Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur.
J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour.
Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite.
Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars)
Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang.
Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant
La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins.
Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens.
En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin..
En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal).
Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde.
Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage.
Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Curieux, j'ai tapé les deux mots dans le moteur de recherche:..et..c'est vrai qu'il y a pas beaucoup d'infos...d'ou peut etre l'utilité de ce post...afin de partager tant faire ce peut...
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Bonjour !
Je pars en décembre pour la Thaïlande et le Cambodge et j'ai quelques inquiétudes concernant la nourriture à cause de mes allergies. Je suis extrêmement allergique aux noix (mais pas aux arachides!) ainsi qu'au sarrasin et légèrement au sésame. J'ai trouvé plusieurs témoignages sur les forums relativement à la présence d'arachides dans les plats thaï, mais je n'ai pas trouvé de réponse concernant les noix... encore moins sur le sarrasin.
Est-ce que les NOIX (NOISETTE, PACANE, NOIX DE PIN, CACHOU, ET TOUTES LES AUTRES) se retrouvent souvent dans les plats en Thaïlande et au Cambodge?? Dois-je me méfier de la nourriture de rue ?
Vos réponses seraient énormément appréciées !
Je pars en décembre pour la Thaïlande et le Cambodge et j'ai quelques inquiétudes concernant la nourriture à cause de mes allergies. Je suis extrêmement allergique aux noix (mais pas aux arachides!) ainsi qu'au sarrasin et légèrement au sésame. J'ai trouvé plusieurs témoignages sur les forums relativement à la présence d'arachides dans les plats thaï, mais je n'ai pas trouvé de réponse concernant les noix... encore moins sur le sarrasin.
Est-ce que les NOIX (NOISETTE, PACANE, NOIX DE PIN, CACHOU, ET TOUTES LES AUTRES) se retrouvent souvent dans les plats en Thaïlande et au Cambodge?? Dois-je me méfier de la nourriture de rue ?
Vos réponses seraient énormément appréciées !
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Salut tout le monde !
Si vous séjournez à Siem Reap, je ne peux que vous conseiller de participer à un cours de cuisine proposé par le Tigre de Papier.😉
J’y ai moi-même participé et je dois dire que c’est un très bon souvenir. Après une ballade au marché, on passe en cuisine et ensuite à table… Il y a avait dans mon « cours » également un couple de Belges et deux familles (Français et Australiens) avec des enfants/ados : tout le monde a eu l’air de passer un bon moment. 😎
Et un gros avantages et qu’on peut également retrouver les recettes sur internet à la maison !😏
C’est vrai que tous les ingrédients ne se trouvent peut-être pas partout mais je pense qu’en cherchant bien on doit pouvoir trouver… En tout cas, pour ma part j’ai essayé ce soir de reproduire la recette des nouilles sautées au poulet : facile et super bon !
Un peu nostalgique du retour de vacances, ça me permet de rester un peu là-bas… et ça m’a fait penser à vous faire part de ce coup de cœur.😛
J’ai déjà souvent conseillé l’hôtel « Le Tigre de Papier »… me voilà maintenant vous ventant les mérites de l’école de cuisine… Quand des endroits valent la peine, je pense qu’il faut pouvoir le dire.🙂
Bon voilà… je voulais partager cette info qui j’espère vous sera utile !
Pour les recettes et les renseignements, c’est par ici :
http://angkor-cooking-class-cambodia.com/fr/video.php
Bon voyage et bon appétit !😉
Dom
Si vous séjournez à Siem Reap, je ne peux que vous conseiller de participer à un cours de cuisine proposé par le Tigre de Papier.😉
J’y ai moi-même participé et je dois dire que c’est un très bon souvenir. Après une ballade au marché, on passe en cuisine et ensuite à table… Il y a avait dans mon « cours » également un couple de Belges et deux familles (Français et Australiens) avec des enfants/ados : tout le monde a eu l’air de passer un bon moment. 😎
Et un gros avantages et qu’on peut également retrouver les recettes sur internet à la maison !😏
C’est vrai que tous les ingrédients ne se trouvent peut-être pas partout mais je pense qu’en cherchant bien on doit pouvoir trouver… En tout cas, pour ma part j’ai essayé ce soir de reproduire la recette des nouilles sautées au poulet : facile et super bon !
Un peu nostalgique du retour de vacances, ça me permet de rester un peu là-bas… et ça m’a fait penser à vous faire part de ce coup de cœur.😛
J’ai déjà souvent conseillé l’hôtel « Le Tigre de Papier »… me voilà maintenant vous ventant les mérites de l’école de cuisine… Quand des endroits valent la peine, je pense qu’il faut pouvoir le dire.🙂
Bon voilà… je voulais partager cette info qui j’espère vous sera utile !
Pour les recettes et les renseignements, c’est par ici :
http://angkor-cooking-class-cambodia.com/fr/video.php
Bon voyage et bon appétit !😉
Dom
Je recherche partout comment je pourrais faire une recette délicieuse que j'ai mangé dans un restaurant asiatique; il s'agit d'une marmite de lotte. Celle-ci est présentée dans un petit caquelon; il y a de la lotte, beaucoup de chou, des pousses de bambou, des champignons noirs, de la sauce d'huitre (apparemment); tout cela est dans un bouillon très parfumé, épais et divinement délicieux; vous me feriez vraiment plaisir si vous m'aidiez, d'autant plus que je suis enceinte, ... et ne pense qu'à cette marmite! Merci.
Les chemins de la beautéCambodge, nouveaux visages
En direct mardi 17 décembre à 18h05 (52 min)
Rediffusé mardi 07.01 à 11h15
Au Cambodge, beaucoup de jeunes femmes quittent les campagnes dans l'espoir d'une vie meilleure à Phnom Penh. Beaucoup se retrouvent à travailler dans les bars comme hôtesses. Pour éviter ce phénomène, l'école hôtelière Sala Baï forme gratuitement des jeunes femmes issues de milieux modestes.
il y a vraiment de belle chose (une jeune artiste peintre trés pop) ect a voir
Au Cambodge, beaucoup de jeunes femmes quittent les campagnes dans l'espoir d'une vie meilleure à Phnom Penh. Beaucoup se retrouvent à travailler dans les bars comme hôtesses. Pour éviter ce phénomène, l'école hôtelière Sala Baï forme gratuitement des jeunes femmes issues de milieux modestes.
il y a vraiment de belle chose (une jeune artiste peintre trés pop) ect a voir
J’ai passé quelques jours à Siem Reap où j’ai eu l’occasion de me reposer et flâner un peu. J’avais fait « la course des temples » il y a 3 ans (4 nuits – 3 jours de visite et bye bye !). Cette fois-ci, j’ai pris le temps… oui je sais c’est de luxe de prendre le temps… mais je cours toute l’année alors j’apprécie de ne pas organiser mes vacances comme je le fais pour mon boulot. Voici donc quelques impressions sur SR.
