Bonsoir,
Nous partons en voyage de noces a Bali debut Octobre.
Nous allons faire 4 hôtels différents à Jimbaran, Ubud, Nusa Dua & Seminyak.
Nous passons par l'agence Kuoni et les differents transferts (hotels, aeroport) sont d environ 190€.
Je voudrais savoir si sur place on peut trouver beaucoup moins cher en passant directement par l hotel ?
bonsoir
je suis en train de préparer notre voyage pour fin juin début juillet et hésite entre bali et la thaïlande, je ne connais absolument aucune de ces deux destinations et mes recherches sur internet ou sur la brochure pegase de thomas cook rendent les choses plus confuses qu'autre chose. Quelqu'un pourrait-il m'apporter de l'aide, voilà je recherche un endroit où mon mari pourrait faire de la plongée, où la mer serait agréable et l'hôtel très très sympathique. Les vacances sont chaque année mon havre de paix et de plaisir et c'est le moment où j'essaie de nous offrir quelque chose de spécial qui nous fasse rêver avant et après. J'ai pu voir qu'il existait notamment des hôtels avec chambre et piscine appelée pool villas quelqu'un connait-il ? est-ce bien ? et pour la nourriture est-il facile de se nourrir sans passer par les restaurants de l'hôtel ? Voilà je reconnais que c'est un peu confus mais je suis un peu perdue, je compte sur vos expériences pour m'aider à y apporter un peu de clarté. Si vous connaissez un tour opérator intéressant n'hésitez pas à me le préciser. Nous habitons paris mais ne refusons pas de partir de bruxelles. Si en retour je peux vous aider, je le ferais avec plaisir, nous sommes partis en RP, au mexique (trois fois) et en egypte côté mer rouge
Merci de votre aide
je suis en train de préparer notre voyage pour fin juin début juillet et hésite entre bali et la thaïlande, je ne connais absolument aucune de ces deux destinations et mes recherches sur internet ou sur la brochure pegase de thomas cook rendent les choses plus confuses qu'autre chose. Quelqu'un pourrait-il m'apporter de l'aide, voilà je recherche un endroit où mon mari pourrait faire de la plongée, où la mer serait agréable et l'hôtel très très sympathique. Les vacances sont chaque année mon havre de paix et de plaisir et c'est le moment où j'essaie de nous offrir quelque chose de spécial qui nous fasse rêver avant et après. J'ai pu voir qu'il existait notamment des hôtels avec chambre et piscine appelée pool villas quelqu'un connait-il ? est-ce bien ? et pour la nourriture est-il facile de se nourrir sans passer par les restaurants de l'hôtel ? Voilà je reconnais que c'est un peu confus mais je suis un peu perdue, je compte sur vos expériences pour m'aider à y apporter un peu de clarté. Si vous connaissez un tour opérator intéressant n'hésitez pas à me le préciser. Nous habitons paris mais ne refusons pas de partir de bruxelles. Si en retour je peux vous aider, je le ferais avec plaisir, nous sommes partis en RP, au mexique (trois fois) et en egypte côté mer rouge
Merci de votre aide
Nous envisageons de faire avec Kuoni, un circuit intitulé "Singapour, Java et Bali" avec une extention à Lombok - Je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce circuit -
Est ce que l'itinéraire est intéressant -
Nous n'avons pas encore pris de décision
Merci pour vos réponses
nous pensons partir à bali en mai 2009 avec un circuit proposé par BALI tradition des personnes sont-elles passées par cette organisme et quel était le résultat surtout sur les hotels de charme qu'il propose chaque jour plus hotel de repos à la fin pendant 6 jours à sanur Nous avons vu également bali passion ( lequel) merci de me répondre
bonjour,
nous devons partir en INDONESIE le 11 /9 avec kuoni circuit SINGAPOUR JAVA BALI
avec une extension a l'hotel mercure resort a SANUR de 4 jours, y a t il possibilité de voir des
iles proches pour faire du snorkelling avec de belles plages, si quelqu'un peut me conseiller et me
renseigner sur l'hotel, ce serait bien, nous avons pris l'option de 3 désistements et devons confirmer lundi
donc réponse assez urgente;merci
cordialement
nous devons partir en INDONESIE le 11 /9 avec kuoni circuit SINGAPOUR JAVA BALI
avec une extension a l'hotel mercure resort a SANUR de 4 jours, y a t il possibilité de voir des
iles proches pour faire du snorkelling avec de belles plages, si quelqu'un peut me conseiller et me
renseigner sur l'hotel, ce serait bien, nous avons pris l'option de 3 désistements et devons confirmer lundi
donc réponse assez urgente;merci
cordialement
bonjour, nous partons à bali en aout 2012, avons choisi qques hotels par kuoni, pour les 3 ou 4 étoiles, peut on espérer une bonne qualité de prestations?
qques exemples d'hotels:"bali spirit", "pondok sari", desa dunia bach resort", "puri dajuma", "santai hotel", "kubu indah" proposés.
merci de me donner vos appréciations si vous avez séjourné dans un ou plusieurs de ces hotels.
cordialement
bonjour
je part en voyage de noce faire un circuit en indonesie, java bali singapour et extension aux célèbes. Nous partons avec Kuoni et je voudrais avoir des renseignements sur la qualité de ce circuit monuments, hébergement etc ...., merci d'avance de vos réponses
Bonjour
Je construis un périple java-bali pour cet été, comprenant notamment un circuit "classique" jogjakarta -->bali incluant borobudur-prambanan - bromo-ijen en 5 jours ; j’ai quelques questions que je soumets aux specialistes (apres avoir deja epluche LP-routard et forum) :
jogjakarta : hebergement :vos adresses "de charme" ? (depuis guesthouse jusqu’au grand mercure ...)
