Bonjour à tous,
je projette d'aller en Iran été 2013 et je voulais savoir si la possibilité de faire faire le visa sur place arrivé à l'aéroport de Téhéran, à condition de posséder une résa d'hotel était toujours d'actualité. Durée de 15j avec possibilité d'extension dans une grande ville?
Par ailleurs j'aimerais prendre la ligne de train Tehéran-Istanbul et m'arrêter à Van. Quelqu'un a-t-il des infos sur cette ligne, conditions et formalités de réservations?
Spécialistes de l'Iran, merci beaucoup par avance pour votre aide!!!
Bonjour,
Quelqu'un aurait pris récemment le train Istambul Téheran?
Si oui, quel en est le prix, la durée, les inconvénients ..?
Merci
Je suis iranien aime voyager au maroc , Comment puis je obtenir mon visa?
Est ce à l’aéroport ?
Par l'intermediare d'agence de voyages ?
Autres ?
Merci de poster vos réponses
Salutations
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Bonjour,
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
A propos d'Elly...
Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.
L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .
A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.
L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .
A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
Bonjour,
j'ai beaucoup apprécié les films iraniens suivants:
"A propos d'Elly" d'Asghar Farhadi
"Une séparation" d'Asghar Farhadi
"Au revoir" de Mohammad Rasoulof
"Le passager" d'Abbas Kiarostami
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
Bonjour à tous,
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Bonjour,
chaque année en mai a lieu le festival de la Rose à Ghamsar/Qamsa près de Kâshân. C’est le plus grand centre de production d’eau de rose je ne trouve nulle part sur le net les dates pour mai 2016.
Avez-vous l’info ?
Je serai en Iran avec une amie 1 mois à cette période. Merci de votre aide
Bonjour,
Nous pensons partir 3 semaines en Iran en fin d'année . J'ai l'habitude de faire un film d'environ une heure trente . Qu'en sera t il en Iran ? Quelqu'un y est il allé , et avez vous filmé librement ou presque ? merci de me donner votre avis si vous y êtes allés et si vous avez filmé ou photographié.
Kali
Nous pensons partir 3 semaines en Iran en fin d'année . J'ai l'habitude de faire un film d'environ une heure trente . Qu'en sera t il en Iran ? Quelqu'un y est il allé , et avez vous filmé librement ou presque ? merci de me donner votre avis si vous y êtes allés et si vous avez filmé ou photographié.
Kali
Cette année 2014, Norouz, le Nouvel An iranien, était célébré le 20 mars (1 fois tous les 4 ans, à la place du traditionnel 21 mars).
Norouz est fêtée sur ce que l'on a coutume d'appeler l'aire Norouz, dépassant largement le seul territoire iranien, car s'étendant au Kurdistan hors Iran, à l'Azerbaïdjan... comme à l'Afghanistan et au Tadjikistan.
Occasion pour l'émission "Couleurs du Monde" sur France Musique de passer en revue des musiques traditionnelles en Iran, en Afghanistan, et au Tadjikistan.
Voir : http://www.francemusique.fr/emission/couleurs-du-monde/2013-2014/norouz-fete-du-nouvel-persan-04-02-2014-22-30
L'émission peut être téléchargée pendant au moins 7 mois, et peut s'écouter sur... plusieurs années parait-il (mais le site web a changé l'été dernier, abandonnant les archives précédentes).
Bonne écoute à tous les intéressés par la musique persane traditionnelle.
Fabrice
Norouz est fêtée sur ce que l'on a coutume d'appeler l'aire Norouz, dépassant largement le seul territoire iranien, car s'étendant au Kurdistan hors Iran, à l'Azerbaïdjan... comme à l'Afghanistan et au Tadjikistan.
Occasion pour l'émission "Couleurs du Monde" sur France Musique de passer en revue des musiques traditionnelles en Iran, en Afghanistan, et au Tadjikistan.
Voir : http://www.francemusique.fr/emission/couleurs-du-monde/2013-2014/norouz-fete-du-nouvel-persan-04-02-2014-22-30
L'émission peut être téléchargée pendant au moins 7 mois, et peut s'écouter sur... plusieurs années parait-il (mais le site web a changé l'été dernier, abandonnant les archives précédentes).
Bonne écoute à tous les intéressés par la musique persane traditionnelle.
Fabrice
Bonjour a tous,
Je souhaite reserver un vol sur la compagnie ATA Airlines qui relie Shiraz à Tabriz en direct le 19/05/2016 .
les réponses de mes contacts (Guest Houses) sont : il faut voir avec une agence car c'est un vol charter... Je regarde avec le site Cle2perse et ils ne référencent pas cette compagnie.
Quelqu'un aurait il déjà utilisé les services de ATA Airlines ? et comment avez vous procédé pour les réservations depuis l'Iran ?
Mon inquiétude est le manque de disponibilité sur la compagnie ASEMAN, (full vers cette date) et que pour préparer la fin du voyage, c'est un élément clé.
Merci d'avance pour vos témoignages
Je souhaite reserver un vol sur la compagnie ATA Airlines qui relie Shiraz à Tabriz en direct le 19/05/2016 .
les réponses de mes contacts (Guest Houses) sont : il faut voir avec une agence car c'est un vol charter... Je regarde avec le site Cle2perse et ils ne référencent pas cette compagnie.
Quelqu'un aurait il déjà utilisé les services de ATA Airlines ? et comment avez vous procédé pour les réservations depuis l'Iran ?
Mon inquiétude est le manque de disponibilité sur la compagnie ASEMAN, (full vers cette date) et que pour préparer la fin du voyage, c'est un élément clé.
