Discussions similar to: équipière long cours
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Recherche équipière au long cours pour voyage en voilier Vancouver-Australie au printemps 2010
Marin, écrivain, longue expérience maritime et Pacifique Sud, recherche équipière au long-cours réellement motivée. Priorité donnée (avant expérience bateau) à qualités relationnelles et motivations. Départ Vancouver printemps 2010 pour Western Australie par Mexique, Polynésie, Fiji, Calédonie, Vanuatu, Océan indien, etc… Voilier d’exception (réplique légendaire Tahiti Ketch), sorti refonte intégrale chantier US 2009, super-équipé haute mer. Seules les belles équipes accomplissent de belles choses. Difficile de prendre part à une discussion en cours de navigation. Mais je peux recevoir vos messages en mer par : calisto.5@hotmail.com - Dans tous les cas infos et photos à votre disposition
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Équipière débutante cherche voilier en Australie
Bonjour a tous,

Je suis actuellement sur Darwin en Australie et cherche a embarquer sur un voilier. Je suis ouverte sur les directions..Indonesie, Nouvelle-Zelande, Nouvelle caledonie, autre! Une seule envie: Prendre le large et apprendre a naviguer. J`ai fait de la voile en club plus jeune et avec mon oncle qui a son voilier. J`ai embarque il y deux mois sur un catamaran avec une equipe geniale, de Cairns a Darwin, et cela m`a rappele au combien j`aimais ca! La motivation et l`envie reunie...J`attends vos reponses! christine
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Équipière débutante cherche embarquement sur un voilier
Equipière (future) cherche embarquement à partir de novembre/décembre exetera 2008, toutes destinations, toute durées... très petite expérience de naviguation mais très très (très) désireuse et motivée pour apprendre à bord et aider pour toutes les tâches, comprendre : impliquée et motivée (déjà dit).

(en recherche de compagnie féminine particulière, s'abstenir.)

Qui ne tente rien n'a rien on dit.

Claire
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Équipière recherche son capitaine au long cours
Jolie cinquantaine libre, amoureuse de la voile, de la mer et du soleil, aimerait réaliser son rêve de vie sur l'eau. Attend Capitaine, compagnon pour une longue traversée, emplie de chaleur, d'humour et de complicité. Pas sérieux s'abstenir, merci. marymarymer@hotmail.fr
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Équipière cherche embarquement en voilier entre le 18 et le 26 juillet
Bonjour,

Ayant dans la tête un voyage au long cours à vélo, je cherche à apprendre la voile pour pouvoir faire les traversées en tant qu'équipière.

Le weekend dernier j'ai fait mon premier weekend de voile et je remets ça ce weekend. Cette première expérience m'a donné envie d'en faire plus.

Je suis donc à la recherche d'un embarquement de 4 à 9 jours, entre le 18 et le 26 juillet.

Merci d'avance pour vos propositions,

Angélique
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Looking for a travel companion (senior or not) to explore Armenia in September or October
At 70 years old but in great shape and a seasoned long-term traveler, I’m looking for a travel companion to join me in Armenia in September or October. The dates aren’t set in stone, but I’d like to book my flight ticket soon (I live in Auvergne, so departure from Lyon)... After that, I’ll continue to Turkey (where I go very often), stopping in Georgia (where I’ve been twice in recent years), before heading back to Southeast Asia at the beginning of January, as I do every year since retiring 10 years ago :-)

Just so you know, I’m not looking for luxury in hotels, guest houses, or Airbnbs—I love street food and get around by bus or taxi using apps available in the country I’m visiting!

... looking forward to hearing from you :-))
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Cherche équipière pour transat France-Brésil en voilier
Recherche jeune équipiére toute nationalité (avec ou sans expérience) parlant ou français ou portuguais ou anglais pour veiller sur ma fille de 10 ans durant la traversée France -Salvadore de Bahia sur voilier de 37 pieds. Départ Bretagne sud Via : Portugal, Canaries, Iles du Cap Vert . Période : Juillet à Octobre 2007
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Vivre en voilier autour du monde
Voyage au long cours et vivre à long terme en voilier. Recherche équipière pour voyager en voilier autour du monde sans autre objectif que de vivre autre chose. J’ai un handicap c'est d'être daltonien, il faudrait donc une personne capable de prendre des responsabilités en navigation. Je viens de prendre ma retraite, il me reste à vendre quelques biens et d'acheter un biquille de 11 m environ. Je suis joignable sur mon site jactour point com
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Travel companion for exploring Armenia in September 2026
I’m 72 years old but in great shape and a seasoned long-term traveler. I’m looking for a travel companion to join me in Armenia this coming September (I’ll be booking my flight ticket soon—I live in Auvergne, so I’ll be flying out of Lyon). Just so you know, I’m not after luxury hotels, guest houses, or Airbnbs—I love street food and get around by bus or taxi using local apps! ... Looking forward to hearing from you! :-))
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Voyageuses à vélo et hygiène
Bonjour, ce post s'adresse particulièrement aux voyageuses à vélo. J'aimerais savoir comment vous faites pour gérer votre hygiène lors d'un voyage un long cours? En effet lorsque nous sommes partis avec mon ami faire à Loire à vélo (seulement 13 jours) il nous est arrivé de ne pas trouver de camping ouvert car s'était en fin de saison (en octobre) et alors on ne se lavait pas. Mais comme il ne faisait pas fort chaud c'était pas vraiment un problème. Il m'est arrivé aussi d'avoir mes "mensuelles" et je n'ai pas trouvé ça pratique car il fallait trouver des toilettes, des poubelles, de l'eau etc...Et quelle type de contraception vous utilisez? Bref j'aimerais avoir votre expérience. Merci d'avance!
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Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles. Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part. Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas. Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans. Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.

La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...

Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
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La solitude du voyageur
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:

Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.

Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord. 

Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.

Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.

Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.

Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.

Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.

De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)

Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".

Autre point,  pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?

Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.

Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.

Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !

Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)

Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
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Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
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Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
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Are we "bores" with our travel stories?
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
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Saint Jacques de Compostelle à cheval
Bonjour à tous, Y aurait'il un "ange" pour me dire, si il est possible de faire un des chemins pour Saint de Jacques de Compostelle à cheval depuis le Puy ou autre Je vous remercie pour toutes infos. Léna
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Recherche "équipière compagne" pour Brésil...
Bonjour à toutes et à tous.

J'espère frapper à la bonne porte, c'est un ami "voileux" qui m'a parlé de Voyage Forum.

Le principal est dit dans mon profil où est mentionné le blog qui relate les navigations passées en Méditerranée.

Celles à venir sont plus lointaines, après une sortie de la Méd en juin 2011, j'envisage une visite du Portugal, puis Madère, les Canaries, Capo Verde... pour une traversée vers le Brésil en Décembre.

Je suis à la recherche de "l'équipière compagne" aussi idéale que je puisse l'être...😊.

