Bonjour, je cherche une bonne adresse sur Lyon pour m'acheter un vélo pour voyager. N'ayant pas d'expérience en matière de voyage à vélo j'aimerais avoir les conseils de pros dans cette activité pour le choix du magasin et pourquoi pas plus. Luc
Bonjour,
je viens à peine d'emménager à Grenoble, et je pense que ce serait l'occasion pour moi de pouvoir pédaler un peu dans la région. Je suis un cycliste débutant mais je compte bien apprendre!
J'aurais aimé savoir si vous pouviez me conseiller quelques courts itinéraires en boucle (une centaine de km...) aux alentours de Grenoble, sachant que ce qui m'intéresse c'est surtout les paysages de montagne, mais que bon, pour le début, j'aimerais éviter des pourcentages trop difficiles.
Par ailleurs, si vous estimez qu'il est un peu ambitieux de tenter une sortie de 100km en une journée à la montagne pour un débutant (mais néanmoins sportif), signalez-le moi! J'ai du mal à me rendre compte.
Merci d'avance!
Ferdi
Ferdi
Bonjour,
je cherche desesperement où louer un velo couché sur lyon ou grenoble, juste pour tester. Si quelqu'un a une adresse sa serai cool. merci d'avance😉
AC
je cherche desesperement où louer un velo couché sur lyon ou grenoble, juste pour tester. Si quelqu'un a une adresse sa serai cool. merci d'avance😉
AC
Bonjour à tous,
En prévision d'une rando à vélo, en corse, je cherche à louer une remorque mais ne trouve rien sur Lyon.
Auriez-vous une adresse ou une idée à me communiquer ?
Merci beaucoup 🙂
Gioia
En prévision d'une rando à vélo, en corse, je cherche à louer une remorque mais ne trouve rien sur Lyon.
Auriez-vous une adresse ou une idée à me communiquer ?
Merci beaucoup 🙂
Gioia
Bonjour les grenoblois-es,
Auriez-vous une adresse dans la cuvette à me conseiller pour faire réviser mon vélo + effectuer quelques modifications ? Je projette en effet de vadrouiller quelques mois à bicyclette et un check-up avant départ ne me semble pas inutile !
Merci !
Auriez-vous une adresse dans la cuvette à me conseiller pour faire réviser mon vélo + effectuer quelques modifications ? Je projette en effet de vadrouiller quelques mois à bicyclette et un check-up avant départ ne me semble pas inutile !
Merci !
bonjour je demande si quelqu'un connait l'itinéraire de Slovénie a nice par les alpes à vélo merci pour les infos
bonsoir à tous
dans 15 jours nous partons faire la loire à vélo. Nous pensions partir de nantes en train et rejoindre le puy en velay et aller jusqu'au mont gerbier des joncs. notre problème est que au guichet de la gare on nous a dit qu'il fallait mettre notre vélos dans une housse. cela n'est pas envisageable car nous avons les sacoches avec nous ce qui fait trop de bagages à main : pourtant sur le site sncf il était indiqué le sigle vélo pour ce train : pouvez-vous me dire si quelqu'un a déjà fait ce parcours nantes via lyon au puy en velay et comment il s'y est pris pour mettre les vélos dans le train : je précise qu'il s'agit d'un train corail et d'un train de nuit : on pense aller à la gare au culot et essayer de tenter notre chance : sinon le voyage va être différent on fera nantes orléans ou un peut plus loin et retour en vélo mais le retour risque d'être moins intéressant.
merci de votre aide
caramaou
Bonjour à tous
J'arrive à Lyon en septembre et j'aimerais avoir le nom d'un petit hôtel pas trop cher pour une nuit. Je n'y serai pas longtemps mais pouvez-vous me conseiller sur des choses à voir à tout prix à Lyon
J'aimerais aussi avoir l'adresse d'un magasin de vélo, je pars pour 3 semaines à vélo et s'il y a un pépin avec le transport en avion, je saurai où aller
Merci Nathalie
J'arrive à Lyon en septembre et j'aimerais avoir le nom d'un petit hôtel pas trop cher pour une nuit. Je n'y serai pas longtemps mais pouvez-vous me conseiller sur des choses à voir à tout prix à Lyon
J'aimerais aussi avoir l'adresse d'un magasin de vélo, je pars pour 3 semaines à vélo et s'il y a un pépin avec le transport en avion, je saurai où aller
Merci Nathalie
Bonjour,
J'aurais des modifications à effectuer. J'ai envoyé un email à la société Daniel Guédon de Lyon. Quelques heures après une personne me téléphone se disant Mr. Guédon.