Merci d'avance pour vos témoignages
Bonjour tout le mondeSi vous êtes intéressé(e)s par la musique iranienne, cette présentation courte peut vous donner des idées sur cette musique. Il s’agit ici de la musique ancienne de l’Iran, qui peut être considérée comme un pair pour la poésie ancienne persane. Les noms des pièces de cette musique se trouvent dans les poésies de Molânâ, Sa’di, Hâfez et … et les livres qui expliquent sa théorie, datent plus de 7 siècles (et même mille ans). Aujourd’hui il existe bien sûr des nouvelles musiques venues de l’occident qui se chantent en farsi, dont on ne parle pas ici.
Ce n’est pas facile de donner un adjectif précis à la musique en Iran. L’adjectif « iranienne » peut être remplacé par « nationale », « traditionnelle », « persane », « officielle » ou « dastgâhi ». Ce dernier peut bien qualifier la structure de cette musique qui est basée sur les 7 Dastgâh, intitulés : Chour (ici « ch » se prononce comme "ch" en general du français, et « sh » en anglais, et non pas « k » comme quelques cas semblables en français), Segâh, Tchahârgâh, Mâhour, Homâyoun, Navâ, Râstpandjgâh (tous les derniers lettres dans les noms des dastgâh se prononcent).
Dastgâh contient quelques modes, et chaque mode contient des Gouché : de petites pièces ayant des spécifications mélodiques ou rythmiques. Si chaque dastgâh a plus de 20 gouché, mais il existe aussi de petits ensembles des gouché qui s’appellent Âvâz : une structure semblable à (et dérivée de) dastgâh. Mais tous les dastgâh n’ont pas d’âvâz : Homâyoun en a un seul, intitulé "Bayâté Esfahan", et les 4 (ou 5 selon quelques versions) autres sont dérivés de Chour : Abou-Atâ, Afchâri, Dachti, Bayâté Tork (et le cinquième "Bayâté Kord"). Il ne faut pas confondre ces deux mots semblables, ayant des significations différentes: "âvâz" (dérivé de dastgâh) avec "âvaz" (qui désigne la forme vocale de la musique engénéral).
Tous ces dastgâh et leurs âvaz forment un répertoire musical nommé Radif, qui dans un système oral (apprendre par cœur, et non pas écrit) simplifie l’apprentissage de la musique dastgâhi.
Il y a deux sortes de Radif : Radif-é Sâzi (concernant la musique instrumentale et contenant 250-300 gouché) et Radif-é Âvâzi (concernant la musique vocale et ayant plus de 120 gouché).
En travaillant sur une seule phrase musicale ou bien un petit gouché par semaine, le fait d’apprendre l’ensemble de Radif peut durer plus de 7 ans, selon le maitre, l’intelligence d’élève, et la version de Radif : enfin chaque grand maître a sa propre version, avec des pièces plus ou moins enrichies et élargies.
Quand vous serez en Iran, et précisément à Isfahân, vous pouvez participer à mes cours pour bien connaitre cette musique et ses instruments, et même (pourquoi pas!) apprendre un petit gouché, comme un souvenir musical de l’Iran.
Amicalement Rassoul
Bonjour,
Nous voila de retour apres deux petites semaines passees en Iran avec nos trois enfants ( 14, 12 et 7 ans). Je me suis beaucoup appuyee sur ce forum pour preparer ce voyage, ai beaucoup discute avec certains d'entre vous en MP en particulier sur mes doutes quant au bien-fonde de ce voyage, donc un grand MERCI a tous, et a mon tour de partager notre experience.
Je precise que ce qui va suivre n'est que la description de ce que nous avons vecu/ressenti, ces commentaires n'engagent que moi, dans le contexte de notre voyage.
Nous sommes enchantes de notre sejour : monuments, paysages, rencontres, et cuisine lorsqu'on avait la chance de trouver un restaurant traditionel. Les enfants ont pris beaucoup de plaisir, mange beaucoup de glaces, le plus jeune a recu beaucoup de caresses, et ils s'en sont mis plein les yeux.