à bientôt !
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Recherche équipière pour un voyage en voilier sur l'océan Pacifique
Êtes-vous libre comme le vent ? Voulez-vous changer de vie ?

Je recherche une équipière pour un voyage :

depuis Victoria - île de Vancouver (Canada) vers Cabos San Lucas, Mexique (2100 M), 14-17 jours en mer, puis 1 mois sur place. puis Hawai (2600 M), 18-20 jours en mer, puis 2 mois sur place. puis Christmas Island - Kiribati (1200 M), 8-10 jours en mer puis de 3 à 6 mois sur place. puis Les Marquises (1300 M), 9-11 jours en mer puis 1 ou 2 mois sur place. puis Bora-Bora (850 M), 5-6 jours en mer puis 2 ou 3 mois sur place. et Tahiti (120 M), 1 jour en mer.

La suite reste à être déterminée. Probablement Australie, Nouvelle-Calédonie et Indonésie, mais on pourra toujours en discuter.

Mettons les choses au clair :

Je ne prends pas de passagers alors je ne recherche pas une hôtesse. Je ne cherche pas d’équipiers qui veulent vivre une aventure de 3 ou 4 mois. Je n’embarque personne moyennant des frais de caisse de bord.

Je recherche une équipière de vie qui est intéressée par ce genre de vie. Probablement difficile à trouver; mais on ne sait jamais.

Je suis un Français expatrié au Canada depuis près de 15 ans. Je suis blond aux yeux bleus, 1.73m et 80 kg. Calme et en bonne forme, j’aime la musique classique et la lecture. J’aime découvrir de nouveaux endroits (isolés, c’est mieux), faire de nouvelles rencontres; puis partir à nouveau.

Sans vouloir être dirigeant, il y a quelques petites règles à bord. Pas de drogue. Pas de cigarettes à l’intérieur. Pas d’alcool lorsque l’on est en route. (Sauf la traditionnelle bouteille de champagne lorsque l’on passe l’équateur).

Le départ est prévu fin 2009. Si vous êtes intéressée, merci de m’envoyer votre photo et un message expliquant qui vous êtes.
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Recherche embarquement sur un voilier en tant qu'équipière pour l'automne 2009
Bonjour,

Novice dans le milieu nautique (autant dire que je suis une "non initiée"!!!), j'aimerais néanmoins savoir si des départs, avec possibilité d'embarquer en tant qu'équipière (malgré le manque d'expérience), sont prévus pour l'automne à venir (2009) ou début 2010. Si oui, sur quel type de bateau, sous quelles conditions et pour quelle(s) destinations... Je suis très curieuse de nature et j'aimerais beaucoup avoir la possibilité d'expérimenter ce moyen de déplacement qu'est le voilier sur plus de 3 jours, seule expérience que j'ai eu le long des côtes de la Manche durant l'hiver dernier.

Merci d'avance pour vos réponses !

PS : précision : départ souhaité des côtes françaises avec une nette préférence (question pratique) des côtes bretonnes...
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Tandem Pino Hase avec enfant de 6 ans: harnais ou pas harnais?
Bonjour,

Nous sommes depuis quelques jours les heureux acquéreurs d'un tandem Pino Hase. Je compte rouler avec ma fille de 6 ans en co-équipière à l'avant.

Nous sommes très partager sur l'opportunité de mettre un harnais ou non sur le siège. On essaie de voir les pour et les contres mais aucune tendance claire ne se dessine.

La sieste: harnais utile ou non? Notre fille ne fait plus la sieste, mais si un jour on part pour un long voyage (qui peut être fatiguant), çà pourrait revenir. Du coup un harnais pourrait être utile. Mais peut-être qu'un enfant de 6 ans peut tout aussi bien faire sa sieste sans. L'adulte l'a bien à l’œil et l'idée n'est pas d'aller à toute vitesse sur cet engin de toute façon (surtout que j'ai une carriole à l'arrière avec la petite dernière...). Quelqu'un a-t-il une expérience la-dessus?

En cas d'accident: On se dit que la possibilité de sortir rapidement en cas de danger est un argument contre le harnais, mais qu'en cas de choc soudain mais pas trop, çà peut éviter un saut de l'ange malencontreux. Evidemment, notre fille aura toujours un casque. La encore, quelqu'un a-t-il une expérience/un avis la-dessus?

Plus généralement, si des gens ont une expérience avec ce vélo et un enfant de cet âge environ, on aimerait savoir ce que vous pensez de cette option de harnais.

En attendant de vous lire. Amicalement. David.
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Compte rendu de notre voyage au Ladakh 2009
😛

Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.

1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,

2) Très peu de points de ravitaillement ouverts

Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.

Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.

Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.

1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.

2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m

Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.

3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m

On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.

4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.

Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.

Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.

5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.

6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.

7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.

8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.

9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.

Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.

Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.

Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?

Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.

A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.

2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.

3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.

4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.

5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.

A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.

6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.

Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).

7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.

A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.

8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.

2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.

9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).

Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.

Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).

Nous retiendrons de notre voyage,

1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.

2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).

3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.

4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.

Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.

6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.

7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.

😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
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Guidon de trekking (photos)
bonjour a tous,

je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :



je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)

est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?

merci de vos réponse a+, Bertrand
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Quatre pays baltes en 3 semaines (août 2011)
Samedi 6 Août : Départ pour l’aéroport de Nice en fin d’après midi. Décollage prévu à 18h55 mais on ne décolle à 19h40 ! Par contre, on arrive à l’heure à Helsinki : minuit 20 heure locale. Il y a une heure de plus ici. Le vol d’une durée de 3H20, m’a semblé un peu long. Une fois arrivée, je prends un taxi qui me coutera 41€ et me voilà à l’Eurohostel situé dans l’île de Katajanokka, pas franchement loin du centre. Malgré la fatigue je dors très mal et en plus la lumière doit apparaître dans la chambre vers les 4H du mat et mon rideau protège à peine avec en prime le bruit des trams qui passent pas loin !

Dimanche 7 : HELSINKI : Comme je dors mal et bien je décide d’être active tôt alors je prends la douche. J’attends patiemment l’heure du petit déjeuner qui est seulement à 8H le dimanche. Dans la salle, je parle avec un Suisse qui est la pour la coupe du monde des régates ! Il sponsorise l’équipe du Canada et il en est le capitaine, ça je le saurai plus tard par Barry, un des gars de l’équipe qui m’en dira beaucoup plus ! Aujourd’hui ils vont s’entraîner car demain ils ont une étape.

