Discussions similar to: Galapagos retour une croisière sur voilier Angelique
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Galapagos: croisière sur le voilier Encantada avec une agence
Bonjour,

J'ai une bonne proposition de cette agence sur le voilier Encantada pour une croisière de 8 jours.

Qui connaît l'agence ? Est-ce sérieux ?

Et le voilier Encantada ? Les voiliers (à moteur) sont plutôt moins chers que les petits yachts : savez-vous la raison ?

Le guide est lié au bateau ou à l'agence ?

A-t-on suffisamment de temps pour visiter les îles, marcher, se baigner, faire des photos ?

Merci,

Pascale
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Iles Galapagos
Je voudrais savoir 😉combien couterais un voyage aux Îles Galapagos, pour une ou deux personnes en dollar canadien si possible🙂 sinon en dollar américain(us)

Merci d'avance

PS: Les Îles Galapagos sont des Îles uniques par leurs faunes et leurs flore je vous conseille donc de vous renseignez sa pourrait être interesant.
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Galapagos: choix d'un trajet et d'un bateau
Bonjour,

Jaimerais savoir quel bateau économique est le mieux pour les galapagos.

Présentement j'hésite entre:

un paquet de 8 jours a 890$ avec le Friendship. A/C, salle de bain, eau chaude, qui fait le trajet par la droite et le bas, et n'allant pas a Isabela

Jour1: Baltra - Bachas - Blac turtle cove Jour2: Plazas, Santa Fe Jour3: Espanola Jour4: Floreana Jour5: Station Charles Darwin - Santa Cruz Jour6: Rabida, James Bay Jour7: Batholomé, Sullivan Bay Jour8: North Seymour, Baltra un paquet de 8 jours 750$ derniere minute avec le Poseidon, ventilateur, sans eau chaude, qui fait le trajet par la gauche en allant a Isabela Jour1: Baltra - Plage des allemands Jour2: Isabela (Volcan Sierra Negra) Jour3: Isabela (Lagune des flamands) Jour4: Floreana Jour6: Leon Dormido - El junco - Galapaguera Jour7: Centre d'interpretation - Loberia Jour8: Station Charles Darwin - Baltra

Si vous avec des bateaux ou itineraires a me conseiller ou deconseiller, faites moi signe! Gracias!
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Faire un saut aux îles Galapagos?
Nous partons en septembre pour trois semaines en Equateur ... Il y a déjà pas mal à voir, mais évidemment on peut difficilement ne pas penser à un saut aux îles Galapagos ... Mais, est-ce raisonnable en fonction du temps disponible : trois semaines en Equateur, si on enléve 4 à 5 jours pour les Galapagos, ça réduit considérablement ??? Est-ce aussi raisonnable en fonction du coût : si je prévois environ 1300€ pour cette petite virée, ça fait cher le mini-trip et je me dis qu'avec ça je pourrais me faire un autre super voyage ??? Reste bien sur la crainte de la frustration de n'y être pas allé en étant si prés (enfin, prés, c'est relatif !)

Help !

Je sais que tout cela est trés personnel, trés relatif mais votre avis ou opinion m'intéresse !!!

Gérard de Bruxelles
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Galapagos: croisière de cinq jours, Isabela et Santa Cruz?
Bonjour,

je souhaite offrir des vacances au Galapagos à ma compagne l'été prochain, endroit qui l'a fait revé... Ayant lu les différents témoignages sur ce forum, je pensais opté pour une croisière de 5 jours et un séjour de 8-10 jours sur des Iles, à priori Isabela (5-6jours) et Santa Cruz (3-4 jours).

Mon problème est d'éviter les doublons entre le séjour et la croisière puisque toutes les croisières passent par exemple par le centre Darwin de santa cruz... Quelqu'un connait il un bâteau ne consacrant pas le premier ou dernier jour à Santa Cruz?

Les croisières de 5 jours semblent suivre deux itinéraires: soit les iles du Nord ( Bartolome, genevosa, santiago) soit les iles du sud (floreana, espagnola, isabela - doublon?). Quel itinéraire serait pour vous le plus complémentaire d'un séjour sur Isabela, au niveau paysage et surtout faune?

D'autre part, j'ai du mal à trouver sur le net s'il existe des tours à la journée depuis Puerto Villamil (Isabela) permettant de découvrir les côtes nord d'Isabela, Fernandina voire Floreana.

Merci pour vos réponses amis voyageurs! 😎
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Galapagos de plus en plus cher... Attention si vous prévoyez d'y aller par vous-même!
Pour info : les prix ont enormement augmentes depuis mai 2013 car des quotas de nombre de touristes et surtout de nombre de bateaux ont ete instaures sur chaque site. Une excursion qui coutait 45 $ en mai 2013 coute 140 $ en novembre 2013, et encore tous les bateaux de la semaine etaient complets. Nous avons tout de meme fini par trouve un bateau oú il restait deux places pour dans 4 jours. Donc les Galapagos par soi-meme, c´est quasiment fini ! Les personnes qui s´imaginent venir et reserver les excursions sur place debarquerons sur l´ile et ne pourront rien visiter. En haute saison, les croisieres sont generalement completes 3 mois a l´avance. Il va falloir s´y prendre encore plus tot ! Et un bateau doit attendre 13 jours avant de retourner a un endroit. Donc, un bateau de croisiere par exemple doit avoir deux itineraires d´une semaine et doit alterner les deux. Afin d´avoir du monde tout le temps, les sites les plus remarquables sont repartis entre les deux itineraires. Le dernier jour de notre croisiere, nous sommes alles a Mosquito Island, situe a quelques km de Seymour North oú tout le monde voulait aller mais cette destination n´etait pas possible car elle etait integree dans le second itineraire de croisiere.

Et il y a des taxes surprises. Vous devez payer 110$ en especes a l´arrivee aux Galapagos (mais nous le savions, car il n´y a pas de distributeur a l´aeroport et il faut payer en especes). Mais la surprise est la surtaxe des compagnies aeriennes ! Lorsque vous embarquez, vous devez payer la difference de prix entre votre prix paye et celui du jour ! En fait, les equatoriens ont des tarifs preferentiels. Un etranger qui se connecte sur le site LAN ou TAME en Equateur verra apparaitre le prix equatorien, environ 260$/personne. Mais au moment d´embarquer, on vous demande de payer 160$/ personne ! Et nous avons meme croise des canadiens, qui ont achete leurs billets sur un site canadien (pour eviter cette surprise, ils n´avaient pas achete sur le site de LAN dont le tarif etait plus faible), ils sont venus sur l´ile, et au moment du vol retour on leur demande 110$ chacun ! Il parait que c´etait un oubli a l´aller... Apres avoir donne nos bagages, apres avoir paye une partie des taxes, avant de passer la securite, on nous dit que nous devons retourner au guichet et payer la difference de prix. Heureusement pour nous, nous n´avons rien eu a payer. Mais notre agence de voyage francaise connaissait ce piege et nous avait deja fait payer le prix fort. Et nous sommes passes par une agence de voyage, donc nous nous serions retournes contre elle...

Malgre tout cela, c´est une experience extraordinaire. Chere (nous ne nous sommes finalement pas rendus a l´ile Seymour Nord qui se situe a 10 minutes de bateau de l´aeroport car le prix de l´excursion etait monte a 140$ chacun) mais extraordinaire.

