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Suisse: modification/suppression/ajout de certains vols aux aéroports de Genève, Bâle et Kloten
La Tribune de Genève du jour annonce les modifications suivantes :

"La crise continue de frapper le transport aérien. Et Swiss n’est pas épargnée. Au départ de l’Aéroport international de Genève (AIG), dès le 28 octobre, la compagnie helvétique supprimera chaque semaine un vol direct à destination de New York. La rotation supprimée est celle décollant le mardi soir de New York et décollant de Cointrin le mercredi en milieu de journée.

Afin de réduire au minimum les désagréments imposés aux passagers voyageant ces jours-là, la filiale helvétique de Lufthansa a organisé un transit très efficace à Zurich. «La demande se stabilisant plus tôt que prévu, nous rétablirons toutefois cette rotation avec Genève dès le mardi 1er décembre», promet Jean-Claude Donzel, porte-parole de Swiss. Le régime minceur ne devrait donc pas s’étendre au-delà de cinq vols aller-retour Genève-New York.

La compagnie bâloise ne réduit d’ailleurs pas seulement son offre à l’AIG. Cet automne, à Kloten, les vols vers Boston passeront aussi de sept à six chaque semaine et, à destination de New York, de treize à douze. A Bâle, Swiss supprimera en outre sa liaison avec Belgrade.

De bonnes nouvelles sont toutefois attendues à Cointrin. Dès mercredi, Baboo présentera ainsi un élargissement de sa palette de destinations. La compagnie genevoise compte notamment rétablir ses vols sur Marseille.

A la mi-décembre, le principal client de l’AIG, easyJet, complétera sa flotte basée à Genève d’un neuvième appareil, après la livraison du huitième en été 2007.

Avec ses huit Airbus A 319 et son nouvel A-320, easyJet proposera des routes supplémentaires, comme Sharm el-Sheikh et Copenhague. La compagnie compte aussi augmenter les fréquences sur ses nombreuses destinations françaises."
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GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule)
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.

Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!

Louise😄
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S'installer et travailler en Suisse
Bonjour J'envisage partir bien tôt en Suisse pour m'installer et travailler dans sécurité (Lausanne ou Genève ) J'aimerais savoir plus sur ca et infos plus récentes que forums année 2000

Merci Cordialement
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Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes?
Bonjour à tous...

Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.

Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.

Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.

Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,

Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.

Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?

Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?

quel route, itinéraire conseiller vous?

coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...

quel budget?

Taxe d'entrée dans les pays?

faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?

En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛

Merci d'avance a tous
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Automne slovène (détour par Venise)
Bonsoir à tous,

voici le carnet de mon dernier voyage en fourgon et en famille...

Un guide papier sur la Slovénie, un atlas routier européen, aucune préparation et la volonté de se laisser porter par le voyage. 10 jours en liberté et en famille sur la route vers l'est, afin d'échapper à la monotonie automnale. Venise en Italie et Luzern en Suisse sur le retour, un moyen de retarder la fin du voyage...
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Huit jours à Tokyo avec escale de 18 heures à Zurich!
bonjour à tous

je pars au japon fin aout pour 8 jours ( trop court mais c'est la seule période possible pour moi ) j'ai pris un vol avec suisse air Paris CDG -- Zurich 🤪18h d'escale à Zurich🤪 zurich-- narita est ce que je dois prendre un hôtel pour dormir à Zurich ? (pour 18h d'escale 16hoo à 11hoo le lendemain) étant français puis je sortir du l'aéroport pour se balader en ville .

avez vous un programme pour visité tokyo et kyoto en 7 jour (l'essentiel ) ps :je serai guider par des amis japonais tout au long du voyage

dernière chose

j'ai prévu 3000 euro pour les 8 jours sachant que pour le (vol , hébergement , et JRpass ) tout est deja payé (OK) qu'en pensez vous du budget

cdt david
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Voyage de huit à quinze jours à VTT en France ou en Suisse
Bonjour à vous chers Vetetistes,

Je suis quebecois et j'aimerais faire le voyage du siecle en France ou en Suisse, combinant le plus de single track possible et des paysages à couper le souffle!!! Je prévois faire ce voyage de 8 a 15 jours a l'été 2010!

J'attend vos suggestions!!!

