Bonjour,
Quelques infos pratiques pour les vfeurs souhaitant se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée-Bissau). Merci de les respecter afin de préserver cette île primitive encore épargnée par les méfaits du tourisme de masse ! Ce post est volontairement détaillé afin de vous éviter de refaire les mêmes erreurs que moi lorsque j'ai séjourné sur cette île.
Tout d'abord, à votre arrivée à Bissau, les hôtels sont chers (15000 F.CFA la nuit minimum). Pour les petits budgets vous pouvez vous rendre à la "pension centrale" (10000 F.CFA la nuit) ou la mission évangélique (6500 F.CFA la nuit en chambre double avec deux lits simples). Cette dernière adresse est souvent complète car ne possède que deux ou trois chambres.
Puis il faut prendre le "ferry" qui fait Bissau->Bubaque les vendredis et Bubaque->Bissau les dimanche (horaires en fonction de la marée, se renseigner au port la veille du départ). Si vous souhaitez vous rendre à Bubaque en dehors de ces jours, vous pouvez prendre une pirogue depuis Bissau ou depuis Bubaque (départ de Bubaque pour Bissau les mardis et mercredis, pour les départ depuis Bissau je ne sais pas, se renseigner). Le trajet avec le "ferry" dure quand même 4h, donc le trajet en pirogue doit probablement durer bien plus... à éviter quand la mer est formée.
Sur le "ferry" (je met des guillemets car son état est un peu vétuste), première classe à 12000 F.CFA, deuxième classe à 7500 F.CFA, troisième classe à 5000 F.CFA et quatrième classe à 3500 F.CFA. La quatrième classe est un peu inconfortable en bas sur les sièges basiques à mourir de chaud avec le bruit des moteurs, préférer éventuellement la troisième classe à 5000 F.CFA (quoique on peut éventuellement tricher en payant un billet quatrième classe et en s'asseyant en troisième classe, narguant en cas de contrôle qu'on ne savait pas, mais cette solution n'est pas très honnête...)
Arrivée à Bubaque, possibilité de dormir à la "villa créola" pour 5000 F.CFA la nuit. Se situe en tournant à 90 degrés à droite en descendant du ferry et en longeant la plage sur 1 km environ (pas besoin de se faire accompagner, un panneau à la craie sur fond noir au bord du sentier vous indique que vous êtes arrivés). Cette admirable maison confortable et joliment entretenue avec chambres possédant une douche individuelle donne directement sur la plage en contrebas. 3 chambres disponibles. Si c'est complet, possibilité de loger 10m plus loin "chez Titi" (panneau également) pour 6000 F.CFA la nuit. Confortable également et terrasse en sus.
Puis, vous souhaitez vous rendre peut-être à l'île de Canhabaque, probablement l'île de l'archipel possédant les villages les plus primitifs. POUR CELA :
1) avant de partir, pensez à acheter dans les boutiques du port de Boubaque des cadeaux à offrir au village qui vous accueillera sur l'île : feuilles de tabac (150 F.CFA la feuille, en prendre une dizaine), savons pour les femmes (même ordre de prix, trois/quatre suffiront), et du Cana (sorte de Rhum local : 1500 F.CFA ou 1300 F.CFA le litre, mais possibilité d'en acheter en petites coupures. Emporter deux litres environ). Si vous êtes astucieux, vous transvaserez avant votre départ le Cana dans des petites bouteilles de bière ou de Coca de 33cl pour pouvoir l'offrir en plusieurs fois. Achetez également un peu de nourriture en fonction du nombre de jours que vous souhaitez rester sur l'île de Canhabaque : 1 oignon et du riz pour vous multiplié par le nombre de repas que vous aurez à prendre là-bas (soit pour 1 personne et 5 jours par exemple : 10 oignons et un ou deux kilos de riz), plus un litre d'huile et pourquoi pas quelques cubes "Maggy" de bouillon de légumes qu'ils cuisinent à toutes les sauces.
2) Une pirogue régulière dessert l'île de Canhabaque au départ de Boubaque. Aller Bubaque->Canhabaque les samedis et mercredis, retour Canhabaque->Bubaque les dimanches et jeudis (horaires également en fonction de la marée, se renseigner au port ou dans le village la veille du départ).
3) Une fois embarqué dans la pirogue (se renseigner sur quelle est la bonne pirogue à votre départ de Boubaque), vous descendrez, après 1h de trajet environ, au troisième arrêt (c'est-à-dire la troisième plage) au fond de la mangrove : c'est le terminus de la pirogue. De là, vous direz aux bijagos autour de vous (qui vous regarderont probablement d'un air interrogateur) à quel village vous voulez vous rendre : Anghodjegan, Inarei, Antcarpe, Aneanam, An-Umfa, Ancaguini, Anghora, Indina, Ancateb, Menegui ou encore Indina-Zinho... (pour ne citer qu'eux). Il est bon d'en choisir un au hasard afin que les rares blancs comme nous qui visitent l'île ne soient pas accueillis toujours dans le même village. L'un des bijagos qui était avec vous dans la pirogue vous proposera très probablement de vous y emmener et vous portera même votre sac. A l'arrivée dans le village, si vous avez pas mal marché et qu'il vous a porté votre sac, vous pouvez éventuellement lui offrir un cadeau DONT LA VALEUR N'EXCEDERA PAS 150 F.CFA (une feuille de tabac par exemple).
