Bonjour à tous,
Je souhaite partir au soleil en décembre avec ma femme et mes deux enfants (3 et 6 ans).
Je suis déjà allé plusieurs fois à Saint-Martin mais sans enfants.
Est-ce que qq'un peut me conseiller puisque j'hésite entre la Guadeloupe et la Martinique.
Nous cherchons avant tout du soleil, de belles plages et un bel hôtel ou club.
Merci
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février.
Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Bonjour à tous, 😉
Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).
Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.
* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)
* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?
* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?
* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?
* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,
Excellente fin de journée à vous,
Cordialement,
David.
Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).
Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.
* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)
* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?
* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?
* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?
* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,
Excellente fin de journée à vous,
Cordialement,
David.
bonjour
qui connait le manganao, le paladin de NF et qui peut m'en dire plus
merci
Nous avons passé début décembre un séjour en combiné Martinique-Guadeloupe.
En Martinique, nous étions au Carbet à l'hotel "le Marouba", très bel hotel, personnel très sympa, internet gratuit, chambre spacieuse. Très beau séjour. Nous avons visité le Nord et le Sud sur 2 jours avec un guide super sympa. Il s'appelle Michel. N'hésitez pas à le demander à l'accueil ou au bar car il se promène souvent pour y chercher des clients. Il nous emmène avec son 4*4 et nous fait découvrir le pays en toute simplicité. Cela revient beaucoup moins cher que les excursions avec nouvelles frontières.
En Guadeloupe, nous étions à Saint François à l'hotel le Manganao, hotel également très sympa, variété de nouriture beaucoup plus grande qu'en Martinique. La location de voiture est très chère à l'hotel. En allant dans le centre de St François (vous y accédez en longeant le plage) vous pouvez trouver des meilleurs tarifs. Nous avons donc loué une voiture mais n'avons pas pris de guide.
Nous avons fait le plein de soleil et sommes revenus enchantés de notre voyage.
En Martinique, nous étions au Carbet à l'hotel "le Marouba", très bel hotel, personnel très sympa, internet gratuit, chambre spacieuse. Très beau séjour. Nous avons visité le Nord et le Sud sur 2 jours avec un guide super sympa. Il s'appelle Michel. N'hésitez pas à le demander à l'accueil ou au bar car il se promène souvent pour y chercher des clients. Il nous emmène avec son 4*4 et nous fait découvrir le pays en toute simplicité. Cela revient beaucoup moins cher que les excursions avec nouvelles frontières.
En Guadeloupe, nous étions à Saint François à l'hotel le Manganao, hotel également très sympa, variété de nouriture beaucoup plus grande qu'en Martinique. La location de voiture est très chère à l'hotel. En allant dans le centre de St François (vous y accédez en longeant le plage) vous pouvez trouver des meilleurs tarifs. Nous avons donc loué une voiture mais n'avons pas pris de guide.
Nous avons fait le plein de soleil et sommes revenus enchantés de notre voyage.
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
bonjour nous sommes un jeune couple mickael 28 ans cecile 24ans et notre fils axel 7 mois nous souhaiterions partir visiter la guadeloupe pour marquer deux occasion la premiere serait de faire notre lune de miel la bas nous sommes mariées depuis 2008 et le boulot ne nous a pas permis de partir avant et la seconde serait de passer nos premieres vrai vacances au "soleil ".
je cherche donc a prendre contact avec des gens de la labas qui pourraient eventuellement nous conseiller sur l hebergement sur place etc et la gestion d un jeune enfant car nous souhaitons partir vers decembre et donc notre fils auras 1 an
merci d avance pour vos reponses cordialement mickael cecile et axel
merci d avance pour vos reponses cordialement mickael cecile et axel
bjr, je compte partir fin janv, en guadeloupe où n'importe ou ds les caraibes, du moment que je trouve un tres bel hotel avec pleins de vegetation, des petits bungalows avec jaccuzzi à l'interieur... je ne cherche pas un hotel qui fasse usine avec des tours partout. J ai un bon budget, si quelqu'un a des idees merci de m'aider j'en ai grand besoin!! merci beaucoup.....
