Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien,
la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne...
je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait,
jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le
monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour
une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Bonjour à tous,
Je suis Belge et j'aimerais m'expatrier vers Rhodes d'ici quelques mois.
Après avoir fait un court séjour sur cette île, mon mari et moi en sommes tombés amoureux.
Seulement voilà, s'expatrier n'est pas si simple! Alors nous recherchons des étrangers qui ont déjà cette expérience et qui pourraient peut-être nous renseigner.
Mon mari et moi travaillons dans le milieu du tourisme, plus spécifiquement en animation dans les hôtels et clubs de vacances.
Merci
Elodie
Merci
Elodie
bonjour,
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
Bonjour,
voilà petite urgence car je pars en Grèce en théorie vendredi pour 10 jours en voyage libre sac à dos (athènes/cyclades).
Le hic est que je me suis faites opérée vendredi dernier d'un kist infecté sur l'épaule. j'ai donc des soins quotidiens (changemnet mèches et pansement tout les jours = pas de points mais une plaie ouverte pour une cicatrisation par l'intérieur pour éviter infection). J'ai 8/10 jours de soins mais avec un départ vendredi prochain, je n'aurais eu que 7 jours de soins, il y a donc de grande chance que j'ai besoin de 3 jours de soins en grèce, à Athénes. Mes questions : - dans quel hopital aller ? quel service ? - pour quelle qualité de soins ? - faut il prendre RDV ? - pour quel tarif (selon la sécurité sociale française, même avec la carte européenne remboursement à hauteur des soins français et le reste à ma charge). - pensez vous que la barrière de la langue puisse être un problème (ne parle pas grecque et très peu anglais, surtout pas en médical !) ?
En clair, se pose aujourd'hui la question d'annuler ou non le voyage (impossibilité de repors).
Merci beaucoup de votre aide !!
voilà petite urgence car je pars en Grèce en théorie vendredi pour 10 jours en voyage libre sac à dos (athènes/cyclades).
Le hic est que je me suis faites opérée vendredi dernier d'un kist infecté sur l'épaule. j'ai donc des soins quotidiens (changemnet mèches et pansement tout les jours = pas de points mais une plaie ouverte pour une cicatrisation par l'intérieur pour éviter infection). J'ai 8/10 jours de soins mais avec un départ vendredi prochain, je n'aurais eu que 7 jours de soins, il y a donc de grande chance que j'ai besoin de 3 jours de soins en grèce, à Athénes. Mes questions : - dans quel hopital aller ? quel service ? - pour quelle qualité de soins ? - faut il prendre RDV ? - pour quel tarif (selon la sécurité sociale française, même avec la carte européenne remboursement à hauteur des soins français et le reste à ma charge). - pensez vous que la barrière de la langue puisse être un problème (ne parle pas grecque et très peu anglais, surtout pas en médical !) ?
En clair, se pose aujourd'hui la question d'annuler ou non le voyage (impossibilité de repors).
Merci beaucoup de votre aide !!
Bonjour,
Voici le récit de notre séjour de 10 jours en Grèce continentale à partir de Thessalonique.
Jeudi 22/03 Départ de Charleroi (Ryanair) & 06:55. Arrivée à Thessalonique à 10h50. Vol sans histoire. Nous avions réservé la voiture auprès de Autoeurope, le loueur qui avait la meilleure offre est National. Avis assez mitigé. Minuscule Suzuki Alto (alors que le site mentionnait "surclassement gratuit d'une catégorie". Si c'est ça le surclassement, j'imagine pas le modèle non surclassé), un bon lot de rayures, +-50 000Km, le moteur qui broute quelques fois, la télécommande qui ne fonctionne plus, ... Mais nous n'avons jamais été en panne, et n'avons eu aucun problème au retour de location. Par contre le premier souci se présente: Si vous aussi vous avez un Tomtom Europe 42 pays, que vous savez que la Grèce fait partie de l'Europe des 27, et de la zone Euro, sachez que la conception de l'Europe pour Tomtom est différente et que vous aurez une mauvaise surprise :-). Nous avons donc, étant donné la physionomie de notre voyage/circuit, nous rendre dans un magasin d'électroménager proche de l'aéroport afin de trouver une solution : 65€ pour la carte de la Grèce, ou 79€ pour un GPS grec (qui parle en anglais et écrit en français), le choix s'est donc porté sur un GPS de la marque MLS. Nous voici enfin en route pour notre hotel: - Hotel El Greco:Super promo via booking, personnel très gentil. N'hésitez pas à demander une chambre donnant sur l'arrière, le vacarme de la Via Egnatia est impressionant. Leur parking était plein, mais pour le même prix (10€) ils nous ont loué une place dans un parking sous-terrain dans la rue parallèle (1 journée de 12h à 12h). Une fois toutes ces formalités accomplies, notre première Pita grecque dans la fameuse rue perpendiculaire, ça ne paie pas de mine, mais c'est sans doute une des meilleures que nous ayons mangé. A mon sens, pour visiter Thessalonique: un bon livre, et de bonnes chaussures pour beaucoup marcher, et jongler entre les horaires d'ouverture toujours assez farfelus. Pour cette première après-midi, visite de la ville basse, l'arc de Galère, le palais, la Rotonde...

