Bonjour à tous !
Mon mari et moi même avons décidé de partir dans les cyclades en août 2009, du 6 au 21.
J'essaye pour le moment de voir pour le budget, ce qui n'est pas facile à cause des prix des ferrys qui ne sont pas encore indiqué pour l'été prochain.
Au niveau itinéraire, nous pensons faire 6 îles, ce qui est peut être irréalisable, je ne me rend pas compte.
Kythnos
Serifos
Santorin
Amorgos
Naxos
Mykonos
En sachant que nous arrivons le 6 à 22h15 à Athènes, donc nous ne partirions pour Kythnos que le 7, et que nous pensions revenir à Athènes le 20, histoire d'avoir un peu de marge pour ne pas rater l'avion. Donc nous aurions 13-14 jours pour tout faire.
J'aurais donc quelques questions.
Tout d'abord, est ce que faire ces 6 îles tranquillement est possible, ou devrions nous en enlever ?
Nous voulons surtout visiter les petits villages, nous promener, flâner... Nous ne faisons pas de randonnée, et nous ne passons jamais plus d'une ou deux heures à la plage.
Ensuite au niveau des prix des ferrys, avez-vous une idée de combien cela nous couterais chaque voyage ?
Nous sommes deux, n'avons pas de voiture, nous pensons prendre les ferrys les plus lents et nous resterons sur le pont, donc pas de cabine.
Puis au niveau du logement, pareil, une estimation ? Est ce que 50 euros par nuit est réalisable ?
Nous ne cherchons pas le luxe, mais nous préférerions éviter le camping quand même. Donc des petits hôtels, avec une jolie vue, ou chez l'habitant, des endroits un peu typique...
Et au niveau budget nourriture ?
Pareil on ne cherche pas de la cuisine raffinée et nous voudrions fuir les restaurants à touristes, donc on cherche des petites tavernes, acheter des fruits sur les marchés, se faire nos sandwichs...
Enfin au niveau réservation d'hôtels et de ferrys, devons nous réserver pour le mois d'aout ou nous trouverons toujours à nous loger et deux places sur un ferry ?
Voilà, cela fait beaucoup de questions, et je suis bien consciente que vous ne pourrez pas me donner un cout exact du voyage, mais je voudrais juste un petite estimation afin de voir si notre projet est réalisable.
Merci d'avance pour votre aide !
Salut au forum!!
Nous partons à 2, à partir de mi-juin durant 10jours, dans les cyclades (couple de jeunes). Mon choix se portait initialement sur un trajet Paris athenes puis le bateau du pirée vers Amorgos (Aegiali) rester 3ou4 jours et ensuite aller à koufonissia 2ou3 jours puis repartir vers Athenes pour 2jours et reprendre l'avion. Mais j'ai remarqué qu'on pouvait effectuer paris santorin en avion, ce qui ferait beaucoup moins de trajet en bateau (8h je crois!). Et du coup on visiterait Santorin sur 2 ou 3 jours. Comme sur beaucoup de discussions j'ai également remarqué que les liaisons santorin amorgos (sauf été) sont difficiles. Je sais que sur GPT.gr et autres les horaires des ferrys seront confirmés que vers Avril.
Que pensez-vous de mon choix et pouvez vous m'éclaircir pour les horaires du ferry?
Merci à tout le forum à bientôt
bonjour,
je souhaite partir avec une amie dans les cyclades du 29 juillet au 12 aout. mes questions: - nous souhaitons visiter les iles de MYKONOS/PAROS/SANTORIN/AMORGOS/NAXOS/MYKONOS, pouvons nous le faire dans ce sens et est-ce une bonne idée? et surtout est ce que le timing est bon? - est-il réellement facil de se loger chez l'habitant sur place sans reserver et pour pas cher? Sinon y a t'il des auberges de jeunesse?
merci à tous
je souhaite partir avec une amie dans les cyclades du 29 juillet au 12 aout. mes questions: - nous souhaitons visiter les iles de MYKONOS/PAROS/SANTORIN/AMORGOS/NAXOS/MYKONOS, pouvons nous le faire dans ce sens et est-ce une bonne idée? et surtout est ce que le timing est bon? - est-il réellement facil de se loger chez l'habitant sur place sans reserver et pour pas cher? Sinon y a t'il des auberges de jeunesse?
merci à tous
Bonjour à toutes et à tous !
Nous prévoyons un prochain séjour dans les Cyclades (10 jours) à partir du 21 juin.
J'ai vu sur plusieurs des messages de ce site qu'il était assez simple de se loger à un budget tout à fait abordable.
Cependant, lorsque je consulte d'autres sites et même certains guides de voyages, il est largement conseillé de réserver les hôtels à l'avance...
Pour ceux qui ont voyagé fin juin dans les Cyclades, qu'en pensez-vous ? Nous pensions seulement prendre les billets d'avion aller-retour et nous débrouiller une fois sur place...🤪
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous !😉
Bonjour à tous
Au mois de mai, je vais passer trois semaines dans les cyclades grecques et j'aurai une compagne pendant les deux premières semaines, étant seule au cours de la troisième semaine. Nous allons arriver par avion à Santorin, y passer trois nuits et ensuite nous irons randonner à Naxos et y passer 4 nuits. Nous nous dirigerons ensuite vers Amorgos, au début de la deuxième semaine et y passerons 4 ou 5 jours dépendamment des horaires du Skopelitis, voulant faire au moins un trajet avec ce petit traversier. Je ferai la dernière partie du voyage seule: cela consistera à faire une transition par Paros (où ma compagne me quittera) pour aller vers Sifnos (5 nuits) et enfin me diriger vers Athènes, y faire une petite visite et revenir au pays.