Ayant déjà pu profiter de la jolie route reliant Poi-Pet à Siem Reap précédemment, j’ai préféré prendre l’avion au départ de Bkk pour atterrir une heure et demie plus tard à l’aéroport de SR. Logement au Tigre de Papier Résidence qui vient d’ouvrir (cf message à ce sujet http://voyageforum.com/v.f?post=1910131;search_string=siem%20reap;) et puis… Une bonne alternative au billet d’avion (un peu cher) et au « paris-dakar » en minibus semble être de prendre un bus ou mini bus de Bkk à Poi Pet et ensuite de prendre un taxi une fois passé la frontière (60$)…
Quelques adresses :
Le BISTROT DE PARIS, tenu par Bruno propose une ambiance et une cuisine style brasserie de qualité. Prévoyez de laisser un peu de place pour l’assiette de fromage et la salade à la fin du repas 😛 ! Terrible ! Sinon, Pan Bagnat, foie gras, charcuteries, escalope de veau aux champignons, salade niçoise, croque-madame, … comme en France ! Situé à coté de Pub Street, facile à trouver car il y a une Tour Eiffel et un drapeau français devant. Chouette petite terrasse, nappes à carreaux, drapeaux corses et bretons bien en évidence… un vrai zinc sur lequel on peut s’enfiler un petit jaune (2$) comme dans les troquets de l’hexagone. (ouvert 7/7dès le matin jusqu’à …)
Le TIGRE DE PAPIER Restaurant : qualité-prix vraiment cool ! Pizzas à partir de 5$, cuisine française, italienne, khmere… pas chère et bonne (des nems au Tom Yam en passant par la Pizza Calzone, les œufs mayonnaise, le curry, les pierrades, la charcuterie corse … et un super risoto !😏). (ouvert 7/7, 24/24)
Le LAUNDRY BAR (à côté du vieux marché et de pub street). Super bar bien peinard avec billard et bonne musique : Sylvain, le patron fait tourner ses « playlists » avec enthousiasme… du funk à la soul en passant par un peu de rock’n’roll et de rnb😎. Ce bar est fréquenté par beaucoup d’expats. (ouvert de 17h à….)
Le SOK-SAN est une boîte de Siem Reap où vous pouvez prendre un verre (cocktails à 3$) en regardant danser des girls ou des lady-boys sur un podium. Cette boîte est située presque en face du X-bar. (ouvert jusqu’à 2-3h du mat). Il y a aussi beaucoup de filles qui viennent vous proposer de passer un moment ou la nuit avec elles 😊 moyennant quelques dollars🤪…
Le X-BAR est situé sur un toit au début de Sok san. Situé au dessus d’un magasin ouvert 7/7, 24/24, il est tenu par un américain. Des fauteuils confortables autour de tables basses. Sympa pour y prendre un verre (mais plutôt en groupe car ambiance pas toujours top…) Il y a un kicker et billards… Vers 2-3 heures, quand les autres établissements ferment il y a un peu de monde qui arrive. 😕
Quelques trucs sympas à faire :
- Les temples : évidemment.
- Une excursion à Phnom Kulen. Une journée qui vous conduira jusqu’à des merveilleuses cascades dans lesquelles vous pourrez vous baigner. Un coin de nature vraiment magnifique et des chutes d’eau de toute beauté. Un passage pour voir un joli Buddha couché entièrement sculpté dans le rocher qu’il domine. C’est un lieu très peu fréquenté par les touristes (pour l’instant !). Il n’y a quasiment que des Khmers qui s’y rendent. Ça vaut vraiment le détour. Petit bémol néanmoins : les alentours du site sont mal entretenus et on compte bon nombre de déchets et détritus qui jonchent le sol par endroit.
- Les marchés. Beaucoup de Khmers viennent quotidiennement (encore plus le dimanche) pour vendre et acheter des produits (viandes, poissons, légumes, fruits, œufs, etc). De Siem Reap ou des campagnes environnantes, les gens se pressent dans ce dédale qui ne manque pas d’authenticité. (Le Tigre de Papier propose des cours de cuisine qui commence par un tour au marché pour acheter les ingrédients. Il paraît que c’est vraiment pas mal.)
- Le vieux marché « old market ». Si vous êtes en quête de souvenirs de votre périple cambodgien, vous y trouverez votre bonheur : statues de buddha, t-shirts, bijoux, … Les prix pratiqués aux old-market semblent néanmoins un peu plus élevés que dans d’autres shops.
- Un massage Khmer : vraiment cool.
- Ballade sur le Lac Tonlé Sap. À ce sujet, je pense qu’il vaut mieux partir tôt car moi je m’y suis rendu vers 9h30 et il n’y avait aucune activité si ce n’est des touristes en bateau… Le matin, il y a (paraît-il) plus d’activité.
Question argent :
À siem reap, toutes les entrées sont à 20$ ! - droit d’accès aux temples pour une journée : 20 $ - droit d’accès à Phnom Kulen : 20 $ - bateau sur le Tonlé Sap : 20 $
Un tuk-tuk pour la journée dans les temples : 12-15$ mais ne soyez pas radins sur le tip !
voilà, voilà !
Bon voyage 😉
DoM
Ayant déjà pu profiter de la jolie route reliant Poi-Pet à Siem Reap précédemment, j’ai préféré prendre l’avion au départ de Bkk pour atterrir une heure et demie plus tard à l’aéroport de SR. Logement au Tigre de Papier Résidence qui vient d’ouvrir (cf message à ce sujet http://voyageforum.com/v.f?post=1910131;search_string=siem%20reap;) et puis… Une bonne alternative au billet d’avion (un peu cher) et au « paris-dakar » en minibus semble être de prendre un bus ou mini bus de Bkk à Poi Pet et ensuite de prendre un taxi une fois passé la frontière (60$)…
Quelques adresses :
Le BISTROT DE PARIS, tenu par Bruno propose une ambiance et une cuisine style brasserie de qualité. Prévoyez de laisser un peu de place pour l’assiette de fromage et la salade à la fin du repas 😛 ! Terrible ! Sinon, Pan Bagnat, foie gras, charcuteries, escalope de veau aux champignons, salade niçoise, croque-madame, … comme en France ! Situé à coté de Pub Street, facile à trouver car il y a une Tour Eiffel et un drapeau français devant. Chouette petite terrasse, nappes à carreaux, drapeaux corses et bretons bien en évidence… un vrai zinc sur lequel on peut s’enfiler un petit jaune (2$) comme dans les troquets de l’hexagone. (ouvert 7/7dès le matin jusqu’à …)
Le TIGRE DE PAPIER Restaurant : qualité-prix vraiment cool ! Pizzas à partir de 5$, cuisine française, italienne, khmere… pas chère et bonne (des nems au Tom Yam en passant par la Pizza Calzone, les œufs mayonnaise, le curry, les pierrades, la charcuterie corse … et un super risoto !😏). (ouvert 7/7, 24/24)
Le LAUNDRY BAR (à côté du vieux marché et de pub street). Super bar bien peinard avec billard et bonne musique : Sylvain, le patron fait tourner ses « playlists » avec enthousiasme… du funk à la soul en passant par un peu de rock’n’roll et de rnb😎. Ce bar est fréquenté par beaucoup d’expats. (ouvert de 17h à….)
