Bonjour, pourriez vous me traduire en italien le texte suivant, je voudrai le mettre sur le site viaggiforum... : "Nous nous sommes rencontrés sur le pont du bateau de croisière Costa Pacifica du 26 octobre au 6 novembre 2012. Vous êtes descendu à Civitavecchia le 5 novembre. La 1ère fois nous avons longuement échangé ensemble malgré la barrière de la langue, moi le français, vous l'italien. Malgré votre présentation (une longue phrase) je n'ai pas retenu votre nom ni celui de la ville où vous habitez dans la région de Calabre. La dernière fois que nous nous sommes vus lors du spectacle du 3 novembre, j'étais fatiguée, très préoccupée par des soucis rencontrés par une amie et je n'ai pu vous être disponible. Je vous ai vu repartir triste. Je n'ai pu vous revoir ensuite pour que nous échangions nos coordonnées. Vous m'avez manqué après votre départ... Non les relations en croisière ne sont pas forcément superficielles... et je ne souhaiterais pas que vous pensiez cela. Par contre, oui, la langue est parfois un obstacle surtout lorsque prennent le dessus la fatigue et d'autres préoccupations. Véronique, une française de Paris". Merci à celles et ceux qui pourront m'aider en la matière...
Bonsoir!
J'ai 18 ans, et partirai sur le Costa Fascinosa en Juillet 2014 pour ma 4ème croisière. Pendant toutes mes autres croisières j'ai fait de magnifiques rencontres.
Je souhaiterai savoir si d'autres jeunes de mon âge, ou dans la même tranche, savent d'or et déjà qu'ils seront également à bord du Fascinosa entre le 28 juillet et 4 août 2014? Histoire qu'on prenne contact avant cet été? 😛
J'ai 18 ans, et partirai sur le Costa Fascinosa en Juillet 2014 pour ma 4ème croisière. Pendant toutes mes autres croisières j'ai fait de magnifiques rencontres.
Je souhaiterai savoir si d'autres jeunes de mon âge, ou dans la même tranche, savent d'or et déjà qu'ils seront également à bord du Fascinosa entre le 28 juillet et 4 août 2014? Histoire qu'on prenne contact avant cet été? 😛
si parmi les personnes qui lisent les discutions sur les croisieres y aurait-il quelqu'un qui fera la traversée en octobre prochain départ de Venise Italie, direction Fort Lauderdale Floride, le départ se fera le 24 octobre,
Mon conjoint et moi aimerions savoir s'il y aura d'autres canadiens ou francais qui seront du voyages
J'attends vos réponses impatiemment😎
J'attends vos réponses impatiemment😎
Hello,
I’m planning a trip for about ten people—seniors—to Friuli Venezia Giulia in September 2026.
Day 1 – We’ll likely arrive in Treviso and head first to UDINE for two nights. Day 2 – Morning in Udine, then an afternoon visit to Cividale del Friuli. Travel by local train. Day 3 – We’ll leave for a quick visit to Gorizia before heading to TRIESTE for one night. Day 4 – Visit Trieste and Miramare. At the end of the day, take the train to Cervignano, then a local bus to Grado. Stay in Grado for three nights. Day 5 – Explore central Grado and take a boat tour to the island of Barbana. Day 6 – Relaxation day in Grado (as requested by the participants). Day 7 – Visit Aquileia and possibly Palmanova.
Day 8 – Return to the airport or maybe a quick detour to Venice. For the three days in Grado and the surrounding area, I was thinking of hiring a small bus with a driver. It seems like it’d be simpler—what do you think? Any ideas or suggestions? Thanks for your feedback! MADAPOLAM
Day 1 – We’ll likely arrive in Treviso and head first to UDINE for two nights. Day 2 – Morning in Udine, then an afternoon visit to Cividale del Friuli. Travel by local train. Day 3 – We’ll leave for a quick visit to Gorizia before heading to TRIESTE for one night. Day 4 – Visit Trieste and Miramare. At the end of the day, take the train to Cervignano, then a local bus to Grado. Stay in Grado for three nights. Day 5 – Explore central Grado and take a boat tour to the island of Barbana. Day 6 – Relaxation day in Grado (as requested by the participants). Day 7 – Visit Aquileia and possibly Palmanova.
Day 8 – Return to the airport or maybe a quick detour to Venice. For the three days in Grado and the surrounding area, I was thinking of hiring a small bus with a driver. It seems like it’d be simpler—what do you think? Any ideas or suggestions? Thanks for your feedback! MADAPOLAM
Bonjour
Après avoir effectué une transat' La Havane-Copenhague sur le même Opéra au printemps dernier, nous ramenons le bateau en Méditerranée !!!! 😎😎🙂
Nous étions une fameuse bande de copains Franco-belges et espérons rencontrer des croisiéristes sympas qui font ce voyage Nord-Sud.
Nous sommes prêts à renseigner et donner quelques tuyaux, connaissant toutes les escales sauf GÖteborg et Ferréol. Cordialement et à bientôt j'espère
Tomcat
Bonjour,
j'ai déjà fait un séjour à Venise de quelques jours au cours duquel je n'avais pas eu le temps de visiter les iles de Murano et Burano. J'ai l'opportunité d'y retourner 2 jours/1 nuit en mai. Pensez vous que j'aurai le temps de visiter les 2 iles (voire d'autres...), sachant que je ne connais les horaires des navettes permettant d'y accéder.
Merci.
j'ai déjà fait un séjour à Venise de quelques jours au cours duquel je n'avais pas eu le temps de visiter les iles de Murano et Burano. J'ai l'opportunité d'y retourner 2 jours/1 nuit en mai. Pensez vous que j'aurai le temps de visiter les 2 iles (voire d'autres...), sachant que je ne connais les horaires des navettes permettant d'y accéder.