Prambanan : le ramayana vaut il vraiment la peine d’etre vu ( sachant que nous avons 3 ados ...)-
Borobudur -prambanan: nous serons a jog 1.5 jour, y a til un interet à visiter les 2 dans un ordre precis (matin, vs apres -midi )
Merapi : aller a proximite du volcan (observatoire) (sans faire l’ascension) a t il un interet ?
Bromo : vaut il mieux ( = interet pour visite+hebergement ) partir de cemoro lawang (dans ce cas lava view lodge ou yoshi’s bromo ? ) ou de tosari (ds ce cas bromo cottages? )
Ijen : si hebergement à sempol, arabica ou catimor home stay ?ijen resort semble pas mal, mais venant de bromo, est ce une bonne idee ?
Question finale pas tranchee à date (nous sommes 5 ) : vaut il mieux prendre une voiture +chauffeur pour les 5 jours, ou se debrouiller à jog, prendre un vol jog ->surabaya et ensuite prendre un package (=formule testee par le membre lio31700)
qui a deja testé le vol jog ->surabaya (dep 6h, ou sinon batavia a 12h)? le tarif sur le site lionair (700 000idr )est le triple de celui paye par le membre lio 31700 - votre avis ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Merci d’avance pour vos réponses !
Bonjour à tous,
Moi et ma copine partons 4 semaines en Indonésie cet été, et on compte passer 5 ou 6 jours sur les Gili faire du snorkel et glandouiller avant d'attaquer les choses sérieuses 😉
Je cherche des avis sur les hôtels cools des îles (on s'est pas fixés sur une des 3 en particulier). Des bonnes expériences, des coups de coeur, des endroits à éviter? On cherche pas du grand luxe, mais disons "intermédiaire" 🙂
Merci à tous
Tristan
Moi et ma copine partons 4 semaines en Indonésie cet été, et on compte passer 5 ou 6 jours sur les Gili faire du snorkel et glandouiller avant d'attaquer les choses sérieuses 😉
Je cherche des avis sur les hôtels cools des îles (on s'est pas fixés sur une des 3 en particulier). Des bonnes expériences, des coups de coeur, des endroits à éviter? On cherche pas du grand luxe, mais disons "intermédiaire" 🙂
Merci à tous
Tristan
Bonjour à tous!
comme le sujet l'indique je suis à la recherche d'hotels sympas sur les iles gili et ubud, à des prix raisonnables pour le mois de decembre.
Merci de me faire part de vos coup de coeur !!😉
Bonjour
J'ai besoin de vos avis pour un Hôtel à Gili T. En parcourant un peu le web j'ai trouvé des hotels qui ne sont pas dans le nolenly planet ou le petit futé Les connaissais vous ?
VILLA UNGGUL --> Il doit ouvrir bientôt mais je sais pas quand, vous avez des infos ? Bali kana Balenta Alam gili
Si vous avez des infos sur ces hotels, ce serait super cool
Et sinon j'ai vu plein de vilain commentaire sur DESA DUNIA BEDA, vous en pensez quoi ?
J'ai besoin de vos avis pour un Hôtel à Gili T. En parcourant un peu le web j'ai trouvé des hotels qui ne sont pas dans le nolenly planet ou le petit futé Les connaissais vous ?
VILLA UNGGUL --> Il doit ouvrir bientôt mais je sais pas quand, vous avez des infos ? Bali kana Balenta Alam gili
Si vous avez des infos sur ces hotels, ce serait super cool
Et sinon j'ai vu plein de vilain commentaire sur DESA DUNIA BEDA, vous en pensez quoi ?
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum, et je trouve plein de choses interessantes, merci à tous ceux qui y contribuent! 🙂 Je prépare un voyage d'un mois avec mon conjoint en Indonésie du 11 juillet au 9 aout 2011, n'ayant pas trouvé de réponse dans les discussions déjà ouvertes je me lance:
Me conseillez vous de réserver à l'avances les hotels pour notre itinéraire?
Au départ on pensait partir un peu "à l'arrache", et trouver le jour même, un petit hotel ou pension pour quelques jours à chaque endroit, comme beaucoup ont l'air de le faire (à la vue des blogs que l'on trouve sur le net)... Mais selon les guides (j'ai le guide Michelin et le Lonely Planet), ce n'est pas toujours clair. D'un coté, on nous dit qu'il est facile de trouver quelque chose directement sur place, et ainsi mieux négocier plutot que de passer par internet, et d'un autre coté, souvent il est écrit que tout est vite très complet en juillet - aout...