Notre parcours : arrivee a Shiraz via Doha par Qatar Airways. Visa on Arrival sans aucun probleme malgre l'heure bien matinale. 2 nuits au Sasan Hotel ( seul hotel ayant confirme par mail ma reservation, ecrit dont j'avais besoin pour le visa. Dans les faits, ma reservation ne m'a pas ete demandee pour l'obtention du visa). Hotel moyen, mais bien situe. Bus jusque Yazd. 3 nuits au Kohan Traditional Hotel. Suite a une erreur de reservation de leur part, nous avons occupe le dortoir, au-dessus du restaurant. C'etait parfait, quoique vraiment sommaire, mais on a bien profite du balcon reserve a la chambre ( etre dehors sans voile, c 'est tres appreciable...). L'hotel est tres bien situe, et le restaurant traditionel dans le jardin de la maison bien agreable. Ville magnifique, magique. Balade d'une demi-journee a Chak-Chak (bof) et Kharanaq ( tres chouette par contre. Les enfants ont adore se perdre dans ce village abandonne, environs magnifiques) bus jusque Kashan. 2 nuits au AmirKabir Hotel proche du jardin Bagh-e Fin. Hotel type sovietique, vraiment aucun charme, mais seul hotel qui ait 2 chambres a louer … Gros coup de cœur pour cette ville. Ne pas manquer la visite du Hammam, un vrai bijou, et le bazar extraordinaire avec les plus beaux caravanserails que nous ayons vu. Trajet pour Esfahan en taxi, avec halte de quelques heures a Abyaneh. 4 nuits au Totia Hotel. Excellent rapport qualite/prix. L' hotel le plus confortable de notre sejour. J'avais reussi a le reserver par telephone 3 semaines auparavant. Petite deception pour cette ville. Nous sommes arrives lors du Festival de la ville. Le bassin de la place Naqsh-e Jahan etait couvert d'une grande tente, hauts-parleurs a fond. Beaucoup de rabatteurs de tout poil autour de la place.. Le charme n'a pas opere. Quand meme beaucoup de magnifiques batiments a visiter, et surprenant quartier armenien. Retour a Shiraz en bus pour 3 nuits. J'ai cru ne jamais trouver d'hotel. J'ai fait appeler tous les hotels du Lonely, et le seul qui avait de quoi nous heberger tous les 5 etait le Kahr Apartment Hotel qui m'a demande de payer une nuit en avance pour garantir la reservation. Le receptionniste du Totia Hotel de Esfahan a eu la gentillesse d'aller deposer mon cash sur son propre compte en banque et de faire le transfert bancaire … Visite de Persepolis : en taxi a partir du Quran Gateway a Shiraz. Le chauffeur nous a depose a l'entree du site. Nous avons pris sur place un guide anglophone, ce qui nous a permis d'apprecier le site et de mettre du sens sur ce qu'on voyait. Sans lui, on serait certainement passe a cote de beaucoup de choses. remarques : pour les bus, nous avons teste les regular et les VIP. Dans les VIP, vous etes 3 par rangee, et vous avez vraiment beaucoup de place pour les pieds. Mais les regulars sont largement suffisants : 4 par rangee, mais davantage de place que dans les bus en France. Le contact avec les autres voyageurs est vraiment, dans un cas comme dans l'autre, tres sympa. Tout le monde descend pendant que le chauffeur fait le plein, tout le monde partage ses snacks … Et nous ne regrettons pas du tout d'avoir fait tous nos voyages de jour. Contrairement a ce que j'avais lu, les paysages sont interessants. Certes pas a couper le souffle, mais interessants. Notre plus grosse galere a ete de trouver des hotels pour nous 5. En fait, la meilleure technique qu'on ait trouve, c'est de faire appeler les hotels le matin meme de l'arrivee. Pas avant 10 heures, ca ne sert a rien. Comme personne ne vous demande combien de nuits vous allez rester lors de votre check-in, les hotels ne savent pas la veille s'ils vont avoir des chambres le lendemain. Donc il faut attendre que les departs soient faits pour connaitre la dispo. Pas toujours facile quand il y a plusieurs heures a faire en bus pour rejoindre la ville suivante. Cote risque, question que je m'etais longuement posee avant de partir, notre seule frayeur a ete la traversee des rues dans les villes. Je n'ai jamais rien vu de tel. Une vraie trouille avec nos trois enfants, et je pese mes mots. Voila les informations principales concernant notre experience. A la disposition de tous ceux qui en ont besoin.
Bon voyage
Emmanuelle
Nous sommes enchantes de notre sejour : monuments, paysages, rencontres, et cuisine lorsqu'on avait la chance de trouver un restaurant traditionel. Les enfants ont pris beaucoup de plaisir, mange beaucoup de glaces, le plus jeune a recu beaucoup de caresses, et ils s'en sont mis plein les yeux.
Notre parcours : arrivee a Shiraz via Doha par Qatar Airways. Visa on Arrival sans aucun probleme malgre l'heure bien matinale. 2 nuits au Sasan Hotel ( seul hotel ayant confirme par mail ma reservation, ecrit dont j'avais besoin pour le visa. Dans les faits, ma reservation ne m'a pas ete demandee pour l'obtention du visa). Hotel moyen, mais bien situe. Bus jusque Yazd. 3 nuits au Kohan Traditional Hotel. Suite a une erreur de reservation de leur part, nous avons occupe le dortoir, au-dessus du restaurant. C'etait parfait, quoique vraiment sommaire, mais on a bien profite du balcon reserve a la chambre ( etre dehors sans voile, c 'est tres appreciable...). L'hotel est tres bien situe, et le restaurant traditionel dans le jardin de la maison bien agreable. Ville magnifique, magique. Balade d'une demi-journee a Chak-Chak (bof) et Kharanaq ( tres chouette par contre. Les enfants ont adore se perdre dans ce village abandonne, environs magnifiques) bus jusque Kashan. 2 nuits au AmirKabir Hotel proche du jardin Bagh-e Fin. Hotel type sovietique, vraiment aucun charme, mais seul hotel qui ait 2 chambres a louer … Gros coup de cœur pour cette ville. Ne pas manquer la visite du Hammam, un vrai bijou, et le bazar extraordinaire avec les plus beaux caravanserails que nous ayons vu. Trajet pour Esfahan en taxi, avec halte de quelques heures a Abyaneh. 