Le SOK-SAN est une boîte de Siem Reap où vous pouvez prendre un verre (cocktails à 3$) en regardant danser des girls ou des lady-boys sur un podium. Cette boîte est située presque en face du X-bar. (ouvert jusqu’à 2-3h du mat). Il y a aussi beaucoup de filles qui viennent vous proposer de passer un moment ou la nuit avec elles 😊 moyennant quelques dollars🤪…
Le X-BAR est situé sur un toit au début de Sok san. Situé au dessus d’un magasin ouvert 7/7, 24/24, il est tenu par un américain. Des fauteuils confortables autour de tables basses. Sympa pour y prendre un verre (mais plutôt en groupe car ambiance pas toujours top…) Il y a un kicker et billards… Vers 2-3 heures, quand les autres établissements ferment il y a un peu de monde qui arrive. 😕
Quelques trucs sympas à faire :
- Les temples : évidemment.
- Une excursion à Phnom Kulen. Une journée qui vous conduira jusqu’à des merveilleuses cascades dans lesquelles vous pourrez vous baigner. Un coin de nature vraiment magnifique et des chutes d’eau de toute beauté. Un passage pour voir un joli Buddha couché entièrement sculpté dans le rocher qu’il domine. C’est un lieu très peu fréquenté par les touristes (pour l’instant !). Il n’y a quasiment que des Khmers qui s’y rendent. Ça vaut vraiment le détour. Petit bémol néanmoins : les alentours du site sont mal entretenus et on compte bon nombre de déchets et détritus qui jonchent le sol par endroit.
- Les marchés. Beaucoup de Khmers viennent quotidiennement (encore plus le dimanche) pour vendre et acheter des produits (viandes, poissons, légumes, fruits, œufs, etc). De Siem Reap ou des campagnes environnantes, les gens se pressent dans ce dédale qui ne manque pas d’authenticité. (Le Tigre de Papier propose des cours de cuisine qui commence par un tour au marché pour acheter les ingrédients. Il paraît que c’est vraiment pas mal.)
- Le vieux marché « old market ». Si vous êtes en quête de souvenirs de votre périple cambodgien, vous y trouverez votre bonheur : statues de buddha, t-shirts, bijoux, … Les prix pratiqués aux old-market semblent néanmoins un peu plus élevés que dans d’autres shops.
- Un massage Khmer : vraiment cool.
- Ballade sur le Lac Tonlé Sap. À ce sujet, je pense qu’il vaut mieux partir tôt car moi je m’y suis rendu vers 9h30 et il n’y avait aucune activité si ce n’est des touristes en bateau… Le matin, il y a (paraît-il) plus d’activité.
Question argent :
À siem reap, toutes les entrées sont à 20$ ! - droit d’accès aux temples pour une journée : 20 $ - droit d’accès à Phnom Kulen : 20 $ - bateau sur le Tonlé Sap : 20 $
Un tuk-tuk pour la journée dans les temples : 12-15$ mais ne soyez pas radins sur le tip !
voilà, voilà !
Bon voyage 😉
DoM
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
bonjour..
lors de mon passage dans cette ville je compte manger dans des etales de rues...sur le lonely , je n ai pas trouver d info a ce sujet , beaucoup sur les restaurants , ce qui n est pas mon truc...
auriez vous des infos , sur un quartier ou ils se trouverait des etales de rues pour manger avec locaux , ect... marcher de nuit , stand de " bouf " , ect....
et recherche info sur des petits " bar " locaux pour trinquer avec la population local...
merci , pour votre aide.. 🙂
Comme les témoignages des précédents voyageurs nous ont beaucoup aidé dans la constitution de notre itinéraire, voici notre contribution :
Nous avons voyagé en couple, on n’avait rien réservé avant de partir à part l’hôtel de Siem Reap. Le mois de mars est une saison creuse, on a réussit à avoir des places systématiquement sans trop de problèmes.
Vol Paris – Singapour (en A380) puis Singapour - Siem Reap à l’aller et Phnom Penh – Singapour et Singapour – Paris (en A380 encore) au retour, l’aéroport de Singapour est très étonnant. On a pris nos billets avec Singapore Airlines mi-décembre, vol en A380 super, prix = 800€ / personne.
Siem Reap : 4 jours pleins - On a dormi à Lovely Guesthouse (trajet en tuktuk depuis l’aéroport géré par eux). Très bien dans une chambre avec clim et eau chaude à 14$ la nuit (par contre c’est inutile de prendre la clim, le ventilo est plus agréable en ce moment). A coté de la rivière, 10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Nancy est très sympa et vous conseillera sur votre itinéraire sur Angkor et dans le reste du Cambodge. Ils organisent des circuits qu’on peut moduler comme on veut pour les temples d’Angkor : 15$ /jour. Si vous trouvez ça trop cher, il doit y avoir moyen de trouver des chauffeurs de tuktuks dans la rue qui font 10$/jour. On a choisi de passer par Lovely par confort. - Angkor : on a pris un pass 3 jours (40$ / personne). 3 jours c’est bien, à la fin on est de moins en moins émerveillé par ce qu’on voit. Je conseille de ne pas faire les 3 jours à la suite (prendre une journée de pause au Beng Mealea par exemple). Faire le Bayon et Banteay Srei tôt le matin pour éviter la foule. On a aimé Preah Kahn, on a moins aimé Ta Prohm. - Beng Mealea : très beau temple à 2h de tuktuk. Entrée 10$ / personne. On a eu un vrai coup de cœur : il y a très peu de monde, on peut circuler au milieu des ruines en escaladant. On se prend pour Lara Croft. - Restos : il y a un barbecue à coté de Lovely GH : ce n’est pas très bon mais c’est marrant. A Bar Street : Le Tigre de Papier, bonne cuisine khmère et ils organisent des cours de cuisine. Sinon resto d’application de l’école hôtelière Sala Baï, géré par une ONG. C’est très bon (mais seulement le midi) par contre le personnel ne comprend pas trop l’anglais ni le français mais on leur pardonne.
Trajet Siem Reap – Battambang en bateau le 03/03. Prix = 22 $ / personne, durée du trajet : 9h. Contrairement à ce qu’on nous disait, le trajet peut se faire à cette période, le niveau de l’eau n’est pas trop bas. On navigue au milieu des villages flottants. C’était vraiment très sympa, surtout de voir les enfants se baigner à la fin de la journée.