Merci.
Un petit compte rendu de notre croisière sur le msc préziosa du 10 avril 2015: nous sommes partis en cabine balcon pont 11 à 4( 2 enfants de 7 et 12 ans). Nous avions une cabine fantastica , un forfait allégrissimo, nous étions au deuxième service au restaurant Golden Lobster.
Les plus:Un magnifique bateau ( piscines extérieures, jaccuzi, bars, l'aqua park, le tobbogan aquatique....)Les escales proposées:Nous n'avons pris aucune excursions proposées en raison des prix pratiqués par MSC et de l'effet groupe (30 à 40 personnes autour d'un guide)
Gênes( belle ville animée accessible à pied du port)
Rome nous ne sommes pas descendus en raison de l'arrivée matinale (7 h), de la brièveté de l'escale et de la distance éloignée de la ville, nous avons préféré profiter du bateau.
Palerme belle ville du sud mal entretenue c'est dommage que nous avons visité seuls sans aucune difficulté
Cagliari notre coup de coeur navette gratuite du port, ville très bien entretenue avec de beaux édifices, un plan est offert à la sortie du bateau merci
Palma de majorque, 4 kms de marche le long du port avant d'atteindre le centre ville très animé de Palma , ne pas prendre le trajet aller retour proposé par msc ( 50 euros pour 4 environ), nous avons fait l'aller à pied et le retour en taxi ( 12 euros à 4).
Valence nous ne sommes pas descendus car nous connaissions très bien cette ville pour y être aller en vacances, si vous ne connaissez pas il faut y aller c'est vraiment une belle étape. MSC propose encore des cars à des prix bien trop élevés à mon avis, possibilité de prendre un taxi, la navette pour sortir du terminal (long) est gratuite.
Attention si vous voulez faire vos escales seuls aucunes infos données par msc contrairement à croisière de france.Certains spectacles: numéros d'accrobaties, de danses
Les moins:Seul le personnel de l'accueil parle plus ou moins français, pour le reste on a du se dépatouiller en anglais, espagnol, ça se fait mais bon .L'accueil du personnel! Quelle différence avec croisière de France, beaucoup d'indifférence et peu d'envie, de mauvaise humeur. Heureusement qu'il existe des exceptions, Dyndial au bar El Dorado par exemple.Le buffet qui reste un point noir le matin et le midi même en essayant de différer nos horaires la salle est beaucoup trop petite au vu des passagers, une vraie fourmillière.
Le repas du soir au restaurant est correcte sans plus privilégier les plats italiens et évitez la viande .Le service de cabine . Pour certains, il était très bon, pour nous malheureusement nous sommes tombés sur la mauvaise personne ( banquette non préparée, draps manquants, serviettes non remplacées....)Les spectacles de chansons: opéra, chanteurs à voix pas du tout à notre goût.
A savoir:Le forfait allégrissimo indispensable pour passer des vacances sereines et détendues, nous l'avons largement rentabilisé au vu des prix des boissons, des 15 % de services. Seul le buffet dispose d'une fontaine à eau, et de thermos de thé et de café. Sur le bateau tout est payant.Les spectacles sont dans l'ensemble vraiment courts c'est dommage.Nous n'avons pas utilisé la discothèque, mais le safari lounge reste le bar branché du soir malheureusement difficilement accessible après le second service. Nous avions donc élu domicile à el dorado et nous écoutions le duo Giranote vraiment très sympa.Ne pas oublier les taxes journalières pour chaque passager, beaucoup de croisiéristes n'étaient pas au courant. Certains disent qu'on peut refuser de les payer, je ne sais pas, nous on les avait payées en avanceConclusion:Une bien belle croisière sur un magnifique bateau, reste que 4000 passagers c'est vraiment beaucoup pour l'occupation des parties communes. En ce qui concerne la convivialité, l'accueil et les repas je reste une adepte de croisière de france.
Partant pour Rome aujourd'hui, je me demandais si les distributeurs de monnaie sont facile a utiliser car ils sont sans doute en italien et je ne voudrais pas "perdre" ma carte par une fausse manoeuvre ne parlant pas l'italien.
Ou ne vaut il pas mieux aller dans une banque pour retirer des euros ?
J'aurais évidement des euros au départ et des carte de crédits. mais au cas ou , par exemple, les petits restos où je vais manger n'accepterais pas les cartes de crédits.
Merci
J'aurais évidement des euros au départ et des carte de crédits. mais au cas ou , par exemple, les petits restos où je vais manger n'accepterais pas les cartes de crédits.
Merci
Bonjour,
Alors je m'explique, je veux partir en voyage environ 2 mois en juillet. Du genre sac a dos a petit budget. Étant donné que je n'ai pas trouvé quelqu'un pour m'accompagner je partirais seul. J'avais penser aller en italie, espagne .. et je ne parle pas d'autre langue que le francais. Plusieurs personnes disent que l'on fait plusieurs rencontres en voyage solitaire... meme si je ne parle pas l'anglais? j'ai peur que ca sois plus difficile. et pour la question sécurité aussi... j'ai 21 ans et je mesure environ 5 pied...je ne suis pas trop menacante disons. Les voyages de groupe ou organisé sont souvent de seulement quelque semaine ou si non tres cher. Voyage humanitaire??