Nous passons au bord de l'eau, près de la Tour Blanche, achetons des pâtisseries bien gluantes sur notre chemin, et rentrons à l'hôtel en passant par les anciennes huileries, assez pittoresque. Pas de repas ce soir, nous sommes vraiment fourbus, et passons une assez bonne nuit...je pense que nous dormions à 21 h :-).
Vendredi 23/03
Debout de bonne heure après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un excellent petit déjeuner sous forme de buffet. Œufs, bacon, pain, charcuterie, yaourts, fruits, gâteaux... MIAM. Si nous suivons notre planning, nous devons encore visiter le haut de la ville ainsi qu'une ou deux églises (dont la Rotonde) qui étaient fermées la veille. Nous laissons donc nos bagages à l'accueil de l'hôtel et partons donc à nouveau user nos semelles en ville. Toujours beaucoup de monde et de circulation, mais le haut de la ville est plus calme... et plus haut, ca veut dire qu'il faut monter, et l'air de rien, sous le soleil, il fait déjà bien chaud. La vue depuis la tour en haut est saisissante...
Nous allons même jusque dans l'enceinte supérieure et jusqu'à l'ancienne prison, mais nous n'y verrons pas grand chose. Nous redescendons voir toujours plus d'églises dans un dédale de petites ruelles. Je ne me souviens plus dans laquelle mais une très vieille dame explique l'histoire du minuscule intérieur dans une de celles-ci (dans un mélange de franglais/grec)... avant de vous truander de 2€ pour 17secondes de parole :-). Le charme grec bien entendu. Nous récupérons nos bagages à l’hôtel, nous dépêchons de nous rendre au parking pour ne pas (trop) dépasser notre location... Mais nous sommes en Grèce, nul besoin de nous dépêcher, il est aussi naturel de dépasser l'horaire que de se garer en triple file, et nous sommes donc autorisés à aller chercher notre pitance tranquillement :-). Nous dégustons donc nos premières tiropittas (pâte feuilletée au fromage ou au épinards bien qu'une des nôtres semblait être au poireaux).
Nous quittons enfin l'enfer de la ville vers 13h30 et nous arrêtons dans un Lidl pour nous fournir en victuailles. Direction Dion. La route qui nous y mène est sans encombre, cependant nous allons nous rendre compte que ce n'est pas une légende urbaine:malgré les 25°C, malgré que le soleil ne se couche que vers 20h... Les sites touristiques ferment tous (ou presque) à 15h. Autrement dit nous arrivons trop tard pour voir le site, nous sommes autorisés à voir le musée le jour même (en +- 1h), et à revenir voir le site le lendemain, ce qui chamboule quelque peu nos plans, mais nous n'avons pas le choix. Le musée (notre premier musée grec puisque nous n'en avons pas visité à Thessalonique, ce n'est pas vraiment notre dada) expose les trouvailles faites sur le site sur plusieurs étages, mais tout est très espacé. Peu d'explications, nous passons devant objets de tous les jours, statues, pièces de monnaie, mosaïques... Il est finalement 15h lorsque nous sortons, il apparaît clair que si nous n'avions pas eu fini, nous aurions été gentiment poussés dehors. En effet, on peut dépasser l'heure de parking, on peut se garer n'importe comment... mais il y est une chose avec laquelle on ne rigole pas: l'heure de fermeture :-). Mais il est encore tôt. Nous suivons un flèchage qui emmène vers le Mont Olympe et des "Waterfalls". Le chemin nous exposera de belles vues, et nous finirons par décider de faire demi tour... Mais un bruissement attirera notre attention jusqu'a ces fameuses chutes. Pas très impressionnantes, mais beau petit endroit au calme, je ne pense pas que nous croiserons quelqu'un ni quelque voiture... Uniquement un séduisant batracien
Nous prenons alors la direction de notre hôtel suivant: Hotel Ifigenia à Leptokarya. Promo booking.com une fois de plus, hôtel récent très propre. Personnel (familial) très sympathique, nous laisserons d'ailleurs un peu plus que le prix prévu tant nous aurions eu l'impression de les "voler". Nous jetons un œil sur la plage... désertique à cette saison. Seule une personne semble répéter une drôle de chorégraphie face à la mer.