Battambang : 2 jours pleins - Chez Sam Battambang : c’est génial. Logement correct mais ce n’est pas ça qui compte. L’important c’est l’ambiance, la bonne humeur de Sarom Sam et Annelyse, sa femme. On mange tous ensemble et on fait les visites toute la journée avec Sarom (en tuktuk ou moto), ce mec est un barjot. Il nous emmène dans des endroits magiques. Il nous fait rencontrer les artisans, on a eu un vrai contact avec la population. A la fin des 2 journées qu’on a faite, on était exténué mais heureux. On regrette de ne pas avoir fait un jour de +. De mémoire la chambre était autour de 15$ et les visites autour de 10-15 $ / personne.
Trajet Battambang – Kampot en bus (compagnie Soraya) via Phnom Penh. Aucun soucis particulier, il faut penser à prendre un pull pour supporter la clim et une paire de boule quies si vous n’aimez pas les karaokés cambodgiens. C’est long : une journée entière.
Kampot : 2 jours pleins - Hôtel Les Manguiers : c’est excentré (à 10 mns de tuktuk de Kampot) mais c’est mieux comme ça. On était dans un bungalow à 22$ très bien. Cuisine très bonne et copieuse (petit dej et repas). Les jus de fruits sont incroyables. Je vous conseille en particulier le lassi à la mangue à 1,5$ : une tuerie ! On s’est baigné dans la rivière (attention, Kampot n’est pas au bord de la mer !) et on a fait une excursion sympa pour voir les lucioles. Je vous conseille cet hôtel très fortement (les premiers prix sont à 10$ je crois)… - Visite d’une journée grotte de Phnom Chhnork / salines / ville de Kampot. Bof bof … Aucun des 3 n’a vraiment d’intérêt. A Kampot, le resto Rikitikitavi très sympa et bon. Prix du tuktuk pour la journée : 15$. - Une excursion dans le Bokor : 20$ / personne. Trek dans la jungle brumeuse + visite de l’ancienne station climatique française abandonnée (notamment le casino). On a eu très envie d’y aller car un de nos amis y avait été il y a 5 ans et avait adoré. Maintenant les choses ont bien changé : avant il fallait se débrouiller tout seul et prendre une route chaotique pour y arriver, maintenant le seul moyen d’y aller, c’est en groupe et on passe sur une route goudronnée, un complexe immense est en train d’être construit là-bas, ça gâche un peu l’ambiance. Mais malgré tout le casino dégage une ambiance très particulière (le lychen partout, impacts de balles sur les murs). Tout ça dans la brume, on se croit dans Shining. Dommage qu’on fasse ça par groupe de 20. Le trek dans la jungle est un peu sans intérêt car il se fait entre 2 morceaux de route.
Trajet Kampot – Kep en tuktuk avec passage par les plantations de poivriers : 15$
Kep : - Hotel Le Bout du Monde : on était dans le bungalow Lola à 25$ petit dej comprit. Super sympa. Petite terrasse dans le bungalow, top pour se reposer devant le coucher de soleil sur la mer. Par contre le resto est cher et pas très bon (même pour les boissons). Pas grave : on est à 5 minutes à pied du « marché aux crabes » où on peut manger des crabes au poivre de Kampot pour 8$ à 2 personnes. C’est excellent. - Ile aux Lapins (Koh Tonsay). En fait il y a juste une plage, pas très belle. Le reste de l’ile présente peu d’intérêt. On n’a pas trop aimé mais peut-être que c’est sympa d’y dormir une nuit pour l’ambiance. Par contre il vaut mieux faire de la plage sur l’ile aux lapins qu’à Kep.
Trajet Kep – Phnom Penh avec la compagnie Hua Lian, 6$/personne.
Phnom Penh : (2 jours et demi) - Hotel Rega Guesthouse : mouais … C’était un peu bruyant (chambre 4 à l’étage, on s’est fait réveiller par le bruit des cuisines à 4h du matin). Après la chambre était à 12$, le rapport qualité-prix n’est pas mauvais. Pas trop mal situé, à côté de l’ambassade de France. On a fait la plupart de nos trajets à pied. - Restaurant Friends super. Romdeng aussi (géré par la même ONG). Les restaurants « Jardins d’Orient » à coté de Rega et « On the Corner » quai Sisowath sont également top. - Dans Phnom Penh, le palais royal est très joli. Le quai Sisowath le soir est très sympa … La visite de S-21 est plombante mais indispensable. Le marché Russe est joli mais cher : trop touristique. Les prix de leurs babioles « made in china » sont moins chers à Paris ! Le marché central est assez joli aussi. Psar O Russey moins joli, moins touristique mais beaucoup moins cher du coup. Pas mal de choses à faire mais c’est une ville où règne en permanence une circulation infernale, c’est très pollué, les trottoirs sont impraticables. Ça peut être éprouvant. - Un énorme regret : je voulais absolument faire des cours de cuisine au Frizz Restaurant mais ils étaient complets. Vraiment dommage. - Trajet jusqu’à l’aéroport en taxi : 9$
Santé : nous n’avons jamais été malades alors que nous sommes pourtant très sensibles de l’estomac. Par ailleurs nous n’avons pas pris d’anti-palu, les zones visitées n’étaient pas très dangereuses à notre avis.
Avis global : très beau pays, les gens sont souriants et on s’y sent bien. Pas de problèmes de sécurité. La cuisine est excellente. Il faut impérativement faire les visites avec Sam à Battambang. Par contre la côte (Kampot / Kep) ne nous a pas vraiment emballé. Peut-être que Koh Kong est plus sympa ?