J'aimerais savoir vos expérience personnel ou votre opinion. Vos suggestions sur le choix des pays ou autre sont les bien venu. Merci d'avance :)
Alors je m'explique, je veux partir en voyage environ 2 mois en juillet. Du genre sac a dos a petit budget. Étant donné que je n'ai pas trouvé quelqu'un pour m'accompagner je partirais seul. J'avais penser aller en italie, espagne .. et je ne parle pas d'autre langue que le francais. Plusieurs personnes disent que l'on fait plusieurs rencontres en voyage solitaire... meme si je ne parle pas l'anglais? j'ai peur que ca sois plus difficile. et pour la question sécurité aussi... j'ai 21 ans et je mesure environ 5 pied...je ne suis pas trop menacante disons. Les voyages de groupe ou organisé sont souvent de seulement quelque semaine ou si non tres cher. Voyage humanitaire??
J'aimerais savoir vos expérience personnel ou votre opinion. Vos suggestions sur le choix des pays ou autre sont les bien venu. Merci d'avance :)
Bonjour à tous !
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
Bonjour à nos autres futurs 'co-équipiers' 😉!
Nous partons le 2/08 de Venise sur Armonia, mon mari , moi et nos petits-enfants de 7 et 6 ans. C'est notre 2è croisière après l'Artique (spitzberg), mais c'est la 1ère avec des enfants ; Je voudrais qu'ils 's'éclatent', malgré la question de la langue . Les Anciens de cette croisière peuvent ils me conseiller ? : Peut on laisser des enfants libres d'aller et venir seuls ou bien cela comporte t'il des risques ? Un talkie-walkie entre eux et nous ? S vous avez essayé, quel modèle ?
Diner 1er ou 2è service pour rencontrer quelques Français, bien gérer le retour d'excursions, profiter de l'animation et ...ne pas les (se) coucher trop tard pour l'excursion du lendemain (la quadrature du cercle)? Y a t'il des carafes d'eau gratuites à table? des fontaines d'eau ?
Si nous faisons les excursions d'escales par nous même, l'effort est il trop important (chaleur) ou non pour des enfants de cet âge ? J'ai lu que les enfants préfèreraient rester sur le bateau avec leur club en escale : qu'en pensez-vous ?
Y a t'il un toboggan aquatique ? on m'a dit que oui mais je ne le vois nulle part.
Nous avons la chambre 8254 : les machines vont elles être sonores ou OK?
Merci de vos lumières et à bientôt pour l'apéritif sur le bateau pour les chanceux comme nous 😎! Isabelle
Merci de vos lumières et à bientôt pour l'apéritif sur le bateau pour les chanceux comme nous 😎! Isabelle
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
C'était le 7ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 15 km de Gambassi Terme jusqu'à la ville de San Gimignano.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/S593lhhHpRI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons eu une autre nuit tranquille dans les champs toscans entre les vignes et la seule chose que nous avons entendue était les bruits de cerfs de la petite forêt la plus proche. Mais ils ne nous ont pas vraiment approchés et nous ne les avons pas vus de près.
Nous avions notre délicieuse avoine pour le petit déjeuner et étions bons pour commencer la piste. Nous savions que ça allait être une journée plus courte car nous voulions nous arrêter au camping le plus proche - d'abord nous nous sommes rencontrés dans plusieurs jours et c'était à 15kms.
Le soleil nous frappait la tête à partir du petit matin et nous étions super chauds en faisant la première montée de la journée. Dans l'ensemble, nous avons vu que le relief commençait à être plus vallonné et que les montagnes semblaient plus hautes, donc il pourrait être plus difficile de marcher dans les prochains jours.
Toute la journée, nous avons continué à profiter de la vue sur les magnifiques champs de Toscane avec de nombreux vignobles et oliviers et de jolies maisons au sommet des collines.
La première partie du sentier montait principalement en montée et se trouvait sur une route de terre battue calme. Mais la seconde moitié se rapprochant de San Gimignano, elle a recommencé à emprunter une route pavée avec peu ou pas d'ombre. Et ces parties que nous détestions le plus - le mélange de temps chaud, pas d'ombre, en montée et la route automobile était toujours en train de tuer pour nous.
Sur le chemin, il y avait beaucoup de randonneurs en randonnée le deuxième jour, mais nous ne savions pas vraiment s'ils faisaient un long chemin ou juste plusieurs jours de randonnée.
En nous rapprochant de San Gimignano, nous avons vu l'image inhabituelle du vieux village. C'était toutes des couleurs sablonneuses faites de roche et avait plusieurs hautes tours autour d'elle. Lorsque nous nous sommes rapprochés et que nous y sommes entrés, nous avons réalisé que c'était probablement une ville médiévale fortifiée à l'époque avec une paroi rocheuse entourant tout le village. Ensuite, sur Internet, nous avons appris que ce village était l'une des villes médiévales les mieux conservées de toute l'Italie et peut-être même de l'Europe. Et les tours qui étaient une spécialité de ce village ont été construites par les riches à l'époque et c'était une sorte de compétition entre eux. Probablement à cause de cela, les rues du village étaient très fréquentées par les touristes et les guides touristiques et il était plein de boutiques de souvenirs et de galeries d'art. Nous n'aimions pas le fait qu'il y ait tellement de monde, donc probablement le visiter hors de la haute saison serait une meilleure idée.
Nous avons vu qu'il y avait un supermarché près du village, alors nous nous sommes dirigés là-bas pour acheter des pizzas et des glaces pour prendre une collation. Nous avons fait une belle pause à l'ombre dans le parc local en mangeant les délices de l'Italie puis nous sommes sortis en direction du camping.
Le camping était situé à 2 kms de la ville et tout était en descente, donc il était facile de s'y rendre heureusement. Nous étions heureux d'avoir eu une courte journée aujourd'hui car la chaleur était absolument mortelle et presque sans vent c'était des conditions super extrêmes.