On imagine sans peine l'animation qu'il peut y avoir ici en été
Une brochure à l'hôtel parle de l'ancienne ville de Leptokarya (que nous ne trouverons jamais), ainsi que de l'ancienne cité de Livithra... Nous arriverons à +- suivre une route, puis une piste, avant d'arriver à un chemin "touristique" bien mis en place qui descend dans une petite gorge en quelques minutes, une zone de repos au milieu d'une forêt de platanes... puis plus rien... La luminosité commence à tomber, et nous retournons vers Leptokaria pour y prendre notre 1er repas grec (Feta au four + souvlaki pour moi) et passer une bonne nuit de sommeil à nouveau.
A suivre...
Voici le récit de notre séjour de 10 jours en Grèce continentale à partir de Thessalonique.
Jeudi 22/03 Départ de Charleroi (Ryanair) & 06:55. Arrivée à Thessalonique à 10h50. Vol sans histoire. Nous avions réservé la voiture auprès de Autoeurope, le loueur qui avait la meilleure offre est National. Avis assez mitigé. Minuscule Suzuki Alto (alors que le site mentionnait "surclassement gratuit d'une catégorie". Si c'est ça le surclassement, j'imagine pas le modèle non surclassé), un bon lot de rayures, +-50 000Km, le moteur qui broute quelques fois, la télécommande qui ne fonctionne plus, ... Mais nous n'avons jamais été en panne, et n'avons eu aucun problème au retour de location. Par contre le premier souci se présente: Si vous aussi vous avez un Tomtom Europe 42 pays, que vous savez que la Grèce fait partie de l'Europe des 27, et de la zone Euro, sachez que la conception de l'Europe pour Tomtom est différente et que vous aurez une mauvaise surprise :-). Nous avons donc, étant donné la physionomie de notre voyage/circuit, nous rendre dans un magasin d'électroménager proche de l'aéroport afin de trouver une solution : 65€ pour la carte de la Grèce, ou 79€ pour un GPS grec (qui parle en anglais et écrit en français), le choix s'est donc porté sur un GPS de la marque MLS. Nous voici enfin en route pour notre hotel: - Hotel El Greco:Super promo via booking, personnel très gentil. N'hésitez pas à demander une chambre donnant sur l'arrière, le vacarme de la Via Egnatia est impressionant. Leur parking était plein, mais pour le même prix (10€) ils nous ont loué une place dans un parking sous-terrain dans la rue parallèle (1 journée de 12h à 12h). Une fois toutes ces formalités accomplies, notre première Pita grecque dans la fameuse rue perpendiculaire, ça ne paie pas de mine, mais c'est sans doute une des meilleures que nous ayons mangé. A mon sens, pour visiter Thessalonique: un bon livre, et de bonnes chaussures pour beaucoup marcher, et jongler entre les horaires d'ouverture toujours assez farfelus. Pour cette première après-midi, visite de la ville basse, l'arc de Galère, le palais, la Rotonde...


Nous passons au bord de l'eau, près de la Tour Blanche, achetons des pâtisseries bien gluantes sur notre chemin, et rentrons à l'hôtel en passant par les anciennes huileries, assez pittoresque. Pas de repas ce soir, nous sommes vraiment fourbus, et passons une assez bonne nuit...je pense que nous dormions à 21 h :-).
Vendredi 23/03
Debout de bonne heure après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un excellent petit déjeuner sous forme de buffet. Œufs, bacon, pain, charcuterie, yaourts, fruits, gâteaux... MIAM. Si nous suivons notre planning, nous devons encore visiter le haut de la ville ainsi qu'une ou deux églises (dont la Rotonde) qui étaient fermées la veille. Nous laissons donc nos bagages à l'accueil de l'hôtel et partons donc à nouveau user nos semelles en ville. Toujours beaucoup de monde et de circulation, mais le haut de la ville est plus calme... et plus haut, ca veut dire qu'il faut monter, et l'air de rien, sous le soleil, il fait déjà bien chaud. La vue depuis la tour en haut est saisissante...
