Discussions similar to: Hamac moustiquaire Thaïlande
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Les plus beaux sites naturels de Thaïlande?
Bonjour à tous chers amis aventuriers,

J'aimerai consacrer mon second voyage en Thailande quasi-exclusivement aux sites naturels les plus beaux. J'adore les sites de chutes d'eau et les endroits où l'on observe des oiseaux.

J'ai déja bien des livres sur ce sujet mais j'aimerai que vous me donniez vos coup-de-coeurs persos, cela m'inspirera bien plus !

Merci pour vos réponses et votre passion

Ced
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6 mois en Asie du Sud-Est: que prendre dans son sac?
Bonjour à tous, je pars le 16 novembre pour partir à l'aventure pendant 3-6 mois en asie du sud-est, je compte faire la thailande, le laos, le cambodge ...

Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)

Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes

- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo

- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme

Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?

Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre

Cordialement
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Hôtel à Koh Pha Ngan (Thaïlande)
Bonjour, même question que pour Koh Tao: nous recherchons un joli et charmant hôtel ou guest house typique dans un cadre préservé trés agréable pour repos et farniente avec belle vue enfin....un ptit coin dparadis. Merci pour votre aide.
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Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi
Bonjour,

J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !

Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .

En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .

Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .

Un excellent voyage , du début à la fin .

Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
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Voyage d'un mois en Thaïlande: budget et itinéraire
Bonjour à tous et à toutes,

Sa y est, j'ai décidé de partir pour la première fois à l'autre bout du monde avec un de mes ami. Lui et moi n'avons pas hésité très longtemps. Tout deux aimons énormement d'aspects de la culture est asiatique mais, le problème, c'est que l'on y connait sans doute rien en réalité 🙂 . Alors voila, on a décidé de partir en Thailande pendant un mois et ce sera probablement durant le mois de Novembre ou de Décembre 2009. j'ai une tonne de questions à poser (bien plus). J'ai déja trouvé quelques réponses sur le net et ici-même mais j'ai du mal à synthétiser.

budget sur place : 1000-1300€ chacuns

itinéraire Nous aprécions beaucoup la détente mais ça ne doit pas devenir une habitude. Nous atterirons a bangkok et nous voudrions voir un maximum de choses allant des montagnes au nord jusqu'aux plages du sud en passant aussi par l'est si cela peut s'averer enrichissant.

> quels sont les meilleurs moyens (prix / temps de trajet) à notre disposition sur place pour voyager entre ces régions, > est-il raisonnable d'emmener des hamacs avec nous pour dormir dehors si l'envie nous en prend (pour dépenser plus en loisirs) > parle t-on anglais dans les campagnes (juste un petit peu 😊) > la différence de prix est elle grande entre les zones touristiques et les zones plus calmes sur les produits de consommation courante (restaus, snacks, boissons, cigarettes, alcools, hotels)

> quelles sont les zones en questions dans ces régions? > comment devons nous nous équiper/préparer pour ne pas avoir de désagréments (moustiques, intoxications, arnaques, etc) > quelles sont les choses à ne pas faire avec les thailandais (différence de culture)

je m'arrète la pour l'instant je crois que c'est déjà pas mal mais n'hésitez pas à m'écrire si je n'ai pas été assez précis.

merci d'avance 😉
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Hamac en Thaïlande
J'envisage acheter un hamac comme celui-là: hamac

Est-ce possible de dormir dans un hamac en thailande un peu n'importe où ? Où est-ce qu'il faut trouver un terrain de camping et tout....moi j'aimerais que 2 arbres soient suffisants...

vous en pensez quoi ?

