Discussions similar to: Land Rover Discovery 4x4 Mali
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Quel véhicule pour Tombouctou? (Mali)
bonjour, dans le but de partir en afrique de l'ouest, début 2008, je suis a la recherche d'un 4X4, je ne les connais pas trop, mon budjet est de 11 ou 12000 euros pour l'achat du vhéhicule, je ne voudrais pas d'une auto qui consomme trop de gas-oil!bien sur je veux faire de la piste, et je ne sais pas trop quoi acheter, peur de faire une bétise!un ancien toy KZJ, est ce que ça consomme?le patrol baroud?est ce qu'avec ce budjet on peut éspérer un chassis long?a priori on trouve pas mal de mitsubischi 2, 5l td, boite select, blocage différentiel sur l'essieu arrière, mais "100 cv"seulement, couple trés bas parait'il!dans le sable mou, 100CVcela est-il suffisant? il y a aussi le suzuki jimny, neuf avec ce budjet!c'est un diesel haute pression moderne, celui de la clio, est ce fiable avec du gas-oil dont la qualité ne sera pas toujours au rendez-vous. si quelqu'un peut m'aider, ce serait sympa, car je patauge quelque peu! merci patrick
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Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso?
salut

on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?

une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???

merci pr vos reponses

bons vents et bonne route seb
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Paris-Bamako... à moto
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...

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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.

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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…

CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…

Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !

Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.

Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !

Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar

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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !

CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !

L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !

Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.

Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !

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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…

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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.

6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).

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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !

CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable

6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…

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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.

Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement

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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !

6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)

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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.

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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….

Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).

6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.

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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…

Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…

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CHAPITRE 4 : la renaissance

Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.

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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.

Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable

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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).

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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.

Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.

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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.

Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…

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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !

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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.

Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.

CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !

Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?

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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.

* *************

salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Sénégal-Mali: meilleure période pour dormir à la belle étoile?
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
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Aller d'Algérie au Mali par la route: piste et visa?
Bonjour, est ce que quelqu'un a des infos récentes sur les conditions de déplacements entre Bordj Moktar et la région de Tessalit ? Est-ce la seule piste ? Que me conseillez vous pour remplir le formulaire du visa ? Indiquer la région de Gao comme point d'entrée ou donner le nom du village le plus proche de la frontière (je me suis fait jeter par une malienne de l'ambassade au téléphone) ?

Merci à vous

M/
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Maroc-Mauritanie-Mali: logement, restauration, guides
Salut a tous Voila, sommes presque prets, mon amie et moi partons mi-janvier (1 mois) pour notre 1er voyage en 4x4 direction le Mali via le maroc et la mauritanie, notre destination la plus éloignée seras Tombouctou je pense, en passant par Bamako, Mopti, pays Dogon, Djéné et la pinasse sur le Niger bien sur!! Nous sommes donc à votre écoute de bonnes adresses sur notre parcours pour manger, dormir, les vrais guides....Merci par avance!
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Dubai-Mali en Toyota HDJ100
Salut à tous,

Je prévois un retour en France par le sahara d'ci l'année prochaine. Côté conduite s'est sans problèmes, mais je me demandais quelles serait les possibilités de vendre mon HDJ100 sur place avant de repartir pour la France?

Le couac, c'est qu'ici aux EAU on ne trouve que des modèles essence. J'ai donc un 6 cylindre en ligne classique. Amortisseurs, parebufle, pneux, galerie de toit etc. Je l'ai équipé "tout désert" et il est très efficace!

Merci à tous. Je suis preneur de tous conseil et info bien entendu...

Yan
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Itinéraire pour aller à Kidal au Mali
Bonjour,

Le mieux pour aller à Kidal par la route, vers septembre : via Gao ? ou via Tamanrasset ?

Le trajet est-il possible avec un véhicule non 4X4 (état de la piste Gao >> Kidal ? ) ?

Merci d'avance pour vos avis.
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Mali: Mon retour après 2 ans d'absence
Bonsoir

Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous
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Voyage France/Burkina Faso par la route
Bonjour à tous, 😉 Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument Merci à vous
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Assurance camping-car pour faire France-Mali?
Salut à tous ! je viens d'acheter un Trafic T1000 aménager cc par Chausson et je souhaiterais avoir des renseignement sur les assurance pour faire France-Mali via l'espagne le maroc et la mauritannie. Je suis totalement perdu dans tous ça... Merci d'avance!
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Rébellion Touareg sur la piste Oran-Reggane-BBM-Gao-Tombouctou? (Mali)
Bonjour,

Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.