Nous allons même jusque dans l'enceinte supérieure et jusqu'à l'ancienne prison, mais nous n'y verrons pas grand chose. Nous redescendons voir toujours plus d'églises dans un dédale de petites ruelles. Je ne me souviens plus dans laquelle mais une très vieille dame explique l'histoire du minuscule intérieur dans une de celles-ci (dans un mélange de franglais/grec)... avant de vous truander de 2€ pour 17secondes de parole :-). Le charme grec bien entendu. Nous récupérons nos bagages à l’hôtel, nous dépêchons de nous rendre au parking pour ne pas (trop) dépasser notre location... Mais nous sommes en Grèce, nul besoin de nous dépêcher, il est aussi naturel de dépasser l'horaire que de se garer en triple file, et nous sommes donc autorisés à aller chercher notre pitance tranquillement :-). Nous dégustons donc nos premières tiropittas (pâte feuilletée au fromage ou au épinards bien qu'une des nôtres semblait être au poireaux).Nous quittons enfin l'enfer de la ville vers 13h30 et nous arrêtons dans un Lidl pour nous fournir en victuailles. Direction Dion. La route qui nous y mène est sans encombre, cependant nous allons nous rendre compte que ce n'est pas une légende urbaine:malgré les 25°C, malgré que le soleil ne se couche que vers 20h... Les sites touristiques ferment tous (ou presque) à 15h. Autrement dit nous arrivons trop tard pour voir le site, nous sommes autorisés à voir le musée le jour même (en +- 1h), et à revenir voir le site le lendemain, ce qui chamboule quelque peu nos plans, mais nous n'avons pas le choix. Le musée (notre premier musée grec puisque nous n'en avons pas visité à Thessalonique, ce n'est pas vraiment notre dada) expose les trouvailles faites sur le site sur plusieurs étages, mais tout est très espacé. Peu d'explications, nous passons devant objets de tous les jours, statues, pièces de monnaie, mosaïques... Il est finalement 15h lorsque nous sortons, il apparaît clair que si nous n'avions pas eu fini, nous aurions été gentiment poussés dehors. En effet, on peut dépasser l'heure de parking, on peut se garer n'importe comment... mais il y est une chose avec laquelle on ne rigole pas: l'heure de fermeture :-). Mais il est encore tôt. Nous suivons un flèchage qui emmène vers le Mont Olympe et des "Waterfalls". Le chemin nous exposera de belles vues, et nous finirons par décider de faire demi tour... Mais un bruissement attirera notre attention jusqu'a ces fameuses chutes. Pas très impressionnantes, mais beau petit endroit au calme, je ne pense pas que nous croiserons quelqu'un ni quelque voiture... Uniquement un séduisant batracien
Nous prenons alors la direction de notre hôtel suivant: Hotel Ifigenia à Leptokarya. Promo booking.com une fois de plus, hôtel récent très propre. Personnel (familial) très sympathique, nous laisserons d'ailleurs un peu plus que le prix prévu tant nous aurions eu l'impression de les "voler". Nous jetons un œil sur la plage... désertique à cette saison. Seule une personne semble répéter une drôle de chorégraphie face à la mer.
On imagine sans peine l'animation qu'il peut y avoir ici en été
Une brochure à l'hôtel parle de l'ancienne ville de Leptokarya (que nous ne trouverons jamais), ainsi que de l'ancienne cité de Livithra... Nous arriverons à +- suivre une route, puis une piste, avant d'arriver à un chemin "touristique" bien mis en place qui descend dans une petite gorge en quelques minutes, une zone de repos au milieu d'une forêt de platanes... puis plus rien... La luminosité commence à tomber, et nous retournons vers Leptokaria pour y prendre notre 1er repas grec (Feta au four + souvlaki pour moi) et passer une bonne nuit de sommeil à nouveau.A suivre...
bonjour,
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Nous partons début juin en crete à rethymnon
Je ne pense pas avoir choisit le bon côté de l'île
Nous aimons essentiellement visiter , marcher , faire peu de farniente à la plage
Qu i peut me donner de bons tuyaux pour visiter , bus ou location voiture, société programmant des excursions etc
Merci pour toutes vos réponses
Bonjour!
Je finis mes études cette année , et je souhaite rejoindre mon copain à Athènes en avril, et dans un premier temps, trouver un petit boulot juste pour subvenir à mes besoins à mon arrivée.
J'effectue des recherches depuis déjà plusieurs mois et je prends également des cours de grec (mais mon niveau reste encore bien insuffisant). J'avoue que je commence à désespérer.
Je me demandais simplement si des personnes qui ont été ou sont encore dans ma situation pouvaient partager leur expérience! :)
Merci beaucoup d'avance !!
Audrey
Je finis mes études cette année , et je souhaite rejoindre mon copain à Athènes en avril, et dans un premier temps, trouver un petit boulot juste pour subvenir à mes besoins à mon arrivée.
J'effectue des recherches depuis déjà plusieurs mois et je prends également des cours de grec (mais mon niveau reste encore bien insuffisant). J'avoue que je commence à désespérer.
Je me demandais simplement si des personnes qui ont été ou sont encore dans ma situation pouvaient partager leur expérience! :)
Merci beaucoup d'avance !!
Audrey
bonjour a tous!
pouvez vous m'indiquer un hotel proche du port de Rafina?
merci d'avance
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
Bonjour,
N'étant jamais partie en Crète, j'aurais besoin de vos lumières.
Nous avons 8 jours, quels endroits de la Crète faut il privilégier quand on a que 8 jrs ?
Voici quelques critères : besoin de calme, aimons nous balader par nos propres moyens, être autonomes, besoin de repos, pas trop touristique, aimons authenticité.
Merci de me donner quelques pistes de recherche.
bonjour
nous partons le 4 juin pour une croisière sur le délizioza (italie-grece-croatie).