Merci

Max
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Petite escapade du Cambodge en Thailande
Bonjour à tous,

Je m'envole le 2 Août prochain pour Phnom Pen, avec comme compagnie du matériel et un peu d'argent. J'ai quelques idées sur mes destinations mais peu sur le trajet. Je voudrais rejoindre la route de surin (nord ouest du Cambodge) en passant soit par la côte, soit en longeant le tonlé sap. Je préférerai éviter les grands moyens de transports et privilégier les pattes et les deux roues. J'ai donc quelques questions :

- Camper, est-ce un crime? J'ai lu partout que cela dérangeait, heurtait, choquait. Pour moi c'est un moyen de me sentir plus proche des gens. En pratique, est-ce possible si l'on est propre et discret?

- la côte vaut-elle le coup? Vous l'aurez compris, j'aimerai longer la côte pour monter vers le nord, si possible en dormant chez l'habitant ou en campant.

- Les mines sont-elle un danger si l'on suit les chemins usuels?

- Ou puis-je passer la frontière thaïlandaise?

Merci d'avance pour vos éventuelles réponses! =)

Vincent
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La Thaïlande comme premier trip (vélo) hors Europe
Hello, Après plusieurs voyages à vélo en autonomie en Europe, j'envisage de sortir du continent durant l'été 2015 (juin-juillet). Ayant parcouru de nombreux posts sur ce forum à la recherche de la destination idéale, la Thailande a fini par sortir du lot. Qu'en pensez-vous? Plus particulièrement: -le pays se prête-t-il à une première expérience hors du contexte "connu" de l'Europe? -juin-juillet=saison des pluies mais d'après les infos glanées, rien à voir avec la mousson qu'on peut rencontrer ailleurs. Est-ce bien praticable à cette saison? -l'autonomie est-elle envisageable?

J'ajoute pour finir que je recherche l'exotisme des paysages, la rencontre avec les locaux et que j'ai une certaine habitude des routes vallonnées avec un vélo chargé (sacoches av et arr, chargées pour l'autonomie: tente, ...). J'ai même grimpé plusieurs cols alpins de cette façon.

Je recherche des infos générales, les détails viendront lorsque la destination sera définitivement choisie.

d'avance un grand merci!
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Voyager en Malaise ou en Thaïlande en février avec un bébé de 4 mois?
Bonjour à tous,

Nous aimerions faire un voyage en Malaisie ou en Thailande au mois de février 2010 avec notre bébé de 4 mois (allaité). N'ayant aucune expérience du voyage avec un enfant, nous nous demandons si c'est raisonnable, faisable, et quel pays est le plus recommandé. Il me semble qu'au mois de février, la saison des pluies est terminée et donc que le climat est plus agréable. Est-ce que vous auriez des conseils ou recommandations?

Quels sont les endroits les plus accessibles avec un bébé (qu'on portera en écharpe ou porte-bébé).

Y a-t-il des endroits à éviter?

Merci beaucoup de votre aide!
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Ko Pha Ngan: Dolphin's Bungalow à Thong Nai Pan
bonjour,

je suis actuellement au dolphin's bungalow de la plage thong nai pan yai sur l'île de ko phan gan. Si certains veulent des infos, n'hésitez pas, j'ai aussi trouvé le bon mail pour réserver. comptez 1300 bahts pr un bungalow avec clim. la plage de sable blanc est sympa, il fait plutôt gris pour le moment ou soleil voilé et chance il ne pleut que la nuit !! Pr venir depuis sala, le taxi brousse sur route "sport" coûte 300 bahts.

Si certains ont fait du taxi boat pr les plages alentours, je suis preneur pour les tarifs.

Cordialement.

😛
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Cambodge, Thaïlande...une petite part de moi là-bas!
Il y a un an je me renseignais sur le Cambodge et la THaïlande, je lisais toutes les conversations qui avaient un lien avec ces deux pays, je rêvassais en lisant mes "lonely planet"...bref, c'était il y a déjà un an. Je suis partie avec Julie, ma préfèrée comme j'aime le dire. On nous avait dit: faite attention, ça risque de bousiller votre amitié, ça peut vraiment cassé quelque chose!" Et bien se ne fut pas du tout le cas, j'ai trouvé une amie faite sur mesure pour moi comme dit ma chère mère... Quelle Chance!!!! Départ le 13 mai.. retour le 18juillet!9 semaines intenses!