4) Arrivé dans le village en question, si l'on ne vous a pas encore proposé un endroit où dormir, vous pouvez faire signe (en serrant vos deux mains contre votre tête inclinée par exemple :-) que vous cherchez un endroit où dormir. L'un des habitants du village vous conduira dans une petite hutte en paille dans laquelle vous pourrez déposer votre sac, comme on accueillerait dans un village rural reculé chez nous un vagabond étranger ayant l'air perdu. A CE STADE DE LA RENCONTRE, N'OFFREZ RIEN ! Gardez le cadeau destiné à votre hôte pour le lui offrir à votre départ, sinon vous risquez fort de voir accourir devant votre porte de nombreux villageois désireux eux aussi de récupérer une feuille de tabac ou un peu de Cana (c'est du vécu).
5) On va probablement vous présenter le chef du village dans lequel vous êtes accueilli. EXCEPTION POUR LUI UNIQUEMENT : vous pouvez lui offrir dès à présent un litre de Cana, ils adorent ça. Il le dégustera probablement avec ses proches devant vous et vous en offrira un verre pour le partager ensembles.
6) Si chacun retourne à ses activités et que tout le monde vous regarde d'un air indifférent (ce qui est probable), assaillez-vous simplement dans un coin et observez la vie du village. Les enfants, surpris et excités, ne tarderont probablement pas à venir vers vous pour vous serrer la main, découvrant avec surprise que vous avez des marques de bronzage, les poils un peu plus long qu'eux et autres particularités des blancs que eux n'ont pas, étant souvent plus noirs que les plus noirs des noirs. Si vous avez un appareil photo, ils seront ravis de s'observer sur votre écran numérique à faire moulte grimaces. Contrairement à la quasi-totalité de l'Afrique francophone, aucun d'entre eux pratiquement ne vous demandera la moindre pièce ou le moindre bonbon, SURTOUT NE LEUR DONNEZ RIEN D'AUTRE QUE DES SOURIRES ! Ceci afin que le prochain visiteur n'aie pas à subir comme partout maintenant en Afrique le quémendage permanent et fatiguant qu'ils adoptent bien vite dès que le tourisme s'installe quelque part.
7) Au bout d'un moment, une femme viendra très probablement vous inviter à manger ou vous offrira une gamelle individuelle. Vous pouvez alors lui offrir un peu de riz, un oignon, un cube "Maggy" de bouillon pour légumes et un peu d'huile, ceci afin que, vivant très simplement, ils n'aient pas en plus à vous supporter à leur charge (le poisson abonde autour de l'île mais le riz en provenance du Vietnam est acheté, ainsi que les cubes "Maggy" et les légumes). La quasi totalité de vos repas seront composés d'une gamelle de riz assaisonnée d'un oignon et de morceaux de poissons, le tout cuit dans un peu d'huile + un cube "Maggy". Vous aurez peut-être droit parfois comme moi à quelques animaux rapportés de la brousse comme un singe ou un rat sauvage ! Gloups ! Si c'est la même personne qui cuisine tous les jours votre repas pendant tout le séjour, offrez-lui éventuellement dès le début toute la nourriture que vous avez acheté, afin qu'elle cuisine vos repas avec vos ingrédients. Un excédent de riz pour nourrir éventuellement plus de bouches qu'uniquement la vôtre sera le bienvenu, mais pas trop non plus car s'il devient trop intéressant d'accueillir un touriste toutes les familles risquent de se battre entre elles pour accueillir les rares touristes, alors que si celui-ci n'apporte qu'un léger supplément ça ne perturbera pas plus que ça la vie du village, qui rappelons-le REPOSE SUR UN EQUILIBRE FRAGILE !
Dans tous les cas NE DONNEZ JAMAIS D'ARGENT (même quelques francs CFA) A AUCUN DES VILLAGEOIS, NI MEME POUR ACHETER DE LA NOURRITURE ! Vous risquez alors que chacun vienne à votre porte vous demander quelques dineros pour leurs problèmes personnels ou pour acheter des cigarettes, c'est sans fin ! De même, si un villageois vous présente un beau coq et vous propose pour 1000 F.CFA de vous le servir à déjeuner, REFUSEZ ! Autrement vous en verrez quinze autres débarquer les jours suivants pour vous vendre à leur tour leur coq (là encore c'est du vécu). Si vous n'avez pas fait assez de provisions avant de partir, certains villages possèdent éventuellement une mini-boutique dans laquelle il est possible d'acheter de l'eau en bouteille (celle du puits qu'on vous servira est tout à fait potable sans micropur), des cigarettes, de l'huile, du Cana, et autres petites bricoles. Si vous choisissez cette option plutôt que de faire vos achats à Bubaque avant le départ (ce que je déconseille), UTILISEZ DES PETITES COUPURES ! En effet un professeur sur l'île est payé 20 fois moins qu'un professeur chez nous, en conséquence sortir un billet de 10 000 F.CFA devant leurs yeux, c'est comme si chez nous quelqu'un sortait devant vous un billet de 300 euros pour payer une bouteille de limonade. Si vous faites cela, attendez-vous à être convoqué quelques minutes plus tard chez un habitant qui vous demandera de l'argent pour refaire son toit ou acheter du Cana ou des cigarettes (là encore c'est du vécu).
