Coucou à tous
Contrairement à la majorité d'entre vous qui, j'ai l'impression sont des globe trotters aguérris, je n'ai jusqu'à présent quasiment jamais eu la chance de pouvoir voyager (bon sauf deux voyages scolaires au collège mais j'éstime que ça ne compte pas hein :))))) enfin bref, j'ai l'occasion de passer 6 jours avec mon amoureux à Londres, hébergés chez un copain à partir du 18 août, et j'ai vraiment l'intention d'en profiiter à fond! Les spots à touristes ayant déjà été visités (voyage scolaire à Londres en 4ème lol, le Tower bridge, la Tower of London, Windsor Castel et les bijoux de la couronne and co. c'est fait) j'aimerais découvrir la ville d'une manière un peu plus palpitante :). Donnez moi de bonnes adresses, des coins sympas (bon euh pas trop chers hein je suis assez limitée financièrement), que dois je absolument faire à Londres durant 6 jours?
Comment prendre le pouls de la ville...?
D'avance merci de tous vos conseils, bons plans, trucs&astuces, adresses... :). Et je vous raconterai tout à mon retour.
Amélie.
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Bonjour à tous et à toutes,
Nous sommes 4 et nous faisons du vélo.
Nous partons en Ecosse cet été.
L'idée serait de partir de Glasgow et de parcourir les highlands à vélo à la rencontre des paysages merveilleux, des chateaux inquietants et autres betes mysterieuses hypnotisnat quelque voyageur égaré.
Je voudrais savoir tout un tas de chose pour préparer le voyage au mieux.
Peut-on amener son vélo en avion? Est-ce sur? Et cher? Vaut il mieux le prendre en Ferry??? Est-il facile de louer des vélos sur place? A qui s'adresser? combien cela coute t il? Quel itinéraire un connaisseur et fin amateur conseillerait-il dans le nord? (je m adresse ici à un sportif raisonnable, l'avis d'un iron man serait en décalage avec nos capacités de cyclistes du dimanche) Le camping sauvage est-il admis? (si la pluviométrie est d'accord) Quel budget prévoir raisonnablement (cout de la vie (nourriture, campings, B&B), pour les pubs on s'arrangera)?
Comme vous voyez nous en sommes à l'avant projet mais toutes vos infos seront une grande aide pour nous. Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me transmettre. A bientot.😉
Peut-on amener son vélo en avion? Est-ce sur? Et cher? Vaut il mieux le prendre en Ferry??? Est-il facile de louer des vélos sur place? A qui s'adresser? combien cela coute t il? Quel itinéraire un connaisseur et fin amateur conseillerait-il dans le nord? (je m adresse ici à un sportif raisonnable, l'avis d'un iron man serait en décalage avec nos capacités de cyclistes du dimanche) Le camping sauvage est-il admis? (si la pluviométrie est d'accord) Quel budget prévoir raisonnablement (cout de la vie (nourriture, campings, B&B), pour les pubs on s'arrangera)?
Comme vous voyez nous en sommes à l'avant projet mais toutes vos infos seront une grande aide pour nous. Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me transmettre. A bientot.😉
Biopic mathématique
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
Un pays très extraordinaire. Des bâtiments gothiques, d'histoire sombre et des étonnants paysages verts! (Lieux visités: Edimbourg et Highlands écossais).
https://www.youtube.com/watch?v=14u3zp7JWWc
https://www.youtube.com/watch?v=14u3zp7JWWc
Bonjour,
Voila je vais parti a Los Angeles en aout, j'ai trouvé que les vols au départ de londre son tres nettement inferieur en prix que ceux aux d"part de londres (650 euro pour un vol direct depuis londres contre 1100 euro pour un vol au départ de paris)
Je vais donc acheter un billet sur united je pense, mais je me demandais si sur les boineg 777 au départ de londres il y avait des films en français, l'ecran individuel, une bonne qualité de services!
Sinon un peu plus cher il y a air new zeland, qu'en penser vous?
Merci
Voila je vais parti a Los Angeles en aout, j'ai trouvé que les vols au départ de londre son tres nettement inferieur en prix que ceux aux d"part de londres (650 euro pour un vol direct depuis londres contre 1100 euro pour un vol au départ de paris)
Je vais donc acheter un billet sur united je pense, mais je me demandais si sur les boineg 777 au départ de londres il y avait des films en français, l'ecran individuel, une bonne qualité de services!
Sinon un peu plus cher il y a air new zeland, qu'en penser vous?
Merci
« Géraldine Pailhas joue avec infiniment de grâce une femme solitaire et déjà blessée, épouse presque résignée d'un homme qu'elle respecte plus qu'elle ne l'aime.L'amour qui surgit à l'improviste met sens dessus dessous sa vie rangée; elle s'abandonne à lui, et, comme une grande héroine romanesque, paye immédiatement cet abandon.
Dans le regard de la comédienne se lisent toutes les étapes de cette étrange histoire: s'y succèdent défiance, incrédulité, tentation et peur, passion qui vous dévore, douleur d'avoir été dupée... Aurélien Ferenczi »
Londres est magnifiquement rendue, particulièrement les quartiers de la City, et le métro bien sûr, puisque l'on parle de terrorisme.. L'épisode de la Tate Gallery, du portrait de femme dans la salle des Gainsborough et des Reynolds est particulièrement symbolique, elle en conservera le petit tableau.
Guillaume Canet, tout en retenue, au meilleur de sa forme, on a l'impression que c'est un copain en galère, il passe vraiment de galère en galère, et pourtant quel charisme. La fin de ce film laisse perplexe, le visade de Géraldine Pailhas ne laisse deviner aucune issue plausible.
Les policiers sont crédibles des deux côtés de la manche, l'atmosphère de la DST et les méthodes de travail de cet organisme apparaissent au grand jour...
Dès les premiers mots prononcés, on part en voyage. L'accent écossais c'est quand même dépaysant !
Le film suit le parcours de jeunes paumés, en rupture de famille, en mal de repères... que la violence, les larcins, les récidives, les entorses plus ou moins graves à la loi ont conduits devant un tribunal. Les juges, magnanimes ou désabusés, plutôt que de les envoyer en prison les condamnent à des travaux d'intérêt général. Voilà donc l'improbable petite troupe confiée aux bons soins d'un éducateur épatant qui croit en son métier.
Robbie, le héros, petit loubard violent sur le point d'être père est tiraillé entre l'envie de s'en sortir... et une certaine fatalité : le père de sa copine souhaite mieux pour sa fille, et il est poursuivi par un clan dont la famille est en guerre avec la sienne depuis plusieurs générations.
Heureusement, il y a Harry, l'éducateur épatant... amateur et fin connaisseur de whiskey qui décide de les initier à l'art de la dégustation. Art pour lequel Robbie se révèle plutôt doué !
