Bonjour à tous,
Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier.
Bonne lecture!
Marie
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 !
Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson.
C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas.
11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs :
Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible)
La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord.
On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée.
Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut.
Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget :
Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers.
Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers.
2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2
Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers
Permis Mustang : 500 USD/pers
Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers.
1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 €
2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2
En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13
Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique !
Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou !
Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes.
Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel.
Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme.
Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13
Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée.
Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide.
Il fait faim...
Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait...
Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!)
Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal).
Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici.
C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers)
Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là !
Je vous épargne les gros plans...
Plus en amont, les ghats des classes très supérieures.
Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette.
Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples.
Chacun fait sa petite affaire dans son coin :
ici des offrandes
là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant
ici des hommes saints pratiquent des offrandes
là passent des élégantes
tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont.
Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!)
Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré.
Le voilà ! Recto
et verso !
L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h.
Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens.
Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson.
Nous ne sommes pas loin de l'aéroport.
Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre.
Moines modernes : smartphone et bichon...
Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13
Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue.
Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau !
Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou.
La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos.
Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable.
Méfiance, la nourriture est assez épicée !
Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!)
Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac.
Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville.
Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été.
Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets...
Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara...
Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13
Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir.
A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal...
L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson...
En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom.
En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent.
D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop !
Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus.
Voilà la bête !
Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom....
Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours.
Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout !
Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours.
1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds...
La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie.
Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits)
Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13
On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne.
Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus...
Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus !
Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus !
Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements.
Un vrai business !
Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes.
En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang.
A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau !
De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral.
Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment).
Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !!
Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude.
La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange.
A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!)
Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages.
La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires...
A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur.
En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante.
Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang.
Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages.
Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore !
Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables.
Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne.
Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages !
Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence.
Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13
Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette !
Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval.
Un dernier regard vers Kagbeni,
puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki.
Kagbeni disparaît au loin dans la vallée
Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo.
Erosion !
La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki.
Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc !
Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe,
avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement.
Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir.
Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western.
Comme aux abords de chaque village, des chorten.
Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier.
Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé !
Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO !
Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m.
Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout !
Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour.
Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle !
Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il.
Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi.
Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort !
Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières.
Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge.
Il joue à cache-cache avec les nuages.
L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge !
Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité.
Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang.
Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13
Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste !
Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent.
Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière.
Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige)
Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur...
Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue !
Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m)
Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter.
Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude)
Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent.
Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques.
Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages.
Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts.
Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client.
Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena.
La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut !
Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux.
Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche.
Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet.
A l'est des sommets de plus de 6000 m.
Le lodge est à droite à l'entrée du village.
Ombres et lumières.
Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent.
Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare.
Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé.
Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein !
De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13
C'est beau hein !
Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m !
Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle.
Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver !
On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal !
Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus !
Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut.
Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement.
Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba.
Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine !
Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement
vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar.
Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar.
Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village,
nous entrons dans Ghami,
et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang.
Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum.
Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits.
Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!),
tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges.
Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La.
Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami.
Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m.
La géologie des environs est magnifique !
Vue vers le bas...
On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang.
Vue vers le haut et Dhakmar...
1ère maison du village
Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit.
Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet !
Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres.
L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie.
Même cet arbre vénérable a été respecté.
Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert.
Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées.
Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie.
En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure.
En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été.
Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami.
Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek)
Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13
Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande !
Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos.
Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...)
Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang.
Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin !
Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang.
Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes.
Partout des champs de sarazin !
Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang)
C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout !
Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!)
Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande !
Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges.
Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique)
Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13
Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige.
Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine !
En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang.
La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m.
Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola.
Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème.
Nous croisons nos premiers yaks !
A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten.
Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage.
Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin.
Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique !
Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter.
L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée...
Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture.
Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher.
L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu.
Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain.
Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow
Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang.
Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13
Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores,
cernée de badlands aux nuances variées.
Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang.
Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!)
Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline !
Nous voilà à Choser,
puis nous continuons vers Garphu (3900 m).
Vue vers l'ouest.
Nous visitons le tout petit village,
et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise,
avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu,
puis nous continuons vers le sud,
remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot.
Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante.
C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ).
Nous redescendons la rivière,
retrouvons les chevaux,
gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois,
et prenons la route du retour.
C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...)
Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur)
Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés !
Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon...
Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes.
Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements.
Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » !
Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude.
Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek.
Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume.
Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13
Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang.
Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages.
D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard.
Il y a un petit air de Mongolie par ici.
Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos)
Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie !
L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins !
Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues.
On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice.
Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème.
Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil.
On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...)
Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous.
Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13
Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena.
Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours.
Elle a le sourire au col de Yamda La !
Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert !
5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement !
Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour !
Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13
Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil...
A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé.
Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise.
Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté !
Travaux des champs.
Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable.
N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!)
Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek.
Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes !
Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps.
Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13
Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki.
Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui !
Jomsom est en vue !
Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui !
Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main !
Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13
A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète.
Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas.
10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes)
On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats.
Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13
Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable.
A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite.
2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue.
A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel !
Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale !
Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!)
On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons !
Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre.
Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13
Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim...
Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux.
A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000)
Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel.
Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h.
Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue.
Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col)
Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!)
2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres.
Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui.
Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !)
Mais avec des si...
Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007.
Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup)
Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13
Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!)
Vive les boules Quiès !
Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques !
On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples,
les petites boutiques,
les fontaines,
les marchands ambulants,
les bassins multicolores.
Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente !
Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup.
Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive.
Belle pluie spectaculaire de mousson !
Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13
Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!)
Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il.
Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi...
Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !)
Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités !
Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion
Points + :
-les paysages somptueux
-les gens toujours agréables
-les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu)
-les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée
-les températures très douces
-la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - :
-la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions)
-les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés)
-le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes
-la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses)
-la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques)
-les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire...
Sans contrainte de date, je choisirais octobre.
Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis.
J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer.
Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Bonjour,
Je pars au Nepal en Avril 2013. et ce serait bien dommage de ne pas faire de treck. Mon copain et moi même n'avont jamais fait de treck et nous ne sommes pas trop sportif surtout moi en fait. Mais voilà j'ai lu dans ce forum que le treck de Langtang n'etait pas trop compliquer assez bien signaler et qu'il fallait 3 jours pour monter et 2 jours pour redescendre qu'il y avait pas mal d'endroit ou se nourrir et loger.. J'aimerai donc avoir vos opinions, est ce que pour 2 novices comme nous est ce vraiement fesable et sans guide bien entendu ?
Je pars au Nepal en Avril 2013. et ce serait bien dommage de ne pas faire de treck. Mon copain et moi même n'avont jamais fait de treck et nous ne sommes pas trop sportif surtout moi en fait. Mais voilà j'ai lu dans ce forum que le treck de Langtang n'etait pas trop compliquer assez bien signaler et qu'il fallait 3 jours pour monter et 2 jours pour redescendre qu'il y avait pas mal d'endroit ou se nourrir et loger.. J'aimerai donc avoir vos opinions, est ce que pour 2 novices comme nous est ce vraiement fesable et sans guide bien entendu ?
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.
2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Hi there,
I’m heading to Nepal very soon to do the Three Passes Trek, among other things. Could anyone tell me what the average daily budget is for this trek? From what I’ve heard, this area seems more expensive than others.
Thanks in advance for your replies! :)
I’m heading to Nepal very soon to do the Three Passes Trek, among other things. Could anyone tell me what the average daily budget is for this trek? From what I’ve heard, this area seems more expensive than others.
Thanks in advance for your replies! :)
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
Bonjour à vous tous
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
Il y a plusieurs annees, quand j'étais au KGH, beaucoup de trekkeurs descendaient la; l hotel avait mis a leur disposition un tableau ou ils trouvaient toutes les offres et demandes de trekkeurs solos, de tuyaux et rencontres entre trekkeurs, d'achat vente materiel d occasion pour treks, d agences locales qui proposent treks, ou de guides, porteurs , etc ... qui proposent leurs services. quelqu'un sait-il si ce board existe toujours ?
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.comImpressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.
1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.
Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.
Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !
Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.

Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…
2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.

A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.
3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.

4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.

L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.
Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.
La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.

5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).

6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !

Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.
7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.

Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.
8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.

Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.
9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.
La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.

10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.

Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.
11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.
Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée
12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.
La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.
Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.

Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.

Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!
Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.

Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.
13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.

14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.

A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.

Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.
15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.

L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.
16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.
suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
bonjour,
J'ai trouvé beaucoup d'info sur le forum mais parfois un peu confuses voir contraires.
Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.
Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.
euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???
Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)
les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?
Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.
en avril la vue sera dégagée à priori?
pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?
Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?
Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?
Merci de tes reponses.
Guy
Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.
Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.
euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???
Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)
les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?
Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.
en avril la vue sera dégagée à priori?
pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?
Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?
Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?
Merci de tes reponses.
Guy
Bonjour à tous,
nous recherchons Céline Henry, dont nous sommes sans nouvelles depuis le 3 septembre 2005. Elle était alors à Katmandu. Sa disparition est étrange et inquiétante car elle donnait jusque la des nouvelles plusieurs fois par semaines.
C'est donc une jeune francaise, 33 ans, petite, brune, cheveux courts et voyangeant seule en inde puis au népal.
Alors si vous avez des nouvelles, même indirecte, faites nous signe.
Merci
Yves et Valérie
bonjour
je souhaite ouvrir une boutique en Bretagne de vetements et objets Népalais et j'aimerai connaitre des entreprises locales pour acheter mes produits . au Népal ou en Inde
il y a plein de sites mais de grossistes et pour trouver des fabricants fournisseurs ce n'est pas évident
est ce que quelqu'un aurai des adresses et des noms à me fournir ?
D'avance merci
Vous pouvez lire les faits dans la presse nepalaise ou flamande: http://www.nepalmountainnews.com/cms/2012/06/20/cops-yet-to-find-clue-in-belgian-womans-death-case/ ou http://www.gva.be/nieuws/buitenland/aid1193185/nog-veel-vragen-rond-dood-debbie-23-in-nepal.aspx
Debbie Maveau, 23 ans, a ete retrouvee morte sur le trek de Langtang. Plus d'infos apres l'autopsie, mais la presse nepalaise parle d'une mort non accidentelle.
Ceci pourrait aussi expliquer la disparition d'Audrey Sacco, une autre jeune femme, sur le meme trek il y a 2 ans.
Bonjour à tous,
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Le samedi 11 mars 2006
Ram Bahadur Banjan
Photothèque La Presse
«Bouddha» a disparu
Associated Press
Katmandou

Ram Bahadur Banjan a disparu. Ce jeune Népalais de 15 ans que certains présentent comme la réincarnation de Bouddha a soudainement quitté le pied de l'arbre de la jungle de Bara où il méditait depuis dix mois, apparemment sans boire ni manger, ont annoncé samedi les autorités népalaises.
Une équipe de la police népalaise a été envoyée dans la jungle de Bara, à environ 160km au sud de Katmandou, une fois sa disparition signalée, selon Santaraj Subedi, plus haut responsable gouvernemental de la région.
La date de sa disparition n'a pas été précisée mais il aurait été vu pour la dernière fois vendredi. La police enquête pour savoir s'il s'est simplement aventuré dans la jungle ou s'il a été enlevé.
Ram Bahadur Banjan demeurait immobile, les yeux clos, niché dans la position du lotus au creux des racines d'un arbre depuis le 17 mai. Ses fidèles le dérobaient chaque nuit à la vue du public.
Depuis le début de sa méditation, plusieurs milliers de personnes sont venues l'observer, croyant se recueillir devant la réincarnation de Gautama Siddhartha, né dans le sud-ouest du Népal, non loin du site, aux environs de 500 avant Jésus-Christ, et vénéré ensuite comme Bouddha, «l'Éveillé».
Les visiteurs étaient maintenus par un cordon à une distance 25 mètres du méditant, qu'ils ne pouvaient apercevoir qu'en plein jour, de l'aube au crépuscule. Au coucher du soleil, ses proches le plaçaient derrière un écran, le protégeant des regards.

