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Extension du domaine de la chute
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
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Rencontre à Montpellier le 27 octobre 2007
Bonjour à tous, Que diriez-vous d'une nouvelle rencontre à Montpellier? Nous avions déjà organisé une rencontre à Saint Bauzille en décembre dernier, gros succès : plus de 50 participants, que des gens sympa, une foule d'expériences échangées, des idées de nouveaux voyages, un cercle d'amis élargi. Nous pourrions fixer une date dans la dernière semaine d'octobre, un samedi soir, par exemple le 27/10 ! J'ai une idée sur un resto sympa à Villeneuve Les Maguelone (5km de Montpellier). Pour le samedi après-midi ou le dimanche matin, il y a juste à côté un parc d'aventures" : pont de singe, via ferrata, tyrolienne, etc...pour tous les âges et tous les niveaux ! Mais avec une règle du jeu : ne vous inscrivez que si vous êtes sûr de venir ! L'idée est lancée...à vos claviers Amicalement, Dan
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Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste"
Coucou les voyageurs

Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…

Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉

Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!

Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.

Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.

Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :

Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,

Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,

Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,

Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!

Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),

que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,

parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),

Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,

Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,

Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).

Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!

Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)

Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
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Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
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Recharger le PC portable (entre autre) solaire ou/et dynamo?
bonjour a tous,

j'envisage un voyage en vélo en autonomie dans quelques temps. je me suis déjà bien renseigné sur la plupart des questions qui venaient a moi mais je sèche sur la dernière.

alors voila durant mon périple je souhaiterais pouvoir recharger mon PC (et mes autres appareils électriques) en autonomie. j'ai d'abord pensé au solaire avec ce kit: http://www.watteo.fr/product_info-n-Kit_solaire_pour_PC_portable_25W-pId-2387.html?osCsid=970f6519211955fa291327509f1f6c30

mais je me dis aussi que vu que je vais pas mal roulé pourquoi ne pas profiter de l'énergie électrique produite par une dynamo intégrée dans un moyeu (mais la je n'y connais rien)? la batterie de ce kit solaire présenté ci dessus se vend également seule ( http://www.websolaire.com/batterie-portable-tekkeon-mypower-all-mp3450-tekkeon, fr,4,550.cfm )

je me demandais donc si il était possible de recharger celle ci par le biais d'une dynamo et si oui laquelle. soit en direct soi grace a cet appareil que j'ai découvert grace a vous le e-werk ( http://www.lecyclo.com/produits/roue-pneu/roue-dynamo/alimentation-universelle-pour-telephone-et-gps-e-werk.html )

je compte voyager avec une remorque monoroue et je pensais mettre le moyeu dynamo au niveau de celle ci pour bénéficier d'un plus grand nombre de tour de roue a la même vitesse par rapport aux roues de mon vélo.

enfin dernière question est il imaginable de coupler les deux solutions c'est à dire panneaux solaires plus dynamo ce qui serait (a part le prix) peut être l'ideal si faisable.

j'en conviens que ça fait beaucoup de questions mais je suis persuadé que vos connaissances en la matière que j'ai déjà pu apprécier sur le forum arriveront a bout de ces questions que je me pose.

merci d'avance et à vos claviers.

Julien
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Navrée par le reportage sur le tourisme équitable
au infos, je tombe sur un reportage suyr le tourisme equitable qui m'a navree; pour commencer dansd le principe de leur façon de voyager, j'ais reconnu ce que j'ais l'habitude de faire avec les circuits aventure de nouvelles frontieres donc il n'y a pas inovation!!! ensuite premier hic, l'organisme est français, ou est ml'equitable au moin a nf le voyag est soutraite a une boite du pays et profite au pays!!! apres cela une femme ammenne une machine a coudre electrique a un tailleur dans un village, en afrique. charmant il va etre ravi de se reposer lors des coupures d'electricitree. pourquoi vouloire les faire vivre a notre façon, les machines a pedales sont tres performantes, il n'y a pas longtemps je cousait encore tout dessus.