La suite conduira ces personnages paumés dans l'univers feutré, raffiné et cultivé des amateurs de whiskey. Avec de la chance, du culot et le sens de l'amitié, ils mettront au point une réjouissante arnaque, et...
C'est drôle, émouvant, un peu violent... Et hormis une scène qui donne vraiment envie de gerb......beuarkk, il y a toutes celles, fascinantes, instructives, où l'on voit ces jeunes... que rien ne prédisposait à cela... découvrir, apprendre, sentir, goûter, comparer. Apprivoiser ce monde aux antipodes du leur jusqu'à en maîtriser les codes pour mieux s'en jouer ensuite...
Un film à la saveur un peu âpre, qui donne curieusement envie d'emprunter (sur la pointe des pieds) ce chemin initiatique...
Ouvrir un excellent single malt. Fermer les yeux. Humer les subtils arômes d'orge, de malt, de tourbe. Ouvrir les yeux. Regarder la lumière jouer dans le liquide mordoré... Et peut-être même y goûter...
La Part des Anges. Film de Ken Loach
Le film suit le parcours de jeunes paumés, en rupture de famille, en mal de repères... que la violence, les larcins, les récidives, les entorses plus ou moins graves à la loi ont conduits devant un tribunal. Les juges, magnanimes ou désabusés, plutôt que de les envoyer en prison les condamnent à des travaux d'intérêt général. Voilà donc l'improbable petite troupe confiée aux bons soins d'un éducateur épatant qui croit en son métier.
Robbie, le héros, petit loubard violent sur le point d'être père est tiraillé entre l'envie de s'en sortir... et une certaine fatalité : le père de sa copine souhaite mieux pour sa fille, et il est poursuivi par un clan dont la famille est en guerre avec la sienne depuis plusieurs générations.
Heureusement, il y a Harry, l'éducateur épatant... amateur et fin connaisseur de whiskey qui décide de les initier à l'art de la dégustation. Art pour lequel Robbie se révèle plutôt doué !
La suite conduira ces personnages paumés dans l'univers feutré, raffiné et cultivé des amateurs de whiskey. Avec de la chance, du culot et le sens de l'amitié, ils mettront au point une réjouissante arnaque, et...
C'est drôle, émouvant, un peu violent... Et hormis une scène qui donne vraiment envie de gerb......beuarkk, il y a toutes celles, fascinantes, instructives, où l'on voit ces jeunes... que rien ne prédisposait à cela... découvrir, apprendre, sentir, goûter, comparer. Apprivoiser ce monde aux antipodes du leur jusqu'à en maîtriser les codes pour mieux s'en jouer ensuite...
Un film à la saveur un peu âpre, qui donne curieusement envie d'emprunter (sur la pointe des pieds) ce chemin initiatique...
Ouvrir un excellent single malt. Fermer les yeux. Humer les subtils arômes d'orge, de malt, de tourbe. Ouvrir les yeux. Regarder la lumière jouer dans le liquide mordoré... Et peut-être même y goûter...
La Part des Anges. Film de Ken Loach
« London River », le film de Rachid Bouchareb est sorti bien discrètement sur les écrans français. En revanche, il n’est pas passé inaperçu au Festival de Berlin où l’acteur Malien Sotigui Kayaté a reçu le prix d’interprétation mascculine.
C’est une histoire simple et tragique. Londres, juillet 2005. Les attentats. Le chaos. Une femme blanche et chrétienne cherche sa fille. Un homme noir et musulman arrive de France à la recherche de son fils. Le destin les fera se rencontrer. Ce sera un choc culturel pour elle qui découvre un univers dont elle ignore tout mais elle vaincra ses préjugés devant cet homme qui exprime une telle sérénité devant l’inacceptable. Aucun artifice dans le jeu des acteurs, juste les émotions à fleur de visage. Le doute et la peur dans le regard de la femme, la sagesse et la bonté dans le regard de l’homme. Et puis la douleur qui est là, en permanence, dans les silences et les gestes ; la mise en scène se fait discrète, limpide, pas du genre tu m'as vu comme je filme !
Le générique de fin se déroule. L’empathie envers les personnages de ce film intimiste est si forte que les spectateurs ne quittent pas leur siège…
GeoDol
C’est une histoire simple et tragique. Londres, juillet 2005. Les attentats. Le chaos. Une femme blanche et chrétienne cherche sa fille. Un homme noir et musulman arrive de France à la recherche de son fils. Le destin les fera se rencontrer. Ce sera un choc culturel pour elle qui découvre un univers dont elle ignore tout mais elle vaincra ses préjugés devant cet homme qui exprime une telle sérénité devant l’inacceptable. Aucun artifice dans le jeu des acteurs, juste les émotions à fleur de visage. Le doute et la peur dans le regard de la femme, la sagesse et la bonté dans le regard de l’homme. Et puis la douleur qui est là, en permanence, dans les silences et les gestes ; la mise en scène se fait discrète, limpide, pas du genre tu m'as vu comme je filme !
Le générique de fin se déroule. L’empathie envers les personnages de ce film intimiste est si forte que les spectateurs ne quittent pas leur siège…
GeoDol
Ken Loach, le cinéaste des saines colères et des films qui appuient à l'endroit où la société devenue insensible devrait hurler de douleur et de rage.
Le dernier, à voir impérativement en VO, Sorry we missed you, formule chaleureuse à l'empathie trompeuse qui donne au cynisme des airs de sollicitude... alterne les cheminements, les états d'âme, la persévérance impuissante des 4 membres d'une famille de Newcastle.
Itinérants modernes, errants urbanisés, déambulants mécaniques dans une ville hostile qu'ils ne regardent plus, une ville qui se nourrit de leur énergie et de leurs faiblesses. Ces gens là ne voyagent pas ils triment, ralliant un point A à un point B sans lever les yeux de la feuille de route chronométrée qui leur tient lieu de roadbook.
Le film détaille minutieusement l'enfer du dernier kilomètre, ce qui se passe entre une commande passée confortablement derrière son écran et son arrivée dans le temps imparti. De plus en plus vite, de plus en plus court le temps imparti.
Ken Loach décrit sans complaisance les dérives et les excès d'un modèle social et économique. Il ne plaint pas ses personnages, acteurs aussi lumineux qu'inconnus, et ne propose pas non plus de solutions manichéennes.
Le film est poignant mais sans pathos… et surtout il laisse, il devrait laisser, songeur sur le manque d'anticipation, de vision à long terme, l'absence de réflexion et d'intelligence politique qui a permis à ces nouveaux e.commerçants d'imposer partout où ils s'implantent leur propre mode de fonctionnement, soumis à des algorithmes, en s'affranchissant aussi aisément des contraintes, protectrices même si elles le sont de moins en moins, qui régulent le monde du travail.