Bref, après le petit déjeuner, je pars à pied en direction du Terminal de Viking line, puis je longe pour arriver au Port, puis je vais à la Cathédrale blanche (qu’on ne peut pas visiter car office) + Place du sénat. Je me balade par là et j’attends que le soleil sorte des nuages pour prendre les photos (ça sera comme ça toute la journée : le soleil qui joue à cache-cache + vent + chaud/froid). Je prends le tram pour revenir faire une sieste à l’Hostel. (Break entre midi et 15H). Je repars en tram et vais visiter enfin la cathédrale, il est 15H30 mais je suis déçue car c’est très épurée. Un chœur, un orgue, la chaire, quelques chandeliers et voilà ! Pas de peinture dans les coupoles…rien ! En même temps je réalise que la Cathédrale est luthérienne, ceci explique cela. Déjeuner à 15H50 au marché. Je prends un saumon avec du riz qui a l’air bon mais qui en fait n’a pas de gout. A part le saumon, le riz coloré n’a pas de saveur ! Je pars pour visiter la Cathédrale Uspenski orthodoxemais manque de chance elle a fermé à 15h. Bon qu’est ce que je fais… Ah et bien ya le tram 3T qui apparait et j’ai lu que c’était bien de le prendre car on voit pas mal de choses en restant assis ! En effet, on passe devant la Cathédrale, on passe par la rue commerçante Alexandersgatan (assez morte car on est dimanche) puis devant l’immense gare, devant de grands centres commerciaux, devant des monuments et musées, au bout d’un long moment je descends à la station KANSAELAKELAITOS pour changer de tram et prends le 10 qui me ramène vers la gare où je prends quelques photos et enfin je trouve le fameux magasin Stockmann qui lui, est ouvert. Bon les prix sont pas donnés. Ca sera tout pour aujourd’hui.

Lundi 8 : Je pars à 9h30 et fais un arrêt chez Stockmann puis vais à pied jusque la gare où je cherche désespérément dans la gare routière mon bus le N°24. Je finis par demander à une dame qui m’explique qu’il faut le prendre sur l’artère principale Mannerheimvagen. En effet, je trouve l’arrêt mais faut attendre 20mn. J’en profite pour aller me protéger dans le centre commercial juste à côté car il y a du vent frais. Enfin le bus arrive. Il y a aussi un jeune couple de français avec qui je fais la causette et quand on arrive à l’Ile de Seurasaaren, c’est chacun pour soi. L’île est un musée en plein air. On y voit des cygnes, des canards et autres animaux aussi plein d’écureuils coquins et curieux de savoir si on a un truc à manger. Il y a une superbe petite Eglise que j’aime beaucoup avec ses murs en bois blanc vieilli. L’endroit est très agréable et bien plus étendu que ce que je ne pensais. Il y a des maisons aménagées à l’ancienne et l’accueil est fait de manière costumé. Bref, de quoi s’évader. J’y reste de 11h à 13h30 et reprends bus de retour puis reviens par le tram 4 à l’hostel il est environ 14H. Juste après Magali, ma co-équipière, me téléphone, me dit qu’elle attend son bagage et qu’elle compte prendre un taxi. En fait, elle prend une navette ce qui fait qu’elle arrive un plus tard que ce que j’avais prévu. Je l’ai attendu dans le lobby inconfortable environ 30 mn en triant mes photos.

Bref, elle met ses affaires dans la chambre et on repart assez vite. On prend le Tram qui arrive juste et on démarre la visite avec la place du sénat et la Cathédrale. Je laisse Magali rentrer dedans seule. On se dirige ensuite vers l’Hotel de ville puis le Marché couvert où je prends 2 mini sandwich au pain de seigle : Saumon pour l’un, crevette pour l’autre. C’est super bon ! Puis, je lui propose d’aller vers le Yacht club tel que me l’avait conseillé Barry. C’est trop cool en fait, car on prend la navette fluviale gratuite qui nous amène à l’ile toute proche Valkasaarensa. On remarque que les bateaux sont là et on part à la recherche de Barry que l’on trouve sur son bateau le Lady Van ! Il nous invite à monter sur le bateau, m’explique succinctement comment ça marche. Après ça, il nous signale qu’on peut aller se chercher une bière gratuite, trop bien ! On part faire la queue ; Barry nous rejoint, on parle encore un peu et puis il m’indique qu’on peut aller voir le beau restaurant dans l’île juste à coté en traversant par des rochers, c’est ce que l’on fait mais là bas ça a l’air mort donc on rendre pas. On revient sur nos pas et disons bye bye à Barry. Ensuite, on prend le tram 5 qui va à la gare puis tram 3T pour aller à l’Eglise Temppeliauko, celle qui a été creusée dans les rochers. Apres on rentre et on mange de bonnes pizzas à l’hostel. On ressort quasiment à la nuit tombée pour partir faire un tour d’Helsinki by night avec la Cathédrale, la fontaine aux phoques, l’Hôtel de ville, le marché couvert et pour finir la Cathédrale d’Uspensiki. Il est minuit, on rentre à pied à l’Hostel qui n’est plus très loin.
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Déroulement d'un tour du monde en voilier?
bonjour,

j'ai très envie de réaliser mon rêve : faire le tour du monde (ou une bonne partie) sur un voilier avec un équipage marin, passionné comme moi de mer et voile.

je voudrais savoir où je peux me renseigner quant aux dispositions, prix, etc...

j'ai déjà effectué des mini-croisières en méditerranée, autant vous dire que je suis "amatrice".

pourriez-vous m'aider à m'orienter, merci.

nb : petites précisions persos : pas chiante sur un bateau.🤪
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Tour du monde seule avec un petit budget
Salut a toutes et tous,

Pour mes 30ans c'est decidé je vais vivre un reves de toujours, je part pour un tour du monde en solo et si possible sans prendre l'avion. Ca fait des années que je veux partire mais les finances n'etait pas la. Mon projet a grandi avec moi et temps pis je part memes si j'ai un mico budget (4 000 euros). J'ai decider de travailler au cours de mon voyage, de faire du wwoofing et du couchsurfing ainsi qu'un long stop en Australie pour travailer avec le visa travail et vacance. Mon itinerair plus ou mois c'est: primo transatlantique pour les Caraibe, j'ai un point de chute en marinique. Je voudrais bouger un peut dans le secteur, puis l'amerique du sud. Apres ca un escal de 6 mois en Australie, puis l'asie du sud est. Enfin une escal boulot a la Reunion et pour finir l'Afrique. Je suis pas bien riche mais en revanche j'ai tout mon temps. Vous connaisez de plan pour faire une transatlantique? Ou pour le traverser en bateaux en general. Hors mis L'australie es qu'il est possible de travailler en route? Es que vous avez une assurance a me recomander? Les filles, vous avez des conseilles pour une debutante?