Nous sommes donc arrivés au camping qui bien sûr n'était pas bon marché du tout, comme chaque endroit en haute saison. Mais au moins, il était bien situé sur le flanc de la colline, un peu loin de la route automobile et avait des endroits aplatis spéciaux pour les tentes. Également à proximité, il y avait une piscine, un court de tennis, un terrain de football et une aire de pique-nique avec aire de jeux. Mais cela ne nous intéressait pas vraiment. Nous voulions juste nous reposer un peu plus d'heures que d'habitude la nuit. Et nous avons pensé que c'était assez injuste pour les routards et toutes les personnes qui ne veulent pas ou ne veulent pas utiliser ces installations, mais elles sont toujours incluses dans le prix.
Nous avons donc eu un très bon repos là-bas sur un emplacement isolé sous le chêne en mangeant de la pastèque et des cerises et en nous relaxant juste en position horizontale. Ce fut une belle journée facile pour nous et nous étions excités par les prochains jours et nous espérions qu'ils seraient beaux et pas très chauds.
Quelle est votre vieille ville ou village préféré?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/S593lhhHpRI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons eu une autre nuit tranquille dans les champs toscans entre les vignes et la seule chose que nous avons entendue était les bruits de cerfs de la petite forêt la plus proche. Mais ils ne nous ont pas vraiment approchés et nous ne les avons pas vus de près.
Nous avions notre délicieuse avoine pour le petit déjeuner et étions bons pour commencer la piste. Nous savions que ça allait être une journée plus courte car nous voulions nous arrêter au camping le plus proche - d'abord nous nous sommes rencontrés dans plusieurs jours et c'était à 15kms.
Le soleil nous frappait la tête à partir du petit matin et nous étions super chauds en faisant la première montée de la journée. Dans l'ensemble, nous avons vu que le relief commençait à être plus vallonné et que les montagnes semblaient plus hautes, donc il pourrait être plus difficile de marcher dans les prochains jours.
Toute la journée, nous avons continué à profiter de la vue sur les magnifiques champs de Toscane avec de nombreux vignobles et oliviers et de jolies maisons au sommet des collines.
La première partie du sentier montait principalement en montée et se trouvait sur une route de terre battue calme. Mais la seconde moitié se rapprochant de San Gimignano, elle a recommencé à emprunter une route pavée avec peu ou pas d'ombre. Et ces parties que nous détestions le plus - le mélange de temps chaud, pas d'ombre, en montée et la route automobile était toujours en train de tuer pour nous.
Sur le chemin, il y avait beaucoup de randonneurs en randonnée le deuxième jour, mais nous ne savions pas vraiment s'ils faisaient un long chemin ou juste plusieurs jours de randonnée.
En nous rapprochant de San Gimignano, nous avons vu l'image inhabituelle du vieux village. C'était toutes des couleurs sablonneuses faites de roche et avait plusieurs hautes tours autour d'elle. Lorsque nous nous sommes rapprochés et que nous y sommes entrés, nous avons réalisé que c'était probablement une ville médiévale fortifiée à l'époque avec une paroi rocheuse entourant tout le village. Ensuite, sur Internet, nous avons appris que ce village était l'une des villes médiévales les mieux conservées de toute l'Italie et peut-être même de l'Europe. Et les tours qui étaient une spécialité de ce village ont été construites par les riches à l'époque et c'était une sorte de compétition entre eux. Probablement à cause de cela, les rues du village étaient très fréquentées par les touristes et les guides touristiques et il était plein de boutiques de souvenirs et de galeries d'art. Nous n'aimions pas le fait qu'il y ait tellement de monde, donc probablement le visiter hors de la haute saison serait une meilleure idée.
Nous avons vu qu'il y avait un supermarché près du village, alors nous nous sommes dirigés là-bas pour acheter des pizzas et des glaces pour prendre une collation. Nous avons fait une belle pause à l'ombre dans le parc local en mangeant les délices de l'Italie puis nous sommes sortis en direction du camping.
Le camping était situé à 2 kms de la ville et tout était en descente, donc il était facile de s'y rendre heureusement. Nous étions heureux d'avoir eu une courte journée aujourd'hui car la chaleur était absolument mortelle et presque sans vent c'était des conditions super extrêmes.
Nous sommes donc arrivés au camping qui bien sûr n'était pas bon marché du tout, comme chaque endroit en haute saison. Mais au moins, il était bien situé sur le flanc de la colline, un peu loin de la route automobile et avait des endroits aplatis spéciaux pour les tentes. Également à proximité, il y avait une piscine, un court de tennis, un terrain de football et une aire de pique-nique avec aire de jeux. Mais cela ne nous intéressait pas vraiment. Nous voulions juste nous reposer un peu plus d'heures que d'habitude la nuit. Et nous avons pensé que c'était assez injuste pour les routards et toutes les personnes qui ne veulent pas ou ne veulent pas utiliser ces installations, mais elles sont toujours incluses dans le prix.
Nous avons donc eu un très bon repos là-bas sur un emplacement isolé sous le chêne en mangeant de la pastèque et des cerises et en nous relaxant juste en position horizontale. Ce fut une belle journée facile pour nous et nous étions excités par les prochains jours et nous espérions qu'ils seraient beaux et pas très chauds.