Mais si cela fonctionne aussi bien c'est aussi à nous qu'ils le doivent… ce que le cinéaste montre avec finesse. Nous, consommateurs pressés qui voudrions ne lever les doigts du clavier que pour aller ouvrir la porte derrière laquelle se tiendra un livreur échevelé et pressé, la tête déjà repartie vers sa prochaine livraison...

Itinérants modernes, errants urbanisés, déambulants mécaniques dans une ville hostile qu'ils ne regardent plus, une ville qui se nourrit de leur énergie et de leurs faiblesses. Ces gens là ne voyagent pas ils triment, ralliant un point A à un point B sans lever les yeux de la feuille de route chronométrée qui leur tient lieu de roadbook.
Le film détaille minutieusement l'enfer du dernier kilomètre, ce qui se passe entre une commande passée confortablement derrière son écran et son arrivée dans le temps imparti. De plus en plus vite, de plus en plus court le temps imparti.
Ken Loach décrit sans complaisance les dérives et les excès d'un modèle social et économique. Il ne plaint pas ses personnages, acteurs aussi lumineux qu'inconnus, et ne propose pas non plus de solutions manichéennes.
Le film est poignant mais sans pathos… et surtout il laisse, il devrait laisser, songeur sur le manque d'anticipation, de vision à long terme, l'absence de réflexion et d'intelligence politique qui a permis à ces nouveaux e.commerçants d'imposer partout où ils s'implantent leur propre mode de fonctionnement, soumis à des algorithmes, en s'affranchissant aussi aisément des contraintes, protectrices même si elles le sont de moins en moins, qui régulent le monde du travail.
Mais si cela fonctionne aussi bien c'est aussi à nous qu'ils le doivent… ce que le cinéaste montre avec finesse. Nous, consommateurs pressés qui voudrions ne lever les doigts du clavier que pour aller ouvrir la porte derrière laquelle se tiendra un livreur échevelé et pressé, la tête déjà repartie vers sa prochaine livraison...

Fan de Harry Potter, j'aimerais contempler, lors de notre prochain voyage en Ecosse, le pont et la voie de chemin de fer ayant servi au film, mais je n'arrive pas à retrouver l'endroit😕. Quelqu'un sait?
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Vos enfants sont fans d'Harry Potter ? Vous prévoyez vous rendre sur les lieux de tournage du film, à Londres et/ou en Ecosse ? Vous allez peut-être pouvoir m'aider.
Je suis journaliste et prépare un reportage sur les français qui se rendent en Grande-Bretagne pour découvrir les lieux de tournages de la saga Harry Potter. Je cherche donc une famille qui s'y rendrait entre mai et août 2015 et qui accepterait d'être filmée dans son périple.
Si vous êtes intéressés ou connaissez quelqu'un susceptible d'être intéressé, n'hésitez pas à me répondre ! Cela serait l'occasion pour vous d'avoir un souvenir vidéo de cette aventure et vous contribuerez à faire voyager les téléspectateurs.
Bien à vous,
Melody Séquence 3 productions mlocard@sequence3productions.com
Vos enfants sont fans d'Harry Potter ? Vous prévoyez vous rendre sur les lieux de tournage du film, à Londres et/ou en Ecosse ? Vous allez peut-être pouvoir m'aider.
Je suis journaliste et prépare un reportage sur les français qui se rendent en Grande-Bretagne pour découvrir les lieux de tournages de la saga Harry Potter. Je cherche donc une famille qui s'y rendrait entre mai et août 2015 et qui accepterait d'être filmée dans son périple.
Si vous êtes intéressés ou connaissez quelqu'un susceptible d'être intéressé, n'hésitez pas à me répondre ! Cela serait l'occasion pour vous d'avoir un souvenir vidéo de cette aventure et vous contribuerez à faire voyager les téléspectateurs.
Bien à vous,
Melody Séquence 3 productions mlocard@sequence3productions.com
On peut dire que l'Afrique est à l'honneur en ce moment, chaque semaine un nouveau film ! 🙂
Peut-être encore un peu trop frais dans ma tête, mais je reviendrai me corriger ou ajuster au besoin, Le dernier roi d'Ecosse m'a beaucoup surpris.
Tout d'abord par la qualité du grain de la pellicule et de la photo, on est tout de suite plongé dans les années 70 (les Drôles de dames pourraient surgir que l'on ne serait pas surpris), puis par la performance d'acteurs de Forest Whitaker et Simon McBurney.
Pour Whitaker, on peut vraiment parler de performance à la manière de Ray ou de Truman Capote, de l'acteur studio pur, pour McBurney je parlerai plus de composition puisque son personnage est fictif.
Peut-être une exposition un peu molle à mon goût mais cela monte en puissance à mesure que le médecin écossais se rend compte de la folie du président Amin Dada. Les plaisirs de la chair, les privilèges du pouvoir, si faciles à saisir pour le petit blanc bourgeois mal dégrossi, vont prendre un goût amer au moment où il prend conscience de la mascarade; l'érudit blanc devient le "white monkey".
Le film monte alors en puissance, en violence.
J'étais assez sceptique sur le fait de faire intervenir un personnage fictif dans ce qui représente une "biographie" d'Amin Dada, finalement le réalisateur ne s'en sort pas trop mal.
Un certain pessimisme tout de même du réalisateur à travers les éternelles foules en liesse face à l'arrivée d'un futur "dictateur", comme si le cycle ne pouvait être rompu, ça m'a gêné. 🤪
Bref, je dirai ce soir : "Impressionnant" mais j'ai un peu moins marché que pour Blood diamond, peut-être aussi que je m'attendais à encore mieux !
Prochain film : Africa Paradis qui devrait être plus positif !😉
Salut à tous !!!
Voilà maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre petit périple Écossais. Je vous invite à venir voir le compte rendu, les photos , la carte et même un petit film sur notre site www.viaterra.fr à la page : http://www.viaterra.fr/?page_id=1361
N'hésitez pas à nous contacter
A bientôt et bonne vacances !!!
Voilà maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre petit périple Écossais. Je vous invite à venir voir le compte rendu, les photos , la carte et même un petit film sur notre site www.viaterra.fr à la page : http://www.viaterra.fr/?page_id=1361
N'hésitez pas à nous contacter
A bientôt et bonne vacances !!!
Bonjour,
Nous sommes revenus d'Ecosse fin juin. Adorant les roadtrip et ayant acheté un Renault trafic utilitaire l'année passé, j'ai décidé de l'aménager pour partir découvrir les plus beaux pays d'Europe.
Nous n'avions absolument rien prévu mais avons roulé 4500km (départ depuis le sud-est de la Belgique via l'eurotunnel). Nous avons effectué une boucle par l'ouest et le temps était vraiment chouette (à peine 2-3 jours de pluie).