Pour l’instant je n'ai pas trouvé d'autres personnes sur le forum faisant cette croisière.
Serons-nous les seules francaises ..............
Merci de me rassurer
Jacqueline
Nous partons en couple le 10 février prochain de Marseille sur le NeoRomantica pour une croisière de 13 jours en Méditerranée. Y aurait il d'autres personnes sur cette croisière, afin de prévoir d'éventuelles sorties communes?
merci d'avance pour vos réponses
Bonjour
Ma fille qui a 25 ans et son ami visitent une partie de l'Europe en tente (souvent camping sauvage) avec une petite Opel Corsa. Ils vont quitter l'Albanie demain pour aller en Grèce. Ils vont commencer par faire le tour du Péloponnèse et ils voudraient aller jusqu'à Athènes.
Mais est ce que quelqu'un aurait une idée sur une organisation possible (et évidemment pas trop couteuse!) pour éviter d'aller en voiture dans la capitale Greque... Est ce qu'il pourraient garer la voiture quelque part dans le Péloponnèse et aller en bateau jusqu'au Pyrée?
J'avoue, j'ai essayé de trouver les renseignement sur le forum ou sur google mais je ne trouve pas donc une fois de plus je fais appel à vous.
Merci infiniment d'avance si quelqu'un à la gentillesse de bien vouloir me répondre. Benedicte
Ma fille qui a 25 ans et son ami visitent une partie de l'Europe en tente (souvent camping sauvage) avec une petite Opel Corsa. Ils vont quitter l'Albanie demain pour aller en Grèce. Ils vont commencer par faire le tour du Péloponnèse et ils voudraient aller jusqu'à Athènes.
Mais est ce que quelqu'un aurait une idée sur une organisation possible (et évidemment pas trop couteuse!) pour éviter d'aller en voiture dans la capitale Greque... Est ce qu'il pourraient garer la voiture quelque part dans le Péloponnèse et aller en bateau jusqu'au Pyrée?
J'avoue, j'ai essayé de trouver les renseignement sur le forum ou sur google mais je ne trouve pas donc une fois de plus je fais appel à vous.
Merci infiniment d'avance si quelqu'un à la gentillesse de bien vouloir me répondre. Benedicte
Qui sera sur le NeoClassica croisière Grèce et Météores , départ le 2 novembre prochain?
Peut-on avoir des renseignements sur le bateau et en particulier sur les cabines situées au pont4?
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
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SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


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RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
Je cherche des personnes qui effectueront la croisière "Cap sur les îles grecques" du 23 au 30 septembre 2012 sur le MSC Musica. Ceci pour parler des projets d'excursions lors des escales, hors des excursions proposées par MSC, et diverses autres informations. Merci, Jenny
Bonjour, je voudrais savoir s'il y a des ferries, en avril-mai, qui partent de la côte turque (Bodrum? Kusadasi?Marmaris?) vers les îles du Dodécanèse ou les Cyclades pour finalement atteindre la Crète? Mes guides ne sont pas très précis sur ces questions. Merci
Bonjour
Je vais faire deux îles en Grèce aux mois d'août, Santorin, qui me semble incontournable et j'aimerais en faire une autre moins envahie par les touristes, moins connue, plus "authentique". Je ne reste pas des semaines donc je n'aurais pas la possibilité d'aller trop loin dans les cyclades, pas au delà de santorin disons, ou pas trop loin autour. Connaissez vous des îles qui pourraient correspondre à ce que je recherche.
Merci pour vos réponses
Je vais faire deux îles en Grèce aux mois d'août, Santorin, qui me semble incontournable et j'aimerais en faire une autre moins envahie par les touristes, moins connue, plus "authentique". Je ne reste pas des semaines donc je n'aurais pas la possibilité d'aller trop loin dans les cyclades, pas au delà de santorin disons, ou pas trop loin autour. Connaissez vous des îles qui pourraient correspondre à ce que je recherche.
Merci pour vos réponses
Bonjour,
Je suis présentement à la recherche d'une famille en Grèce qui voudrait acceuillir un fille au pair chez elle, pour les aider dans leur quotidien avec leur enfants. J'ai un baccalauréat en psychoéducation et psychologie. Je travaille dans le domaine des services sociaux avec les enfants de 0 à 5 ans et leurs familles. Je travaille en stimulation du développement (moteur et/ou langagier) chez les enfants et en compétence parentale. Mon contrat de travail se termine bientôt et j'aimerais vivre une nouvelle expérience et de nouveaux défis. J'aimerais découvrir la Grèce, connaitre sa culture et ses traditions. Je parle francais, anglais et un peu espagnol.
J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider à réaliser mon projet.
Merci et au plaisir d'avoir de vos nouvelles. Julie
J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider à réaliser mon projet.