Quelle est votre vieille ville ou village préféré?
bonjour,
nous souhaiterions partir cet été avec nos 3 enfants ( 5, 9 et 12 ans) en italie, et nous cherchons une formule séjour pour se poser et faire des visites alentour; nous aimerions être conseillés sur l'hébergement pour avoir quelque chose de sympa pour les enfants, de préférence en bord de mer;
merci de vos conseils
nous souhaiterions partir cet été avec nos 3 enfants ( 5, 9 et 12 ans) en italie, et nous cherchons une formule séjour pour se poser et faire des visites alentour; nous aimerions être conseillés sur l'hébergement pour avoir quelque chose de sympa pour les enfants, de préférence en bord de mer;
merci de vos conseils
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE.
Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile.
· Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
bonjour Qui a fait cette croisière océan indien La Réunion Maurice .savone
Qui y sera du 1 mars au 27 mars 2018
À bientôt
Bonjour
Est-ce que vous avez une préférence entre Frecciarossa et Italia??
Je suis confuse dans toutes les possibilités de choix!! Et les prix variés!
Quelqu'un a une expérience de classe économique ou confort?
Merci!
Est-ce que vous avez une préférence entre Frecciarossa et Italia??
Je suis confuse dans toutes les possibilités de choix!! Et les prix variés!
Quelqu'un a une expérience de classe économique ou confort?
Merci!
Bonjour,
qui part avec nous le 1 mai 2016 sur le Zénith
il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance
A bientôt
Sérgio
Bonjour, je souhaite partir en vélo depuis la France cet été et passer par l'Italie la Grèce et la Turquie.
Je suis souple sur le trajet. Pour ceux que ca intéresse il suffit d'en discuter ! L'idée étant de partager une aventure humaine et de passer du bon temps meme si ce sera physique je n'en doute pas !
Voila :)
Bonjour à toutes et à tous :-) Qui part sur le Diadema le 14 février 2015 (départ de Savone)? Ce serait sympa de tous se retrouver :-) Excellent dimanche :-)
Bonjour,
je vais partir cet été en vélo à travers l'europe. Plutôt que d'acheter de nombreuses cartes adaptées au vélo (échelle) je pensais acheter seulement les cartes des pays traversés et planifier mes itinéraires sur internet. J'ai regardé ce que propose les différents sites connus :
- Google maps : pas de mode vélo (pas encore disponible en europe. Existe aux USA et Canada...) - Viamichelin : le mode vélo existe sur la page mais ne fonctionne pas - Mappy : le mode vélo existe mais les résultats sont très fantaisistes !
J'ai fait des recherches via Google mais je n'ai rien trouvé de pertinent.
> Auriez-vous des pistes ?
Merci
je vais partir cet été en vélo à travers l'europe. Plutôt que d'acheter de nombreuses cartes adaptées au vélo (échelle) je pensais acheter seulement les cartes des pays traversés et planifier mes itinéraires sur internet. J'ai regardé ce que propose les différents sites connus :
- Google maps : pas de mode vélo (pas encore disponible en europe. Existe aux USA et Canada...) - Viamichelin : le mode vélo existe sur la page mais ne fonctionne pas - Mappy : le mode vélo existe mais les résultats sont très fantaisistes !
J'ai fait des recherches via Google mais je n'ai rien trouvé de pertinent.
> Auriez-vous des pistes ?
Merci
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour juillet à Florence, Rome et Naples et j'aimerais avoir des infos sur les auberges de jeunesse.
Pouvez-vous m'en conseiller des pas trop chères? Ont-elles des sites internet? Est-ce qu'il y a des casiers fermés à clé pour laisser ses affaires? Est-ce que les gérants parlent anglais ou français? Faut-il absolument réserver?
Enfin j'ai vu que les auberges avaient un couvre feu vers minuit. Est-ce que d'après vous c'est possible de ne rentrer que le matin à l'ouverture et de dormir à ce moment là?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aider :)
Bonjour!
Je fais ma première croisière seule le 4juin 2016 avec le Zenith. J'ai prit plusieurs excursions a bord. Comment cela se passe -t-il?
Les bus nous attendent au pied du bateau? Les guides auront une pancarte nous indiquant le type d'excursion?
Merci pour vos réponses
Je fais ma première croisière seule le 4juin 2016 avec le Zenith. J'ai prit plusieurs excursions a bord. Comment cela se passe -t-il?
Les bus nous attendent au pied du bateau? Les guides auront une pancarte nous indiquant le type d'excursion?
Merci pour vos réponses
Bonjour. Voila…. nous sommes de retour de notre croisière de 13 jours sur le NeoRomantica
au départ de Marseille. Je vais essayer de retracer pour vous cette très sympathique croisière.
Il faut dire que nous sommes habitués aux croisières « longue durée » et que celle-ci nous a semblée extrêmement courte…..trop courte !!!!
Départ de Paris Orly a 9 h 45. A Marseille nous attend notre voiture HelloShuttle réservée depuis Paris. Merci au membre VF qui nous a donné l’info. Nous sommes à 11 h 45 au terminal. Mon cœur bat plus vite quand je vois le NeoRomantica. J’aime beaucoup ce bateau.
Nous déposons nos bagages. On nous donne le n° 16 mais on nous dit de passer immédiatement car nous sommes goldpearl. Cela ne plaît pas trop à certains passagers qui lancent quelques réflexions désobligeantes au passage.
A midi nous voici dans notre cabine 1106 a l’avant du bateau. C’est une cabine balcon premium « handicapés » qui nous a été attribuée. Lors de notre réservation on nous avait bien précisé que nous serions éventuellement installés dans une autre cabine si elle était demandée par des personnes à mobilité réduite. Apparemment non. C’est donc une cabine très large, avec une salle de bains immense équipée d’une douche à l’italienne. Un grand et large balcon nous offre une vue splendide. On est ravis. La corbeille de fruits, le proseco, le peignoir et les chaussons sont au rendez-vous.
