Discussions similar to: Échange cartes postales
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Échange de cartes postales
Salut tout le monde!

Je commence tout juste une collection de carte postale et je me demandais si vous seriez intéressé à faire des échanges.

Je suis présentement à Toulouse, alors je n'ai qu'accès qu'à ce département pour le moment.

Je sais qu'il existait déjà une discussion de ce genre mais n'était pas actif depuis un bout.

Alors faîtes moi signes les intéressés!!!

J'attends de vos nouvelles :D

Nini
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Echange de cartes postales du monde
Bonjour à tous!

Voyageuse en herbe, je débute une collection de cartes postales du monde entier.

Je souhaiterais échanger des cartes postales avec d'autres personnes d'un peu partout sur le globe, je m'engage bien sûr à leur envoyer des cartes en échange (Bruxelles, Paris, Ile Maurice, Rome, Madrid, etc.) :)

Si l'expérience vous tente, je vous donnerai mon adresse en message privé!

Merci d'avance...
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Echange de cartes postales dans le monde
bonjour. vous qui habitez n importe où sur cette planete accepteriez vous de m envoyer des cartes postales de votre pays.je ferai de meme pour vous. je suis française.si vous etes interessé écrivez moi.
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Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.

Cordialement. Vulcanie

Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.

Medellin

Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.

Medellin

Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.

Guatapé

Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.

Guatapé

Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…

Jardin

Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.

Jardin

Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.

Salento

Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.

Salento

Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.

Salento

Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.

Cali

Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).

Popayan

Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.

Popayan

Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !

Silvia

Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !

Silvia

Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.

San Agustin

Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.

San Agustin

Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.

San Agustin

Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.

Bogota

Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.

Bogota

Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.

Bogota

Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.

Mongui

Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.

Mongui

Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.

Villa de Leyva

Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.

San Gil

Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.

San Gil

Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.

Bus

Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.

Santa Marta

Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.

El Zaino

Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).

Santa Marta

Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.

Carthagène

Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.

Mompox

Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.

Mompox

Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).

Mompox

Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !

Carthagène

Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.

Carthagène

Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.

Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
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Toulouse - Venise aller-retour (+ Florence), Carnaval
Bonjour à tous,

Préparant un petit séjour à Venise pour le Carnaval avec quelques jours à Florence, j'aurais apprécié avoir vos conseils sur plusieurs points :

- Je partirais avec ma copine de Toulouse, du 13 ou 14 Février jusqu'au 1 ou 2 Mars. Elle étant obligée de rentrer en France le 18, je comptais partir à Florence ce jour-là puis revenir à la fin du Carnaval à Venise et prendre mon retour un ou deux jours plus tard. Sachant que le Carnaval de Venise se tient du 18 au 28 Février en 2017, et que j'aimerais partir de Venise pour passer quelques jours à Florence pour la visiter, à quelle(s) partie(s) du Carnaval me conseillez-vous d'assister (et donc, quelle partie est moins intéressante pour que je puisse me permettre de la rater pour partir à Florence) ? (J'ai fait quelques recherches et il me semblait que les premiers jours ainsi que le dernier (le 28) étaient les plus intéressants).

- Habitant dans la région Toulousaine, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous (prix, fiabilité), sachant que beaucoup ne proposent que des vols à partir de Paris...? Ou, est-il plus avantageux de partir de Paris ? - Quand je serai à Venise, pareil, quelle compagnie me conseillez-vous pour aller à Florence, et auriez-vous des astuces ou bons plans pour les vols ?

- Lorsque je serai à Venise (valable aussi pour Florence), me conseillez-vous du AirBnb pour me loger ? Existe-t-il des logements à 30/50€ par jour (pour 2 personnes) ? Sinon, connaitriez-vous les prix des auberges de jeunesse (et y a t-il des risques de vol) ?

- Quels sont les arnaques les plus connues dans ces deux villes ?