En mai dernier, il etait possible de venir soi meme aux Galapagos et de payer des excursions de demi-journee a 45-50 $ et visiter ainsi ce paradis pour un tarif raisonnable (en s`octroyant peut etre une excursion a 140$/pers, et en faisant egalement les activites gratuites comme la plage et les centres de sauvegarde des animaux). Aujourd´hui, ce n´est plus possible. Et trois iles sont interdites aux tours a la journee. Donc Espanola que je voulais absolument faire pour voir la seule ile ou il est possible de voir des albatros (et, a cette saison, ils apprennent a voler) n´est pas atteignable financierement. Les seules croisieres qui s´y rendent sont celles de categories Luxe (soit la plus chere, et c´est un tour de 5 jours minimum). Alors que l´ile en question n´est pas tres loin...

Et puis, les bateaux qui emmenent des plongeurs n´ont plus le droit de debarquer sur les iles. Si vous voulez plongez, vous payez une journee d´excursion ET une journee de plongee (pour une seule ile !).

Attention si vous ne comptez pas prendre de croisiere . Il faut savoir qu ´un tour a la journee coute maintenant 140$ (tarif negocie par personne en basse / moyenne saison). Il n´y a qu´un seul tour qui coutait 90$. Et comme tous les bateaux sont complets plusieurs jours avant, si j´etais eux, j´augmenterais encore les prix ... C´est tres bien de faire par soi meme, j´ai un peu fait cela mais les prix ont augmentes !!!!!

Voila, c´etait juste un petit post pour que voius ayez conscience des prix . je ne vous dit pas de ne pas y aller sans reserver mais ayez conscience des prix. Bon voyage
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En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
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Avoir le pied marin? (croisière aux Galapagos)
Bonjour,

Je regarde pour aller visiter les Galapagos vers la fin novembre - début décembre. Je constate qu'il est souhaitable de visiter ce chapelet d'îles par bateau et que plus il sera petit plus le service sera personnalisé. Je me demande si la houle brasse beaucoup les navires à ce temps de l'année. N'ayant pas le pied marin, je n'ai pas l'intention de passer mon temps entre le pont du bateau et la salle de bain!

Merci de me revenir avec vos commentaires.
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Mon dernier rêve: les îles Galapagos
J'avais déjà ouvert un fil dur les Galapagos. Mais sans doute l'ai-je mal géré.

En deux mots : les médecins ne peuvent pas me garantir que je pourrai encore faire autre chose que le tour de mon jardin l'année prochaine.

Moi, je rêve de faire le tour le plus complet, le plus savoureux, le plus féérique des îles Galapagos avant qu'il soit trop tard.

Je me suis intéressé à des "must" en catamaran 14 ou 16 "couverts" mais j'ai été prévenu que je serai le seul à parler français dans un groupe d'américains.

Je suis belge, je suis seul. Je ne vais pas dire que le prix m'importe peu. Mais quitte à devoir donner 50 % de supplément pour une cabine "single", je voudrais pouvoir partager les journées et les soirées avec des gens qui causent français.

Je souhaite du beau, du bon, du meilleur... pendant 3 semaines...

Qui me conseillera en MP (si c'est interdit d'iniquer ici les coordonnées d'un opérateur local ) ?

Un grand grand merci pour votre attention.
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Lodge en Equateur, Galapagos, que choisir?
On part à 4 ( méres et filles) en équateur en juillet prochain, donc beaucoup de questions: * aller au galapagos ou pas ( on est bretonnes dons la mer on connait) * ile de la plata ? Est ce bien ? * des bons plans plongée * si on choisit un lodge en oriente , lequel ??? on veut voir des choses sans déranger * un hotel à Quito On est du genre aventure et pas trop de touristes, tendance écolo mais pas butées (les meres ont la cinquantaine donc mollo quand meme)

Merci de votre aide
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Galapagos: location d'un voilier sans équipage?
bonjour, notre fille et son ami voyagent en Amérique du sud. L'idée est de se retrouver début Mai 2015 pour découvrir les Galapagos, mais en toute liberté, en bateau. Nous sommes de bons "voileux". savez vous si cela est possible, il me semble que les voiliers sont avec skipper et équipage. Les accès aux diverses îles sont elles possibles sans guide ? J'ai entendu parler de prix très fluctuants sur place (plutôt à la hausse selon le vent😉 Nous serions 5 adultes. Merci pour des conseils MLPN
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Retour de croisière aux Galapagos, juin 2013
LES GALAPAGOS, destination mythique s’il en est !!!

J’ai commencé a rêver au printemps 2011 en feuilletant le catalogue CELEBRITY avec qui nous venions d’effectuer une croisière dans les caraibes. Le prix était toutefois assez dissuasif… De fil en aiguille, a payer un billet d’avion assez conséquent (+ de 1000 euros par personnes) Pourquoi ne pas ajouter quelques jours en AMAZONIE ??? Et les recherches ont débuté… C’est sur VOYAGE FORUM que j’ai trouvé les coordonnées de l’agence CAPAC NAN à QUITO. Ils m’ont aussitôt proposé un séjour complet en EQUATEUR. L’EQUATEUR ???? Ben je ne connaissais pas du tout….

Ma première crainte pour cette croisière : le mal de mer…. Je voulais absolument éviter la coque de noix avec couchettes superposées… CAPAC NAN m’a donc proposé le GALAXY qui est un bateau 1ere classe. Cela s’est avéré être un très bon choix .

Il n’y a pas beaucoup de comptes rendus sur les croisières aux GALAPAGOS, et les retours sont mitigés, voire mauvais…)

Ce sont les dates de disponibilités qui ont déterminés le choix du circuit sur 6J/5N Nous avons choisi (puisque les GALAPAGOS étaient notre but initial) de passer 2 nuits sur ISABELA avant la croisière. Nous avons effectué cette croisière a la fin de notre séjour en EQUATEUR ce qui était très bien…

Nous sommes maintenant des habitués de croisières sur paquebots, mais n’avions jamais passé quelques jours sur un yacht , nous ne sommes pas très activités nautiques . Après avoir gambergé pendant des semaines sur le mal de mer, et bien j’ai oublié d’emporter des médicaments. Fa ut le faire….

Le 25 JUIN 2013 départ de QUITO pour l’aéroport de BALTRA à 7H40.

quelques précisions pratiques :

Il faut absolument arriver 1H30 à 2H avant, comme préconisé sur le billet En effet, en plus de l’enregistrement et d’un contrôle des bagages il faut s’acquitter d’une taxe pour l’accès au GALAPAGOS et l’attente est très très longue…..Nous sommes arrivés seulement 1 Heure avant, et à l’heure de l’embarquement il y avait encore 15 personnes devant nous. J’ai dû faire une chose que je déteste, passer devant tout le monde en agitant mon billet. Ce que je n’ai pas compris c’est que la transaction a été effectuée en 30 secondes alors que cela prenait un temps infini pour les autres personnes…….. Il faut également savoir que l’avion fait un stop a GUAYAQUIL –(et que sur les écrans de contrôle il est indiqué GUAYAQUIL et non GALAPAGOS ou BALTRA, se fier donc au numéro de vol)

Arrivés à BALTRA, nous avons été pris en charge, notre chauffeur nous a amené à PUERTO AYORA sur L’Ile de SANTA CRUZ ou nous devions prendre un bateau rapide pour ISABELA . Les deux heures sur la vedette rapide sont assez éprouvantes, cela tapait beaucoup. Nous sommes donc arrivés assez tard sur ISABELA.

Je résume donc = De l’aéroport, bus jusqu’au FERRY qui traverse le bras de mer, puisque BALTRA est une ile, cela prend bien ½ HEURE a ¾ d’heures, ensuite 45 minutes de voiture pour PUERTO AYORA Attente a PUERTO AYORA le départ de la vedette vers 14H Petit bateau taxi qui amène a la vedette rapide, 2h de vedette rapide, puis petit bateau taxi qui amène de la vedette au port d’ISABELA .. Tout cela avec les bagages c’est assez folklorique.