Première question: est-il plus facile de s'y retrouver seule sur Amorgos ou sur Sifnos? Je peux en effet inverser l'ordre dans lequel le voyage se fera.
J'en arrive maintenant au problème qui me préoccupe le plus. J'ai entendu dire que les sentiers de randonnée dans les cyclades ne sont pas toujours bien indiqués. Par contre, il semblerait que les iles que j'ai choisies de visiter ont fait des efforts en ce sens. J'ai acheté les cartes Anavasi pour chacune des îles concernées, j'ai étudié à fond les parcours suggérés dans cycladen.be et j'ai aussi acheté les livres de Graf sur Amorgos, Naxos et Sifnos.
Deuxième question: Serait ce une bonne idée de m'acheter un GPS, d'autant plus que je vais randonner seule durant une semaine ou cela n'est-il pas nécessaire étant donné les instruments dont je dispose présentement, i.e. guide et cartes. L'idée d'acheter un GPS m'est venue lorsque j'ai vu que les cartes Anavasi étaient compatibles avec un GPS. Évidemment, comme j'habite au Canada, je voudrais un GPS que je puisse utiliser aussi bien dans mon pays qu'en Europe. Si j'achetais un GPS, je n'ai aucune idée de la façon dont je dois m'y prendre pour le choisir et de plus, je n'ai aucune idée de la façon dont cela fonctionne. Pour l'instant, et je me répète, je voudrais un GPS qui me permette de me situer par rapport à mes cartes ANAVASI. Évidemment, s'il y a quelqu'un de Québec qui me lit et qui serait prêt à me donner un coup de pouce supplémentaire, p.ex où acheter le GPS, cela serait grandement apprécié. Merci de votre aide à tous
Au mois de mai, je vais passer trois semaines dans les cyclades grecques et j'aurai une compagne pendant les deux premières semaines, étant seule au cours de la troisième semaine. Nous allons arriver par avion à Santorin, y passer trois nuits et ensuite nous irons randonner à Naxos et y passer 4 nuits. Nous nous dirigerons ensuite vers Amorgos, au début de la deuxième semaine et y passerons 4 ou 5 jours dépendamment des horaires du Skopelitis, voulant faire au moins un trajet avec ce petit traversier. Je ferai la dernière partie du voyage seule: cela consistera à faire une transition par Paros (où ma compagne me quittera) pour aller vers Sifnos (5 nuits) et enfin me diriger vers Athènes, y faire une petite visite et revenir au pays.
Première question: est-il plus facile de s'y retrouver seule sur Amorgos ou sur Sifnos? Je peux en effet inverser l'ordre dans lequel le voyage se fera.
J'en arrive maintenant au problème qui me préoccupe le plus. J'ai entendu dire que les sentiers de randonnée dans les cyclades ne sont pas toujours bien indiqués. Par contre, il semblerait que les iles que j'ai choisies de visiter ont fait des efforts en ce sens. J'ai acheté les cartes Anavasi pour chacune des îles concernées, j'ai étudié à fond les parcours suggérés dans cycladen.be et j'ai aussi acheté les livres de Graf sur Amorgos, Naxos et Sifnos.
Deuxième question: Serait ce une bonne idée de m'acheter un GPS, d'autant plus que je vais randonner seule durant une semaine ou cela n'est-il pas nécessaire étant donné les instruments dont je dispose présentement, i.e. guide et cartes. L'idée d'acheter un GPS m'est venue lorsque j'ai vu que les cartes Anavasi étaient compatibles avec un GPS. Évidemment, comme j'habite au Canada, je voudrais un GPS que je puisse utiliser aussi bien dans mon pays qu'en Europe. Si j'achetais un GPS, je n'ai aucune idée de la façon dont je dois m'y prendre pour le choisir et de plus, je n'ai aucune idée de la façon dont cela fonctionne. Pour l'instant, et je me répète, je voudrais un GPS qui me permette de me situer par rapport à mes cartes ANAVASI. Évidemment, s'il y a quelqu'un de Québec qui me lit et qui serait prêt à me donner un coup de pouce supplémentaire, p.ex où acheter le GPS, cela serait grandement apprécié. Merci de votre aide à tous
Y a deux ans on a passé un magnifique séjour dans les Cyclades... Toutes les îles sont vraiment plus magnifique les unes que les autres!
Une île qui nous a particulièrement plu de part ses paysages a été Santorin. Nous avions vus que cela valait la peine d'arriver en Ferry sur l'île, car le ferry passe au milieu des roches volcanique et c'est vrai que le spectacle est superbe! Bref tout ça pour en revenir à la petite arnaque qui au final nous a fait sourire... C'était le dernier jour du voyage, et nous devions reprendre le ferry pour partir sur une autre île. Le port de l'île est situé en bas d'une falaise abrupte. Le port est accessible en voiture, à pied (mais c'est loin et très pentu)... Des bus partent depuis Thira pour rejoindre le port, du moins c'est ce qui était annoncé dans les guides et sur la place de départ des bus... Nous avions pris une bonne marge, et nous étions rendu au départ des bus 2 heures avant le départ de notre ferry... Et là, un nombre incalculable de touriste, des bus, mais point de chauffeurs... Pas de panique, c'est la Grèce les chauffeurs sont surement en train de siroter un café fredo :)
Nous attendons pendant une bonne demi heure, puis tentons de nous renseigner (nous étions un soixantaine de personnes à attendre des bus), la dame du guichet nous disait seulement: "yes yes, in 2 minutes" et ce pendant 1 heure... En voyant l'heure du départ du ferry approcher, nous ainsi que la majorité des autres voyageurs nous sommes rendu à la station de taxi située à deux pas des bus. La aussi, la dame du guichet plongée dans ses lectures de magazine people nous dit:"Yes no problem, they come in 2 minutes"... Le temps passe, passe, passe... Nous sommes en quarantaine de personnes à devoir prendre le même ferry et sommes gentiment mais sûrement en train de désespérer face à la situation. Le trajet jusqu'au port devait durer 10 minutes de bus, et 6 minutes en taxi...
