Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions :
1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ?
Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ?
Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé.
Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre.
Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ?
Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre).
Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando.
Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ...
Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
salut à Vous!
je pars faire une partie du GR20 avec une copine. On souhaite s'attaquer à la partie Nord. on avait prévu de partir la dernière semaine de mai, mais apparemment, ce serait un peu risqué notamment en raison de la présence fréquente de Névés assez durs!! je voulais avoir vos avis ?? on pourra toujours décaler notre voyage d'une semaine et faire ça début juin.
Autre question, j'ai regardé plusieurs sites de courageux aventuriers qui on déjà pratiqués ce GR, et j'ai un doute sur la faisabilité du parcours en 8 jours qu'on envisage (incluant les dates de départ du lundi au lundi): c'est à dire aller de Calenzana à Vizzanova!! pouvez me donner des tuyaux??? faut il que nous prévoyons 2 jours de + ou y'a t'il un parcours qui nous assure une arrivée dans les temps??
Enfin, avez vous de bon tuyaux tirés de vos expériences pour ce parcours? faut il vraiment prévoir de la nourriture pour les repas du soir ou y'a t'il toujours ce qu'il faut dans les gîtes du parcours??
merci pour tous vos futurs conseils et bonne route à tous......
je pars faire une partie du GR20 avec une copine. On souhaite s'attaquer à la partie Nord. on avait prévu de partir la dernière semaine de mai, mais apparemment, ce serait un peu risqué notamment en raison de la présence fréquente de Névés assez durs!! je voulais avoir vos avis ?? on pourra toujours décaler notre voyage d'une semaine et faire ça début juin.
Autre question, j'ai regardé plusieurs sites de courageux aventuriers qui on déjà pratiqués ce GR, et j'ai un doute sur la faisabilité du parcours en 8 jours qu'on envisage (incluant les dates de départ du lundi au lundi): c'est à dire aller de Calenzana à Vizzanova!! pouvez me donner des tuyaux??? faut il que nous prévoyons 2 jours de + ou y'a t'il un parcours qui nous assure une arrivée dans les temps??
Enfin, avez vous de bon tuyaux tirés de vos expériences pour ce parcours? faut il vraiment prévoir de la nourriture pour les repas du soir ou y'a t'il toujours ce qu'il faut dans les gîtes du parcours??
merci pour tous vos futurs conseils et bonne route à tous......
Bonjour,
Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).
Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.
Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).
Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.
Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Salut à tous ! 🙂
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
Bonjour,
J'aimerais quelques conseils pour fair le GR20;
Nous souhaiterions le faire en partant autour du 18/06/2009.
Serés financièrement, nous aimerions limiter les frais en couchage, bouffe et transport.... Nord / Sud ou Sud / Nord. J'ai lu pas mal de conseils concernant la luminosité. Mais vaut il mieux finir pas dur ou pas? Le coin de Porto Vecchio semble plus propice au tourisme si on finit par là...non? Tente ou bivouac avec duvet et sur duvet? Bp de rosée au petit matin? En refuge, la nuitée coûte quoi sans le repas? Y a -t-il des couvertures ( en cas de sac a viande seul) Autonomie des repas: Je crois que les lyophilisés sont assez chers. Donc prevoir 2/3 jours de pates, acheter sur place charcut et fromage peut il être avantageux? Trouve-t-on du gaz ds les refuges? Des cassrolles? Quels sont les tarifs recents de la nourriture? Trajet: Nous pourrions avoir un pied à terre près de Toulon. Est ce la traversée la plus avantageuse?Sinon d'où partir? Quelle compagnie de ferrys? En 2008, toujours pas de resau telephonique sur le GR20? Pas de possibilité de recharger les batteries non plus?Merci de tous vos conseils.....
Bonjour
Je suis étudiante et cherche depuis quelque temps sans succès des conseils pour faire le chemin de Compostelle.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Je prévois de faire le GR20 entre le 5 et le 22 juin 2006 avec deux amis randonneurs.Pour ceux qui connaissent bien ce GR, pourriez-vous me donner le descriptif de votre packtage ( poids, objets, ... ), la marque / taille / poids / idée de prix de la tente utilisée, la marque / prix / T° mini maxi du duvet utilisé.
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010.
Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes.
Mes préoccupations sont les suivantes :
- la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup
- quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans.
- hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger
- recensement des terrains de camping en France et en Espagne
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Bonsoir,
Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers.
J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve?
Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles?
Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp.
Merci pour vos réponses.
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 m��tres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 m��tres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour comparer le parcours des 25 bosses à Fontainebleau avec celui du GR20 Sud. Donc si quelqu'un ayant fait les deux pourrait m'aider... ce serait super sympa.