apres cela petit cadeau d'une brassiere a la maman d'un bebe qui d'ailleur ne selblait pas comprendre pourquoi on lui offrait ce genre de chose!!! en afrique, une brassiere!!!

tant qu'a l'equitable je me pose des questions lorsque je vois que les groupes reviennent toujour au meme endroit. le village devient dependant du groupe, il serait plus intelligent de s'arreter une fois dans un village, une fois dans un autre afin que les villages gardent leur vie sans dependre des touristes. a part dans les cas de campements villageois, gere par les gens du village et dont les benefice permettent des ameliorations pour la comunautee comme le campement a dindeferlo au senegal. maius en ce qui concerne les bivouac (comme c'etait le cas dans le repoosrtage, une fois a un endroit, une fois a un autre. je parait, peut etre intransigente mais j'ais eu l'impression que ces gens avaient l'air de dire nous nous voyageons intelligement et pas les autres alors que j'ais releve tout un tas de ces "details" qui m'ont fait bondire. bon voyages a tous equitables ou non
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Peut-on voyager sans téléphone portable?
Il y a 15 ans, on voyageait sans téléphone. On ne réservait pas lorsque l'on partait avec son sac-à-dos. On arrivait sur place, et on visitait des hostels, négociait sur place, repartait, etc.

Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
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Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
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Un bout d'Afrique à pied
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali. Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).



Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.

Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !



Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.

Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.



La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.

Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.



Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).

Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.

Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).

Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.

De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.

Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).



L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.

Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.

Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.



Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.



Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
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Voyage à vélo Tour de France en écovillages
Bonjour, bonjour, suis nouvelle sur le forum et depuis quelques temps je suis aux aguets de la moindre infos, conseils sur tous les plans des voyages en vélo. Et c'est vraiment incroyable et ça fait rêver. C'est pourquoi je dis oui moi aussi je peux le faire non?! Mais j'ai énormément de questions, d'où ma requête aux fadas, fans et dadas du vélo pour me conseiller, même petit soit-il, suffit, à plusieurs ça devrait le faire😉

Je vais vous faire un topo, pas troop en longueur... je vais esayer et je répondrai si questions... Merci d'avance.😊

Je suis de Bruxelles, je projette d'aller en direction de Le Mans en pour les fêtes, avec ma fille de 3ans 6 mois, un VTT, une charette enfant et bagages (fontes, sac rendonneur, ...) ce que j'ai déja comme équipement, encore à éttofer😐 Je suis en plein préparatif et je cours pour réussir à tout plannifier et m'équiper pour le 30/12, c'est short quand même non? D'autant plus que je souhaite profiter de l'occasion d'être sortie des sentiers battus et d'y rester pour quelques temps et hiberner dans des écovillages ou autres communaités comme les Oasis de Pierre Rhabi, passer à une vie autonome et pour le bien tous.

Bref, c'est ici, que j'ai déjà une question: croyez-vous qu'il va neiger? A partir de Le Mans je peux descendre vers Anger où j'ai repérer qqs refuges, ce n'est pas tres long et je souhaite rouler un peu sans trop exagérer avec le froid et de toute façon me poser quelques part en attendant le beau temps pour me déplacer. Qu'est-qui est moins valoné entre l'ouest et l'est de la France, j'hésite quant à la direction à suivre, tant tout est beau et tant à visiter, autant me rendre la tâche encore le plus agréblement possible😏

Une question de train, lorsque je suis allée me renseigner pour le transport des vélos, on m'a dit que je devais emballer mon vélo démonté des roues, est-ce vrai? Dans une valise ou carton pour ne pas payer un supplément, parrait-il, et rien n'est prévu pour les vélos.

Sinon, où puis-je trouver des cartes de pistes cyclables de France, Belgique. Que conseillez-vous comme gps ou autres équipement indispensables...

Voila en gros, mes questions prioritaires et d'autres vous serons partagées en tant ultimes, chaques choses en son temps....