Bonjour,
Je reviens de 10 jours à l'hotel Creole Beach **** à Gosier que j'ai trouvé très bien. Voici qq commentaires en vrac :
Les plus : très bel hotel dans parc arboré magnifique chambres TB rénovées en 2007? Prendre un supplément "vue mer" est une bonne idée, certaines donnent sur le mur de l'hotel d'à coté... Très familial avec club enfant à partir de 4 ans (sans supplément) pdt les vacances scolaires. belle piscine même lorsque l'hotel est plein, on est pas les uns sur les autres et on peut trouver assez facilement un transat libre (pas forcément à la piscine à l'ombre...) personnel souriant, accueillant et efficace contrairement à ce que j'ai pu lire ça et là sur l'accueil dans les hotels antillais... buffet petit-déj et demi-pension TB, quoique lassant au bout d'une semaine (un peu normal...) Club de plongée très sérieux au Novotel tout proche (ils viennent vous chercher en zodiac à l'hotel) wifi gratos au bar (pour ceux qui ne peuvent pas décrocher ;)
Les moins : Pas de promenade à faire aux alentours directs de l'hotel. Plage artificielle assez jolie et tout a fait adaptée aux enfants mais très petite et peu ombragée. Pas bcp d'espace pour nager et eau trouble : on ne voit rien en masque et tuba. Les plages des hotels limitrophes sont plus sympas, mais malheureusement elles sont difficiles d'accès car la passerelle qui permet d'y accéder a été en partie détruite par un cyclone et est très dangereuse. Passage possible pour des adultes mais fortement déconseillé avec des enfants. A cause de ces 2 inconvénients, voiture indispensable pour s'échapper de l'hotel !
A votre disposition si vous avez des questions.
Je reviens de 10 jours à l'hotel Creole Beach **** à Gosier que j'ai trouvé très bien. Voici qq commentaires en vrac :
Les plus : très bel hotel dans parc arboré magnifique chambres TB rénovées en 2007? Prendre un supplément "vue mer" est une bonne idée, certaines donnent sur le mur de l'hotel d'à coté... Très familial avec club enfant à partir de 4 ans (sans supplément) pdt les vacances scolaires. belle piscine même lorsque l'hotel est plein, on est pas les uns sur les autres et on peut trouver assez facilement un transat libre (pas forcément à la piscine à l'ombre...) personnel souriant, accueillant et efficace contrairement à ce que j'ai pu lire ça et là sur l'accueil dans les hotels antillais... buffet petit-déj et demi-pension TB, quoique lassant au bout d'une semaine (un peu normal...) Club de plongée très sérieux au Novotel tout proche (ils viennent vous chercher en zodiac à l'hotel) wifi gratos au bar (pour ceux qui ne peuvent pas décrocher ;)
Les moins : Pas de promenade à faire aux alentours directs de l'hotel. Plage artificielle assez jolie et tout a fait adaptée aux enfants mais très petite et peu ombragée. Pas bcp d'espace pour nager et eau trouble : on ne voit rien en masque et tuba. Les plages des hotels limitrophes sont plus sympas, mais malheureusement elles sont difficiles d'accès car la passerelle qui permet d'y accéder a été en partie détruite par un cyclone et est très dangereuse. Passage possible pour des adultes mais fortement déconseillé avec des enfants. A cause de ces 2 inconvénients, voiture indispensable pour s'échapper de l'hotel !
A votre disposition si vous avez des questions.
Bonjour,
Je recherche un hotel all-in pour les mois de juillet ou août 2008. Ce que nous désirons dans notre voyage, c'est tout d'abord une superbe plage avec la possibilité de se baigner dans la mer. Nous souhaitons avoir une belle température avec du beau soleil! Nous aimerions également avoir un bel hôtel de qualité où il y a de l'animation. Mon budget est de 1000 euros grand maximum par personne pour 15 jours! Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants(17ans, 15ans, 11ans).
J'attends vos propositions de séjours avec impatience...