J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!

Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.

Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.

Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!

L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.

on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.

ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!

On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.

on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.

Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!

La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!

Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!

Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..

On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!

Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...

on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!

On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..

Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!

ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..

J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...

L'envie de partir... l'envie de m'évader..

J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."

ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..

Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!

Bon voyage a tous!

Maude
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Thailande-Malaisie en famille
Bonjour bonsoir !

Ma compagne et moi préparons un voyage de 4 mois en asie du sud est et australie (surement) en famille, 3 enfants ( 6ans, 4ans et 1 bébé de 3-4 mois au moment de partir) pour un départ au mois de juin 2005 jusqu'à fin spetembre.

On désire faire quelque chose de "cool" car premier voyage en famille complete et y aura un bébé "tout neuf". Alors on s'est déjà décidé pour Bali au vue des choses lues et dites sur cette île. Ensuite, en fin de voyage, ce sera Darwin (australie), logiquement.

Mais on ne sait lequel choisir entre Malaisie et Thaïlande pour débuter en douceur.. de quoi se faire un petit nid et histoire de s'aclimater dans une île (par ex.) ou bord de mer (évitons les vaccins et autres pallu') et pouvoir tout de même se déplacer assez facilement pour quelques "expéditions visites/découvertes".

Qu'auriez-vous à me conseiller ?

Merci d'avance ! :-)
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Transporter un bébé en Thaïlande
??alut, on part donc en famille en thailande pendant 1 mois et demi, début février. Romy aura 3 mois au moment du départ. Après avoir retourner la question dans tous les sens, on voit pas de moyen d'éviter d'enmener la poussette. Peut-être que quelque idée lumineuse nous a échappée Pour les ballade, on pensait enmener notre tricotti (systeme de portage contre soi), mais s'il fait trés chaud, on se pose des questions. On est avide de conseil concernant les déplacement avec bébé. bonne année à tous. Sachons rendre la vie encore plus belle

Pénélope
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Camper en Asie du Sud-Est
Bonjour!

J'ai déjà effectué pas mal de recherche mais les avis divergent ou datent un peu, je m'en remet donc aux membres du forum pour m'aider...

Je plante le décor: voyage de 9 mois prévu entre la Thailande (une grande partie du temps), Cambodge, Laos, Vietnam et Birmanie. Je voyage pas cher, en stop, en bus et complétement "on the budget".

J'ai lu que vu les prix des chambres en Asie du Sud Est, il n'était pas necessaire de s'emcombrer d'une tente. Malgré tout, le doute persiste. La tente, c'est certes un moyen de se loger très économique. C'est aussi pour moi, le moyen de rencontrer les locaux en demandant à planter ma tente dans les jardins, les champs ou par ci, par là. Est-ce possible?

De plus, j'ai cru comprendre que les logements en Myanmar/Birmanie sont très demandés et pas forcément très bon marché. La tente pourrait être utile, non?

Voilà, j'aurai donc besoin d'avis sur le camping en général dans ces pays. Je n'ai pas envie de m'encombrer pour rien. Je veux voyager avec un sac à dos léger. En Amérique du Sud, la tente nous a été très utile (80% des nuits en tente je pense), d'où la difficulté à me décider...

Merci d'avance pour les conseils.
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Dépenses en Thaïlande en janvier 2013
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.

Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.

Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.

Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).

Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.

Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.

Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).

Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).

Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.

Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.

Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.

En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...