Nous avions 2 nuits prévues sur ISABELA , mais en raison des transports (les départs se font à 7H du matin uniquement) 3 nuits auraient été préférables. Car en définitive nous n’avons passé qu’une journée sur l’ile. Bon d’un autre côté j’étais cette année limitée par un problème au genoux je ne pouvais faire de randonnée. Sinon j’aurai regretté de n’être pas allée au volcan ALCEDO ou se trouvent les tortues géantes.

Nous étions logés au WOODEN HOUSE, que nous avons beaucoup aimé, accueil très sympathique, jolies chambres spacieuses et un excellent chef aux fourneaux. Certains reprochent l’emplacement en bord de route, mais cela ne nous a pas gêné. Et il est à 3 minutes de l’embarcadère. Donc pour notre journée sur ISABELA nous sommes allés au MURO DE LAS LAGRIMAS – nous avons pris un taxi pour y aller (10$) et sommes revenus a pied. Nous aurions tout a fait pu le faire en vélo , mais j’avais lu sur le routard ou le lonely que cela montait pas mal, ce qui est inexact.

L’après midi nous avons effectué une excursion , débarquement sur l’ile las TINTORERAS (Iguanes fous et requins… Puis snorkelling depuis le bateau dans une baie a proximité. Nous n’avons pas regretté cette visite sur ISABELA, la promenade du matin nous a permis de voir des tortues de terre , iguanes , pelicans, oiseaux… Cela m’a toutefois conforté dans le choix de la croisière, les déplacements entre les Iles sont très compliqués. Beaucoup de perte de temps… Par ailleurs tout est très cher sur terre, donc au final je ne suis pas sure que cela fasse une grosse différence avec un croisière. Le surlendemain, rebelote avec nos bagages….et nous devons retourner a l’aéroport, point de rendez vous pour la croisière. Heureusement, le GALAXY est amarré à BALTRA, et notre guide nous fait partir sur le bateau sans attendre le vol par lequel arrivent les autres participants . Sympa

JOUR1 SANTIAGO – SULLIVAN BAY Nous découvrons le bateau et notre cabine, Bonne surprise, il est très très bien. Nous sommes 16 passagers, 6 américains, 2 norvégiens, 4 colombiens , 1 japonaise et un allemand. Le guide, équatorien est anglophone mais avec un accent américain qu’il a du beaucoup travailler…Il s’agit de sa clientèle principale… Tout le monde est très sympa, les colombiens parlent Français et sont ravis de pouvoir pratiquer. Les Norvégiens parlent un anglais que nous comprenons bien, hum un peu moins les Américains, mais il vont souvent faire l’effort de parler plus lentement avec nous. La cabine est petite a côté de nos cabines COSTA mais c’est bien conçu, cela ne nous pèsera aucunement. Nous démarrons la navigation, et prenons notre premier repas sur le bateau. Le midi sous forme de buffet. Ensuite le matériel de snorkelling est distribué ainsi que les combinaisons Et nous voilà partis pour notre première excursion SULLIVAN BAY a SANTIAGO

Parlons un peu du snorkelling. Comme je l’ai dit précédemment nous ne somme pas très activités nautiques. Je ne suis pas une bonne nageuse, bien que je n’ai pas peur de mettre la tête sous l’eau. Je barbote…. Enfin je barbotais…. Lorsque j’ai préparé ce séjour aux GALAPAGOS, je me suis rendu compte qu’il fallait absolument voir ce qui se passe sous l’eau. J’ai d’ailleurs été très frustrée en janvier dernier en Guadeloupe de ne pas « oser ». j’ai donc pris la décision d’aller 2 fois par semaines à la piscine. J’ai commencé par faire des longueurs avec une planche et des palmes, puis j’ai continué dans le vif du sujet avec masque et tuba. Ensuite j’avais lu ici et là que les combinaisons fournies par les bateaux étaient trop fines (3MM) pour la saison, l’eau pouvant être à16°. Je mes suis donc équipée d’une combinaison 5MM et me voilà partie avec mon équipement de snorkelling. Mon Chéri lui n’a pas voulu… ni piscine, ni combinaison. Sur ISABELA, j’ai donc fait la première séance…je n’avais pas pris la combinaison. Heureusement l’eau n’était pas très froide, mais pour une première j’ai eu droit aux requins pointes blanches dans un couloir de récifs……Après cela je me suis sentie capable d’aller partout !!!

Donc SULLIVAN BAY Informations contradictoires sur les combinaisons, on les mets tout de suite, on le les mets pas , le guide ne dit pas la même chose a tout le monde… Nous débarquons en ZODIAC, un pied dans l’eau et… elle est glaciale !! Ce qui décourage complètement mon chéri avec sa combi short de 3MM fournie par le bateau. Du coup il n’ira jamais à l’eau…. Moi ? Même pas froid… en plus 5mmm çà flotte !!! Nous faisons un petit tour a pied avant la séance snorkelling. Tout le monde a déjà sa combinaison, et je m’énerve un peu car 5mm c’est un peu long a enfiler. Une fois dans l’eau, je vois des poissons colorés, et un peu plus tard, lorsque j’ose aller plus loin, deux tortues, certains on vu une raie et des bancs de poissons.

Nous rentrons au bateau vers 17H _ Briefing à 18H30 avec présentation de l’équipage et pot d’accueil _ repas à 19H . Le bateau navigue et ça bouge pas mal, on a du mal a marcher….Notre voisine de table ne viendra pas diner, elle ne se sent pas bien, malgré son bracelet anti mal de mer, et moi après trois bouchées ça ne va pas fort non plus….. Zut alors si c’est comme ça pendant 5 JOURS …. Je me couche rapidement. Cela va bouger toute la nuit, mais une fois couchée, cela ne me gène pas…. En fait a part cet épisode, et le lendemain midi, ensuite je n’ai pas eu de problème. OUF.

JOUR 2 – BARTOLOME- SANTA CRUZ (BACHAS BEACH)

Le lendemain matin, la journée commence très tot, nous effectuons une excursion sur BARTOLOME avant le petit déjeuner qui sera servi à 9H30 , C’est un beau paysage qui s’offre a nous arrivés au sommet du sentier. après le petit déjeuner nous puis repartirons pour une séance snorkelling. Je commence à prendre confiance et ose suivre les plus expériementés. Je contourne un rocher comme nous y a autorisé le guide, c’est magnifique , autour du rocher ça bouge pas mal, mais je me sens bien , je vois des tas de poissons, de toutes les couleurs, Ce sera l’une des plus belles séances, avec la dernière… A MIDI Nous avons l’impression d’avoir déjà fait une journée compléte C’est intense. Comme le bateau repart pendant que nous mangeons, rebelote, mas voisine de table devient toute blanche, et moi dans la foulée… Bon un petit moment allongée et nous voilà repartis pour une bonne après midi. Et, là j’avoue que cela se mélange un peu, une plage, des lions de mer, des crabes, un sentier., un pélican…je crois que tout y est. Snorkelling bien sur, j’y prends vraiment gout.

Le programme du lendemain est donné tous les soirs lors du BRIEFING.

Les autres matins ce sera petit déjeuner à 8H départ en 9H.