- Et bien sûr, les monuments et choses à voir que vous me conseillez, autant à Venise qu'à Florence, sachant que j'aime beaucoup la photographie et que la Renaissance Italienne est une période historique qui m'attire énormément. Parmi les sites traitant du sujet : FLORENCE : http://www.routard.com/idees-week-end/cid130917-florence-nos-10-coups-de-coeur.html http://www.trace-ta-route.com/que-faire-que-voir-week-end-florence/

VENISE : http://www.vizzion50.com/europe/venise.html http://www.routard.com/guide/venise/803/itineraires_conseilles.htm https://www.skyscanner.fr/actualites/top-8-des-choses-faire-venise-sans-se-ruiner

A tous, d'avance un grand merci pour votre aide et vos réponses.

Alexandre
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Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
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Les cartes postales par monts et par vaux
bonjour à tous J'ai plutôt une mauvaise expérience de mes correspondances de voyage! Globalement peu de cartes postales envoyées de ci delà sont arrivées à destination! ce fut le cas pour : Cuba , Thaïlande , Argentine , Jordanie et même l'Italie .....

par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....

Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
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Inde - Cartes postales
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
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Échanger des cartes postales!
Bonjour à tous,

Peut-être aimez-vous comme moi recevoir des cartes postales ... ça donne envie de partir !

Si vous avez envie d'échanger de beaux modèles de cartes postales, envoyez-moi un e-mail, on pourra se transmettre nos adresses postales.

Mon courriel : moi_mes_souliers@hotmail.com

Au plaisir ! 😉
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Pourquoi envoyer des cartes postales?
Mon billet d'humeur😠 (d'humour !!!😏)

🙂Avant de partir, on nous demande toujours d' envoyer des cartes postales mais à quoi cela sert il ???

En premier on essaye d'en prendre des jolies (pas toujours evident !😕)et des differentes (meme si c'est pour des personnes qui ne se connaissent pas !!🤪?????)

Aprés cela coute plus ou moins cher dans certains pays (Hé oui il faut aussi acheter le timbre (et de plus on essaye d'en prendre des beaux 🙂!! !!)

Ensuite quelle perte de temps d'ecrire l'adresse surtout si on doit en envoyer une bonne vingtaine(mais bon maintenant avec l'ordi je les imprime sur des etiquettes autocollantes😛)et aussi le texte !!!!😕

A sacré texte !!! certains ecrivent le minimum (comme moi par exemple style " salut je passe de superbes vacances il fait beau a bientôt😎" )d'autres font de la litterature classique en expliquant le moindre detail du voyage et utilisant les derniers millimetres de la carte pour raconter la derniere anecdote du periple !!!😮😮

De plus, que vont elles devenir en arrivant en France ???🤪(s'ils elles arrivent 🙁🙁!!)

La plupart d'entre elle arrive au destinataire aprés notre retour (alors autant leur apporter en main propre 😉!!)

Si par miracle elles arrivent avant (alleluia !!!😇😇) les destinataires les lisent à peine, ne se souviennent plus s'ils l'ont reçu et de ce qu'il y a d'ecrit dessus, puis les jettent à la poubelle !!!😕😕

Mais bon la carte postale est aussi un moyen pervers de dire aux autres (qui bossent !!!)que l'on est en vacances 😎 et que l'on pense à eux tout en bronzant !!!

En conclusion c'est tout de meme agreable de recevoir une belle carte ensoleillée de l'autre bout du monde !!!😏😏
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Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
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Thaïlande: échange de photos anciennes, rêve et nostalgie
Y aurait -il une personne qui disposerait de fotos anciennes de la Thailande ...Il semblerait que cela soit difficile a trouver ET POUR CAUSES !!! ..Surtout des annees 50, 60, 70 ou meme avant, mais anterieures aux annees 80 ...Bangkok, les vieux quartiers, les plages, la campagne, les plaines centrales, le Mekong, peu importe ...juste pour comprendre ce qu, a ete le pays du sourire, celui dont on reve tous, et qu, on cherche desesperemment, la ou il n, y est plus ...

Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...

la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...