Fabrice
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Bilan en Thaïlande en juillet-août 2010
Voilà un compte rendu- pratique je l'espère- de notre voyage:

Bangkok: taxi aéroport: 400 bht/voiture + 50 bht de taxe aéroport (que le chauffeur ne nous a pas fait payée?). Bon plan: partager à plusieurs

hotel: Penpark Place, bien placé à 10 mns de kao San road, près de l'embarcadère . 450 bht la nuit en chambre double, sans clim et salle de bain partagée très calme, mais des débuts de travaux quand on est parti (15 aout 2010) mieux de réserver une nuit par email la veille (pas besoin de donner son numéro de carte pour réserver)

à 50 mètres de là: un autre hotel très bien Bella Bella: 300 bht chambre double avec fan et salle de bain (mais eau froide), 220 bht sans salle de bain, très bon rapport qualité prix

visites Bangkok: taxi: 35 bht au départ (et pendant les premiers kilomètres): moyen très pratique et pas cher bateau/ bus: 14 bht métro: 20-40 bht

pour les temples: attention à la tenue, genou et épaules bien couverts entrée de Grand palace: 350 bht temple de Bouddha couché: Wat Pao: 50 bht (école de massage à l'intérieur excellente 320 bht/ 30mns: un peu cher mais vraiment fiable)

Sukhothai: 7 h de bus : bus 1ere classe avec repas offert: environ 350bht (taxi pour aller à la gare de Kao San Road: 110 bht) guesthouse house: 4T, vraiment bien avec piscine: 400 bhts pour un bungalow avec salle de bain

transport: gare vers centre ville New Sukhothai : 20 bht (tarif affiché à la gare donc facile à négocier) bus centre ville - Old Sukhothai (temples): 20 bht

entrée temple: les principaux: 110 + 10 bht pour le vélo location vélo: 30 bht/jour autant le louer à l'endroit où le bus vous dépose, ca évite le petit kilomètre de marche jusqu'à l'entrée

Chiang Mai: bus Suk. - Chiang Mai: pas le choix: 2ème classe obligatoire, premier départ 7.15 am: 210 bht, environ 6 heures

gare - centre ville en tuk tuk: 80bhts, possible de négocier moins je pense

hotel: Chiang Mai Thai House, super hotel pas cher avec piscine très bien situé : 400 bht chambre double, salle de bain eau chaude, TV

location scooter: très facile, mais il faut laisser son passeport: environ 250 bht/ jour avec l'assurance (50 bht), attention certains magasins sont fermés le dimanche, donc attention si vous voulez le rendre un dimanche.

activités: elephant park : 1140 bht pour une ballade dans la jungle d'une heure à 2, les éléphants avaient l'air bien traités, par contre l'elephant show moyen, tiger temple: 320 bht par personne pour rentrer dans la cage avec 2/3 tigres, plus cher pour les bébés tigres: 520 bht Botanic Garden: 100 bht, bus pour s'y déplace 10 bhts ces trois spots sont faisables en une journée avec un scooter ou même en taxi

zoo de Chiang Mai: entrée 100 bhts, bus pour se déplacer (zoo très vaste) : 20 bht, entrée pour voir les pandas : 100 bht (pas vraiment à faire selon nous) Chiang Rai: Chiang Mai- chiang Rai en bus VIP (des sièges comme en première classe en avion) 260: 3h / bus 1ere classe: 160

location scooter pour aller au Triangle d'Or: 300 bht /jour, mais c'est un peu long et une partie de la route est en terre contrairement à ce que le routard 2010 indique (quand il pleut c'est la galère), si c'était à refaire on dormirait plutôt à Golden Triangle que de le faire en scooter

retour à Chiang mai: pour aller à laéroport depuis le centre ville: 80 bht (l'hotel nous en demandait 160 ...) Chiang Mai- Phuket (acheté 7 jours avant- attention vol très demandé donc le prix augmente très rapidement) avec airasia: 2500 bht tout compris