Biz a touts.
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Camping-car dans les Balkans d'avril à juin 2016
e trajet pour y aller

Nous partons de Rennes (40kms avant pour moi) le dimanche 17 Avril Il fait froid et nous avons hâte d’aller vers le soleil Trajet global: Poitiers-Limoges-Clermont ferrand-Lyon -Chambery-Tunnel de Fréjus- Turin-Bologne et Ancône( pour prendre le ferry qui arrive à Durrès) soit environ 1797 kms que nous avons prévu de faire en 6 jours. Le Dimanche nous avons fait une grosse journée en allant jusqu’à Aubusson (538kms) Au fur et à mesure que nous avancions, nous avons pensé que la route par Guéret à partir de Bellac était plus judicieuse car moins encombrée de villages qui freinent la vitesse A Aubusson nous avons passé la nuit sur l’aire réservée aux CC La ville n’est pas attractive même si elle donne à voir ses splendeurs passées Lundi la matinée est en partie consacrée à l’intendance:gas oïl et courses Nous contournons Clermont (à 637 kms de chez moi!)pour nous diriger vers Chambery via Lyon ……..impossible de prendre la nationale sans être systématiquement réorientés vers l’autoroute que nous finissons par prendre jusqu’à l’Isle d’Abeau et nous nous arrêtons sur la place de Echelles à 25 kms de Chambéry Mardi petite halte à Chambery qui a un parking pour les CC (mais pas que pour eux!)proche du centre ville Balade dans la ville Chambery se trouve à 295 kms de Clermont Ayant bloqué mon portable nous nous arrêtons à Modane pour bénéficier de ‘internet avant de passer en Italie et récupérer un code PUK De ce fait nous passons la nuit sur un parking près du complexe sportif de Modane (100kms de Chambery) Mercredi On fait le plein avant de partir car le gas oïl est plus cher en Italie( 20cts de plus par litre) Tunnel de Fréjus:16 kms et 57€60 !(Il faut préciser que les tunnels aux alentours sont fermés jusqu’en Juin!donc pas de choix) plus le péage(20€50). car on décide de garder l’autoroute jusqu’à Turin On sort à Asti puis route nationale jusqu’à Alessandra qui possède une jolie citadelle De là on va jusqu’à une aire de services à Monticelli d’Ongina (N 45°05’26.1; E: 009°56’06.5 ») coin tranquille ou curieusement il y a de l’eau (gratuite) une grille d’évacuation mais rien pour les toilettes et pas de WC à proximité Jeudi direction Bologne que nous contournons en fin de matinée (nous sommes à 1543 kms de chez moi!) La route est vraiment mauvaise;les limitations de vitesse incompréhensibles;…….je ne recommande pas ce trajet par la nationale! Nous avions prévu de nous arrêter à une aire appelée ASN (aire de services et stationnement nuit) près de Cesenatico ……..mais nous ne l’avons pas trouvée (disparue? coordonnées inexactes? )donc nous passons la nuit à Cesana à côté et nous continuerons vers Ancône par l’autoroute Arrivée à Ancône pour prendre le ferry Vendredi fin de matinée à 3h de dernier lieu de bivouac à CESENA Nous retrouvons un des équipages qui venait de Royan Nous avons parcouru 1828Kms en 5jours et demi! Plein le dos………surtout des routes nationales en Italie

Le trajet en Ferry jusqu’à DURRES

Nous avons payé 100€ pour le véhicule;75€ par passager en cabine avec WC et douche plus 35€ de taxes Le voyage a duré 19h mais ça passe assez vite Arrivée à Durres le temps est maussade Notre « guide » nous attend stationné pas loin du centre ville Nous dormons tranquilles ;faisons quelques courses et changeons quelques euros:Pour 100€ nous avons 13750 Lek

KRUJA

En route vers KRUJA Un de nos équipages doit récupérer sa co-équipière à l’aéroport de Tirana et cette ville est proche de l’aéroport Il y a un parking pour stationner vers la citadelle il est gardé et payant 5€ par CC N:41°30’32.4 » E: 019°47’46.3 » ou N 41°30.540’ E 019°47.772’ Le coin est très joli dommage que le temps ne soit pas avec nous Il y a de l’orage et on a droit à de nombreuses averses La ville est agréable avec son bazar qui ne voit pas beaucoup de clients La citadelle a quelques ruines sympa mais nous sommes lundi et les deux musées sont fermés;dommage car c’est un temps à les fréquenter! Pour le repas nous avons testé les byrek:pâte feuilletée foulée de ce que l’on veut, c’est bon! et les desserts genre flan, caramel, biscuit agréables aussi On a eu un peu de mal avec les gars du parking qui voulaient nous faire payer plus que ce qui avait été convenu ………bien clarifier le temps que l’on paie au départ! Entre deux averses, nous avons pu faire une belle balade de 2 heures qui aurait pu se prolonger plus! Nous avons passé la 2eme nuit de Kruja au sommet de la falaise à 1100m Une belle expérience avec des vents forts, des grosses giboulées et au matin un joli ciel bleu

VERS SARANDA

Nous avions envisagé de faire notre circuit vers le Nord , mais compte tenu du temps, nous descendons vers le sud SARANDA La route est absolument magnifique Nous faisons escale à HIMARE pour la nuit face à la mer!Puis BUTRINT site archéologique

BUTRINT

Un très joli coin où l’on peut garer les CC pour la nuit devant le restaurant en leur demandant l’autorisation (et ou en consommant) ou sur le parking même du site mais plus bruyant car le bac, qui transporte passagers et voitures de l’autre côté du lac , fait du bruit BUTRINT est le reflet des différentes évolutions de la méditerranée au travers des siècles sur 2000 ans ;du temple helléniste du 4eme siècle aux fortifications ottomanes du début du 19eme A voir (700Lek l’entrée) le restaurant à côté a un chef francophone

Le BLUE EYE (Syri Kalter)

Une curiosité naturelle Source qui jailli de la terre d’un bleu unique Il n’y a rien d’autre à voir dans le coin ………mais quand le lieu sera aménagé pour les touristes!!!!!!!!!! N39°55’24.1 » » E 020°11’28.6

GJIROKASTER

Ville très authentique Nous visitons la vieille ville perchée autour du château On peut se garer facilement en ville et ensuite on bivouac sur le parking d’un parc a environ 3 kms N°40°06’00.6 E020°07’32.2 Endroit très agréable

Du fait d’une météo très capricieuse (mais elle nous a laissé visiter les sites que nous souhaitions avant de pleuvoir) et de la proximité géographique ;nous décidons de faire une incursion en Grèce Le passage des frontières est un peu long mais sans problèmes Pour arriver aux météores, cela nous fait quand même presque la journée de trajet …………mais comme il ne fait pas beau!