Le camping sauvage étant autorisé, c'est un réel bonheur que de pouvoir poser son van devant des paysages fabuleux (même si les midges tendent à vous gâcher toues vos soirées dehors).
Nous avons visité l'île de Mull et Skye et remonté jusqu'au nord pour redescendre tranquillement vers le sud-est (pleins de cerfs partout).
Un pays vraiment magnifique, très sauvage et chargé d'histoires.

















Et un petit film de quelques minutes réalisé lors de notre voyage :
youtu.be/75rbfrHUoCU
Nous sommes revenus d'Ecosse fin juin. Adorant les roadtrip et ayant acheté un Renault trafic utilitaire l'année passé, j'ai décidé de l'aménager pour partir découvrir les plus beaux pays d'Europe.
Nous n'avions absolument rien prévu mais avons roulé 4500km (départ depuis le sud-est de la Belgique via l'eurotunnel). Nous avons effectué une boucle par l'ouest et le temps était vraiment chouette (à peine 2-3 jours de pluie).
Le camping sauvage étant autorisé, c'est un réel bonheur que de pouvoir poser son van devant des paysages fabuleux (même si les midges tendent à vous gâcher toues vos soirées dehors).
Nous avons visité l'île de Mull et Skye et remonté jusqu'au nord pour redescendre tranquillement vers le sud-est (pleins de cerfs partout).
Un pays vraiment magnifique, très sauvage et chargé d'histoires.

















Et un petit film de quelques minutes réalisé lors de notre voyage :
youtu.be/75rbfrHUoCU
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Bonjour à toutes et à tous.
Je rentre d'un voyage de 8 jours en Ecosse avec mon épouse ( 25 avril au 02 mai ).
Pour faire simple, nous embarqué à l'aéroport de Marignane et 02h30 plus tard nous avons atterri à Edimbourg ( compagnie Ryan Air ).
Nous avons loué notre petite voiture et nous avons débuté notre périple.
Après avoir réfléchi longuement à un itinéraire, nous avons opté pour le suivant:
Edimbourg
Perth
Inverness
Fort Augustus
Fort William ( par Skye Island )
Callander
Edimbourg.
Nous avons logé dans des hôtels mais surtout dans des B&B.
Nous adoré notre voyage.
Voilà, c'est rapide, mais déjà cela vous permettra peut-être de me poser quelques questions aux quelles je me ferai un plaisir de vous répondre et de vous donner mon sentiment.
Bon voyage à tous et à bientôt.
Stephan.
Je joins quelques photos de mon voyage.
Château d'Edimbourg
Distillerie de Whisky à Pitlochry
Bœuf Angus
Château de Eilean Donan
Viaduc Harry Potter
Mallaig

Stephan.
Je joins quelques photos de mon voyage.
Château d'Edimbourg
Distillerie de Whisky à Pitlochry
Bœuf Angus
Château de Eilean Donan
Viaduc Harry Potter
Mallaig

Hello everybody,
Je viens tenir parole et conter mon périple réalisé entre le 4 et le 19 novembre entre l'Ecosse et l'Irlande. La paranthèse de Londres, où je ne suis resté que deux jours pour me rapprocher de l'aéroport par lequel j'avais réservé mon vol retour, n'a pas grand intérêt compte tenu de ma non-imprégnation totale dans la ville, seulement survolée. Ce voyage, je l'ai entrepris dans un but : celui d'aller sur les traces de William Wallace, le héros écossais qui a été interprété par Mel Gibson, dans le film "Braveheart". De ce côté-là, je n'ai pas vraiment été déçu puisque j'ai pu visiter le "National Wallace Monument" à Stirling, lieu d'une des grandes batailles de WW, et allé aux origines du mythe, à savoir à Elderslie, petit village du comté du Renfrewshire (proche de Glasgow) où serait né WW. Si vous voulez en savoir plus sur ce guerrier libérateur de son pays, vous en apprendrez davantage à Stirling qu'à Elderslie, mais pour le symbole, je ne pouvais m'empêcher de me rendre là où l'on peut retrouver les pierres de ce qui serait sa maison d'enfance. Pour ce qui est du reste du séjour, j'ai visité la ville d'Edinburgh, un peu en un coup de vent car je n'y ai passé que deux nuits. Mais, j'ai visité un super musée, qui s'appelle Camera Obscura, où les passionnés d'illusions d'optiques en auront pour leur argent. De plus, au dernier étage de l'immeuble qui abrite ce centre culturel, vous pourrez admirer une belle vue sur Glasgow. On y voit d'ailleurs la mer au loin. J'ai marché le long de Princess Street, qui n'en finit plus et dont j'ai pu observer la longueur depuis des hauteurs de nuit. J'ai aussi bu une bière dans ce pub qui a été élu comme étant le meilleur bar d'Ecosse (le nom ne me revient pas) et assister à des feux d'artifice en raison de la commémoration d'un anniversaire, celui de l'attentat raté par un personnage historique écossais, Guy Fawkes, impliqué dans la Conspiration des Poudres, sur le Roi de l'époque. Bref, le 5 novembre, le ciel était illuminé de couleurs à tous les coins de Glasgow. Un beau spectacle. Ah oui, je suis aussi allé caresser la truffe de l'emblème de la ville, Greyfriars Kirk, qui représente un chien, il paraît que cela porterait bonheur, alors pourquoi s'en priver ?! Je n'ai ps pu aller visiter l'Univrsité de la ville mais me suis rattrapé avec celle de Glasgow. Glasgow justement. J'ai pu arpenter les rues du centre-ville, sous la pluie bien sûr (inutile, presque, de le préciser !). J'ai visité un tas de centres culturels, artistiques en lien avec Mackintosh, le célèbre architecte, ainsi que le GOMA (Gallery of Modern Art). La personne qui me logeait (car, oui, je n'ai pas précisé, mais j'ai pratiqué le couchsurfing) m'a aussi introduit dans l'Université de Glasgow, comme précisé plus haut. Cet endroit m'a presque donné envie de reprendre les études (mais, je pense avoir assez donné de ce côté-là ^^) car il s'y dégage une atmosphère assez forte.Dégagez aussi du temps pour vous prélasser dans les jardins du quartier de Kelingrove (proches de l'Université) et jetez un oeil à la River Clyde, à la lisière de laquelle se trouve le siège de la BBC. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin puisque, tant qu'à faire, je me suis dit "pourquoi ne pas aller rendre visite à nos voisins les Irlandais ?". Je n'ai pas été déçu du bout de chemin. J'ai atterri à l'aéroport de Derry, d'où j'ai loué une voiture pour pouvoir me rendre à Teelin, minuscule village, près de Carrick, dans le comté du Donegal. A Teelin, j'ai pu me rapprocher des falaises maritimes de Slieve League, qui se classent parmi les plus hautes d'Europe. Un spectacle dantesque puisque j'ai pu observer cette nature fascinante par un jour de tempête. Compte tenu des conditions peu favorables à une randonnée et diminué par une entorse à la cheville que je m'étais donnée deux jours avant mon départ pour l'Ecosse, je ne me suis pas risqué à réaliser la marche sur le one man's path (dont vous pouvez trouver des images sur Google), à mon grand regret car j'aurais voulu jouer aux équilibristes dans ce décor de rêve. Mais, je ne suis pas (plus ?) du genre à tenter le diable. Le lendemain, je suis parti direction le nord-est de l'Irlande où m'attendait la chaussée des Géants (Giant's causeway dans la langue de Shakespeare), un lieu magique (c'est peu de le dire), où j'ai pu contempler des rochers prenant la forme d'orgues. C'est une construction naturelle et c'est ce qui rend le lieu aussi original. Toute une légende entoure cet endroit et cela fait en sorte que tout voyageur qui prétend avoir vu l'essence de l'Irlande doit faire une halte par ce site naturel situé près de la ville de Bushmills. Est venu le temps, alors, de descendre plus au sud. Belfast n'a été qu'une étape et, en raison de problèmes d'organisation et de mésaventures, je n'ai pu visiter la ville. Mais, j'ai entendu dire que ce n'était pas une ville qui vous trasncende (enfin, tout est subjectif). Je regrette juste de ne pas avoir pu visiter le musée du Titanic. Mon dernier point d'atterrissage fut Dublin, où j'ai séjourné trois nuits. La fête bat son plein à Temple bar, une institution du coeur de la ville. Si vous êtes fêtards, ne réflechissez même pas, c'est THE adresse où vous rendre, THE place to be. J'y ai savouré une bonne Guiness et écouté un concert lors d'un soir de week-end. A part ce monde de la night, il y a bien sûr d'autres curiosités dont profiter, et par cursioités, j'entends l'architecture, les parcs (comme celui de Saint Stephen's Green) ou encore les musées (notamment celui des écivains, que j'ai eu le bonheur de visiter) et autres espaces culturels. J'ai entériné mon immersion dans la région de Dublin par une excursion d'un jour au sein des Wicklow Moutains (notamment le village de Glendalough, où on peut visiter un charmant cimetière (si tant est que les fantômes de ce dernier puisse encore faire usage de leur charme sans vous terroriser ;)), contrées par lesquelles ont été tournées des scènes du film Braveheart. Il y a aussi un petit port, pas moins charmant, qui est facilement accessible à partir de Dublin, il s'appelle Dun Laoghaire. Pour les amoureux de la mer, cela vaut sûrement le coup. J'en ai ainsi fini avec ma narration, j'espère qu'elle vous aura donné envie de suivre mes traces à votre guise. Bon voyage, et, surtout, ... enjoy boys !
Je viens tenir parole et conter mon périple réalisé entre le 4 et le 19 novembre entre l'Ecosse et l'Irlande. La paranthèse de Londres, où je ne suis resté que deux jours pour me rapprocher de l'aéroport par lequel j'avais réservé mon vol retour, n'a pas grand intérêt compte tenu de ma non-imprégnation totale dans la ville, seulement survolée. Ce voyage, je l'ai entrepris dans un but : celui d'aller sur les traces de William Wallace, le héros écossais qui a été interprété par Mel Gibson, dans le film "Braveheart". De ce côté-là, je n'ai pas vraiment été déçu puisque j'ai pu visiter le "National Wallace Monument" à Stirling, lieu d'une des grandes batailles de WW, et allé aux origines du mythe, à savoir à Elderslie, petit village du comté du Renfrewshire (proche de Glasgow) où serait né WW. Si vous voulez en savoir plus sur ce guerrier libérateur de son pays, vous en apprendrez davantage à Stirling qu'à Elderslie, mais pour le symbole, je ne pouvais m'empêcher de me rendre là où l'on peut retrouver les pierres de ce qui serait sa maison d'enfance. Pour ce qui est du reste du séjour, j'ai visité la ville d'Edinburgh, un peu en un coup de vent car je n'y ai passé que deux nuits. Mais, j'ai visité un super musée, qui s'appelle Camera Obscura, où les passionnés d'illusions d'optiques en auront pour leur argent. De plus, au dernier étage de l'immeuble qui abrite ce centre culturel, vous pourrez admirer une belle vue sur Glasgow. On y voit d'ailleurs la mer au loin. J'ai marché le long de Princess Street, qui n'en finit plus et dont j'ai pu observer la longueur depuis des hauteurs de nuit. J'ai aussi bu une bière dans ce pub qui a été élu comme étant le meilleur bar d'Ecosse (le nom ne me revient pas) et assister à des feux d'artifice en raison de la commémoration d'un anniversaire, celui de l'attentat raté par un personnage historique écossais, Guy Fawkes, impliqué dans la Conspiration des Poudres, sur le Roi de l'époque. Bref, le 5 novembre, le ciel était illuminé de couleurs à tous les coins de Glasgow. Un beau spectacle. Ah oui, je suis aussi allé caresser la truffe de l'emblème de la ville, Greyfriars Kirk, qui représente un chien, il paraît que cela porterait bonheur, alors pourquoi s'en priver ?! Je n'ai ps pu aller visiter l'Univrsité de la ville mais me suis rattrapé avec celle de Glasgow. Glasgow justement. J'ai pu arpenter les rues du centre-ville, sous la pluie bien sûr (inutile, presque, de le préciser !). J'ai visité un tas de centres culturels, artistiques en lien avec Mackintosh, le célèbre architecte, ainsi que le GOMA (Gallery of Modern Art). La personne qui me logeait (car, oui, je n'ai pas précisé, mais j'ai pratiqué le couchsurfing) m'a aussi introduit dans l'Université de Glasgow, comme précisé plus haut. Cet endroit m'a presque donné envie de reprendre les études (mais, je pense avoir assez donné de ce côté-là ^^) car il s'y dégage une atmosphère assez forte.Dégagez aussi du temps pour vous prélasser dans les jardins du quartier de Kelingrove (proches de l'Université) et jetez un oeil à la River Clyde, à la lisière de laquelle se trouve le siège de la BBC. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin puisque, tant qu'à faire, je me suis dit "pourquoi ne pas aller rendre visite à nos voisins les Irlandais ?". Je n'ai pas été déçu du bout de chemin. J'ai atterri à l'aéroport de Derry, d'où j'ai loué une voiture pour pouvoir me rendre à Teelin, minuscule village, près de Carrick, dans le comté du Donegal. A Teelin, j'ai pu me rapprocher des falaises maritimes de Slieve League, qui se classent parmi les plus hautes d'Europe. Un spectacle dantesque puisque j'ai pu observer cette nature fascinante par un jour de tempête. Compte tenu des conditions peu favorables à une randonnée et diminué par une entorse à la cheville que je m'étais donnée deux jours avant mon départ pour l'Ecosse, je ne me suis pas risqué à réaliser la marche sur le one man's path (dont vous pouvez trouver des images sur Google), à mon grand regret car j'aurais voulu jouer aux équilibristes dans ce décor de rêve. Mais, je ne suis pas (plus ?) du genre à tenter le diable. Le lendemain, je suis parti direction le nord-est de l'Irlande où m'attendait la chaussée des Géants (Giant's causeway dans la langue de Shakespeare), un lieu magique (c'est peu de le dire), où j'ai pu contempler des rochers prenant la forme d'orgues. C'est une construction naturelle et c'est ce qui rend le lieu aussi original. Toute une légende entoure cet endroit et cela fait en sorte que tout voyageur qui prétend avoir vu l'essence de l'Irlande doit faire une halte par ce site naturel situé près de la ville de Bushmills. Est venu le temps, alors, de descendre plus au sud. Belfast n'a été qu'une étape et, en raison de problèmes d'organisation et de mésaventures, je n'ai pu visiter la ville. Mais, j'ai entendu dire que ce n'était pas une ville qui vous trasncende (enfin, tout est subjectif). Je regrette juste de ne pas avoir pu visiter le musée du Titanic. Mon dernier point d'atterrissage fut Dublin, où j'ai séjourné trois nuits. La fête bat son plein à Temple bar, une institution du coeur de la ville. Si vous êtes fêtards, ne réflechissez même pas, c'est THE adresse où vous rendre, THE place to be. J'y ai savouré une bonne Guiness et écouté un concert lors d'un soir de week-end. A part ce monde de la night, il y a bien sûr d'autres curiosités dont profiter, et par cursioités, j'entends l'architecture, les parcs (comme celui de Saint Stephen's Green) ou encore les musées (notamment celui des écivains, que j'ai eu le bonheur de visiter) et autres espaces culturels. J'ai entériné mon immersion dans la région de Dublin par une excursion d'un jour au sein des Wicklow Moutains (notamment le village de Glendalough, où on peut visiter un charmant cimetière (si tant est que les fantômes de ce dernier puisse encore faire usage de leur charme sans vous terroriser ;)), contrées par lesquelles ont été tournées des scènes du film Braveheart. Il y a aussi un petit port, pas moins charmant, qui est facilement accessible à partir de Dublin, il s'appelle Dun Laoghaire. Pour les amoureux de la mer, cela vaut sûrement le coup. J'en ai ainsi fini avec ma narration, j'espère qu'elle vous aura donné envie de suivre mes traces à votre guise. Bon voyage, et, surtout, ... enjoy boys !
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage de 15jours en Angleterre et souhaiterait avoir des avis sur le programme, notamment pour savoir s'il est réalisable =). Arrivée prévue à Portsmouth, passage par Stonehenge, découverte de Bath et Bristol puis remontée jusqu'aux Lake Districk. On commencerait ensuite la descende en commençant par York puis Derby/ Nottingham, Oxford Windsor (pour le Studio Warner Bros) et finir par Brighton. Personnellement je souhaiterait découvrir l'Angleterre de Jane Austen avec les magnifiques paysages que j'ai pu découvrir dans le film Orgueil et Préjugés. Mon mari aimerait découvrir également un peu la côte anglaise. Pensez-vous qu'en 14 jours ce soit réalisable? De plus, nous comptons réaliser ce road trip avec notre voiture. Pouvez-vous me dire si l'on trouve facilement des parkings et si les routes sont payantes? Enfin, nous voudrions dormir dans des campings? Pensez-vous que ce soit un mode d'hébergement adapté et pouvez-vous me dire combien coûte environ un emplacement pour une tente?
Je vous remercie par avance pour votre aide et vos conseils.
Je prépare actuellement un voyage de 15jours en Angleterre et souhaiterait avoir des avis sur le programme, notamment pour savoir s'il est réalisable =). Arrivée prévue à Portsmouth, passage par Stonehenge, découverte de Bath et Bristol puis remontée jusqu'aux Lake Districk. On commencerait ensuite la descende en commençant par York puis Derby/ Nottingham, Oxford Windsor (pour le Studio Warner Bros) et finir par Brighton. Personnellement je souhaiterait découvrir l'Angleterre de Jane Austen avec les magnifiques paysages que j'ai pu découvrir dans le film Orgueil et Préjugés. Mon mari aimerait découvrir également un peu la côte anglaise. Pensez-vous qu'en 14 jours ce soit réalisable? De plus, nous comptons réaliser ce road trip avec notre voiture. Pouvez-vous me dire si l'on trouve facilement des parkings et si les routes sont payantes? Enfin, nous voudrions dormir dans des campings? Pensez-vous que ce soit un mode d'hébergement adapté et pouvez-vous me dire combien coûte environ un emplacement pour une tente?
Je vous remercie par avance pour votre aide et vos conseils.
Bonjour a tous,
Je viens vous presenter une courte vidéo, même très très courte vidéo realisée lors d'un voyage à Londres.
Pour ceux que ça interesserait j'ai utilisé un D3100 et une GoPro Hero 3, j'ai ensuite etalonné et stabilisé sur After effects et monté sur Premiere.
J'ai essayé de faire de mon mieux malgré la météo très nuageuse qui donne des images tres sombres. J'espère que cette vidéo vous plaira !
Comme toujours, si je suis ici c'est pour obtenir des conseils alors si vous en avez, que ce soit au niveau du cadrage ou au niveau de la post production n'hesitez pas !
https://www.youtube.com/watch?v=57CRXTfD1jE&list=PLSALZKFjQOM2CPfmEyhM2dpbQr6ajMHPX&index=1
Merci d'avance
J'ai essayé de faire de mon mieux malgré la météo très nuageuse qui donne des images tres sombres. J'espère que cette vidéo vous plaira !
Comme toujours, si je suis ici c'est pour obtenir des conseils alors si vous en avez, que ce soit au niveau du cadrage ou au niveau de la post production n'hesitez pas !
https://www.youtube.com/watch?v=57CRXTfD1jE&list=PLSALZKFjQOM2CPfmEyhM2dpbQr6ajMHPX&index=1
Merci d'avance
bonjour
pour les vacances de pâques nous avons décidé de partir en visite au pays de Galles pour la première nuit nous avons prévu Cardiff par contre pour le reste du séjour nous ne savons pas trop ou aller
quelqu'un a-t-il déjà visité cette région et peut me conseiller sur les choses est endroit à visiter
merci par avance
pour les vacances de pâques nous avons décidé de partir en visite au pays de Galles pour la première nuit nous avons prévu Cardiff par contre pour le reste du séjour nous ne savons pas trop ou aller
quelqu'un a-t-il déjà visité cette région et peut me conseiller sur les choses est endroit à visiter
merci par avance
Bonjour !