Quand soudain, 7 minutes avant le départ du ferry, une dizaine de taxi surgissent de nul part! La c'est la guerre pour s'emparer d'un taxi! Tout à coup l'arnaque! Les chauffeurs nous explique qu'il n'y a pas de problème, qu'ils peuvent rouler vite, et que nous pouvons encore avoir notre ferry... Il propose d'entasser 6 personnes par taxi... Pour la maudite somme de 20€ PAR PERSONNE! Autant vous dire qu'à ce prix là les chauffeurs peuvent se contenter d'une course par jour! Mais vu le prix payé pour le ferry nous avons tous fini par accepter! La s'est suivi un remake du film "Taxi"... Le taxi roulait à toutes allures sur la petite route sinueuse qui mène au port, pendant le trajet il a fait passer sa casquette à l'arrière pour qu'on mette chacun nos 20€ dedans! Freinage comme dans les films sur le port, le ferry est sur le point de partir! Nous courrons tous comme des forcenés et arrivons à prendre notre bateau à LA SECONDE PRES!
Bref petite manoeuvre qui apparemment est assez fréquente... Au final ça nous a fait sourire, mais sur le moment c'était un sacré coup de stress (surtout le trajet en taxi!) :)
Alors voilà, ne vous laisser pas décourager par cette anecdote, l'île est une merveille! Par contre essayer de planifier un transport via votre hôtel ou auberge pour le port si vous en avez la possibilité, ou allez y à dos d'âne! ;)
Une île qui nous a particulièrement plu de part ses paysages a été Santorin. Nous avions vus que cela valait la peine d'arriver en Ferry sur l'île, car le ferry passe au milieu des roches volcanique et c'est vrai que le spectacle est superbe! Bref tout ça pour en revenir à la petite arnaque qui au final nous a fait sourire... C'était le dernier jour du voyage, et nous devions reprendre le ferry pour partir sur une autre île. Le port de l'île est situé en bas d'une falaise abrupte. Le port est accessible en voiture, à pied (mais c'est loin et très pentu)... Des bus partent depuis Thira pour rejoindre le port, du moins c'est ce qui était annoncé dans les guides et sur la place de départ des bus... Nous avions pris une bonne marge, et nous étions rendu au départ des bus 2 heures avant le départ de notre ferry... Et là, un nombre incalculable de touriste, des bus, mais point de chauffeurs... Pas de panique, c'est la Grèce les chauffeurs sont surement en train de siroter un café fredo :)
Nous attendons pendant une bonne demi heure, puis tentons de nous renseigner (nous étions un soixantaine de personnes à attendre des bus), la dame du guichet nous disait seulement: "yes yes, in 2 minutes" et ce pendant 1 heure... En voyant l'heure du départ du ferry approcher, nous ainsi que la majorité des autres voyageurs nous sommes rendu à la station de taxi située à deux pas des bus. La aussi, la dame du guichet plongée dans ses lectures de magazine people nous dit:"Yes no problem, they come in 2 minutes"... Le temps passe, passe, passe... Nous sommes en quarantaine de personnes à devoir prendre le même ferry et sommes gentiment mais sûrement en train de désespérer face à la situation. Le trajet jusqu'au port devait durer 10 minutes de bus, et 6 minutes en taxi...
Quand soudain, 7 minutes avant le départ du ferry, une dizaine de taxi surgissent de nul part! La c'est la guerre pour s'emparer d'un taxi! Tout à coup l'arnaque! Les chauffeurs nous explique qu'il n'y a pas de problème, qu'ils peuvent rouler vite, et que nous pouvons encore avoir notre ferry... Il propose d'entasser 6 personnes par taxi... Pour la maudite somme de 20€ PAR PERSONNE! Autant vous dire qu'à ce prix là les chauffeurs peuvent se contenter d'une course par jour! Mais vu le prix payé pour le ferry nous avons tous fini par accepter! La s'est suivi un remake du film "Taxi"... Le taxi roulait à toutes allures sur la petite route sinueuse qui mène au port, pendant le trajet il a fait passer sa casquette à l'arrière pour qu'on mette chacun nos 20€ dedans! Freinage comme dans les films sur le port, le ferry est sur le point de partir! Nous courrons tous comme des forcenés et arrivons à prendre notre bateau à LA SECONDE PRES!
Bref petite manoeuvre qui apparemment est assez fréquente... Au final ça nous a fait sourire, mais sur le moment c'était un sacré coup de stress (surtout le trajet en taxi!) :)
Alors voilà, ne vous laisser pas décourager par cette anecdote, l'île est une merveille! Par contre essayer de planifier un transport via votre hôtel ou auberge pour le port si vous en avez la possibilité, ou allez y à dos d'âne! ;)
Allo tout le monde!!
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Bonjour à tous, comme je prendrai ma retraite en avril 2013, mon épouse et moi avons décidé de faire un voyage en Grèce pour visiter, une première fois l'Europe.
Je me demandais quel mois serais idéal pour voir la Grèce, le mois de mai ou le mois de septembre. Ici je fais allusion à la température, la baignade, au nombre de touristes et aussi à la disponibilité du logement.😇
Merci d'éclairer la lanterne d'un néophyte.
Je me demandais quel mois serais idéal pour voir la Grèce, le mois de mai ou le mois de septembre. Ici je fais allusion à la température, la baignade, au nombre de touristes et aussi à la disponibilité du logement.😇
Merci d'éclairer la lanterne d'un néophyte.