Allan vient se présenter à nous. Il nous chouchoutera toute la croisière. Tous les jours nos serviettes pliées sur le lit. Nous avons eu droit à tous les animaux du zoo !!! Quelle patience !!!
quelle gentillesse !!! Nous retrouvons le reste de la troupe et direction le bar pour la 1ère caipirihna de la croisière. Ce ne sera pas la dernière ! Nous n’avons pas pris le all in, pas interessant sur une croisière avec beaucoup d’escales d’une journée complète. Puis diner au restaurant. C’est un peu la cohue pour aller diner le premier soir et en plus pas de tables de 8. Pas de problème on nous donne 2 tables de 4 l’une à côté de l’autre. Nous irons chaque soir voir Laurent le maître d’hôtel Français (c’est assez rare pour le souligner) qui nous donnera le bipper. Nous n’attendrons jamais très longtemps. Excellent repas. Nous prenons un forfait vin et eau à 99,99 euros (on nous a immédiatement appliqué les 20 % costa club) Prêts pour le premier dodo.
C’est bizarre mais le lit de tremble pas comme au 14ème étage. Au contraire nous sommes agréablement bercés dans un mouvement doux et régulier. Nos escales : Savone, Naples, Kalamata, Nauplie, Volos, Athènes, Trapani Nous avons pris toutes les excursions proposées par Costa et nous en sommes revenus enchantés. Entre les dégustations gastronomiques, les danses grecques, les sites magnifiques, les belles rencontres et les explications extrêmement riches des divers guides nous avons pleinement profité de ces escales. L’escale de Trapani a été prolongée de qq heures, en effet des contrôles renforcés des services d’émigration italiens ont eu lieu. Nous avons été tenus au courant par 2 annonces depuis la passerelle de commandement. Par contre mer très très agitée entre Trapani et Marseille. Nous sommes à quai à Marseille à 8 h. Notre taxi nous attend.
Bilan de cette croisière : nous adorons toujours autant le Néoromantica et le reprendrons avec plaisir en 2017 entre La Réunion et Savone. Personnel adorable, autant à la réception (c’est vrai que nous n’arrivons pas avec des têtes de bouledogues…. Et oui j’en ai vus….. des bouledogues !!!) que dans les bars et les restaurants. Merci à l’équipe d’animation, en particulier Fabrizzio qui nous a fait passer de bons moments. Nous avons également retrouvé Hélène, seule directrice de croisière française toujours aussi dynamique et efficace.
Je reste à la dispo de ceux qui auraient besoin de plus amples renseignements
quelle gentillesse !!! Nous retrouvons le reste de la troupe et direction le bar pour la 1ère caipirihna de la croisière. Ce ne sera pas la dernière ! Nous n’avons pas pris le all in, pas interessant sur une croisière avec beaucoup d’escales d’une journée complète. Puis diner au restaurant. C’est un peu la cohue pour aller diner le premier soir et en plus pas de tables de 8. Pas de problème on nous donne 2 tables de 4 l’une à côté de l’autre. Nous irons chaque soir voir Laurent le maître d’hôtel Français (c’est assez rare pour le souligner) qui nous donnera le bipper. Nous n’attendrons jamais très longtemps. Excellent repas. Nous prenons un forfait vin et eau à 99,99 euros (on nous a immédiatement appliqué les 20 % costa club) Prêts pour le premier dodo.
C’est bizarre mais le lit de tremble pas comme au 14ème étage. Au contraire nous sommes agréablement bercés dans un mouvement doux et régulier. Nos escales : Savone, Naples, Kalamata, Nauplie, Volos, Athènes, Trapani Nous avons pris toutes les excursions proposées par Costa et nous en sommes revenus enchantés. Entre les dégustations gastronomiques, les danses grecques, les sites magnifiques, les belles rencontres et les explications extrêmement riches des divers guides nous avons pleinement profité de ces escales. L’escale de Trapani a été prolongée de qq heures, en effet des contrôles renforcés des services d’émigration italiens ont eu lieu. Nous avons été tenus au courant par 2 annonces depuis la passerelle de commandement. Par contre mer très très agitée entre Trapani et Marseille. Nous sommes à quai à Marseille à 8 h. Notre taxi nous attend.
Bilan de cette croisière : nous adorons toujours autant le Néoromantica et le reprendrons avec plaisir en 2017 entre La Réunion et Savone. Personnel adorable, autant à la réception (c’est vrai que nous n’arrivons pas avec des têtes de bouledogues…. Et oui j’en ai vus….. des bouledogues !!!) que dans les bars et les restaurants. Merci à l’équipe d’animation, en particulier Fabrizzio qui nous a fait passer de bons moments. Nous avons également retrouvé Hélène, seule directrice de croisière française toujours aussi dynamique et efficace.
Je reste à la dispo de ceux qui auraient besoin de plus amples renseignements
j aimerais partir debut mai en crete en voiture pour un mois traversée , ancone patras est t il possible de ne pas pendre un billet sur internet et l acheter directement sur place à la gare maritine d ancone merci
Bonjour à tous,
Mon jugement sur cette croisière et sur ce bateau, n'est sans doute pas transposable à toutes les croisières, car celle-ci comportait une certaine part de hasard.
En premier lieu, comme je devais subir une petite intervention chirurgicale, je n'avais pas pu réserver un départ à l'avance, ne sachant pas à quelle période je pourrais partir, mais tout n'étant pas négatif, de ce fait, j'ai pu "flasher"... sur un tarif flash, de dernière minute...😛
Par ailleurs, comme nous étions en fin de saison et que c'était sa dernière rotation, le départ se faisait toujours de Toulon, mais se terminait à Savone, ce qui rendait peut-être pour beaucoup la proposition moins intéressante.