Merci! Tommy
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Droit au chômage suisse après un voyage de huit mois?
Bonjour, bonjour,

Nous allons partir en Asie du Sud Est pendant env. 8 mois. Pour cela, nous avons démissionné de notre travail. Afin de ne pas devoir payer inutilement notre assurance maladie de base, nous allons faire notre avis de départ à l'étranger à l'Office Cantonal de la Population et à l'Administration fiscale.

A notre retour, pensez-vous qu'il risque d'avoir un problème pour obtenir les indemnités chômage du fait que les mois précédents nous ne serons pas domicilié en Suisse ?

D'avance un grand merci à tous pour votre aide.🙂

Salutations

AnitaII
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Une semaine en Suisse avec enfants
Bonjour à tous et à toutes!

Nous souhaiterions nous rendre en Suisse pour ces vacances d'été. Nous sommes trois adultes, un enfant de sept ans et un bébé de huit mois. J'aimerais avoir vos conseils et recueillir un maximum d'information et les lieux qui valent le détour. Je serai à Fribourg du 8/7 au 11/07 et pour cette période la j'ai inclus Gruyères, la Maison Cailler, Berne, ... il me faut d'autres idées.

Nous sommes plutôt nature. En 2013, je me suis basé à Zurich (la vie est chère!) pendant trois jours durant lesquels, je me suis rendu à Schaffhouse, Pilate (Croisière Lac des Quatre Cantons), et la ville de Zurich même.

Cette année je prévois entre autres de faire Rigi, Le Bernina Express. Cependant je veux d'autres idées. Je n'ai rien de définitif entre le 11/07 et le 15/07.

Donc, j'attends vos idées et vos recommandations, afin que je puisse m'organiser au maximum et profiter de ce beau pays auquel je suis tombé presque amoureux!

Je vous remercie d'avance.
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Périple de Zurich à Munich à vélo
Bonjour! Je part cette été pour un périple en vélo durant 3 mois et une partie de mon itinéraire se situe de Zurich (en suisse) à Munich (en allemagne) via le lac de constance.

Cette région me semble assez montagneuse et je voudrait avoir des conseils par ou passer sans trop avoir a faire de cols.... quels sont les endroits interressants à vélo ou à éviter.

Merci
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Genève-Nice par les montagne: itinéraire?
Salut!

Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.

J'aime: rouler le plus possible en altitude!

Je déteste: les routes fréquentées...

Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!

Des idées de cols? De coin de camping sauvage?

Merci d'avance pour votre aide! Vince
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Quitter le Québec et s'installer en Suisse, en famille
Bonjour, Je trouve de nombreux témoignages de personnes qui quittent la France pour immigrer en Suisse, mais peu qui quittent le Québec pour immigrer en Suisse. Nous avons le projet de quitter le Québec pour aller en Suisse, avec nos 2 jeunes enfants (18 mois et 4 ans). Nous souhaitons nous rapprocher de la famille qui habite dans le canton de Vaud. Il y a beaucoup de points positifs, mais des zones encore floues notamment sur la conciliation travail-famille et le mode de vie.

Comment est l'ambiance et le rythme au travail ? Est ce que les semaines de plus de 40h sont jouables avec 2 jeunes enfants (je suis à 35h à Montréal) ?

Nous avons également un penchant écolo-grano... Est-ce que cette facette là est développée en Suisse ? Par exemple à Montréal, nous trouvons facilement des épiceries 0 déchet, nous faisons tout à vélo, il y a une école alternative dans le quartier, les enfants sont nés dans une maison de naissance, nous achetons la plupart de nos meubles et objets usagés, etc.

Merci pour votre éclairage, j'aurai probablement d'autres questions ! Anne
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Suisse: différence entre les jours fériés et les jours chômés?
bonsoir à toutes et tous,

en cherchant la liste des jours fériés en Suisse, je tombe sur un tableau avec "jours fériés" et "jours chômés". quelle différence vous faites entre ces deux dénominations?

par exemple demain 11 novembre, en France, c'est férié et par conséquent chômé puisqu'on ne travaille pas.

😮
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Suisses en tour du monde?
Bonjour,

Nous sommes un couple de jeunes mariés de Genève (Suisse) et on prépare notre tdm pour 2009 normalement.