JOUR 3-SEYMOUR/MOSQUERA C’est là que nous voyons de très prés pour la première fois les fous a pattes bleues ainsi que les frégates. Le spectacle est partout autour de nous, parade nuptiale, couvaison, envols. Nous avions eu l’occasion en Gaspésie d’approcher la colonie de fous de bassan, mais ils pouvaient être agressifs, là c’est comme si l’on n’existait pas, ils sont tranquilles, c’est » fou » A MOSQUERA nous marchons au milieu des Lions de mer, (d’ailleurs c’est une constante sur la plupart des plages ou nous débarquerons) Nous nageons avec eux…

JOUR4 GENOVESA – EL BARRANCO/DARWING BAY Il est assez rare d’avoir au programme cette ile éloignée dans le cadre d’une croisière courte. Le commandant a eu la courtoisie de commencer sa navigation de nuit après le repas du soir. Merci merci.... Heureusement car cela a bougé pas mal toute la nuit. Il y a sur GENOVESA une colonie de fous a pattes rouges….nous avons vu des milliers d’oiseaux, ainsi que les fameux hiboux brachiotte. Nous avons eu l’opportunité de faire du KAYAK de mer à GENOVESA, après avoir bien hésité, j’ai beaucoup apprécié…

JOUR5 SAN CRISTOBAL –BRUJO HILL et KICKED ROCK

Le matin ballade sur une plage magnifique , snorkeling pas très intéressant, mais l’on devient difficiles…. Puis l’après midi, le commandant nous fait faire le tour de KICKED ROCK, et ensuite snorkelling en pleine mer autour du rocher. C’était tout simplement extraordinaire. Des tortues en quantité, et lorsque l’on passe entre les deux rochers des bancs de poissons, des requins, des raies. Dire qu’il y a trois mois je ne serais jamais allée a l'eau...

JOUR6 6 SAN CRISTOBAL, centre d’interpretation.

C’est déjà la fin, nous repartons à QUITO par le vol de 13h depuis SAN CRISTOBAL. Dernière excursion le centre d’interprétation pour faire passer la matinée Les bagages sont pris en charge par l’équipage et nous attendrons a l’aéroport..

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Cette croisière a vraiment répondu a nos attentes. Certes nous n’avons pas bien suivi les explications du guide qui parlait trop vite avec un accent nasillard, mais c’est à nous d’améliorer notre ANGLAIS ! La taille du groupe était idéale, l’équipage agréable, le bateau confortable, récent et bien entretenu. Les repas étaient très corrects, sans être exceptionnels.

Bon a savoir, nous n’avons pratiquement rien dépensé a bord, rien a voir avec nos croisières habituelles, toutes les activités sont incluses, Nous avons eu un cocktail de bienvenue et de départ , , thé et café sont a discrétion, ainsi qu’un en cas au retour de snorkelling.

Concernant les combinaisons pour le snorkelling, elles étaient louées 25$ pour la durée de la croisière. Seulement des 3mm et en partie des shortis.. Il n’y avait pas suffisamment de petites tailles en combinaison longues. Je conseille aux personnes un peu frileuses de faire comme moi, car sinon cela peut vous gâcher le plaisir.

Il y avait deux activités snorkelling par jour, mais mon chéri qui n'a n'en pas fait ne s'est pas ennuyé, il y avait tout le temps des animaux a observer sur la plage.

Concernant le temps, nous n'avons pas eu de pluie, mais un temps changeant en permanence, dès que le soleil se cache il fait frais, dès qu'il réapparait on étouffe, donc toujours un sweat dans le sac. Mais je crois que je suis devenue très frileuse.

Un grand merci donc a CAPAC NAN pour le choix du bateau.

Cela nous a donné envie de refaire un croisière « exploration » que j’aimerai bien intégrer dans un séjour en ALASKA, mais ce sera pour 2015…

LES PHOTOS ARRIVENT!!!!PATIENCE
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Iles Galapagos
Nous comptons nous rendre aux ile galapagos en Septembre 2005. Nous cherchons des gens qui ont déjà vécu cette expérience.

Est ce- que 6 jours suffisent ?

Quelles sont les prestations qui s'offrent à nous ?

Quel budget faut-il compter ?

Connaissez vous une bonne agence à Quito qui organise des excursions ?

Nous avons compté 700 euro par personne pour 6 jours, est-ce possible ?

Merci d'avance

Hélène et jacques
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Réserver une croisière Équateur - Galapagos à distance?
Bonjour à tous,

Nous allons en équateur au mois de juin 2011 et bien sûr nous voulons faire un saut au Galapagos. Nous avons magasiner pour une croisière de 5 jours à des agences de voyage à Quito qui nous semblait fiable. Après plusieurs courriels l'agance de voyage Safari Tour nous offre un bon prix avec un itinéraire qui nous convient. La question est: Est-ce que vous pensez que c'est réellement faible de réserver une croisière à distance? Est-il possible qu'il y est des complication en arrivant en équateur? ex. Ce n'est pas le même bateau que l'on a réservé, notre réservation s'est maleureusement ''perdue'', etc. Donc est-ce que vous feriez confiance à cette agence ou si non peut-être pourriez-vous nous conseiller sur une autre agence que, par expérience, vous savez fiable.

Merci d'avance de votre aide!

Kro
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Itinéraire Équateur 2 semaines fin mai et Galapagos sur le Lonesome Gorge
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser mon voyage en Equateur fin mai pour 2 semaines. Nous sommes deux voyageurs jeunes qui aimons découvrir le monde sous tous ses aspects. J'aimerais beaucoup réussir à trouver un itinéraire qui me permette de visiter à la fois les Galapagos et l'Amazonie, tout en ne laissant pas complètement de côté Quito et les Andes. Ayant passé 3 mois à silloner l'Argentine, le Chili, la Bolivie et le Pérou il y a deux ans, je me dis que les Andes sont peut être le visage de l'Equateur qui sera le moins nouveau par rapport à ce que nous avons déjà pu voir et vivre en Amérique du Sud. Je me pose beaucoup de questions sur les meilleures façons de découvrir ces lieux : - La reserve Cuyabeno me semblait être le bon point de chute en Amazonie pour nous qui sommes plus intéressés par la faune et la flore que par ces populations autochtones que préférons laisser tranquille. Avez vous d'autres recommandations ? Dans quel lodge séjourner ? Quelle formule ? Combien de temps ? - En si peu de temps, que faire dans les Andes ? Randonnée dans le parc Cotopaxi ? J'ai vu qu'il y avait de très belles haciendas qui permettaient de séjourner d'une façon étonnante dans cette région, avec la possibilité de randonnées équestres ? Qu'en pensez vous ? - pour les Galapagos : nous souhaiterions découvrir le monde marin et terrestre. En tant que plongeurs certifiés nous aimerions du coup prévoir quelques plongées. On nous a recommandé un bateau qui organisait des mini croisières tout en permettant de faire quelques plongées. Le Lonesome Gorge. Est ce que qqn a déjà fait une croisière sur ce bateau ? Quels sont vos retours ? Si ce n'est pas la bonne option, je suis preneuse de vos conseils et recommandations ! - Pour finir à Quito, où nous passerons peu de temps, avez vous malgré tout des conseils sur les choses à faire, à voir, à manger ? visites particulièrement intéressantes ? Des recommandations sur où dormir ?