Bref, j'aimerais avoir le ressenti de personnes ayant déjà séjourné en Indonésie, histoire de ne pas me retrouver sans toit pendant mon voyage!! 😮 Je précise que nous allons arriver à Denpasar le 12 juillet, rester sur Bali (sud et est), puis aller sur Lombok (mais juste les Gili et du coté du Rinjani), aller sur Java est (Borobudur, Bromo, etc), puis revenir sur Bali (nord) pour repartir le 9 aout.
Merci d'avance pour vos conseils!! 😉
Pauline
Je suis nouvelle sur le forum, et je trouve plein de choses interessantes, merci à tous ceux qui y contribuent! 🙂 Je prépare un voyage d'un mois avec mon conjoint en Indonésie du 11 juillet au 9 aout 2011, n'ayant pas trouvé de réponse dans les discussions déjà ouvertes je me lance:
Me conseillez vous de réserver à l'avances les hotels pour notre itinéraire?
Au départ on pensait partir un peu "à l'arrache", et trouver le jour même, un petit hotel ou pension pour quelques jours à chaque endroit, comme beaucoup ont l'air de le faire (à la vue des blogs que l'on trouve sur le net)... Mais selon les guides (j'ai le guide Michelin et le Lonely Planet), ce n'est pas toujours clair. D'un coté, on nous dit qu'il est facile de trouver quelque chose directement sur place, et ainsi mieux négocier plutot que de passer par internet, et d'un autre coté, souvent il est écrit que tout est vite très complet en juillet - aout...
Bref, j'aimerais avoir le ressenti de personnes ayant déjà séjourné en Indonésie, histoire de ne pas me retrouver sans toit pendant mon voyage!! 😮 Je précise que nous allons arriver à Denpasar le 12 juillet, rester sur Bali (sud et est), puis aller sur Lombok (mais juste les Gili et du coté du Rinjani), aller sur Java est (Borobudur, Bromo, etc), puis revenir sur Bali (nord) pour repartir le 9 aout.
Merci d'avance pour vos conseils!! 😉
Pauline
Bonjour,
j'ai finalement décidé de réserver mes hôtels depuis la France avant mon départ. j'ai sélectionné ceux là : à Jimbaran : Puri Bambu à Ubud : swasti cottage, honeymoon guets house à Amed : le Santai, le Life in à Padang Bai : le damuahbali à Sanur :le purigobali
il me reste encore l'hôtel sur les îles Gili (Air surement plutpot que Meno).
mais je demandais : quand on réserve à l'avance, faut il payer par internet, ou bien on règle sur place? je m'interroge notamment concernant les prix affichézs en dollars, puisque par exemple la chambre deluxe au Puri Bambu est à 70 $, il va sans dire que je préfère régler en dollars sur place (52 € environ).
enfin voilà, si vous pouviez me dire comment ça s'est passé pour vous. au passage, si vous avez des remarques sur les hotels sélectionnés, je suis preneuse! merci
j'ai finalement décidé de réserver mes hôtels depuis la France avant mon départ. j'ai sélectionné ceux là : à Jimbaran : Puri Bambu à Ubud : swasti cottage, honeymoon guets house à Amed : le Santai, le Life in à Padang Bai : le damuahbali à Sanur :le purigobali
il me reste encore l'hôtel sur les îles Gili (Air surement plutpot que Meno).
mais je demandais : quand on réserve à l'avance, faut il payer par internet, ou bien on règle sur place? je m'interroge notamment concernant les prix affichézs en dollars, puisque par exemple la chambre deluxe au Puri Bambu est à 70 $, il va sans dire que je préfère régler en dollars sur place (52 € environ).
enfin voilà, si vous pouviez me dire comment ça s'est passé pour vous. au passage, si vous avez des remarques sur les hotels sélectionnés, je suis preneuse! merci
Je pars en janvier à Bali avec mon mari et j'aimerais savoir si il faut vraiment que je réserve les hôtels à l'avance ou je trouverai sur place. J'ai réservé sur internet les 2 premières nuits et pensais louer une voiture et trouver tous les soirs où coucher. J'ai un peu peur parce que quand je regarde les chambres d'hôtels sur internet il ne reste que 1 ou 2 chambres. J'ai pas trop envie non plus de passer ma journée à chercher un hotel mais je me dis aussi que si on trouve un coin sympa on aura peut-être envie d'y passer plusieurs jours. De plus, j'ai du mal sur le web à trouver des hôtels qui paraissent sympas à des prix corrects. Tout le monde dit que Bali est pas cher mais quand je vois des hôtels à 200/300 ou 400 € la nuit n'y a-t-il pas des petits hotels de charme dans les 30 ou 40 € ? si quelqu'un en connait ou connait un site où je peux trouver des hotels de charme et pas des grands hotels. Merci d'avance.