Ram Bahadur Banjan a disparu. Ce jeune Népalais de 15 ans que certains présentent comme la réincarnation de Bouddha a soudainement quitté le pied de l'arbre de la jungle de Bara où il méditait depuis dix mois, apparemment sans boire ni manger, ont annoncé samedi les autorités népalaises.
Une équipe de la police népalaise a été envoyée dans la jungle de Bara, à environ 160km au sud de Katmandou, une fois sa disparition signalée, selon Santaraj Subedi, plus haut responsable gouvernemental de la région.
La date de sa disparition n'a pas été précisée mais il aurait été vu pour la dernière fois vendredi. La police enquête pour savoir s'il s'est simplement aventuré dans la jungle ou s'il a été enlevé.
Ram Bahadur Banjan demeurait immobile, les yeux clos, niché dans la position du lotus au creux des racines d'un arbre depuis le 17 mai. Ses fidèles le dérobaient chaque nuit à la vue du public.
Depuis le début de sa méditation, plusieurs milliers de personnes sont venues l'observer, croyant se recueillir devant la réincarnation de Gautama Siddhartha, né dans le sud-ouest du Népal, non loin du site, aux environs de 500 avant Jésus-Christ, et vénéré ensuite comme Bouddha, «l'Éveillé».
Les visiteurs étaient maintenus par un cordon à une distance 25 mètres du méditant, qu'ils ne pouvaient apercevoir qu'en plein jour, de l'aube au crépuscule. Au coucher du soleil, ses proches le plaçaient derrière un écran, le protégeant des regards.
bonjour à tous, je viens de recevoir un avis de recherche d'une jeune fille disparu a kathmandu, merci de diffuser largement cette infos, peut etre gracé à cela la famille de céline pourra l'a retrouver
franca
Bonjour,
Il n'est pas dans nos habitudes de vous contacter vis à vis d'informations personnelles, mais il nous a semblé important de nous servir de notre base d'adresses emails afin de vous communiquer cet avis de recherche lancé par la famille de Céline Henry.
Céline HENRY, française, est enseignante. Elle est née le 28 juin 1972. Elle mesure 1.55m, elle porte des cheveux courts et bruns, elle a des yeux bruns.
Elle a disparu le 3 septembre 2005 à Kathmandou au Népal.
Elle était alors à KATMANDU, seule, après avoir travaillé sur un chantier du NIFC à Hetauda. (Du 19 au 29 août 2005)
Elle est passée à l'ambassade de France à Katmandu pour avoir l'adresse d'associations françaises qui pourraient l'accueillir comme bénévole au Népal. Elle a pris contact avec l'association "Chantal Mauduit Namaste" mais n’a pas donné suite. Elle avait pour habitude de donner des nouvelles tous les trois jours par le biais des emails.
Le dernier hôtel où Céline a séjourné est le PILGRIM'S GUEST HOUSE dans le quartier de Thamel à Katmandu. Le jour de sa disparition, Céline a fait savoir au réceptionniste de l'hôtel qu'elle sortait pour une promenade aux alentours de Katmandu, en lui disant : "a ce soir". A ce jour, elle n'est jamais réapparue à l'hôtel et toutes ses affaires s'y trouvent encore.
Il semble d'après le témoignage d'une personne qui a travaillé avec elle sur le chantier à Hetauda et séjourné au même hôtel que Céline jusqu'au 31 août, qu'elle ait été "repérée" dans la rue le 31 août, par un homme de type asiatique parlant assez bien français.
D'autre part, Céline envisageait de faire un stage de yoga d'une semaine dans un hôtel que Salik (guide Népalais sur le chantier du NIFC) lui avait conseillé. Elle avait également envisagé d’aller au Tibet.
Vous pouvez peut-être aider sa famille et ses amis en leur communiquant des idées de contacts sur place ou diffuser cet avis de recherche auprès de vos amis vivant au Népal.
Par votre action, un exemplaire de cet avis de recherche pourrait être affiché dans les aéroports ou lieux publiques au Népal.
Certaines personnes sont peut-être rentrées récemment du Népal suite à un voyage et seraient susceptibles de les aider.
Certains vont partir, diffusez cet avis, ils sont susceptibles de croiser Céline.
Chaque minute qui passe est importante. N'hésitez pas à contacter la famille de Céline si vous pouvez les aider.
nadine.bart@cegetel.net jadin.bernard@wanadoo.fr daniel.henry13@wanadoo.fr benjamin.vauthier@wanadoo.fr jc.lesbarges@free.fr
Le consulat a commencé de son coté des recherches sur place, tout renseignement qui peut leur être apporté est important aussi....
Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à ce message.
De la part de ses parents, frère et soeurs, et tous ses amis.
Il est important de noter que Céline ne se drogue pas, l'objet de son voyage était d'essayer de se rendre utile.
Merci de votre attention.
Bonjour,