Du côté des lectures : - Lonely Planet : plutôt pas mal et très complet. Seul regret : il est difficile en le lisant de voir ce qu’il faut faire impérativement et ce qui présente moins d’intérêt. - Routard : beaucoup moins complet et pas à jour. Par contre les parties historiques et les descriptions des lieux de visites sont très agréables à lire. Ils font un système de notation « 1, 2 ou 3 routards » très pratique, en particulier sur Angkor (puisqu’on ne peut pas tout voir), même si parfois leurs notes sont discutables. - National Geographic sur Angkor : pas terrible. Les 70 premières pages expliquent l’histoire angkorienne, l’iconographie, les croyances : tout ça est plutôt intéressant. Par contre ce guide est inutilisable sur place : les descriptions des temples sont beaucoup trop factuelles et pas vivante du tout, c’est rébarbatif. - Angkor par Maurice Glaize : à réserver aux mordus de temples. C’est la bible d’Angkor … J’avoue que je n’ai pas eu le courage de me plonger trop dedans. - Angkor La forêt de pierre col. Découvertes Gallimard : très chouette, ça parle de la découverte des temples, des premiers archéologues, etc … Belles photos, beau bouquin, je le recommande. - Cambodge Année Zéro : c’est une référence sur la barbarie Khmers Rouges. Malgré tout je ne le conseillerai pas forcément : le livre a été écrit en 77 ou 78 et tous les détails sur ce qu’il se passait au Cambodge n’étaient pas encore connus (exemple : l’auteur ne sait pas que Saloth Sar et Pol Pot sont une seule et même personne). A mon avis il y a dû avoir des ouvrages un peu plus complets sur le sujet. - Le Portail : François Bizot raconte son histoire incroyable entre sa détention en 71 par les khmers rouges, sa relation avec Douch (futur directeur de S-21) et la prise de Phnom Penh en 75. A lire impérativement. - La cuisine du Cambodge avec les apprentis de Sala Baï (voir + haut Siem Reap) : recettes pas mal du tout, Il y a notamment un truc très sympa : un lexique des ingrédients vraiment bien fait. - Le Vrai gout du Cambodge : une traversée du pays en 50 recettes. Très beau livre de cuisine. En fait c’est même le plus beau livre de voyage sur le Cambodge que j’ai vu. Les photos sont magnifiques et retranscrivent bien l’ambiance d’un voyage sur place.
Films: - La Déchirure (The Killing Fields) de Roland Joffé, très beau film. - Tomb Raider : probablement un des plus mauvais films du 21ème siècle, certains passages se passent à Angkor (Ta Prohm, Angkor Thom, …). - Holy Lola de Bertrand Tavernier: tourné notamment à l’hôtel Le Bout du Monde de Kep et Rega de Phnom Penh.
Nous avons voyagé en couple, on n’avait rien réservé avant de partir à part l’hôtel de Siem Reap. Le mois de mars est une saison creuse, on a réussit à avoir des places systématiquement sans trop de problèmes.
Vol Paris – Singapour (en A380) puis Singapour - Siem Reap à l’aller et Phnom Penh – Singapour et Singapour – Paris (en A380 encore) au retour, l’aéroport de Singapour est très étonnant. On a pris nos billets avec Singapore Airlines mi-décembre, vol en A380 super, prix = 800€ / personne.
Siem Reap : 4 jours pleins - On a dormi à Lovely Guesthouse (trajet en tuktuk depuis l’aéroport géré par eux). Très bien dans une chambre avec clim et eau chaude à 14$ la nuit (par contre c’est inutile de prendre la clim, le ventilo est plus agréable en ce moment). A coté de la rivière, 10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Nancy est très sympa et vous conseillera sur votre itinéraire sur Angkor et dans le reste du Cambodge. Ils organisent des circuits qu’on peut moduler comme on veut pour les temples d’Angkor : 15$ /jour. Si vous trouvez ça trop cher, il doit y avoir moyen de trouver des chauffeurs de tuktuks dans la rue qui font 10$/jour. On a choisi de passer par Lovely par confort. - Angkor : on a pris un pass 3 jours (40$ / personne). 3 jours c’est bien, à la fin on est de moins en moins émerveillé par ce qu’on voit. Je conseille de ne pas faire les 3 jours à la suite (prendre une journée de pause au Beng Mealea par exemple). Faire le Bayon et Banteay Srei tôt le matin pour éviter la foule. On a aimé Preah Kahn, on a moins aimé Ta Prohm. - Beng Mealea : très beau temple à 2h de tuktuk. Entrée 10$ / personne. On a eu un vrai coup de cœur : il y a très peu de monde, on peut circuler au milieu des ruines en escaladant. On se prend pour Lara Croft. - Restos : il y a un barbecue à coté de Lovely GH : ce n’est pas très bon mais c’est marrant. A Bar Street : Le Tigre de Papier, bonne cuisine khmère et ils organisent des cours de cuisine. Sinon resto d’application de l’école hôtelière Sala Baï, géré par une ONG. C’est très bon (mais seulement le midi) par contre le personnel ne comprend pas trop l’anglais ni le français mais on leur pardonne.
Trajet Siem Reap – Battambang en bateau le 03/03. Prix = 22 $ / personne, durée du trajet : 9h. Contrairement à ce qu’on nous disait, le trajet peut se faire à cette période, le niveau de l’eau n’est pas trop bas. On navigue au milieu des villages flottants. C’était vraiment très sympa, surtout de voir les enfants se baigner à la fin de la journée.
Battambang : 2 jours pleins - Chez Sam Battambang : c’est génial. Logement correct mais ce n’est pas ça qui compte. L’important c’est l’ambiance, la bonne humeur de Sarom Sam et Annelyse, sa femme. On mange tous ensemble et on fait les visites toute la journée avec Sarom (en tuktuk ou moto), ce mec est un barjot. Il nous emmène dans des endroits magiques. Il nous fait rencontrer les artisans, on a eu un vrai contact avec la population. A la fin des 2 journées qu’on a faite, on était exténué mais heureux. On regrette de ne pas avoir fait un jour de +. De mémoire la chambre était autour de 15$ et les visites autour de 10-15 $ / personne.
Trajet Battambang – Kampot en bus (compagnie Soraya) via Phnom Penh. Aucun soucis particulier, il faut penser à prendre un pull pour supporter la clim et une paire de boule quies si vous n’aimez pas les karaokés cambodgiens. C’est long : une journée entière.
Kampot : 2 jours pleins - Hôtel Les Manguiers : c’est excentré (à 10 mns de tuktuk de Kampot) mais c’est mieux comme ça. On était dans un bungalow à 22$ très bien. Cuisine très bonne et copieuse (petit dej et repas). Les jus de fruits sont incroyables. Je vous conseille en particulier le lassi à la mangue à 1,5$ : une tuerie ! On s’est baigné dans la rivière (attention, Kampot n’est pas au bord de la mer !) et on a fait une excursion sympa pour voir les lucioles. Je vous conseille cet hôtel très fortement (les premiers prix sont à 10$ je crois)… - Visite d’une journée grotte de Phnom Chhnork / salines / ville de Kampot. Bof bof … Aucun des 3 n’a vraiment d’intérêt. A Kampot, le resto Rikitikitavi très sympa et bon. Prix du tuktuk pour la journée : 15$. - Une excursion dans le Bokor : 20$ / personne. Trek dans la jungle brumeuse + visite de l’ancienne station climatique française abandonnée (notamment le casino). On a eu très envie d’y aller car un de nos amis y avait été il y a 5 ans et avait adoré. Maintenant les choses ont bien changé : avant il fallait se débrouiller tout seul et prendre une route chaotique pour y arriver, maintenant le seul moyen d’y aller, c’est en groupe et on passe sur une route goudronnée, un complexe immense est en train d’être construit là-bas, ça gâche un peu l’ambiance. Mais malgré tout le casino dégage une ambiance très particulière (le lychen partout, impacts de balles sur les murs). Tout ça dans la brume, on se croit dans Shining. Dommage qu’on fasse ça par groupe de 20. Le trek dans la jungle est un peu sans intérêt car il se fait entre 2 morceaux de route.