Merci et au plaisir d'avoir de vos nouvelles. Julie
Bonjour
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
bonsoir a tous.
exciste-t'il des bus, qui partent du pirée a athenes et ou faut t'il les prendre?nous voudrions aller place syntagma, pour voir la releve de la garde, et visiter un peu athenes.l'escale est de 8 heures 17 heures, ah! oui connaitriez vous un petit restaurant sympa dans le coin.
a plus bonne soirée😉😉
je prépare un voyage en grèce en camping car pour le mois d'aout et j'aimerais savoir si quelqu'un à déjà plongé dans ce pays, les endroits qui valent le détour, les prix... etc
je voudrais que mon itinéraire fasse la rencontre avec les différents sites de plongée.
Merci 😉
Bonjour !
J'envisage de passer 2 ou 3 jours dans l'île de Chios vers le 10 août prochain avec ma famille. Nous partirions depuis Cesme (Turquie) en ferry.
Quelqu'un a déjà vécu cette expérience ? Il y a un très chouette carnet qui parle de Chios, mais les voyageurs sont partis en octobre... J'aimerais savoir si en août, l'île est envahie par le tourisme ou si ça reste modéré...
Merci à vous tous/toutes
J'envisage de passer 2 ou 3 jours dans l'île de Chios vers le 10 août prochain avec ma famille. Nous partirions depuis Cesme (Turquie) en ferry.
Quelqu'un a déjà vécu cette expérience ? Il y a un très chouette carnet qui parle de Chios, mais les voyageurs sont partis en octobre... J'aimerais savoir si en août, l'île est envahie par le tourisme ou si ça reste modéré...
Merci à vous tous/toutes
Bonjour ,
Je souhaitais simplement donner qq renseignements purement pratiques que je n'avais pas trouvés sur le forum avant mon départ du 22/02/15...MERCI à tous ceux qui ont posté avant moi, et dont j'ai utilisé les conseils/trucs et astuces...
Donc pour ceux que cela intéresse :
cabines : l'une à l'avant pont 6 : on sent vraiment bien les vagues, à éviter si vous êtes sujet au mal de mer... l'autre pont 7 vers l'arrière : nettement plus "confortable". Par contre , regardez le plan du navire et évitez les chambres communicantes : on entend distinctement les conversations à voix haute des voisins ...
enfants : je l'avais lu , ms l'offre était trop alléchante et ns avons foncé qd-même : le bateau n'est pas fait pour les enfants/ados... Il y a bien un squok -club, les 2 Martina sont ADORABLES ... mais : horaires : 9-12 ; 15-18 ; 21-00... Donc vous ne pouvez prévoir une sortie journée ni un repas tranquille sans vos monstres attitrés... (je plaisante... après tout personne ne nous a forcés à les emmener ;-))
Athènes : malgré ce que j'avais entendu, le métro ne "craint " pas plus qu'à Paris. C'est un métro aérien , qui n'était pas bondé qd ns l'avons pris. On peut acheter ds le kiosque juste devant les bus rouge, bleu ou jaune un ticket-journée bus+métro pour 4 euros /personne de + de 10 ans , le plus jeune (6 ans) gratuit. Il faut ds ce cas prendre le bus 843 en face puis descendre pour la correspondance de métro , que ns avons eu un peu de mal à trouver car cachée par des travaux... heureusement les Grecs sont des gens vraiment charmants : à Volos comme Athènes, des passants se sont arr^tés pour nous demander en anglais si nous avions besoin d'aide et nous ont indiqué les bâtiments/entrées/tarifs/direction... Faites qd même attention à vos sacs, y compris à l'Acropole...
café : à la première escale , Savone, si vous souhaiter utiliser la machine de la cabine à moindre coût , prenez une dosette (vous avez droit à deux dosettes gratuites) et cherchez -en des compatibles (il n'y en avait pas ds le supermarché Maxiconto à l'entrée de la ville, ms ds un tt petit Carrefour express (carigato giovanni, via Pietro Giuria 34/R) à 4,59 euros les 18). Sur le bateau , il n'y a ni fontaine à eau , ni à café... il n'y a donc de café que le matin et au "goûter" de 4 à 5h... Pour les bouteilles d'eau , certains se st achetés qq bouteilles à quai et ont ensuite transvasé au fur et à mesure ds une bouteille "Costa" (env 3 euros la bouteille à bord...)
Volos : nous avions pré-loué une voiture chez Hertz (15 min maxi à pied du bateau)avec le site internet . C'était un dimanche et les propriétaires étaient à l'heure, dossier préparé , impeccable , pas de surprise lors de la remise du véhicule ni à l'aller, ni au retour ... coût total : 75 euros pour la location (une moyenne , hundai i30 : nous étions 5 et pas mal de km) + le plein d'environ 50 euros.