Il n'est pas dans nos habitudes de vous contacter vis à vis d'informations personnelles, mais il nous a semblé important de nous servir de notre base d'adresses emails afin de vous communiquer cet avis de recherche lancé par la famille de Céline Henry.
Céline HENRY, française, est enseignante. Elle est née le 28 juin 1972. Elle mesure 1.55m, elle porte des cheveux courts et bruns, elle a des yeux bruns.
Elle a disparu le 3 septembre 2005 à Kathmandou au Népal.
Elle était alors à KATMANDU, seule, après avoir travaillé sur un chantier du NIFC à Hetauda. (Du 19 au 29 août 2005)
Elle est passée à l'ambassade de France à Katmandu pour avoir l'adresse d'associations françaises qui pourraient l'accueillir comme bénévole au Népal. Elle a pris contact avec l'association "Chantal Mauduit Namaste" mais n’a pas donné suite. Elle avait pour habitude de donner des nouvelles tous les trois jours par le biais des emails.
Le dernier hôtel où Céline a séjourné est le PILGRIM'S GUEST HOUSE dans le quartier de Thamel à Katmandu. Le jour de sa disparition, Céline a fait savoir au réceptionniste de l'hôtel qu'elle sortait pour une promenade aux alentours de Katmandu, en lui disant : "a ce soir". A ce jour, elle n'est jamais réapparue à l'hôtel et toutes ses affaires s'y trouvent encore.
Il semble d'après le témoignage d'une personne qui a travaillé avec elle sur le chantier à Hetauda et séjourné au même hôtel que Céline jusqu'au 31 août, qu'elle ait été "repérée" dans la rue le 31 août, par un homme de type asiatique parlant assez bien français.
D'autre part, Céline envisageait de faire un stage de yoga d'une semaine dans un hôtel que Salik (guide Népalais sur le chantier du NIFC) lui avait conseillé. Elle avait également envisagé d’aller au Tibet.
Vous pouvez peut-être aider sa famille et ses amis en leur communiquant des idées de contacts sur place ou diffuser cet avis de recherche auprès de vos amis vivant au Népal.
Par votre action, un exemplaire de cet avis de recherche pourrait être affiché dans les aéroports ou lieux publiques au Népal.
Certaines personnes sont peut-être rentrées récemment du Népal suite à un voyage et seraient susceptibles de les aider.
Certains vont partir, diffusez cet avis, ils sont susceptibles de croiser Céline.
Chaque minute qui passe est importante. N'hésitez pas à contacter la famille de Céline si vous pouvez les aider.
nadine.bart@cegetel.net jadin.bernard@wanadoo.fr daniel.henry13@wanadoo.fr benjamin.vauthier@wanadoo.fr jc.lesbarges@free.fr
Le consulat a commencé de son coté des recherches sur place, tout renseignement qui peut leur être apporté est important aussi....
Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à ce message.
De la part de ses parents, frère et soeurs, et tous ses amis.
Il est important de noter que Céline ne se drogue pas, l'objet de son voyage était d'essayer de se rendre utile.
Merci de votre attention.
🙂Le CICR décide d'étendre ses opérations au Népal
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
Bonjour,
Nous étant servis des expériences que nous avions pu lire sur ce forum pour préparer notre voyage, nous vous proposons un petit retour sur notre trek au Népal.
Nous sommes un couple de français en provenance des Alpes. Les montagnes et les échos plus que positifs des amis ayant déjà été là-bas nous ont décidés pour ce voyage au Népal.
Après le choix du pays, il a fallu se décidé sur ce qu’on allait y faire, ce qui a pris plus de temps que prévu et c’est donc moins d’un mois avant le départ que l’on se fixe sur la vallée du Langtang et ses alentours. L’envie de découvrir également un peu plus la culture locale nous a décidé à prendre un guide pour nous accompagner, et c’est après quelques recherches que nous sommes entrés en contact avec Sonam Tamang. Il gère une association de guides indépendants originaire justement de cette région du Népal. Le trajet sera donc le suivant : Tamang Heritage trail, Langtang Valley et Gosainkunda, 18 jours de Katmandu à Katmandu.
La première partie de ce trek (Tamang Heritage trail) se passe à une altitude modérée pour le Népal, de 1400 à 3000m et dure de 4-5 jours. C’est un parcours assez récent, qui permet de traverser plusieurs villages autrefois à l’écart des retombées du tourisme. L’intérêt principal de ce parcours est donc la découverte de la culture Tamang et la rencontre avec les habitants. Cependant, d’excellents points de vue sont également présents le long du trek, et de nombreuses portions de sentiers traversent des forêts très belles aussi. Il est frappant de voir encore tous les stigmates du tremblement de terre. On a beau savoir qu’il a eu lieu, en voir encore les conséquences quotidiennes pour les habitants deux ans après, c’est autre chose. La visite des différents villages Tamang (Gatlang, Thuman, Bridhim) est une expérience culturelle unique, nous avons été frappés par la gentillesse et la bonne humeur des habitants, malgré des conditions de vie souvent difficiles.