Salutations
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Passage Mali-Sénégal sans carnet de douane ni carnet ATA?
J ai lu dans un message du forum que quelqu un etait passé au Sénégal depuis le Mali avec une voiture tres ancienne mais sans s arreter au poste de douane!... il deconseille de faire pareil... Est ce que quelqu un est passé récemment sans carnet de passage en douane ni carnet ata par la frontiere Malienne pour aller au Senegal? Il parait qu il y a moyen de discuter un peu et de passer..., mais que se passe t il pour la sortie du pays?
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Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage!
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal. ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
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Retour d'un circuit à Bamako vers le pays dogon par Massina
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours. Jour 1 le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.

Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.

l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
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De Lyon à Bamako en voiture
Bonjour, J'envisage de faire ce voyage début 2008, avec une berline via le Maroc et la Mauritanie. Pouvez vous m'indiquer l'itinéraire qui vous semble idéal à cette période en précisant les villes étapes que vous privilégiez. Merci.
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Plan du "No man's land" au Mali?
bonjour à tous

c'est été je retourne au mali par la route; l'année derniere un ami nous à aidé à passer le no man's land, mais cet année, il va faloir y aller tous seul 😏

il me reste quelques souvenir du trajet mais mieu vaut prevenir que guerir!, si quelqu'un aurai un plan, un croqui voire meme des point gps ( j'envisage l'achat d'un) je suis preneur !

cordialement jo
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Barrages et contôles sur la route en Mauritanie pour aller au Mali?
après les attentats de Nouakchott et le reste la route est comment..??? toujours autant de barrage, de contrôle si il y des amateurs pour aller au Mali mi-octobre j'ai de la place voyage tranquille on profite et en Toyota Land Cruiser départ de Sommiéres entre Nîmes et Montpellier mi-octobre le bateau à Séte et Maroc Mauritanie Mali ....
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Routes très impraticables de Djidieni à Bamako
Je viens de faire un tour en voiture de Tanger à Bamako. Dans l'ensemble ça roule bien. Mais de Djidieni jusqu'à Bamako , c'est l'enfer pour un vehicule utilitaire normal comme ma KIA RIO 2005. chargée de bagages.

Que le gouvernement malien, mon gouvernement, fasse urgemment quelque chose pour refaire ce tronçon de route.
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Trajet sud marocain - Nouakchott - Bamako?
Bonjour à tous, je cherche à me rendre à bamako à moindre frais depuis la france. je pourrai me débrouiller pour rejoindre le sud marocain sans trop de probléme. Par contre je m'interroge pour le trajet entre le maroc et Nouakchott la capitale de la Mauritanie (trajet, frontière, durée et coût) puis pour rallier dans un dernier temps Bamako. Merci pour vos éclaircissements
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Maroc-Bamako en autobus?
Je souhaiterais me rendre avec mon épouse au mali depuis le maroc par la route ou mieux en autobus au mois de Janvier .Si vous pouviez me renseigner ou mieux me conseiller .MERCI
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Trajet jusqu'à Bamako en voiture et caravane avec enfants
😛😛😛 bonsoir, je pense descendre sur le mali par la route en decembre 2007 je descends avec mes 2 enfants 8 et 4 ans et pour un minimum de confort je voulais mettre une caravane derrière la voiture j'ai entendu dire que la route est maintenant goudronée du maroc au sénégal qu'en pensez vous de l'idée de la caravane??? d'autre part je cherche des personnes voyageant avec leurs enfants pour la meme destination à la meme periode pour faire la route ensemble... merci à bientot ps: je connais le mali, je vais présenter les enfants à leur famille, mais je n'ai jamais fait la descente par la route tous conseils bien venus!!! mais pas de prise de tete si je vois que c'est galere je pense laisser la voiture en mauritanie et prendre l'avion jusqu'au mali ce voyage doit rester un plaisir et un bon souvenir pour nous
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Paris-Bamako en voiture
Je pars à Bamako fin décembre/debut janvier en voiture, peut-on traverser la Mauritanie (par Néma je supose) sans problème ou est-il préférable de passer par Dakar? Les routes sont-elles goudronnées en Mauritanie pour se joindre au Mali? Merci d'avance pour les infos!
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Algérie direction Bamako: état de la piste
Je cherche des infos sur l’état de la piste entre Regane et Gao, y a t’il des problèmes de sécurité ou autre. Je compte passer par là ( en fourgon Mercedes) cet été, pour aller au Mali. Si des personnes sont intéréssé, bienvenue 😎
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France/Bamako par la route
J'ai retrouvé Milzepices à Nouadhibou et nous avons préparé ensemble ce topo(la première partie concernant la route jusqu'à Nouakchott):