Très bizarre, j'ai rencontré hier un spécialiste du vélo... le magasin n'existe plus mais le site web si ...
De plus, en cherchant ... il semblerait que Mr. Daniel Guédon est à la retraite ( bien méritée, pas comme moi, ah ah ah )
Avec toutes ces arnaques sur le net ...
Merci par avance pour votre retour Bien à vous tous, Georges
J'aurais des modifications à effectuer. J'ai envoyé un email à la société Daniel Guédon de Lyon. Quelques heures après une personne me téléphone se disant Mr. Guédon.
Très bizarre, j'ai rencontré hier un spécialiste du vélo... le magasin n'existe plus mais le site web si ...
De plus, en cherchant ... il semblerait que Mr. Daniel Guédon est à la retraite ( bien méritée, pas comme moi, ah ah ah )
Avec toutes ces arnaques sur le net ...
Merci par avance pour votre retour Bien à vous tous, Georges
Salut les cyclos,
j'ai un vieux vélo de voyages... et j'aimerai bien en changer... Je suis sur la région Rhône-Alpes. Avez vous de bonnes adresses de fabricants - revendeurs de vélo de voyages?
Merci pour votre aide...
A bientôt... au sommet d'un col!
j'ai un vieux vélo de voyages... et j'aimerai bien en changer... Je suis sur la région Rhône-Alpes. Avez vous de bonnes adresses de fabricants - revendeurs de vélo de voyages?
Merci pour votre aide...
A bientôt... au sommet d'un col!
Bonjour,
Avec ma femme et mes 2 enfants de 3 ans et 1 an, nous partons du 1er au 15 aout pour un périple dans le Jura à vélo. Nous avons déja une cariole Croozer duo pour transporter nos 2 enfants. Avec l'arrivée de notre fille de 1 an, nous souhaitons nous équiper d'une remorque pour porter les bagages.
Nous recherchons à louer ou acheter une remorque mono-roue dans la région lyonnaise. Est ce que vous en auriez une à nous vendre ou à nous louer pour cette période ?
Merci pour vos propositions.
Avec ma femme et mes 2 enfants de 3 ans et 1 an, nous partons du 1er au 15 aout pour un périple dans le Jura à vélo. Nous avons déja une cariole Croozer duo pour transporter nos 2 enfants. Avec l'arrivée de notre fille de 1 an, nous souhaitons nous équiper d'une remorque pour porter les bagages.
Nous recherchons à louer ou acheter une remorque mono-roue dans la région lyonnaise. Est ce que vous en auriez une à nous vendre ou à nous louer pour cette période ?
Merci pour vos propositions.
Bonjour à tous !
Je projetais de parcourir le Canal du midi à vélo au mois d'août 2013 avec ma copine. 🙂
2 vélos neufs, un Orlter Saragossa (pr moi) et un Triban Trail 7 (pr madame), 2x 1 paire de sacoches Vaude, tente récente, matos de camping etc. Le plus dur (ou pas) avait été de convaincre ma copine des bienfaits et des avantages de voyager à vélo !
Bref tout était prêt pr se faire un ptit bout de chemin tranquille jusqu'à vendredi dernier où je me suis fait piquer mon vélo (cadenassé à un arceau) en pleine ds le centre de Lyon... 😠 Je vous passe mon ressenti et les pensées qui m'ont traversé l'esprit à ce moment là (et encore auj !). 🤪 On baisse sa garde, on détourne les yeux 10mn et on paie une facture de 500 euros, voilà la situation de la France auj... 😐
Le projet étant lancé, je me demandais si une âme charitable (de Lyon et environs si possible) pourrait me prêter pour une durée de 3 semaines en Août, un vélo de voyage (de taille XL de préférence) ?
Merci d'avance de vos réponses positives ou négatives !
Seb
Je projetais de parcourir le Canal du midi à vélo au mois d'août 2013 avec ma copine. 🙂
2 vélos neufs, un Orlter Saragossa (pr moi) et un Triban Trail 7 (pr madame), 2x 1 paire de sacoches Vaude, tente récente, matos de camping etc. Le plus dur (ou pas) avait été de convaincre ma copine des bienfaits et des avantages de voyager à vélo !