Les GORGES de VIKOS (GRECE)

Pour vraiment les voir, il aurait fallu longer la rivière sur 17 kms ………ce que nous n’avons pas fait Mais l’endroit est magnifique

Les METEORES(GRECE)

Ce lieu déjà visité en 2008 est toujours magique et après quelques brumes le soleil est de la partie Pour la nuit nous avons parqué sur un lieu à proximité :GH ARSENIS fait hôtel;restaurant et parking pour les CC N:39°42’31,6 » E:021°39’16.5 » Pas mal comme parking car de la place et bien situé par rapport aux sites mais le patron est très autoritaire, impose de prendre un repas sur place à 10€ soi-disant préparé par sa mama…..pas génial. Il est vraisemblablement possible de se garer sur le parking du site de Varlam facilement accessible mais non gardé On peut aussi se garer en ville (parking de Lidl)et monter à pieds vers le site On arrive au monastère de Agios Stéphanos (monastère des nonnes) ou par d’autres chemins on arrive à d’autres sites!

POGRADEC (Albanie)

Entre les météores et Pogradec nous avons roulé pendant 4h.Le passage à la frontière à Kristalopigi s’est bien passé après nous avons pris la route par la montagne vraiment très beau Pogradec est très agréable Nous avons mangé dans un restaurant le fresh fish grill qui propose la truite locale ……avec des pommes de terre nouvelles un vrai régal …….pour 1300Lek (pas 10€) contrairement à ce que nous a fait manger le grec aux météores! Ensuite arrêt au camping ARBI N40.90149 E 20.70973 à 3kms du centre Nous pensions trouver un lavomatic performant mais juste une petite machine à laver et pas de sèchage……….ce qui ne doit pas poser de problème en été ……….là cela ne nous a pas permis de laver notre linge à tous (4 équipages)Par ailleurs le camping est installé sur une base de terre et d’herbe…….quand il pleut ça patine! pour les évacuations:la grille des toilettes doit être enlevée si on ne veut pas en mettre partout ……quant aux eaux usées il y a le risque de faire basculer le véhicule si on se met à cul pour être au bon endroit……….bref……de l’idée mais peut mieux faire!cout:10€ par véhicule plus 1€ par personne et 2€ pour la machine à laver

OHRID (Macédoine)

La frontière macédonienne est à Tushemisht et se passe sans difficultés Ohrid est à 25kms Une ville où nous avons eu un peu de mal à nous garer mais nous sommes 4 véhicules et c’était jour de marché Une ville animée où l’on trouve beaucoup de choses Au bord du lac mais ne sent pas l’imprégnation des villes touristiques , reste authentique

STRUGA (Macédoine) ou plus exactement KALISTA

Notre lieu de bivouac au bord du lac, un peu en dehors de la ville N 41°08’50.5 E 020°39’05.8 » C’est un très bel endroit mais il semblerait que l’on doive avoir quitter les lieux à 6h du matin Ce n’est écrit nulle part mais le gardien est formel Il a relevé nos numéros et signalé notre présence à la police qui est venue vérifier un peu plus tard que nous avions bien quitté les lieux! Il est vrai que nous sommes à côté d’un camping (lien?) Hier AM (lundi 2 Mai )et une partie de la nuit il a plu des cordes Mardi matin temps correct nous faisons route vers la frontière à Thanes

LIN (Albanie)

Un petit village pittoresque sur une sorte de presqu’île ou chaque ruelle aboutit au bord du lac et ou chaque villageois pêcheur a sa barque Commence à être connu car immeuble, guest house…..fleurissent On doit se garer à l’entrée du village car les rues sont étroites

A l’aller nous avons « raté » Berat Nous faisons donc route vers ce lieu touristique par ELBASAN (attention pour se garer car peu de places pour les CC et des rues étroites en dehors du centre sinon ville animée agréable) CËRRIK jusqu’à BELSH la route n’est que nids de poules, chaussée défoncée Elle était en début de travaux quand nous sommes passés: début mai 2016!) Ensuite c’est moins pire! Arrivée à Berat 140km depuis LIN temps non comptabilisé du fait de l’environnement!

BERAT(Albanie)

Une bien jolie ville aux milles fenêtres comme on l’appelle Il y a bien un parking vers la citadelle mais nous ne le recommandons pas car la rue est étroite et très en pente On peut se garer (peut être pas en pleine saison) le long des quais et payer le parking (50Lek de l’heure!) c’est u!n peu bruyant mais on est tranquille et s’est gardé (attention les gardiens sont assermentés………pas les autres qui essaient de se faire des sous en arguant un parking payant après les heures « légales » entre 8h et 16h) Nous avons pris un repas au Mangalemi en montant vers la citadelle; excellent et un cadre très agréable

Le temps ne nous est toujours pas favorable:il fait beau le matin et dans l’ après midi ça se dégrade et c’est froid! Nous allons définitivement abandonner le projet d’aller à Vallonné Dans cette optique nous décidons d’aller vers Thessalonique mais il faut quitter l’Albanie Le GPS nous indique une route pour quitter BERAT qui passe par Zhitomi Terpan Glave Surtout à ne pas faire car si elle est jaune sur les cartes, elle est blanche sur la grande carte de l’Albanie au 1:150 000 (celle qu’il faut avoir!) et c’est galère c’est une piste rocailleuse sur laquelle on manque à chaque instant de faire de la casse On met 5h pour faire 28 kms Les gens du coin nous aident et nous trouvent un bivouac sur une butte magnifique Le lendemain c’est reparti pour encore une 30 aine de KMS de la même route jusqu’à BUZ d’où l’on peut prendre une route correcte pour rejoindre le grand axe à MEMALIAJ puis la route vers PERMET ………où il pleut après que la journée ait été très ensoleillée! (heureusement par rapport au type de route que nous avons pris!

PERMET (Albanie)

Nous avons bivouaqué à la station service où nous avons fait le plein et laver les véhicules Pas le grand confort mais un bon WI FI de proximité ça compte quand on ne peut pas se connecter facilement De Permet nous n’avons pas vu grand chose si ce n’est que c’est majoritairement fermé le vendredi et qu’il y a un grand centre d’accueil pour les randonneurs ……..sûrement plus accessible que Valbonne où nous voulions aller initialement !

De Permet nous allons rejoindre la GRECE par Mélissopetra (à 32 kms par une route moins mauvaise que celle que nous avions prise en montagne) puis direction Thessalonique La route est magnifique avec des paysages autour de Permet qui donnent vraiment envie d’y randonner!Nousavons rencontré un groupe de français en minibus avec guide et chauffeur qui faisaient ainsi des étapes de balades On s’arrête pour le bivouac à KASTORIA à 118 kms de la frontière , un joli coin au bord du lac ou malheureusement les magasins (c’est le lavomatic qui nous intéresse le plus!)sont fermés le samedi Coordonnées de notre bivouac N 40°30’20.8 » E:021°17’04.5 » Il fait beau dans la journée et même chaud et après 17h il se met à pleuvoir Le tour du lac serait bien si ce n’était continuellement de la route Nous trouvons un lavomatic le lundi , ouvert le matin, à côté du Lidl Il y a tout autour du lac des oies, des foulques, grèves et autres animaux plus ou moins bruyants qui donnent vie à cet endroit ainsi que beaucoup de grecs mais peu de touristes

Vers Thessalonique:bivouac au bord du lac à AGIOS PANTELEIMON à 113 kms de Kastoria

Très bel endroit pour le stationnement Il y a de l’eau gratuite à deux endroits et le village est juste au dessus N:40°43’19.7" E:021°45’06.2 » C’est un lieu qui doit être fréquenté l’été, mais on ne peut pas se promener le long du lac autrement qu’en empruntant la route……pas agréable du tout!