Toute infos, conseils, techniques, lieux, pistes de réfléxions tout est bienvenue! Merci! 😉🙂
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Bivouaquer le long de la Loire, campings?
🤪Bonjour

J'envisage de faire la loire à Vélo durant deux semianes fin juin; (30 - 40 kms jour) je pense que je vais faire ce périple dans le sens Nantes Orléans, pour le vent notamment, plutot que le contraire non ? et en plus je me demandais s'il était "admis de bivouacquer le long de la loire si à défaut je ne trouvais pas camping dispo là où je me trouverai. Est ce qu'il y a beaucoup de campings ou autres hébergements pas chers possibles ? des points pour faire les courses s'alimenter ? des points d'eau ? pour la douche ? Peut onn se baigner dans la Loire y a t-il des risques particuliers ?

Je me pose beaucoup de questions sur ce futur périple et aussi comment transporter mon vélo en train de Marseille à Nantes sans le mettre dans une housse, mais je crois que ça je vais pas pouvoir y déroger parce que méme si je prends pas la housse pour le trajet Aller (Marseille Nantes) en me content des trains Intercités, je ne suis pas sur de faire pareil au retour vu que je ne sais pas où je vais stopper mon périple ou du moins à quelle gare je vais me retrouver au bout de quinze jours de périple. Et là Il y a des chences pour que je sois plus ou moins obligé d'embammer mon vélo pour le retour par TGV; parce que si je suis à orléans à l'arrivée je ne vais pas prendre l'intercité de Bordeaux pour rentrer loll...

Bref cinq sacoches de vélo plus une housse de vélo comment faire ? et pour dormir ? et pour manger ? etc ...🤪

Je suis preneur de tous conseils.😉

Merci d'avance à tous.
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Boucle de 300 kilomètres à vélo en France en famille
bonjours, je recherche une boucle d'environ 300 kms (350 maxi) principalement voie verte, en france ou pays frontalier, plutot plat, prévu pour 8 ou 9 jours en juillet 2014 en famille. nous sommes six: le papa 36ans, la maman 33ans, alison 13ans, alicia 10ans, alizé 6 ans, alina 1ans1/2. pourquoi une boucle: pas envie de me casser la tete avec le train, je prend ma voiture. je la laisse a notre point de départ et on la reprend au retour. hebergement en camping. merci pour votre aide
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Vacances en Polynésie-Française: février ou mai pour le beau temps?
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Polynèsie Française en début d'année prochaine, mais j'hésite entre les mois de Février et de mai. Les agences disent que février est pluvieux, donc de partir en mai, par contre deux amis qui ont fait leur régiment là bas me conseillent plutôt février. Que faire ? ( je peux partir indifférement entre janvier et juin)

Deuxième question si j'ose abuser: je voudrais faire 5 iles, lesquelles choisir?

Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée.
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InterRail et le problème des réservations
Bonjour, Nous souhaitons faire un voyage a travers l'Europe grâce à Inter rail et nous nous posons beaucoup de questions. Nous entamerons notre périple par la ville d'Amsterdam, ensuite Berlin, Prague, la Slovénie, la Croatie et enfin le retour en France. Quelques questions au niveau des réservations des trains.... En passant par le site DB BAHN on ne peut pas réserver sans acheter de billets auparavant et nous avons l'impression que certains trains (par exemple pour la Slovénie) ne peuvent pas être pris par le biais d'Inter rail. Bref, si vous pouviez nous éclairer sur ou et comment et surtout s'il est vraiment nécessaire de faire de telles réservations pour les pays que nous souhaitons traverser. Et puis si la réservation est nécessaire de l'ordre de combien est-elle vraiment? Après avoir bien cherché nous n’avons pas trouvé de réponses claires à nos question... En espérant que vous puissiez nous les apporter. Merci d'avance !
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Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
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Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
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1 mois en Australie en août
Bonjour,

Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!

J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!

Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...

Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!

Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?

Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?

Merci à tous pour le partage!