Cordialement
Je recherche un hotel all-in pour les mois de juillet ou août 2008. Ce que nous désirons dans notre voyage, c'est tout d'abord une superbe plage avec la possibilité de se baigner dans la mer. Nous souhaitons avoir une belle température avec du beau soleil! Nous aimerions également avoir un bel hôtel de qualité où il y a de l'animation. Mon budget est de 1000 euros grand maximum par personne pour 15 jours! Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants(17ans, 15ans, 11ans).
J'attends vos propositions de séjours avec impatience...
Cordialement
bonjour à tous
je suis à la recherche de séjours sur la Martinique ou Guadeloupe que pouvez me conseiller comme séjours avec belle plage et bel hôtel du côté de st Anne , et St François , Gosier , pour un bon rapport qualité .
merci pour vos infos
bonne journée
je suis à la recherche de séjours sur la Martinique ou Guadeloupe que pouvez me conseiller comme séjours avec belle plage et bel hôtel du côté de st Anne , et St François , Gosier , pour un bon rapport qualité .
merci pour vos infos
bonne journée
La Guadeloupe des années touristique 70 a bien changé. Dans les années 70 , la destination phare de la Guadeloupe était la petite ville de Gosier et son incontournable hôtel "Arawak" du nom des premiers indigènes.
Ce lieu privilégié de "bonne société"' française friquée qui venait l'hiver se ressourcer au chaud soleil des Antilles et la petite plage en forme d'anse soigneusement entretenue matin et soir accueillait les visiteurs au son d'une musique antillaise de la très a la mode compagnie créole. A l'entour d'autres hôtels de grande qualité ont vu le jour et un petit centre commercial d'une cinquantaine de petits commerces a vu le jours ou les touristes en mal d'achats venaient dépenser leur argent pour acheter des vêtements dont il n'avaient nul nécessité.
Puis au fil des années 70 avec mon épouse nous avons ressentis un malaise grandissant entre une population locale qui vivait au salaire minimum et des clients de dépensant sans donner l'impression de compter,
Fin 70 le climat d'hostilité avait atteint un paroxysme en se manifestant sous diverses formes , exemple; a la caisse d'un magasin et avec la bénédiction de la caissière tout le monde passait devant nous, certains semblait même n'attendre que l'altercation , année après année d'autre actions du même genre nous faisait bien sentir que nous étions indésirables en Guadeloupe.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Bonjour,
Nous avons loué pour juillet prochain un studio à l'ancien hôtel Mont Vernon à St-Martin. Existe-il un plan du site de cet hôtel? Le studio 4315 est-il près de la mer ou en hauteur?
Nous aimerions aussi savoir quelles agences de location d'auto nous conseillez-vous et à quel prix peut-on s'attendre à cette période?
Merci à l'avance.
Bonjour,
Nous avons contacté les caravelles mais ils n’ont pas de disponibilités pour la semaine que nous souhaitons. Est ce que vous pourriez nous conseiller entre le gîte Alizée et celui de Mme Pioche ?
Merci beaucoup Geneviève et Vincent
Nous avons contacté les caravelles mais ils n’ont pas de disponibilités pour la semaine que nous souhaitons. Est ce que vous pourriez nous conseiller entre le gîte Alizée et celui de Mme Pioche ?
Merci beaucoup Geneviève et Vincent
Bonjour,
Je cherche de l'expèrience mais surtout avoir une bonne écoute à tout ce que l'on peut me dire sur la guadeloupe et la Martinique.
Nous allons nous installer pour quelques années avec ma petite famille en guadeloupe ou Martinique. Nous avons la possibilité de travailler d'où on veut donc on veut aussi profiter du beau temps. Je sais que tout n'est pas forcement rose mais rien que le beau temps est bon pour le moral... 🙂
Nous allons venir au mois de Septembre pour faire un peu le tour des l'îles mais nous cherchons une ville ou village avec des activités sportives pour les enfants surtout lié a tennis, mon mari est un ancien professionnel de tennis donc il ne peut toujours pas sans passer, 😉
Mes enfants ont 3 et 4 ans et vont donc à la maternelle je ne sais pas s'il y a des écoles à privilégier?