Le contexte : nous sommes 2 (34 et 39 ans) à vouloir nous frotter au GR20 Sud uniquement, et dans le sens Sud - Nord. Nous ne sommes pas entraînées, mais nous sommes très motivées. On nous a dit que pour s'entraîner, le circuit des 25 bosses était pas mal, et nous nous y sommes essayées récemment.
Bien équipées, bien chaussées et chargées pour l'une d'un sac de 8.5 kg et pour l'autre d'un sac de 11 kg, nous nous sommes lancées à 9h dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du parking de la Croix St Jérôme. Nous avons fait un total de 45 mn de pause. Et à 15h, nous nous sommes trouvées au niveau du Rocher de la Tortue, alors qu'on pensait avoir fait les 3/4 du parcours, nous constations que nous en avions fait à peine la moitié....... Certes c'était une 1ère, mais tout de même... 5h de marche réelle pour faire cette portion, la Tortue c'était nous !!!!
Nous n'étions pas spécialement épuisées (si on avait pas demandé à quelqu'un de nous repérer sur la carte, nous aurions continué sans savoir), mais on s'est dit qu'il nous restait donc au moins 4h de parcours, plus 2h d'embouteillages ensuite, et nous avons décidé de couper pour regagner le parking (+1h20 en terrain plat).
Donc on est inquiètes, et voici plus précisément nos interrogations :
1) Est-ce que c'était si nul que ça pour des débutantes un peu chargées ??? 2) Est-ce que UNE seule étape du Gr20 Sud équivaut à TOUT le parcours des 25 bosses ? 3) Est-ce que le terrain du Gr20 Sud est pareil que le terrain des 25 bosses (autant de gros rochers, pas de répit entre 2 montées, etc...) ?
Merci à tous ceux qui pourraient nous aider
Le contexte : nous sommes 2 (34 et 39 ans) à vouloir nous frotter au GR20 Sud uniquement, et dans le sens Sud - Nord. Nous ne sommes pas entraînées, mais nous sommes très motivées. On nous a dit que pour s'entraîner, le circuit des 25 bosses était pas mal, et nous nous y sommes essayées récemment.
Bien équipées, bien chaussées et chargées pour l'une d'un sac de 8.5 kg et pour l'autre d'un sac de 11 kg, nous nous sommes lancées à 9h dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du parking de la Croix St Jérôme. Nous avons fait un total de 45 mn de pause. Et à 15h, nous nous sommes trouvées au niveau du Rocher de la Tortue, alors qu'on pensait avoir fait les 3/4 du parcours, nous constations que nous en avions fait à peine la moitié....... Certes c'était une 1ère, mais tout de même... 5h de marche réelle pour faire cette portion, la Tortue c'était nous !!!!
Nous n'étions pas spécialement épuisées (si on avait pas demandé à quelqu'un de nous repérer sur la carte, nous aurions continué sans savoir), mais on s'est dit qu'il nous restait donc au moins 4h de parcours, plus 2h d'embouteillages ensuite, et nous avons décidé de couper pour regagner le parking (+1h20 en terrain plat).
Donc on est inquiètes, et voici plus précisément nos interrogations :
1) Est-ce que c'était si nul que ça pour des débutantes un peu chargées ??? 2) Est-ce que UNE seule étape du Gr20 Sud équivaut à TOUT le parcours des 25 bosses ? 3) Est-ce que le terrain du Gr20 Sud est pareil que le terrain des 25 bosses (autant de gros rochers, pas de répit entre 2 montées, etc...) ?
Merci à tous ceux qui pourraient nous aider

Bonjour,
Nous revenons de Corse où nous avons fait une partie du Mare à Mare nord en partant de Corté et retour par la variante. 12 jours difficiles car en Corse les chemins sont comme nulle part ailleurs, chaleur, mais aussi beaucoup de chaleur humaine, ce que nous cherchions. Si je peux être utile à quiconque envisage tout ou partie de ce circuit, ce sera avec grand plaisir (hébergements entre-autres sujet sur la variante pas toujours faciles)
Pour 2012, nous envisageons faire soit le Mare à Mare Nord, soit le Mare à Mare sud (en enchainant sur le Mare e Monti sud) et tous conseils, expériences nous seront utiles (type de paysage, difficulté, hébergements) car nous ne connaissons pas du tout cette partie de la Corse.
Merci d'avance à tous
Bonjour
J'ai parcouru le GR20 il y a une trentaine d'années, et j'en garde encore un excellent souvenir. Je souhaite refaire une rando en Corse avec des amis en juin 2011, le GR20 étant exclu car certains ne se sentent pas capables de le faire.