8) Dès le lendemain, les journées vous paraîtront probablement un peu longues. En effet tout le monde se moque de votre présence et la plupart des regards que vous rencontrerez (excepté ceux des enfants) seront totalement indifférents. N'hésitez pas à proposer aux pêcheurs de partir faire un jour de pêche en pirogue avec eux, ou alors proposez votre aide aux habitants du village pour confectionner les paniers, récolter le vin de palme, cuisiner, laver le linge, chercher l'eau du puits, réparer les charpentes, extraire l'huile de palme ou tout autre tâche qu'ils entreprendront devant vous. Ils seront très surpris de votre proposition mais seront probablement ravis de vous apprendre comment faire et de partager ce moment de complicité avec vous. TOUTE OCCASION EST BONNE A PRENDRE POUR LEUR MONTRER QUE L'HOMME BLANC NE SE REDUIT PAS SIMPLEMENT A UNE BANQUE MAIS SAIT FAIRE COMME EUX AVEC SES MAINS LES CHOSES ELEMENTAIRES DU QUOTIDIEN !
9) Si on vous propose d'aller visiter des villages alentours, pensez toujours à emporter des cadeaux avant de partir, que vous offrirez chaque fois AU CHEF DU VILLAGE UNIQUEMENT ! Dans un village que vous traversez seulement, votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 300 F.CFA (l'équivalent de deux feuilles de tabac ou d'un verre de Cana), dans un village où vous vous arrêtez déjeuner votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 700 F.CFA, et dans le village dans lequel vous résidez votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder 1000 voir 1500 F.CFA. IL EST IMPORTANT DE NE PAS PAS BOULEVERSER LEUR RAPPORT A L'ARGENT EN SORTANT DES SOMMES OU DES CADEAUX QUI SONT PEU POUR NOUS MAIS GIGANTESQUES POUR EUX ! Sinon attendez-vous à voir 15 personnes débarquer devant vous avec un immense sourire pour devenir votre ami, attirés comme des moustiques par votre portefeuille qu'ils croient illimité. Quelques habitants des villages se sont déjà rendus à Bubaque et y ont rencontré des blancs, et d'une manière générale ils pensent qu'en Europe l'argent tombe du ciel et qu'on n'a qu'à tendre la main pour saisir au vol les billets. Il est important de ne pas entretenir cette idée !
10) Si vous souhaitez avoir quelques explications plus détaillées sur l'île, les coutumes des villageois, les rites, etc. vous pouvez vous adresser à Neto Victor Periera (un prof bijagos qui réside dans le village d'Indina) car il parle pas trop mal français. Son téléphone : 7320617 ou 6060136. Il a 22 ans, ne touche que 25000 F.CFA par mois en tant qu'instit non-diplômé, et fait beaucoup d'efforts pour apprendre le français dans l'espoir de faire un peu de guidisme et gagner plus. Si vous faites appel à ses services pour vous faire visiter les villages (il n'a je crois cours que les matins), il est bon de le rémunérer en retour : en effet, bien que curieux de la France et bien renseigné sur la vie politique et culturelle française, il ne fait pas cela pour le fun mais bien dans l'espoir de gagner un peu plus d'argent. Comme il gagne en temps que prof non-diplômé 1000 F.CFA par jour, le payer également 1000 F.CFA par demi-journée passée avec vous à faire le guide à travers les villages semble un bon compromis. SI VOUS LE PAYEZ DES SOMMES ASTRONOMIQUES IL RISQUE D'ABANDONNER SON METIER DE PROF POUR NE SE CONSACRER QU'AU TOURISME (comme on le voit beaucoup en Afrique) ALORS QUE C'EST UNE ACTIVITE (sur Canhabaque en tout cas) NON ENCORE VIABLE. Pensez-donc chaque fois que vous dépensez de l'argent à ne pas bouleverser les rapports locaux à l'argent : imaginez-vous chez nous si quelqu'un sort 10 ou 20 euros en une demi-journée vous pouvez discuter avec lui en vous identifiant à lui, mais s'il sort 300 ou 500 euros par demi-journée alors vous hallucinez complètement, vous pensez qu'il est milliardaire et vous pervertissez complètement votre comportement en lui envoyant mille sourires en espérant qu'il vous lâche un ou deux billets supplémentaires, ici ça n'est pas du tout l'effet recherché ! Neto sera également ravi que vous lui offriez quelques revues ou journaux d'actualité francophone ou tout autre petit cadeau qui pourra lui permettre de progresser en français. Afin que tout le monde profite de votre présence, évitez de l'employer comme guide ET EN PLUS de vous faire accueillir chez lui. Il est bon de répartir vos cadeaux et votre argent entre le plus grand nombre possible de bénéficiaires différents.