Bref tout était prêt pr se faire un ptit bout de chemin tranquille jusqu'à vendredi dernier où je me suis fait piquer mon vélo (cadenassé à un arceau) en pleine ds le centre de Lyon... 😠 Je vous passe mon ressenti et les pensées qui m'ont traversé l'esprit à ce moment là (et encore auj !). 🤪 On baisse sa garde, on détourne les yeux 10mn et on paie une facture de 500 euros, voilà la situation de la France auj... 😐
Le projet étant lancé, je me demandais si une âme charitable (de Lyon et environs si possible) pourrait me prêter pour une durée de 3 semaines en Août, un vélo de voyage (de taille XL de préférence) ?
Merci d'avance de vos réponses positives ou négatives !
Seb
Bonjour à tous !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacBonjour,
Je peine à trouver des adresses de vélocistes à Lyon... Je suis passée à Velostrada récemment, près de la Guillotière, ça m'a l'air pas mal, mais j'aurais bien aimé pouvoir comparer. Est-ce que vous connaissez? Avez vous d'autres adresses? (Prix raisonnables et surtout conseils et aide de qualité)
Par ailleurs j'aurai aimé avoir l'avis de personnes éclairées concernant le cout approximatif d'adapter totalement un vtt pour la cyclo randonnée? Je ne garderai que le cadre et le pédalier : il faut que je change la fourche, le guidon, cassette, dérailleur, pneus, mettre des portes bagages avant et arrière, etc. (Je préfère demander avant de me lancer, vu que je suis une bricoleuse du dimanche, je m'en tirerai peut-être mieux avec un vélo de cyclo-randonnée acier tout équipé de 1000€ environ.)
Merci d'avance! Maeva
Par ailleurs j'aurai aimé avoir l'avis de personnes éclairées concernant le cout approximatif d'adapter totalement un vtt pour la cyclo randonnée? Je ne garderai que le cadre et le pédalier : il faut que je change la fourche, le guidon, cassette, dérailleur, pneus, mettre des portes bagages avant et arrière, etc. (Je préfère demander avant de me lancer, vu que je suis une bricoleuse du dimanche, je m'en tirerai peut-être mieux avec un vélo de cyclo-randonnée acier tout équipé de 1000€ environ.)
Merci d'avance! Maeva
Bonjour, je suis nouvelle sur le site, et sans doute j'en ferais répéter certains. J'envisageais dans un premier temps de faire à vélo les chemins de la lavande, en septembre et/ou début octobre (puisque j'aurais mes congés à ce moment là), mais j'ai décidé de changer l'itinéraire puisque la période de floraison sera passée. J'ai donc vu les sujets concernant cet itinéraire le long du rhône afin de rejoindre le sud de la France et ce à partir de la Haute-Savoie. Après les lectures, il semble que l'itinéraire n'est pas si "beau" que ça pour certains. Que recommandez-vous? J'ai cherché le guide conseillé : "le Rhône à vélo", mais ne l'ai pas trouvé dans les différentes librairies. Est-il encore d'actualité? Avez-vous des variantes de l'itinéraire qui passerait par Grenoble plutôt que par Lyon (même si on ne longe pas le rhône dans un premier temps).
Je ne peux envisager ce projet que pour septembre voir début octobre, et j'aurais une semaine et demi de dispo a priori. Pensez-vous que c'est jouable? Aussi voyageant seule, je compte m'arrêter dans les camping, mais certains d'entre vous savent-ils s'ils seront encore ouvert à ces périodes et s'il y lieu de réserver à l'avance?
Je vous remercie par avance 😉
bonjour à toutes et à tous
j'ai regardé différentes discutions à ce sujet et navigué sur le net mais je ne trouve pas ce que je recherche et je suis sûr que ça doit exister !
voilà, en gros, je souhaite partir d'annecy en velo pour rejoindre ma famille et maison d 'enfance dans le sud. Je serai seul.
en bref moi j'ai 30 ans et fait un peu de vélo. je me lance un petit défis (qui doit faire rire certains d'entre vous)
je cherche un site internet qui pourrait m'aider à établir mon itinéraire en fonction de plusieurs aspect:
- col
- route : chemin
- camping
- ....
je compte partir fin sept
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
Bonjour
La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer.
Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges.
Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée.
La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes..
Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous.
Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes)
Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)
Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel
- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Le journal le Dauphiné dans un article du 22-08-2015 signale un vol de vélos au sommet de l'Iseran
le daubé signale un vol de vélos au col de l #Iseran (article du 22-08-2015) donc comme claudio le signale depuis longpts gaffe à vos jantes, et vos et gentes
merci de diffuser sur les réseaux si on arrive à aider a les retrouver
http://cbandiera.free.fr/revue-de-presse/index.php?N1=624 Les vélos valaient 8 à 10 000 euros Le préjudice est important. Les deux vélos – un Specialized S-Works sur lequel sont écrits “Big Bang Boy” à l’avant et “50e anniversaire” à l’arrière et un Kuota Khan – valaient entre 8 000 et 10 000 euros chacun
merci pour eux
claudiodelaFAVERGES
le daubé signale un vol de vélos au col de l #Iseran (article du 22-08-2015) donc comme claudio le signale depuis longpts gaffe à vos jantes, et vos et gentes
merci de diffuser sur les réseaux si on arrive à aider a les retrouver
http://cbandiera.free.fr/revue-de-presse/index.php?N1=624 Les vélos valaient 8 à 10 000 euros Le préjudice est important. Les deux vélos – un Specialized S-Works sur lequel sont écrits “Big Bang Boy” à l’avant et “50e anniversaire” à l’arrière et un Kuota Khan – valaient entre 8 000 et 10 000 euros chacun
merci pour eux
claudiodelaFAVERGES
Hello,
Ayant repris l'entrainement depuis quelque temps, j'ai décidé d'ici fin aout/début septembre de franchir le pas des randos (avec un Trek 7.2 Fx) sur plusieurs jours. Dans un premier temps ce sera certainement des destinations aux alentours de Lyon sur 3/4 jours.
La ou je coince, c'est sur la multitude de matériel (quand on débute, il faut tout acheter), et surtout sur les différences de prix.
J'ai bien saisi que certaines marques, que ce soit en terme de sacoches, d'éclairages avaient la côte, mais j'ai un budget très serré.
Du coup je serais preneur de bons conseils/bons plans pour m'équiper en :
- éclairage avant / arrière (peu de conduite de nuit en théorie) - la sacoche pour le guidon (sachant qu'il y a de grandes chances que j'y stocke un reflex, forcément étanche donc) - les sacoches arrière (idéalement étanche également) - le porte bagage arrière (un modèle décathlon est suffisant ?) - une tente :) - un sac de couchage (pas besoin d'aller dans les températures abyssales)
et quid du rechargement des smartphones & co quand on voyage en mode camping ?
Voici un premier jet... en tant que novice bien d'autres questions me traversent l'esprit mais l'acquisition de matériel reste très concret :)
Merci d'avance à tous
Fred
Ayant repris l'entrainement depuis quelque temps, j'ai décidé d'ici fin aout/début septembre de franchir le pas des randos (avec un Trek 7.2 Fx) sur plusieurs jours. Dans un premier temps ce sera certainement des destinations aux alentours de Lyon sur 3/4 jours.
La ou je coince, c'est sur la multitude de matériel (quand on débute, il faut tout acheter), et surtout sur les différences de prix.
J'ai bien saisi que certaines marques, que ce soit en terme de sacoches, d'éclairages avaient la côte, mais j'ai un budget très serré.
Du coup je serais preneur de bons conseils/bons plans pour m'équiper en :
- éclairage avant / arrière (peu de conduite de nuit en théorie) - la sacoche pour le guidon (sachant qu'il y a de grandes chances que j'y stocke un reflex, forcément étanche donc) - les sacoches arrière (idéalement étanche également) - le porte bagage arrière (un modèle décathlon est suffisant ?) - une tente :) - un sac de couchage (pas besoin d'aller dans les températures abyssales)
et quid du rechargement des smartphones & co quand on voyage en mode camping ?
Voici un premier jet... en tant que novice bien d'autres questions me traversent l'esprit mais l'acquisition de matériel reste très concret :)
Merci d'avance à tous
Fred
Bonjour, je me prépare à faire le tour du Mt Blanc cet été, plus ou moins en autonomie (tente et réchaud)
Je dois acheter un sac à dos et suis intéressée par tous vos conseils en la matière. Je cherche un sac pour femme, dans les 60 litres et si possible assez léger (le millet odyssée 50 + 10 m'a l'air pas mal, qu'en pensez-vous?)