Trajet Kampot – Kep en tuktuk avec passage par les plantations de poivriers : 15$
Kep : - Hotel Le Bout du Monde : on était dans le bungalow Lola à 25$ petit dej comprit. Super sympa. Petite terrasse dans le bungalow, top pour se reposer devant le coucher de soleil sur la mer. Par contre le resto est cher et pas très bon (même pour les boissons). Pas grave : on est à 5 minutes à pied du « marché aux crabes » où on peut manger des crabes au poivre de Kampot pour 8$ à 2 personnes. C’est excellent. - Ile aux Lapins (Koh Tonsay). En fait il y a juste une plage, pas très belle. Le reste de l’ile présente peu d’intérêt. On n’a pas trop aimé mais peut-être que c’est sympa d’y dormir une nuit pour l’ambiance. Par contre il vaut mieux faire de la plage sur l’ile aux lapins qu’à Kep.
Trajet Kep – Phnom Penh avec la compagnie Hua Lian, 6$/personne.
Phnom Penh : (2 jours et demi) - Hotel Rega Guesthouse : mouais … C’était un peu bruyant (chambre 4 à l’étage, on s’est fait réveiller par le bruit des cuisines à 4h du matin). Après la chambre était à 12$, le rapport qualité-prix n’est pas mauvais. Pas trop mal situé, à côté de l’ambassade de France. On a fait la plupart de nos trajets à pied. - Restaurant Friends super. Romdeng aussi (géré par la même ONG). Les restaurants « Jardins d’Orient » à coté de Rega et « On the Corner » quai Sisowath sont également top. - Dans Phnom Penh, le palais royal est très joli. Le quai Sisowath le soir est très sympa … La visite de S-21 est plombante mais indispensable. Le marché Russe est joli mais cher : trop touristique. Les prix de leurs babioles « made in china » sont moins chers à Paris ! Le marché central est assez joli aussi. Psar O Russey moins joli, moins touristique mais beaucoup moins cher du coup. Pas mal de choses à faire mais c’est une ville où règne en permanence une circulation infernale, c’est très pollué, les trottoirs sont impraticables. Ça peut être éprouvant. - Un énorme regret : je voulais absolument faire des cours de cuisine au Frizz Restaurant mais ils étaient complets. Vraiment dommage. - Trajet jusqu’à l’aéroport en taxi : 9$
Santé : nous n’avons jamais été malades alors que nous sommes pourtant très sensibles de l’estomac. Par ailleurs nous n’avons pas pris d’anti-palu, les zones visitées n’étaient pas très dangereuses à notre avis.
Avis global : très beau pays, les gens sont souriants et on s’y sent bien. Pas de problèmes de sécurité. La cuisine est excellente. Il faut impérativement faire les visites avec Sam à Battambang. Par contre la côte (Kampot / Kep) ne nous a pas vraiment emballé. Peut-être que Koh Kong est plus sympa ?
Du côté des lectures : - Lonely Planet : plutôt pas mal et très complet. Seul regret : il est difficile en le lisant de voir ce qu’il faut faire impérativement et ce qui présente moins d’intérêt. - Routard : beaucoup moins complet et pas à jour. Par contre les parties historiques et les descriptions des lieux de visites sont très agréables à lire. Ils font un système de notation « 1, 2 ou 3 routards » très pratique, en particulier sur Angkor (puisqu’on ne peut pas tout voir), même si parfois leurs notes sont discutables. - National Geographic sur Angkor : pas terrible. Les 70 premières pages expliquent l’histoire angkorienne, l’iconographie, les croyances : tout ça est plutôt intéressant. Par contre ce guide est inutilisable sur place : les descriptions des temples sont beaucoup trop factuelles et pas vivante du tout, c’est rébarbatif. - Angkor par Maurice Glaize : à réserver aux mordus de temples. C’est la bible d’Angkor … J’avoue que je n’ai pas eu le courage de me plonger trop dedans. - Angkor La forêt de pierre col. Découvertes Gallimard : très chouette, ça parle de la découverte des temples, des premiers archéologues, etc … Belles photos, beau bouquin, je le recommande. - Cambodge Année Zéro : c’est une référence sur la barbarie Khmers Rouges. Malgré tout je ne le conseillerai pas forcément : le livre a été écrit en 77 ou 78 et tous les détails sur ce qu’il se passait au Cambodge n’étaient pas encore connus (exemple : l’auteur ne sait pas que Saloth Sar et Pol Pot sont une seule et même personne). A mon avis il y a dû avoir des ouvrages un peu plus complets sur le sujet. - Le Portail : François Bizot raconte son histoire incroyable entre sa détention en 71 par les khmers rouges, sa relation avec Douch (futur directeur de S-21) et la prise de Phnom Penh en 75. A lire impérativement. - La cuisine du Cambodge avec les apprentis de Sala Baï (voir + haut Siem Reap) : recettes pas mal du tout, Il y a notamment un truc très sympa : un lexique des ingrédients vraiment bien fait. - Le Vrai gout du Cambodge : une traversée du pays en 50 recettes. Très beau livre de cuisine. En fait c’est même le plus beau livre de voyage sur le Cambodge que j’ai vu. Les photos sont magnifiques et retranscrivent bien l’ambiance d’un voyage sur place.
Films: - La Déchirure (The Killing Fields) de Roland Joffé, très beau film. - Tomb Raider : probablement un des plus mauvais films du 21ème siècle, certains passages se passent à Angkor (Ta Prohm, Angkor Thom, …). - Holy Lola de Bertrand Tavernier: tourné notamment à l’hôtel Le Bout du Monde de Kep et Rega de Phnom Penh.
hello
c'est notre premier voyage au cambodge mais on ne peux y rester qu'une semaine (on retourne a bangkok apres puis samui )on a donc choisit siem reap (angkor) et phnom penh.
qui peux nous donner des adresses de resto ou endroits sympas pour passer des soirées agreables?
merci d'avance à tous
Bonjour à tous,
Je pars m'installer soit sur Bangkok, soit sur Phnom Penh, en fin d'année. Je me creuse les méninges pour ce qui pourrait marcher dans le Sud-Est asiatique (Cambodge et Thailande, notamment). J'ai pensé à une création de guesthouse sur des îles, ouvrir des boutiques de chocolats et nougats de luxe, créer une "soccer clinic", eh oui, il part dans tous les sens le monsieur ! , -)
Bref, suis encore ouvert à l'écoute d'idées nouvelles. Cela fait 3 fois en 2013 que je vais soit sur Bangkok soit sur Phnom Penh, pour "m'impregner", mais à priori, pas encore suffisant. Je connais bien la Thailande, et je sais les contraintes d'association Thais et autres.