Phuket: aéroport phuket town: 100 bht en mini van (mais ils attendent qu'il soit plein) pour Phuket Town, vraiment la galère pour trouver un hotel pas cher, surtout quand on débarque sans réservation à 1h du mat

on est pas resté à Phuket

Koh Phi Phi: billet pour le ferry acheté directement à la jetée: 600 bht, 1000 bht aller retour en open, prix fixe pour toutes les compagnies à l'embarcadère, il vaut mieux les acheter avant (à l'aéroport on nous avait proposé 450 bht l'aller avec pick up à l'hotel) ne surtout pas prendre l'aller retour, car une fois sur l'ile beaucoup moins cher

sur Koh phi Phi à éviter Tonsai Village, on a rencontré beaucoup de personnes déçues et écoeurées par le bruit

les prix des hotels sont affichés à l'arrivée, mais possibilité de négocier sur place si vous restez plusieurs nuits

on est allée à Long Beach, plage vraiment géniale, 1100 bht la nuit pour un super bungalow (Paradise Resort), lit double avec vue sur la plage pour aller en ville à pied environ 30 mns par la plage (faisable la nuit car éclairée), en bateau 100 bht par personne prix fixe

snorkelling autour de l'ile pour la journée: 500 bht sur long tail boat, à acheter à son resort, pour s'éviter de payer l'aller jusqu'à la grande jetée

plongée: une journée avec 2 plongées 3300 bht (on n'a pas fait)

Krabi: port- centre ville: 50 bht entassés dans un bus les hotels de krabi Town sont pas chers entre 200-300 bhts pour les premiers prix, pas besoin de réserver

les iles:

on a recherché le meilleur prix Krabi- Ko Samui: meilleur prix trouvé 500 bht Krabi- Koh Phan nang: 500 bht moins cher mais la plupart des agences nous proposaient 650 bht

finalement on est allé directement à koh Tao pour 900 bht en mini van: 7h départ de Krabi arrivée à environ 14h

Koh Tao

Ok Bungalow: directement sur les rochers avec vue sur mer: 700 bht petit bungalow lit double, on a trouvé ca un peu cher par rapport à l'état du bungalow Freedom beach: premier prix pour un bungalow 500 bht, avait l'air sympa mais complet

on est allé d'abord rester à Tanote Bay (500 bht pour 2 en 4x4, et ca a été du sport car pas de routes, mais des sentiers/ les resorts proposent des horaires fixes pour les taxi à 100 bht par personne): Tanote family resort: un bungalow sur les rochers vue sur mer (200 metres de la plage) pour 700 bht, eau froide. hamac sur la terasse bay vraiment calme et super pour le snorkeling

Puis on est resté au Tropicana (350 bht si on fait un cours de plongée au Buddha View- 400 bht sans la réduc) à 5 mns en 4x4 de la jetée, chambre sympa, 600 bht pour avoir l'eau chaude

Padi Course au Buddha View: 9800 bht (prix identique à 400 bht près dans tous les centres de plongée) avec 100 bht de réduction par personne par nuit, si on reste dans leur resort (pas terrible) ou alors au Tropicana juste à côté

Khao Sok: Koh tao Khao Sok, acheté en agence (pas vraiment d'autres options): 800 bht départ 10h arrivée à Surrah Tani vers 17 h (après avoir changé 3 fois de bateau) 17h -horaire d'arrivée à Khao Sok annoncé: 19h30, en réalité 21h30

guesthouse: Green Mountain View: guesthouse familiale perdue au milieu de nulle part avec des propriétaires accueillants qui vous amènent gratuitement à l'entrée des sentiers de randonnée 300 bhts la nuit pour un bungalow 2 personnes, douche ouverte eau froide

vraiment à faire le day trip: le lac situé à 1h30 environ avec la randonnée dans la jungle: un peu cher quand même: 1500 bht

les randonnées du parc ne sont pas toutes ouvertes en basse saison, possible de passer la barrière mais quand il pleut, ca parait un peu dangereux entrée du parc : 200 bht pour 24 h (bien garder le ticket pour re rentrer gratuitement le lendemain), 100 bht avec réduction étudiant

Khao Sok - Aéroport de Sura Thani: 200 bht en mini van, moins de 2 h Suraht Thani - BKK avec airasia: 2000 bht acheté 3 jours avant

n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

Christelle
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Quelle île choisir dans le sud de la Thaïlande?
Bonjour a tous,

Mercredi avec ma Copine on s envole direction Bangkok et dans la journee on souhaite rejoindre une Ile du Sud de la Thailande, notre choix n est pas encore arrête, si vous avez des avis, si vous en revenez etc… Ko Samui - Koh Tao - Ko Phangan - Ko Phi Phi et Koh Lanta : meteo capricieuse en ce moment ?