D'autre part je cherche aussi une tente pour 2 personnes. La lightent 2 de ferrino me semble pas mal, pas trop lourde mais je ne l'ai vue que sur catalogue, qqn a-t-il une expérience avec cette tente? l'abside semble assez petite non? et le poids réel? (le catalogue indique 1, 6kg min mais est-ce vraiment le cas?)
Merci pour tous conseils que vous pourrez me donner, c'est la première fois que je part à pied alors je découvre...! (je suis plus habituée aux voyages à vélo où du coup je faisais quand même moins attention au poid!)
Bonnes randos
Zianne
Bonjour,
Je viens habiter la région grenobloise à partir du 1er Mars. Je suis logé pour 6 mois au centre ville le temps de trouver le logement idéal. Je vais travailler à 2 min à pied de la gare SNCF. Ne connaissant pas trop la ville et sa région (à part les destinations touristiques), je vais me mettre en quête d'une location d'un appartement ou d'une maison avec un budget mensuel d'environ 1000 € pour le loyer. Nous sommes 3 et nous sommes adorons aller faire des randonnées, du ski et du vélo. Même si l'environnement urbain ne nous dérangent pas, nous apprécions aussi vivre à la campagne. L'idéal serait d'être au maximum à 30 min de la gare SNCF (en voiture) et le fait d'habiter dans une ville proche d'une gare reliant la gare SNCF ne nous dérangent pas non plus évidement. En lisant pas mal de forums et d'informations sur la ville de Grenoble, j'entends souvent parler de l'inquiétude des gens face au sentiment d'insécurité. Du coup, y a t il des quartiers ou des villes à éviter absolument ? Idéalement, des villes comme Lans en Vercors ou Seissinet sont elles agréables et "abordables" pour y vivre ?
Dans le même cadre, y a t il des endroits agréables où l'achat immobilier est encore accessible ? Car nous n'avons pas l'intention de louer à vie et allons aussi être en recherche pour l'achat d'une maison dans les endroits que vous nous conseillerez.
En vous remerciant de vos réponses.
Je viens habiter la région grenobloise à partir du 1er Mars. Je suis logé pour 6 mois au centre ville le temps de trouver le logement idéal. Je vais travailler à 2 min à pied de la gare SNCF. Ne connaissant pas trop la ville et sa région (à part les destinations touristiques), je vais me mettre en quête d'une location d'un appartement ou d'une maison avec un budget mensuel d'environ 1000 € pour le loyer. Nous sommes 3 et nous sommes adorons aller faire des randonnées, du ski et du vélo. Même si l'environnement urbain ne nous dérangent pas, nous apprécions aussi vivre à la campagne. L'idéal serait d'être au maximum à 30 min de la gare SNCF (en voiture) et le fait d'habiter dans une ville proche d'une gare reliant la gare SNCF ne nous dérangent pas non plus évidement. En lisant pas mal de forums et d'informations sur la ville de Grenoble, j'entends souvent parler de l'inquiétude des gens face au sentiment d'insécurité. Du coup, y a t il des quartiers ou des villes à éviter absolument ? Idéalement, des villes comme Lans en Vercors ou Seissinet sont elles agréables et "abordables" pour y vivre ?
Dans le même cadre, y a t il des endroits agréables où l'achat immobilier est encore accessible ? Car nous n'avons pas l'intention de louer à vie et allons aussi être en recherche pour l'achat d'une maison dans les endroits que vous nous conseillerez.