Bonjour,
Je programme notre premier voyage en Grèce suivant entre fin septembre et début octobre 2019 , 12 à 15 jours : > Vol direct Paris Mykonos : Transavia ou Easy jet Mykonos : 3 nuits > Mykonos vers Paros en ferry Paros : 3 nuits > Paros vers Koufonissia en ferry Koufonissia : 3 nuits > Koufonnisisa vers Santorin Santorin : 3 nuits > Santorin retour Paris vol direct Transavia
Que pensez vous de ce parcours , n' est pas trop chargé ? Quelles suggestions auriez vous? Connaitriez vous vous des petits hôtels ou pensions dans ces îles autour de 70 € le double ?
Merci beaucoup.
Olivier
Je programme notre premier voyage en Grèce suivant entre fin septembre et début octobre 2019 , 12 à 15 jours : > Vol direct Paris Mykonos : Transavia ou Easy jet Mykonos : 3 nuits > Mykonos vers Paros en ferry Paros : 3 nuits > Paros vers Koufonissia en ferry Koufonissia : 3 nuits > Koufonnisisa vers Santorin Santorin : 3 nuits > Santorin retour Paris vol direct Transavia
Que pensez vous de ce parcours , n' est pas trop chargé ? Quelles suggestions auriez vous? Connaitriez vous vous des petits hôtels ou pensions dans ces îles autour de 70 € le double ?
Merci beaucoup.
Olivier
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Bonjour,
Nous somme deux personnes à partir en Grèce entre le 14 juin et le 1 juillet 2010.
Voilà le programme que nous avons préparé :
J 1 : Arrivé à Athènes, direction le port pour rejoindre les iles Cyclandes
J2/J3/J4: l'ile de Santorin
J 5/J6/J7 : une autre ile des Cyclandes, on ne sait pas encore laquelle ? on ne veut pas faire Mykonos car trop touristique et trop cher, mais on hésite entre Naxos, Paros et Amorogos ! vous avez des conseils ?
J8/J9/J10: après une semaine dans les iles, on compte aller en Crète
J11/J12/J13 : Rhodes
J14/J15/J16/J17 : Athènes
J18 : retour à Paris
Mes questions : 1. Quel est votre avis sur ce programme, est-ce possible de le faire en entier, ce n'est pas trop "chargé " (les iles+Crète+Rhodes+Athènes) en 18 jours ?
2. J'ai fait le choix d'aller aux iles directement à mon arrivée, et visiter Athènes à la fin, car j'ai vu qu'il vaut mieux visiter les iles en juin, car en juillet c'est chargé de monde et c'est plus cher, mais, est-ce déjà le cas à partir de mi-juin ? ce n'est pas déjà la haute saison ?
3. On compte soit dormir chez l'habitant, soit dans des auberges de jeunesses, est-ce que pour la période du 14 juin au 1 juillet, il faut réserver à l'avance ? ou bien on peut encore trouver des offres sur place (je pense surtout aux iles)
4. S'il s'avère que le programme est trop chargé et qu'on doit zaper une étape, ça serait quoi le moins intéressant à voir selon vous ? une il ? Rhodes ? Crète ?
Merci pour vos réponses !
J 1 : Arrivé à Athènes, direction le port pour rejoindre les iles Cyclandes
J2/J3/J4: l'ile de Santorin
J 5/J6/J7 : une autre ile des Cyclandes, on ne sait pas encore laquelle ? on ne veut pas faire Mykonos car trop touristique et trop cher, mais on hésite entre Naxos, Paros et Amorogos ! vous avez des conseils ?
J8/J9/J10: après une semaine dans les iles, on compte aller en Crète
J11/J12/J13 : Rhodes
J14/J15/J16/J17 : Athènes
J18 : retour à Paris
Mes questions : 1. Quel est votre avis sur ce programme, est-ce possible de le faire en entier, ce n'est pas trop "chargé " (les iles+Crète+Rhodes+Athènes) en 18 jours ?
2. J'ai fait le choix d'aller aux iles directement à mon arrivée, et visiter Athènes à la fin, car j'ai vu qu'il vaut mieux visiter les iles en juin, car en juillet c'est chargé de monde et c'est plus cher, mais, est-ce déjà le cas à partir de mi-juin ? ce n'est pas déjà la haute saison ?
3. On compte soit dormir chez l'habitant, soit dans des auberges de jeunesses, est-ce que pour la période du 14 juin au 1 juillet, il faut réserver à l'avance ? ou bien on peut encore trouver des offres sur place (je pense surtout aux iles)
4. S'il s'avère que le programme est trop chargé et qu'on doit zaper une étape, ça serait quoi le moins intéressant à voir selon vous ? une il ? Rhodes ? Crète ?
Merci pour vos réponses !
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Je pars en Grèce pour 3 semaines en juillet/août. Je compte passer mes trois semaines dans trois îles différentes, dont la Crète.
J'ai fait mes plans pour la Crète mais j'aurais besoin de vos conseils pour le choix des deux autres îles, les Cyclades me semblant les plus indiquées en raison de la proximité avec la Crète.
Ma préférence irait vers des endroits tranquilles ayant gardé une ambiance village, mais suffisament pourvus en cafés, restaurants et commerces. Tout ça s'il vous plait au bord de la mer avec une plage de sable. L'absence de boîte de nuit par contre serait un plus.
Auriez-vous d'autre part des adresses de logement chez l'habitant ou de petits hôtels familiaux à me conseiller?
Sinon, vous semble-t-il réaliste de débarquer en pleine saison sans avoir réservé d'hébergement à l'avance?
Merci infiniment de vos réponses!