Bonjour,
Suite plusieurs avis divergents sur d'autres discussions, pourriez-vous me faire part de vos expériences récentes (2009 et 2010 de préférence) : au mois d'aout 2010, faut-il réserver tous les hotels à Bali (Sanur, Ubud, Amed, Candidasa, Lovina, Batur) ? ou est-il possible de trouver un endroit agréable à la dernière minute ? (je recherche des endroits avec eau chaude de préférence, à moins de 30€ la nuit)
J'ai lu des avis qui disaient qu'il était facile de trouver au dernier moment et d'autres qui disent qu'ils ont vu bcp de personnes galérer pr se loger.
Pr ma part, je ne pensais pas réserver mais je n'ai pas envie de galérer tous les jours car cela gacherait le séjour. En même temps le fait de réserver laisse moins de flexibilité.
Pour info, ns sommes 2 adultes.
Merci beaucoup pour vos conseils !
Cécile
Suite plusieurs avis divergents sur d'autres discussions, pourriez-vous me faire part de vos expériences récentes (2009 et 2010 de préférence) : au mois d'aout 2010, faut-il réserver tous les hotels à Bali (Sanur, Ubud, Amed, Candidasa, Lovina, Batur) ? ou est-il possible de trouver un endroit agréable à la dernière minute ? (je recherche des endroits avec eau chaude de préférence, à moins de 30€ la nuit)
J'ai lu des avis qui disaient qu'il était facile de trouver au dernier moment et d'autres qui disent qu'ils ont vu bcp de personnes galérer pr se loger.
Pr ma part, je ne pensais pas réserver mais je n'ai pas envie de galérer tous les jours car cela gacherait le séjour. En même temps le fait de réserver laisse moins de flexibilité.
Pour info, ns sommes 2 adultes.
Merci beaucoup pour vos conseils !
Cécile
Bonjour,
Je souhaiterai faire tout mon sejour de 3 semaines en reservant sur booking est ce que les hotels demandent à etre payer ou carte bleue chez eux ou puis je tout regler en ligne sur booking ... (cela me securise) ou en espece à l'hotel....
Merci pour vos reponses
Je souhaiterai faire tout mon sejour de 3 semaines en reservant sur booking est ce que les hotels demandent à etre payer ou carte bleue chez eux ou puis je tout regler en ligne sur booking ... (cela me securise) ou en espece à l'hotel....
Merci pour vos reponses
alors je vais aller 10 jours sur bali et rayonner dans Bali
Si vous pouviez me donner des adresses d hotels avec les tarifs dans les villes principales ( Kuta legian Amed Tulamben Udud ...)
Et si vous avez decouverts des trucs sympa a faire a acheter, je suis preneuse egalement
merci benedicte
A moins de reserver sur internet ou les prix sont reactualiser pour les hotels, mais oubliez tous les prix que vous avez pu voi sur tous vos guides les plus recents et rajoutez au moins 20 a 25 pour cent.
Ici l inflation est galopante, le canard du Bebeck affiche sur l edition 2009 2010 du petit fute etait a 145000, today 185000 plus 15 pour cent de taxes et services, idem pour les hotels, c bon de le savoir pour le budget, d autant plus qua l euro se de precie fortement, meme si ca reste moins cher , c bon de le savoir.
Bonsoir.
Bonjour, je pars en Indonésie au mois de Juin, je ne reserve pas d'hotel car je vais bcp bouger sur place. Je vais sur Java et Bali
Savez vous si les cheque vacances sont acceptés dans certains hotel ???
Merci !
Bonjour,
Nous partons donc à Bali le 10 Octobre. Et dans notre itinéraire, nous nous posons quelques questions. Merci d'avance d'avoir vos avis.
A Ubud : c'est là que nous ne savons pas choisir tellement il y a de chose à faire. Quels sont les incontournables ? le marché de jour vaut-il le coup ? entre Neka Museum et musée Antonio Bianco ? le temple Saren Agung ? les bains sacrés de Tirta Empul ? Goa Gajah grottes éléphants à BEDULU
A Amed, nous souhaitons faire Tirtagangga le water Palade et le temple Besakih : faut-il compter une journée pour chaque ?
Qu'y-a-t-il à voir à Sanur ? nous y restons 3 jours en fin de séjour. MAS et BATUBULAN en sont-ils loin ?
Merci par avance de vos réponses, quand vous aurez un peu de temps...
A Ubud : c'est là que nous ne savons pas choisir tellement il y a de chose à faire. Quels sont les incontournables ? le marché de jour vaut-il le coup ? entre Neka Museum et musée Antonio Bianco ? le temple Saren Agung ? les bains sacrés de Tirta Empul ? Goa Gajah grottes éléphants à BEDULU
A Amed, nous souhaitons faire Tirtagangga le water Palade et le temple Besakih : faut-il compter une journée pour chaque ?
Qu'y-a-t-il à voir à Sanur ? nous y restons 3 jours en fin de séjour. MAS et BATUBULAN en sont-ils loin ?
Merci par avance de vos réponses, quand vous aurez un peu de temps...
Bonjour,
pour nos 2 semaines en avril à Bali j'ai décidé de tout réserver à l'avance (j'ai déjà eu quelques réponses négatives car beaucoup d'hôtels sont complets). pour le moment je n'ai que peu de réponses... pas de réponse du honeymoon guest house à Ubud, ni du Purigopabali à Sanur 😕 les connaissez vous ?
je ne songe pas à les appeler car mon anglais est approximatif surtout par téléphone !
je n'ai toujours pas trouvé où séjourner entre Amed et Sanur (Padangbai?) avant d'aller sur les gili...