V.
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4 semaines en Polynésie en août, campings
Bonjour tout le monde, iaorana aux polynésiens, Nous partons avec mon compagnon pendant 4 semaines en Polynésie avec un budget petit, certe mais un budget. Nous comptons camper et avons déjà une bonne idée des campings où nous rendre. Nous aimerions prendre le pass Inter-îles d'Air Tahiti et passer par : Moorea, Huaine, Raiatea/Tahaa, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava. Nous aimons découvrir les pays à pieds, la plongée avec tuba ou autre, le bateau et la pèche, la gastronomie locale et la culture locale en générale. Nous sommes peu préoccupé de nos conditions de confort étant randonneurs, c'est surtout ce qui nous entoure qui nous intéresse donc pas de SPA, LUXE etc... Quelques personnes connaissant bien le pays pourraient-elles nous conseiller sur la répartition de ces 4 semaines par îles avec une grosse pensée pour notre amour de la marche à pieds et quelques expériences de plongée si possible ?

En vous remerciant tous. Erica & Matthieu
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Budget utopique pour 5 à 6 mois en sac à dos autour du monde?
Bonjour, Bonsoir,

Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.

J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).

Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)

Quand pensez vous ?

Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
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Le fameux Numéro d'Autorisation... (Iran)
Bonjour à tous, (je m'adresse surtout à ceux qui sont partis en Iran durant cette année 2014 et qui, par conséquent, ont des infos fraîches).

VISA Après bien des hésitations, je crois que je vais faire mon visa depuis la France, étant donné que je vais rester - non pas 15 - mais 21 jours en IRAN. Se présente alors le problème qui suit...

NUMERO D'AUTORISATION L'obtenir par le biais d'une Agence de voyage iranienne m'embête. J'ai peur de devoir ensuite composer mon voyage selon leurs désirs... D'autant que se pose aussi le paiement (à l'avance et via l'Allemagne), question soulevée par un membre du forum. Grimaces !

Mes questions : - S'il faut passer par une agence, avez-vous des adresses sûres ? Je veux dire : qui connaît à Téhéran une agence capable de me fournir un NA, SANS avoir à payer à l'avance, donc paiement seulement une fois arrivé à Téhéran ?

- Quelqu'un est-il passé par Zarrin Nama Travel Agency (paraîtrait jouir d'une bonne réputation) ? Pour tout les membres, je dirai ici ce qu'il en aura été de leur réponse...

- Si, avant d'arriver à Téhéran, il faut avoir retenu un hôtel (condition sans laquelle 'de NA tu n'auras pas'), pouvez-vous me donner des adresses avec prix. Je n'ai pas honte de dire que je suis un 'backpacker' visant essentiellement des hôtels ou GH en catégorie 'petits budgets'.

J'attends beaucoup de connaître vos expériences et points de vue. A l'avance merci.
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Où aller mi-mars aux Canaries?
Bjr,

vite vite, j'en peux plus!!!!

Me faut du soleil et de la douceur!!!

On a pensé aux canaries pour notre semaine de vacances du 15 au 22 mars!

Mais quel ïle? J'étais déjà ; très bien!! Mais je sais que le climat et les températures différent selon les ïles et voire même selon les coin des îles.

On veut surtout se reposer, se balader, bain de soleil....

Qui a un tuyau?

merci bcp
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Budget pour quinze jours en Polynésie-Française?
Bonjour à toutes et à tous,

Après un voyage aux US en janvier et un en Thailande en mai, nous envisageons de partir en Polynésie Française l'an prochain. Nous aimons l'aventure et n'avons pas besoin d'un grand confort c'est pourquoi nous envisageons, et ce, notamment grâce aux postes de différents membres du forum, de partir en Polynésie en camping et à moindres coûts.

Pourriez-vous me dire quel est le budget minimum pour 15 jours en Polynésie ? 😉

Ce message s'adresse surtout aux membres ayant fait un voyage de ce genre et donc une expérience à partager.