Frontière Mauritanie: le visa pris à la frontière ne coûte plus que 30 euros. Je confirme donc les dernières infos à ce sujet.

Douane+Police: 10E +10E

Motel Barbas, cad dire dernière station avant la frontière: chambres 150 dirhams/pers. Très agréable. Chambres qui donnent sur un balcon.

ROUTE: Excellente après le 'no man's land'. N'avons dû la contourner qu'une fois et nous ne savons pas pourquoi puisqu'elle est achevée.

Se méfier de la partie de route où il y a des montées et descentes car unhe montée peut cacher une langue de sable sur la route. Donc ralentir en haut de la côte. Il suffit d'être vigilants.

Dans la 1ère partie du trajet, beaucoup d'activité pour empêcher le sable d'envahir la route>. Doinc situation bien améliorée par rapport à de précédents messages.

Visa Mali à Nouakchott Se fait seulement pour une entrée (faire modifier si nécessaire à Bamako ultérieurement) 1 mois(le minimum): 2500 ouyas 2 mois: 3500 ouyas

Sommes arrivés vers 8h30 et j'ai attendu dans une salle bien ventilée.Ils étaient prêts vers 10h.

A Nouakchott - Chez Ménatta / Olivia: possibilité de dormir sous de grandes tentes dans le jardin ou sur la terrasse. 1500 ouyas/pers On fournit les moustiquaires. Très agréable.Possibilité repas.

Taxi: quelle que soit la course: 200 ouyas

Une partie de la route Kiffa/Ayoun est en mauvais état, avec des nids de poule, mais ce n'est pas vraiment un problème. Il faut simplement ralentir.

Nioro: avons eu beaucoup de problèmes avec le douanier: 'On est samedi, on ne travaille pas. Il faudra attendre le laisser passer jusqu'à lundi...!!! Comme si la douane à la frontière ne devait pas travailler tous les jours... Au bout de 3 à 4 h nous l'avons eu ce fichu laisser passer, mais nous avons payé: 9400 f cfa (avec reçu) + 3000 F CFA pour le laisser passer, + 5000F CFA pour les '''heures supplémentaires"""..............sans reçus, bien sûr! Je ne sais si nous aurions pu passer sans payer les 'suppléments' en attendant le lendemain mais il se faisait tard...etc... Pour la police, ils voulaient bien travailler... très sympas...mais nous avons payé 2000fCFA par voiture.

Je confirme que la route de Nioro à Didjeni est vraiment TRES MAUVAISE. Disons que nous avons commencé à nous entraîner pour le DAKAR... Sommes arrivés épuisés à Bamako après 12h de conduite. En réalité nous avond pris une route paraît-il moins pire passant par Béma, mais elle était quand même 'aux petits oignons...'

Bamako: Chez Séguéré Très agréable. possibilité dormir dans un dortoir, et, avec un supplément, accéder à une petite piscine sous de grands arbres. Le paradis après une telle route!!!

Voilà les nouvelles toutes fraîches de Bamako (sommes arrivés hier soir). Je continue sur le Niger demain ou après-demain. Maryvonne
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Festival de l'Essakane au Mali
Bonjour, je souhaite me rendre au festival de l'Essakane. J'aimerai connaître, grosso modo, le budget nécessaire (trajet depuis Tombouctou, tarif d'entrée...), sans tenir compte du billet d'avion pour aller au Mali. Merci beaucoup. Bonne journée 😉
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Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)

Une révélation musicale

Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…

Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.

Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.

Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).

De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".

À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.

Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...

*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.

Le disque :

Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)

Hery



Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :

https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w

Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :

https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
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