4 nuits au Totia Hotel. Excellent rapport qualite/prix. L' hotel le plus confortable de notre sejour. J'avais reussi a le reserver par telephone 3 semaines auparavant. Petite deception pour cette ville. Nous sommes arrives lors du Festival de la ville. Le bassin de la place Naqsh-e Jahan etait couvert d'une grande tente, hauts-parleurs a fond. Beaucoup de rabatteurs de tout poil autour de la place.. Le charme n'a pas opere. Quand meme beaucoup de magnifiques batiments a visiter, et surprenant quartier armenien. Retour a Shiraz en bus pour 3 nuits. J'ai cru ne jamais trouver d'hotel. J'ai fait appeler tous les hotels du Lonely, et le seul qui avait de quoi nous heberger tous les 5 etait le Kahr Apartment Hotel qui m'a demande de payer une nuit en avance pour garantir la reservation. Le receptionniste du Totia Hotel de Esfahan a eu la gentillesse d'aller deposer mon cash sur son propre compte en banque et de faire le transfert bancaire … Visite de Persepolis : en taxi a partir du Quran Gateway a Shiraz. Le chauffeur nous a depose a l'entree du site. Nous avons pris sur place un guide anglophone, ce qui nous a permis d'apprecier le site et de mettre du sens sur ce qu'on voyait. Sans lui, on serait certainement passe a cote de beaucoup de choses. remarques : pour les bus, nous avons teste les regular et les VIP. Dans les VIP, vous etes 3 par rangee, et vous avez vraiment beaucoup de place pour les pieds. Mais les regulars sont largement suffisants : 4 par rangee, mais davantage de place que dans les bus en France. Le contact avec les autres voyageurs est vraiment, dans un cas comme dans l'autre, tres sympa. Tout le monde descend pendant que le chauffeur fait le plein, tout le monde partage ses snacks … Et nous ne regrettons pas du tout d'avoir fait tous nos voyages de jour. Contrairement a ce que j'avais lu, les paysages sont interessants. Certes pas a couper le souffle, mais interessants. Notre plus grosse galere a ete de trouver des hotels pour nous 5. En fait, la meilleure technique qu'on ait trouve, c'est de faire appeler les hotels le matin meme de l'arrivee. Pas avant 10 heures, ca ne sert a rien. Comme personne ne vous demande combien de nuits vous allez rester lors de votre check-in, les hotels ne savent pas la veille s'ils vont avoir des chambres le lendemain. Donc il faut attendre que les departs soient faits pour connaitre la dispo. Pas toujours facile quand il y a plusieurs heures a faire en bus pour rejoindre la ville suivante. Cote risque, question que je m'etais longuement posee avant de partir, notre seule frayeur a ete la traversee des rues dans les villes. Je n'ai jamais rien vu de tel. Une vraie trouille avec nos trois enfants, et je pese mes mots. Voila les informations principales concernant notre experience. A la disposition de tous ceux qui en ont besoin.
Bon voyage
Emmanuelle
Bonjour à tous
Nous partons avec ma copine voyager quelques mois à vélo (tandem) cet automne. Après un mois en Géorgie et Arménie, nous voudrions explorer les montagnes du Kurdistan iranien.
Nous pensons prendre un itinéraire passant par Mahabad, Piranshar, Sardasht, Baneh, Marivan et la vallée d'Howraman (carte), mais nous posons encore pas mal de questions.Qu'en est-il de la sécurité au Kurdistan iranien ? la zone est calme d'après les récits de voyageurs, mais diplomatie.gouv.fr la classe en rouge (formellement déconseillée). Nous comptons une dizaine de jours de vélo pour cette portion, en se basant sur les distances et dénivelés, mais ne connaissons pas l'état des routes (nous avons tablé sur des routes correctes, sauf dans la vallée d'howraman). Cela semble t-il juste ?Couper de Baneh à Marivan par l'Irak et Penjwin (carte) est un raccourci. Cela évite 2 jours de vélo sur une grosse route (Saqqez - Marivan) et nous ferait apercevoir un nouveau pays. Le visa irakien spécial kurdistan semble facile à obtenir à la frontière, du moins dans l'autre sens (cf blog de nicoenasie), mais nous sommes preneur de plus d'infos et conseils à ce sujet :) Nous aimerions poursuivre jusqu'à Bisotun en passant par Palangan, Kamaryan et Kandoleh (carte), en comptant environ 5 jours (?). Quelqu'un sait-il si la portion vallée d'howraman - Palangan est praticable ? Enfin, nous rejoindrons des amis pédestres à Bisotun, avec lesquels nous aimerions voyager en bus (vers Ispahan, Yazd, Shiraz). Quelqu'un a t-il l'expérience du transport de vélos dans les bus iraniens ? Nous ne sommes pas bien grand donc notre tandem est (ou plutôt sera...) compact ^^Plus généralement, nous sommes preneur de toute information sur le voyage à vélo au Kurdistan iranien. Merci d'avance, et merci à tous les messages des précédentes discussions du forum sur l'Iran, qui nous ont déjà beaucoup aidé.
Nous partons avec ma copine voyager quelques mois à vélo (tandem) cet automne. Après un mois en Géorgie et Arménie, nous voudrions explorer les montagnes du Kurdistan iranien.
Nous pensons prendre un itinéraire passant par Mahabad, Piranshar, Sardasht, Baneh, Marivan et la vallée d'Howraman (carte), mais nous posons encore pas mal de questions.Qu'en est-il de la sécurité au Kurdistan iranien ? la zone est calme d'après les récits de voyageurs, mais diplomatie.gouv.fr la classe en rouge (formellement déconseillée). Nous comptons une dizaine de jours de vélo pour cette portion, en se basant sur les distances et dénivelés, mais ne connaissons pas l'état des routes (nous avons tablé sur des routes correctes, sauf dans la vallée d'howraman). Cela semble t-il juste ?Couper de Baneh à Marivan par l'Irak et Penjwin (carte) est un raccourci. Cela évite 2 jours de vélo sur une grosse route (Saqqez - Marivan) et nous ferait apercevoir un nouveau pays. Le visa irakien spécial kurdistan semble facile à obtenir à la frontière, du moins dans l'autre sens (cf blog de nicoenasie), mais nous sommes preneur de plus d'infos et conseils à ce sujet :) Nous aimerions poursuivre jusqu'à Bisotun en passant par Palangan, Kamaryan et Kandoleh (carte), en comptant environ 5 jours (?). Quelqu'un sait-il si la portion vallée d'howraman - Palangan est praticable ? Enfin, nous rejoindrons des amis pédestres à Bisotun, avec lesquels nous aimerions voyager en bus (vers Ispahan, Yazd, Shiraz). Quelqu'un a t-il l'expérience du transport de vélos dans les bus iraniens ? Nous ne sommes pas bien grand donc notre tandem est (ou plutôt sera...) compact ^^Plus généralement, nous sommes preneur de toute information sur le voyage à vélo au Kurdistan iranien. Merci d'avance, et merci à tous les messages des précédentes discussions du forum sur l'Iran, qui nous ont déjà beaucoup aidé.