Si vous avez de beaux hotels a me suggerer sur ces iles : resort entre 50-80 euros / nuit.

Merci.

🙂
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Dernière semaine de mai à Koh Chang
Bonjour,

je compte passer la derniére semaine de mai à Koh Chang, je recherche en premier lieu une plage qui serait un compromis de tranquillité mais avec un minimum de vie nocturne (restaurants). Et des bungalows (avec sdb et fan) pour un budget de 500 baths si possible sur la plage. J'ai lu qq posts mais je ne sais pas si par exemple Hat sai Khao (white sand) est aussi peuplée à cette période ou si des plages comme Kai bae ou lonely beach qui sont à priori plus tranquilles possèdent de quoi faire pour changer de restos régulièrement (eh oui j'adore la cuisine thai).

Merci
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Voyager à vélo avec bébé, pas facile!
Bonjour! mon mari et moi avons déjà beaucoup voyagé à vélo, notamment lors d'un voyage de Istanbul à Bangkok de 11 mois. J'étais enceinte au retour de ce voyage et nous avons tout de suite imaginé avec plaisir les weekend et vacances à vélo que l'on allait faire à trois!

Nous avons acheté un chariot et deux trois autres bricoles et nous nous sommes lancés la première fois quand notre fille avait 6 mois. Bon, c'était pas le top. La journée c'est plus ou moins allé mais la nuit en chambre d'hôte elle n'a presque pas dormi, c'était les grosses crises (faut dire qu'elle a eu beaucoup de peine à faire ces nuits).

On est reparti plusieurs fois depuis mais c'est de pire en pire: elle ne veut pas rester dans le chariot (sauf pour la sieste mais qui est généralement courte) car elle a la bougeotte et s'ennuie... Alors elle hurle pour manifester son mécontentement.. Pourtant on lui donne des jouets, livres et on s'arrête souvent pour regarder les animaux etc. (j'avoue que l'idée m'a effleuré de lui donner un I-pod avec des films dessus, juste histoire qu'elle nous fiche la paix! mais bon, je n'ai pas concrétisé, mon mari avait l'air horrifié quand je lui en ai parlé 😉) Nous n'avons jamais essayé la tente, je n'arrive pas à imaginer qu'elle puisse s'y endormir...!

Elle a maintenant 18 mois et dernièrement nous avons acheté un camping car. On vient d'y passer la première nuit et s'était aussi la cata...trois heures pour l'endormir avec les voisins qui te regardent de coin à cause des hurlements. Epuisant... pourtant à la maison elle dort très bien maintenant. C'est très frustrant quand on aime bourlinguer et quand on lit que des beaux récits sur le voyage avec les enfants...

Alors voilà toute cette tartine je l'ai écrite pour me défouler un peu et surtout pour demander des avis et des conseils à d'autres parents qui voyagent, à vélo ou autrement. Est-ce que on est les seuls dans cette situation ou avec-vous connu cela aussi? Est-ce que ça va s'améliorer avec le temps? Pensez vous qu'il faut persévérer et continuer à bouger pour l'habituer ou vaut mieux attendre qu'elle soit plus grande?

Merci de m'avoir lue!
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Ko Lipe (Thaïlande) ou Pangkor (Malaisie)?
Bonjour à tour,

Je continue de préparer mon voyage en Malaisie et il me manque la destination balnéaire. Vu que je pars en Malaisie, j'avais pensé à Pangkor, mais je ne suis pas si emballée que ça finalemement ...