11) Vous serez peut-être surpris de voir piles et plastiques commencer à s'amonceler partout par terre, mais aucun d'entre eux (comme souvent en Afrique) ne savent pas qu'une peau de mangue se décompose en quelques jours alors qu'une pile ou un plastique met des milliers d'années à disparaître. N'hésitez pas à sensibiliser Neto et les autres instits là-dessus, si eux (professeurs) n'apprennent pas cela à leurs élèves, qui leur expliquera ? N'hésitez pas également à rajouter une couche concernant le fait qu'ils pourraient expliquer à l'ensemble du village qu'on peut tout jeter par terre comme d'habitude SAUF piles et plastiques qui doivent être déposées dans la boîte qui se trouve devant la maison de l'instit. Celui-ci peut facilement rapatrier cela sur Bubaque puis Bissau quand il s'y rend ou que la pirogue part. Faire cela éviterait que dans une trentaine d'années l'eau des puits et des sources, actuellement pure et bue telle quel, ne devienne non-potable à cause du liquide très toxique contenu dans les piles qui se déverse dans la terre à côté de ces sources d'eau pure !
POUR CONLURE :
- Evitez de sortir le moindre F.CFA sur l'île ou alors faites-le le moins possible et en très petites coupures, sinon les villageois hallucinent et vous sautent dessus (ils connaissent tous la valeur de l'argent). Alors que si vous dites que vous n'avez pas d'argent mais que du Cana et des feuilles de tabac, quand il n'y en a plus il n'y en a plus ! Personne ne viendra vous en réclamer d'avantage.
- Offrez vos cadeaux en fin de séjour au moment du départ, afin que d'autres ne viennent pas vous réclamer de cadeaux à leur tour.
- Pour les chefs de village uniquement, vous pouvez offrir un cadeau sur-le-champ (en effet ils ont un statut particulier et si l'on vient vous réclamer vous pourrez dire que contrairement à eux lui est chef du village). Pour rappel : l'équivalent de 1000 à 1500 F.CFA environ pour le chef du village dans lequel vous êtes accueilli (1L de Cana), l'équivalent de 700 F.CFA dans les villages où vous vous arrêtez éventuellement déjeuner (plusieurs feuilles de tabac ou 2 verres de Cana par exemple), l'équivalent de 300 à 500 F.CFA maximum dans un village où vous ne faites que passer (deux ou trois feuilles de tabac ou un verre de Cana par exemple).
- Essayons autant que possible de ne pas toujours êtres accueillis dans le même village afin qu'un village ne soit pas privilégié par rapport aux autres car il reçoit des cadeaux des touristes, ça pourrait créer des conflits. Malheureusement ceci est difficile à organiser mais si vous choisissez un village au hasard il y a peu de chances pour qu'on se rende tous au même à chaque fois.
- N'offrez aucun cadeau d'aucune sorte aux enfants. Si vous êtes attendris par les enfants ou autres et que vous voulez donner des cadeaux, stylos, T-Shirts, etc. en grand nombre, ne les offrez qu'au chef du village uniquement. Si vous donnez un cadeau à quelqu'un d'autre en lui demandant de le transmettre au chef du village, soyez sûrs qu'il le gardera pour lui (sauf s'il n'en a aucune utilité). Si vous donnez de l'argent à Neto ou à un professeur pour qu'il achète du matériel scolaire, il y a de fortes chances également pour qu'il n'en parle à personne et garde cet argent pour lui. (C'est comme cela). En conséquence, donnez uniquement et directement (en main propre) au chef du village. Si c'est de l'argent, il le gardera pour lui, mais ça ne créera au moins pas de conflit car il a le statut de chef du village, et si vous lui donnez des T-Shirts ou des stylos, il en gardera probablement quelques-uns pour lui mais s'il y en a beaucoup il finira par les distribuer aux enfants. Ne leur offrez en tout cas jamais rien directement pour qu'ils ne viennent pas quémander auprès du moindre blanc qui passe comme il est fatiguant de le voir partout en Afrique. S'ils reçoivent des T-Shirts ils les auront reçu du chef du village, pas de vous. Tant pis pour votre héroïsme et votre reconnaissance personnelle.
Voilà avec tout cela j'espère que vous passerez un séjour agréable dans les villages de cette île, à découvrir danses traditionnelles, confection de paniers et autres, pêche, vie locale et faune de brousse, sans être embêtés par du quémendage d'argent et autres cadeaux. Il faut bien s'imaginer que les villageois n'ont aucune organisation concernant l'accueil de touristes et que la plupart de leurs réactions sont spontanées : ils vous nourriront et vous logeront sans se poser de question, et si vous commencez à devenir intéressant financièrement ou en leur offrant des cadeaux démesurés il viendront pomper auprès de vous tout ce qu'ils peuvent, et comment leur en vouloir ? Si en revanche vous n'êtes pas intéressant financièrement ils vous laisseront là à ne rien faire (sauf vous appeler pour le repas), en effet ils ne savent pas ce que vous venez faire ici, n'en ont rien à faire d'un quelconque échange culturel (sauf peut-être Neto et les instits) et n'osent pas vous demander quoi que ce soit ni le moindre service, puisqu'ils ne vous connaissent pas et que vous venez d'une autre planète ! Imaginez un martien qui débarque dans un village de la Creuse en plein coeur de la France, on va le nourrir et l'héberger, mais après on se demandera bien quoi faire de lui, l'exemple est un peu tiré par les cheveux mais n'est pas tout à fait faux ! A vous d'être acteur de votre séjour, car il ne vous sera rien proposé !