Nauplie : il a BEAUCOUP plu et le fort Palamidi n'était plus accessible à pied. Il y a un bus 5 euros/persone A-R et des taxis : env 10 euros le trajet ( à 5 ns étions gagnants à prendre le taxi finalement, mais nous avons refusé qu'il nous attende pour prendre notre temps en haut : du coup : pas de taxi pour nous redescendre : mon mari a alors demandé au chauffeur de bus de l'excursion costa qui a appelé un taxi pour nous : sympa !!! ) Remarque : officiellement : les taxis n'ont pas le droit de prendre 5 passagers, mais bon , cela nous a été régulièrement proposé , y compris à la sortie du port de Volos...
-- ici , j'écris MON avis qui n'engage que moi -- au final : une excellente croisière.
Les + : - le self (ns n'avons mangé que 2 ou 3 fois au resto Botticelli ) pour sa qualité (les glaces !!!...!!!...) et sa déco ; le soir , Carlo l'accordéoniste vient régulièrement, parfois accompagné d'un des serveurs, j'ai ADORE ces petits moments ... peu de monde, le calme, la musique , les sourires détendus... (le violoniste est aussi intervenu) - le personnel (comme toujours) ; - les cours de danse (c'est sympa, ça change, je n'avais jamais pratiqué les danses de salon...); - les spectacles : après avoir lu divers commentaires , j'étais interrogative, mais entre le ventriloque EXCELLENT (Je ris encore en pensant à Mamie Tartine ;-))))))))))))) , que je suis méchante...., le mime Daniel , Alfredo Nocera (épatant! même mes enfants ont aimé!) , le spectacle des membres du personnel , le spectacle "Destinations" : les danseurs et leurs magnifiques costumes ; le magicien Martin... Franchement, c'était sympa !
les - : - les horaires des restos : petit-déj fini à 10h (après il y a le grill au nb de place restreint , de même que le choix) et le soir : à 21h30 : fini aussi !!! ,
- pas de fontaine à café (je ne fume pas , je ne bois pas , mais je "caféïne" beaucoup...) - les horaires du squok (décidemment je n'aime vraiment pas mes enfants....) - beaucoup de personnel parlant français (ben oui, j'aime parler anglais , les vacances , c'est le seul moment de l'année où je peux utiliser cette langue ... et parler -pas très bien- anglais à qq'un qui parle très bien français, ça ne le ferait pas...) Les moins sont donc assez limités...et très subjectifs...
Voilà, je pense avoir fait le tour et avoir été utile à quelques uns...
Donc pour ceux que cela intéresse :
cabines : l'une à l'avant pont 6 : on sent vraiment bien les vagues, à éviter si vous êtes sujet au mal de mer... l'autre pont 7 vers l'arrière : nettement plus "confortable". Par contre , regardez le plan du navire et évitez les chambres communicantes : on entend distinctement les conversations à voix haute des voisins ...
enfants : je l'avais lu , ms l'offre était trop alléchante et ns avons foncé qd-même : le bateau n'est pas fait pour les enfants/ados... Il y a bien un squok -club, les 2 Martina sont ADORABLES ... mais : horaires : 9-12 ; 15-18 ; 21-00... Donc vous ne pouvez prévoir une sortie journée ni un repas tranquille sans vos monstres attitrés... (je plaisante... après tout personne ne nous a forcés à les emmener ;-))
Athènes : malgré ce que j'avais entendu, le métro ne "craint " pas plus qu'à Paris. C'est un métro aérien , qui n'était pas bondé qd ns l'avons pris. On peut acheter ds le kiosque juste devant les bus rouge, bleu ou jaune un ticket-journée bus+métro pour 4 euros /personne de + de 10 ans , le plus jeune (6 ans) gratuit. Il faut ds ce cas prendre le bus 843 en face puis descendre pour la correspondance de métro , que ns avons eu un peu de mal à trouver car cachée par des travaux... heureusement les Grecs sont des gens vraiment charmants : à Volos comme Athènes, des passants se sont arr^tés pour nous demander en anglais si nous avions besoin d'aide et nous ont indiqué les bâtiments/entrées/tarifs/direction... Faites qd même attention à vos sacs, y compris à l'Acropole...
café : à la première escale , Savone, si vous souhaiter utiliser la machine de la cabine à moindre coût , prenez une dosette (vous avez droit à deux dosettes gratuites) et cherchez -en des compatibles (il n'y en avait pas ds le supermarché Maxiconto à l'entrée de la ville, ms ds un tt petit Carrefour express (carigato giovanni, via Pietro Giuria 34/R) à 4,59 euros les 18). Sur le bateau , il n'y a ni fontaine à eau , ni à café... il n'y a donc de café que le matin et au "goûter" de 4 à 5h... Pour les bouteilles d'eau , certains se st achetés qq bouteilles à quai et ont ensuite transvasé au fur et à mesure ds une bouteille "Costa" (env 3 euros la bouteille à bord...)