C'est pourquoi j'avais pensé à Ko Lipe (en passant par Langkawi) : plus beau, mieux pour le snorkelling ... Mais aller là-bas, me fera perdre un jour dans les transports (aller ou retour suivant mon itinéraire) : je devrais faire un stop à Penang pour rejoindre les CH, faute de connexion avec les bus ...

Si quelqu'un a une idée et/ou une suggestion, merci d'avance
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Thaïlande en famille: compte rendu
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.

Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.

Mercredi 2 juillet

Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.

Jeudi 3 juillet

En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.

Vendredi 4 juillet

Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.

Samedi 5 juillet

Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.

Dimanche 6 juillet

Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.

Lundi 7 juillet

Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.

Mardi 8 juillet

Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.

Mercredi 9 juillet

Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.

Jeudi 10 juillet

Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.

Vendredi 11 juillet

Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.

Samedi 12 juillet

Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.

Dimanche 13 juillet

Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.

Lundi 14 juillet

Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.

Mardi 15 juillet

Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.

Mercredi 16 juillet

Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.

Jeudi 17 juillet

Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.

Vendredi 18 juillet

Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.

Samedi 19 juillet

Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.

Dimanche 20 juillet

On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.

Lundi 21 juillet

Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.

Mardi 22 juillet

Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !

Mercredi 23 juillet

Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.

Jeudi 24 juillet

Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.

Vendredi 25 juillet

Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.

Samedi 26 juillet

Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.

Dimanche 27 juillet

Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.

Lundi 28 juillet

Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.

Mardi 29 juillet

Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.

Mercredi 30 juillet

3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
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Qui peut m'aider sur White Sand Beach (Koh Chang)?
Bonjour à tous,

Je reviens d'un voyage d'un mois en Thaïlande, totalement magique. Autant dire que mon retour en France (région parisienne) est assez dépitant.

En fait, j'ai besoin de l'aide de ceux d'entre vous qui connaissent Koh Chang (SunIsabel ou les autres), plus particulièrement White Sand Beach.

En fait, pour raisons personnelles et on va dire sentimentales, je cherche le nom d'un resort situé sur la plage de White Sand. Il est très proche d'un bar donnant sur la plage qui passe du blues (groupe local Sticky Rice Blues) et autre rock. Il est constitué de petits bungalows blancs.

Je crois qu'il y a Arun quelque chose dans le nom mais je n'en suis pas sûr.

Pouvez-vous m'aider s'il vous plait.

Lolorenzo
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Sac à dos 35 litres (environ) sur Bangkok?
bonjour...

j'ai juste besoin de savoir si il est possible de trouver des sacs à dos (genre lowepro, ect...) sur bangkok.

mon ami n'a pas envi de l'acheter ici...pour le prix et parce qu'il est difficile (ca c'est moi qui le rajoute)

savez vous si c'est possible, et classique: Ou et combien environ bien sur...

merci mille fois. 😄
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Aller à Koh Tao? Koh Lanta? Koh Lipe?
Bonjour à tous,

Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁

Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).

J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe

Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément animé (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴‍☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)

Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...

Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴‍☠️

Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
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Retour de trois semaines en Thaïlande
Ca y est les vacances sont finies, elles se sont passées à merveille. Je vais faire part de quelques petites remarques qui m'auraient bien été utiles pour la préparation du voyage, si après ça peut aider quelqu'un d'autre, tant mieux. D'abord on était 5: les deux parents et 3 enfants: 16, 14 et 11 ans. On s'est déplacé en bus (VIP de nuit, super), en avion ( Air Asia parfait), on a loué une voiture ( un super pick up 1500baths par jour à Koh Samui) et des scooters à Chiang Mai.

En ce qui concerne l'argent: ne pas oublier de faire débloquer le plafond de la carte bleue en France, les distributeurs Thai ne donnent jamais plus de 20000 voir 25000baths maxi à la fois ( entre 10 à 13 € de frais bancaire en plus, merci le crédit agricole) et à chaque fois qu'on paye avec la carte il y a une commission de 3.7%. Après chacun fait comme il veut mais je pense que la prochaine fois je prendrai plus de liquide et des travellers chèques ( qu'on paye aussi).