N'hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions. Le but n'est pas de vous empoisonner la vie mais bien de préserver cette île et ses habitants le plus longtemps possible, ce qui ne semble pas impossible grâce (heureusement !) à la pseudo-difficulté d'accès de cette île.
En tout cas bon séjour et n'hésitez pas à faire part de vos commentaires !
Visa pour la GB à 20000cfa à ziguinchor(ça prend 1/4 d heure).Amener une photo.
Nombreux taxi brousse 7 places pour se rendre à Bissau(nombreux controles a la frontiere et route defoncée)
A Bissau possible de dormir pres de la place che guevarra pour 15000 cfa(dortoir moins cher encore) à la Casa ceola, chez Marcel, un suisse allemand.
Bateau plusieurs fois par semaine pour se rendre a Bubaque.Dormir chez Carlos Sacramento dns le village(environ 8000 cfa la nuitée).Endroit super.
Allez manger chez Malaika, petite gargotte sympa ou on peut manger pour 1500cfa
Des birogues pour se rendre à Orango(2000 cfa) mais sur place il faut dormir chez l habitant et il vaut mieux amener quelques biscuits.Sinon on trouve des shops locaux qui vendent eau minerale, etc...
Pour les hippo marins c'est a 18 kms.Y aller entre 07h et 10h.Compter 18000cfa environ droit entre du parc + transport et guide local.
Bonjour à tous ,
est-il possible de descendre les pistes du parc Niokolo vers la guinée-bissau par le poste frontiere de Pirada .je sais que quelques voyagistes comme "imagine "le font . j ai bien cherché sur le forum mais sans resultat si quelqun peut m' aider
merci d avance djamel
est-il possible de descendre les pistes du parc Niokolo vers la guinée-bissau par le poste frontiere de Pirada .je sais que quelques voyagistes comme "imagine "le font . j ai bien cherché sur le forum mais sans resultat si quelqun peut m' aider
merci d avance djamel
JE recherche des bons plans d'hebergement sur BISSAU et sa region je ne suis pas tres satisfait de ceux dont je dispose
Bonjour à tous,
Je pars bientôt au Sénégal et en GB, aussi je voudrais savoir si le consulat de GB à Ziguinchor réclame l'attestation de vaccination contre la fièvre jaune pour délivrer le visa ? et est-il réclamé en GB ? J'en profite aussi pour glaner des infos récentes sur Bissau notamment pour l'hébergement .... Merci à tous ! . Fili
Je pars bientôt au Sénégal et en GB, aussi je voudrais savoir si le consulat de GB à Ziguinchor réclame l'attestation de vaccination contre la fièvre jaune pour délivrer le visa ? et est-il réclamé en GB ? J'en profite aussi pour glaner des infos récentes sur Bissau notamment pour l'hébergement .... Merci à tous ! . Fili
Je veux me rendre à Conakry en partant de Casamance, avec un fourgon aménagé. J'aimerai connaitre l'état des routes, quel est le meilleur itinéraire, peut on passer par la Guinée Bissau, y a t il de vrais problèmes de sécurité? Merci.
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
salut
de retour de guinee bissau apres un court sejour mes impressions
aucun pbs de secu a bissau et dans les bijagos ambiance tres authentique (tres peu de touriste) a bissau tres beau fort portugais et tres grand marche (on peu encore voir les degats du recent conflit interne 1998-2001) pas mal de petits hotels a voir sur place beaucoup de maquis et resto
bojagos avec "africa-queen" qqes beaux villages bijagos et charme portugais a bubaque qques hotels du simple a haut de gammes a bubaque plusieurs centre et campement de peche mais circulation entre iles assez difficile sauf si loge dans centre de peche car les habitants des bijagos sont des cultivateurs et pas du tout des pecheurs pas ou tres peu de pirogues traditionnelle les seules existantes sont a des campements de senegalais qui reste la 6 mois pour la peche
pour la peche en mer c est le paradis pour la baignade aussi mais pas grand chose cote plongee avec tuba et pas de plongee avec bouteille (pas de fond corallien)
pour les avions via lisbonne 1 avion par semaine lisboa-bissau le vendredi
par dakar plusieurs vol dakar bissau mais je ne connais pas la frequence voila un premier jet pour d autres infos j attends les questions jipi
de retour de guinee bissau apres un court sejour mes impressions
aucun pbs de secu a bissau et dans les bijagos ambiance tres authentique (tres peu de touriste) a bissau tres beau fort portugais et tres grand marche (on peu encore voir les degats du recent conflit interne 1998-2001) pas mal de petits hotels a voir sur place beaucoup de maquis et resto
bojagos avec "africa-queen" qqes beaux villages bijagos et charme portugais a bubaque qques hotels du simple a haut de gammes a bubaque plusieurs centre et campement de peche mais circulation entre iles assez difficile sauf si loge dans centre de peche car les habitants des bijagos sont des cultivateurs et pas du tout des pecheurs pas ou tres peu de pirogues traditionnelle les seules existantes sont a des campements de senegalais qui reste la 6 mois pour la peche
pour la peche en mer c est le paradis pour la baignade aussi mais pas grand chose cote plongee avec tuba et pas de plongee avec bouteille (pas de fond corallien)
pour les avions via lisbonne 1 avion par semaine lisboa-bissau le vendredi
par dakar plusieurs vol dakar bissau mais je ne connais pas la frequence voila un premier jet pour d autres infos j attends les questions jipi
Je voudrais savoir comment cela se passe sur le terrain.