Je souhaite vivement partir à Manchester avec un ami afin de trouver un travail pendant quelques mois. J'avais hésité avec Bristol, mais cette dernière ville est relativement chère et mal desservie en transport pour ceux qui ne conduisent pas...
J'aurais donc souhaité quelques témoignages sur Manchester, conseils, car si partir à l'aventure est excitant, c'est aussi un peu effrayant. Je remercie quiconque aura des indications sur les questions suivantes :)
- L'accent : est-il si difficile qu'on le dit et pensez-vous que l'on peut s'y habituer rapidement? Je vais essayer de regarder des séries et film mais il n'y en a pas tant que ça sur cette ville... Si quelqu'un des recommandations je suis preneuse!
- Le réseau de transport est-il vraiment performant? Dessert-il bien les coins en dehors du centre ville?
- Y a-t-il des quartiers à éviter pour se loger ?
- La vie est-elle abordable ? Notamment au vu de la nourriture et des sorties, j'ai cru comprendre que les logements étaient peu chers!
- Y a-t-il une vie économique intéressante? Grands magasins, fast food... Il s'agit ici pour moi de savoir si je pourrais trouver un job d'étudiant. C'est une grande ville donc j'imagine que tout est possible si on y met du coeur !
Je vous remercie infiniment pour vos conseils et témoignages !
Je souhaite vivement partir à Manchester avec un ami afin de trouver un travail pendant quelques mois. J'avais hésité avec Bristol, mais cette dernière ville est relativement chère et mal desservie en transport pour ceux qui ne conduisent pas...
J'aurais donc souhaité quelques témoignages sur Manchester, conseils, car si partir à l'aventure est excitant, c'est aussi un peu effrayant. Je remercie quiconque aura des indications sur les questions suivantes :)
- L'accent : est-il si difficile qu'on le dit et pensez-vous que l'on peut s'y habituer rapidement? Je vais essayer de regarder des séries et film mais il n'y en a pas tant que ça sur cette ville... Si quelqu'un des recommandations je suis preneuse!
- Le réseau de transport est-il vraiment performant? Dessert-il bien les coins en dehors du centre ville?
- Y a-t-il des quartiers à éviter pour se loger ?
- La vie est-elle abordable ? Notamment au vu de la nourriture et des sorties, j'ai cru comprendre que les logements étaient peu chers!
- Y a-t-il une vie économique intéressante? Grands magasins, fast food... Il s'agit ici pour moi de savoir si je pourrais trouver un job d'étudiant. C'est une grande ville donc j'imagine que tout est possible si on y met du coeur !
Je vous remercie infiniment pour vos conseils et témoignages !
Bonjour à toutes et à tous
Voila,
J'ai 25 ans, je suis entraineur de tennis en France. Diplomé d'état jeunesse et sport. j'ai comme projet de partir vivre en Angleterre et donc y travailler dans mon secteur à moyen terme. Je dis à moyen terme car mon niveau d'anglais n'est pas bon, je ne l'ai jamais pratiqué avec un natif et donc cela reste tres basique et scolaire. Je ne vois pas un emloyeur me prendre alors que mon niveau d'anglais est faible. C'est quand meme un un métier avec beaucoup de clientèle et donc de relationnel. Je vous rassure il y a pas mal de boulot dans mon secteur. Donc ceci est mon but final une fois installé sur place.
Mon départ est prévu pour fin 2014 ( novembre/décembre ). Ceci pour des raisons financière et de sécurité. Je n'ai pas envi de partir dans l'urgence et de me retrouver à galerer financièrement sur place. Cela me laisse un an pour travailler mon anglais à fond mais disons qu'avec ce que je fais ( vocabulaire à fond, film en wo, tradution de chansons ) je ne vais pas devenir billingue demain ^^. Mais ce qui est sur cest que mon niveau sera déjà a peu pres correct. :-)
J'ai déjà contacter par mail la fédération britannique de tennis qui m'a confirmé que mon diplome était valable chez eux moyennant un test de niveau de mon métier et 600 pounds de conversions pour le diplome.
Donc mes questions sont les suivantes :
Dans un premier temps je cherche dans quel pays je vais m'installer. Angleterre, Ecosse, Irlande? Lequel trouver vous le mieux adapté pour apréhender et aprendre la langue du mieux possible? Je n'aime pas les grande villes come Londres.
Deuxiemement je touche les assedics jusqu'en mai 2015 ( environ 1200 euros par mois ), donc ce qui me laissera (5-6 mois sur place avec ce versement mensuel ). Ja vais partir avec entre 4000 et 5000 euros de coté également. Pensez vous qu'avec cet argent de coté et mes assédics je peux m'installer tranquillement le temps d'évoluer en anglais et donc de pouvoir postuler dans un club de tennis?
Et en tant que Francais qui parle pas bien anglais, est ce que je vais pouvoir trouver du travail le temps de pouvoir postuler dans le tennis?
Merci à vous, je pense que ca pourra aider beaucoup de personnes.
Bonne soirée ^^
Voila,
J'ai 25 ans, je suis entraineur de tennis en France. Diplomé d'état jeunesse et sport. j'ai comme projet de partir vivre en Angleterre et donc y travailler dans mon secteur à moyen terme. Je dis à moyen terme car mon niveau d'anglais n'est pas bon, je ne l'ai jamais pratiqué avec un natif et donc cela reste tres basique et scolaire. Je ne vois pas un emloyeur me prendre alors que mon niveau d'anglais est faible. C'est quand meme un un métier avec beaucoup de clientèle et donc de relationnel. Je vous rassure il y a pas mal de boulot dans mon secteur. Donc ceci est mon but final une fois installé sur place.
Mon départ est prévu pour fin 2014 ( novembre/décembre ). Ceci pour des raisons financière et de sécurité. Je n'ai pas envi de partir dans l'urgence et de me retrouver à galerer financièrement sur place. Cela me laisse un an pour travailler mon anglais à fond mais disons qu'avec ce que je fais ( vocabulaire à fond, film en wo, tradution de chansons ) je ne vais pas devenir billingue demain ^^. Mais ce qui est sur cest que mon niveau sera déjà a peu pres correct. :-)
J'ai déjà contacter par mail la fédération britannique de tennis qui m'a confirmé que mon diplome était valable chez eux moyennant un test de niveau de mon métier et 600 pounds de conversions pour le diplome.
Donc mes questions sont les suivantes :
Dans un premier temps je cherche dans quel pays je vais m'installer. Angleterre, Ecosse, Irlande? Lequel trouver vous le mieux adapté pour apréhender et aprendre la langue du mieux possible? Je n'aime pas les grande villes come Londres.