En vous remerciant de vos réponses.
bonjour
après le pique-nique sympa au bord du lac d'Annecy, je propose la même rencontre au bord du lac du BOURGET, Aix les Bains, le 12 sept .
il y a déja quelques vifistes intéressés, j'espère que nos amis d'Annecy seront la .
je propose la plage des Mottets, vers l'aéroport, au rond-point du magasin Intermarché, vers 18h00 .....
j'attend vos réponses, plus de " fous du voyage" nous serons, mieux ce sera !
bel été a tous
francia
Bonjour,
J'ai décidé de visiter Annecy ce week-end, j'aurais voulu savoir quels endroits sont à visiter absolument dans cette ville. Il y a t-il des petits endroits sympathiques pour avoir une vue d'enfer ? Que me conseillez-vous en restaurants ? Je vous fais confiance !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nico 😉
J'ai décidé de visiter Annecy ce week-end, j'aurais voulu savoir quels endroits sont à visiter absolument dans cette ville. Il y a t-il des petits endroits sympathiques pour avoir une vue d'enfer ? Que me conseillez-vous en restaurants ? Je vous fais confiance !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nico 😉
Bonjour,
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Bonjour à tous,
je vais déménager dans le coin de Bellegarde sur Valserine, mais je connais pas la région...
alors toute info est bonne à prendre:
- quels coins de la ville sont sympa, l'ordre de prix des loyers... - quelles villes environnantes sont sympa, idem pour les loyers... - les ballades, les activités autour de Bellegarde... - les fromages du coin 🙂🙂 - y-a-t-il une bière de brassée dans le coin... - les usines ou autres paysages industriels dans le coin...
voili voilou :) Xive.
je vais déménager dans le coin de Bellegarde sur Valserine, mais je connais pas la région...
alors toute info est bonne à prendre:
- quels coins de la ville sont sympa, l'ordre de prix des loyers... - quelles villes environnantes sont sympa, idem pour les loyers... - les ballades, les activités autour de Bellegarde... - les fromages du coin 🙂🙂 - y-a-t-il une bière de brassée dans le coin... - les usines ou autres paysages industriels dans le coin...
voili voilou :) Xive.
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime.
Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent.
Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum.
Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi …
Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.
--
La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
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Bonjour à tous,
Nous avons décidé de partir 1 semaine dans les alpes cet été. Mais nous n'avons aucunes idées d'où aller, Savoie, Haute-Savoie, Hautes-Alpes?
Nous recherchons un endroit d'où nous pourriez partir pour faire des randonnées à la journée sans trop se déplacer en voiture. Faut-il obligatoirement aller dans les parcs nationaux (Ecrins, Mercantoux ou Vanoise) pour admirer la faune et la flore?
Vos idées sont les bienvenues. J'ai déjà cru comprendre qu'il faut éviter les grandes stations de ski style Avoriaz, Tignes, ...
Merci pour vos réponses.
Nous avons décidé de partir 1 semaine dans les alpes cet été. Mais nous n'avons aucunes idées d'où aller, Savoie, Haute-Savoie, Hautes-Alpes?
Nous recherchons un endroit d'où nous pourriez partir pour faire des randonnées à la journée sans trop se déplacer en voiture. Faut-il obligatoirement aller dans les parcs nationaux (Ecrins, Mercantoux ou Vanoise) pour admirer la faune et la flore?
Vos idées sont les bienvenues. J'ai déjà cru comprendre qu'il faut éviter les grandes stations de ski style Avoriaz, Tignes, ...
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Bonsoir,
Habitué des petits et moyens voyages en vélo, je me suis fait dérober ma monture samedi 16 janvier dans mon immeuble à Lyon. Il s'agit d'un VTC de marque Lapierre bleu taille 45, customisé "randonnée" par mes soins : selle brooks, pédalier shimano XT, porte bagage arrière TUBUS, garde boue avant arrière inox, jante arrière renforcée RIGIDA, pneux schwalbe marathon, dynamo BASTA, éclairage avant/arrière et marquage bicycode 06690010049912. Si jamais vous l'apercevez en dépôt vente, en stationnement ou sous les fesses de quelqu'un, merci de me prévenir au 06 13 24 53 94.
Merci d'avance & bonne route à vous...
Baptiste SARAT gnipool@gmail.com
Habitué des petits et moyens voyages en vélo, je me suis fait dérober ma monture samedi 16 janvier dans mon immeuble à Lyon. Il s'agit d'un VTC de marque Lapierre bleu taille 45, customisé "randonnée" par mes soins : selle brooks, pédalier shimano XT, porte bagage arrière TUBUS, garde boue avant arrière inox, jante arrière renforcée RIGIDA, pneux schwalbe marathon, dynamo BASTA, éclairage avant/arrière et marquage bicycode 06690010049912. Si jamais vous l'apercevez en dépôt vente, en stationnement ou sous les fesses de quelqu'un, merci de me prévenir au 06 13 24 53 94.
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