THESSALONIQUE (Grèce)

Une mégapole dont nous n’étions pas certain d’apprécier le gigantisme Nous avons pu nous garer sans problème sur la grève près d’un des "ports de plaisance « face à un café-restaurant « l’Espérides »(EONEPIDES en grec) ou nous avons pu avoir un bon WIFI et à côté d’une boulangerie , d’un marchand de fruits et légumes et d’un super marché Pour aller en ville on prend le bus 5 derrière cette rue où se trouve le café et en 20mn on est au centre ville (coût du trajet 1€10 tarif réduit après 65ans à prendre un billet en kiosque) coordonnées GPS:N:40.589374 E:22.944373 (Kalamaria) Il y a un autre parking communiqué par P4Night qui se trouve avant celui ci à environ 3kms coordonnées: N:40°35’19.8 E:022°56’34.3 » Il est plus proche ou plutôt moins loin du centre La ville a une très grande esplanade au bord de mer pour piétons, vélos; de nombreux endroits de verdure et d’espaces piétons tout cela très aéré Nous avons découvert un restaurant au bord de l’eau , pas très loin de notre parking, avec un toit bleu repérable de loin mais pas de près car caché par un parking voitures et une cour intérieure qui masque l’entrée du restaurant On y mange très bien, local et pas cher! ;son nom est le « TPIAKTIC" Nous avons bien aimé (nous sommes restés presque deux jours )

Prochaine étape La BULGARIE

A la frontière Bulgare, on doit s’acquitter d’une vignette pour les autoroutes de 15 LEV (BGN) la monnaie locale étant à peu près la moitié de l’euro Il y a une queue énorme de camions mais nous passons rapidement Il y a environ 200kms entre Thessalonique et le monastère de RILA but de notre étape

Nous faisons un petit détour par une charmante ville indiquée par un restaurateur: MELNIK A environ 12kms après la frontière on oblique vers la droite et là on va voir ce petit village réputé pour son vin Les formations rocheuses autour de la ville servaient de cave aux villageois pour faire vieillir leur vin , lui donnant sa réputation C’est une ville bien organisée pour le tourisme, avec des maisons du style de BERAT la ville aux milles fenêtres De là nous montons jusqu’au monastère de ROZHEN (7kms) dont nous redescendons à pied vers MELNIK Une bien jolie balade de 1H30 avec des paysages grandioses Arrivés au village, nous trouvons un véhicule pour nous emmener récupérer le CC, pour 10 lev .Bivouac à MELNIK :N41°31’26.2 » E023°23’29.1"

Le MONASTERE DE RILA(Bulgarie)

Très connu, très touristique, c’est le plus grand centre monastique de la péninsule balkanique Il est ornementé de fresques magnifiques On peut se garer facilement sur un parking à 300m du monastère auquel on accède par un sentier le long du torrent N:42°08’20.8 » E:023°20’54.9 Bivouac frais:nous sommes le samedi 14 Mai au matin, il fait 9° dans le CC et 5° dehors…….heureusement le soleil semble poindre son nez!

A la recherche des 7 lacs de RILA

A défaut de pouvoir y aller à pied du monastère nous essayons de trouver la route qui y mène. Il faut prendre la route de Sofia, bifurquer à DUPNITSA et à SAPAREVA BANYA trouver la route de PANICHISTA (pas bien indiquée dans le village) à partir de là, une très belle route toute neuve nous conduit au téléphérique (c’est le bout de la route) juste avant , on est arrêté par un péage de 5 lev Au téléphérique, on peut prendre un 4X4 (30€ pour 4 …….mais on ne sait pas si c’est à diviser par 4 ou si c’est le prix pour le véhicule) le coût du téléphérique est de 18lev ……..mais n’accepte pas les euros! Le trajet est mémorable……c’est un torrent sans eau (à cette saison!) Arrivés en haut il reste encore à longer la crête enneigée sur environ 1h aller et 1h retour pour apercevoir les lacs!……..Nous les avons trouvés mais pas vu (pas le temps et grésil)…….une belle épopée!

SOFIA

Nous aurons parcouru 188kms entre le monastère et Sofia avec notre détour par la route des lacs A Sofia, nous stationnons sur le parking du centre ville payant (15 lev par 24h) bien situé et gardé N 42°40’37.8 E 023°19’04.0 Nous sommes proches du centre commercial appelé CCS (city center sofia ou city center shop?) Le dimanche le temps est beau et nous permet de visiter les monuments qui nous intéressent: Alexander Noviesky et Nicolaï La plupart des personnes sont accueillantes L’office du tourisme est fermé samedi dimanche ……difficile d’avoir des informations La ville est parsemée de parcs et endroits pour vélo et piétons Il y a un métro, tramway bus Pour 4 lev on peut circuler toute la journée quelque soit le transport choisi Le temps continue de nous persécuter et le lundi 16 Mai il fait froid et il pleut ………nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur car un co-équipier doit prendre l’avion le 17 donc nous ne partirons que ce jour là

Mardi 17 Mai au matin ……….il fait 9° dehors mais une belle journée s’annonce pour faire route au travers de la SERBIE…….passage de la frontière à KALOTINA soit à 58 kms de Sofia Une anecdote amusante à la frontière: Notre co-équipier du fourgon a inscrit sur son véhicule « transport de reptiles … »afin de décourager les voleurs! mais il a attiré l’oeil des douaniers et a du vider son véhicule pour prouver qu’il n’avait pas de serpents! ……..dommage mais les douaniers m’ont fait supprimer la photo que j’avais prise de l’évènement! Nos CC sont passés sans difficultés!

Après la frontière, nous faisons escale à un resto de routiers pour avoir de l’eau (à 14 kms avant NïS) puis nous rejoignons, après GRCAK , la route de montagne qui permet de traverser pour atteindre le MONTENEGRO Le bivouac se passe un peu à l’écart de la route à un lieu dit MARINKOVICI (écrit en cyrillique sur la pancarte!) calme si ce n’est des gamins qui s’amusent à taper sur les véhicules …..mais pas à minuit……car à cette heure là il fait 3° dehors et 9° dans le véhicule …….bienheureux le chauffage! Coordonnées du site: N:43°26’53.2 » E:020°51’36.5 » (voir photo) Un autre intérêt à ce lieu c’est la présence derrière le parking de la maison d’un habitant très heureux de vous emmener au restaurant de son frère au village …..moyennant finance bien sûr mais repas local garanti! Il y a aussi une jeune femme serbe prof de français qui peut servir d’interprète et un habitant français retraité qui habite aussi le village .