Le budget bouffe: je me suis complètement plantée car ceux qui comptent 100baths par repas, c'est uniquement dans la rue et pas avec une bande d'ados qui ont toujours envie de manger, de gouter à tout. Quand on se trouve dans un coin paumé, à Koh Tao sur Tanote bay plus précisément on est obligé de manger au restau de l'hotel et là c'est plus près des 300-400 baths par personne surtout pour un steak frites. Du coup quand on est 5 ça chiffre vite même si par rapport à la France ça reste toujours pas cher, le tout c'est de le prévoir au budget. Ce qui est dingue, c'est qu' au bout de 2 semaines de fried rice et de pad thai on a plus qu'une envie c'est manger des saloperies qu'on ne mange pas en France ( ou rarement) comme hamburger, club sandwich et compagnie.

Koh Tao: très joli mais il faut savoir qu' à part les 2 plages principales le reste est très isolé, les routes horribles, quand on est à Ao Tanote on ne bouge plus. Surtout ne pas rater l'excursion qui consiste à faire le tour de l'ile en bateau avec les arrêts pour le snorkeling, ça donne une bonne idée de l'ensemble de l'ile. Un des coins les plus beau est Mango bay mais complètement paumé et Ao Leuk.

Koh Samui: alors là le truc que tout le monde doit savoir c'est qu'au mois de juillet IL N Y A PAS D EAU, c'est incroyable la marée est basse presque toute la journée et il n'y a pas d'eau, surtout à Lamai et à Chaweng. Il y a quand même des parties de plage où il y en a plus que d'autres, bien se renseigner avant de partir si votre hotel est dans la partie vide ou pas. Par contre la plage de Maenam est magnifique, de l'eau, pas trop de monde super quoi! Il parait que Bophut est très vaseuse. Le Jungle Park est à l'abandon, la piscine ressemble à une mare aux canards.

Pour le shopping à Bangkok n'oubliez surtout pas de récupérer la TVA ( suivre les panneaux vat refund dans les grands magasins) ça vous permet de boire un dernier verre à l'aeroport. Pour une famille de 5 le moyen le plus pratique et le plus économique pour se déplacer à Bangkok est le taxi en demandant bien le meter.

Voila j'ai fini, je reste à disposition de ceux qui ont besoin de quelques renseignement pendant que c'est encore tout frais dans ma mémoire. Pour note, on est allé à Chiang Mai, Bang Saphan, Kuraburi, Koh Tao, Koh Samui et Bangkok pour finir. Atchao Caroline
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Quel pays après un voyage en Thaïlande?
Bonjour tout le monde,

Nous revenons d'un voyage de 25 jours en Thaïlande, tout le mois d'octobre. Nous souhaiterions repartir mais dans un autre pays l'année prochaine, mais où? La Thaïlande, c'est si facile, magnifique, varié et économique... Je ne vois pas actuellement un pays qui regroupe toutes ces qualités là. Eclairez moi s'il vous plait.

Merci pour vos réponses et si vous avez également des questions. Amicalement Sébastien
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Koh Tao: réservation du resort obligatoire pour fin août?
Bonjour,

nous devrions arriver à kho tao pour 7 jours environ à partir du 23 ou 24/08... j'ai repéré le new heaven dive school (avec cours en français par exemple) et entendu du bien sur le new heaven resort aussi... j'avais envie de faire une résa online mais nous sommes pas totalement sur de notre date d'arrivée (à un jour prés)... j'ai envie de réserver la première nuit et de voir ensuite (si ok et calme) mais un peu peur de me retrouver à dormir dehors si plein partout... pensez vous que nous devions réserver dès maintenant ? ce resort est il souvent plein ? est ce difficile trouver un hébergement (calme) à cette période de l'année dans la même zone que le new heaven ?

merci de votre aide, Mathilde
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