😠 Je vais traverser la Guinée Bissau avec ma 505 pour aller sur Conakry et voudrais savoir si Il faut un visa délivré par l'ambassade ou bien on peu directement se faire tamponer à la frontière? Merci
Bonjour
Est-ce quelqu'un sait si la "Tap "organise toujours des vols depuis Guinée- Bissau, soit directement sur Genève ou stop à Lisbonne possible aussi , mon mari devrait rentrer sous peu et comme je parle pas portugais , je peux pas aller voir les infos dans leurs journaux locaux
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Bonjour,
Quelqu'un pourrait il me donner les coordonnées de gilles vollet responsable d'un centre de pêche aux iles bijagos ?
Je rentre de Casamance où la pêche a été très décevante, et dans l'avion du retour, des pêcheurs qui revenaient de ces îles étaient très enthousiastes et m’ont donné son nom. Mais je ne trouve pas ses coordonnées sur internet.
Cordialement Merci
Bonjour à tous,
Je serai au mois de décembre à Ziguinchor et je voudrais aller dans l'archipel des Bijagos en Guinée Bissau.
Quelqu'un connait-il les possibilités de transports entre ces 2 lieux, en évitant les moyens genre "Africa Queen, la croisière s'amuse"!!! Est-il possible d'y aller directement depuis la Casamance ou faut-il transiter par Bissau?
Et puis, sans vouloir abuser, si vous avez des tuyaux pour l'hébergement sur place, des sites sympas, des coups de mains à des communautés locales ou des ONG...merci d'avance. 😉
Bonjour,
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
De Dakar à Bissau.
Il est simple de se rendre à Dakar car le pays n'exige pour l'instant, pas de visa pour un ressortissant français. De plus, un aller simple en avion est assez accessible financièrement. Souvent moins de 400 euros.
L'aéroport de Dakar n'est pas trop éloigné du centre ville, mais vous aurez droit à la foule de rabatteurs pour taxis à votre arrivée. Parfois un peu trop insistants...! Il est aisé de négocier soi-même. Les prix sont bien entendu plus élevés dès la sortie alors que si vous faites 100 mètres à pied, ils peuvent chuter de 50%... À titre d'information, le prix de la course jusqu'à l'hôtel Lumumba à Yoff ( bon rapport qualité-prix) se situe entre 1000 et 1500 CFA. En tout état de cause il ne doit JAMAIS dépasser 2000 CFA. Le change pour l'euro est officiellement à 655 CFA pour 1 euro. Refusez catégoriquement en dessous de 650 CFA pour un euro.
Pour se rendre à Bissau.
D'abord se rendre à. Ziguinchor à moins que vous ne préfériez l'avion direct pour Bissau. Il vous en coûtera dans ce cas 180 euros avec la TCAV. Il est tout à fait possible de se rendre à Ziguinchor par la route. Je le déconseille. Certains coupeurs de routes peuvent êtres néfastes pour votre budget et les taxis ne sont pas toujours confortables.Mais c'est tout à fait faisable dans la journée. Partir dans ce cas de la gare "Pompiers".
Mais, il faut traverser la Gambie, prendre un bac et supporter des routes ou des pistes dans un état lamentable.
A moins que de passer par Banjul en Gambie et d’y rester un jour ou deux. Mais visa dans ce cas au lieu des 1000 Cfa qu'on vous demande à l'entrée et à la sortie du pays.
A mon sens, il est bien plus agréable de prendre le bateau de la Cosama qui fait la liaison Dakar>> Ziguinchor 2 fois par semaine. Les vendredis et mardis. Départs 20 heures. Arrivées le lendemain vers 10 ou 11 heures selon la marée. Prix en couchettes 8 places : 18500 CFA.
En couchette 4 places 28500 CFA. Douche et wc intérieurs. Prenez soin de réserver. C'est à la gare maritime comme il se doit...
Ne prenez surtout pas votre visa pour la Guinée Bissau à Dakar. Il coûte 45000 CFA. Ça frise l'escroquerie ... Vous l'obtiendrez avec facilité à Ziguinchor pour 10000cfa.
A Zinguichor...
Des Hôtels toutes catégories pour tous les goûts et à tous les prix...! " Le Flamboyant"'juste en face du consulat Guinée Bissau semble très prisé. Petite piscine intérieure agréable et prix inférieurs à 20000 CFA ( en novembre.)la nuitée selon la catégorie de chambres. - " Le Perroquet” . Situé au bord de l'estuaire, chambres spartiates pour 11000 CFA la simple et 13000 la double. Resto sympa les pieds dans l'eau. - A deux pas, chez mon ami Pascal « La Casa Tina". C'est un peu plus loin que " le Perroquet" à votre gauche. Chambres sans confort avec ventilos à 8000 CFA. Attention..! 6 chambres uniquement et souvent plein. Préférable de réserver au 00 221 77 545 11 35
Et d'autres encore..Comme le KADIANDOUMAGNE ( catégorie luxe) où vous aurez la Wifi gratuite et un super resto sympa au bord de l'eau.