Sans doute pour ces différentes raisons, le navire était peu rempli, avec seulement 600 passagers, pour plus de 500 membres d'équipage... ce qui évidemment peut changer bien des choses...😉
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Je me lance… Je suis partie de Marseille sur le Costa Pacifica le 11 décembre… En arrivant un peu avant midi, j’ai appris l’accident du matin 🤪 et donc l’existence de la brèche… Du coup l’embarquement n’étais prévu qu’à 14h. Cela m’a permis de rencontrer plusieurs personnes du Forum. D’abord Mich74 et sa femme sont arrivés, puis Angiee et ses parents, puis Chanthavong et sa femme. Sylju et sa famille sont arrivés alors que j’étais déjà sur le bateau. Merci 1000 fois au forum pour ces belles rencontres…
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Bonsoir,
Voici le début du compte rendu de notre 3ème croisière Costa "Au delà des Colonnes d'Hercule" du 24/10/2012 au 02/11/2012, en couple avec 2 enfants (5 et 2 ans). Cette croisière m'a beaucoup beaucoup plu 😎🙂😎 malgré quelques problèmes rencontrés sur certaines escales🤪. Je rentrerai plus tard dans le détail sur ce point mais voici mon récit au jour le jour :
24/10/2012 : embarquement à Savone :
Comme pour notre dernière croisière, nous nous sommes rendus en voiture jusqu'à Savone en partant la veille en passant par Lyon puis le tunnel de Fréjus. Nous avons des petites télés dans la voiture (merci à Barbie et Kirikou 😉🙂 dvd pour les enfants) et ca se passe dans un calme relatif😉🤪. Nous dormons à l'Hotel Interporto à Turin (bon rapport qualité prix, hotel très correct pour 65 € pour 4 en petit déjeuner). Départ tôt le lendemain moins de 2 heures de route pour rejoindre le parking Costa de Savone. Nous apercevions déjà de loin le Fortuna🙂 et en plus il fait très beau 😎.
Pour info, pour stationner la voiture, nous avons réglé 90 € (10E par jour). De ce fait notre agence nous déduit chacun 42 € soit 168 € en tout pour les transferts que nous n'utilisons pas. Aucun souci comme la 1ère fois.
Nous abandonnons donc pour 9 jours notre voiture et laissons nos valises bien étiquetées, et le numéro d'embarquement n°5 nous est donné, nous avons une priorité pour une enfant de moins de 3 ans et à l'accueil nous récupérons le n°1 🙂comme pour notre dernière croisière sur le NéoRomantica. Nous attendons dans la zone jeux enfants du palocroisière et à 12h00 pile nous embarquons (5ème famille😉) mais certaines personnes (les gold pearl???) sont déjà nombreuses dans le navire (et certains en maillot de bain sur les transats)😎😉.
La cabine n'est pas prête, nous passons par le pont 3 et ses ascenceurs impressionnants (mais on connait déjà le Fortuna) et on monte au pont 9 pour rejoindre le buffet à l'arrière du navire par le pont extérieur. On a une bonne table vue Savone et mange très bien 🙂(comme à chaque fois) mais on y mangera rarement car c'est trop souvent blindé🙁.
Nous rejoignons notre cabine intérieure pont 8, le cabinier à l'aide d'une clé descend les 2 lits du haut. Il faut bien baisser la tête pour passer sur le côté question d'habitude😉😕. Dans notre cabine nous trouvons nos cartes Costa, un papier indiquant notre service et notre restaurant (18h30 au MichelAngelo pont 3)🙂 restaurant à l'arrière du navire. Mon mari, traumatisé par notre dernière croisière 😉🤪, vérifie à 2 fois que que la clim fonctionne😉😎 et je commence le rangement (on a 6 bagages!!!) tout est plus que moins rangé dans l'après midi et Vincent va en repérage du bateau les enfants sont intenables...et surexcités...
Tout s'enchaine à 16h45 c'est l'exercice de débarquement un peu dans la pagaille🤪 et pendant le départ de Savone. Et ensuite la réunion avec l'hote francophone Julien, très sympathique. Cette réunion est surtout utile lors de la 1ère croisière😉 mais bon on y va quand même. Nous sommes finalement assez peu de francophones beaucoup moins qu'en mars ca me surprend.
Dans la foulée notre 1er repas au MichelAngelo. Le restaurant est grand, raffiné. Les tables sont très bien dressées. C'est quelque chose qui me plait particulièrement chez Costa🙂 Notre serveur est Joey, il est organisé et très souriant. Nous sommes dans une zone très ciblée un peu à l'écart famille avec jeunes enfants (a coté une famille italienne avec 3 enfants dont 2 touts petits). On aurait préféré une famille francaise mais, bon... Bonsoir et buena serra tous les soirs et communication par signes😉. Leurs consommations de boissons sont impressionantes (vins, coca, sprite, sont ils en all inclusive? je l'espère pour eux car le papa sortira toute la croisière sa carte Costa à tout va😉😉 Comme on a du mal à tenir nos enfants 1 heure 1/2 à table on ne ressent pas de gêne car eux ils galèrent bien plus et leurs petites pleurent souvent. On demande une carafe d'eau et on mange très bien comme tous les soirs qui suivront...Baisse de la qualité? Rien de cela selon moi.