J'ai fait mes plans pour la Crète mais j'aurais besoin de vos conseils pour le choix des deux autres îles, les Cyclades me semblant les plus indiquées en raison de la proximité avec la Crète.
Ma préférence irait vers des endroits tranquilles ayant gardé une ambiance village, mais suffisament pourvus en cafés, restaurants et commerces. Tout ça s'il vous plait au bord de la mer avec une plage de sable. L'absence de boîte de nuit par contre serait un plus.
Auriez-vous d'autre part des adresses de logement chez l'habitant ou de petits hôtels familiaux à me conseiller?
Sinon, vous semble-t-il réaliste de débarquer en pleine saison sans avoir réservé d'hébergement à l'avance?
Merci infiniment de vos réponses!
bonjour!
je vais en Grece fin aout, et voulais savoir si l'un d'entre vous connait des adresses d'auberges de jeunesse sur athenes ou des hotels a bas prix...ou un camping!
si vous avez des noms de bon endroits pour passer la nuit n'hesitez pas non plus!
Par ailleurs, nous allons ensuite vers les cyclades: nous avons deja prevu d'aller a Santorin, mais ne savons pas encore ou nous irons apres: quellles iles me conseillez vous?
Merci bien!😉
je vais en Grece fin aout, et voulais savoir si l'un d'entre vous connait des adresses d'auberges de jeunesse sur athenes ou des hotels a bas prix...ou un camping!
si vous avez des noms de bon endroits pour passer la nuit n'hesitez pas non plus!
Par ailleurs, nous allons ensuite vers les cyclades: nous avons deja prevu d'aller a Santorin, mais ne savons pas encore ou nous irons apres: quellles iles me conseillez vous?
Merci bien!😉
Bonjour à tous!
Mon amie et moi souhaitons partir une semaine en septembre dans cette zône là (notre premier voyage!) et malgré la lecture de nombreux livres, nous n'arrivons pas à faire un choix entre les deux solutions suivantes: 1) Passer une semaine en Crête: quelques jours d'un côté de l'île (les gorges, etc...) et le reste de l'autre 2) Passer quelques jours sur Santorin et le reste de la semaine sur une autre île Grecque.
Les deux solutions sont vraiment tentantes et le choix est rude. Nous sommes plus attirés par l'emerveillement des paysages que les ruines antiques et plus séduits par un séjour romantique et buccolique que par une ambiance survoltée et déjantée (telle que l'on pourrait la trouver à St Tropez en plein mois d'août par exemple!).
Votre aide et expérience pour faire ce choix sont les bienvenues pour nous aider à résoudre ce dilemne!
Merci beaucoup!
Mon amie et moi souhaitons partir une semaine en septembre dans cette zône là (notre premier voyage!) et malgré la lecture de nombreux livres, nous n'arrivons pas à faire un choix entre les deux solutions suivantes: 1) Passer une semaine en Crête: quelques jours d'un côté de l'île (les gorges, etc...) et le reste de l'autre 2) Passer quelques jours sur Santorin et le reste de la semaine sur une autre île Grecque.
Les deux solutions sont vraiment tentantes et le choix est rude. Nous sommes plus attirés par l'emerveillement des paysages que les ruines antiques et plus séduits par un séjour romantique et buccolique que par une ambiance survoltée et déjantée (telle que l'on pourrait la trouver à St Tropez en plein mois d'août par exemple!).
Votre aide et expérience pour faire ce choix sont les bienvenues pour nous aider à résoudre ce dilemne!
Merci beaucoup!
Nous partons en Grèce (Péloponnèse) en camping car en mai/juin pour 6 semaines environ.
Nous aimerions à un moment, laisser le CC à proximité d'un port (dans un camping ou autre) et nous rendre à Santorin pour y passer qq jours en formule logement chez l'habitant.
Pensez vous que ce soit faisable en juin, sans avoir préalablement réservé les hébergements et les bateaux ?
Si vous avez des conseils, des bons plans, des bonnes adresses, nous sommes preneurs.
Merci d'avance pour vos réponses.
Pensez vous que ce soit faisable en juin, sans avoir préalablement réservé les hébergements et les bateaux ?
Si vous avez des conseils, des bons plans, des bonnes adresses, nous sommes preneurs.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonsoir,
ma meilleure amie et moi même souhaitons organiser un séjour dans les cyclades pour l'été prochain, nous avons déjà regardé les billets d'avion, et voilà le séjour que nous souhaiterions faire:
départ Paris, arrivée Athènes, 2 jours à Athènes, puis ferry pour Naxos, plusieurs jours sur place, puis ferry pour Amorgos, 3 jours sur place, puis ferry pour Paros, plusieurs jours sur place, puis ferry pour Santorin, plusieurs jours sur place, retour depuis l'aéroport de Santorin.
Pensez vous que ce soit réalisable?
Pour l'hébergement, nous avons déjà repéré des petits hotels ou des pensions de famille.
Nous ne savons pas encore combien de jours nous resterons dans chaque île, à votre avis, combien de jours faut il rester à Naxos, Paros et Santorin?
Doit on louer une voiture à chaque fois?
Quand doit on réserver, les billets pour les ferry et les hotels pour être sur d'avoir de la place?
Merci pour vos réponses et votre aide.
Bonjours a tous !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !
nous nous lançons dans le voyage "vol sec" à l'aventure et sans retenir de logement. je n'ai plus envie de voyage tout compris. je voudrais de l'inattendu. je voudrais commencer par la grèce la première semaine de mai et visiter les cyclades ; mais je ne sais pas par où commercer dans toutes ces iles ! Santorin ? Paros ? Milos ? Myconos ? que ceux qui connaissent bien ces iles m'aiguillent un peu en me donnant leurs préférences. J'aimerais aussi savoir si on peut se loger facilement dans les pensions, chez l'habitant, sans réserver à l'avance ; et si l'on peut facilement prendre des ferries à l'improviste. peut-on visiter les différentes ïles en scoot ? mange-t-on pour très cher ? faut-il se centrer sur 2 ou 3 îles en une semaine? nous attendons beaucoup de vos conseils car je n'ai jamais voyager comme ça et étant saisonniers ... nous sommes nazes de chez nazes. merci!