Du Sénégal (Ziguinchor) en Guinée-Bissau.
De Ziguinchor, vous n'aurez aucune difficulté à vous rendre à Bissau. Capitale de la dite Guinée-Bissau.
Vous pourrez obtenir aisément un visa au Consulat situé juste en face de l'hôtel " Le Flamboyant. " 10000 CFA au lieu des exorbitants 45000 CFA demandes à Dakar. Valable 3 mois.!!!
A partir de la gare routière vous pourrez prendre un taxi 7 places pour Bissau . Environ 4000 CFA. Trois à quatre heures de trajet et vous serez à la gare routière de Bissau. Route asphaltée en bon état et paysages agréables. De là, un taxi vous emmènera pour 500cfa en ville. Tous les taxis sont des Mercedes bleues et blanches. Je ne sais pas qui a pu imposer ça... Petite capitale tranquille. Vous pourrez loger au Jordani, dans le centre, pas loin du Casino et du port. Les chauffeurs connaissent. Chambres propres pas luxueuses du tout entre 15 et 25000 CFA. Avec clim. Le resto de l'hôtel offre des repas typiques portugais sympas. Prix moins élevés qu'au Sénégal. A deux pas de l'hôtel vous trouverez le resto " le Porto" . Fief des expats... Vous y trouvez de la wifi et... un bon petit vin rouge pour 500 CFA le verre.
De Bissau vers Conakry.
Il faut vous rendre à Gabu. C'est assez simple à partir de la gare routière.
Compter encore 3 heures de trajet sur une route asphaltée bien agréable. Rizières et mangroves.
3800 CFA . Normalement..! 2 gares routières à Gabu. Une pour Bissau et l'autre pour la Guinee Conakry. Choisissez cette seconde. L'hôtel " Vision " est à 150 mètres en continuant la piste. Un bon endroit pour loger.
Chambres avec ventilos pour 8000 CFA et 15000 CFA pour la clim.
Ily a aussi chez René.. A l'entrée de la ville. Beaucoup plus cher et à mon sens beaucoup moins agréable. Tenu par un français.. René..!
Pas très loin de l'hôtel un petit resto sympa. Le " Po di Terra ". Sans prétention mais correct. Et c'est le seul...
Si vous voulez vous rendre à Conakry par la piste..
Deux options. Par Labé ou par Boké. Des 2 cotés c'est difficile.Voire TRES difficile.
Les taxis 7 places passent à 9 places... Ce qui signifie 2 personnes devant sur un siège une place. 11000 cfa Et si vous ajoutez à cela une piste cassante d'environ une dizaine d'heures pour atteindre Labé, je déconseille fortement cette aventure aux voyageurs non aguerris ou souffrant du dos.. Pour Conakry , même punition jusqu'à Boké. Environ 24 heures de trajet y compris la nuit. Avec un seul chauffeur. On frise le délire... Ça coûte 15000cfa ou 18000 CFA . Si le pays est en état d'urgence. (c'était le cas le 20 nov. 2010 suite aux élections ) , les taxis sont obligés de stopper à 18 heures à cause du couvre feu.. Ca augmente donc la durée du trajet.
En résumé, il vaut mieux se rendre directement à Conakry si c'est votre objectif.
Sauf à être un peu maso et aimer les difficultés.
Attention. !!
Un billet Dakar >> Conakry est à environ 380 euros...!
Il est simple de se rendre à Dakar car le pays n'exige pour l'instant, pas de visa pour un ressortissant français. De plus, un aller simple en avion est assez accessible financièrement. Souvent moins de 400 euros.
L'aéroport de Dakar n'est pas trop éloigné du centre ville, mais vous aurez droit à la foule de rabatteurs pour taxis à votre arrivée. Parfois un peu trop insistants...! Il est aisé de négocier soi-même. Les prix sont bien entendu plus élevés dès la sortie alors que si vous faites 100 mètres à pied, ils peuvent chuter de 50%... À titre d'information, le prix de la course jusqu'à l'hôtel Lumumba à Yoff ( bon rapport qualité-prix) se situe entre 1000 et 1500 CFA. En tout état de cause il ne doit JAMAIS dépasser 2000 CFA. Le change pour l'euro est officiellement à 655 CFA pour 1 euro. Refusez catégoriquement en dessous de 650 CFA pour un euro.
Pour se rendre à Bissau.
D'abord se rendre à. Ziguinchor à moins que vous ne préfériez l'avion direct pour Bissau. Il vous en coûtera dans ce cas 180 euros avec la TCAV. Il est tout à fait possible de se rendre à Ziguinchor par la route. Je le déconseille. Certains coupeurs de routes peuvent êtres néfastes pour votre budget et les taxis ne sont pas toujours confortables.Mais c'est tout à fait faisable dans la journée. Partir dans ce cas de la gare "Pompiers".
Mais, il faut traverser la Gambie, prendre un bac et supporter des routes ou des pistes dans un état lamentable.