à part ça tout va bien, j'ai hâte d'y être.
pour nos 2 semaines en avril à Bali j'ai décidé de tout réserver à l'avance (j'ai déjà eu quelques réponses négatives car beaucoup d'hôtels sont complets). pour le moment je n'ai que peu de réponses... pas de réponse du honeymoon guest house à Ubud, ni du Purigopabali à Sanur 😕 les connaissez vous ?
je ne songe pas à les appeler car mon anglais est approximatif surtout par téléphone !
je n'ai toujours pas trouvé où séjourner entre Amed et Sanur (Padangbai?) avant d'aller sur les gili...
à part ça tout va bien, j'ai hâte d'y être.
Bonjour à tous,
Pour mon voyage de noce, nous partons à Bali! Ce sera notre premier voyage en asie. Les billets d'avions sont réservés, nous partons du 1er au 20 aout avec Singapore Air (et en A380 😎).
Je me penche maintenant sur le parcours que nous allons faire. Dans un soucis de confort (et de tranquillité d'esprit pour ma future femme), nous allons réserver les hôtels avant de partir.
Voici une ébauche de circuit, le but étant de réserver les hôtels, les visites sur place, on verra après 😄
Depart de Paris le 1er Aout. Arrivée le dimanche 2 aout en fin de journée.2 nuits à Jimbaran (2 et 3 au soir) ou Seminyak? (Je ne sais pas trop quelle ville choisir...)4 nuits à Ubud (4, 5, 6, 7)2 nuits à Munduk (8, 9)2 nuits à Lovina (10, 11)2 nuits à padangbai (12, 13)3 nuit aux Gilis (14, 15, 16)2 nuits à Sanur (17, 18) Retour en France le 20 Aout... 😕
Avez des avis sur ce parcours? des hôtels en particulier à recommander? (Nous ne voudrions pas dépasser 40 à 50€ la nuit pour 2) Merci de vos réponses.
Pour mon voyage de noce, nous partons à Bali! Ce sera notre premier voyage en asie. Les billets d'avions sont réservés, nous partons du 1er au 20 aout avec Singapore Air (et en A380 😎).
Je me penche maintenant sur le parcours que nous allons faire. Dans un soucis de confort (et de tranquillité d'esprit pour ma future femme), nous allons réserver les hôtels avant de partir.
Voici une ébauche de circuit, le but étant de réserver les hôtels, les visites sur place, on verra après 😄
Depart de Paris le 1er Aout. Arrivée le dimanche 2 aout en fin de journée.2 nuits à Jimbaran (2 et 3 au soir) ou Seminyak? (Je ne sais pas trop quelle ville choisir...)4 nuits à Ubud (4, 5, 6, 7)2 nuits à Munduk (8, 9)2 nuits à Lovina (10, 11)2 nuits à padangbai (12, 13)3 nuit aux Gilis (14, 15, 16)2 nuits à Sanur (17, 18) Retour en France le 20 Aout... 😕
Avez des avis sur ce parcours? des hôtels en particulier à recommander? (Nous ne voudrions pas dépasser 40 à 50€ la nuit pour 2) Merci de vos réponses.
Pouvez vous me dire sur quelle ile des Gili AIR ou TRAWANGAN, le PMT est -il le plus facile et le mieux?Je suis allé sur gili air faire du pmt une journée.
Mon problème est que lorsque je n'ai plus pied, j'ai très peur . Je suis magré tout plongeuse bouteille niveau 1 .
Avez vous également des bonnes adresses sur ces iles?
Quelqu'un a-il déja effectue la traversee en speed boat à partir d'Amed?
Merci
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
hello,
Etant sur les starting blocks pour départ en Indonésie vers fin mai jusqu a fin juin (1 mois, 20.05 - 20.06 environs).
ayant déjà visite Sumatra, java, Bali, lombok, flores, sulawesi (toraja) ( 2x 2 mois, il y a 13 et 12 ans). je souhaitai re voyager dans ce merveilleux pays, mais plutôt du cote de sulawesi nord et plus précisément des îles togians (genre makassar - toraja - tentena - togians - gorontalo (pas manado)- et a priori vol jusqu a Bali pour les derniers jours avant de rentrer en Europe)
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
Bonjour à tous,
Nous partons pour 18 jours à Bali fin juillet et nous avons programmé un circuit a travers l'île. Nous souhaitons commencer notre periple par les îles Gili et je me suis aperçu à la lecture des sujets sur ce forum nottament qu'il fallait absolument reserver sa chambre d'hotel sur Les Gilis (trawangan, meno et air).