Merci à tous par avance pour toutes idées et commentaires,

Kmiye
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Les Galapagos avec un budget d'étudiante?
bonjour a tous, desolee, je risque d'entamer une enimeme discussion sur les Galápagos... et sur les moyens d'y aller pour pas trop cher!

je n'ai pas du tout envie de prendre une croisiere au depart de Quito et de payer 1000$ pour 5 jours, pour ne pas voir gd chose des Iles.je suis consciente qu'il me faudra au moins ce budget, mais est-ce qu'qvec 1000$, en y allant par moi meme, restant qqs temps sur les iles peuplees et en faisant des excusrions a la journee, c'est tenable avec ce budget pour au moins une dizaine de jours? si vous connaissaiz le prix des hotels, des bateaux et guides a la journee, des stages de plongee, je suis preneuse!

je dispose d'environ 3 semaines en juin, apres mon stage... qui peuvent peut etre se transformer en 3 mois, je n'ai rien de prevu cet ete. donc j'etudie les propositions de volontariat, qui pour la plupart sont de 2 mois minimum. mais je me demande quand meme si je vais pas comencez a m'ennuyer, au bout de 2 mois sur les iles 😊, et si je ferais pas mieux de rentrer en Europe pour bosser un peu...

merci d'avance pour vos avis, experiences, conseils techniques... Tiphaine http://diarioquiteno.blogspot.com/
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Trajet Puerto Ayora à Floreana (Galapagos)
Bonjour,

nous comptons passer quelques jours en Aôut 2006 à Puerto Ayora avant une croisière de 5 jours dans les îles de l'Ouest, et nous aurions voulu savoir s'il était envisageable de se rendre pour une journée de Puerto Ayora à Floreana.

Nous sommes tombés sur certains sites mentionnant des bateaux proposant des excursions d'une journée là-bas (le Delphin, Santa Fe et l'Esmeralda III), mais rien de plus : pas de prix, de possibilité de réservation, ou d'idée de la durée (faut-il passer la nuit dans le bateau) et du contenu de l'excursion.

Merci d'avance à qui pourra nous en apprendre plus.

Plus généralement, quelle excursions sympathiques à partir de Puerto Ayora nous conseilleriez-vous pour patienter jusqu'à la croisière ? Merci 🙂
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Galapagos sans réservation?
Bonjour a tous et merci de m eclairer si vous avez ete confrontes a mon probleme. Je souhaiterais aller au Galapagos dans les jours qui viennent et c est evidemment assez cher, bien qu il semble qu on soit encore en saison basse et que la crise ait fait baisser les departs. J ai vu sur ce forum qu il etait possible de reduire le budget en achetant une croisiere directement en equateur ou je me trouve actuellement. Je compte bien aller voir les agences de Quito sur le conseil de divers colistiers, mais je suis aussi assez tentee par me debrouiller directement a puerto Ayora. Dans ce cas, j ai quand meme quelques apprehensions: est il facile de trouver des vols peu de tps avant le depart? peut on acheter independamment l aller et le retour, pcq, par definition, je ne saurais pas quand je reviendrai pusique je m expose a chercher une croisiere qqs jours a puerto ayora? une fois sur place, vaut il mieux passer par une agence ou directement par le capitaine? trouve-t-on des croisieres avec une reduction substantielle? si vous vez des ex de prix, je suis preneuse.

Et apres la croisiere, qqs jours a Santa Cruz ou Isabela? J ai vu que sur les forums on etait plutot fan d Isabela, mais j ai egalement entendu dire que c etait beaucoup plus cher, tout payant, etc...

Merci beaucoup de votre aide
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Agence Sharksky pour les Galapagos et différences des itinéraires
Bonjour à tous.

J'aurais aimé savoir si vous connaissiez l'agence réceptive Sharksky qui propose des croisières et des hopping tours pour les Galapagos. Est ce une agence sérieuse et soucieuse de proposer des produits de qualité à ses clients? Les bateaux utilisés sont le Golondrina et le Guantanamera. Des retours sur ces bateaux?

Enfin une question sur les itinéraires : Le Golondrina se focalise sur Isabela, Fernandina, Santiago et Santa Cruz alors que le Guantanamera visite San Cristobal, Espanola, Santa Fe et Santa Cruz. Quelles sont les différences majeures en termes de paysages et d'espèces animales ente ces 2 formules?

Merci d'avance pour vos contributions

Adrien
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Itinéraire de trois semaines Équateur-Galapagos
Bonjour,

Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...

vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour

Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
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Galapagos à prix raisonnable?
Bonjour, On termine notre tour du monde en Equateur ou on va passer 3 semaines des la mi juin (on arrive a Quito et on repart de Guayaquil), on aimerait vraiment aller aux Galapagos mais les prix nous decouragent. Si quelqu'un a un tuyau pour s'y rendre sans se ruiner, merci de nous le faire partager.

Rachel et Franck
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Petit retour des Galapagos en octobre 2017
Petit retour sur notre voyage de 3 semaines (sans croisière) en octobre dernier.

Pour répondre à quelques questions que je me posais moi-même en préparant mon voyage,

OUI ça vaut le coup bien sur ! OUI c'est cher. ça a considérablement augmenté ! OUI ça se fait sans croisière sans s'ennuyer une seule seconde ! OUI forcement avec une croisière, on voit d'autre choses, d'autres iles (pas possible d'aller sur Fernandina ou voir les sites marins de Floréana par exemple...) mais c'est un autre voyage ! OUI les eaux sont froides en octobre même avec une combi de 2 mm MAIS une exception, on s'est baigné sans à Tortuga bay début et fin octobre... OUI les traversées en bateaux peuvent être un vrai calvaire ( Le Mercalm est un très bon investissement, certains ont dépensé 120€ dans un tour pour nourrir les poissons...) OUI le soleil tape très fort (30$ la crème solaire sur place...) OUI on peut négocier les prix (à part les restau) et il FAUT le faire car ils pensent que nous sommes tous Américains...

Bon à savoir,

Las Tintoreras: c'est chouette mais on ne nage plus avec les requins, on les regarde juste d'en haut...

Los Tuneles: c'est peut-être la déception du séjour. OUI le site est magnifique MAIS il n'est plus accessible en snorkeling, c'est comme la grotte de Lascaux, on nage dans un autre site pour le préserver...et là c'est un peu le désenchantement car le site est pris d'assaut, ça casse tout, ça palme de partout pour au final n'y voir plus grand chose...

Leon dormido: belle expérience mais ne pas faire confiance aux agences... Pas vu un seul requin; il n'y sont pas quand l'eau est trop froide.

Pas de manchot non plus nulle part, ils étaient tous à l'ouest coté Fernandina.

Santa Fé: la bonne surprise ! On y a presque tout vu: requins, lions de mer, buse des galapagos, raies aigle, fous, des bancs immenses de poissons-ange et j'en passe !

Bartolomé: 165$...no coment...

Voilà vite fait un petit retour qui aidera peut-être quelqu'un.
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Retour de trois semaines de la Sierra aux Galapagos en octobre 2010
Voici un ensemble de conseils suite à notre voyage en Équateur en octobre 2010. Le prix affichés pour les hôtels sont ceux d'une chambre double sans petit déj (parfois négociés). N'hésitez pas à poser des questions :)

Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.

Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.

Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.

Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.

Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)

Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.

Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.

Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.

Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effacées par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):

La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.

Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.

Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)

Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..

Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.

Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)

Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.

Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.

Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.

Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.

Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.

Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..

Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.

Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)

Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.

Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
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De retour d'Équateur et des Galapagos
Salut à tous,

Je rentre d'un mois de vacances en Equateur ou j'ai pu parcourir la Sierra et de 13 jours aux Galapagos. Je tenais à remercier tous les gens qui m'ont aidés pour préparer ce voyage et plus précisément Albert la mémoire vivante de ce forum. A mon tour de vous aider. Je viens de mettre en ligne plus de 300 photos de ce voyage à l'adresse suivante : http://benvoyage.ifrance.com/

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter
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11 jours aux Galapagos, pas cher et sans croisière, c'est possible!
Bonjour,

Je viens partager avec vous le récit de notre séjour de 11 jours aux Galapagos fin juillet 2016. Cette destination nous faisait rêver depuis des années, et nous l'avons découverte dans le cadre d'un tour du monde. Nous avons choisi de ne pas faire de croisière durant notre séjour aux Galapagos, et de nous débrouiller par nous-mêmes. Notre objectif principal était d’observer les animaux dans leur milieu naturel et il nous semblait que faire une croisière n’était pas forcément indispensable pour cela, sans parler du coût outrageusement élevé de celles-ci. Nous avons donc décidé de visiter deux îles, Santa Cruz et Isabela, avec une liaison en bateau local entre les deux. Découvrir les Galapagos sans croisière... c'est possible, et ce n'est pas cher, alors je viens partager tout cela avec vous car il n'y a pas énormément d'infos récentes à ce sujet sur internet. Allez zou, c'est parti ! Le récit est au début, et dans le message suivant je vous mets un petit bilan avec des adresses, des coups de cœur et le budget.

Il y a quelques photos dans le texte, si vous voulez en voir plus c'est par ici : smilingaroundtheworld.com/category/galapagos/

ILE DE SANTA CRUZ (6 jours)

Notre première étape fut l’île de Santa Cruz. C’est l’île la plus facilement accessible depuis l’aéroport de Baltra, lui-même situé sur une mini-île. Si ce n’est pas la plus grande île de l’archipel, c’est assurément la plus peuplée. Sa ville principale, Puerto Ayora, est très animée et touristique avec de nombreux bars et restaurants, un grand supermarché, des tas d’agences de voyage… et plein de balades à faire !

En plein cœur de la ville les animaux sont déjà là, bienvenue aux Galapagos ! Entre les frégates et les pélicans qui survolent sans cesse le port, les requins qui viennent y nager le soir attirés par les lumières et les otaries, les iguanes (pourtant censés être végétariens) et les pélicans qui cherchent à voler un petit quelque chose au marché aux poissons, c’est le paradis des bêtes ici…

Plusieurs jolies balades 100% gratuites sont accessibles à pied depuis Puerto Ayora, et permettent à la fois d’admirer les paysages de l’île et d’observer la faune. La première que nous ayons faite fut la laguna de las Ninfas. Située en plein centre-ville, cette lagune communique avec l’océan et est bordée de mangrove. Nous y avons passé notre première après-midi, à observer un héron des laves peu dégourdi pendant qu’un oiseau concurrent raflait tous les petits poissons qui passaient.

Une autre belle balade est celle conduisant à Tortuga Bay, via un sentier de 3kms partant de l’extrémité est de la ville. Le chemin traverse des champs de cactus et de pierres volcaniques où les lézards des laves ont leurs habitudes. Nous y avons passé une bonne demi-heure à observer un lézard chasser puis manger un scorpion… Impressionnant ! Les plages quant à elles sont un repère d’iguanes marins. Nous avons même pu faire un peu de snorkeling sur la première plage (l’eau était trop trouble sur la seconde). Au tout début de la balade un centre d’exposition sur les énergies renouvelables mérite un arrêt… Objectif, que toute l’énergie utilisée dans l’archipel d’ici 2020 soit propre !



La station scientifique Charles Darwin, située à l’extrémité ouest de la ville, mérite également une visite. C’est là que nous avons observé nos premières tortues géantes, dans le cadre du programme de protection et de réintroduction des tortues dans leur habitat naturel. La station abrite également plusieurs autres programmes scientifiques, en particulier un programme de protection des pinsons de mangrove contre une mouche très agressive. Deux lieux d’exposition donnent des infos très complètes sur tout cela. Et sinon, il y a aussi deux petites plages où paraît-il le snorkeling vaut le détour.

Last mais vraiment pas least, Las Grietas… Cinq minutes de bateau taxi depuis le centre de Puerto Ayora conduisent au début de l’une des plus jolies balades de l’île : le chemin de planches commence par longer la plage des Allemands, puis continue entre lac rose, mine de sel et cactus jusqu’à Las Grietas, une double faille entre de hauts rochers où l’on peut se baigner. Les deux failles sont séparées par des rochers pas très simples à escalader. J’ai trouvé le lieu très beau et la baignade assez impressionnante, avec très vite plus de 10 mètres de profondeur. Nous avons vu quelques poissons, mais le lieu vaut plus pour la beauté des paysages que pour l’observation des animaux. Cette balade fut notre préférée sur l’île, avec celle d’El Chato (cf ci-dessous).

Nous avons également profité de notre séjour à Santa Cruz pour faire deux excursions en dehors de Puerto Ayora. Première balade, la région de Santa Rosa, facilement accessible en bus depuis Puerto Ayora. Une fois à Santa Rosa nous commençons par aller voir Los Gemelos, deux cratères d’effondrement situés à 6kms de là, sur la route de l’aéroport. Pour l’aller comme pour le retour, nous marchons un petit km avant de nous faire prendre en autostop. Les cratères sont impressionnants et la forêt de Scalesias qui les entoure encore plus, avec ses arbres recouverts de lichens…

Après une rapide pause pique-nique à Santa Rosa nous continuons en direction de la réserve El Chato, où l’on peut observer des tortues géantes en liberté. Dès le début du chemin, qui longe des fermes, nous en voyons plein. C’est super ! La plupart sont en train de manger de l’herbe ou des goyaves. Une fois dans la forêt c’est encore mieux, il y a toujours plein de tortues et cette fois nous devinons leurs passages, leurs nids… Nous poussons des oh ! et des ah ! à chaque tortue – sur la journée nous en dénombrerons 50 ! Elles sont magnifiques, nous ne nous lassons pas de les observer… Nous attrapons par contre « la maladie des tortues »… Nous avons pris un certain nombre de rochers au loin pour des carapaces, avant de nous rendre compte de notre erreur ;-) Quoi que l’on puisse vous en dire en tout cas, un guide n’est ni obligatoire ni nécessaire pour cette balade.

Deuxième balade, la plage de Garrapatero et les tunnels de lave de Bellavista. Cette fois-ci nous optons pour le taxi, les transports en commun semblant absents et le stop compliqué sur cette route peu fréquentée. Notre chauffeur de taxi est plus que taciturne mais la plage est magnifique, sans doute l’une des plus belles que j’aie vues à ce jour : sable blanc, mangrove, petites criques facilement accessibles… et bien sûr, iguanes marins, crabes et plein d’oiseaux ! Nous y passons 3 heures à nous balader puis buller…



Sur le chemin du retour nous demandons au chauffeur de taxi (rendu encore plus taciturne par nos 5 minutes de retard au pick-up…) de nous déposer aux tunnels de lave « de l’amour » de Bellavista. Ce tunnel est le 2è plus long tunnel de lave au monde, et le plus grand accessible avec plus de 2kms de long. Il a été créé par le refroidissement plus rapide de la lave en extérieur qu’en intérieur, lors des éruptions volcaniques. C’est ici que se retrouvaient les amoureux d’il y a 50 ans, avant qu’il ne soit ouvert au public… On peut se balader comme on veut dans la moitié du tunnel, c’est une balade intéressante comme tout ! A la sortie du tunnel nous faisons nos curieux et explorons en douce les environs : il y a plein d’autres tunnels, ou plutôt plein d’autres portions de ce tunnel.