A moins que de passer par Banjul en Gambie et d’y rester un jour ou deux. Mais visa dans ce cas au lieu des 1000 Cfa qu'on vous demande à l'entrée et à la sortie du pays.
A mon sens, il est bien plus agréable de prendre le bateau de la Cosama qui fait la liaison Dakar>> Ziguinchor 2 fois par semaine. Les vendredis et mardis. Départs 20 heures. Arrivées le lendemain vers 10 ou 11 heures selon la marée. Prix en couchettes 8 places : 18500 CFA.

En couchette 4 places 28500 CFA. Douche et wc intérieurs. Prenez soin de réserver. C'est à la gare maritime comme il se doit...
Ne prenez surtout pas votre visa pour la Guinée Bissau à Dakar. Il coûte 45000 CFA. Ça frise l'escroquerie ... Vous l'obtiendrez avec facilité à Ziguinchor pour 10000cfa.
A Zinguichor...
Des Hôtels toutes catégories pour tous les goûts et à tous les prix...! " Le Flamboyant"'juste en face du consulat Guinée Bissau semble très prisé. Petite piscine intérieure agréable et prix inférieurs à 20000 CFA ( en novembre.)la nuitée selon la catégorie de chambres. - " Le Perroquet” . Situé au bord de l'estuaire, chambres spartiates pour 11000 CFA la simple et 13000 la double. Resto sympa les pieds dans l'eau. - A deux pas, chez mon ami Pascal « La Casa Tina". C'est un peu plus loin que " le Perroquet" à votre gauche. Chambres sans confort avec ventilos à 8000 CFA. Attention..! 6 chambres uniquement et souvent plein. Préférable de réserver au 00 221 77 545 11 35
Et d'autres encore..Comme le KADIANDOUMAGNE ( catégorie luxe) où vous aurez la Wifi gratuite et un super resto sympa au bord de l'eau.
Du Sénégal (Ziguinchor) en Guinée-Bissau.
De Ziguinchor, vous n'aurez aucune difficulté à vous rendre à Bissau. Capitale de la dite Guinée-Bissau.
Vous pourrez obtenir aisément un visa au Consulat situé juste en face de l'hôtel " Le Flamboyant. " 10000 CFA au lieu des exorbitants 45000 CFA demandes à Dakar. Valable 3 mois.!!!
A partir de la gare routière vous pourrez prendre un taxi 7 places pour Bissau . Environ 4000 CFA. Trois à quatre heures de trajet et vous serez à la gare routière de Bissau. Route asphaltée en bon état et paysages agréables. De là, un taxi vous emmènera pour 500cfa en ville. Tous les taxis sont des Mercedes bleues et blanches. Je ne sais pas qui a pu imposer ça... Petite capitale tranquille. Vous pourrez loger au Jordani, dans le centre, pas loin du Casino et du port. Les chauffeurs connaissent. Chambres propres pas luxueuses du tout entre 15 et 25000 CFA. Avec clim. Le resto de l'hôtel offre des repas typiques portugais sympas. Prix moins élevés qu'au Sénégal. A deux pas de l'hôtel vous trouverez le resto " le Porto" . Fief des expats... Vous y trouvez de la wifi et... un bon petit vin rouge pour 500 CFA le verre.
De Bissau vers Conakry.
Il faut vous rendre à Gabu. C'est assez simple à partir de la gare routière.
Compter encore 3 heures de trajet sur une route asphaltée bien agréable. Rizières et mangroves.3800 CFA . Normalement..! 2 gares routières à Gabu. Une pour Bissau et l'autre pour la Guinee Conakry. Choisissez cette seconde. L'hôtel " Vision " est à 150 mètres en continuant la piste. Un bon endroit pour loger.
Chambres avec ventilos pour 8000 CFA et 15000 CFA pour la clim.
Ily a aussi chez René.. A l'entrée de la ville. Beaucoup plus cher et à mon sens beaucoup moins agréable. Tenu par un français.. René..!
Pas très loin de l'hôtel un petit resto sympa. Le " Po di Terra ". Sans prétention mais correct. Et c'est le seul...
Si vous voulez vous rendre à Conakry par la piste..
Deux options. Par Labé ou par Boké. Des 2 cotés c'est difficile.Voire TRES difficile.
Les taxis 7 places passent à 9 places... Ce qui signifie 2 personnes devant sur un siège une place. 11000 cfa Et si vous ajoutez à cela une piste cassante d'environ une dizaine d'heures pour atteindre Labé, je déconseille fortement cette aventure aux voyageurs non aguerris ou souffrant du dos.. Pour Conakry , même punition jusqu'à Boké. Environ 24 heures de trajet y compris la nuit. Avec un seul chauffeur. On frise le délire... Ça coûte 15000cfa ou 18000 CFA . Si le pays est en état d'urgence. (c'était le cas le 20 nov. 2010 suite aux élections ) , les taxis sont obligés de stopper à 18 heures à cause du couvre feu.. Ca augmente donc la durée du trajet.
En résumé, il vaut mieux se rendre directement à Conakry si c'est votre objectif.
Sauf à être un peu maso et aimer les difficultés.
Attention. !!
Un billet Dakar >> Conakry est à environ 380 euros...!