Concernant La Guadeloupe ou la Martinique je ne sais pas au niveau des structures ce qui est le mieux pour les hôpitaux en cas de problème, les écoles, toute sort de choses qui peut m'aider dans mes recherches.
Merci pour votre aide je ne sais vraiment pas ou aller exactement encore, je ne veux pas faire d'erreur par rapport aux enfants surtout.
Notre arrivé est prévu début année 2010.
Merci pour votre aide
Audrey
Voyage en Guadeloupe : du 19 au 26 octobre 2007
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
bonjour,
nos prévoyons en début d'année prochaine de partir deux mois aux Antilles. Nous retournerons sur Basse Terre que nous adorons et aimerions découvrir Marie Galante.
Si vous y avez été, pourriez vous me dire si vous avez aimé et ce que vous avez aimé ?
nous recherchons un hébergement pour deux semaines, avez vous des adresses ?
merci de votre aide,
😉
Bonjour,
Mi janvier nous partons une semaine en Guadeloupe avec ma compagne.
Pouvez vous me donner les lieux et sites à visiter, ce qu'il y a à voir de typique en Guadeloupe.
Nous sommes à l hotel.
Merci de vos conseils
Cordialement
Bonjour!
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
salut.
je travaille sur un bateau de croisiere et je vais debarquer bientot a st martin le 26 dec. j aimerai y rester et bosser pour la saison, ds un bar. la saison est commencee mais aux dires des locaux il est encore possible de trouver du taf. par contre mon probleme c est de trouver un hotel pas cher genre backpacker ou guesthouse. je ne trouve rien sur internet. qq un a des plans?
je peux aussi debarquer a st barth mais la on m a dit que le logement allait etre mission impossible.
si je ne peux pas rester a st martin j irai peut etre en martinique ou guadeloupe. qq un connait des plans boulot et/ou logement?
merci pour vos bons conseils...
Bonjour,
Je pars en guadeloupe courant mars avec mon amie pour une semaine et nous voulons louer une voiture pour faire le tour de l'ile A priori, il y a plus de chose à faire coté basse terre mais les plages seraient plus belles vers St Anne et St Francois et les logements plus nombreux. Je veux aussi faire quelques plongées donc on pensait se baser vers Bouillante, mais est ce la bonne solution si on veut parcourir l'ile tout en revenant chaque soir à l'hotel ou au gite ou alors il vaut mieux trouver à mi chemin mais quelle ville ??? Merci d'avance pour vos conseils
Je pars en guadeloupe courant mars avec mon amie pour une semaine et nous voulons louer une voiture pour faire le tour de l'ile A priori, il y a plus de chose à faire coté basse terre mais les plages seraient plus belles vers St Anne et St Francois et les logements plus nombreux. Je veux aussi faire quelques plongées donc on pensait se baser vers Bouillante, mais est ce la bonne solution si on veut parcourir l'ile tout en revenant chaque soir à l'hotel ou au gite ou alors il vaut mieux trouver à mi chemin mais quelle ville ??? Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour,
Si jamais vous hésitiez à choisir la Guadeloupe comme prochaine destination voilà qui devrait vous convaincre: Découvrir la Guadeloupe
Je suis Guadeloupéenne, si jamais vous avez des questions et que je peux vous aider n'hésitez pas!
Mélissa
Si jamais vous hésitiez à choisir la Guadeloupe comme prochaine destination voilà qui devrait vous convaincre: Découvrir la Guadeloupe
Je suis Guadeloupéenne, si jamais vous avez des questions et que je peux vous aider n'hésitez pas!
Mélissa
Bonjour,
Nous souhaitons partir 1ere quinzaine de décembre 09 en guadeloupe avec notre fils qui aura 5 mois. Evidemment, vacances tranquilles avec quelques excursions et visites, plages et farniente, en respectant le rythme de chacun... le but étant de passer de belles vacances en famille et s'offrir une vraie coupure pendant 15 jours.