Cordialement,
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Où aller dans le Sud marocain avec un enfant?
Bonjour

J'envisage de partir 1 semaine en février prochain au Maroc avec mon fils de 8 ans. Après plusieurs recherches, j'hésite entre deux destinations du Sud Marocain : Vallée du Drâa (en gros Marrakech à Zagora ou M'hamid) OU une première approche dans le désert à partir de M'hamid (dunes de Chegaga).

D'une manière générale, je préfèrerai : > Partir de Marrakech (où nous devrions atterrir) > Ne pas utiliser de voitures mais plutôt marche + dromadaires (rando quoi) > Partir avec un groupe constitué (rando famille par ex) d'une 10 aine de personnes maxi

En lisant certains posts, j'ai l'impression que certains endroits du Sud marocain sont devenus dignes de la place de la Concorde aux heures de pointe tellement le tourisme de masse y règne en maître. Y a t-il encore des lieux "préservés" ? Quels sont les endroits les plus "dénaturés" ? En gros, est-il encore possible de se poser en haut d'une dune, de traverser une palmeraie sans être entourée par des bus de touristes, des 4X4 ou des faux bivouacs ?

Merci pour votre réponse
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Côte-Nord du Québec
Côte nord

Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.

Août 2013

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Voyage dans les îles et atolls de Polynésie (été 2010)
Il a duré quasiment 2 mois : juillet et août, faisant suite aux séjours de 2001 et 2004. Cette fois avec vélos et kayaks pour chacun, pliables tous les deux. Et matériel de camping comme précédemment, cela va de soi...

Poids d'un vélo pliable équipé d'un porte-bagages (costaud) et d'une roue avant à moyeu dynamo : 12 kg. Poids d'un sac contenant le kayak, ses équipements (pagaie, jupe, gilet de sauvetage, gonfleur, sac étanche etc...), la tente de camping et autres fournitures (chargeurs appareils, ponchos, sandales, matériel snorkeling, etc...) : 23 kg.

== > Poids mis en soute : 12+23 = 35 kg/pers. Nous avions droit à 2x23 kg/pers. soit 46 kg/pers., nous étions donc loin du compte...

Voyage avec Air Tahiti Nui: départ Bordeaux, Paris CDG, Los Angeles, Papeete. Bagages enregistrés de Bdx à Papeete. Idem pour le retour Papeete/Bdx.

== > Poids du sac à dos en cabine (vêtements, trousses toilette/pharmacie, serviette bain, matelas gonflable ultralight, duvet léger+ sac à viande, oreiller gonflable, éclairage, veste coupe-vent) : 7 kg + un petit sac de ceinture (passeport, carte bancaire, argent, produits anti-moustiques, APN, lunettes, bloc-notes/stylo etc...). Nous étions là aussi sous les 10 kg autorisés.

Pour les liaisons inter-îles: pass découverte Air Tahiti (réservé et payé CB depuis l'atoll d'Anaa et retiré lors du transit à Faaa) pour aller de Papeete à Raiatea, Raiatea/Huahine, Huahine/Papeete. Nous avions prévu pour ces voyages inter-îles de mettre nos gros bagages (sacs kayaks et vélos pliés) en fret. En fait on ne paiera de fret qu'entre Anaa et Raiatea... ne me demandez pas pourquoi ! Pour Tahaa et Moorea : navettes maritimes (quotidiennes sauf week-ends) au départ de Raiatea (Uturoa) et Papeete. Aucun supplément pour nos bagages, les vélos pliés et rangés dans leurs sacs n'étant plus des vélos mais des sacs...

Notre projet : - découvrir quelques atolls des Tuamotu via les goélettes qui assurent des rotations/livraisons de fret "régulières" au départ de Papeete - et retourner à Raiatea, Tahaa, Huahine et Moorea faire des balades kayak ou randos vélo et à pied "manquées" lors de nos précédents séjours.

Réservations ? : aucune... Nous ne savions de toutes façons pas dans quel ordre nous allions pouvoir faire tout ça mais par contre nous savions, pour ce 3e séjour en PF, qu'il fallait "prévoir" large, oublier tout repère de temps et intégrer la notion d'incertitude.