Passeport à l'iranienne - Nahal Tajadod - Editions JC Lattès (... ou l'art et la manière de faire renouveler son passeport à Téhéran)
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
Bonjour,
Je recherche désespérément un endroit fiable pour louer une petite moto (125 max à moins que plus soit autorisé avec permis voiture) pour 10 à 20 jours et pas trop cher!
Merci d'avance pour ceux qui ont des contacts ou peuvent se renseigner sur place :-)
Je recherche désespérément un endroit fiable pour louer une petite moto (125 max à moins que plus soit autorisé avec permis voiture) pour 10 à 20 jours et pas trop cher!
Merci d'avance pour ceux qui ont des contacts ou peuvent se renseigner sur place :-)
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Bonjour,
je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
Iran Mars 2016
De retour et ravi de mon voyage, voici quelques informations pratiques qui pourront aider certains d'entre vous.
-Visa à l’arrivée à l’aéroport de Téhéran : 2 bonnes heures d’attente et de paperasserie dans une joyeuse pagaille mais on finit par y arriver. Visa de 30 jours, 60€, pas de photos d’identité demandées mais nécessiter de fournir une attestation d’assurance rapatriement couvrant la durée du séjour (avec la mention « Iran » sur le document si possible). En cas d’oubli de l’attestation, possibilité de souscrire une assurance voyage sur place (probablement inefficace en cas de besoin mais permet d’obtenir le visa).
-Taxi Aéroport de Téhéran- Centre-ville : 600 000 Rials mais après négociations car il semble en effet que cela soit maintenant plutôt 650 000 Rials. -Remarques sur les prix : en général les prix affichés ou demandés sont toujours exprimés en Tomans (1 Toman= 10 Rials). Prix d’une chambre double : entre 30 et 50$ en moyenne Prix d’un repas au resto pour 2 : entre 300 et 400 000 Rials en moyenne Prix d’un ticket de visite : de 50 000 à 500 000 Rials mais en moyenne entre 150 et 200 000 Rials -Téhéran : Ville sans grand intérêt, les quelques sites d’intérêts pouvant être vus en 1 journée et demi. Hotel Hafez : pas exceptionnel, bien situé mais dans un quartier bien tristounet le soir Astuce pour éviter de repasser par Téhéran au retour : prendre un vol avec Turkish Airline (via Istanbul) arrivant à Téhéran et repartant au retour de Shiraz (utiliser l’option « multi-city » de la compagnie c’est quasiment le même prix qu’un A/R avec Téhéran).
-Kashan : Sadeghi traditional residence : maison traditionnelle tenus par une famille, très bien située. Très bon resto traditionnel à prix doux : celui donnant sur la place donnant sur les boutiques et la mosquée du repère 15 du Lonely (plan page 146) Surtout ne pas manquer la vue depuis le toit du hammam.
-Esfahan : Tourist hotel : très bon rapport qualité prix, le mieux tenu de notre séjour Resto sympa : celui juste à côté de l’hotel Melal (cf Lonely)
-Yazd : Hotel Sarayekohan (à ne pas confondre avec l’hotel Kohan du Lonely, situé dans la même zone) à environ 150m au nord de la poste (du même côté de la rue) cf plan du Lonely : hotel traditionnel sympa, staff très efficace, clientèle surtout de locaux Café Fooka : super resto pas très cher avec vue superbe depuis le toît. Dans la rue Masjed-e Jameh, pas loin de l’abouchement de la rue du silk road hotel. -Shiraz : Hotel Niayesh : pas mal situé, staff efficace. Attention, toutes les chambres ne se valent pas, n’hésitez pas à demander d’en voir plusieurs Bon resto dans une cave superbement décorée, pas très facile à trouver, proche du Niayesh Hotel, sur le versant Sud de la rue Lotfalikhan Zand, pas loin du carrefour Pirozi.
-Remarques générales : Les Iraniens sont réellement ravis de revoir des touristes étrangers : ils sont extrêmement accueillants, souriants et serviables. La plupart parlent assez bien l’Anglais et seront heureux de vous aider. Quand vous arrivez à une gare routière vous pouvez demander au taxi de vous amener directement à l’hôtel que vous visez : il ne cherchera pas à demander une commission à l’hotelier Un « Café » ou une « Tea house » le plus souvent fait resto, n’hésitez pas à leur demander la carte.
Surtout n'hésitez pas à franchir le pas: c'est vraiment un beau voyage, le seul risque sur place, c'est de traverser la rue car ils conduisent comme des fous !
De retour et ravi de mon voyage, voici quelques informations pratiques qui pourront aider certains d'entre vous.