Pour le retour nous ne trouvons pas de bus (on est samedi), et le temps que nous comprenions qu’il faut faire signe aux chivas nous nous faisons finalement prendre en stop par une voiture. Nous nous arrêtons un peu avant Puerto Ayora au mirador de los Tunneles, une petite balade gratuite où l’on peut voir un tunnel de lave partiellement effondré. C’est moins impressionnant que les tunnels de Bellavista, mais si vous manquez de temps c’est une bonne option pour se faire une idée.

Nous quittons Santa Cruz enchantés de cette première étape dans l’archipel, et confortés dans notre idée qu’une croisière n’est pas indispensable pour une première découverte des Galapagos, tant il y a de choses à faire et à voir facilement accessibles. Etape suivante, l’île Isabela, à deux heures de bateau de Santa Cruz !

Infos pratiques : - Bus de Puerto Ayora à Santa Rosa : horaires totalement fantaisistes et différents de ceux affichés sur le bus. Tout ce qu’on peut vous dire c’est qu’il y en a pas mal la semaine, que le WE ça a l’air bien plus galère (il y a des chivas, ou camionnettes partagées, mais elles ont l’air de s’arrêter à Bellavista) et que le trajet coûte 1$ de Puerto Ayora à Santa Rosa, et 0,50$ de Puerto Ayora à Bellavista. - AR en taxi de Puerto Ayora à la plage de Garrapatero : 35$ - il semblerait que l’on puisse trouver à 30$. Le tarif inclut autant de temps que souhaité sur la plage, le chauffeur s’en va et revient vous chercher à l’heure convenue. - Entrée aux tunnels de l’amour : 3,50$/personne – prévoyez la lampe torche ! - Bateau-taxi pour Las Grietas : 0,80$/personne - Bateau local entre Santa Cruz et Isabela : 30 $/personne, négociés à 50$ pour 2. - Toutes les autres activités et balades décrites ici sont gratuites – les rangers vous demanderont seulement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie des sites.

ILE ISABELA (5 jours)

Après Santa Cruz nous partons donc en bateau pour Isabela, la plus grande île de l’archipel. Plus grande, mais nettement moins développée que Santa Cruz… Cela a d’ailleurs l’air tellement mort que je me demande quelle mouche nous a piqués d’avoir prévu cinq jours ici ! Au final ce sera un coup de cœur… Nous avons pu observer énormément d’animaux dans leur environnement naturel, et nous avons beaucoup apprécié le calme de l’île. Je garde d’Isabela, outre les belles balades qu’elle propose, le goût du silence, des rues en sable, de la plage battue par les vents et de nos apéros homemade face à l’océan, à siroter des noix de coco fraîches en grignotant des chips de banane plantain ;-)

Comme à Santa Cruz, plusieurs balades et activités sont accessibles facilement et gratuitement depuis Puerto Villamil, la capitale de l’île.

Nous commençons le premier jour par aller faire un tour du côté de la Laguna Salinas, une lagune située en plein centre-ville et grand spot pour les flamants roses. Ils sont bien au rendez-vous :-) Nous en verrons tout de même plus sur les lagunes avant et après le centre des tortues.

Nous continuons avec une séance de snorkeling à la Concha de Perla, un petit lagon situé à deux pas du port. Le chemin pour y accéder est plein d’otaries qui font la sieste dans des positions toutes plus mignonnes que les autres. Nous sommes sans réfléchir partis avec pas mal d’affaires et nous nageons du coup chacun notre tour, histoire de surveiller le sac… Mon compagnon voit un groupe de cinq raies, et moi deux raies mouchetées et une tortue marine. Le reste du snorkeling est sympa sans être extraordinaire, la variété de petits poissons est bien plus faible qu’à Aqaba par exemple. Enfin, l’endroit reste agréable et il paraît que certains ont pu nager avec des otaries voire des pingouins sur ce spot, alors si vous êtes chanceux… Nous y retournerons une fois avant de partir et ne verrons que de petits poissons.





Le lendemain nous passons la journée à crapahuter en bord de mer, le long du sentier conduisant au « Mur des Larmes ». Ce mur impressionnant a été construit par des prisonniers à l’époque où les Galapagos servaient de bagne, et a été conservé en souvenir de cette époque pas si lointaine (1946-1959). La balade en tout cas est très jolie et permet de découvrir tout un tas de petites plages, criques et plans d’eau, cela nous plaît beaucoup. Il y a également un très joli point de vue sur Puerto Villamil et la côte sud de l’île, ainsi que quelques tortues géantes en goguette, parfois dans des endroits surprenants. Nous en croisons notamment une toute en haut de la montée après le mur des larmes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Une autre visite intéressante et gratuite est celle du Centre Arnaldo Tupiza Chamaidan, ou pour faire simple « centre des tortues ». C’est un peu l’équivalent de la Fondation Darwin, axé uniquement sur la préservation des tortues. Ils ont tout un programme d’élevage en captivité afin d’éviter que les bébés tortues ne soient mangés par des prédateurs, avec habituation ensuite à la vie sauvage et libération dans le milieu naturel lorsque les tortues ont 7-8 ans. Nous arrivons au même moment qu’un groupe anglophone en croisière et nous nous faufilons dans leur visite guidée, on apprend plein de choses. Nous voyons même pour la première fois des embryons de tortues, c’est fou !

En plus de toutes ces activités gratuites, nous décidons d’attaquer le budget et de nous offrir les trois principales excursions payantes – ce n’est pas tous les jours que l’on est aux Galapagos ! Nous commençons par une sortie snorkeling aux Tintoreras, un petit groupe d’île juste en face de Puerto Villamil. C’est d’ailleurs un peu rageant, c’est si près que pour un peu on pourrait y aller à la nage… ! Mais un guide est obligatoire, alors… L’excursion s’avère passionnante, et nous ne regrettons pas un instant d’y être allés. Nous commençons par un tour en bateau autour des îlots où nous voyons des pingouins (les Galapagos possèdent la seule espèce de pingouins vivant aussi près de l’Equateur) et quelques fous à pattes bleues. Ces derniers sont les animaux qui m’intriguaient le plus et que je voulais absolument voir durant notre séjour, je suis ravie ! Ils ont vraiment les pattes bien bleues :-) Nous accostons ensuite sur l’une des îles et marchons pendant une bonne demi-heure avec notre guide entre roches volcaniques, iguanes marins par dizaines et même… requins à pointe blanche, que nous observons d’en haut dans un ancien tunnel de lave ouvert. Ils sont de belle taille, et la perspective de potentiellement en croiser un durant le snorkeling qui va suivre ne me dit rien qui vaille…

Nous attaquons ensuite le snorkeling, précédés par notre guide. Nous voyons rapidement une grande tortue marine, elle est magnifique… Ce sont ensuite quelques otaries qui viennent jouer avec nous, faisant demi-tour juste sous notre nez. C’est magique :-) Nous attaquons ensuite la partie la plus impressionnante du snorkeling, en tout cas en ce qui me concerne : la traversée d’un tunnel de lave, à la recherche des requins. Le tunnel est étroit et nous sommes à la queue leu-leu. Le temps de regarder un petit poisson et je me fais distancer ; alors que je me remets à nager pour rattraper le groupe je vois soudain un gros animal foncer sur moi à toute allure… Hiiiiiiii ! Ouf, ce n’était qu’une otarie qui voulait me faire une blague ^^ Une drôle d’odeur me prend soudain à la gorge, et pour cause : une charogne bloque le passage devant moi, de la peau argentée flotte et une masse blanchâtre est posée au fond de l’eau. Ce sera mon requin du jour… Je traverse tout ça en retenant un haut-le-cœur, et mon ami qui me suit idem. Nous aurons l’impression de sentir le poisson pourri tout le reste de l’après-midi… Que d’émotions !