Mise dans le bain immédiate : le soir de notre arrivée à Papeete, il manquait un de nos bagages, un sac contenant un kayak et du matériel de camping ainsi que la pompe à vélo... Contrariant mais pas bien grave dans la mesure où notre ami, venu nous accueillir à l'aéroport, pouvait nous héberger sans souci (taxi Faaa/Papeete : 2500/3000 cfp --> 20 à 25 € selon les voitures et surtout l'humeur du chauffeur -pas de compteur-. Pour les trucks ou plutôt les bus, compter 250 cfp --> 2 €). Même mésaventure pour un autre couple venu de Lyon, sauf qu'eux allaient à l'hôtel et qu'ils n'avaient strictement rien sur eux, à part leur poche-banane... Bref, nous attendrons quand même 3 jours notre sac ! Dédommagement : 80 €/pers. soit 160 €. Pas de quoi aller bien loin, surtout en Polynésie mais bon, pour nous c'était tout bénéfice et nous n'avions pas du tout envie de nous lancer dans une quelconque procédure. 3 jours mis à profit pour, entre autres, aller sur les quais de Motu Uta et dans tous les bureaux des compagnies maritimes, en quête d'un bateau en partance pour les Tuamotu où il resterait des places disponibles (seulement 12 passagers officiellement admis en cabines) et le temps de notre séjour, soit juillet et août. Pas évident car les rotations, selon le nombre d'atolls abordés et le fret transporté, peuvent prendre jusqu'à 3 semaines. Ce "démarchage" systématique des Cies n'est envisageable que sur place, par le voyageur lui-même, car ils ont bien d'autres chats à fouetter (ça on le comprend là-bas en voyant comment ça fonctionne...) que de répondre aux mails envoyés plusieurs semaines à l'avance depuis la France : le fret s'organise au jour le jour, et le bateau part quand le fret est prêt, point barre. Nous optons pour 2 possibilités qui nous mèneront sur les atolls d'Anaa et de Kaukura repérés, lors de notre préparation, sur GoogleEarth pour leur "décor" et faisabilité en kayaks, vélos ou à pied : en début de séjour (dès que le sac manquant est arrivé) pour le premier, et en fin de séjour pour le 2e. Entre ces 2 voyages maritimes, nous calerons les îles de Raiatea, Tahaa et Huahine (pass aérien "découverte"). Ainsi que Moorea à notre retour de Kaukura, histoire de passer les tout derniers jours près de Tahiti.

Durée moyenne de séjour sur chaque île ou atoll, déjà connu ou pas : +/- une semaine.

Désolée 😊 pour la photo floue mais elle est juste là pour "illustrer" le texte... Vélos (dessous, enveloppés de plastique) et sacs kayaks



Atoll d'Anaa (Tuamotu) : voyage effectué sur le Kura Ora II au départ de Papeete. Anaa est la première escale d'une rotation de 2 semaines passant par une multitude d'atolls (voir sur ce site : http://www.tahiti-tourisme.pf/...?cat=996&sec=438). On a bien failli ne pas partir (à 21h, de Papeete), en application du fameux quota de 12 passagers. Mais en PF, tout problème a sa solution ; question d'arguments, de feeling et de personnes rencontrées sur place. Eclipse solaire en plein Pacifique, en route vers Anaa que nous atteindrons en matinée après 2 nuits à bord, sur le pont (mer plutôt agitée, merci la Nautamine). Prévoir repas et boissons bien qu'il y ait un service de repas possible à bord. Prix du passage Papeete/Anaa : 6500 cfp/pers. (55 €). Pas d'accostage à quai à Anaa, débarquement en baleinière des passagers et surtout du fret. Le Kura Ora restera amarré toute la journée, la baleinière faisant de multiples allers-retours entre le bateau et le quai pour décharger le fret destiné à l'atoll avant de continuer sa rotation vers les atolls suivants. 1ère nuit bivouac au bord du lagon puis hébergement chez l'habitant. 3 magasins pour le ravitaillement, et surtout de bons petits plats préparés par Juliette et Vincent. Heiva, 14 juillet, kayak, vélo, bivouac sur motu, rando-traversées motu/hoa vers l'ancien village. Nous repartirons d'Anaa en avion, après un séjour qu'on n'aurait même pas imaginé, direction Raiatea, via Papeete. Pas une piqûre de nonos grâce au vent (mais c'était dur en kayak...) et à la météo d'hiver austral. Un grand merci à Ruta, Teva, Flo et tous les autres que nous reconnaitrons peut-être, en tant que figurants, dans le film que Kassovitz y tourne actuellement "l'ordre et la morale" (http://www.premiere.fr/...he/%28gid%29/2401476)