Kalimera à tous,
Et bien voila, je suis rentré de ce séjour de 15 jours sur l'île d'Ikaria où nous avons essentiellement randonné. Je connaissais quelques îles grèques notamment dans les cyclades: Amorgos, Sérifos, Santorin, etc, et je m'attendais à trouver un peu le même paysage et le même type d'habitat (maisons blanches éclatantes, volets bleus azur) et bien pas du tout! cette île est très montagneuse (point culminant à 1040m) couverte de forêts, maquis, fougères bref, c'est très vert et cela ressemble à la Corse pour ceux qui connaissent.Ikaria se situe au nord-est des Cyclades, proche de l'île de Samos (réputée pour son vin doux naturel) et donc proche des côtes turques.Quand à l'habitat il ressemble un peu à celui des Cyclades mais en nettement moins bien entretenu; les chapelles sont aussi nombreuses mais tout ça manque de soins . La "capitale" de l'île se nomme Agios Kirikos et se trouve sur la côte sud. Sur la côte nord le port d'Evdilos et Armenistis.Il y a environ 8000 habitants sur Ikaria.Il existe un ferry régulier (Hellenic seaways) qui effectue la liaison avec Le Pirée via Siros et Mykonos et dessert le port d'Evdilos et Agios Kirikos. Durée du voyage 6h30.
Pour la rando, il existe 11 itinéraires balisés (plus ou moins bien) permettant de parcourir l'île en tout sens; toutefois, il faut faire attention ces sentiers sont dangereux ( une amie qui m'accompagnait a chutée et s'est cassé le bras)et les sujets au vertige devront s'abstenir.Pour la petite histoire, mon amie a été très bien soignée et les frais de médecin, le transport en ambulance et la radiographie totalement gratuits; il parait que c'est toujours le cas en cas d'accident même pour un étranger! Cette île n'a pas trop l'habitude des touristes et les habitants semblent indifférents mais dès que le contact est fait, ils sont très accueillants.
Nous logions sur Arménistis où nous avions loués des studios face à la mer très bien équipés four, plaques de cuisson réfrigérateur, toaster, etc, pour 25€ par jour. C'est vraiment très correct comme prix et je recommanderai volontiers cette adresse. La location de voiture est incontournable sur Ikaria si vous voulez visiter l'île. La location d'un véhicule type Hyundaï ou Daihatsu revient à 18€ par jour et encore, vous pouvez négocier pour une durée plus importante ou la location de plusieurs véhicules. La cuisine est traditionelle mais bonne et copieuse et je pourrai recommandé à ceux qui le souhaitent de bons petits restos sympas et pas chers.
Enfin pour finir sur une note moins plaisante, de retour à Athènes, nous nous sommes fait dépouillés de nos passeports, cartes bleues et argent dans le métro. Pourtant nous savions qu'il y avait beaucoup de voleurs à la sauvette mais malgré cela nous nous sommes fait avoir; alors attention à vous pauvres touristes dans le métro athénien!! Heureusement tout c'est bien terminé puisque nous avions emporté des photocopies de nos pièce d'identités et avons pu reprendre l'avion.
Pour ceux que cela interesse je pourrais fournir adresses et renseignements divers.
Et bien voila, je suis rentré de ce séjour de 15 jours sur l'île d'Ikaria où nous avons essentiellement randonné. Je connaissais quelques îles grèques notamment dans les cyclades: Amorgos, Sérifos, Santorin, etc, et je m'attendais à trouver un peu le même paysage et le même type d'habitat (maisons blanches éclatantes, volets bleus azur) et bien pas du tout! cette île est très montagneuse (point culminant à 1040m) couverte de forêts, maquis, fougères bref, c'est très vert et cela ressemble à la Corse pour ceux qui connaissent.Ikaria se situe au nord-est des Cyclades, proche de l'île de Samos (réputée pour son vin doux naturel) et donc proche des côtes turques.Quand à l'habitat il ressemble un peu à celui des Cyclades mais en nettement moins bien entretenu; les chapelles sont aussi nombreuses mais tout ça manque de soins . La "capitale" de l'île se nomme Agios Kirikos et se trouve sur la côte sud. Sur la côte nord le port d'Evdilos et Armenistis.Il y a environ 8000 habitants sur Ikaria.Il existe un ferry régulier (Hellenic seaways) qui effectue la liaison avec Le Pirée via Siros et Mykonos et dessert le port d'Evdilos et Agios Kirikos. Durée du voyage 6h30.
Pour la rando, il existe 11 itinéraires balisés (plus ou moins bien) permettant de parcourir l'île en tout sens; toutefois, il faut faire attention ces sentiers sont dangereux ( une amie qui m'accompagnait a chutée et s'est cassé le bras)et les sujets au vertige devront s'abstenir.Pour la petite histoire, mon amie a été très bien soignée et les frais de médecin, le transport en ambulance et la radiographie totalement gratuits; il parait que c'est toujours le cas en cas d'accident même pour un étranger! Cette île n'a pas trop l'habitude des touristes et les habitants semblent indifférents mais dès que le contact est fait, ils sont très accueillants.