La seconde partie du trek se déroule dans la vallée du Langtang. Cet itinéraire dure environ 5 jours et propose une ambiance bien plus montagne que le Tamang Heritage : La montée est ici beaucoup plus progressive mais l’altitude plus élevée, de 2000 à 3800m (et bien plus si affinités en fin de parcours). Les montagnes alentours se découvrent progressivement au cours de la montée. Le changement rapide d’altitude permet ici d’évoluer dans des milieux naturels très différents en quelques jours : on commence en bas de vallée dans une jungle pour finir dans un climat montagnard froid et quasiment sans végétation, à part quelques mousses et herbes. Une fois en bout de vallée, plusieurs options de randonnée s’offrent à vous en fonction de votre niveau pour profiter de beaux points de vue. Je ne m’étendrais pas sur les lieux, magnifiques, si ce n’est pour vous conseiller d’y aller étant donné le besoin pour cette région de retrouver du tourisme.
Enfin la dernière partie de notre parcours nous a mené au lac de Gosainkunda. Nous avons fait des petites journées, des plus appréciable pour ma part en cette fin de trek, mais qui peuvent largement être agrandies si vous avez moins de temps. Il faut donc au minimum 4 jours pour faire cet itinéraire, mais il y a suffisamment de lodges sur le chemin pour segmenter un peu plus. Ce trek, dans la même veine que la vallée du Langtang, permet de s’élever rapidement en altitude, jusqu’au lac à 4400m. Là-haut, le cadre est somptueux : admirer ce lac en fin de journée donne une vraie impression de bout du monde... Ce trek manque de touristes après le tremblement de terre (comme toute la région), nous avons encore été bien au calme. A noter, il est possible de continuer le trek après le lac, en passant un col pour rejoindre la région de l’Helambu, par laquelle on regagne la vallée de Katmandou en 4 jours de marche.
Enfin un dernier mot sur l’organisation, nous n’avions pris pour notre part qu’un guide et pas de porteur, et ça s’est très bien passé. Nous avons eu la chance de faire presque le même trajet qu’un autre groupe de l’agence : nous étions donc seuls avec le guide pour la marche, et nous les retrouvions le soir avec leur guide et porteurs pour des soirées bien animées (le son de la guitare commence à me manquer !). Nous ne pouvons que vous recommander l’agence de Sonam. Les guides que nous avons pu y rencontré sont des plus compétents et arrangeants afin que le trek se passe au mieux en fonction des conditions de chacun.
Nous étant servis des expériences que nous avions pu lire sur ce forum pour préparer notre voyage, nous vous proposons un petit retour sur notre trek au Népal.
Nous sommes un couple de français en provenance des Alpes. Les montagnes et les échos plus que positifs des amis ayant déjà été là-bas nous ont décidés pour ce voyage au Népal.
Après le choix du pays, il a fallu se décidé sur ce qu’on allait y faire, ce qui a pris plus de temps que prévu et c’est donc moins d’un mois avant le départ que l’on se fixe sur la vallée du Langtang et ses alentours. L’envie de découvrir également un peu plus la culture locale nous a décidé à prendre un guide pour nous accompagner, et c’est après quelques recherches que nous sommes entrés en contact avec Sonam Tamang. Il gère une association de guides indépendants originaire justement de cette région du Népal. Le trajet sera donc le suivant : Tamang Heritage trail, Langtang Valley et Gosainkunda, 18 jours de Katmandu à Katmandu.
La première partie de ce trek (Tamang Heritage trail) se passe à une altitude modérée pour le Népal, de 1400 à 3000m et dure de 4-5 jours. C’est un parcours assez récent, qui permet de traverser plusieurs villages autrefois à l’écart des retombées du tourisme. L’intérêt principal de ce parcours est donc la découverte de la culture Tamang et la rencontre avec les habitants. Cependant, d’excellents points de vue sont également présents le long du trek, et de nombreuses portions de sentiers traversent des forêts très belles aussi. Il est frappant de voir encore tous les stigmates du tremblement de terre. On a beau savoir qu’il a eu lieu, en voir encore les conséquences quotidiennes pour les habitants deux ans après, c’est autre chose. La visite des différents villages Tamang (Gatlang, Thuman, Bridhim) est une expérience culturelle unique, nous avons été frappés par la gentillesse et la bonne humeur des habitants, malgré des conditions de vie souvent difficiles.