Mercredi 18 Mai route vers le MONTENEGRO une belle journée s’annonce et nous allons encore rouler

Direction Novi Pazar où nous passons au bout de 1h30 soit à 63 kms de notre lieu de bivouac La frontière se situe à 2h30 de notre bivouac soit 107 kms Nous nous arrêtons pour le bivouac avant Podgorica à MOJKOVAC sur le parking d’une grande surface à l’entrée de la ville La route pour venir de la frontière serbe à celle du Montenegro est magnifique De la frontière serbe à calle du Monténégro il y a 324 kms Au Monténégro nous avons retrouvé l’heure française et les euros!……..et les détritus partout !

Hier nous avons roulé pendant 6h et 4h 30 aujourd’hui ………un peu marre de faire des Kms …….d’autant plus qu’il fait beau quand nous roulons et qu’il se met à pleuvoir lorsqu’on s’arrête!

Jeudi 19 Mai Ce matin, il faisait 10° dans le CC et 6,5° dehors! De MOJKOVAC à PODGORICA il y a 75 kms environ Nous ne nous arrêtons pas dans la capitale mais continuons vers le sud à PETROVAC ou nous faisons une pause le long de la mer interdit de stationnement en raison de travaux (ils sont en train de bétonner le peu de place qu’il reste le long du littoral!) Nous sommes à 2H30 de MOJKOVAC (147 kms) La route est très belle avec des gorges et de l’eau genre Verdon Nous avons pris un tunnel payant (5€) long de 4kms et nous avons côtoyé le fleuron des résidences hôtelières de SVETI STEPHAN Gas oïl à 0,92€ le L

Arrivée à KOTOR sous un soleil radieux mais avec de l’orage qui menace Coordonnées de bivouac gratuit à 50m du parking payant pour les bus, N42°25’18.7 » E 018°45’50.8 » La WIFI est accessible au bar du coin Je me suis dépêchée de grimper les 1460 marches qui montent vers la muraille avant le déluge orageux de la nuit et du vendredi 20 Mai La vue est magnifique et les marches faciles à la montée, toujours un peu plus délicat à la descente Le vendredi 20, la journée est maussade mais permet quand même de refaire un petit tour dans KOTOR

Samedi 21 Mai:changement radical;il fait 18° dans le CC et 18° dehors On part vers DUBROVNIK Sur la route vers la frontière, on s’arrête prendre en photo le joyau de PERAST :deux iles pittoresques qui se dressent au milieu des flots: Sveti Dorde (St georges) la plus petite sur un rocher naturel et Notre Dame du récif, un îlot artificiel où serait apparue au 15eme siècle une icône de la vierge (serait à visiter!) La douane est à 52 kms Passage sans difficultés et rapidement au bout de 2H30 et 83 kms nous arrivons à 8kms de Dubrovnik (KUPARI) où se trouve le lieu du bivouac, fourni par P4Night N:42°37’12.4 E 018°11428.8 un lieu de désolation entouré de bâtiments ayant été la cible de balles et/ou en construction et abandonnés ……..et pas qu’un!!!!!mais un grand avantage:le bord de mer où l’on peut se baigner Pour se rendre à DUBROVNIK, on prend le bus jusqu’aux remparts coût 18 Kun (monnaie locale) A l’aller on a trouvé un taxi qui nous a emmenés pour 10€ les 4 N’importe quel bus de Kupari nous emmène à la veille ville (premier arrêt :old town et pour le retour il vaut mieux prendre le 10 En ville, les CC peuvent se garer au parking de Port GRUZ ou au parking du terrain de sport les deux sont payants Une jolie ville pleine de monde (il fait beau et chaud!) dont nous faisons un tour rapide et au retour :premier bain de mer de notre séjour et on espère en avoir d’autres Nous sommes restés 2 nuits à cet endroit:de quoi en profiter un peu plus

Lundi 23 Mai 17° dans le CC 16° dehors …….voilà des températures matinales comme on les aime

Direction MOSTAR en BH (Bosnie Herzégovine) La frontière IVARINA est à 7kms de KUPARI, notre lieu de bivouac et MOSTAR se trouve à 132kms ……..attention si votre GPS vous fait passer par une petite route à peine plus large que nos véhicules……il vaut mieux prendre la belle et grande route de Sarajevo qui passe à Mostar! Le parking indiqué par P4N est à côté du pont qui est LA visite de Mostar ……..pas vraiment intéressant si ce n’est son emplacement:10€ la journée et 10€ la nuit ………un parking où l’on manque à chaque instant de cogner quelque chose car c’est étroit et il faut y entrer à reculons ……peu de place (heureusement eau, électricité et WIFI compris )N 43°20’10.8 » E 017°48’51.8 Il y a d’autres possibilités de stationnement :un parking gratuit un peu plus loin …….mais non gardé……N 43°20.501 E 17°48.631 ou carrément un camping « Autocamp BLAGAJ » N 43°15’501 E 17°52’800 de 10 à15€ hors saison Il est situé a 12kms de Mostar avec bus

Mardi 24 Mai 19° dans le CC 16° dehors On part vers Sarajevo……..un peu perturbé ce trajet:les coordonnées GPS fournies amènent à un parking pour voitures;pas de place pour nos véhicules Des indications de personne nous font circuler dans des rues étroites pas du tout adaptées…..Après un certain temps de recherche, on trouve un parking devant le muséum payant la journée (de 7h à 20h 1km de l’heure soit 0,50cts et gratuit la nuit ) Bien situé mais bruyant nous sommes à 20 mn à pied de la vieille ville N:43°51’19.6 » E 018°24’09.5 » ……une bonne trouvaille En route le lac tout autour de JABLANICA est une pure merveille La ville elle même? je ne crois pas y revenir

Mercredi 25 Mai direction SCIT KONOBA à environ 2H30 de route La suite de cette magnifique route aboutit à une ile reliée au continent par un pont et où tout est encore à aménager…….mais ça va vite les constructions Nous sommes restés 3 nuits sur cette ile Il y a quelques chemins à faire …….aller chercher du pain aux markets qui se situent de l’autre côté du pont à environ 2kms5 de l’endroit où nous sommes Le resto-hôtel lui même est très passager On a accès à la douche, les toilettes ……pour 10€ par jour On peut aussi faire laver son linge (5€) et avec repassage c’est le double! Par ailleurs il y a aussi la possibilité de stationnement « sauvage » juste après le pont quand on arrive , sur la droite ou à 100m sur la gauche pour 2 véhicules sans gêner personne Les températures sont encore fraîches le matin (16° dans le CC 13° à l’extérieur ) et le jeudi il a plus une bonne partie de la journée Les coordonnées de ce lieu:N 43.80227 E 17.52563 ou N 43°48’08.2 » E 17°31’32.3 »Un lieu agréable avec surtout un très bel environnement pour y venir et pour en repartir A part cela:on ne peut pas se baigner car l’eau est vaseuse, plus ou moins polluée Les chemins aboutissent vite à des impasses ou non tracés; à des ornières faites par les animaux qui viennent y paitre .