Nous logions sur Arménistis où nous avions loués des studios face à la mer très bien équipés four, plaques de cuisson réfrigérateur, toaster, etc, pour 25€ par jour. C'est vraiment très correct comme prix et je recommanderai volontiers cette adresse. La location de voiture est incontournable sur Ikaria si vous voulez visiter l'île. La location d'un véhicule type Hyundaï ou Daihatsu revient à 18€ par jour et encore, vous pouvez négocier pour une durée plus importante ou la location de plusieurs véhicules. La cuisine est traditionelle mais bonne et copieuse et je pourrai recommandé à ceux qui le souhaitent de bons petits restos sympas et pas chers.
Enfin pour finir sur une note moins plaisante, de retour à Athènes, nous nous sommes fait dépouillés de nos passeports, cartes bleues et argent dans le métro. Pourtant nous savions qu'il y avait beaucoup de voleurs à la sauvette mais malgré cela nous nous sommes fait avoir; alors attention à vous pauvres touristes dans le métro athénien!! Heureusement tout c'est bien terminé puisque nous avions emporté des photocopies de nos pièce d'identités et avons pu reprendre l'avion.
Pour ceux que cela interesse je pourrais fournir adresses et renseignements divers.
Bonjour, je me permets de faire appel à vos connaissances au dernier moment…🤪
Nous partons avec mon ami vendredi soir pour la Grèce.
Nous restons 17 jours :
Arrivant de nuit nous dormirons à Athènes. Nous avons réservé à « The studen’s and traveller’s inn » à proximité de Syndagma. Accès apparemment facile de l’aéroport : bus X95.
Le lendemain, samedi, nous réserverons le bateau pour un départ le dimanche matin pour Santorin (en espérant avoir de la place😐).
La suite est floue…🤪
Nous pensons rester env 4 jours à Santorin.
Retour sur Athènes.
Location de voiture, direction les météores pour 2 jours.
Redescente sur Delphes (1 journée) puis passage en Péloponnèse par Patras pour 6 jours. Olympie/ Mistra / Monemvassia / (Lemagane et Gifio : ces villes m’ont été conseillées mais j’avoue ne pas savoir les positionner sur la carte…) / et à partir de Nauplie (ou Tolo pour les logements moins cher ?) / Epidaure / Mycènes / Thyrinte / Argos / Némée.
Retour à Athènes pour 2 jours
Départ pour la France
Vient maintenant la liste de questions …😉
* Que pensez-vous de ce planning ?
* Connaissez vous l’hôtel mentionné à Athènes ? Qu’est ce qu’il donne ? L’accès en venant de l’aéroport ? Les bus la nuit (entre minuit et 2h du mat) ?
* Avez-vous des adresses sympa, hôtel ou logement chez l’habitant (nous sommes bien intéressé par ce dernier mode) sur Santorin, Kalambaka, Kastraki, Delphes, Arahova, Nauplie, Tolo, Athènes ? Nous ne sommes pas spécialement regardant sur le confort du logement (propre tout de même !!).
* Une adresse particulière pour la location de voiture à Athènes ?
Merci d’avance pour votre aide.🙂
Nous partons avec mon ami vendredi soir pour la Grèce.
Nous restons 17 jours :
Arrivant de nuit nous dormirons à Athènes. Nous avons réservé à « The studen’s and traveller’s inn » à proximité de Syndagma. Accès apparemment facile de l’aéroport : bus X95.
Le lendemain, samedi, nous réserverons le bateau pour un départ le dimanche matin pour Santorin (en espérant avoir de la place😐).
La suite est floue…🤪
Nous pensons rester env 4 jours à Santorin.
Retour sur Athènes.
Location de voiture, direction les météores pour 2 jours.
Redescente sur Delphes (1 journée) puis passage en Péloponnèse par Patras pour 6 jours. Olympie/ Mistra / Monemvassia / (Lemagane et Gifio : ces villes m’ont été conseillées mais j’avoue ne pas savoir les positionner sur la carte…) / et à partir de Nauplie (ou Tolo pour les logements moins cher ?) / Epidaure / Mycènes / Thyrinte / Argos / Némée.
Retour à Athènes pour 2 jours
Départ pour la France
Vient maintenant la liste de questions …😉
* Que pensez-vous de ce planning ?
* Connaissez vous l’hôtel mentionné à Athènes ? Qu’est ce qu’il donne ? L’accès en venant de l’aéroport ? Les bus la nuit (entre minuit et 2h du mat) ?
* Avez-vous des adresses sympa, hôtel ou logement chez l’habitant (nous sommes bien intéressé par ce dernier mode) sur Santorin, Kalambaka, Kastraki, Delphes, Arahova, Nauplie, Tolo, Athènes ? Nous ne sommes pas spécialement regardant sur le confort du logement (propre tout de même !!).
* Une adresse particulière pour la location de voiture à Athènes ?
Merci d’avance pour votre aide.🙂
Bonjour à tous!!
Je dois partir pour la Grèce la dernière semaine de mai jusqu'au 19 juin!!
Sur ce, je dois passer les derniers 8 jours sur l'ile de Zakynthos....Jusque là, ca va.....MAIS JE NE CONNAIS RIEN À LA GRECE.....
De la fin mai, jusqu'au 11 juin!!
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
Bonjour,
Nous souhaiterions partir mi septembre 2 semaines en Grèce (Athènes + 2 Iles) avec un petit budget de 600euros par personne.
Cet objectif parait-il envisageable?
Nous pensions relier Athènes + Santorini + Milos, Est-ce également réaliste?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en Crète (ou cyclades) cet été une 10aine de jours (autour du 9-20 juillet) en couple.
Je ne connais pas du tout ce coin alors j'aurais besoin de vos lumières. J'ai donc plein de questions !! Nous prendrions un vol sec et un logement séparé ensuite.