Etant de nature peu angoissé, je commence pourtant à me poser de sérieuses questions quant au fait de trouver une chambre fin Juillet sur ces îles!!! 😕
Pourtant, je reste optimiste pour plusieurs raisons :
- plusieurs sites internet stipulent que les hoteliers se gardent des chambres pour les touristes qui viennent se presenter sur place à l'hôtel. - j'imagine que tous les hôtels n'ont pas internet et ne peuvent donc acceder aux requêtes de resa des clients. - aucun guide (j'en ai acheté 3) ne dit que les hôtels sont blindés à cette période et qu'il y'aura tjrs possibilité de trouver une chambre.
Les avis et les forums à ce sujet pulullent, néanmoins, qu'en est il en toute objectivité??? Si vous êtes partis à la même période l'année passé, vos avis sont les bienvenus.
Merci de vos réponses...
Nous partons pour 18 jours à Bali fin juillet et nous avons programmé un circuit a travers l'île. Nous souhaitons commencer notre periple par les îles Gili et je me suis aperçu à la lecture des sujets sur ce forum nottament qu'il fallait absolument reserver sa chambre d'hotel sur Les Gilis (trawangan, meno et air).
Etant de nature peu angoissé, je commence pourtant à me poser de sérieuses questions quant au fait de trouver une chambre fin Juillet sur ces îles!!! 😕
Pourtant, je reste optimiste pour plusieurs raisons :
- plusieurs sites internet stipulent que les hoteliers se gardent des chambres pour les touristes qui viennent se presenter sur place à l'hôtel. - j'imagine que tous les hôtels n'ont pas internet et ne peuvent donc acceder aux requêtes de resa des clients. - aucun guide (j'en ai acheté 3) ne dit que les hôtels sont blindés à cette période et qu'il y'aura tjrs possibilité de trouver une chambre.
Les avis et les forums à ce sujet pulullent, néanmoins, qu'en est il en toute objectivité??? Si vous êtes partis à la même période l'année passé, vos avis sont les bienvenus.
Merci de vos réponses...
bonjour,
on projette un petit sejour sur bali enfin Ubud (2 ou 3 nuits)puis une des iles Gili (2 ou 3 nuits)
d abord on désire aller directement de l 'aéroport de Denpasar à Ubud, mais sachant q on est 4 adultes plus 2 jeunes enfants 2 et 6 ans, plus bagages et une poussette je pense pas q on rentre dans un taxi, y a t il plus grand de dispo à cette heure là, cbien faut il compter? et sinon quel tarif pour une voiture ou plutot mini bus pour 3 jours avec ou sans chauffeur d ailleurs, ayant l habitude de la conduite à gauche mais quels sont les autres danger de la conduite par soi-même à Bali?
pour le logement, dans l absolu j aimerais denicher un endroit plein de charme dans le centre d'Ubud avec une tite piscine pour les enfants, j vais tellement aimé cette ville y a 6 ans........ d ailleurs est ce q le restaurant Aries warung, a cote du stade est toujours ouvert?(celui ou on mange ce delicieux canard fumé, LA raison de mon retour dans cetet ville😛)
ensuite de là on aimerait visiter une des iles Gili afin q les adultes fassent un peu de snorkelling mais aussi q les enfants puissent se baigner dans la mer, j ai vu q il y avait plusieurs compagnies speed boat depuis bali, quels sont les tarifs? les enfants payent ils? laquelle est la plus sure? pas de pb avec les bagages:ayant peu de temps nous prendrons pas le ferry et qu en est il des avions?? (sont ils surs?)
qulle ile Gili me conseillez vous? mais j ai vu q des speed boat pour Gili Trawangan.....s arretent ils aussi sur les autres iles? et sur place sachant q on recherche le calme, les enfants se couchant tot, quelel adresse(s) me conseillez vous? assez confortable, et si possible avec lit king sinze, ma fille dormant avec nous en voyage :-(, et une piscine serait un must......
dernier question: météo mi juin?
merci d'avance!
pour le logement, dans l absolu j aimerais denicher un endroit plein de charme dans le centre d'Ubud avec une tite piscine pour les enfants, j vais tellement aimé cette ville y a 6 ans........ d ailleurs est ce q le restaurant Aries warung, a cote du stade est toujours ouvert?(celui ou on mange ce delicieux canard fumé, LA raison de mon retour dans cetet ville😛)
ensuite de là on aimerait visiter une des iles Gili afin q les adultes fassent un peu de snorkelling mais aussi q les enfants puissent se baigner dans la mer, j ai vu q il y avait plusieurs compagnies speed boat depuis bali, quels sont les tarifs? les enfants payent ils? laquelle est la plus sure? pas de pb avec les bagages:ayant peu de temps nous prendrons pas le ferry et qu en est il des avions?? (sont ils surs?)
qulle ile Gili me conseillez vous? mais j ai vu q des speed boat pour Gili Trawangan.....s arretent ils aussi sur les autres iles? et sur place sachant q on recherche le calme, les enfants se couchant tot, quelel adresse(s) me conseillez vous? assez confortable, et si possible avec lit king sinze, ma fille dormant avec nous en voyage :-(, et une piscine serait un must......
dernier question: météo mi juin?
merci d'avance!
Bonjour,
J'ai lu beaucoup d'infos sur les horaires et les prix des ferries, mais personne n'indique, me semble-t-il, s'il est nécessaire de réserver son billet à l'avance et comment le faire?