Y a t il parmi vous des suisses ou même genevois quis sont revenus, en cours ou vont partir en tour du monde?

Nous aurions plusieurs questions "pratiques" à vous poser et on aurait également plaisir à partager vos expériences.

Stéphanie
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Comment se déplacer entre Interlaken et Rome?
Bonjour! Je serai de passage à Zurich, puis à Interlaken pour deux jours en mai. Nous devons ensuite nous rendre rapidement à Rome car notre vol partira de là! Quels sont les moyens de transports que nous pourrions envisager? Existe-t-il des sites de covoiturage ou quelque chose comme cela :)

Nous arrivons à Zurich le 6 mai, on part le 10 en matinée pour Interlaken afin d'y passer la journée et le lendemain (à peu près).

Nous repartirons donc de Interlaken le 12 très tôt ou tard le 11. Notre vol est le 13 mai à 11h20 ou le 14 mai vers 6h, nous n'avons pas encore décidé :) (Vol vers Montréal, il faut donc être là 3h d'avance). Si notre trajet passe par Milan, nous y ferions un arrêt rapide, sinon, on laisse tomber :)
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Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse
Bonjour, j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !

Merci d'avance :)
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Train touristique (panoramique) en Suisse en hiver
Bonjour je cherche des trains panoramique qui vont en montagne, dans la nature en hiver en Suisse. Donc soit des trains panoramique ou des trains touristiques qui amènent les gens vers des glaciers, des lacs ou des vue panoramique mais en hiver, se qui réduit bien sur les possibilités vue la neige sur certaines voies.

Voila je cherche surtout dans la partie Ouest de la Suisse. Je cherche surtout à me balader en train pour voir du paysage , les stations de ski ne m'intéressent pas trop.

J'ai trouvé celà pour le moment: http://www.interlaken.ch/erlebnisse/winter/ausfluege/muerren-panoramafahrt.html?L=2

Le train de la murren.

cordialement. Nicolas.
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Trajet en train avec le Glacier Express en Suisse
Bonjour

J'aimerai avoir les impressions et des infos sur le trajet en train avec le Glacier Express en Suisse par quelqu'un qui l'a déjà fait. Ce n'est pas donné alors j'aimerai vraiment savoir si ça vaut la peine. Je suis aussi intéressé de me procurer une passe train-bateau-bus par le Swiss Travel System. Est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Je serai en Suisse au mois de juillet pour trois semaines et j'ai très hâte. Merci et bonne journée à tous.

Carole
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Quel moyen de transport à Bali avec un permis de voiture suisse?
Bonjour à tous !

Nous partons à Bali mi-mars 🙂, et je me demandais si avec un permis de conduire voiture on pouvait conduire une moto ?

Je vais prendre le permis international, mais en Suisse c'est pas d'office le permis moto, donc je me demandais si ça suffisait ??

On peut aussi louer une voiture mais on préfère la moto, historie de se faufiler partout et être moins encombrés...😕

Enfait j'ai pas envie de me prendre une amende par la police toutes les heures car d'après ce que j'ai pu lire ils font pas mal de zèle 😠...
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Partir vivre en Suisse
salut tout le monde j'habite en france et je veux m'instaler en suisse avec femme et enfant j'ai eu des contacts avec des patrons qui veulent m'engager je veux des renseignements sur le logement les salaires je suis chauffeur pl, spl le niveau de vie ? je compte m'instaler a neuchatel pour des raisons familiale puisque ma femme est originaire du doubs (25) merci pour votre aides et renseignement
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Immigrer en Suisse?
Bonjour,

J'aimerais d'abord féliciter les créateurs de ce site web que je viens tout juste de découvrir. Ce site web est une mine incroyable d'informations et un lieu d'échanges exceptionnels!

Alors, je me présente : je suis un étudiant de 20 ans qui fréquente depuis peu l'université.

J'aimerais savoir si c'était possible d'aller travailler et vivre en Suisse francophone?

Je sais qu'il est extrêmement difficile d'avoir un visa pour un non-européen et les programmes sur Internet se font extrêmement rare.. Alors, pour les Canadiens, si vous avez des informations, cela serait très fortement apprécié..!!

Merci!
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