-Visa à l’arrivée à l’aéroport de Téhéran : 2 bonnes heures d’attente et de paperasserie dans une joyeuse pagaille mais on finit par y arriver. Visa de 30 jours, 60€, pas de photos d’identité demandées mais nécessiter de fournir une attestation d’assurance rapatriement couvrant la durée du séjour (avec la mention « Iran » sur le document si possible). En cas d’oubli de l’attestation, possibilité de souscrire une assurance voyage sur place (probablement inefficace en cas de besoin mais permet d’obtenir le visa).
-Taxi Aéroport de Téhéran- Centre-ville : 600 000 Rials mais après négociations car il semble en effet que cela soit maintenant plutôt 650 000 Rials. -Remarques sur les prix : en général les prix affichés ou demandés sont toujours exprimés en Tomans (1 Toman= 10 Rials). Prix d’une chambre double : entre 30 et 50$ en moyenne Prix d’un repas au resto pour 2 : entre 300 et 400 000 Rials en moyenne Prix d’un ticket de visite : de 50 000 à 500 000 Rials mais en moyenne entre 150 et 200 000 Rials -Téhéran : Ville sans grand intérêt, les quelques sites d’intérêts pouvant être vus en 1 journée et demi. Hotel Hafez : pas exceptionnel, bien situé mais dans un quartier bien tristounet le soir Astuce pour éviter de repasser par Téhéran au retour : prendre un vol avec Turkish Airline (via Istanbul) arrivant à Téhéran et repartant au retour de Shiraz (utiliser l’option « multi-city » de la compagnie c’est quasiment le même prix qu’un A/R avec Téhéran).
-Kashan : Sadeghi traditional residence : maison traditionnelle tenus par une famille, très bien située. Très bon resto traditionnel à prix doux : celui donnant sur la place donnant sur les boutiques et la mosquée du repère 15 du Lonely (plan page 146) Surtout ne pas manquer la vue depuis le toit du hammam.
-Esfahan : Tourist hotel : très bon rapport qualité prix, le mieux tenu de notre séjour Resto sympa : celui juste à côté de l’hotel Melal (cf Lonely)
-Yazd : Hotel Sarayekohan (à ne pas confondre avec l’hotel Kohan du Lonely, situé dans la même zone) à environ 150m au nord de la poste (du même côté de la rue) cf plan du Lonely : hotel traditionnel sympa, staff très efficace, clientèle surtout de locaux Café Fooka : super resto pas très cher avec vue superbe depuis le toît. Dans la rue Masjed-e Jameh, pas loin de l’abouchement de la rue du silk road hotel. -Shiraz : Hotel Niayesh : pas mal situé, staff efficace. Attention, toutes les chambres ne se valent pas, n’hésitez pas à demander d’en voir plusieurs Bon resto dans une cave superbement décorée, pas très facile à trouver, proche du Niayesh Hotel, sur le versant Sud de la rue Lotfalikhan Zand, pas loin du carrefour Pirozi.
-Remarques générales : Les Iraniens sont réellement ravis de revoir des touristes étrangers : ils sont extrêmement accueillants, souriants et serviables. La plupart parlent assez bien l’Anglais et seront heureux de vous aider. Quand vous arrivez à une gare routière vous pouvez demander au taxi de vous amener directement à l’hôtel que vous visez : il ne cherchera pas à demander une commission à l’hotelier Un « Café » ou une « Tea house » le plus souvent fait resto, n’hésitez pas à leur demander la carte.
Surtout n'hésitez pas à franchir le pas: c'est vraiment un beau voyage, le seul risque sur place, c'est de traverser la rue car ils conduisent comme des fous !
Je viens de revoir l'émission "J'irai dormir chez vous" (Iran) du sympathique Antoine de Maximy :
voir l'émission en intégral : http://www.youtube.com/watch?v=DH-WgaUALsc
Je pense que la cause des soucis qu'il a rencontré est exclusivement dû à son appareillage vidéo qui a suscité des craintes dans cet état policier autant de la part de la population, des fonctionnaires de police ou des Bassidjis (et apparentés) en civile . Il est vrai qu'à leur décharge, les journalistes Occidentaux effectuant des reportages sur place sont rarement là pour dire du bien du pays mais plutôt pour le dénigrer sans cesse et souvent de façon caricaturale... C'est dommage car la perception des téléspectateurs en sera faussé. Si Antoine referait ce voyage à titre privé et sans caméra omniprésente, il constaterait une net différence.
Qu'en pensez-vous ?
Ps : Quand je dis "état policier", chacun aura constaté que dans les grandes villes de province, les policiers en uniforme sont plutôt rare, à contrario des agents/informateurs du système qui font parfois réfléchir à deux fois les passants dans l'étalement de leurs confidences anti-régime sur la voie publique !
voir l'émission en intégral : http://www.youtube.com/watch?v=DH-WgaUALsc
Je pense que la cause des soucis qu'il a rencontré est exclusivement dû à son appareillage vidéo qui a suscité des craintes dans cet état policier autant de la part de la population, des fonctionnaires de police ou des Bassidjis (et apparentés) en civile . Il est vrai qu'à leur décharge, les journalistes Occidentaux effectuant des reportages sur place sont rarement là pour dire du bien du pays mais plutôt pour le dénigrer sans cesse et souvent de façon caricaturale... C'est dommage car la perception des téléspectateurs en sera faussé. Si Antoine referait ce voyage à titre privé et sans caméra omniprésente, il constaterait une net différence.
Qu'en pensez-vous ?
Ps : Quand je dis "état policier", chacun aura constaté que dans les grandes villes de province, les policiers en uniforme sont plutôt rare, à contrario des agents/informateurs du système qui font parfois réfléchir à deux fois les passants dans l'étalement de leurs confidences anti-régime sur la voie publique !