Vendredi et samedi nous allons rayonner dans le coin pour des raisons privées d’un de nos co-équipiers Nous stationnons une nuit aux chutes de KOCUSA Un très joli endroit en cours de réaménagement suite à un changement de propriétaire Pas beaucoup de place pour mettre les véhicules mais un repas savoureux au Konoba Kocusa au bord de l’eau N43°14’40.5 E 017°27’20.5 Avant de passer la frontière Croate, on fait le plein ……1,66 km le L soit 83cts

Dimanche 29 Mai On passe la frontière(HRVATSKA) à 5kms des chutes pour se diriger vers MAKARSKA L’objectif est de prendre le ferry pour aller vers SPLIT en traversant l’ile de BRAC …..le prix de 345KUN soit environ 45€ nous décourage Nous choisissons d’aller à Split par la route Le bivouac que nous avions envisagé se situait au camping de KRVAVICA Personne lorsque nous y arrivons vers 13h30;pas d’informations, pas de mot de passe pour le Wifi ……..on ressort;on reste sur le parking attenant jusque dans la soirée On se fait houspiller par le responsable du camping qui nous menace des flics Du coup on prend la route le soir même pour un parking situé à environ 28 kms au bord de la route côté mer réf sur P4N 43.4131 16.7343 …….du bruit de circulation mais pas de police à l’horizon

SPLIT quelque difficulté de repérage du premier parking ……..assez curieusement nous étions 2 CC à avoir le même chemin (faux!) et le 3eme un chemin différent bon …….est ce que des fois nos bons GPS que l’on paie assez cher seraient supplantés par les applications? heureusement l’erreur dans l’autre sens existe aussi! Donc ce premier lieu est bien mais assez occupé par les voitures……on y revient un peu plus tard (N 43.50197 E 016.47174) le 2eme est plus proche de la vieille ville par accès à partir du bord de mer (30mn de marche quand même) mais surtout à côté d’une suite de très belles plages ……moins de places pour garer plusieurs CC (N 43.50053 E016.45657 ) les deux ont des cafés à proximité pour le WIFI La vieille ville est agréable pleine d’échoppes à touristes et autres commerces groupés autour du palais de Dioclétien et de la cathédrale St Domnius

Direction Zadar avec une étape relaxe à proximité de SIBENIK Nous sommes à 83 kms de SPLIT Cette baie, c’est le canal qui rejoint la ville L’eau y est peu salée, il y a des moules et des plantes « halophytes » qui poussent dans l’eau salée Un fort, St Nicholas, bâtisse du XVI ème siècle se situe à l’entrée du chenal On peut y accéder avec des chaussures pour aller dans l’eau car il y a déjà une passerelle d’aménagée pour se rendre sur l’ilot situé entre la côte et le fort (voir photo) N 43.71899 E 015.85996 ou N43°43’08.4 » E 015°51’35.9 A ZADAR, nous avons testé un premier parking en ville (sur P4N) pas à retenir pour nos véhicules Le second situé plus loin dans un ancien camping désaffecté est plus adapté (44.1302 15.2056) mais il est loin de la ville (6,5 kms) Pour plus de facilité, on peut mettre les véhicules sur le parking de la marina (44.13104 15.21108) le temps d’aller dans la citadelle avec le bus juste à côté (le 5 ou le 8 pour 10 Kuna) On s’arrête juste à côté du pont qui permet d’entrer dans la vieille ville Pas vraiment enthousiasmée par la ville en dehors de la Cathédrale et la rotonde Notre voyage en groupe se termine ici Après chacun amorce son projet ………pour moi c’est le retour tranquille

Départ de ZADAR Le GPS me fait prendre la route du bord de mer par PAG c’est absolument magnifique sauf qu’au bout il y a la mer et qu’il faut prendre le ferry …….ce que le GPS ne m’a pas dit!la traversée coûte 174 Kuna (environ 24€) pour 15’ de traversée Passage de la frontière de Slovenie à « PASJACK » sans problème Par contre pour le gas oïl il vaut mieux faire le plein en Croatie Ici le litre est à 1,099…… P4N (park for night) bugge en permanence aussi c’est le GPS qui m’amène au camping OBELISCO à 4kms de Trieste ……..45.67879 013.78669 A recommander: situé en hauteur les emplacements ne sont pas très larges mais les prestations y sont:douche vide WC machine à laver et sèche linge pour 2€ chacun Par contre le WIFI dépend du restaurant …….donc il vaut mieux consommer pour en bénéficier Le coût est de 10€50 pour une nuit pour une personne sans électricité (+3€) Le personnel est plus ou moins sympa! Cette journée, j’ai effectué 274 kms

En route pour la traversée de l’Italie par autoroutes compte tenu de la mauvaise expérience des nationales à l’aller!

2eme journée de trajet:Trieste Brescia ou plutôt ISEO à 24 Kms de Brescia et où il y a un lac (pas vu beaucoup car il a lu!) et un camping le camping ISEO indiqué par mon GPS Joli endroit confortable au bord du lac où on paie en fonction de sa place par rapport à la vue sur le lac Pour moi place de base à 22 € Services au top J’ai fait 358 kms dans ma journée entre 11h30 et 18h

3eme journée de Iséo à St Michel de Maurienne Il pleut par averses orageuses J’ai pris du gas oïl pour ne pas avoir à faire le plein en route ……..la moitié à 1€45 le litre, j’en ai pour 56€! L’entrée du tunnel se trouve à environ 88 kms de Turin Les péages:un après Milan de 5€ puis 14€ 7à mais il m’en manque un ! le tunnel à 58€50 J’aurai fait 329 kms dans ma journée Arrivée au camping -hôtel de MARINTAN à St Michel de Maurienne Le camping n’est pas ouvert donc je bénéficie des services de l'hôtel coût 12€60 sans l’électricité N 45.21308 E 006.47879 Calme, l’inconvénient est que peu de places sont à plat!

4eme journée De St Michel de Maurienne à Eysins Pinet J’ai programmé le gps pour l’arrivée au Mont Dore Il me fait passer par le col du Glandon ……un coin magnifique qui vaut bien quelques routes de l’Albanie au pont de vue largeur et à pics! puis on contourne Grenoble et on passe par Vienne Je me suis arrêtée au village de EYZIN PINET (à 14 kms de Vienne) où il y a une aire municipale très agréable et toutes les commodités dans le village 45.4748 4.99965 cette aire est sur P4N 185 kms pour la journée entre 13h et 17h30
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A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet)
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?

Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
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