Nous pensons louer une voiture et un bungalow ou gite - pas un studio ni une chambre d'hotel, on ne veut pas être detesté des voisins de chambre si jamais le petit pleure et on ne veut pas être immergés dans l'ambiance "club de vacances".
Auriez vous ? : - de bonnes adresses (car les offres ne manquent pas mais difficile de se faire une opinion à distance de l'adéquation du besoin et de l'offre) pour une location tranquille et propre, - un secteur à conseiller... et les secteurs à fuir !!! - des visites et excursions incontournables et qu'on peut faire avec un petit bonhomme - des conseils, tout simplement pour la gestion d'un bébé dans un univers différent de son quotidien (décalage horaire, climat, équipement à emmener, etc)
D'avance merci à tous.
Nous souhaitons partir 1ere quinzaine de décembre 09 en guadeloupe avec notre fils qui aura 5 mois. Evidemment, vacances tranquilles avec quelques excursions et visites, plages et farniente, en respectant le rythme de chacun... le but étant de passer de belles vacances en famille et s'offrir une vraie coupure pendant 15 jours.
Nous pensons louer une voiture et un bungalow ou gite - pas un studio ni une chambre d'hotel, on ne veut pas être detesté des voisins de chambre si jamais le petit pleure et on ne veut pas être immergés dans l'ambiance "club de vacances".
Auriez vous ? : - de bonnes adresses (car les offres ne manquent pas mais difficile de se faire une opinion à distance de l'adéquation du besoin et de l'offre) pour une location tranquille et propre, - un secteur à conseiller... et les secteurs à fuir !!! - des visites et excursions incontournables et qu'on peut faire avec un petit bonhomme - des conseils, tout simplement pour la gestion d'un bébé dans un univers différent de son quotidien (décalage horaire, climat, équipement à emmener, etc)
D'avance merci à tous.
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...
A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

bonjour tout le monde!
j'habite en guadeloupe et je cherche des correspondants partout!
aujourd'hui il fait 30 degrés ça caille un peu!
toutes les personnes intéressées par la gwadeloupe laissé moi un ti'mess jvous donnerai pleins d'infos sur cette île paradisiaque! bonne journée à tous
Mélanie😎
Mélanie😎
Bonjour,
Je pars en Guadeloupe vendredi : je serai une semaine à Bouillante, une semaine à Saint François.
Quels restaurants (cuisine locale) conseillez-vous dans ces deux coins ?
Merci
Salut à tous,
Je vais en Guadeloupe, pour la 1ère fois, du 11 au 18 juin.
J'hésite entre deux endroits pour le logement, chacun à des avantages, mais sont biens différents:Près de Deshaies (me paraît authentique et plus nature) Près de St François (me parait plus facile comme point de départ avec moins de "chances" d'averses)Sur place, je louerai une voiture à l'aéroport.
Au niveau des activités, je pense combiner randonnées (porte d'enfer, soufrière, ...), plages, visites (peut-être une excursion vers d'autres îles) et... bons restos
J'ai pas mal lu les posts relatifs à la Guadeloupe mais j'ai du mal à trouver l'info que je cherche précisément: "Par rapport à mon timing et mes envies, quel est le meilleur endroit où séjourner?"
Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas!
Merci d'avance.
Je vais en Guadeloupe, pour la 1ère fois, du 11 au 18 juin.
J'hésite entre deux endroits pour le logement, chacun à des avantages, mais sont biens différents:Près de Deshaies (me paraît authentique et plus nature) Près de St François (me parait plus facile comme point de départ avec moins de "chances" d'averses)Sur place, je louerai une voiture à l'aéroport.
Au niveau des activités, je pense combiner randonnées (porte d'enfer, soufrière, ...), plages, visites (peut-être une excursion vers d'autres îles) et... bons restos
J'ai pas mal lu les posts relatifs à la Guadeloupe mais j'ai du mal à trouver l'info que je cherche précisément: "Par rapport à mon timing et mes envies, quel est le meilleur endroit où séjourner?"
Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas!
Merci d'avance.