Bonjour,
Départ pour l'Iran de mi-mars à mi-avril.
ARRIVEE: A Dubai au préalable, j'envisage prendre un bateau, vers bandar abbas: expériences similaires et conseils à me
SUR PLACE:
> vu la période et Eid Norouz: quels conseils ? faut-il tout réserver (logement et déplacements) à l'avance ?
> beaucoup à voir; envie de voyager au rythme des bus/taxis communs/trains, et non avec vols d'avion internes; en prenant le temps de m'arrêter sans courir d'une attraction touristique à l'autre. Puis-je improviser ou n'est-ce pas à conseiller ?
VISA > comment obtenir les fameuses 'références' qui semblent exigées pour demander mon visa, à partir de la Belgique, sans pour autant être dans le schéma d'un voyage organisé de groupe ? > ai-je encore le temps (entre aujourd'hui et départ tt début mars) pour obtenir mon visa à partir de l'ambassade d'iran en Belgique ?
SECURITE > il y a d'un côté les témoignages positifs (dont ce forum). Il y a aussi ce qu'on en dit de dangereux et d'arbitraire: ainsi le dernier témoignage reçu, une arrestation d'un touriste belge emprisonné durant 4 mois (de sept 2009 à janv 2010... il est clair que la période 'au lendemain' des dernières élections a été fort tendues). Qu'en est-il ? > quid accès internet: bcp d'internet café ? dans les hôtels ? accès limités et sites interdits ? > possible d'acheter une carte communication tél+web sur place pr permettre appels tél et internet via 3G ?
BUDGET > Vu mon schéma de voyage, que prévoir approximativement comme budget/jour ? > est-ce vrai qu'il faut emporter son cash avec soi (euros et/ou dollars), PAS de chèques voyages, et PEU d'utilisation de la carte de crédit ?
je m'arrête là. un grand merci pour vos réponses
Départ pour l'Iran de mi-mars à mi-avril.
ARRIVEE: A Dubai au préalable, j'envisage prendre un bateau, vers bandar abbas: expériences similaires et conseils à me
SUR PLACE:
> vu la période et Eid Norouz: quels conseils ? faut-il tout réserver (logement et déplacements) à l'avance ?
> beaucoup à voir; envie de voyager au rythme des bus/taxis communs/trains, et non avec vols d'avion internes; en prenant le temps de m'arrêter sans courir d'une attraction touristique à l'autre. Puis-je improviser ou n'est-ce pas à conseiller ?
VISA > comment obtenir les fameuses 'références' qui semblent exigées pour demander mon visa, à partir de la Belgique, sans pour autant être dans le schéma d'un voyage organisé de groupe ? > ai-je encore le temps (entre aujourd'hui et départ tt début mars) pour obtenir mon visa à partir de l'ambassade d'iran en Belgique ?
SECURITE > il y a d'un côté les témoignages positifs (dont ce forum). Il y a aussi ce qu'on en dit de dangereux et d'arbitraire: ainsi le dernier témoignage reçu, une arrestation d'un touriste belge emprisonné durant 4 mois (de sept 2009 à janv 2010... il est clair que la période 'au lendemain' des dernières élections a été fort tendues). Qu'en est-il ? > quid accès internet: bcp d'internet café ? dans les hôtels ? accès limités et sites interdits ? > possible d'acheter une carte communication tél+web sur place pr permettre appels tél et internet via 3G ?
BUDGET > Vu mon schéma de voyage, que prévoir approximativement comme budget/jour ? > est-ce vrai qu'il faut emporter son cash avec soi (euros et/ou dollars), PAS de chèques voyages, et PEU d'utilisation de la carte de crédit ?
je m'arrête là. un grand merci pour vos réponses
Cette fois ci c'est décidé, je pars (seul pour l'instant) du 1er au 12 mai 2009. Je viens de trouver des billets d'avion compétitifs à ces dates avec Iranair (456, 58 euros A/R) itinéraire envisagé làbas => Téhéran, Qom, Kashan, Ispahan en privilégiant le bus ou le train sauf peut être un vol interne Ispahan/téhéran pour revenir plus vite dans la capitale avant le retour sur paris.
Maintenant par quoi dois-je commencer??
puis-je acheter les billets aussi tôt?? Je demande le visa avant l'achat des billets?? si oui quand au plus tôt??
Qui peut me renseigner sur les empruntes demandées, j'avais l'intention de passer par un intermédiaire pour le visa afin d'éviter le déplacement à Paris, mais vis à vis des empruntes, suis-je obligé de me rendre à Paris tout de même??
J'arrive un vendredi, est ce que cela me posera un problème, pour le change ou encore pour le taxi de l'aéroport à l'hôtel par exemple?
ensuite si quelqu'un est interéssé je ne demande pas mieux que de partir accompagné
enfin si un iranien francophone peut un peu me guider sur place, ce sera naturellement avec joie! je suis grand amateur de cartes postales... J'aime voyager sans passer par les agences pour rester libre de mes mouvements et aussi parce que souvent c'est moins onéreux, cela ne m'empêche pas d'apprécier d'être un peu aidé sur place.
je sais cela fait plusieurs questions en une... pas facile à classer cette annonce
Salam a tous,
pour vous epargner les fauites de frappes de clavier et les accents manquants, voici mon recit en direct d'Iran apres correction par Mu... (desole pour ce petit differe...)
j'espere en partager avec vous un peu de la magie...
Safar khosh ! comme on dit en farsi 🙂
Quelle tenue peut-on adopter pour pouvoir cycler à l'aise tout en ne choquant personne ?