La seconde partie du trek se déroule dans la vallée du Langtang. Cet itinéraire dure environ 5 jours et propose une ambiance bien plus montagne que le Tamang Heritage : La montée est ici beaucoup plus progressive mais l’altitude plus élevée, de 2000 à 3800m (et bien plus si affinités en fin de parcours). Les montagnes alentours se découvrent progressivement au cours de la montée. Le changement rapide d’altitude permet ici d’évoluer dans des milieux naturels très différents en quelques jours : on commence en bas de vallée dans une jungle pour finir dans un climat montagnard froid et quasiment sans végétation, à part quelques mousses et herbes. Une fois en bout de vallée, plusieurs options de randonnée s’offrent à vous en fonction de votre niveau pour profiter de beaux points de vue. Je ne m’étendrais pas sur les lieux, magnifiques, si ce n’est pour vous conseiller d’y aller étant donné le besoin pour cette région de retrouver du tourisme.
Enfin la dernière partie de notre parcours nous a mené au lac de Gosainkunda. Nous avons fait des petites journées, des plus appréciable pour ma part en cette fin de trek, mais qui peuvent largement être agrandies si vous avez moins de temps. Il faut donc au minimum 4 jours pour faire cet itinéraire, mais il y a suffisamment de lodges sur le chemin pour segmenter un peu plus. Ce trek, dans la même veine que la vallée du Langtang, permet de s’élever rapidement en altitude, jusqu’au lac à 4400m. Là-haut, le cadre est somptueux : admirer ce lac en fin de journée donne une vraie impression de bout du monde... Ce trek manque de touristes après le tremblement de terre (comme toute la région), nous avons encore été bien au calme. A noter, il est possible de continuer le trek après le lac, en passant un col pour rejoindre la région de l’Helambu, par laquelle on regagne la vallée de Katmandou en 4 jours de marche.
Enfin un dernier mot sur l’organisation, nous n’avions pris pour notre part qu’un guide et pas de porteur, et ça s’est très bien passé. Nous avons eu la chance de faire presque le même trajet qu’un autre groupe de l’agence : nous étions donc seuls avec le guide pour la marche, et nous les retrouvions le soir avec leur guide et porteurs pour des soirées bien animées (le son de la guitare commence à me manquer !). Nous ne pouvons que vous recommander l’agence de Sonam. Les guides que nous avons pu y rencontré sont des plus compétents et arrangeants afin que le trek se passe au mieux en fonction des conditions de chacun.
Bonjour.
Je projette de voyager à travers la Chine, le Népal et l'Inde à partir de mi-octobre, pour la majeure partie à pied et en vélo. J'ai lu dans une discussion ici, des personnes qui racontaient avoir fait la route de Lhassa au Népal en vélo, en envoyant leur vélo par train à Lhassa avant d'arriveret en allant le récupérer discrètement avant de fausser compagnie à leur guide. Cela vous semble t il réaliste?
En fait j'aimerais faire un trajet Xining-Lhassa-Katmandou autant que possible par mes propres moyens même si je sais que je serais obligé de chercher un groupe pour rentrer au Tibet.
Merci d'avance pour vos conseils.
salut
avec un budget de 2000€ pour faire un voyage de 2 semaines au népal dont un trek vers les annapurnas, est-ce que je suis dans les choux?
le buget comprend des choses classiques: - l'avion - les déplacements dans le pays ( a priori en en voiture) - les logements à katmandou et dans des lodges basiques durant le trek. - la bouffe. - les porteurs et le guide car je pense passer par une agence locale pour trouve tout ca.
le buget comprend des choses classiques: - l'avion - les déplacements dans le pays ( a priori en en voiture) - les logements à katmandou et dans des lodges basiques durant le trek. - la bouffe. - les porteurs et le guide car je pense passer par une agence locale pour trouve tout ca.
Bonjour, occupé à préparer mon prochain voyage de 3 semaines au Népal en octobre je m'aperçois que j'avais sous estimé le nombre de sites et d'endroits intéressants à visiter. Avant de me plonger dans la lecture du guide Lonely planet j'étais parti avec l'idée pré conçue et réductrice que le Népal n'était qu'un pays de montagnes où l'on ne venait que pour faire du treking. D'où mon questionnement : est-il nécessaire de faire un trek quand on vient au Népal ou bien visiter le pays à un rythme lent, prendre le temps de s'imprégner des ambiances, de rencontrer les gens, de se balader sur les sites en toute "zénitude" n'est il pas suffisant ? En fait vais-je rentré frustré si je ne prends pas le chemin des sommets, sachant que depuis Pokara (ou autre) je peux me permettre des sorties de 3-4 jours ? Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos avis car je suis hésitant.