A+ NTT😉
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Échange d'argent à Téhéran
Suite à la nouvelle politique sur les opérations d'échange de devises, j'aimerai savoir les endroits pour obtenir le meilleur taux de change. Merci
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Escale Croatie et Turquie: monnaie?
Bonjour à tous nous partons avec costa et j'ai un peu de mal à comprendre la monnaie, je vais faire un échange ici en france avant de partir puisqu 'apparament à Istambul les marchands n'acceptent pas tous l'euro mais quelle est la monnaie de Istambul? es ce que la croatie et la turquie s'est la meme monnaie?

Pour faire un échange en France, comment sa se passe? Je suppose que les banques n'ont pas toutes les monnaies du monde cachés dans un tiroir....

Merci pour tous ses renseignements.

Cordialement
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Les greniers fortifiés au Maroc
Ces greniers représentent à mes yeux, l'une des plus belles richesses du patrimoine marocain.Je les ai découverts tout à fait par hasard sur des cartes postales en vente à Ouarzazate. J'ai tout de suite cherché à en savoir davantage. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site de Michel Terrier. Ça m'a permis de les localiser et d'en visiter quelques uns . Ces greniers permettaient de mettre en sécurité les papiers officiels, les bijoux, les armes, les céréales. ..

En voici certains :

D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.

Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.



Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.

Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !

A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
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Envoi de courrier à Cuba
Bonjour,

Je rentre de Cuba où j'ai noué des liens avec quelqu'un sur place. Nous avons échangé nos adresses pour pouvoir s'écrire. Mais en rentrant, je lis un peu partout que le courrier arrive rarement. Est-ce que c'est à cause du contenu des lettres ? Peut-on mettre des photos ? (Je sais qu'il ne faut surtout pas mettre d'argent)

Merci à tous ceux qui pourront partager leur expérience...
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Coût de la vie au Vietnam?
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses bien évidemment 😎 Je fais un circuit organisé départ 25/09 de 15j au Vietnam (N&S), donc à part les souvenirs et les cartes postales rien de spécial à acheter, alors qqun (e) peut me dire combien-à peu près fera l'affaire- coute une carte postale et un timbre pour la france (ou europe), le prix moyen d'un Tee shirt "souvenir" et, n'hésitons pas 😛 un café, une bouteille d'eau minérale (à propos est ce facile de trouver de l'eau gazeuse), un coca? Egalement, est ce comme en Thailande où on peut trouver des vêtements "à pas cher" que l'on retrouve dans nos boutiques à 40 E qd sur place ça coute 5 ????🤪 Juste pour que je prévoie une valise de plus !!!!😎😎 Les souvenirs: à part le chapeau pointu (je blague bien sûr 😉) qq un (e) peut me donner des idées (et prix)??

Et pour couronner le tout, est ce que les ordinateurs portables passent? Internet ailleurs que dans un cyber café est ce possible???

Nous finirons en beauté, 😇 le temps à cette période sachant que nous allons du N au S???

Et milles mercis
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Situation en Bolivie ( Part III la vengeance )
Bonjour a tous,

Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !

Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...

Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......

Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".

En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !

Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).

Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative".... A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)

En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) . Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !

Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "

Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).

Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !

Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).

Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .

Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !

A bientot !

Samedi la suite !

Herge !
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Euros ou dollars au Cambodge
d'aprés des personnes qui reviennent du vietnam et du cambodge il faut prendre des dollars

il me semblait que maintenant l'euro est accepté de partout

merci de me donner vos avis eclairés
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Guide avec voiture pour Haïfa et Aqaba le 9 et 12 novembre 2019
Bonjour,

Nous faisons une croisière Costa avec une escale à HAIFA le 9 novembre 2019 de 06h00 à 22h00. et une autre escale à AQABA le 12 novembre de 8h00 à 22h00

Nous aimerions aller à Jérusalem , Bethléem, ou Nazareth avec un guide francophone, nous sommes deux et pouvons nous rajouter ou créer un petit groupe. de 4, 6 à 8 personnes.

et visiter aussi PÉTRA dans les mêmes conditions.

si vous connaissez un Guide avec voiture pour Haïfa et un autre pour Aqaba me l'indiquer. ? si vous faites cette croisière et que vous voulez vous ajouter dans le groupe c'est possible.?