Je prendrai le ferry à Gorontalo pour WakaÏ, mais je n'arrive pas à trouver un hôtel ou une agence pour réserver une cabine. Le Lonely indique le Melati Hotel , mais celui-ci ne répond pas aux mails, sauf pour les résas de chambre, et encore pas toujours.
Quelqu'un a-t-il un tuyau?
Françoise
Hello,
Nous venons de passer 2 semaines super à Sulawesi. Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Voici quelques infos point de vue tarifaire qui peuvent intéresser les personnes qui veulent s'y rendre.
Avions pris un vol Qatar airway via Kuala Lumpur avec continuation sur Makassar sur Air Asia. Pour vous rendre dans cette région (Makassar ou Manado), consulter d'abord les tarifs aériens sur Jakarta, Kuala Lumpur et Singapour. A partir de ces villes, facile de se rendre avec des correspondances low cost à Sulawesi. Pour Kuala, compter au min 3 h pour transiter de KLIA à LCC. KLIA est un grand aéroport. En plus de la file pour la douane, il y a maintenant un une autre file pour les documents sanitaires (grippe). Ensuite, avant la porte de sortie de l'aéroport, prendre à droite l'ascenseur et descendre de 2 niveaux, traverser 2 voies et juste en face, vous trouver la gare des bus qui vont à KUL ou font la navette avec KLCC. Départ toutes les 15 min, (1, 5 MYR - 15 min de trajet). Pour Air Asia, arrivez 45 min avant le départ. Pour ceux qui partent tôt le matin, un hôtel bon marché, le Tune hotel, se trouve vers KLCC. Il vaut la peine de s'arrêter 1 jour (ce que nous avons fait) à KL. Avons suivi les conseils de l'excellent site : http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/KUALA_LUMPUR.htm Voici les infos brèves sur Sulawesi : Taxi de nuit aéroport - Makassar : 100 000 IDR; de jour env 80 000 Makassar : ville de transit : joli bord de mer, ne pas manquer fort Rotterdam Hotel : Lestari Permai, JL Karunrung 11 (0411) 321998 : chambre standard A : 121 000; deluxe A 176 000 IDR : excellent rapport qualité-prix : très propre : chambre deluxe super. Makassar - Rantepao : bus à partir du terminal Daya, min 6 heures : 60 000 IDR Rantepao : Wisma Irama : 70 000 IDR : pas d'eau chaude, chambre pas très grande mais suffisante, excellent petit déj, très bon rapport qualité-prix pour cette catégorie. A côté, le Wisman Monton est aussi très bien, un peu plus cher, mais avec eau chaude. Pays Toraja : A ne manquer sous aucun prétexte. Après recherches dans la ville, nous avons opté pour un tour de 2 jours très complet avec voiture chauffeur guide. Bagus Tourist Information, JL Mangadil 25 (0423-25468), près du Mart's Café où l'on mange très bien pour pas cher, en face du terrain de foot. 450 000 IDR par jour. Par rapport à la même prestation proposé par d'autres guides à 750 000 par jour, pas photo. Markus Pandan, le proprio de cette nouvelle agence, est un excellent guide et nous ne pouvons que le recommander chaudement. Fait aussi location de motos ( 60 000 à 75 000), organise des treks et sorties rafting. Rantepao - Sengkang : plus de bus direct : minibus sur Palopo (40 000), puis sur Sengkang (même prix) pour le lac Tempe. Sengkang : hôtel Al Salam II : 198 000 : grande chambre, mais propreté limite des bains - toilettes : mauvais choix. Superbe promenade sur le lac Tempe : location du bateau : 70 000. A ne manquer sous aucun prétexte si vous visiter cette région. Sengkang - Bira : pas de bus direct; un bus à 8 h le matin pour Bulukumba (65 000 IDR) à réserver la veille, puis minibus pour Bira (20 000) Bira : Très jolie plage de sable blanc, du sucre, presque déserte. lieu idéal pour se reposer. Bira Beach hotel, devant la plage, bon resto, bungalow aircond à 200 000 IDR : grande chambre, propre. Bira - Makassar : minibus directs le matin : 60 000 IDR Makassar - Bantimurung (Vallée des papillons, très bien, à voir le matin) : Bemo via Maros (20 000) Pondok Bungwana : 80 000 : Bon prix.