Je vous sollicite pour me conseiller parmi les différents "Mare è monti" et autres "Mare a mare".
Si vous en avez déjà parcouru, pouvez-vous me donner vos conseils et me faire profiter de votre expérience, et m'indiquer vos préférences si vous en connaissez plusieurs.
Merci pour vos réponses et bonnes randos...... en Corse ou ailleurs 😎
Christian
SALUT
Je cherche désespéremment à savoir :
1) Si il y a un service de navettes qui dessert CORTE aux bergeries de Grotelle. 2) Le n° de tèl du refuge de Manganu. 3) Si les refuges mettent à dispo un matelas de couchage ou s'il faut en emporter un.
Pour info je fais la boucle :
Jour 1) Départ Bergerie de Grotelle - lac de melo - lac de capitello - lac de Goria - refuge de Manganu. jour 2) Départ refuge de Manganu - Lac de Nino - bergerie de Vaccaghia. Jour 3) Départ de Vaccaghia - refuge A Séga. Jour 4) Départ A Séga - Corté.
Merci pour toute vos infos utiles et bonne vacances à tous et à toutes.
Je cherche désespéremment à savoir :
1) Si il y a un service de navettes qui dessert CORTE aux bergeries de Grotelle. 2) Le n° de tèl du refuge de Manganu. 3) Si les refuges mettent à dispo un matelas de couchage ou s'il faut en emporter un.
Pour info je fais la boucle :
Jour 1) Départ Bergerie de Grotelle - lac de melo - lac de capitello - lac de Goria - refuge de Manganu. jour 2) Départ refuge de Manganu - Lac de Nino - bergerie de Vaccaghia. Jour 3) Départ de Vaccaghia - refuge A Séga. Jour 4) Départ A Séga - Corté.
Merci pour toute vos infos utiles et bonne vacances à tous et à toutes.
bonjour je souhaiterai faire le gr20 avec un pote pour la periode de fin avril a debut mai nous sommes tous les deux de bon sportifs (kayak en rivieres pyrénéennes, footing, velo ...) j'aimerai savoir si le niveau d'enneigement n'est pas trop fort a cette periode qu'elles sont les etapes conseillées pour les doubler car on a que 15 jours de vacances dont 2 pour le trajet et comment peut on rejoindre notre point de depart car on laissera notre voiture au depart
Merci d'avance pour les reponses!!
Merci d'avance pour les reponses!!
désolé de venir faire le rabat joie, j'aimerais bien partir un peu plus loin mais il se trouve que pour l'instant je bosse sur perpignan, alors j'aurais aimé avoir votre avis sur les randos sympa et sauvages à faire dans la région des pyrénées catalanes.
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
Bonjour!
Je rentre dans 5 jours d´un voyage d´un an en asie et Amerique du sud.
Pour bien achever ce periple, je compte rentrer chez moi à pied, depuis mon avion de Paris(ou presque) , un ami qui habite à fontainebleau va me lancer.
Je compte emprunter les GR 13, 3 et 700 depuis fontainebleau.
J`ai une experience de 14 jours de trek au nepal et quelques marches de 2-3 jours en groupes, mais hormis cela, pas grand chose! Je ne sais pas comment organiser ma gestion la nouriture, si je peux me permetre facilement de faire du camping sauvage, s´il y a beaucoup de camping en chemin...
Et j´envisage d´acheter un GPS randonnée vu que je ne suis pas tres doué pour les cartes!
Tout conseil me sera utile, un grand merci d´avance!
Et si vous voulez quelques idées de voyages, jettez un oeil sur mon blog! :gimbertrand.free.fr
bertrand
Bonjour,
Nous avons prévu d'aller randonner dans le massif du Néouvielle à partir du 14 juillet. Quelqu'un peut-il me proposer un itinéraire sous la forme d'une boucle sachant que nous envisageons de marcher 6h par jour pendant 3 jours (avec une courte étape de 2 h au début et à la fin du parcours).Départ / Arrivéeles points de passages à enchainer lac, refuge, pic, hourquette, cabanne, etc...et tous les conseils que vous jugerez utilesLe soir, nous cherchons des coins sympa pour planter notre tente (à l'écart des refuges) dans le respect des règles du parc.
Par avance merci et peut-être nous croiserons nous au détour d'un chemin 😉.