Bonjour, bonsoir,
Guide ou pas guide obligatoire au Népal : la situation semble confuse
Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches sur cette situation? Nous partons le 04 Novembre et préparons le Langtang (en couple et sans guide : pour diverses raisons que je ne vais pas expliquer ici).
Peut être certains ont-ils randonné en Septembre Octobre, pour nous confirmer une vérité qui est floue vu d'ici et des ambassades?
Merci.
Guide ou pas guide obligatoire au Népal : la situation semble confuse
Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches sur cette situation? Nous partons le 04 Novembre et préparons le Langtang (en couple et sans guide : pour diverses raisons que je ne vais pas expliquer ici).
Peut être certains ont-ils randonné en Septembre Octobre, pour nous confirmer une vérité qui est floue vu d'ici et des ambassades?
Merci.
Bonjour à tous,
Je pars seul au Népal pour un mois en avril 2011. Je prévois faire le trek du camp de base de l'Everest + Gokyo. J'aimerais votre avis sur la possibilité d'effectuer ce trek seul, sans guide ni porteur.
Côté équipement, tout baigne (sac de 11kg). Je connais également les risques d'accident et ceux d'orde médical. Par contre, je me questionne sur la sécurité une fois sur le sentier (s'isoler = devenir une cible).
À quel point ce sentier est-il fréquenté au mois d'avril? Est-il possible de joindre ou de "suivre" un groupe un fois sur place (Lukla)?
Merci!
Je pars seul au Népal pour un mois en avril 2011. Je prévois faire le trek du camp de base de l'Everest + Gokyo. J'aimerais votre avis sur la possibilité d'effectuer ce trek seul, sans guide ni porteur.
Côté équipement, tout baigne (sac de 11kg). Je connais également les risques d'accident et ceux d'orde médical. Par contre, je me questionne sur la sécurité une fois sur le sentier (s'isoler = devenir une cible).
À quel point ce sentier est-il fréquenté au mois d'avril? Est-il possible de joindre ou de "suivre" un groupe un fois sur place (Lukla)?
Merci!
salut le forum
plein de magazin mais une bonne adresse please? dans un village de montagne serais le top>>>>
merci🙂
Bonjour,
je m'apprete à investir dans un sac de couchage pou aller trekker au Nepal. J'en ai reperé plusieurs dont les temperatures de confort vont de -9 à -20. Plus on desend en temperature, plus le sac devient lourd , encombrant et cher. j'aimerai donc être sûr de ne pas avoir froid tout en voyageant le plus léger possible (sauf mon portefeuille!!!)
Merci pour les infos
je m'apprete à investir dans un sac de couchage pou aller trekker au Nepal. J'en ai reperé plusieurs dont les temperatures de confort vont de -9 à -20. Plus on desend en temperature, plus le sac devient lourd , encombrant et cher. j'aimerai donc être sûr de ne pas avoir froid tout en voyageant le plus léger possible (sauf mon portefeuille!!!)
Merci pour les infos
Namasté à tous
Dans le but de réaliser un documentaire sur les femmes porteurs du Népal, je suis à la recherche d'une dizaine de trekkeurs dont le rôle serait juste de... marcher et profiter des paysages sublimes qu'offre ce pays ! Nous avons besoin de constituer un groupe afin de filmer les femmes porteurs dans le cadre de leur travail. Le trek devrait avoir lieu en octobre. N'hésitez pas à me contacter pour des infos supplémentaires, je vous ferai suivre une copie du projet A très bientôt j'espère, MERCI d'avance
Dans le but de réaliser un documentaire sur les femmes porteurs du Népal, je suis à la recherche d'une dizaine de trekkeurs dont le rôle serait juste de... marcher et profiter des paysages sublimes qu'offre ce pays ! Nous avons besoin de constituer un groupe afin de filmer les femmes porteurs dans le cadre de leur travail. Le trek devrait avoir lieu en octobre. N'hésitez pas à me contacter pour des infos supplémentaires, je vous ferai suivre une copie du projet A très bientôt j'espère, MERCI d'avance
j'ai fait une recherche sur little bouddha (Ram Bahadur Bomjon) sur voyage forum
je me rappelle que l'on parlait de lui sur le site il y a environ 1 an. je n'ai absolument rien trouvé. bizarre...
quelqu'un, quelqu'une serait me retrouver la ou les url ?
Namsté
Yv
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire.
La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage.
Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?