Mise en garde : Aéroport de Makassar : vous serez certainement importuné par des agences qui se trouvent à la sortie : ils sont prêts à vous suivre jusqu'au fond des toilettes ! soyez très ferme ! Vous avez tout le temps de vous organisez à Rantepao. Rantepao : des guides vous proposent des excursions aux prix surfaits de 750 000 la journée en voiture ou des locations de moto à 130 000 par jour. Ils ne veulent pas baisser. Avant de conclure quoi que ce soit, vaut la peine de perdre 2 heures à chercher (voir l'adresse de l'agence très bien plus haut) Hôtels (pour toute la région) : demander à voir votre logement avant : souvent economy rime avec saleté, particulièrement pour les toilettes et salle d'eau. Mieux vaut mettre 30 000 de plus et vivre au propre. Je comprend difficilement ce laisser-aller dans des établissements qui pourraient être tout à fait bien. Suffirait de nettoyer, mais est-ce trop demander pour certains proprios ?? (mon coup de gueule)
Photos en vrac ICI, rubrique Photos - Sulawesi Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Avions pris un vol Qatar airway via Kuala Lumpur avec continuation sur Makassar sur Air Asia. Pour vous rendre dans cette région (Makassar ou Manado), consulter d'abord les tarifs aériens sur Jakarta, Kuala Lumpur et Singapour. A partir de ces villes, facile de se rendre avec des correspondances low cost à Sulawesi. Pour Kuala, compter au min 3 h pour transiter de KLIA à LCC. KLIA est un grand aéroport. En plus de la file pour la douane, il y a maintenant un une autre file pour les documents sanitaires (grippe). Ensuite, avant la porte de sortie de l'aéroport, prendre à droite l'ascenseur et descendre de 2 niveaux, traverser 2 voies et juste en face, vous trouver la gare des bus qui vont à KUL ou font la navette avec KLCC. Départ toutes les 15 min, (1, 5 MYR - 15 min de trajet). Pour Air Asia, arrivez 45 min avant le départ. Pour ceux qui partent tôt le matin, un hôtel bon marché, le Tune hotel, se trouve vers KLCC. Il vaut la peine de s'arrêter 1 jour (ce que nous avons fait) à KL. Avons suivi les conseils de l'excellent site : http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/KUALA_LUMPUR.htm Voici les infos brèves sur Sulawesi : Taxi de nuit aéroport - Makassar : 100 000 IDR; de jour env 80 000 Makassar : ville de transit : joli bord de mer, ne pas manquer fort Rotterdam Hotel : Lestari Permai, JL Karunrung 11 (0411) 321998 : chambre standard A : 121 000; deluxe A 176 000 IDR : excellent rapport qualité-prix : très propre : chambre deluxe super. Makassar - Rantepao : bus à partir du terminal Daya, min 6 heures : 60 000 IDR Rantepao : Wisma Irama : 70 000 IDR : pas d'eau chaude, chambre pas très grande mais suffisante, excellent petit déj, très bon rapport qualité-prix pour cette catégorie. A côté, le Wisman Monton est aussi très bien, un peu plus cher, mais avec eau chaude. Pays Toraja : A ne manquer sous aucun prétexte. Après recherches dans la ville, nous avons opté pour un tour de 2 jours très complet avec voiture chauffeur guide. Bagus Tourist Information, JL Mangadil 25 (0423-25468), près du Mart's Café où l'on mange très bien pour pas cher, en face du terrain de foot. 450 000 IDR par jour. Par rapport à la même prestation proposé par d'autres guides à 750 000 par jour, pas photo. Markus Pandan, le proprio de cette nouvelle agence, est un excellent guide et nous ne pouvons que le recommander chaudement. Fait aussi location de motos ( 60 000 à 75 000), organise des treks et sorties rafting. Rantepao - Sengkang : plus de bus direct : minibus sur Palopo (40 000), puis sur Sengkang (même prix) pour le lac Tempe. Sengkang : hôtel Al Salam II : 198 000 : grande chambre, mais propreté limite des bains - toilettes : mauvais choix. Superbe promenade sur le lac Tempe : location du bateau : 70 000. A ne manquer sous aucun prétexte si vous visiter cette région. Sengkang - Bira : pas de bus direct; un bus à 8 h le matin pour Bulukumba (65 000 IDR) à réserver la veille, puis minibus pour Bira (20 000) Bira : Très jolie plage de sable blanc, du sucre, presque déserte. lieu idéal pour se reposer. Bira Beach hotel, devant la plage, bon resto, bungalow aircond à 200 000 IDR : grande chambre, propre. Bira - Makassar : minibus directs le matin : 60 000 IDR Makassar - Bantimurung (Vallée des papillons, très bien, à voir le matin) : Bemo via Maros (20 000) Pondok Bungwana : 80 000 : Bon prix.
Mise en garde : Aéroport de Makassar : vous serez certainement importuné par des agences qui se trouvent à la sortie : ils sont prêts à vous suivre jusqu'au fond des toilettes ! soyez très ferme ! Vous avez tout le temps de vous organisez à Rantepao. Rantepao : des guides vous proposent des excursions aux prix surfaits de 750 000 la journée en voiture ou des locations de moto à 130 000 par jour. Ils ne veulent pas baisser. Avant de conclure quoi que ce soit, vaut la peine de perdre 2 heures à chercher (voir l'adresse de l'agence très bien plus haut) Hôtels (pour toute la région) : demander à voir votre logement avant : souvent economy rime avec saleté, particulièrement pour les toilettes et salle d'eau. Mieux vaut mettre 30 000 de plus et vivre au propre. Je comprend difficilement ce laisser-aller dans des établissements qui pourraient être tout à fait bien. Suffirait de nettoyer, mais est-ce trop demander pour certains proprios ?? (mon coup de gueule)
Photos en vrac ICI, rubrique Photos - Sulawesi Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.