Volos : nous avions pré-loué une voiture chez Hertz (15 min maxi à pied du bateau)avec le site internet . C'était un dimanche et les propriétaires étaient à l'heure, dossier préparé , impeccable , pas de surprise lors de la remise du véhicule ni à l'aller, ni au retour ... coût total : 75 euros pour la location (une moyenne , hundai i30 : nous étions 5 et pas mal de km) + le plein d'environ 50 euros.
Nauplie : il a BEAUCOUP plu et le fort Palamidi n'était plus accessible à pied. Il y a un bus 5 euros/persone A-R et des taxis : env 10 euros le trajet ( à 5 ns étions gagnants à prendre le taxi finalement, mais nous avons refusé qu'il nous attende pour prendre notre temps en haut : du coup : pas de taxi pour nous redescendre : mon mari a alors demandé au chauffeur de bus de l'excursion costa qui a appelé un taxi pour nous : sympa !!! ) Remarque : officiellement : les taxis n'ont pas le droit de prendre 5 passagers, mais bon , cela nous a été régulièrement proposé , y compris à la sortie du port de Volos...
-- ici , j'écris MON avis qui n'engage que moi -- au final : une excellente croisière.
Les + : - le self (ns n'avons mangé que 2 ou 3 fois au resto Botticelli ) pour sa qualité (les glaces !!!...!!!...) et sa déco ; le soir , Carlo l'accordéoniste vient régulièrement, parfois accompagné d'un des serveurs, j'ai ADORE ces petits moments ... peu de monde, le calme, la musique , les sourires détendus... (le violoniste est aussi intervenu) - le personnel (comme toujours) ; - les cours de danse (c'est sympa, ça change, je n'avais jamais pratiqué les danses de salon...); - les spectacles : après avoir lu divers commentaires , j'étais interrogative, mais entre le ventriloque EXCELLENT (Je ris encore en pensant à Mamie Tartine ;-))))))))))))) , que je suis méchante...., le mime Daniel , Alfredo Nocera (épatant! même mes enfants ont aimé!) , le spectacle des membres du personnel , le spectacle "Destinations" : les danseurs et leurs magnifiques costumes ; le magicien Martin... Franchement, c'était sympa !
les - : - les horaires des restos : petit-déj fini à 10h (après il y a le grill au nb de place restreint , de même que le choix) et le soir : à 21h30 : fini aussi !!! ,
- pas de fontaine à café (je ne fume pas , je ne bois pas , mais je "caféïne" beaucoup...) - les horaires du squok (décidemment je n'aime vraiment pas mes enfants....) - beaucoup de personnel parlant français (ben oui, j'aime parler anglais , les vacances , c'est le seul moment de l'année où je peux utiliser cette langue ... et parler -pas très bien- anglais à qq'un qui parle très bien français, ça ne le ferait pas...) Les moins sont donc assez limités...et très subjectifs...
Voilà, je pense avoir fait le tour et avoir été utile à quelques uns...
bonjour,
je viens de reserver une croisiere sur le msc fantasia au depart de Venise.
Qui d'autre à reservé cette croisiere ?
nous y serons avec nos deux filles: 13 et 10 ans.
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà, croisière bookée en août 2013 avec la compagnie NCL !! Départ de Venise et escales Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon...
Ce sera notre 1ère croisière avec NCL. Nous connaissons Royal Carribean que nous adorons.
Qui connaît bien NCL et notamment le Jade ? Niveau Repas ? Activités à bord ? Staff ? Cabines ? etc.
Ce sera aussi notre 1ère venue en Grèce. Que nous conseillez-vous ? Les escales ? Que doit-on voir ville par ville ?
Merci beaucoup ! Hâte de vous lire.
A bientôt !
Voilà, croisière bookée en août 2013 avec la compagnie NCL !! Départ de Venise et escales Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon...
Ce sera notre 1ère croisière avec NCL. Nous connaissons Royal Carribean que nous adorons.
Qui connaît bien NCL et notamment le Jade ? Niveau Repas ? Activités à bord ? Staff ? Cabines ? etc.
Ce sera aussi notre 1ère venue en Grèce. Que nous conseillez-vous ? Les escales ? Que doit-on voir ville par ville ?
Merci beaucoup ! Hâte de vous lire.
A bientôt !
Bonjour,
Nous allons partir en crète du 29 juin au 13 juillet. Nous avons trouvé sur le net une agence qui s'appelle "location-voiture-crète" qui apparait intéressante en prix et par rapport à la voiture proposée. Avez-vous des avis ou des expériences à partager pour nous aider ?😉
Merci et à bientôt.
Nous allons partir en crète du 29 juin au 13 juillet. Nous avons trouvé sur le net une agence qui s'appelle "location-voiture-crète" qui apparait intéressante en prix et par rapport à la voiture proposée. Avez-vous des avis ou des expériences à partager pour nous aider ?😉
Merci et à bientôt.








