ivoire en juillet , que faire , que visiter
idée d itinéraire? endroits de sortie, de rencontre, plages et endroit de farniente
prix des hôtels, dangers, arnaque
j ai déjà voyager 6 fois à madagascar et une fois au sénégal
merci
Bonjour a tous,
je projette de me rendre en cote d'ivoire à la mi-juillet avec un vehicule renault scénic année 97 essence . Je suis a la recherche de renseignement concernant ce voyage budget carburant et autre , durée du voyage , visas pour les differends pays traversés (je dispose d'un passeport ivoirien) astuces et conseils pratiques , merci de votre aide!
si quelqu'un part en côte d'ivoire à cette même période je me joindrai tres volontier a lui pour le voyage .
cordialement
Bonjour j'aimrais avoir des inforlation pour une voyage de Maroc je suis presement en Côte d'ivoire je veux me rend au Maroc par Voie Routier vous pouvez me donne des infos ceux qui sont partir dans ces temps
kane
Bonjour à tous!
Je suis belge et je viens de trouver du travail à Abidjan comme mécanicien.
J'aurais aimer avoir des échos sur la vie là bas...je reviens du Congo Brazzaville(Pointe Noire)et
j'en garde un très bon souvenir, j'ai trouvé la population acceuillante!
Merci d'avance pour votre aide!
Je vie avec mon amis depuis 3 ans et comme beaucou de monde nos fin de mois son divicile.
Mon ami étan d abidjan il voudrez qu on aye vivre là bas.
Je ma pose beaucoup de questions sur se que poura etre ma vie là bas.
Si la sécurité est revenu normale? Si il y a beaucoup de rassisme sur les comple mixte? La place de la femme?
Est ce que je trouverais du travail dans le sécteur de l anfence...
merci de ma fair partager vos experiences et vos commécence sur abidjan
merci de ma fair partager vos experiences et vos commécence sur abidjan
Bonjour!!
J'ai pour projet de partir en Afrique, a partir de septembre 2008. J'hésite encore sur la destination, le Cameroun, la Côte d'Ivoire et Madagascar m'attirent plus particulièrement. je recherche tout carnet de voyage en rapport avec l'afrique. Merci pour votre partage sur vos évasions.bonne route
J'ai pour projet de partir en Afrique, a partir de septembre 2008. J'hésite encore sur la destination, le Cameroun, la Côte d'Ivoire et Madagascar m'attirent plus particulièrement. je recherche tout carnet de voyage en rapport avec l'afrique. Merci pour votre partage sur vos évasions.bonne route
je voudrais aller en cote divoire travailelr dsn un orphelinat en cote d ivoire quelqun peux tu maider merci de me repondre lili talla du quebec
Bonjour,
Je voudrais partir d’Abidjan pour Dakar au senegal par la route, quels sont les moyens de transports habituels et le coût du transport?
Cordialement
Aimé KOUASSI
Je voudrais partir d’Abidjan pour Dakar au senegal par la route, quels sont les moyens de transports habituels et le coût du transport?
Cordialement
Aimé KOUASSI
Bonjour
Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ?
Si vous voyez d'autres conseils à me donner
merci d'avance
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci








