Discussions similar to: Devinette
FR
Devinette pour pas un baht


Devinette pour pas 1 bath: Il y a combien de décennies que ce prospectus a été imprimé? Indices: une single dans une guest house bon marché: 35 baths; un padthai dans une gargote: 7 baths.
Open
Devinette aux fans des États-Unis
Hi tous

Savez-vous d'où vient cette photo de hoodoos ?



Je viens de la mettre temporairement en fond d'écran, et j'avais oublié la ressemblance avec d'autres lieux visités depuis. Et comme c'est d'un site assez souvent dans les circuits, mais à l'écart des principaux points visités, je pense intéressant de suggérer le détour.

Mais d'abord qui me devinera où c'est ?

Bern
Open
Devinette: comment s'appelle ce village au Guatemala?
Trou de mémoire, c'est vrai que mon séjour la bas date déjà un peu...

Comment s'appelle ce beau village, au nord-est de Huehuetenango au Guatemala, ou les hommes portent tous les mêmes pantalons rayés et ou les pierres tombales sont peintes en mauves et bleu? Il y a aussi une auberge sympa en haut d'une ruelle pavé, en montant à gauche, avec une cour intérieur, un sauna dans un four à pizza et des puces carnivores dans les lits.

Il me manque ce bled!

Le premier qui trouve gagne 1000 points.
Open
Devinettes bambara (Mali)
Devinettes bambara

De tous les genres littéraires (contes, légendes, proverbes, etc.), les devinettes sont une exclusivité pour les enfants. Ils en sont friands, qu’on soit dans la cour de l’école, sur la place publique du village le soir au clair de lune, ou réunis autour du feu de la cuisine, les petits bambara aiment jouer aux devinettes. Il existe même de véritables « soirées-devinettes » organisées par des enfants. Les devinettes sont significatives d’un certain rapport au monde et aux choses de la vie ou du quotidien mais c’est avant tout leur fonction divertissante qui semble prédominer …

Quant à leur forme, les devinettes constituent une unité structurale faite par une dialectique « question-réponse ». Et il y a une réciprocité entre la question et la réponse, combinaison basée sur des rapports d’analogie, par le jeu des métaphores et des paradoxes …

Voici les devinettes bambara, au nombre de 25, toutes traduites en français et munies en partie de commentaires. Amusez-vous bien ! …

1 : N ye bin ye a bè jeninen sa bè a kònò a ma jeni. – O ye sira ye.

J’ai vu de l’herbe elle est brûlée un serpent y est il n’est pas brûlé. – C’est la route.

(Jolie métaphore pour la route dans une savane noircie par le feu)

2 : Mògò dò sara a wulila – O ye ntori ye.

Quelqu’un est mort, il s’est levé. – C’est le crapaud.

3 : Ni n taara sira kan n bè jalaba kura sòrò – O ye sa ye.

Quand je pars sur la route je trouve un ruban neuf – C’est le serpent.

4 : A ka baara kè tuma bèè ye a da tuma ye – O ye bilali ye.

Le seul moment où elle travaille, c’est quand elle est couchée. – La natte.

5 : Gaba sumantan. – O ye sankolo ye.

Grand hangar sans ombre: – C’est le firmament.

6: Ne ni mògò bè kèlè la ni n ye a gosi n bè n yèrè gosi – O ye soso ye.

Je me querelle avec quelqu’un : quand je le frappe je me frappe moi-même. – C’est le moustique.

7 : Fen dò bè n bolo ni n bè taama la a bè kuma ni n ye n jò a bè a dadè. – O ye samara ye.

J’ai une chose quand je marche, elle parle quand je m’arrête elle se tait. – La sandale.

(Les sandales, appelées sabara ou samara en bambara, ne retenant le pied que par devant, produisent un léger claquement pendant la marche)

8 : Mògò fila bè taa yaala filanannò tè yen. – O ye musokònòma ye.

Deux personnes se promènent il n’y a pas de trace de la deuxième. – C’est la femme enceinte.

(L’enfant que porte sa mère au ventre est aussi un être humain)

9 : Ka filen fila waa dò ma bò dò ye. – O ye dugukolo ni san kolo ye.

Ecarter deux calebasses: l’une n’est pas sortie de l’autre. – C’est la terre et le ciel.

(La terre et le ciel sont vus ici comme les deux moitiés d’une calebasse correspondant très bien l’une à l’autre. Probablement une allusion à une certaine vision de l’univers)

10 : A bè n flè n b’a flè. – O ye soda ye.

Cela me regarde, je regarde cela. – C’est la porte.

(De quelque côté qu’on se tourne dans une maison, on a toujours une porte devant ou derrière soi. Une cour bambara est souvent entourée de nombreuses cases)

11 : N taara n bènkèso n taara a sòrò u bè bèè yèlèn kogo la – O ye basa ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel et j’ai trouvé qu’ils sont tous montés sur le mur. – C’est le margouillat.

(Les margouillats passent leur journée à courir sur les murs ensoleillés)

12 : Ni n ye n ka so boli ka taa dugu dò la n seginna n ma a sennò ye. – O ye kurun ye.

Quand j’ai chevauché pour aller dans un village, au retour je m’ai pas vu de traces. – C’est la pirogue.

(Une pirogue ne laisse pas de traces sur l’eau)

13 : N bè yan n bè Bamakò – Hakili don.

Je suis ici je suis à Bamako. – C’est l’esprit.

(L’esprit peut se rendre n’importe quel lieu, les distances ne le dérangent pas)

14 : I bè taama la i teliyara a man di i ye. – Finyè don.

Tu marches, tu vas vite ça ne te plaît pas. – C’est le vent.

(Il n’est en effet pas agréable d’être poussé par le vent)

15 : U bè yèlè nyògòn fè u bè datugu nyògòn fè. – O ye nyèkiliw ye.

Ils s’ouvrent ensemble, ils se ferment ensemble. – Ce sont les yeux.

16 : A bè fini don tuma bèè, nka a tè fini bò. – O ye nònsi ye.

Il met toujours des habits mais il n’enlève pas les habits. – C’est le caméléon.

17 : A ka dògò dunun tè o fè nka a bè dòn kè hali faama bè taa yen. – O ye dugumènè ye.

Cela est petit cela n’a pas de dunun (tambour) mais on danse même le chef va là-bas. – C’est la fourmi.

(Certes, une fourmi n’a pas de tambour pour faire bouger et gesticuler les gens, comme pour une danse. Mais ses piqûres et ses plaies ont le même effet. Et même le chef ayant le droit à des privilèges particuliers n’est pas épargné par cette foutue bestiole. Elle agit selon la devise "Les mêmes droits pour tous" !)

18 : A bè ba kò bari a bè bakokan mèn. – O ye tulo ye.

Cela est derrière le fleuve mais cela entend le bruit du fleuve. – C’est l’oreille.

(L’oreille entend beaucoup de choses mais sur de longues distances)

19 : N mòkè ye den wolo cè tè muso tè. – O ye tonsofin ye.

Mon grand-père a engendré un enfant ce n’est pas un homme ce n’est pas une femme. – C’est une chauve-souris.

(La chauve-souris est vue comme un être bizarre, à la fois une sorte d'oiseau et une souris. Faut-il aller jusqu’à considérer la souris comme symbole de la féminité , est un peu surélevé par des pierres, endroit un peu frais et ombragé où les serpents aiment se trouver)

25 : N ye fen dò sòrò a tè dun nka, ni a ye fen dò minè o bè dun. – O ye duguròsa ye.

J’ai trouvé une chose, elle ne se mange pas mais si elle prend autre chose celle-ci se mange. – C’est le ver de terre.

(Le ver de terre n’est pas mangeable pour l’homme mais p.ex. les poules le mangent. Et les poules en revanche sont bien consommables pour l’homme. De plus, elles pondent des œufs qui sont mangés)

++++++++++++++++++++++++++

Bonne lecture !
Open
Devinettes bambara (Mali), suite…
Devinettes bambara recueillies au Mali … (bamanantalen sòròlenw Mali la)

pour Valérie

Encore 25 devinettes bambara (voir la 1ère partie de devinettes ICI) ...

26 : N ye n ka so siri du kònò a ku bòra kènè ma. – O ye sisi ye.

J’ai attaché mon cheval dans la concession, sa queue est sortie dehors. – C’est la fumée.

(Quand on passe près des concessions, entourées d’un mur d’enceinte, on aperçoit souvent la fumée du foyer de la cuisine. On dirait une queue de cheval qui dépasse.)

27 : Cè surunman, o ye cè janmanjan bin. – O ye jele ani yiri ye.

Un petit homme a fait tomber un grand homme. – C’est la hache et l’arbre.

(Un paradoxe : le "petit" fait tomber le "grand")

28 : A sigilen ka jan ni a jòlen ye. – O ye wulunin ye.

Il est plus grand assis que debout. – C’est le petit chien.

29 : N bolila ka boli ka taa banfulabilenman dò sòrò sira kan. – O ye joli ye.

J’ai couru et couru et je suis parti trouver une coiffure rouge sur la route. – C’est la plaie.

30 : Terima fila b’u si kè taama la nyògòn fè, u si tè tu si la – O ye bagan binyèw ye.

Deux amis marchent ensemble toute la vie sans se toucher. – Ce sont les cornes des animaux.

31 : So bè so kònò – Sange don.

Une maison est dans une maison. – C’est le moustiquaire.

32 : Kònò jumèn bè pan kònò bèè ye ? – Hakili don.

De tous les oiseaux, quel est celui qui a le vol le plus rapide ? – C’est la pensée.

33 : Kulukulu fa shènin jè. – Dalanyiw don.

Un poulailler rempli de poulets blancs. – Ce sont les dents dans la bouche.

34 : Fèn nyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye nyèden ye.

Une belle chose est dans la brousse mais on le la ramasse pas. – C’est le serpent.

35 : A bè taa dugunin dò la ka taa dugunin dò la a tè bò a nò na. – O ye sira ye.

Elle part dans un petit village et part dans un autre petit village, elle ne change pas de place. – C’est la route.

36 : Bolo tè a fè sen tè a fè nka a bè mògòw ladege ko la. – O ye kibaruw ye.

Il n’a pas de mains il n’a pas de pieds mais il apprend des choses aux gens. – Ce sont les nouvelles.

37 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalon ye.

Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.

38 : U ye misi faa ka basi bò ku fè. – O ye tabadaga ye.

Ils ont tué une vache et ont sorti son sang par la queue. – C’est la pipe.

(Ici, le sang est la fumée qui passe à travers une pipe et la queue c’est la partie de la pipe que l’on tient dans la bouche.)

39 : Misi tan faara o ka golo jati ka a sòrò segin. – O ye bolokalandenfulancè ye.

Dix vaches ont été tuées on a compté leur peau et on est arrivé à huit. – C’est l’intervalle entre les doigts.

(C’est aussi une manière de compter … Juste une question de point de vue et de mathématiques !)

40 : Mògò naani bè jòlen i ma fila nyògòn ye. – O ye mògò fila nininw ye.

Quatre personnes sont debout, Il y en a deux au moins que tu n’as pas vues. – Ce sont les ombres ("petites âmes") des deux hommes.

41 : N ye bò da ji kan a bè taa yòrò bè la ka na. – O ye kurun ye.

J’ai posé un bambou sur l’eau il part partout et revient – C’est la pirogue.

42 : Cè fila bè sinyè bò la si tè nyògòn bin. – O ye jukuna ye.

Deux hommes se querellent aucun ne terrasse l’autres. – Ce sont les fesses.

(Allusion au "jeu" des fesses pendant la marche !)

43 : Ni i ye dògò biri i ye falenma sòrò nyè fè. – O ye joli ye.

Quand tu casses du bois, tu trouves des éclats par devant. – C’est le sang.

44 : Filaninw saba bè yen ni kelen tè yen dòw tè se ka i jò. – O ye gakurun ye.

Trois jumeaux sont là-bas si l’un n’y est plus les autres ne peuvent tenir. – Ce sont les pierres du foyer.

45 : Jalaba bè dalen sira kan bari mògò tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.

Un grand ruban est couché sur la route mais personne n’ose y toucher. – C’est le serpent.

46 : Dennin fila, ni i ye kelen siri i bè dò bila ka taa ni i ye dònin foni n bè dònin sòrò. – O ye nyèkisè ye.

Deux enfants, si tu en as attaché un et que tu laisses l’autre partir si tu détaches le premier, il trouvera le deuxième. – Ce sont les yeux.

47 : Fèn dò bè n bolo ni a bè taama la a bè taama sen kelen na ni a jòra a bè jò sen saba na. – O ye buruwèti ye.

J’ai une chose quand elle marche elle marche sur un pied quand elle s’arrête, elle s’arrête sur trois pieds. – C’est la brouette.

48 : Juru dò bè n bolo ni a ye a kèrèfèla jeni ye tè jeni. – O ye sira ye.

J’ai une corde si tu brûles son pourtour elle-même ne brûle pas. – C’est la route.

49 : Fèn dò bè n bolo ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safunè ye.

J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.

50 : U ye kini di n ma sani ka nènè, dennin nyajalen ye a nènè n nyè. – O ye dimògò ye.

On m’a donné du riz avant que j’y goûte, un enfant effronté y a goûté. – C’est la mouche.

++++++++++++++++++++++++++

Bonne lecture !
Open
Les devinettes d'une autre Espagne
Bonjour à tous ,

Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .

De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .

Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .

Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .

Je vous laisse jouer .

Hannah
Open
Petite devinette javanaise...
Voici une reflexion que je me suis faite en sortant d'un bus public entre Jember et Malang (4 heures de trajet) et que je vous expose sous forme d'une petite devinette javanaise:

"Qu'est-ce qui fume plus que le Mont-Bromo ???..."

(bon OK, elle est super facile... mais j'ai quand meme reussi a bien me faire rire !!! 🤪🤪😛)

Selamat jalan !
Open
Petite devinette pour les connaisseurs de l'Asie du Sud-Est
Bonjour🙂

Une petite devinette pour les connaisseurs de l'Asie du sud est!!!!!!!!😇

Que veut dire cette phrase!!!!!!!!!!!😉

Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit

Merci et bonne recherche😉
Open
Corrections devinettes en tunisien
Bonjour, Je travaille avec mon association sur la création d'un jeu multilingue à partir de devinettes que des gens nous ont donné dans différentes langues. Je procède aux vérifications orthographiques et je dois vérifier des devinettes qui nous ont été donné en tunisien (je ne sais pas de quel dialecte il s'agit) alors que je ne parle moi même pas du tout le tunisien. Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider ? Il s'agit seulement de 4 devinettes avec ses 4 réponses. Merci beaucoup d'avance !!! Je peux les envoyer par mail. Anne
Open
Huit devinettes bozo (Mali)
Huit devinettes bozo

Les Bozo vivent dans le Delta central du fleuve Niger (Mali) qui est inondé an par an. Traditionnellement pêcheurs, ils suivent la décrue annuelle du fleuve et de ses bras secondaires et se déplacent en pirogue à la recherche du poisson.

Le terme "Bozo" n'est pas un terme autochtone mais un nom générique attribué aux pêcheurs du Delta central par les Bambara. Cet ethnonyme veut dire "maison en bambou" (bò-so)*, ceci parce que les huttes temporaires (sur les dagaa) utilisées par eux quand ils suivent la crue sont construites en bambou et en paille. Autrement dit, les "Bozo" sont les pêcheurs du Delta perçus par les Bambara comme ceux qui habitent des huttes en bambou.

Sur le plan linguistique, les bozophones (environ 80-120.000 locuteurs) se divisent en quatre groupes : le kélinga (hainyaxo), le tieyaxo, le sorogaama (jenaama) et le tiema cewe.

(note : par dérogation au texte original, j'ai adapté les devinettes en bas selon mes propres données du bozo-sorogaama parlé autour du lac Débo. En général, le sorogaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (dite Pondori), la région entre le Diaka et le Niger dans l'arrondissement de Sossobé, la région autour de la ville de Kouakourou (près de Djenné) ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger.)

Voici les devinettes ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

1. J’ai conduit mon cheval. Arrivé, j’ai mis sa queue dans son ventre. C'est quoi ?

(la perche et la pirogue)

2. J’ai barré ma mare qui contient trente poissons. Nous l’avons pêché et chacun a capturé trente poissons.

(le mois de carême)

3. Il est long et n’a pas d’ombre.

(la route)

4. Il est plus haut assis que debout.

(le chien)

5. Il se meut mais n’a pas d’intestin.

(la corde)

6. Mon cheval est dans la maison, sa queue est dehors.

(la fumée)

7. Gidi a tant dansé qu‘il a grossi.

(la quenouille)

8. J’ai fait des vas-et-viens avec mon cheval, je n’ai pas vu ses traces.

(la pirogue)

+++++++++++++++++++++

(source : SIL Mali/gtz, Bamako)

Bonne lecture !

Hery

*en bambara, bò veut dire "bambou", so veut dire "maison".

Open
"La vazaha, elle a du Colgate?" (devinette)
Bonjour, petite devinette, pour détendre l'atmosphère : "La vazaha, elle a du Colgate ?" La devinette n'est pas sur la présence ou pas dudit dentifrice dans mon sac, mais : dans quelle circonstance cette demande surréaliste mais bien réelle m'a été faite ? A+CL
Open
Un petite devinette...
Bonjour toutes et tous,

Qui saura où cette " réplique " du Sphinx a été prise ?😉 Précision, ce "rocher" mesure plusieurs mètres de long et environ 4 m de haut.

Bonne journée

Open
Petit jeu photo/devinette (Maroc)
Bonjour à toutes et tous,

Voici quelques temps, un amoureux du Maroc avait lancé sur ce forum un petit jeu auquel plusieurs forumeurs ont pris part avec un plaisir manifeste. Pour ma part, j'avais flashé sur une photo qui, du coup, avait fixé l'objectif de mon périple suivant... ce fut sans regret, la photo avait tenu ses promesses ! (merci perju 😉!)

Je propose qu'on récidive ! Le jeu est simple : chaque participant doit présenter la photo d'un endroit du Maroc, les autres doivent deviner de quel endroit il s'agit. Attention !!! n'oubliez d'enlever les légendes de vos photos avant de les publier !

On ne gagne que du partage, du plaisir, et des envies d'aller vérifier sur place ce qu'il en est réellement ! 😎

je me lance, et vous propose la première photo :
Open
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali)
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.

Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...

Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...

Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :

001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.

002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.

2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.

003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.

004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.

005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.

006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.

007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .

008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.

Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.

009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.

010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.

011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.

013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.

Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !

014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.

"Une année maintenant...".

015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.

"Que tous apportent leur langue".

016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.

"Nouveau secours pour les impuissants".

017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.

Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.

021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.

Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.

022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.

023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.

024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen ��� Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.

"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.

026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.

Textes bambara, traduits en français.

027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.

029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.

030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.

031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.

032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).

"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.

039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.

041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.

042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Contes bambara en bambara et anglais".

043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.

Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.

044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.

045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.

Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.

046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.

047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.

048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.

052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.

053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.

054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.

Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.

055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.

056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.

"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.

057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.

058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.

En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).

059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.

060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .

Ouvrages monolingues bambara :

061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.

"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.

062 | . Geseda falentan. : .

"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.

063 | . Jègèmònbaarada. : .

"La pêche". Livre de lecture pour débutants.

064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.

"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.

065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.

"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.

066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.

"Lecture des contes bambara".

067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.

"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.

068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.

Récits de chasse de Bantoma Sanogo.

069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.

"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.

070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .

23 contes bambara de la région de Faladyè.

071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .

11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara

072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .

5 contes bambara.

073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .

2 contes bambara.

074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.

"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".

075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.

"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.

076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.

"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.

077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.

"Nzankolon".

078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.

"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.

079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.

Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.

080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.

"Ingratitude : ".

081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.

082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.

"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.

083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.

"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.

084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.

"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.

085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .

"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.

086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.

"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.

087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.

Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.

088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.

"Poèmes".

089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.

"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.

090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue se venge sur l’hyène".

091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.

"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.

092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.

093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.

"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.

094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .

"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".

095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .

"Poèmes".

096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.

"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.

097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.

"Le coq chanta : poèmes".

098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.

"L’Epoque européenne était une exception". ??

099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.

"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.

100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.

"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.

101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.

"Textes. Poèmes".

102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.

"Le petit chat rusé".

103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.

"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.

104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.

105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.

"Barou et la méchante belle-mère".

106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.

"Petit oiseau bleu".

107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"La grande hyène et Fafa, le rusé".

108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.

"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.

109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.

"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.

110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Le pays de Bèlèdougou".

111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.

"Le grand chasseur".

112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.

"Sacoche". Livre de poèsie.

113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.

"Conte : il était une fois des animaux sauvages".

114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.

"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.

115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.

"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.

116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".

117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".

118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.

"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.

119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .

"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".

120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".

121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.

Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).

122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.

"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.

123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.

"Exode". Bande dessinée en bambara.

124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.

"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.

125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.

"Tête de vache".

126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.

127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.

128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.

"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.

129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.

"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.

130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.

"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.

131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.

"La prise de Dionkoloni".

132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.

"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.

133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.

"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.

134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.

"Trois Amies".

135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.

"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.

136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.

"La Patrie". Poèmes.

137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.

138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.

"Intelligence".

139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.

"L’amitié entre le singe et la chèvre".

140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.

"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".

141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.

"Conte : Prendre et laisser". ??

142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.

"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".

143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.

"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".

148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.

"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.

149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.

"L’enfant de la sœur".

150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.

"Géographie locale 1".

151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.

"Développer les régions : géographie locale 3".

152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.

"La femme avec queue".

153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.

"Filles".

154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.

"Maïa et Taïa".

155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.

156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.

"Karim et Katia".

157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.

"Tabatière".

160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.

"Lecture et Exercises". Textes.

161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.

"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.

++++++++++++++++++++++++++++++++

Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !

Hery

Open
Cent autres devinettes bambara, partie 2 (Mali)
(suite)

51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.

Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.

52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.

De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.

(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)

53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.

J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.

54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.

55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.

J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.

(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)

56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.

57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.

(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)

58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.

Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.

(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)

59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.

J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.

(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)

60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.

La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.

61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.

Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.

(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)

62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.

Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.

63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.

D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.

(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)

64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.

J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.

65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.

Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.

66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.

Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.

67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.

J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.

(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)

68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.

Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.

69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.

Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).

70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.

Payolaa ! – C’est un chien en culotte.

(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)

71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.

Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.

72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.

J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.

73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.

Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.

74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.

Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).

75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.

J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.

(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)

76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.

Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.

(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)

77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.

J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.

(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)

78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.

Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.

(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)

79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).

J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).

(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)

80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.

J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.

(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)

81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.

Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.

82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.

Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.

83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.

Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.

84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.

Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.

85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.

Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.

86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.

Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.

(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)

87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.

De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.

88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.

Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.

89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.

Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.

90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.

Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.

91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.

Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.

92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.

Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.

93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.

Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !

94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...

Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)

95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.

J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.

96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.

La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.

97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.

98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.

Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.

(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)

99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.

Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.

100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.

Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++

A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !

Les photos :

1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).

Hery
Open
Cent autres devinettes bambara, partie 1 (Mali)
Cent autres devinettes bambara

(pour Anusara)

Bonjour Anusara,

un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !

Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :

1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.

Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).

2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.

Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.

(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)

3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.

Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.

(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)

4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.

La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).

(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)

5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.

Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.

(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)

6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.

Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.

7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.

Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.

(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)

8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.

La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.

(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)

9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.

Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.

(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)

10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.

J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.

(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)

11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.

(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)

12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.

Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.

(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)

13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.

J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.

(note : les bulles de savon !)

14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.

Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.

15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.

(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)

16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.

Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.

(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)

17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.

18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.

Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.