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Voila,
dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps .
Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé.
4 jours à Ho Chi Minh
2.5 jours à Phnom Penh
5.5 jours à Siem Reap
5 jours à Hanoi
Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre .
A bientôt sur le forum
Christiane
Bonjour,
Je pars 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge du 20 novembre au 13 décembre 2019. Mon médecin m'a conseillé d'acheter un produit anti-moustiques sur place plutôt qu'en France ceux-ci étant plus adaptés au pays. Je passe 10 jours an Thaïlande sur l'île de Kho Chang en partant de Bangkok puis 8 jours à Siem Reap au Cambodge avant de revenir sur Bangkok. Pouvez-vous me conseiller sur quel anti-moustiques acheter sur place et où (pharmacie, aéroport ?). Je pense tout de même prendre un bombe insect écran en France pour ne pas être à cours en arrivant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
Thierry
Je pars 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge du 20 novembre au 13 décembre 2019. Mon médecin m'a conseillé d'acheter un produit anti-moustiques sur place plutôt qu'en France ceux-ci étant plus adaptés au pays. Je passe 10 jours an Thaïlande sur l'île de Kho Chang en partant de Bangkok puis 8 jours à Siem Reap au Cambodge avant de revenir sur Bangkok. Pouvez-vous me conseiller sur quel anti-moustiques acheter sur place et où (pharmacie, aéroport ?). Je pense tout de même prendre un bombe insect écran en France pour ne pas être à cours en arrivant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
Thierry
Bonjour,
Je pars en mission humanitaire à Phnom Penh en novembre.En plus de cette immersion, j'aimerais pouvoir rencontrer des français. En dehors du centre culturel, où me conseillez vous d'aller ? Merci beaucoup.
Au Cambodge, cette année cette fete qui s'étale sur plusieurs jours s'est cloturée le 29 septembre...Au delà des frontières la communauté khmère ira honorer ces ancètres le samedi 4 octobre à Bordeaux...Et partout dans le monde se déroule cette cérémonie...
Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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Bonjour, je voudrais savoir quelles plages sont sympa au cambodge?
Hello
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Bonjour à tous 🙂
Voyage effectué en janvier et février derniers : 6 semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos, 3 pays déjà partiellement visités depuis 2001 (nombreux courts séjours de 2 semaines).
Itinéraire articulé autour de 3 projets : - l’archipel de Nam Du, au S du Vietnam, proche de Phu Quoc : ces îles jusqu’à présent interdites d’accès aux étrangers s’entrouvrent au tourisme moyennant l’obtention d’une autorisation (pas encore vraiment facile pour un voyageur lambda) - le site de Preah Vihear, au N du Cambodge, à la frontière avec la Thaïlande : plusieurs fois source de conflits entre ces 2 pays et donc fermé au tourisme, il est maintenant accessible sans souci et pas encore trop couru (cul-de-sac un peu éloigné de Siem Reap et à l’écart des grands axes de circulation) ; et tant que nous y étions, nous avons poussé jusqu’au temple de Koh Ker - le S du Laos pour découvrir une autre partie de ce pays dont nous ne connaissions que la capitale, Vang Vieng et ses environs ainsi que Luang Prabang et sa région.
Nous avons choisi d’arriver à Saïgon et découvrir les îles Nam Du, puis de rejoindre Kampong Cham (Cambodge) pour remonter le Mékong par voie terrestre jusqu’à Vientiane (Laos) et de terminer à Hanoi. Vols internationaux réalisés avec Qatar Airways (courtes escales à Doha) : aller Paris/Saïgon, retour Hanoi/Paris. Famille visitée à Saïgon et Hanoi. Vol Vientiane/Hanoi acheté directement sur le site http://www.laoairlines.com/ avant notre départ de France.
En dehors de nos dates aller/retour en France et du vol Vientiane/Hanoi, rien de fixé en terme de temps passé à chaque endroit, de déplacements ou d’hébergements. Nous avons circulé en bus entre les différentes villes et en 2 roues (location de vélos ou petite moto semi-automatique) autour de ces différentes étapes. Wifi plus ou moins rapide mais disponible gratuitement dans tous les hôtels et GH où nous avons logé.
Je posterai prochainement un lien vers notre carnet photos. Dans l’immédiat, quelques vidéos au fil de nos étapes :
SAÏGON : Vous les avez sûrement croisés ou entendus ces marchands ambulants qui sillonnent les quartiers à pied ou en vélo, avec leur petite musique ou ritournelle accrocheuse : "Marchand ambulant dans une ruelle de Cholon" https://youtu.be/paTBOJV9h_Q
Promenade dans le quartier chinois de Cholon avec cette ruelle typique restée « dans son jus » et des pagodes à l’ambiance feutrée (si, si… ça existe) : "Ruelle du quartier chinois de Cholon" https://youtu.be/NWdnjAebSN0
Plus « conforme » au bouillonnement de Saïgon, la folle soirée populaire à l’issue de la qualification du Vietnam pour la finale de foot de la Coupe d’Asie « Espoirs » : "Le Vietnam en finale de la Coupe d'Asie Espoirs" https://youtu.be/gbpo6l8bUiE
Voyage effectué en janvier et février derniers : 6 semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos, 3 pays déjà partiellement visités depuis 2001 (nombreux courts séjours de 2 semaines).
Itinéraire articulé autour de 3 projets : - l’archipel de Nam Du, au S du Vietnam, proche de Phu Quoc : ces îles jusqu’à présent interdites d’accès aux étrangers s’entrouvrent au tourisme moyennant l’obtention d’une autorisation (pas encore vraiment facile pour un voyageur lambda) - le site de Preah Vihear, au N du Cambodge, à la frontière avec la Thaïlande : plusieurs fois source de conflits entre ces 2 pays et donc fermé au tourisme, il est maintenant accessible sans souci et pas encore trop couru (cul-de-sac un peu éloigné de Siem Reap et à l’écart des grands axes de circulation) ; et tant que nous y étions, nous avons poussé jusqu’au temple de Koh Ker - le S du Laos pour découvrir une autre partie de ce pays dont nous ne connaissions que la capitale, Vang Vieng et ses environs ainsi que Luang Prabang et sa région.
Nous avons choisi d’arriver à Saïgon et découvrir les îles Nam Du, puis de rejoindre Kampong Cham (Cambodge) pour remonter le Mékong par voie terrestre jusqu’à Vientiane (Laos) et de terminer à Hanoi. Vols internationaux réalisés avec Qatar Airways (courtes escales à Doha) : aller Paris/Saïgon, retour Hanoi/Paris. Famille visitée à Saïgon et Hanoi. Vol Vientiane/Hanoi acheté directement sur le site http://www.laoairlines.com/ avant notre départ de France.