Le lendemain on change de style et nous partons aux aurores faire l’ascension du volcan Sierra Negra, l’un des cinq volcans constituant Isabela et le seul accessible depuis Puerto Villamil. Il mouillasse et il y a un brouillard pas possible, pas sûr que ce soit le meilleur jour pour faire cette rando... Enfin, bonne surprise, nous trouvons le parcours beaucoup moins dur que ce que nous avions lu sur internet. Nous arrivons au sommet du volcan sans nous en être rendu compte (je crois que c’est la première fois que cela nous arrive…), et la suite jusqu’aux « volcans chicos » est tout aussi tranquille. Nous avons du mal à croire que nous venons d’avaler 8kms comme ça… Sont-ce les goyaves cueillies et grignotées en chemin qui nous boostent ?! Comme prévu la vue sur la caldeira du volcan Sierra Negra est complètement bouchée ; c’est dommage car c’est la deuxième plus grande caldeira au monde, avec 10kms de diamètre. En revanche au niveau des volcans chicos, situés de l’autre côté, la vue est bien plus dégagée. Cette partie de la rando sera ma préférée, nous marchons dans les champs de lave entre de petits cratères multicolores, j’adore ! Cela me rappelle un peu le Piton de la Fournaise, à la Réunion…

Nous terminons notre séjour sur Isabela avec une sortie snorkeling à Los Tuneles. Pour le coup c’est plus loin que les Tintoreras et nous naviguons 45 minutes le long de la côte sud de l’île. En chemin nous passons devant Union Rock, un repère de fous masqués (fous de Nazca) et de pélicans. La navigation devient délicate à l’approche du site, avec de fortes vagues que le capitaine gère comme un chef. Une fois sur place, c’est l’émerveillement : les tunnels de lave se succèdent, certains forment des arches au-dessus de l’eau pendant que d’autres sont totalement immergés et se devinent dans l’eau claire. Nous accostons et marchons un petit quart d’heure sur l’un des îlots ainsi créés. C’est la saison des petits et nous tombons sur un nid de fous à pattes bleues : il y a la mère et deux petits tout duveteux. Le guide nous explique que c’est assez rare que les deux petits survivent ainsi, habituellement sur les deux œufs pondus seul le plus fort des oisillons survit, par manque de nourriture. L’un des deux petits semble effectivement plus malingre que l’autre, mais sa mère s’occupe plus de lui alors avec un peu de chance il va s’en sortir ! Nous voyons également plusieurs tortues marines, apparemment elles aiment bien venir dans le coin car il y a de petits poissons qui s’occupent de nettoyer leur carapace. Nous attaquons ensuite le snorkeling, c’est une petite séance (20 minutes environ) mais qui nous permet de voir deux tortues marines et d’aller nager et faire quelques photos sous les arches.

Nous reprenons ensuite le bateau jusqu’à un endroit dont le nom m’échape, où nous allons faire la grosse séance de snorkeling du jour. La mer est maintenant totalement déchaînée, il y a des vagues énormes qui se brisent en gros rouleaux, le bateau tangue énormément… C’est bien pire qu’à l’aller, et nous devons nous accrocher pour ne pas passer par-dessus bord ! Nous finissons néanmoins par arriver à destination, et la meilleure séance de snorkeling du séjour peut alors commencer :-) En une heure de baignade nous observons des tas de tortues marines, des poissons… et même deux hippocampes, fermement accrochés à leur bout de mangrove. Nous voyons également plusieurs requins à pointe blanche, impressionnants (ils faisaient tout de même un bon mètre 50…) mais placides comme tout. Les premiers sont au fond d’une petite caverne, où le guide nous enfonce afin que nous puissions les voir. Se retrouvez nez à nez avec ces bestioles, cela fait bizarre la première fois ! L’un d’entre eux finit par sortir, peut-être agacé de nous voir les regarder à tour de rôle… Nous nageons alors à côté pendant quelques minutes, et puis nous en voyons un deuxième un peu plus tard. Je n’ai plus du tout peur, je suis juste émerveillée de nager à côté de ces animaux sauvages. Voilà comment conclure en beauté notre séjour à Isabela !

Infos pratiques : - Excursion snorkeling « Tintoreras » (3 heures, horaires variables) : proposée entre 40 et 45$/personne selon les agences, nous l’avons eue à 37,5$/personne en last minute la veille au soir, mini snack inclus. Le snorkeling n’est pas très long et se fait facilement sans combinaison, à moins d’être très frileux. - Excursion snorkeling « Tunneles » (5-6 heures, de 7H à 12H30 ou de 11H30 à 17H30) : proposée entre 85$ et 100$/personne selon les agences, combinaison et déjeuner léger inclus. Pour le coup la combinaison n’est pas superflue, on reste longtemps dans l’eau et on se refroidit vite. - Excursion au volcan Sierra Negra (5-6 heures, de 7H à 13H environ) : proposée entre 35 et 40$/personne selon les agences, pique-nique léger inclus. - Billet de bateau retour vers Santa Cruz : 30$/personne, non négociable (contrairement à l’aller, acheté à Santa Cruz, que nous avions négocié à 25$/personne) - Toutes les autres balades mentionnées dans l’article sont gratuites, les rangers vous demanderont simplement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie du site. - Bon adresse resto pour le soir : Los Delfines, sur la place principale de Puerto Villamil. Les menus entrée/plat/dessert/jus sont à 7$ (14$ si vous prenez de la langouste), un excellent rapport qualité-prix pour Isabela. C’est par ailleurs le seul resto que nous ayons trouvé proposant un menu végétarien.
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Enchanted Expeditions en Equateur ou Galapagos?
Bonjour!

Il y a de ça quelques mois, j'avais commencé à planifier un voyage en Équateur, avec une partie croisière au Galapagos. Mon choix de bateau de croisière c'était arrêté sur le Cachalote, de Enchanted Expeditions, entre autre suite à plusieurs commentaires positifs sur la compagnie sur différents forums.

J'ai communiqué avec eux par courriel à quelques reprises au printemps. Ils m'ont répondus rapidement, efficacement.

Cependant, j'ai alors décidé de reporter mon voyage de juillet 2013 à avril 2014. Je tente maintenant de communiquer avec eux pour connaître les disponibilités pour avril. Silence de la compagnie. J'ai tenté initialement de communiquer via courriel par le site web du Cachalote, puis directement via la compagnie Enchanted Expeditions. Aucune réponse.

DONC, ma question : es-ce que quelqu'un a fait affaire avec Enchanted Expeditions en Équateur ou aux Galapagos récemment? Vos commentaires?

Es-ce que ça vaut la peine que je continue d'insister? Je voulais vraiment ce bateau, de part les commentaires positifs lus, mais aussi, de part l'itinéraire que j'aimais beaucoup. Mais ma confiance envers la compagnie est brisée un peu... Et compte tenu des tarifs élevés, je n'ai pas le goût d'avoir un voyage gâché..
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Equateur-Galapagos en septembre 2013: bonne saison?
hello amis backpaper !

et bien nous revoilà sur ce super site qui est synonyme de futures aventures !

comme d 'hab nous nous en remettons un peu beaucoup à vous ;-)

alors voilà est ce que Septembre sera une bonne saison ?

Nous prévoyons 3 semaines sur place avec biensur visites mais aussi l 'envie de sortir des sentiers battus .Une expérience dans la jungle serait aussi sympa et les Galapagos of course .

Merci par avance pour vos conseils les amis !

gis et jess 😉
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