(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)

19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.

Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.

20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.

Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.

21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.

Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.

(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)

22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.

L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.

(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)

23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.

Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.

(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)

24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.

Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.

(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)

25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.

En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.

(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)

26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.

Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.

27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.

Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.

(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)

28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.

Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.

29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.

Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.

30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.

Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.

31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.

J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.

(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)

32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.

Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.

(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)

33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.

Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.

(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)

34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.

Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.

(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)

35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.

(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)

36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.

(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)

37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.

Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.

38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.

La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.

39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.

J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.

40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.

41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.

(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)

42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.

J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.

43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.

J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.

44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.

J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.

(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)

45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.

Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.

46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.

47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.

(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)

48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.

Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.

49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.

Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.

(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)

50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.

J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).

(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)

(à suivre)

Open
Jeu des devinettes sur les voyages
Voici un jeu où tout le monde peut participer pr répondre ou poser des devinettes, le but est de s'enrichir sur les connaissances du voyage. Je précise que je ne connais pas toujours les réponses, ce qui ne m'empêche pas de poser des devinettes. Vous pouvez tricher en cherchant la réponse aussi mais c'est plus chic de répondre spontanément. Je commence donc

1/ où se trouve le plus grand Buddha debout du monde ?

2/ quel est la monnaie du vatican ?

3/ est ce que les indiens d'Amérique mangent avec leur doigts ?
Open
À ceux qui aiment les devinettes d'une autre Espagne
Voilà un lieu qui m'enchante , un peu de monde en Août , mais ce n'est tout de même pas la ruée vers le sable , pas de béton, un petit hôtel pas loin .

Devinez où il se trouve . Qu'est ce qu'on gagne ? pouvoir se donner les moyens de découvrir une autre Espagne bien sur 😎



Open
Clé outil 23-32 pour bricoler sur vélo et remorque
bonjour les cyclistes bricoleurs

et encore une devinette ..

j'ai acheté une multi clé 9-14 + 15-22 dans un magasin de bricolage pendant ma dernière traversée d'italie

bien sympa - solide - utile et surtout très légère !! une master wrench / heavy duty .. apparemment pour de la plomberie ??

je cherche désespérément le modèle 23-32 en france avant ma prochaine aventure vélo nos beaux magasins ne connaissent pas

j'ai envoyé la photo de l'outil sur google image pour identifier la bête et commencer ma quête .. internet me promène vers des sites ebay ou brico à l'étranger qui demandent des frais d'envois extravagant !!

vos judicieux conseils sont les bienvenus !!

merci

janick

ou alors .. il faut voir vers des forums de bricoleurs ??
Open
GeoQuizz
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...

"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !

Dans quelle ville suis-je ?"
Open
Bangkok insolite???? à vos plumes
Ce n'est que une devinette ..OU cela ce trouve dans BKK ..??????( c'est intras muros ) je suis curieux de savoir combien de temps cela va mètre ... j'attendrais le gagnant de cette petite devinette .. a votre mémoire Mesdames et bien sur messieurs voir photos
Open
Souvenir, vous avez dit souvenir?
Bonjour tout le monde

j'ai une petite devinette :

Je cherche une idée d'objet souvenir que l'on serait sûr de trouver dans tous les pays de la planète, qui ne soit pas trop gros, pas trop cher, mais surtout, spécifique de chaque pays, et que l'on collectionnerait en nous souvenant dans quel pays on l'a acheté.

Pas de petites cuillères dont le blason n'est pas assez parlant, pas de chapeau (dommage) car une fois fait le Mexique, on ne peut plus rentrer dans le cc, pas de sable pour la même raison que les cuillères. Bref, quelque chose de vraiment spécifique, pas lourd, et impossible à ne pas trouver partout dans le monde. 😉

A vous de donner des idées

René
Open
Bangkok insolite: à découvrir???
Après la maison des esprit .. dans l'ancien Hilton .. voici un nouvelle devinette .. et j'espère que il n'y ait pas que moi a le faire .. a vos archives !!!!... il se trouve ou c'est endroit .. ??? ( toujours dans Bangkok )
Open

You might also like