Le Kura Ora à Anaa :





L'église de l'ancien village d'Anaa, sur le motu Otepipi :



Raiatea : situé au PK5, camping du Sunset Beach, une valeur sûre à prix très démocratique : 1100 cfp/nuit/pers. (un peu plus de 9 €). Environnement superbe dans une cocoteraie en bordure de lagon, accueil parfait, services proposés fiables. Leur site : http://www.raiatea.com/sunsetbeach/fr.html Tour de l'île à vélo (+ kayaks) en partant du Sunset, 3 nuits de bivouac : sur le motu communal Iriru (après une traversée en kayak au départ d'Avera), au col de la route traversière et sur le terrain de la Mairie de Fetuna (avec autorisation de M. le Maire). Rivière Faaroa en kayak (un peu plus de 5 km AR, du débouché dans la baie du même nom au pont de la route de ceinture, non loin du carrefour de la Traversière). Rando aux 3 cascades, montée au Tapioi au-dessus d'Uturoa. Marae Taputapuatea (à vélo depuis le Sunset : 75 km AR) Une multitude de petits magasins disséminés tout le long de la route pour un ravitaillement sans souci.

Faaroa en kayak :



Côte Sud de Raiatea :



Départ des 3 Cascades :



Tahaa : pas de camping officiel. Tente plantée une nuit à la pension "Chez Pascal" (1500 cfp/nuit/pers. = 12,57 €) http://www.letahititraveler.com/...tail.asp?hotelid=346 puis, après contact direct et accord, chez "au Phil du temps" tenu par Florence et René, un couple de français. Camping possible vu la configuration des lieux mais lié à leur planning d'occupation des bungalows. Leur téléphoner impérativement avant. Prix payé : 2000 cfp/nuit/tente = 16,76 €. Leur site : http://www.pension-au-phil-du-temps.com/index.php?o=1 Kayak/snorkeling au jardin de corail + bivouac sur motu. Tour de l'île à vélo qui nous amènera "au bout" de Tahaa, à Patii, un hameau complètement hors du temps. Traversière à vélo avec une montée superbe au départ de Patio, une belle vue panoramique au col de Vaitoetoe et une descente moche et boueuse sur Haamene.

Snorkeling au jardin de corail :

Bivouac face à Bora :



Col de la traversière (Vaitoetoe) :



Huahine : camping "Hiva Plage", chez Christelle et Terii, situé au sud de l'île, avec magasin et snack à proximité. Voir leur site pour les différentes formes d'hébergement possibles (chambres, emplacement camping, location tente) et les randos accompagnées proposées par Terii : http://campinghivaplage.over-blog.com/ Accueil familial convivial et très sympathique, tarif camping tout à fait raisonnable : 1300 cfp (= 10,90€)/nuit/pers ou 1500 cfp (12,57€)/nuit/couple. Emplacement superbe. Kayak vers motu Araara et dans la baie Bourayne, balades à vélo pour tour de l'île et traversière, visite des marae du site de Maeva.