Deuxiemement je touche les assedics jusqu'en mai 2015 ( environ 1200 euros par mois ), donc ce qui me laissera (5-6 mois sur place avec ce versement mensuel ). Ja vais partir avec entre 4000 et 5000 euros de coté également. Pensez vous qu'avec cet argent de coté et mes assédics je peux m'installer tranquillement le temps d'évoluer en anglais et donc de pouvoir postuler dans un club de tennis?
Et en tant que Francais qui parle pas bien anglais, est ce que je vais pouvoir trouver du travail le temps de pouvoir postuler dans le tennis?
Merci à vous, je pense que ca pourra aider beaucoup de personnes.
Bonne soirée ^^
Bonjour à toutes et tous,
Je parts avec mon mari du 4 au 7 septembre pour Edimbourg. En comptant les voyages, nous aurons 3 jours et demi sur place Combien de temps pour faire le château avec pose déjeûner (ou goûter) en faisant les choses correctement ? Old Town, une journée ? Autres lieux "incontournables" ? Avons-nous le temps de faire une excursion d'une journée, en car, dans les Highlands, les lochs, etc..
Merci de vos réponses
Bien cordialement
Je parts avec mon mari du 4 au 7 septembre pour Edimbourg. En comptant les voyages, nous aurons 3 jours et demi sur place Combien de temps pour faire le château avec pose déjeûner (ou goûter) en faisant les choses correctement ? Old Town, une journée ? Autres lieux "incontournables" ? Avons-nous le temps de faire une excursion d'une journée, en car, dans les Highlands, les lochs, etc..
Merci de vos réponses
Bien cordialement
Bonsoir,
Comme l'indique le titre, j'aimerais pouvoir trouver une librairie sympa qui vend des livres d'occasion à Londres. Je vais y passer 2 jours prochainement, et il faut absolument que je renfloue ma bibliothèque de livres écrits dans la langue de Shakespeare. Donc si vous connaissez la petite librairie perdue au coin d'une rue qui vend des centaines de livres bon marché qu'il faut absolument pas louper, je suis preneuse! :))
Merci d'avance.
Comme l'indique le titre, j'aimerais pouvoir trouver une librairie sympa qui vend des livres d'occasion à Londres. Je vais y passer 2 jours prochainement, et il faut absolument que je renfloue ma bibliothèque de livres écrits dans la langue de Shakespeare. Donc si vous connaissez la petite librairie perdue au coin d'une rue qui vend des centaines de livres bon marché qu'il faut absolument pas louper, je suis preneuse! :))
Merci d'avance.
Bonjour je quitte le 1er juillet jusqu'au 1er décembre 2012 pour Londres. Je vais faire monde aupair (Garder des enfants dans une famille.) Il me faut un visa, mais sur le site web du consulat britannique au Canada c'est à rien y comprendre. J'aimerais savoir où dois-je me présenter et quelle est le prix du visa pour cela et quelle type de visa... Merci beaucoup.
P.s je suis Sherbrookois (petite ville au québec/Canada) Donc québecois/Canadien 😉
P.s je suis Sherbrookois (petite ville au québec/Canada) Donc québecois/Canadien 😉
Bonjour,
je suis alle la semaine dernière a Londres et les prix étaient démentiels. Alors J'ai checker pour le mois de novembre et c'est n'importe quoi:
Alors j'ai payé 120 pounds pour 1 semaine dans un hostel affreux. En 2010 (wow il y a super longtemps.... ), j'avais payé 80 pounds pour une semaine, dans une chambre de 4, si je veux la meme chose aujourd'hui, dans le même hostel, il faut sortir 148 pounds.
Et pour les offres de colloc a moins de 100p en zone 1/2 il n'y a plus rien, alors qu'il y a 1 an, fallait meme pas 3 jours pour trouver a 90p. Dans ma chambre il n'y avait que des professionels : un presentateur TV, un barman, et des assistants marketing travaillant pour le festival international du film...
C'est quoi ce délire avec le prix des hostels?
Je suis allé a Londres, de retour en Europe après avoir bossé en Argentine (relativement pas cher, soleil, nourriture incroyable, des tas de choses a faire, la possibilité de travailler a un poste marketing (fini les call center ou la vente porte a porte) dans 3 langues, et surtout l'une des plus belle ville du monde), je voulais a tout prix (ben non tout comte fait) travailler a Londres, mais me faire racketer comme ça, ça ma complètement dégoûter.
J'obtient vendredi un super job en Asie au téléphone, l'entreprise se charge de tous les documents etc etc. Je me défonce comme un malade pour avoir un job pour enfin bosser en Europe (et pas pour un meilleur salaire et avec un pouvoir d'achat de misère), il faut passer des tas d’entretiens et c'est a la limite de te mettre sur la paille tellement c'est cher.
Je n'ai jamais compris tous ceux qui partaient en WHV en Australie, mais la oui, je comprends absolument.
je suis alle la semaine dernière a Londres et les prix étaient démentiels. Alors J'ai checker pour le mois de novembre et c'est n'importe quoi:
Alors j'ai payé 120 pounds pour 1 semaine dans un hostel affreux. En 2010 (wow il y a super longtemps.... ), j'avais payé 80 pounds pour une semaine, dans une chambre de 4, si je veux la meme chose aujourd'hui, dans le même hostel, il faut sortir 148 pounds.
Et pour les offres de colloc a moins de 100p en zone 1/2 il n'y a plus rien, alors qu'il y a 1 an, fallait meme pas 3 jours pour trouver a 90p. Dans ma chambre il n'y avait que des professionels : un presentateur TV, un barman, et des assistants marketing travaillant pour le festival international du film...
C'est quoi ce délire avec le prix des hostels?
Je suis allé a Londres, de retour en Europe après avoir bossé en Argentine (relativement pas cher, soleil, nourriture incroyable, des tas de choses a faire, la possibilité de travailler a un poste marketing (fini les call center ou la vente porte a porte) dans 3 langues, et surtout l'une des plus belle ville du monde), je voulais a tout prix (ben non tout comte fait) travailler a Londres, mais me faire racketer comme ça, ça ma complètement dégoûter.
J'obtient vendredi un super job en Asie au téléphone, l'entreprise se charge de tous les documents etc etc. Je me défonce comme un malade pour avoir un job pour enfin bosser en Europe (et pas pour un meilleur salaire et avec un pouvoir d'achat de misère), il faut passer des tas d’entretiens et c'est a la limite de te mettre sur la paille tellement c'est cher.
Je n'ai jamais compris tous ceux qui partaient en WHV en Australie, mais la oui, je comprends absolument.
Bonjour Je vais partir avec ma mere a Londres avec ma mère qui ne parle pas anglais , quels spectacles musicals puis je aller voir?
Merci pour vos conseils!