Merci d'avance...
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Heureux qui comme Ulysse... et Pénélope!
A 3 heures de l’ultime vol de la British qui nous ramènera en Europe, on fait un peu le chemin à l’envers et on se dit que oui, on en aura bien rêvé.

Sans y croire un seul instant d’abord. Et puis le projet s’est concrétisé, petit à petit.

Au début, on se met à méditer naïvement, se projetant mentalement dans des images « cartes postales » qui nous font fantasmer depuis l’enfance (les steppes de Mongolie, les moais de l’île de Pâques, les hauts plateaux de Bolivie, les tribus reculées de Papouasie, les temples hindous d’une Inde mystérieuse, etc…). Les semaines passent et on continue en s’amusant innocemment à calculer des budgets, des durées possibles pour tel ou tel pays, des itinéraires idéaux mais irréalistes comptant forcément 10 000 destinations. On fait cela comme ca, juste pour rire bien sûr… Et puis vient un jour précis où l’évidence se fait criante et l’on ne peut plus reculer: il vous faudra partir ou le regretter chaque jour de votre vie.

Alors on l’a fait. On a largué les amarres. Sans but réel, sans expérience, sans savoir à quoi s’attendre. Juste pour l’avoir fait. c’était il y a un an. Depuis, on a vécu une seconde vie, en accéléré. Nous étions timides et naïfs les premiers mois, puis matures et plus à l’aise ensuite et enfin, depuis quelques semaines, nostalgiques et tournés vers le chemin accompli. On se dit qu’on a su mué lentement mais sûrement du statut de touriste à celui de « routards », de voyageurs longue-durée que j’espère plus ouvert, plus posé, plus à-même à regarder le monde. Et maintenant, déjà sur le retour d’une aventure dont je ne vous rappellerai pas les nombreux épisodes, que reste t-il de tout ca?

He bien Il y a, pêle-mêle, le gratifiant sentiment de devoir accompli, celui de plénitude apaisante, le plaisir d’avoir échangé ave tant de cultures si différentes, La richesse inouïe d’avoir côtoyé l’humble pêcheur papou, l’honneur d’avoir pu partagé un moment sincère avec le simple maraîcher birman. Le souvenir délicieux des rencontres enthousiastes avec d’autres voyageurs. La joie et la satisfaction d’avoir creusé tant que possible à la recherche de l’authentique et d’avoir toujours récolté bien plus qu’on ne l’avait soupçonné. Le réconfort bien sûr, d’avoir été suivis et soutenus par tant de proches. On aura aussi développé une conscience plus fine et plus concrète des défis écologiques et politiques de notre vaste planète, dont notre univers occidental ne représente à peine que 10%. Il y a aussi le rappel apaisant que la majorité de l’humanité vit encore sur les principes d’entraide et de confiance. On aura acquis la conviction que le bonheur ne vaut que s’il est partagé, que l’homme loin du tourisme de masse est originellement bon, la preuve que la générosité n’attend pas la richesse …

… Et puis soyons honnêtes, malgré tous les textes et toutes les photos de la terre, on présage déjà qu’il y aura toujours dans nos esprits l’écrasante frustration de ne pouvoir décrire que très grossièrement l’introspection inhérente à ce voyage et l’enrichissement individuel, idéologique, culturel et humain que cette aventure nous a légué. Bref, beaucoup d’émotions distinctes dont l’enchevêtrement forme un sac bien rempli que on espère porter pendant encore longtemps. Merci a vous tous de nous avoir suivis.