Les pièges à poissons de Maeva :



Bois de mape du côté de Maroe :



Atoll de Kaukura (Tuamotu) : voyage effectué sur le Cobia 3 qui assure une rotation hebdomadaire au départ de Papeete. En couchette-cabine (3 cabines de 4 couchettes pour 12 passagers). Prévoir impérativement nourriture et boisson. Prix payé pour le passage Papeete/Kaukura (1 nuit à bord) : 6300 cfp/pers. (= 52,80€). Equipage jeune, motivé, particulièrement efficace et sympathique. Départ de Papeete différé de 24h par rapport à la date prévue... Même chose lors du passage à Kaukura pour le retour... Comme pour Anaa, débarquement par barge et hébergement chez l'habitant. Mais contrairement à Anaa, les nonos ont été de la partie. L'huile de Tamanu associée à un anti-histaminique ont fait merveille : pas de démangeaisons même si les boutons occasionnés étaient impressionnants. Kayak, traversées à pied de hoa pour rejoindre des motu absolument enchanteurs. Motu de l'ancien village, parcs à poissons et ferme perlière avec un petit bateau à moteur. Visite d'une vanilleraie et jardin potager où poussent tomates, concombres et pastèques ; ruches pour miel de cocotier (tout ça est rare sur un atoll). Nous avons repris le Cobia la semaine suivante, lors de son passage à Kaukura, pour poursuivre la rotation et faire escale à Arutua, Apataki (pendant la nuit), Aratika et Fakarava avant le retour sur Papeete. Expérience très intéressante, à mille lieues d'une croisière.







Débarquement du fret sur Arutua :



Escale à Aratika :



L'ancien phare de Fakarava :



Moorea : traversée Papeete/Moorea par catamarans et ferries réguliers en 30 mn. 1050 cfp/pers. l'aller soit 8,80€(doubler pour un AR). Camping "chez Nelson", au PK28 : 1500 cfp (12,57€)/nuit/pers. Leur site : http://www.camping-nelson.pf/...nsiteweb/members.htm Des trucks partant des 2 côtés de l'île permettent d'aller du quai au camping : 300 cfp/pers. le trajet (2,52€). Leurs horaires sont directement liés à ceux des catamarans (pas des ferries). Balades et tour de l'île à vélo, kayak vers les motu et le jardin de corail situé face à l'ancien Club Med et randos au départ du Lycée agricole.



Col de Vaiare :





Voilà en gros ce qu'a été notre voyage. Peut-être aurez-vous constaté que nous ne sommes pas des accros du farniente...😛, que nous aimons les hébergements "alternatifs" 😏 et que notre plus grand plaisir est de découvrir, en solitaires et en toute modestie 😉, des lieux et des hommes.

Les dépenses alimentaires se résument à des sandwiches/pique-nique et portions toutes prêtes le midi (nous étions toujours en balade soit en kayak, soit en vélo, soit à pied) et à des achats dans les petits super-marchés ou magasins pour le soir et les petits-déj. Autant dire que cela représente une dépense tout à fait raisonnable et comparable à une journée en métropole, sans aucune privation. Pour l'eau : nous avons bu sans le moindre désagrément l'eau du robinet à Tahiti, Raiatea, Tahaa et Huahine. Eau achetée en bouteille (+/- 100 cfp la bouteille de 1,5 l) à Moorea et bien sûr dans les Tuamotu à Anaa et Kaukura qui, par ailleurs, pratiquent une gestion de l'eau dont on ferait bien de s'inspirer. Idem pour le solaire.

L'album photos commentées de notre page perso n'est pas tout à fait prêt et les séquences vidéos sont en cours de montage ; j'ai donc juste illustré ce compte-rendu. Il y a bien des détails dont je n'ai pas parlé mais qui feront sûrement l'objet d'une réponse à vos questions si vous êtes concernés par ce type de voyage. J'y répondrai avec plaisir, dans la limite de notre expérience et des infos pratiques ramenées. 🙂
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Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants?
Bonjour à tous,

Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !

Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !

Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !

Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !

Dans l'attente de vous lire.

Katsurette www.sixenbalade.com
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Petit sondage tour du monde
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
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