Nous avons prévu d'aller randonner dans le massif du Néouvielle à partir du 14 juillet. Quelqu'un peut-il me proposer un itinéraire sous la forme d'une boucle sachant que nous envisageons de marcher 6h par jour pendant 3 jours (avec une courte étape de 2 h au début et à la fin du parcours).Départ / Arrivéeles points de passages à enchainer lac, refuge, pic, hourquette, cabanne, etc...et tous les conseils que vous jugerez utilesLe soir, nous cherchons des coins sympa pour planter notre tente (à l'écart des refuges) dans le respect des règles du parc.
Par avance merci et peut-être nous croiserons nous au détour d'un chemin 😉.
salut
je souhaite faire le GR20 au mois de juillet, voici mon parcours, qu'en pensez vous?
1er jour : Calinzana – Carozzu (en passant par Bonifatu, on évite les deux premières étapes) 2e jour : Carozzu – Ascu Stagnu 3e jour : Ascu Stagnu – Bergerie du Vallone 4e jour : Bergerie du Vallone – Castel de Vergio 5e jour : Castel de Vergio – Manganu 6e jour : Manganu – Pietra piana 7e jour : Pietra Piana – Onda 8e jour : Onda –Vizzavona (mieux de passer la nuit à Vizzavona ou Foce Di Vizzavona ?) 9e jour : Vizzavona – E Capanelle 10e jour : E Capanelle – Prati 11e jour : Prati – Usciolu 12e jour : Usciolu – Asinau 13e jour : Asinau – Conca (on double les deux dernières étapes)
1er jour : Calinzana – Carozzu (en passant par Bonifatu, on évite les deux premières étapes) 2e jour : Carozzu – Ascu Stagnu 3e jour : Ascu Stagnu – Bergerie du Vallone 4e jour : Bergerie du Vallone – Castel de Vergio 5e jour : Castel de Vergio – Manganu 6e jour : Manganu – Pietra piana 7e jour : Pietra Piana – Onda 8e jour : Onda –Vizzavona (mieux de passer la nuit à Vizzavona ou Foce Di Vizzavona ?) 9e jour : Vizzavona – E Capanelle 10e jour : E Capanelle – Prati 11e jour : Prati – Usciolu 12e jour : Usciolu – Asinau 13e jour : Asinau – Conca (on double les deux dernières étapes)
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Bonjour,
Je veux partir du 5 au 17 aout dans les pyrénées.
Je veux partir de Cauteret ou de Gavarnie, et partir vers l'est, aussi loin que possible pendant cette courte periode (jusqu'à une autre gare ou arret sncf). Je me suis renseignée sur la HRP, qui dans l'idée me plairait plus que le GR10, mais je ne suis pas sure d'avoir le niveau requis. Je veux prendre ma tente pour eviter les nuits en refuges. Donc ca sousentend que je dois porter toute ma nourriture.
J'ai déjà fait quelques randos en montagne, mais jamais aussi longtemps (au max 3 ou 4 jours). Je ne peux donc pas dire que je suis une habituée des longues distances en autonomie. J'aimerais donc des avis sur cette tranche du parcours. Est il pensable de parcourir la HRP (cette tranche là est elle difficile?) ou il vaut mieux pour moi suivre le GR10 vers l'est.
D'autres questions: en aout, le ravitaillement en eau est il difficile sur cette portion? Que prenez vous dans vos sacs comme nourriture si vous parcourez la HRP ?
Merci de tous les renseignements possibles que vous me donnerez !
Anne
J'ai déjà fait quelques randos en montagne, mais jamais aussi longtemps (au max 3 ou 4 jours). Je ne peux donc pas dire que je suis une habituée des longues distances en autonomie. J'aimerais donc des avis sur cette tranche du parcours. Est il pensable de parcourir la HRP (cette tranche là est elle difficile?) ou il vaut mieux pour moi suivre le GR10 vers l'est.
D'autres questions: en aout, le ravitaillement en eau est il difficile sur cette portion? Que prenez vous dans vos sacs comme nourriture si vous parcourez la HRP ?
Merci de tous les renseignements possibles que vous me donnerez !
Anne
bonjour,
ca y est ce coups-ci c'est sure on part en corse du 1 juillet au 24 juillet.
Les billets pour le ferry sont reserves.
Maintenant je dois organiser mes randonees, mes idees sont le mare e monti de calenzanna a evisa et faire le gr20sud et rester 1 semaines au repos et visites en voiture.
Mais je ne sais pas ou laisser ma voiture pendant mes periodes de randos? et de plus je devrais reserver un camping plus ou moins accessibles par les transport en commum pour les 2 randos.
Maintenant je suis ouvert a toutes propositions concernant les iteineraires.si quelqu'un pense que le mare aa monti sud est plus beau ou que je loupe vraiment des choses..