Voyagez. Longtemps.

les textes du voyage là: www.aroundthemonde.com/blog.php la première vidéo post-voyage ici: http://www.youtube.com/watch?v=wB4wE4nd1bo

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Nouvelle-Calédonie / Nouvelle-Zélande à vélo: coût de la vie?
Bonjour, dans le cadre de notre tour du monde à vélo, nous hesitons entre la Nouvelle Caledonie et la Nouvelle Zelande pour notre étape en Océanie. Nous n'aurons hélas pas le temps de faire les 2 pays alors il nous faut choisir: entre les plongées paradisiaques en NC et la nature authentique en NZ avec un tourisme type routard, notre coeru balence Par contre par rapport à notre budget, quelle est la différence entre ces 2 pays? Est-ce que les 2 se valent ou est-ce que l' un est plus cher que l'autre? (hébergement type camping ou chambre simple, repas etc) Nous serons à vélo avec nos tentes. D'avance merci pour vos precieux conseils qui nous guideront dans notre choix!
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Collection de fèves de tout pays
bonjour tout le monde!! je viens à vous du fait de ma passion du voyage, vous demander d'agrandir ma collection de fêves!! souhaitant en avoir de tout pays, et toutes régions de France, je compte sur vous!! si vous aussi faites des collections n'hésitez pas à me demander!!! merci d'avance!! à bientôt!!!
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Retour de l'hôtel Paladien Marina sur l'île Maurice début novembre
Bonjour, d'un retour de l'Ile Maurice au paladien "marina" de Nouvelles Frontières (deux adultes et deux enfants 7 et 9 ans) :

Enormément de vent, temps parfois capricieux mais très vite le soleil revient.. le paladien se situe à cap malheureux, à environ 7/8 kms de grand baie (en bus) soit 18 roupies par adulte et 9 par enfant (pour info : 1 euro = 36 roupies), vous avez le bus à 3 minutes de l'hôtel qui bien sûr ont leurs taxis à la porte qui revendique la rapidité par rapport aux bus, essayez quand même le bus c'est très typique et ils passent chaque 1/4 d'heure même si les taxis vous dirons le contraire.... pour les courses, souvenirs, épices ATTENTION A PORT LOUIS, et les marchés locaux très chers par rapport à super U qui se trouve à grand baie, juste une question d'ambiance et de porte monnaie !!!!

pour l'hôtel rien à dire sur le paladien, SAUF LA PLAGE confirmé très petite et rien à voir avec les cartes postales et une quantité assez impressionnantes d'algues alors qu'à 8/9 kilométres environ (mont choisy, pereybère, ) rien à dire... superbe

nous n'avons pas pris les excursions proposées par le tour opérator : un peu exagéré : du stylesortie au jardin des pamplemousses avec qqs heures au, soi-disant un grand bazar.. oui bon qqs boutiques rien de plus que si vous le faîtes vous même et visites des jardins de pamplemousses... adultes = 30€ et enfants = 18€ soit pour nous 96€ ...

un dimanche, nous avons pris un taxi négocié à 20€ LA COURSE ALLEZ ET RETOUR, il nous a attendus devant le jardin durant 2H (délai correct pour la visite) attention c'est nouveau le jardin des pamplemousses en semaine c'est payant et gratuit le week-end...nous l'avons réglé à notre retour...

chacun s'y retrouvera bien sûr... les repas à l'hôtel sont excellents, les chambres correctes... piscine très sympa avec transat, serviettes gratuites, le gros hic c'est la plage mais rien n'est caché sur une bonne agence NOUVELLES FRONTIERES QUI CONFIRMERA LA PLAGE, je pense que celà se constate au prix semaine par rapport à d'autres hôtels sur d'autres brochures... voilà bon séjour
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Conseils pour Puerto Plata hors les tout-inclus?
😎 qui a des infos ? plages, villages, hebergements : "hors all inclusives" ...c'est pas desert le soir ?.temps d'acces en bus de santo domingo

temperatures en juin ? les pluies courtes toujours ?pour ceux qui souhaitent, j''echange des infos via le forum sur le bresil : sa culture et ses plages, mexique ...voir mon profil

a vos claviers ! merci ...
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Ile de la Barbade
Bonjour, je me demande si les gens visitent la Barbade...On parle beaucoup de la Republique Dom.Cuba et Mexique mais...y a-t-il quelqu un qui y a ete dernierement.

J ai visite cette ile en 92 et j ai adore, je me demande si c est toujours aussi bien. Et si quelqu un connait le Bougainvillea, et si oui j aimerais beaucoup avoir des informations sur cet hotel. Merci
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