1- Est-il possible de faire 1 semaine en Crète puis 3 jours sur une ile des Cyclades? Je ne me rends pas compte des superficies! 2- Est-il indispensable de louer une voiture sur les iles ou fait-on le tour avec un scooter? 3- Est-il indispensable de réserver l'hébérgement avant le départ ou peut-on trouver sur place (en Crète et dans les Cyclades)? 4- Avez-vous des plans de logement? 5- Si on ne devait faire qu'une ile des Cyclades, laquelle nous conseilleriez-vous? Nous aimons la nature, les beaux paysages, les jolis petits ports, les belles plages, les rando (faciles !). Nous fuions les usines à touristes et les endroits bétonnés et surfaits.
Faites moi part de vos suggestions et de vos expériences.
Merci d'avance !!
Nous souhaitons partir en Crète (ou cyclades) cet été une 10aine de jours (autour du 9-20 juillet) en couple.
Je ne connais pas du tout ce coin alors j'aurais besoin de vos lumières. J'ai donc plein de questions !! Nous prendrions un vol sec et un logement séparé ensuite.
1- Est-il possible de faire 1 semaine en Crète puis 3 jours sur une ile des Cyclades? Je ne me rends pas compte des superficies! 2- Est-il indispensable de louer une voiture sur les iles ou fait-on le tour avec un scooter? 3- Est-il indispensable de réserver l'hébérgement avant le départ ou peut-on trouver sur place (en Crète et dans les Cyclades)? 4- Avez-vous des plans de logement? 5- Si on ne devait faire qu'une ile des Cyclades, laquelle nous conseilleriez-vous? Nous aimons la nature, les beaux paysages, les jolis petits ports, les belles plages, les rando (faciles !). Nous fuions les usines à touristes et les endroits bétonnés et surfaits.
Faites moi part de vos suggestions et de vos expériences.
Merci d'avance !!
Bonjour à tous,
Ma copine et moi sommes ( 22 ans) partons en Grèce du 19 au 28 janvier. Nous ne savons pas encore si nous orientons notre voyage vers les îles ( Astypaléa, Sikinos, Amorgos) ou si nous optons pour la partie Continentale. ( Epidaure, Nauplie, Mystra, Le magne, Olympie et Athènes) ou si nous faisons un petit mix.
Pour ceux qui connaissent bien ce pays. Pouvez vous nous éclairer sur la difficulté ou non à se déplacer en cette période.(ferry, bus). Nous sommes des "petits routards" alors le stop ne nous gênent pas. Peut-on partir dans les îles ou sur la terre ferme sans avoir réservé de chambres à l'avance ? Nous espérons trouver le jour J des chambres à louer chez l'habitant ceci nous permettrait une grande liberté d'itinéraire.
Merci à tous amis voyageurs pour vos bon tuyaux ;)
Herwan.
Ma copine et moi sommes ( 22 ans) partons en Grèce du 19 au 28 janvier. Nous ne savons pas encore si nous orientons notre voyage vers les îles ( Astypaléa, Sikinos, Amorgos) ou si nous optons pour la partie Continentale. ( Epidaure, Nauplie, Mystra, Le magne, Olympie et Athènes) ou si nous faisons un petit mix.
Pour ceux qui connaissent bien ce pays. Pouvez vous nous éclairer sur la difficulté ou non à se déplacer en cette période.(ferry, bus). Nous sommes des "petits routards" alors le stop ne nous gênent pas. Peut-on partir dans les îles ou sur la terre ferme sans avoir réservé de chambres à l'avance ? Nous espérons trouver le jour J des chambres à louer chez l'habitant ceci nous permettrait une grande liberté d'itinéraire.
Merci à tous amis voyageurs pour vos bon tuyaux ;)
Herwan.
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Bonjour à tous,
nous projetons un voyage en Crète pour juillet 2015, de 15 jours. Nous aimerions visiter pendant 1 semaine l'ouest de l'île, puis pendant 1 semaine, l'est.
Si nous louons un appartement une semaine dans chaque lieu, quels points de chute choisir à l'ouest et à l'est, afin de pouvoir rayonner dans chacune des parties de l'île ?
Les routes sont elles correctes ? Les distances n'ont pas l'air trop importantes mais le temps de route est il long (par rapport aux états des routes) ?
Je pense que l'idéal serait de faire un parcours itinérant et loger dans des hôtels ou des B & B (mais on n'a pas forcement envie de trimballer les valises tout le temps 😕). Cela revient il cher ?
Merci pour vos réponses.
nous projetons un voyage en Crète pour juillet 2015, de 15 jours. Nous aimerions visiter pendant 1 semaine l'ouest de l'île, puis pendant 1 semaine, l'est.
Si nous louons un appartement une semaine dans chaque lieu, quels points de chute choisir à l'ouest et à l'est, afin de pouvoir rayonner dans chacune des parties de l'île ?
Les routes sont elles correctes ? Les distances n'ont pas l'air trop importantes mais le temps de route est il long (par rapport aux états des routes) ?
Je pense que l'idéal serait de faire un parcours itinérant et loger dans des hôtels ou des B & B (mais on n'a pas forcement envie de trimballer les valises tout le temps 😕). Cela revient il cher ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Alors voila je veux partir avec mon amie au mois de Juin. Deux destinations nous attire la Grèce et la Turquie. Néanmoins les hôtels que nous avons pu voir ne nous conviennent pas vraiment. Ils se trouvent toujours dans des endroits ou il n'y règne que touristes et grand bâtiments. Alors voila j'aurais besoin de vos conseils pour m'indiquer les meilleurs régions de la Turquie ou de la Grèce pour y passer un séjour.
Notre budget tourne a environ 800 850Euros par personne. Voila merci de votre aide