Sitot le dessert je me précipite pour la réunion du Squok Club (club enfant) c'est déjà la fin. J'inscris mon fils, Ben et j'informe de ses problèmes de santé aucun souci pour eux 🙂 puis petite promenade dans le bateau avec lui...retour à la cabine la journée a été bien remplie. La literie est confortable je m'installe avec les petits dans le très grand lit du bas et mon mari dans le lit du haut pour ce 1er soir 😉. Les problèmes d'intendance sont réglés😉 ainsi je lis bien le Today, les documents sur les excursions et Squok club pour la journée en mer demain et je m'endors avec le programme du lendemain en tête. La croisière commence vraiment😎😎😎.
Voici le début du compte rendu de notre 3ème croisière Costa "Au delà des Colonnes d'Hercule" du 24/10/2012 au 02/11/2012, en couple avec 2 enfants (5 et 2 ans). Cette croisière m'a beaucoup beaucoup plu 😎🙂😎 malgré quelques problèmes rencontrés sur certaines escales🤪. Je rentrerai plus tard dans le détail sur ce point mais voici mon récit au jour le jour :
24/10/2012 : embarquement à Savone :
Comme pour notre dernière croisière, nous nous sommes rendus en voiture jusqu'à Savone en partant la veille en passant par Lyon puis le tunnel de Fréjus. Nous avons des petites télés dans la voiture (merci à Barbie et Kirikou 😉🙂 dvd pour les enfants) et ca se passe dans un calme relatif😉🤪. Nous dormons à l'Hotel Interporto à Turin (bon rapport qualité prix, hotel très correct pour 65 € pour 4 en petit déjeuner). Départ tôt le lendemain moins de 2 heures de route pour rejoindre le parking Costa de Savone. Nous apercevions déjà de loin le Fortuna🙂 et en plus il fait très beau 😎.
Pour info, pour stationner la voiture, nous avons réglé 90 € (10E par jour). De ce fait notre agence nous déduit chacun 42 € soit 168 € en tout pour les transferts que nous n'utilisons pas. Aucun souci comme la 1ère fois.
Nous abandonnons donc pour 9 jours notre voiture et laissons nos valises bien étiquetées, et le numéro d'embarquement n°5 nous est donné, nous avons une priorité pour une enfant de moins de 3 ans et à l'accueil nous récupérons le n°1 🙂comme pour notre dernière croisière sur le NéoRomantica. Nous attendons dans la zone jeux enfants du palocroisière et à 12h00 pile nous embarquons (5ème famille😉) mais certaines personnes (les gold pearl???) sont déjà nombreuses dans le navire (et certains en maillot de bain sur les transats)😎😉.
La cabine n'est pas prête, nous passons par le pont 3 et ses ascenceurs impressionnants (mais on connait déjà le Fortuna) et on monte au pont 9 pour rejoindre le buffet à l'arrière du navire par le pont extérieur. On a une bonne table vue Savone et mange très bien 🙂(comme à chaque fois) mais on y mangera rarement car c'est trop souvent blindé🙁.
Nous rejoignons notre cabine intérieure pont 8, le cabinier à l'aide d'une clé descend les 2 lits du haut. Il faut bien baisser la tête pour passer sur le côté question d'habitude😉😕. Dans notre cabine nous trouvons nos cartes Costa, un papier indiquant notre service et notre restaurant (18h30 au MichelAngelo pont 3)🙂 restaurant à l'arrière du navire. Mon mari, traumatisé par notre dernière croisière 😉🤪, vérifie à 2 fois que que la clim fonctionne😉😎 et je commence le rangement (on a 6 bagages!!!) tout est plus que moins rangé dans l'après midi et Vincent va en repérage du bateau les enfants sont intenables...et surexcités...
Tout s'enchaine à 16h45 c'est l'exercice de débarquement un peu dans la pagaille🤪 et pendant le départ de Savone. Et ensuite la réunion avec l'hote francophone Julien, très sympathique. Cette réunion est surtout utile lors de la 1ère croisière😉 mais bon on y va quand même. Nous sommes finalement assez peu de francophones beaucoup moins qu'en mars ca me surprend.
Dans la foulée notre 1er repas au MichelAngelo. Le restaurant est grand, raffiné. Les tables sont très bien dressées. C'est quelque chose qui me plait particulièrement chez Costa🙂 Notre serveur est Joey, il est organisé et très souriant. Nous sommes dans une zone très ciblée un peu à l'écart famille avec jeunes enfants (a coté une famille italienne avec 3 enfants dont 2 touts petits). On aurait préféré une famille francaise mais, bon... Bonsoir et buena serra tous les soirs et communication par signes😉. Leurs consommations de boissons sont impressionantes (vins, coca, sprite, sont ils en all inclusive? je l'espère pour eux car le papa sortira toute la croisière sa carte Costa à tout va😉😉 Comme on a du mal à tenir nos enfants 1 heure 1/2 à table on ne ressent pas de gêne car eux ils galèrent bien plus et leurs petites pleurent souvent. On demande une carafe d'eau et on mange très bien comme tous les soirs qui suivront...Baisse de la qualité? Rien de cela selon moi.
Sitot le dessert je me précipite pour la réunion du Squok Club (club enfant) c'est déjà la fin. J'inscris mon fils, Ben et j'informe de ses problèmes de santé aucun souci pour eux 🙂 puis petite promenade dans le bateau avec lui...retour à la cabine la journée a été bien remplie. La literie est confortable je m'installe avec les petits dans le très grand lit du bas et mon mari dans le lit du haut pour ce 1er soir 😉. Les problèmes d'intendance sont réglés😉 ainsi je lis bien le Today, les documents sur les excursions et Squok club pour la journée en mer demain et je m'endors avec le programme du lendemain en tête. La croisière commence vraiment😎😎😎.