Si quelqu'un a quelques tuyaux pour m'aider, ce serait le bien venu.. Merci Je suis un peu paume la pour le moment, alors j'attend toutes vos propositions. Evidemment je paierais pour le parking de la voiture .. donc si des habitants corses lisent ce postes et qu'ils ont de la place pour 1 vehicule.. ce serait top genial ... Mais bon je n'y crois pas de trop .. j'ai essaye de paye une place de parking dans les campings mais sans resultats tout en disant que je reserve aussi pour une semaine
Maintenant je dois organiser mes randonees, mes idees sont le mare e monti de calenzanna a evisa et faire le gr20sud et rester 1 semaines au repos et visites en voiture.
Mais je ne sais pas ou laisser ma voiture pendant mes periodes de randos? et de plus je devrais reserver un camping plus ou moins accessibles par les transport en commum pour les 2 randos.
Maintenant je suis ouvert a toutes propositions concernant les iteineraires.si quelqu'un pense que le mare aa monti sud est plus beau ou que je loupe vraiment des choses..
Si quelqu'un a quelques tuyaux pour m'aider, ce serait le bien venu.. Merci Je suis un peu paume la pour le moment, alors j'attend toutes vos propositions. Evidemment je paierais pour le parking de la voiture .. donc si des habitants corses lisent ce postes et qu'ils ont de la place pour 1 vehicule.. ce serait top genial ... Mais bon je n'y crois pas de trop .. j'ai essaye de paye une place de parking dans les campings mais sans resultats tout en disant que je reserve aussi pour une semaine
salut,
j'aimerais faire le GR 20 l'année prochaine, ca n'a pas l'air d'être très facile, en plus je compte le faire seule !!! j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déjà fait, tous les p'tits conseils, les astuces, comment faire pour l'hébergement, la nourriture, l'équipement, le nombre de jours à prévoir....
quel bouquin pourrait bien me renseigner?
merci d'avance et à bientôt
jen
bonjour,
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui souhaitons partir faire une randonnée en août de Foix à Portella blanca par le GR 107 pour le quitter ensuite et prendre le GR qui fait le tour de l'Andorre. Nous sommes des randonneurs occasionnels sans grande expérience mais en pleine forme. nous avons quelques petites questions à poser aux personnes qui seraient aller trainer leurs chaussures de marche dans le coin:
- Quelle est la difficulté de ce parcours? (dénivelé, tempêtes...)
- Combien de jours de marche nécessite chaque partie (gr 107, GR Andorre) ?
- Y a t il des hébergements, refuges sur le parcours et quels sont leurs tarifs?
- Y a t il possibilité de se ravitailler en route?
- Et surtout! Est ce que ce parcours vaut le coup au niveau des paysages?
merci à tous
Bonjour,
Je souhaite faire une randonnée à la journée vers les lacs de Néouvielle.
Pourriez vous me conseiller le plus elle itinéraire autour des lac.
J'ai un itinéraire qui part du jardin botanique qui est à l'est de barèges. Il fait une boucle jusqu'au parking du lac d'Aumar. Il y en a pour plus de 8h sans pause.
Je souhaite un parcours de 6h max sans pause. Nous randonnons déjà toute la semaine vers Cauterets et Gavarnie. Mais je veux faire une rando à Néouvielle.
Merci
Bonjour,
Je prévois de faire le chemin de Stevenson jusqu'à Ales et d'enchainer sur le GR 4 jusqu'à Canne. Existe-t-il un topo guide entre la fin de Stevenson et un lien avec le GR 4 ? Comment est le climat/temps en Octobre ? J'aimerais marcher pendant environ 1 mois mais l'idée n'est évidemment pas de marcher sous la pluie et dans le froid 25 jours sur 30 !
Des conseils ? merci d'avance
Minimouche
Je prévois de faire le chemin de Stevenson jusqu'à Ales et d'enchainer sur le GR 4 jusqu'à Canne. Existe-t-il un topo guide entre la fin de Stevenson et un lien avec le GR 4 ? Comment est le climat/temps en Octobre ? J'aimerais marcher pendant environ 1 mois mais l'idée n'est évidemment pas de marcher sous la pluie et dans le froid 25 jours sur 30 !
Des conseils ? merci d'avance
Minimouche
Bonjour
Je ferai le chemin entre Le Puy en Velay et Cahors, en passant par le Celé. Arrivée à Saint-Cirq Lapopie, quel chemin me conseillez-vous pour Cahors? Par Vers ou par Bach?
Merci
Josha
Merci
Josha