En dehors de nos dates aller/retour en France et du vol Vientiane/Hanoi, rien de fixé en terme de temps passé à chaque endroit, de déplacements ou d’hébergements. Nous avons circulé en bus entre les différentes villes et en 2 roues (location de vélos ou petite moto semi-automatique) autour de ces différentes étapes. Wifi plus ou moins rapide mais disponible gratuitement dans tous les hôtels et GH où nous avons logé.
Je posterai prochainement un lien vers notre carnet photos. Dans l’immédiat, quelques vidéos au fil de nos étapes :
SAÏGON : Vous les avez sûrement croisés ou entendus ces marchands ambulants qui sillonnent les quartiers à pied ou en vélo, avec leur petite musique ou ritournelle accrocheuse : "Marchand ambulant dans une ruelle de Cholon" https://youtu.be/paTBOJV9h_Q
Promenade dans le quartier chinois de Cholon avec cette ruelle typique restée « dans son jus » et des pagodes à l’ambiance feutrée (si, si… ça existe) : "Ruelle du quartier chinois de Cholon" https://youtu.be/NWdnjAebSN0
Plus « conforme » au bouillonnement de Saïgon, la folle soirée populaire à l’issue de la qualification du Vietnam pour la finale de foot de la Coupe d’Asie « Espoirs » : "Le Vietnam en finale de la Coupe d'Asie Espoirs" https://youtu.be/gbpo6l8bUiE
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?
Merci beaucoup !
Eric
Merci beaucoup !
Eric
Bonsoir,
La violence est de plus en plus fréquente dans les rues de Phnom Penh.
Peu de touristes le savent et ne prennent pas ou peu de précautions, pensant qu'on est dans un pays sans problème majeur de sécurité.
Régulièrement, les gens, cambodgiens ou étrangers se font détrousser de leur sac, avec violence.On hésite pas à trainer quelqu'un pour récupérer la précieuse manne.
Les voyous sont très habiles, a deux sur une mobylette, ils arrachent les sacs en bandouillière quitte à bousculer et faire tomber la personne sur la chaussée au risque de finir sous un véhicule.
Les hommes ne sont pas plus à l'abri que les femmes.
Voilà les infos que donnent le gouvernement Canadien.
Pas non plus de psychose mais prudence!
kris
CrimeLes crimes de rue, y compris le vol à la tire, ciblant les étrangers sont de plus en plus fréquents dans les zones urbaines y compris à Phnom Penh, Siem Reap et Sihanoukville, même pendant le jour. On signale des agressions armées le long de la partie riveraine de Phnom Penh et sur des plages isolées à Sihanoukville. Des Canadiens ont été blessés lors d’agressions et de vols à main armée. Des voleurs qui se déplacent parfois en motocyclette s'emparent des sacs et autres objets de valeur (y compris les passeports) des piétons, des autres motocyclistes et de leurs passagers. Des effets personnels ont été volés dans des installations fermées à clé, en particulier dans les centres d’hébergement bon marché. On signale également des vols d’articles dans des bagages entreposés dans les compartiments à bagages des autobus, notamment pendant le trajet entre Phnom Penh et Siem Reap. Le brigandage se poursuit dans certaines régions rurales, en particulier en soirée dans les régions entre Snoul, Kratie et Stung Treng, dans les provinces du nord-est. On signale aussi des altercations dans lesquelles des étrangers ont été ciblés par des policiers ou des militaires indisciplinés. Soyez très vigilants en tout temps, évitez de voyager seul, particulièrement la nuit, et assurez-vous que vos effets personnels, vos passeports et vos autres documents de voyage sont en sécurité en tout temps. Le taux de possession d’arme à feu est élevé, et des revolvers sont souvent utilisés lors de vols, de différends personnels ou de désaccords, y compris ceux mettant en jeu des étrangers
CrimeLes crimes de rue, y compris le vol à la tire, ciblant les étrangers sont de plus en plus fréquents dans les zones urbaines y compris à Phnom Penh, Siem Reap et Sihanoukville, même pendant le jour. On signale des agressions armées le long de la partie riveraine de Phnom Penh et sur des plages isolées à Sihanoukville. Des Canadiens ont été blessés lors d’agressions et de vols à main armée. Des voleurs qui se déplacent parfois en motocyclette s'emparent des sacs et autres objets de valeur (y compris les passeports) des piétons, des autres motocyclistes et de leurs passagers. Des effets personnels ont été volés dans des installations fermées à clé, en particulier dans les centres d’hébergement bon marché. On signale également des vols d’articles dans des bagages entreposés dans les compartiments à bagages des autobus, notamment pendant le trajet entre Phnom Penh et Siem Reap. Le brigandage se poursuit dans certaines régions rurales, en particulier en soirée dans les régions entre Snoul, Kratie et Stung Treng, dans les provinces du nord-est. On signale aussi des altercations dans lesquelles des étrangers ont été ciblés par des policiers ou des militaires indisciplinés. Soyez très vigilants en tout temps, évitez de voyager seul, particulièrement la nuit, et assurez-vous que vos effets personnels, vos passeports et vos autres documents de voyage sont en sécurité en tout temps. Le taux de possession d’arme à feu est élevé, et des revolvers sont souvent utilisés lors de vols, de différends personnels ou de désaccords, y compris ceux mettant en jeu des étrangers
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
A partir de demain, et jusqu'au 15 Mars, merci d'acheter pour la somme de 3 € une rose blanche appellée la rose Marie Claire car l'opération est relayée par ce magazine ..... on trouve cette rose dans les magasins Truffaut, Botanic, Caroll et sur le site en ligne BeBloom ..... 1, 5 € sera reversée aux Associations " Toutes à l'école " et " Un regard d'enfant " et servira à la construction d'une école de filles au Cambodge ......
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
J'ai un clavier de merde, enfin tout est decaller vers la gauche, tout a change de place! Mais je m'en sortirai comme une grande. Nous sommes de nouveau en Thailande (Trat) parmi la horde de Quebecois (j en ai jamais rencontre autant en voyage!) Nous avons pris le bateau a prix tres touristique et a senteur tres nauseabonde pour ici ce midi! Ivo a pas du tout le pied marin et la temperature semble plus clemente en Thailande, a suivre puisque nous vogueront encore demain vers une plage avant de remonter a l'ouest de la Thailande! Petit coup de gueule sur le Cambodge les gens sont plus sympas mais meme en voyageant leger on se fait prendre pour des banques a pitons comme on dit chez nous: le cout de la vie est pas mal plus eleve surtout si on compare au niveau local et il y en a toujours un pour essayer de t avoir, peux importe le sens dans lequel on change c'est toujours a leur avantage, dommage, mais un magnifique pays, retour pour y voir le nord un jour peut etre!
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.