Peut-on en rase campagne utiliser la tenue classique ; cuissard, tee-shirt ? Un pantalon moulant peut-il être accepté ? Un bandana pour les femmes peut-il suffire ?
Merci de vos réponses
Peut-on en rase campagne utiliser la tenue classique ; cuissard, tee-shirt ? Un pantalon moulant peut-il être accepté ? Un bandana pour les femmes peut-il suffire ?
Merci de vos réponses
bonjour,
nous préparons un voyage en iran pour février, nous souhaiterions approfondir le sujet de la musique (raphaël est musicien violoniste), où trouver des infos sur la vie culturelle en iran, quelles sont les villes où nous avons le plus de chance de rencontrer des musiciens, festivals, concert? est-ce qu'il vous semble raisonnable de voyager avec un violon en iran ?
plus petite question pratique : est-ce qu'il fait très froid en février ?
Merci.
nous préparons un voyage en iran pour février, nous souhaiterions approfondir le sujet de la musique (raphaël est musicien violoniste), où trouver des infos sur la vie culturelle en iran, quelles sont les villes où nous avons le plus de chance de rencontrer des musiciens, festivals, concert? est-ce qu'il vous semble raisonnable de voyager avec un violon en iran ?
plus petite question pratique : est-ce qu'il fait très froid en février ?
Merci.
bonjour,
j'ai trouvé ce site: http://www.persianhub.org/, on peut écouter de la musique d'Iran .
Une question, ou peut-on écouter de la musique en Iran ?
merci
Bonjour,
de retour d'Iran, nous avons été surpris par le prix des entrées dans les monuments. Nous nous étions fiés au LP et au PF dernière version pour établir notre budget. Ils indiquaient des tarifs d'entrée très faibles, souvent autour de 50 000 IR, et 150 000 IR pour les monuments les plus beaux. Et bien il n'en est rien. Sur place nous avons eu 1 ou 2 entrées à 80 000 IR et tout le reste était entre 150 000 et 200 000 IR, ce qui devient loin d'être négligeable dans le budget. Et ce qui était visiblement gratuit à une époque est devenu payant. En temps normal c'est déjà très énervant, mais quand on ne peut pas retirer d'argent, ça peut devenir carrément stressant ou frustrant si du coup on doit renoncer à certaines visites. Nous avons fait le circuit classique Chiraz, Yazd, Ispahan, Kashan, Téhéran, je ne sais pas ce qu'il en est dans les zones moins touristiques. A part cette explosion des pris (et l'impression d'être pris pour crésus ou pour un pigeon), le voyage était super.
de retour d'Iran, nous avons été surpris par le prix des entrées dans les monuments. Nous nous étions fiés au LP et au PF dernière version pour établir notre budget. Ils indiquaient des tarifs d'entrée très faibles, souvent autour de 50 000 IR, et 150 000 IR pour les monuments les plus beaux. Et bien il n'en est rien. Sur place nous avons eu 1 ou 2 entrées à 80 000 IR et tout le reste était entre 150 000 et 200 000 IR, ce qui devient loin d'être négligeable dans le budget. Et ce qui était visiblement gratuit à une époque est devenu payant. En temps normal c'est déjà très énervant, mais quand on ne peut pas retirer d'argent, ça peut devenir carrément stressant ou frustrant si du coup on doit renoncer à certaines visites. Nous avons fait le circuit classique Chiraz, Yazd, Ispahan, Kashan, Téhéran, je ne sais pas ce qu'il en est dans les zones moins touristiques. A part cette explosion des pris (et l'impression d'être pris pour crésus ou pour un pigeon), le voyage était super.
bonjour,
je me prépare à aller découvrir l'Iran, et avant de fixer mes dates précises pour les réservations et le visa, j'aimerais avoir votre avis sur un point : est-ce que c'est un "plus" ou un inconvénient d'arriver là-bas à la période de Navruz (ou Naurouz, Nawrooz, Nowruz, ...) ? Je n'ai pas une grande marge de manœuvre pour mes dates de congés, mais je peux choisir d'arriver juste avant ou juste après le 21 mars , selon que je ferai l'aller en train ou en avion.
Naïvement, je me disais que ça tombait bien d'arriver en période de fête, mais certains fils de discussion mentionnent des difficultés pour trouver des places à cette période (guesthouses, trains de nuit, ...) et le fait que les Iraniens sont surtout en famille à ce moment. Je précise que pendant les 3 première semaines de ce voyage, je voyagerai seule, avec un vélo, mais je compte prendre des trains (y compris trains de nuit pour aller jusqu'à Kerman ou Chiraz)
je me prépare à aller découvrir l'Iran, et avant de fixer mes dates précises pour les réservations et le visa, j'aimerais avoir votre avis sur un point : est-ce que c'est un "plus" ou un inconvénient d'arriver là-bas à la période de Navruz (ou Naurouz, Nawrooz, Nowruz, ...) ? Je n'ai pas une grande marge de manœuvre pour mes dates de congés, mais je peux choisir d'arriver juste avant ou juste après le 21 mars , selon que je ferai l'aller en train ou en avion.
Naïvement, je me disais que ça tombait bien d'arriver en période de fête, mais certains fils de discussion mentionnent des difficultés pour trouver des places à cette période (guesthouses, trains de nuit, ...) et le fait que les Iraniens sont surtout en famille à ce moment. Je précise que pendant les 3 première semaines de ce voyage, je voyagerai seule, avec un vélo, mais je compte prendre des trains (y compris trains de nuit pour aller jusqu'à Kerman ou Chiraz)









